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mercredi 10 octobre 2018

Mardi 09 octobre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Dénoncer la persécution qui frappe les mal-pensants !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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Dans un récent billet, je vous ai dit le plus grand bien du livre de Jean Claude MICHÉA : Le loup dans la bergerie. Collection Climats. Flammarion, Paris, 2018.
Jean-Claude MICHÉA ne cache pas la sympathie qu’il a pour les thèses économiques de MARX et il le cite abondamment dans ce livre. Mais il cite de très nombreux passages du Capital que la gôôôôche actuelle semble avoir oubliés, et il dénonce avec talent, et à mon avis de manière convaincante, sa collusion avec le capitalisme néolibéral qui n’assigne aucune limite à l’accroissement de la production et du capital, pas plus qu’il n’en assigne à la morale. MICHÉA est vilipendé par la gauche bien-pensante, dont les représentants les plus remarquables s’expriment dans les journaux subventionnés les plus en pointe dans cette course au progrès illimité : L’Aliénation, euh je dire Libération et Le Monde. Il en parle du reste, avec talent et humour.
Philippe MURAY, qui, a priori n’a vraiment rien de commun avec Jean-Claude MICHÉA, classé qu’il est par les imbéciles du Monde parmi les nouveaux-réactionnaires, dit pourtant exactement la même chose comme en témoignent ces deux extraits. Ils intéressent à bien des titres le parieur bénédictin qui ne forme pas son opinion à la lumière de l’idéologie, mais à celle de la pensée, de la raison et de la conscience.
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JEAN-CLAUDE MICHÉA ET LA VIE CONCRÈTE DES SOCIÉTÉS CAPITALISTES.
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"Faut-il […] s’étonner si, dans la vie concrète des sociétés capitalistes où règne de mode de production capitaliste, c’est précisément la combinaison inverse [l’auteur vient de parler de la liberté de discuter de tous les aspects de la vie commune « sans crainte de persécutions ou de poursuites judiciaires »] qui tend logiquement, et de plus en plus, à devenir la norme ? À partir du moment, en effet, où l’individualisme radical qui caractérise ces sociétés incite chacun à revendiquer en permanence ― en tant que « propriétaire privé de lui-même » ― le droit de vivre « comme il l’entend » et en fonction de ses seuls désirs privés (la notion même de limite se voyant dès lors renvoyée sans autre forme de procès à la pensée « conservatrice » et « réactionnaire »), toute invitation philosophique  à exercer le moindre regard critique sur la valeur de tel ou tel comportement (qu’il s’agisse de la prostitution, de la consommation de drogues, de la « gestation pour autrui », du port du voile à l’école, de la tyrannie des écrans, de la vente aux enchères de sa propre virginité sur le Web ou du droit de spéculer en Bourse et de s’enrichir sans limite) finit inévitablement par être intellectuellement et psychologiquement vécue comme l’expression d’une « phobie » particulière destinée à « stigmatiser » telle ou telle catégorie de la population. Et cela, d’autant plus aisément, que l’« enseignement » de l’ignorance ― en France, comme on le sait, le pas décisif a été franchi sous le règne de Claude ALLÈGRE et de Philippe MEIRIEU ― aura su parallèlement réprimer en chacun, dès son plus jeune âge, toute forme de curiosité intellectuelle véritable, tout sentiment poétique du génie de la langue et tout sens du débat et de l’argumentation philosophique. Sans oublier, bien sûr, ce sens de l’humour qui constitue certainement l’une des formes les plus conviviales de l’intelligence humaine et qui est donc devenu, pour cette seule raison, l’une des cibles privilégiées de toutes les sectes « citoyennes » et de leurs délateurs professionnels." (Page 152.)
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PHILIPPE MURAY DIT LA MÊME CHOSE.
