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mercredi 26 juin 2019

Mercredi 26 juin 2019. Mes chroniques. Big brother, les cinglés et les menteurs au pouvoir.


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CHRONIQUE DE L’ANTICHRISTIANISME.
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Il se trouve que je serai à Avignon dans le cadre du festival chrétien.

Je pense que j’aurai l’occasion de donner mon point de vue à ces demoiselles en soutane.
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CHRONIQUE DES PERSECUTIONS.
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Nous devons aider et soutenir nos frères chrétiens d’Algérie, Kabyles ou Arabes.

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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Oui, les nervis de Poncefrelu-Pilatoquet ont, sur ordre, exagéré la répression des manifestations de Gilets jaunes à Nice.


Mais des officiers sages et modérés ont refusé d'obéir au castanerade !

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CHRONIQUE DES CINGLES.
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Des jupes pour les petits garçons, théorie du genre oblige !

Je ne souhaite qu’une chose : que ces petits garçons flanquent une mandale à travers la figure de ceux qui les obligeraient à se travestir.

Un juge, membre actif du planning familial et militante pro-avortement voulait faire avorter cette jeune fille au motif qu'elle est handicapée.

Lire cet article édifiant.

Et lisez aussi celui-là : que ne fait-on pas faire et dire à des enfants !


Il n’y a pas, paraît-il, de problème éthique…

Je dis que l’on marche sur la tête quand on voit qu’un médecin, tout ministre fût-il, est capable de dire de telles bêtises, de tels mensonges. On doit se frotter les mains dans les loges.
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CHRONIQUE DES BOURGEOIS DISPARUS.
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Y a-t-il encore des bourgeois patriotes ?

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CHRONIQUE DES JOURNALISTES OFFICIELS ET DE L’INTOLERANCE ASSUMEE.
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C’est eux qui nous disent ce qu’il faut penser et refusent d’inviter ceux qui ne pensent pas bien, c’est-à-dire à gauche, progressistes libertaires, boboïsés, et macronisés jusqu’à l’os.

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CHRONIQUE DE BIG BROTHER.
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Désormais, le fisc français saura tout.

Pendant qu’on parle de canicule, on ne parle pas de ces mesures qui restreignent nos libertés. Bien entendu, je n’approuve pas la dissimulation fiscale, mais il ne s’agit pas ici de cela. Il s’agit pour le fisc de savoir ce que des Français résidant et travaillant en Suisse payent comme impôts. Un jour viendra où il y aura quelques rébellions non points violentes, mais subtiles, financières et médiatiques… Monsieur DRAHI n’a qu’à bien se tenir ou à bien réagir. Je parie sur la deuxième possibilité.
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ET ENFIN CHRONIQUE DE L’ESPERANCE.
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Cette nouvelle génération, je la fréquente chaque semaine ; elle est splendide. Elle portera des fruits que l’on ne peut encore imaginer.





jeudi 10 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : on réenchante le monde avec des idoles et autres notules



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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour et son commentaire.
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Un texte de JUNGER commenté par Philosophus inornatus dans les Cahiers libres (Merci à Guillaume).

Ceci est une invitation à la réflexion. J'ajoute que ceux qui poussent des cris d'orfraie sont précisément ceux qui cherchent à réenchanter le monde, à la manière des païens, là où le christianisme, comme le dit Marcel GAUCHET avait contribué à le désenchanter vraiment en mettant le Dieu transcendant  au-delà du monde et en invitant l'homme à être présent à ce monde sans en être. Je reparlerai de ce point capital dans un prochain billet.


"L’année dernière, personne presque n’établissait de parallèle entre notre temps et l’avant-Première guerre mondiale. Cette année, centenaire oblige, c’est devenu un lieu commun. Cela doit nous inciter à la prudence ; on a le parallèle historique facile et parfois rapide, surtout lorsqu’il s’agit de prédire quelque apocalypse. Reste que.Voici une phrase d’Ernst Jünger , dans La guerre comme expérience intérieure, qui décrit le sentiment général lors de l’entrée en guerre. Jünger écrit ces mots en 1925. Il est jeune, il porte la plus haute décoration du défunt Reich, et son pays est vaincu.
« Ainsi vivions-nous sans penser, et nous n’en étions pas peu fiers. A nous, fils d’une époque enivrée de matière, le progrès semblait un accomplissement, la machine la clef de la similitude au divin, la lunette et le microscope les organes de la connaissance. Mais sous la coque toujours plus brillamment polie, sous les atours dont nous nous attifions comme des magiciens de foire, nous restions aussi nus et bruts que les hommes des forêts et des steppes.
On le vit bien lorsque la guerre déchira la communauté de l’Europe, lorsque, derrière des drapeaux et des symboles pour lesquels la plupart, et depuis fort longtemps, n’avaient plus qu’un sourire incrédule, nous nous affrontâmes en choc décisif à la manière immémoriale. Alors l’humain se revancha en fracassante orgie de tout ce qu’il avait laissé perdre. Alors ses pulsions, trop longtemps endiguées par la société et ses lois, redevinrent l’unique et le sacré et l’ultime raison. Et tout ce que le cerveau avait au cours des siècles taillé d’arêtes sans cesse plus tranchantes ne servit plus qu’à accroître la force du poing au-delà de toute mesure ».
Il y a de quoi avoir peur tant les passages en gras, notamment, sont d’une effarante actualité. Jünger était plutôt visionnaire. Cela dit, dans ses oeuvres précoces, sa vision de la machine est biaisée en ce sens qu’il n’y voit toujours qu’un prolongement de l’homme, de nature à en déchaîner la puissance, mais toujours comme un instrument, derrière lequel l’homme est à l’oeuvre, et il explore quel genre d’homme manie ce genre de machine. Lui qui avait cru vivre une guerre de tirailleurs déployés dans les prairies et a expérimenté le combat de l’homme contre la machine, l’ennemi souvent invisible, gardait à l’esprit le coeur, l’oeil et la main de l’homme dans ces machines, dans l’avion, le char et même l’obus. Il n’avait pas encore eu le temps de voir la technique grandir jusqu’à se proposer à l’homme comme son successeur. Pour nous qui en sommes là, la situation est donc pire.
Elle est pire mais meilleure par un autre bout. Après 14, la première tentative de « réenchantement » a eu lieu par le biais des idéologies totalitaires, et notamment le nazisme qui alliait l’usage forcené de la machine à une vision du monde profondément et volontairement archaïque, moyenâgeuse – et non médiévale – voire pire, on sait ce qu’il en a été, et du coup, on ne nous a proposé par la suite que du monde désenchanté à double dose, de l’ivresse de matière jusqu’au coma éthylique de matérialisme désormais proposé comme stade ultime du bonheur, l’homme moderne étant à présent censé ne pas pouvoir vivre plus magnifique expérience que d’être exécuté par injection sur décision d’un « comité d’experts » pour le libérer d’être un peu trop diminué pour consommer à plein régime. Ce coma matér-ylique est censé nous garantir contre la tentation de penser, acte honni depuis que la pensée a engendré des idées qui se sont agencées en « idéologies »: seul le « pragmatisme », c’est-à-dire le raisonnement mécanique censé pouvoir aboutir comme le jeu d’un engrenage à La Seule Bonne Réponse en toute situation, sans contexte, sans choix, sans liberté, a droit de cité.
L’ennui c’est que l’homme pense, et voilà pourquoi la nature révulse les apôtres du progrès: fort logiquement, l’homme Progressiste doit, comme l’homme de 1914, claironner sa fierté de vivre sans penser, d’être enfin libéré de son propre cerveau, la boîte crânienne vide, disponible pour le plaisir, et la réclame sur TF1. Et donc, ce chenapan d’homme, il n’est pas content de la situation actuelle où il devrait nager dans le bonheur. Ce n’est même pas la faute à la crise: début 1968, nous en étions au même déchaînement d’hédonisme technolâtre et la France s’ennuyait. Il n’a jamais totalement suffi de gaver les hommes pour qu’ils se tiennent tranquilles. Il s’ennuie donc. Il joue parfois au lansquenet de carnaval. Sans prendre trop de risques, hein. Pas fou. Et il découvre que c’est encore pire. S’il n’a pas reçu une rafale de kalachnikov, il s’écrase au fond d’une impasse.
L’homme cherche donc à réenchanter son monde, au grand effroi des progressistes qui crient au retour des temps obscurs. Or, notre chance, c’est que parmi les symboles que les deux derniers siècles avaient vidé de leur sens, il en est qui n’ont pas filé à l’égout pour autant; qui n’ont pas été dépassés ou démentis, juste oubliés – l’homme les a simplement désappris et il ne tient qu’à lui de revenir à eux. Et parmi eux, il y a la Croix. La machine, sans âme, sans amour, sans espérance et sans salut, peut bien nous entourer de toutes parts, elle ne dément pas la croix du Christ ni sa Résurrection; elle n’empêche pas l’homme d’avoir une âme et un esprit, d’y cultiver l’amour et l’espérance et d’adhérer au Salut. Et comme perspective, c’est drôlement plus enthousiasmant que d’apprendre qu’un robot est désormais capable de se mettre en colère quand on le bat aux échecs.
Phylloscopus Inornatus
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2. Infos sur la Résistance.

Jeudi, quelques sentinelles Place Vendôme (via le salon beige).


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Deux liens (merci à Antoine qui me les a communiqués) ou la réponse du Général DARY au capitaine de gendarmerie Cédric CAILLON.

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201a5119a9cfa970c-800wi


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Ordre de dispersion d'un attroupement d'une personne : Alix est embarquée ! Ils n'ont pas honte ces policiers ! Non, ils n'ont pas honte. 

http://www.saint-cyr.org/fr/reponse-du-general-d-armee-2s-bruno-dary,article-451.html#.UwZyodbEPgc.facebook
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Place Vendôme, hier soir, : ça continue. Madame TAUBIRA n'aime pas les Sentinelles (photos via le salon beige).
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L'intervention d'un avocat a permis que les sentinelles, hier soir, soient libérées une par une :










Décidément, monsieur GAVneuve ne vaut pas mieux que Menton Pointu. La présence de cette sentinelle parquée derrière des barrières, en lévite et chapeau, indique qu'il n'y a pas que les "cathos ringards" à protester contre cette clique ; décidément celle-ci est chaque jour plus aveugle, plus répressive et plus totalitaire. Je crains fort que tout ça un jour ne leur pète à la figure.
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Notification du Salon beige (qu'on se le dise !) : Vendredi : accueil de Bernard Cazeneuve à Cherbourg

Le sinistre de l'Intérieur Bernard GAVeneuve est attendu à St-Lô et Cherbourg vendredi après-midi.

4. Humour fiscal !


vendredi 4 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : quand la réalité vient à la lumière

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Non, non, non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte d'en parler. Mais quand ces choses-là sont démasquées, leur réalité apparaît grâce à la lumière, et tout ce qui apparaît devient lumière."
(Lettre de saint Paul aux Ephésiens 5, 9 et suivants)
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2. Commentaires.
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Nous ne pouvons rester muets. Quand de boiteuses combinaisons politicardes se concoctent dans l'ombre officines ministérielles, quand les mesures de démolition de la famille, de la patrie et de histoire, de la vie naissante ou finissante sont élaborées rue Cadet et dans les dépendances des Loges, quand les meneurs du lobby des LGBT  en compagnie des Femens exigent dans les couloirs de l'Elysée, la consécration de leurs aberrations sexuelles, nous avons le droit et le devoir de les dénoncer. Il ne s'agit pas de condamner les personnes car ce serait tomber dans le piège tendu par le Malin. Il s'agit de dire que ces mesures, loin d'être bonnes pour la société et les personnes, ne peuvent que conduire à leur ruine.
Monsieur GAVNEUVE veut mettre à bas tous les dogmatismes (pour les remplacer par le dogme du relativisme ?). N'a-t-il pas dit (je cite le salon beige) : la laïcité porte en elle l’espérance de l’affranchissement de l’homme, par le dépassement de tous les dogmatismes. Pour lui, évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». C’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ». Il devrait changer de lunettes, parcourir nos campagnes, chercher en vain un village dépourvu de clochers, ou qui n'ait pas un modeste calvaire au détour d'un chemin. L'histoire frelatée, c'est lui qui l'invente. Le relecteur, le mauvais relecteur, c'est lui ; l'homme inculte, c'est lui. Qu'il relise les dernières volontés de monsieur de CHARETTE ou celle de Louis XVI, ou l'histoire des Guerres de Religion : il verra que l'âme de la France c'est bien ce qu'il cherche à anéantir : un désir puissant, profond, de savoir qui est Jésus et s'il vaut la peine d'en être le disciple. Ce désir a souvent conduit à des luttes fratricides et à des violences affreuses. Les chrétiens doivent les reconnaître. Mais ils n'ont tout de même pas jeté dans des fours à pain chauffés à blanc, des femmes et des enfants comme l'ont fait les armées révolutionnaires lors des Guerres de Vendée. 
Il convient de ne porter de jugement que sur les paroles et les actes, non pas sur la personne du nouveau ministre. Mais en revanche, il devrait reconnaître que l'idéologie en place ne recueille pas l'assentiment enthousiaste de ses compatriotes et en chercher loyalement les raisons. N'y voir que des déceptions matérielles me semble être une erreur d'analyse fondamentale ; ses amis ont voulu toucher à la signification symbolique de la relation de l'homme et de la femme, de l'enfant avec ses parents, du malade avec la mort, de la conscience avec la loi. On ne va pas impunément contre certaines propriétés fondamentales de l'être humain, dont l'une est la quête du sens, avant celle du plaisir.
Nous devons mettre en lumière et démasquer les manigances de ces groupes de pression minoritaires, mais puissants que sont les diverses obédiences maçonniques dont nos ministres sont souvent prisonniers. Grâce au Ciel, le réel est ce qui résiste ; ces messieurs qui agissent dans l'ombre n'avaient pas prévu le douloureux retour de bâton qu'a infligé le Peuple français à nos gouvernants sous leur coupe. Ils en ont le dos encore endolori, mais ne semblent pas pour autant avoir compris.

3. Infos sur la Résistance : monsieur GAVneuve commence bien mal !
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On se demande s'ils sont compris ! (photo via le site du Figaro).


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Hier soir, Sentinelles à Rambouillet, en soutien à celles de Vendôme (via la Salon beige).

... qui ont subi un assaut de la police politique avant-hier hier soir. Des Sentinelles annoncent donc qu'elles se tiendront devant la sous-préfecture de Rambouillet, dans les Yvelines, de 20h30 à 21h30.
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Les Gavroches maintiennent la pression (via le Salon beige, et non via Guillaume).

Les Gavroches étaient ce matin devant le Ministère des droits des femmes, pour que les deux dispositions retirées du projet de loi famille - la PMA pour les homosexuelles et la GPA - ne soient pas réintroduites d'une manière ou d'une autre par le nouveau gouvernement.


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Avant-hier, c'est la police qui a agi illégalement.

La police justifie ainsi l'emploi disproportionné de la force hier soir contre les Sentinelles :
"La manifestation était non déclarée" et les manifestants "empêchaient l'entrée et la sortie de la place Vendôme." C'est pourquoi on embarque un dangereux vieillard qui menace la République !


Témoignage d'une sentinelle sur les événements de mercredi soir.

"Réponse d'une Sentinelle, qui a tenté d'accéder à la place Vendôme :
"J'accuse la Préfecture de Police de Paris ainsi que le Ministre de l'Intérieur, M. Bernard Cazeneuve:

1/ D'avoir délibérément agi en toute illegalité hier soir Place Vendome. Comme depuis 9 mois, des Sentinelles, seules et séparées les unes des autres, étaient devant le Ministère de la Justice. Les ordres donnés aux forces de police présentes sur place furent de :
a) les regrouper, pour ensuite pouvoir les accuser d'attroupement.
b) les déplacer sur la chaussée, pour ensuite pouvoir les accuser de trouble à l'ordre public.

2/ De poursuivre la répression politique, mise en œuvre depuis plus d'un an en France. Se tenir debout immobile sur une Place publique n'est pas un délit! Aucune loi n'interdit cela. La Turquie a tenté de réprimer cette forme de prise de conscience politique en juin 2013. A l'époque, cela fut condamné par Amnesty international. Le ministre de l'Intérieur turc, Muammer Gule, déclara alors au Parlement, qu'il n'y aurait pas d’action policières contre ces "hommes debout" : « Si cette protestation ne nuit pas à l'ordre public ou n’influence pas la vie en général, nous ne pourrons pas intervenir dans de telles manifestations. » La France aurait elle des leçons de démocratie à recevoir de la Turquie?

3/ D'avoir engagé les forces de police de manière disproportionnée, et cela face à des personnes pacifiques, se tenant seules et immobiles. Le nombre important de gendarmes et CRS déployés est une insulte aux Français qui partout sur le territoire attendent une réponse du gouvernement en ce qui concerne leur sécurité quotidienne. Quatre braquages de bijouteries et magasins ont eu lieu ces derniers jours autour de la Place Vendôme, et là ... personne pour intervenir! Hier soir, 5 personnes pacifiques ont été interpellées, ce qui constitue à peu près le même nombre d'interpellations que lors des saccages de Nantes, Rennes, Trocadero... De qui se moque-t-on ?"




Une vidéo accablante.

http://www.dailymotion.com/video/x1lhgc0_place-vendome-violente-expulsion-des-sentinelles_news
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Les Sentinelles/Veilleurs debout reviennent !




jeudi 28 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : soirée chantante près de la Mutualité ; récit de la soirée du 27 novembre 2013

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J'avais été prévenu par un ami de cette soirée. Ceux des Veilleurs qui aiment la musique chorale étaient conviés pour 19 h 30, Place Maubert pour chanter : va pensiero, le chant des marais et d'autres chants que nous avons l'habitude de chanter pendant les veillées. Antoine était libre. Nous y sommes donc allés tous les deux. Arrivés à 19 h 40 Place Maubert, nous voyons un attroupement bruyant de 100 à 150 manifestants, portant des drapeaux, tapant en cadence sur ce qui ressemble à des tams-tams ou des djembés, et criant de manière régulière un bref slogan. Ils sont totalement encerclés par un épais cordon de policiers et ne peuvent bouger. Il s'agit de sans-papiers et de soutiens à leur cause qui voulaient sans doute profiter de la réunion des martyrs  saints TAUBIRA, PEILLON et VALLS au Palais de la Mutualité, pour exiger, réclamer, exister. Force m'est de reconnaître que le cordon sanitaire des forces de l'ordre est plus important que celui qui nous entoure de sa vigilante affection pendant les veillées. Nous apercevons un grand nombre de véhicules de police. Je ne les ai pas comptés.
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Notre petite troupe s'est massée au bord du Boulevard Saint-Germain. Nous ne savons que faire car il est impossible de chanter dans le vacarme que font les manifestants. Certains d'entre nous essayons de traverser la Rue de la Montagne Sainte-Geneviève. La traversée nous est interdite par les policiers et la Rue Monge est elle-même interdite aux piétons.
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Nous traversons le Boulevard, prenons le trottoir en direction de l'Est. Antoine, lui, a miraculeusement réussi à traverser et à prendre la Rue Monge ; il a un peu couru, il faut le dire. J'ai choisi, vu l'état de mes articulations, la solution sage, celle du trottoir d'en face. Nous retraversons et prenons la rue de Pontoise, pour arriver devant Saint-Nicolas du Chardonnet, juste à côté du Palais de la Mutualité. Il y a nombre de policiers, de véhicules de polices, de photographes et cameramen. Une toute petite file d'attente s'est formée Rue Saint-Victor. Elle est formée de personnes qui désirent assister à la soirée organisée par nos trois martyrs pour combattre "l'extrême-droite, le racisme, le fascisme", auquel nos martyrs veulent assimiler les opposants à leur politique. Une cinquantaine de personnes (antifas ? supporters des sans-papiers) est présente et nous conspuent, certaines d'entre elles tendant le poing.
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Inexplicablement, nous avons pu disposer notre chorale sur les marches du perron qui donne accès au Palais de la Mutualité, à l'angle de ce vénérable bâtiment. Nous commençons à chanter. Il y a de l'agitation. De rares personnes, à leur fenêtre ou à leur balcon, rue Monge regardent la scène. Nous ne restons pas longtemps sur le perron. Des policiers, de manière assez rude nous enjoignent de quitter les lieux et nous repoussent brutalement (mais sans méchanceté, je tiens à le souligner) vers le parvis de Saint-Nicolas. CHARLES, imperturbablement continue de diriger. Il est en bas des marches et il résiste à la poussée, tandis que je suis moi-même empoigné par un policier qui me conduit jusqu'au parvis. Notre philosophe XAVIER tombe par terre. j'entends un policier dire qu'il s'est laissé tomber, ce que je conteste formellement. XAVIER a été bousculé et il a sans doute fait un malaise vagal.
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Bref nous voilà après une dizaine de minutes enfermés sur le parvis de l'Eglise, plus près du square que du porche. Un prêtre (ou deux ?) en soutane est sur le parvis ainsi que des fidèles qui manifestement sortent d'un office ou d'une messe. Nous continuons à chanter (freedom, notamment) et nous réalisons que nous sommes encerclés (j'ai entendu au moment où nous sommes arrivés devant le parvis un policier rappeler, le pauvre, à CHARLES la loi de "je ne sais quel jour de 1886" qui interdit tout rassemblement non notifié aux autorités, pour essayer de nous faire plier). Nous continuons de chanter, reprenant va pensiero, à la claire fontaine etc. Pas question de quitter les lieux si nous le voulions. La sortie nous est interdite. Finalement vers 20 h 45, nous rentrons tous dans l'église où un prêtre en soutane nous indique une sortie, par la sacristie. Elle donne sur le Square de la Mutualité. Nous trouvons à la porte quelques policiers et toujours des véhicules de police.
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Traversée du Boulevard et remontée vers la Place Maubert en groupe compact. Las ! Nous tombons dans un piège. 
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Le trottoir de la Rue de Maître Albert domine un passage bordé de restaurants. La tête de la troupe s'y est engouffrée. Ils sont fait comme des rats en cage, car une vingtaine de policiers, descendus en courant de la Rue Monge les encercle et encercle ceux d'entre nous qui sommes restés sur le trottoir en surplomb. AXEL nous avertit d'avoir à rester sur le trottoir pour ne pas nous voir infliger une amende (Encombrement de la voie publique). Nous nous serrons dans un espace vraiment réduit. Et là commence la soirée la plus folle ; nous continuons de chanter tandis que des policiers nous encerclent à 50 cm de nos petites personnes. Tout y passe, avec des chansons connus de tous depuis les émissions télévisées pour les enfants, Frères Jacques, Au clair de la Lune, va pensiero. Les policiers sont aimables et rigolent avec nous. L'un d'eux me dit : "je me demande ce que je fais là". Je discute avec un autre policier et lui demande la raison de cette encerclement. Il me répond : "Ils ont peur" (sic). Et d'expliquer que tout rassemblement dans PARIS est signalé et encadré. Nous sommes toujours bloqués et il est plus de 21 h. La troupe des policiers est manifestement sous les ordres d'une femme en civil, coiffée d'une sorte de foulard à motif blanc et noir nouée sur sa tête, à la manière d'un foulard de corsaire. Elle va et vient nerveusement. Nous continuons de chanter. Finalement, CHARLES et AXEL discutent avec elle, et notre troupe est divisée en deux groupes ; ceux qui veulent prendre le métro, et ceux qui ne le prennent pas. Antoine et moi le prenons. Et nous voilà partis, en file par deux, nous tenant la main comme des enfants de CP, par dérision, et encadré des deux côtés par des policiers et par la dame au foulard de corsaire. Quelques jeunes filles chantent "Trois pas en avant, deux pas en arrière", en mimant le mouvement. La dame au foulard de corsaire doit avoir les nerfs en pelote ! Il y a avec nous une vingtaine de policiers. Ils nous accompagnent sur le quai, y compris la dame et  ne le quitteront que quand nous aurons embarqué. Dans le métro nous faisons la connaissance de Nicolas qui chantait avec nous et écrit dans le Boulevard Voltaire. Je vais aller voir ! Je suis chez moi à 22 heures très exactement.
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Ils ont peur disait ce policier. Ils ont raison. Rien n'arrête la non violence et la vérité.
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A tout à l'heure pour le second billet du jour.
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Photos du Salon beige.

Les veilleurs contre les extrémistes de gauche. (Le titre ne rend pas la réalité de notre action. Nous ne sommes pas contre les extrémistes de gauche ; nous sommes pour la liberté, la non-violence et la réappropriation de l'espace public par les citoyens.) 

Alors que le PS tient une réunion au sein de la Mutualité à Paris, pour soit-disant dénoncer l'extrêmisme (mais pas celui d'extrême-gauche, qui tire dans Paris...), des manifestants sont rassemblés devant et chantent :



Ci-dessus, Antoine et ma petite personne sont parfaitement visibles sur cette photo. Nous commençons à être poussés vers l'Eglise Saint-Nicolas.


samedi 13 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance : malaise chez les Commissaires de Police, Premier billet du 13 juillet 2013

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Laurence a eu la bonté de m'envoyer la copie de cet article paru dans le Figaro. Sans commentaires, et à mettre en relation avec mon deuxième billet d'hier.
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INFO LE FIGARO - Dans le journal interne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), des hauts fonctionnaires font part de leur refus d'être «une police d'opinion» face aux manifestants anti-mariage gay.
Il y a quelques jours, les CRS s'indignaient, dans un tract du syndicat Alliance, de leur mission «ridicule» contre les «veilleurs debout». Aujourd'hui, c'est chez les commissaires de police que la colère gronde. Dans le dernier numéro de la Tribune du commissaire, deux des trois «tribunes libres» sont consacrées au «malaise grandissant» de l'institution policière face à la répression des manifestations anti-mariage gay.«Du jamais vu!», commente un membre de ce syndicat, qui représente 60 % des commissaires, et qui a toujours été très légitimiste. «Cela montre l'ampleur du mécontentement».
Signé «un collectif de commissaires de police», le premier article évoque «une vidéo ayant circulé sur Internet», «qui montre deux de nos collègues remettant en liberté des personnes portant un vêtement assorti du logo d'une association engagée dans un débat de société, après un simple contrôle d'identité». «S'il apparaissait que des instructions ont été données à toute la chaîne hiérarchique policière d'interpeller des personnes sur ce seul motif, soulignent les auteurs, les commissaires de police qui ont décidé de les élargir honorent le Corps de Conception et de Direction». Et de conclure: «il était temps de prouver que notre Institution n'est pas une police d'opinion».
Le deuxième texte - une tribune «poignante», juge le secrétaire général du SCPN, Emmanuel Roux - est unelettre d'«un commissaire de police attentif à l'actualité» à un «cher collègue». Vraisemblablement pied-noir, il lui parle de sa grand-mère, Eugénie, qui «aimait beaucoup la France, bien qu'elle n'y soit jamais allée avant que le sens tragique de l'Histoire ne la contraigne (…) à quitter pour toujours notre terre natale il y a 51 ans». Un jour, raconte-t-il, «elle commit l'acte fou de brandir un drapeau français à sa fenêtre». Des uniformes «déboulèrent», «défoncèrent sa porte», à la recherche du drapeau.
Aujourd'hui, le petit-fils d'Eugénie est commissaire divisionnaire. «Depuis plusieurs mois, le pays gronde, poursuit-il. Je vois des uniformes, de jeunes manifestants que l'on colle contre le mur. J'en ai vu qui tombaient, d'autres que l'on conduisait vers des fourgons, le regard perdu mais fier». Avant d'asséner: «Je ne serai jamais l'un de ces officiers. J'aime trop ma grand-mère».
Emmanuel Roux admet avoir hésité avant de publier ces «collègues qui parlent avec leur tripes». Mais il a reçu plusieurs appels dans le même sens, et a voulu jouer son «rôle de syndicat, lieu de parole». «Je n'ai pas eu connaissance de pratiques policières qui auraient été différenciées selon les manifestants, tempère-t-il. Mais l'ordre public, c'est une alchimie complexe…»
Au sein du SCPN, on affirme toutefois que «beaucoup ne se reconnaissent absolument pas dans les méthodes appliquées». «C'est pas qu'on soit pro ou anti mariage gay, témoigne un commissaire signataire du premier article. On est simplement choqués. On voit une distorsion énorme entre ce qui se passe avec les voyous récidivistes et des gamins pacifiques qu'on met en garde-à-vue simplement parce qu'ils portent un tee-shirt! Parfois, il faut avoir la force de dire «non». Notre message, c'est que l'on refuse d'être une police politique, quel que soit le pouvoir».
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Monsieur HOLLANDE n'entend ni ne voit. Monsieur AYRAULT non plus ! Ils verront et entendront le 14 juillet.