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"On veut guérir l’homme de l’homme, c’est-à-dire le tuer. On désigne par des tas de noms des tas de maladies qu’il est urgent d’éradiquer comme la misogynie, le racisme, l’homophobie, le sexisme, la xénophobie, etc. Mais quand on a fini cette énumération, quand on a additionné ces passions maléfiques et quelques autres, on s’aperçoit qu’on a plus ou moins dessiné, avec tous ces mots, avec tous ces maux, avec tous ces vices redoutables un bonhomme qui ressemble tout de même de très près au bonhomme de VITRUVE, l’archétype humain, je veux dire n’importe quel être humain rempli de mauvaises intentions (de bonne aussi d’ailleurs), d’idées tortueuses, de passions négatives, de pensées équivoques, n’importe quel individu viable en somme, si tant est qu’il y en ait encore. On voudrait nous faire croire que la disposition naturelle et originelle de l’homme c’était la liberté (et pourquoi pas la bonté ?), et tous les bons apôtres des mouvements libératoires se présentent comme des restaurateurs de cet état idéal. Mais dès qu’on passe au stade suivant, après l’orgie, après l’émancipation totale, on se retrouve comme par hasard exactement dans le contraire de l’émancipation et de la liberté."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le mystère de la désincarnation. (Page 84)
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Je ne reviens pas sur les passages de l’œuvre de Philippe MURAY où se trouve soulignée la condamnation du rire par les définisseurs patentés du Bien. Il est tout de même très intéressant de constater que (voir mes billets précédents), des auteurs aussi différents que Simone WEIL, Philippe MURAY ou Jean-Claude MICHÉA déplorent qu’il n’y ait plus d’humour, de rire, ou de comédie qui tiennent dans nos sociétés contemporaines. Il est intéressant de souligner qu’un auteur qui passe pour penser comme un homme de gauche, pose en réalité la question de la vie morale et de l’interrogation que tout être humain en général, et tout homme politique en particulier devraient se poser quant à la légitimité de revendications purement nombrilistes.
En réalité, et c’est Jean-Claude MICHÉA qui le souligne avec le plus de force, mais Philippe MURAY aussi, c’est tout un mode de vie qu’il convient de repenser pour sauver l’homme de lui-même.
Le parieur bénédictin privilégie l’œuvre de ses mains et celle des autres mains, et non pas le recours aux robots, aux machines, aux connexions de toutes sortent qui ne font que le déshumaniser et asservir sa personne à des systèmes de production devenus fous, anonymes, remplis d’ubris. Vous pouvez me rétorquer : mais vous utilisez bien Facebook. Exact. Mais, hormis quelques rares et brèves allusions, je m’efforce de me placer à un niveau qui dépasse l’horizon de mon nombril.
Comprenez-vous pourquoi, souvent, j’ai fait allusion à des penseurs comme Gustave THIBON, LANZA del VASTO ou Marcel LÉGAUT qui par leur exemple et leur vie ont prouvé qu’il est possible d’avoir un rapport vraiment humain avec le travail, la nature, la création ?
Le parieur s’efforce de vivre sobrement, de favoriser les petits commerces, de s’approvisionner aux sources locales (AMAP). Il refuse désormais de fréquenter les grandes surfaces et les zones commerciales qui sont les illustrations les plus éclatantes de la folie d’un monde qui se dit moderne, et qui court à sa perte. Il cultive le lien social, parle sympathiquement, sans s’imposer, avec les commerçants ou les voyageurs qu'ils rencontrent ou croisent (train ou métro) et il sait leur sourire. Et même il a le droit de dire le chapelet dansle métro.
Mais déjà, dans ce billet, je remarque tous les délateurs, si bien cernés par MICHEA ou MURAY, les censeurs, les journaleux qui veulent interdire ZEMMOUR, et se permettent de salir un père qui refuse de voir le Bataclan, où sa fille a perdu la vie, se transformer en siège de l'islamisme le plus répugnant. Ils sont les officiers servant de la décadence. Bien entendu, je vois bien aussi la persécution molle et larvée que ces belles âmes développent contre l'Eglise catholique. Lisez le dernier paragraphe et vous comprendrez ce qu'il en est. Le scandale de l'homosexualité d'un prélat américain qui semble avoir été minimisé illustre bien ce qu'il en est des attaques démoniaques contre l'Eglise. Oui, il y a eu des prêtres égarés, et c'est une immense blessure, une immense douleur, d'abord pour les victimes qu'on a un peu tendance à oublier, et ensuite pour l'Eglise. Sur ce point, la justice humaine doit suivre son cours. Mais on ne peut qualifier de pédophilie ce qui relève de l'homosexualité que les belles âmes mettent sur le même pied que l'usage normal de la sexualité. Il faudrait un peu de cohérence, ou alors admettre que ce que l'on trouve normal pour le pékin ordinaire, ne l'est pas pour des hommes d'Eglise. Il se trouve que je rencontre beaucoup des prêtres qui vivent saintement et pauvrement et sont les témoins fidèles du Maître. Ceux-là, on n'en parle pas. Et ce sont les plus nombreux.
Dans un prochain billet, je vous parlerai de la vision de Léon XIII qui – comme jadis le Créateur et le démon, à propos de Job – a entendu le dialogue de Satan avec Dieu, et la liberté à lui laissée pour cent ans, de détruire l’Église, s’il le peut.

lundi 2 avril 2018

Lundi 2 avril 2018. Nouvelles du pari bénédictin. N'ayons pas peur, témoignons avec amour pour un monde enténébré !


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C’est le moment de sortir du sommeil.
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1. ROD PARLE DE LA FAMILLE.
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"Le sort de la religion est lié inextricablement à celui de la famille, et celui de la famille à celui de la communauté. Dans son livre How the West Really Lost God [Comment l’Occident a rompu avec Dieu], publié en 2013, Mary EBERSTADT décrit la religion comme un langage que l’on ne peut apprendre qu’en communauté, et d’abord en famille. Quand la famille et la communauté tombent en ruine, transmettre la religion de génération en génération se complique singulièrement. Il suffit qu’une génération échoue à transmettre la tradition pour que celle-ci disparaisse entièrement de la vie de famille et, par conséquent, de la vie d’une communauté. EBERSTADT appartient à une longue lignée de penseurs de la religion qui affirment que, sans une matérialisation de la vie à Dieu, il est presque impossible de Lui rester fidèle par la seule abstraction."
In
Rod DREHER. Ouvrage cité. (Page 184.)
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2. CONTREPOINT D’ARISTOTE : DE LA TEMPÉRANCE DANS LA FAMILLE.
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"Car il y a bien un terme, là comme dans les autres arts : aucun de ces arts, en effet, n’a d’instrument illimité, en nombre et en grandeur, et la richesse c’est un ensemble d’instruments utilisés par les chefs de famille et les hommes politiques.
"Qu’il y ait donc un art d’acquisition conforme à la nature pour les chefs de famille comme pour les hommes politiques, et pour quelle cause, c’est évident."
In
Les politiques. Livre 1. Chapitre 8.
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il y a donc plus de 2 300 ans, un génie de la philosophie osait parler de tempérance, de nature, de famille, de chef de famille. Reprenons. ARISTOTE explique que les richesses ne sont pas illimitées, qu’il existe un art de les acquérir qui tient compte de cette limitation, qu’il revient au chef de famille, le père, de prendre en compte ces limitations que nous impose la nature.
Comprenez-vous pourquoi ceux qui s’acharnent contre les chrétiens, en particulier les catholiques, s’attaquent d’abord à la famille, en favorisant la rupture du lien conjugal par toutes sortes d’astuces juridiques, en s’attaquant à la sexuation, en défendant l’homosexualité comme une forme de sexualité conforme à la nature, en promouvant le mariage entre personnes de même sexe, sans pour autant défendre le mariage qu’ils appellent "traditionnel". Ils ne sont ni dans la raison, ni dans la foi, mais dans la puissance et la volonté de contraindre les hommes à leur vision hégémonique.
Nous n’avons rien à  faire avec ces gens. Qu’ils fassent à leur guise. Ils arriveront à détruire l’admirable édifice de la culture occidentale ; ils n’arriveront pas à vaincre notre espérance. Plus que jamais rentrons dans le pari bénédictin. Qu'ils persistent dans leur persécution molle ; ils ne viendront pas à bout de notre espérance. 
Je vous invite à lire les déplorations d’un imbécile médiatique, si bien décrit par BERNANOS, celles de monsieur Henri TINCQ. Mais monsieur Henri TINCQ mourra bien avant que ne disparaissent les petites cellules bénédictines qui recueilleront en leur sein le miel de l’antiques culture judéo-chrétienne et gréco-latine que le susdit Henri qualifie de droite, d’ultra-droite, bref de tendance fasciste.
Je vous ferai part bientôt de quelques initiatives utiles pour inscrire dans la vie de nos paroisses, de nos familles, de nos groupes de sociabilité, le choix irrévocable du pari bénédictin. Il ne s’agit pas de faire de petites sectes bien étanches, bien isolées d’une culture enténébrée, bien au contraire, mais de donner au monde avec amour le témoignage existentiel de la foi.
Christos anesti !
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4. LIENS UTILES.
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Un bon signe.




Pour vous les jeunes gens qui avez passé quelques jours à TRIORS.


Témoignage intéressant.



mercredi 1 novembre 2017

01 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les savants et les tout-petits.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité ! Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Citées par André VALENTA ces paroles de RENAN.

"Ce serait bien mal comprendre ma pensée que de croire que, dans ce qui précède, j'aie eu l'intention d'engager la science à descendre de ses hauteurs pour se mettre au niveau du peuple. La science populaire m'est profondément antipathique, parce la science populaire ne saurait être la vraie science."

"La science perd toute sa dignité quand elle s'abaisse à ces cadres enfantins et à ce langage qui n'est pas le sien. Pour rendre intelligibles au vulgaire les hautes théories philosophiques, on est obligé de les dépouiller de leur forme véritable, de les assujettir à l'étroite mesure du bon sens, de les fausser."
In
André VALENTA.
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 50.)

Citées par Xavier MARTIN, des paroles "lumineuses".

De VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II : "Des millions d’animaux sans plumes à deux pieds qui peuplent la terre sont à une distance immense de votre personne, par leur âme comme par leur état." (Lettre de VOLTAIRE à FRÉDÉRIC II de Prusse du 22 décembre 1741. Besterman, D 2573, tome 8, Genève, 1970, p. 151.)

De VOLTAIRE : "J’ai lu dans un philosophe que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"…l’homme d’esprit est (…) aussi essentiellement différent que l’homme l’est de la bête." (In Lettre de DIDEROT à FALCONET, Juillet 1767. Correspondance. Tome 7, p 91.)

De VOLTAIRE : "La race des nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. […]. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre ; leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure : ils ne sont pas capables d’une grande attention ; ils combinent peu. […]." Ce sont là dit VOLTAIRE, des produits «  de l’Afrique, comme les éléphants et les singes »." (In Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations. Œuvres complètes. Opus cité, tome 12, aux pp. 32 et 33.)

Citation de DIDEROT : "Faute de réflexion et de principes, rien ne pénètre jusqu’à une certaine profondeur de conviction dans l’entendement des femmes."
(Sur les femmes [écrit en 1772]. In Œuvres. Publié par L. VERSINI. Cinq volumes. Tome 1. ‘Philosophie’, Laffont, Paris, 1994, pp 945-961, à la p. 958.)

Citation de VOLTAIRE : "Les hommes en général ont des organes plus capables d’une attention suivie que les femmes. […]." Moyennant quoi, "la supériorité" masculine "est une chose entièrement naturelle." (In Dictionnaire philosophique, verbo Genèse ; diverses éditions.)

Citation de VOLTAIRE : "Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)
In Xavier MARTIN.
Naissance du sous-homme au cœur des Lumières (les races, les femmes, le peuple).
Dominique Martin Morin, Poitiers, 2014. (Passim.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ma foi, il sera court :

"En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance."
Évangile selon saint Matthieu11, 25
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET DIVERSES ANNONCES.
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Croix de PLOERMEL.

J’ai envoyé une lettre hier au maire de Ploermel pour lui faire part de mon intention d’acheter à la mairie le terrain et la statue de Jean-Paul II, dans les conditions décrites dans mes précédents billets, c’est-à-dire par le biais d’une association. Une très chère amie, sans le savoir ou le vouloir, m’a donné le nom de cette association : N’ayez pas peur.
Dès que j’ai reçu une réponse, et dans la mesure où la création de cette association n’aurait pas été déjà engagée par la mairie ou par des habitants de Ploermel, je déposerai les statuts à la Préfecture de Vannes, et je ferai un appel à souscription, après avoir constitué le bureau. Je vous tiens au courant. Mais il se peut que l’Association « Touche pas à mon pape » qui a défendu l’implantation de la statue ait pris de son côté une telle initiative.
Vous noterez que les citations du jour illustrent admirablement l’arrogance des deux citoyens qui ont saisi le Conseil d’État : c’est bien de ces esprits libres qu’ils se réclament. Peuvent-ils simplement comprendre l’attachement que des âmes simples et droites portent à la Croix ? Non ! Ils préfèrent VOLTAIRE dont on pourra admirer l’humilité grâce aux quelques extraits de lettres donnés dans la section 1 de ce billet, ou la hauteur de vue de RENAN, sans compter celle de DIDEROT. La grande gloire de ces monstres sacrés est leur anticléricalisme ou leur athéisme militant, offensif pour le premier, doucereux pour le second et virulent pour le troisième. Moyennant quoi, ces gens qui méprisent le peuple sont devenus des gloires nationales, les éponymes de lycées, d’institutions diverses. Ils ont droit à des statues, ils nomment des boulevards, des rues, et quelquefois des impasses ! C’est très exactement cela les principes de la République : passer par profits et pertes les côtés obscurs de ces « Lumières » pour ne retenir que scintillant diamant de leur mordante ironie et de leur haine militante de Dieu (et des petits !).
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Je répondrai à l’argumentaire pour le moins alambiqué et contestable de monsieur de CASTELNAU sur le bien-fondé juridique de la décision du Conseil d’État.

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Merci à nos cousins italiens. Ils sont moins bêtes que nous !

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Heureusement que pour les croix, il reste quelques marques de yaourts grecs !

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Eh oui ! Même au Maroc on persécute.

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Voir ABSOLUMENT cette vidéo !


et lire absolument cet article : la loi de 1905 est une loi de persécution !

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Messeigneurs, vous désespérez les fidèles ! Vos fidèles, vos brebis !



Préféreriez-vous le pouvoir à la vérité ?
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Photo reprise du site https://hozana.org/publication/2809-vous-avez-recu-gratuitement-donnez-gratuitement. 

" Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits."