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samedi 4 août 2018

Samedi 04 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. L'homme de gauche aime bien interdire


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY PARLE DE L’HOMME DE GAUCHE.
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Notre cher Philippe (parti trop tôt, hélas) constate que sous le prétexte de supprimer toutes les aliénations qui privent l’homme de sa liberté, l’homme de gauche crée de nouvelles et terribles aliénations.

"Bien entendu, sur les ruines de l’autorité de jadis, s’élèvent de nouveaux conditionnements implacables et de nouvelles règles disciplinaires tatillonnes ; mais il est logique que les nouveaux dominants, si disjonctés soient-ils, et justement parce qu’ils sont disjonctés, fourbissent leurs armes et mettent en place des systèmes de contrôle ou de répression destinés à faire respecter coute que coûte leur disjonctage devenu norme."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre À quoi sert encore la gauche ? (page 168).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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ET ANDRÉ FROSSARD, À DES LYCÉENS, DE LA LIBERTÉ DU CHRÉTIEN, DANS L’EXPÉRIENCE DE SA CONVERSION.
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"Vous me demandez qui je suis-je ? Je peux vous répondre : je suis un assez trouble composé de néant, de ténèbres et de péché : il y aurait une forme insinuante de vanité et s’attribuer plus de ténèbres qu’on en peut contenir, et plus de péchés qu’on n’en pourrait commettre ; en revanche ma part de néant est indiscutable, je sais qu’elle est ma seule richesse, et comme un vide inépuisable offert à l’infinie générosité de Dieu.
Cette lumière, que je n’ai pas vue avec les yeux du corps, n’était pas de celle qui nous éclaire ou qui nous bronze ; c’était une lumière spirituelle, c’est-à-dire une lumière enseignante et comme l’incandescence de la vérité. Elle a définitivement inversé l’ordre ordinaire des choses. Depuis que je l’ai entrevue, je pourrais presque dire que pour moi Dieu seul existe.
On m’a dit souvent : « Et votre libre arbitre ? On fait décidément de vous tout ce que l’on veut. Votre père est socialiste, vous êtes socialiste. Vous entrez dans une chapelle, vous voilà chrétien. Si vous étiez entré dans une pagode, vous seriez bouddhiste ; dans une mosquée, vous seriez musulman ». À quoi je me permets parfois de répondre qu’il m’arrive de sortir d’une gare sans être un train.
Quant à mon libre arbitre, je n’en ai vraiment disposé qu’après ma conversion, lorsque j’ai compris que Dieu seul pouvait nous sauver de toutes les dépendances auxquelles, sans lui, nous serions inexorablement enchaînés."
In
André FROSSART.
Dieu en questions.
Desclée de Brouwer, Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Pages 28-29.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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La folle ambition de l’homme de gauche fut en son temps admirablement illustrée par l’impayable Vincent PEILLON qui voulait soustraire l’enfant, grâce à l’école, à toutes les déterminations : familiales, religieuses, sociales, géographiques, linguistiques, ethniques, que sais-je encore. En somme, ce que l’homme de gauche appelle aliénations et contre quoi il se bat, (comme Don QUICHOTTE contre ses moulins-à-vent), ce sont les conditions naturelles dans lesquelles l’humanité a baigné, jusqu’à ces temps de folie, conditions sur lesquelles se sont édifiées la culture et les civilisations. Pour arriver à ce désencombrement total des déterminations qui empêchent l’être humain de devenir libre, le susdit Vincent PEILLON pensait à édifier une religion sans Dieu, mais avec son culte et ses rites.
Nous voyons aujourd’hui que le dernier combat est celui qui porte sur une des déterminations majeures, l’une des plus importantes, celle de la séparation : séparation des sexes, séparation des âges de la vie, séparation des fonctions sociales ou familiales. D’où l’intelligence artificielle, le transhumanisme, les OGM, la GPA, la PMA, le clonage, la théorie du genre, etc.
Mais il est des aliénations réelles, psychiques, physiques, morales et spirituelles contre lesquelles l’homme de gauche semble bien désarmé : addiction à la pornographie, au tabac, à l’alcool, au sexe, à la drogue, à internet, au jeu, etc. Contre ces addictions dont les conséquences peuvent être terribles, il n’a que l’arme dérisoire de la loi et de la réglementation : il est certes plus facile d’ouvrir des salles de shoot, que d’éduquer les jeunes aux ravages de la drogue en les leur montrant, et plus facile d’encourager l’usage du préservatif que d’en indiquer les limites et le danger (eh ! oui !). 
Le parieur bénédictin sait comme le dit saint Paul dans sa merveilleuse épitre aux Galates, chapitre 5, vv22 ss :
"Mais voici le fruit de l’esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la loi n’intervient pas ! Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie le uns à l’égard des autres."
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LIENS INTÉRESSANTS.
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Le favori du monarque.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)


Sur l’imposture de l’art contemporain (suite).


Sacrés journalistes ! On croit rêver.


Une découverte archéologique de premier plan. Elle demande cependant confirmation.



samedi 19 décembre 2015

19 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. La Révolution de l'amour et la Révolution de la haine.

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Le billet de ce jour aura une autre structure que celle à laquelle mes fidèles lecteurs (si, si, il y en a !) sont habitués. Il opposera deux visions du monde celle d’un monde unifié par l’amour, et celle d’un monde dominé par la haine. Je vous demande de lire intégralement ce billet. Je le dédie à une amie du midi. Elle se réconnaîtra.

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1. La Révolution de l’amour.
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Première épître de saint Paul aux Corinthiens, chapitre 13, versets 1 à 13.

"Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis plus qu’un airain qui sonne ou qu’une cymbale qui retentit. Quand j’aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j’aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter les montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien.
L’amour est longanime, l’amour est serviable, il n’est pas envieux, l’amour ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas ; il ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il met sa joie dans la vérité. Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout
L’amour ne passe jamais. Les prophéties ? Elles disparaîtront. Les langues ? Elles se tairont. La science ? Elle disparaîtra. Les langues, elles se tairont. Car imparfaite est notre science, imparfaite aussi notre prophétie Quand donc viendra ce qui est parfait, ce qui est imparfait disparaîtra. […].
Bref, la foi, l’espérance et l’amour demeurent tous les trois, mais la plus grande […] c’est l’amour.

Les fruits du pardon.

Vatican, Mardi 10 janvier 2006  – A propos de la libération, prévue jeudi prochain, à Istanbul, de Mehmet Ali Agça, auteur de l’attentat contre Jean-Paul II le 13 mai 1981, place Saint-Pierre, le cardinal Martino rappelle que Jean-Paul II a « pardonné à son agresseur » et cite le Message pour la Journée mondiale de la Paix 2002 : « Il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans pardon ». Le cardinal Renato Raffaele Martino a en effet déclaré, le 9 janvier, à la télévision de l’Associated Press: « Nous avons entendu à nouveau ces jours-ci Isaïe qui dit du Rédempteur: « Il est venu proclamer la libération des prisonniers; il ne brise pas le roseau froissé, il n’éteint pas la mèche qui fume » (cf. Lc 4,18; Mt 12,20; Is 42,3). Il ajoutait: « Jean-Paul II qui a tout de suite pardonné à son agresseur, a intitulé l’un de ses messages pour la Journée mondiale de la paix : « Il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans pardon (2002) ». […].
Pour sa part, le porte-parole du Saint-Siège, M. Joaquin Navarro Valls a cité, dimanche 8 janvier, cette parole du pape Jean-Paul II, cinq jours après l'attentat, dans un message enregistré depuis son lit d’hôpital au Gemelli, lors de l’angélus du dimanche 17 mai 1981: « Je prie pour le frère qui m'a frappé et auquel j'ai sincèrement pardonné ». Le pape reprenait aussi à son compte un proverbe polonais et disant: « Une main a tiré. Une autre a dévié la balle ». Il a attribué cette protection à la Vierge Marie. Dans le même message, il a confié l'humanité au Cœur Immaculé de Marie. 
Le pape avait été atteint par 3 des balles tirées par le Browning d’Agça et blessé au ventre, au coude droit et à l'index de la main gauche. Le 23 mai, les médecins signaient un communiqué disant que la vie du pape n'était plus en danger. Sorti de l’hôpital, il sera une nouvelle fois au bord de la mort au mois d’août, du fait d’un virus contracté lors de la transfusion sanguine nécessaire lors de son opération, comme l’a raconté Mgr Dziwisz (cf. Zenit, 13 mai 2001). Le pape sortait de l'hôpital le 3 juin pour y retourner le 20 pour de nouveaux examens, qui allaient confirmer la présence d'un virus, cause de la fièvre et de différents symptômes. Un point de pleurésie allait compliquer les choses. Mais le 5 août, une opération d'une heure devait libérer le pape du système de dérivation mis en place lors de la première opération, et il allait pouvoir rentrer au Vatican le 14 août. Le lendemain, il célébrait l'Assomption devant une foule de cinquante mille personnes. Le soir, à 17 h 30, il s'envolait en en hélicoptère pour Castelgandolfo.
[…].
Condamné à perpétuité en Italie, Ali Agça, âgé de 23 ans au moment de l’attentat, avait été libéré au cours du Grand Jubilé, en juin 2000, à l’issue de la grâce signée non par le président italien Oscar Luigi Scalfaro, mais par son successeur Carlo Azeglio Ciampi, avec l’avis favorable du Vatican, après avoir purgé une peine de 19 ans. 
Lors de l'annonce de la grâce présidentielle, M. Navarro Valls, avait fait savoir la « satisfaction personnelle » du pape pour cette mesure (qui s'accompagnait de l'extradition vers la Turquie), en particulier du fait qu'elle survenait dans le cadre du Jubilé. Le pape avait reçu la mère de Mehmet Ali Agça en 1994 et en 1996, et son frère Adnan, en 1997. Le 26 février 1999, Agça avait lui-même écrit au pape lui demandant de bien vouloir intervenir favorablement auprès des autorités italiennes. Déjà, en 1997, le Vatican avait fait savoir qu'il n'y avait pas d'objection à la grâce. 
La justice italienne a alors remis l’ancien terroriste des « Loups gris » aux autorités turques : il y avait été condamné pour l’attaque d’une banque, dans les années 1970, et pour le meurtre d'un journaliste turc en 1979, mais s’était évadé. Après son extradition, sa peine à perpétuité a été transformée par les juges turcs à 10 ans, puis elle a été réduite à 5 ans pour « bonne conduite ».

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2. La Révolution de la haine.
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Repris du site Aletéia, les propos de Che GUEVARA.

"[…]
Ernesto Che Guevara était un jeune homme qui croyait en la construction d’un monde plus humain. Il était mû par l’amour des pauvres et la lutte pour la justice sociale. Mais le désir a grandi en lui de les obtenir à tout prix, en conquérant le pouvoir politique et en imposant sa vision. Il changea, abandonna progressivement ces idéaux qui faisaient de lui un être honnête.
Lors de la Tricontinentale en 1967, il a pu dire ce qu’il n’avait jamais dit quand il était un jeune humaniste : « Un révolutionnaire doit opter pour la haine comme facteur de lutte ; la haine intransigeante de l’ennemi, qui pousse au-delà des limites naturelles de l’être humain et en fait une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer ». Le Che avait changé, il subissait les conséquences de s’être laissé pénétrer par le mal moral et il commença à justifier l’injustifiable. Dans sa nouvelle vision de la société, l’autre était un ennemi, un dommage collatéral. Il n’était plus guidé par le « bien commun » mais par le désir déshumanisant de ne pas laisser à l’ennemi « une minute de tranquillité, une minute de calme hors de ses casernes, et même dedans : l’attaquer où qu’il se trouve ; qu’il ait la sensation d’être une bête traquée où qu’il aille ».
Comment est-il possible qu’un homme qui avait prêché de nobles et justes idéaux soit devenu comme ces tortionnaires qu’il dénonçait ? Comment a-t-il pu se laisser entrainer par la soif de pouvoir politique et éprouver ce vil sentiment qui défigure l’humain ? La haine, fruit de la polarisation, comporte une dynamique psychologique d’autodestruction qui se nourrit de ressentiments. Mais ce n’est pas une force naturelle. Elle découle de décisions personnelles qui trahissent les idéaux les plus nobles par des pratiques viles et irrationnelles. Face à la haine, il faut une conversion, un changement, mais cela est-il possible ? Oui, certainement.
Nous le voyons avec les premières communautés chrétiennes. Elles vivaient clandestinement et subissaient les persécutions et les tortures, mais elles n’ont jamais répondu aux agresseurs avec les mêmes armes. Elles ont compris que la haine équivaut à tuer (1 Jean 3,15*). Haïr c’est renoncer à bien vivre, se laisser consumer par l’agressivité et les insultes. Changer signifie aimer l’ennemi. Cela ne signifie pas qu’il faut lui donner de l’affection, mais qu’il ne faut pas agir comme lui, il ne faut pas devenir tortionnaires et se laisser vaincre par la haine. La dépolarisation du pays dépendra de notre capacité à ne pas laisser la haine alimenter nos désirs, nos mots et nos actions. Nous pouvons retrouver la paix politique et la réconciliation sociale.
* « Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui. »"

La mort de Che GUEVARA.

Che GUEVARA a été tué en Amérique du Sud par les forces boliviennes, après avoir été capturé vivant. Il a été exécuté et, pour avoir une preuve de sa mort, on lui a coupé les deux mains que l’on conservera dans le formol. Ainsi s’accomplit la parole de l’Evangile, quiconque se sert de l’épée périra par l’épée.
Inutile d’ajouter que je trouve répugnante l’exécution d’un homme sans défense, même s’il fut d’une très grande cruauté.




mercredi 9 décembre 2015

09 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : soyons de ceux qui ont vu et qui pourtant ont cru.

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1. La citation du jour.
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"Nous qui croyions au patriotisme, nous pensions jadis qu’il était raisonnable et n’y pensions plus guère. Maintenant nous savons qu’il est déraisonnable et nous savons qu’il est juste. Nous qui sommes chrétiens avons toujours ignoré le grand bon sens philosophique inhérent à ce mystère jusqu’à ce que des écrivains antichrétiens nous le fassent remarquer. La grande marche de la destruction intellectuelle se poursuivra. Tout sera nié. Tout deviendra une croyance. C’est une position raisonnable que de nier les pavés de la rue ; ce sera un dogme religieux que de les affirmer. C’est une thèse rationnelle de soutenir que nous vivons tous dans un rêve ; il sera d’un sain mysticisme de prétendre que nous sommes tous éveillés. On allumera des feux pour prétendre que deux et deux font quatre. On brandira des épées pour prouver que les feuilles sont vertes en été. Il ne nous restera plus qu’à défendre les incroyables vertus de la vie humaine, mais quelque chose d’encore plus incroyable, cet immense et impossible univers qui nous dévisage. Nous lutterons pour des prodiges visibles comme s’ils étaient invisibles. Nous considérerons l’herbe impossible et les cieux avec un étrange courage. NOUS SERONS DE CEUX QUI ONT VU ET QUI POURTANT ONT CRU. [Majuscules de votre serviteur.]"

Il s’agit des dernières lignes, ô combien vraies quoique nostalgiques, du livre génial de Gilbert Keith CHESTERTON, Hérétiques, dont je vous ne cesse vous citer des extraits depuis quelques jours. Je vous l’ai dit déjà, c’est le mois de CHESTERTON.
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2. Commentaires.
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Quelle merveille, quelle justesse dans ces mots ! Ils me rappellent le début de l’épître aux Romains de saint Paul (voir plus bas).

Oui, nous pensions jadis qu’il était juste et bon d’être patriote et d’aimer son pays. L’affirmer aujourd’hui nous fait suspecter d’être des fachos. Les internationalistes, mondialistes, européistes ne cessent de désigner d’un doigt aussi vengeur que pointu ceux des Français qui croient encore que la France a quelque chose de particulier à dire aux mondes (pluriel, notez-le) et au monde. Notez bien que je dis « particulier » et non point « universel » comme les vaniteux des salons ne cessent de le proclamer à la télévision, dans les médias, dans leurs pauvres livres en se réclamant de VOLTAIRE, de l’infâme DIDEROT, et du désespéré CONDORCET. Non que ces hommes aient été dépourvus de talents ou d’idées. Loin de moi cette pensée. Ils ont simplement navigué dans les eaux du beau monde poudré, libertin et léger ; et ils ont complètement ignoré la réalité et notamment la pauvreté.

Oui nous pensions qu’il était juste de tirer de l’observation du ciel, des étoiles, des fleurs et de la vie, des chants de louanges et d’admiration pour Celui qui avait créé ces choses visibles et de la sorte nous permettait de participer à Sa vie invisible.

Oui, nous pensions qu’une feuille verte est verte et que nous n’avions pas besoin de madame COSSE ou de Ségolène ROYAL pour nous en persuader. Et bien aujourd’hui, à la COP21, c’est bien des épées que l’on brandit pour prétendument défendre la planète, mais surtout ses intérêts, et c’est bien des feux que l’on a allumés il y a peu Place de la République pour cette même défense. On a rendu compliqué ce qui était simple, et l’on a simplifié ce qui était compliqué, comme le prouvent à l’évidence les slogans « Tous contre le FN » ou « Tous les vrais Français avec le FN ». Comme si la réalité de la vie pouvait se confondre avec ces bêtises. Dans ce registre, monsieur CAMBADELIS et monsieur SARKOZY font merveille. Que défendent-ils ? Où est leur projet pour combattre le chômage qui ravage la LORRAINE ou le NORD, pour lutter contre les mafias et les gangs qui gangrènent la Côte d’Azur ou MARSEILLE ? Rien ! Et ils s’étonnent que, déçus par leurs promesses non tenues, les citoyens se tournent en masse vers des solutions problématiques ?

J’ai la faiblesse de croire que tous les hommes sont frères, et je constate que la notion de race est le fruit du scientisme athée ou agnostique, du XIXe siècle : VIREY, HOVELACQUE, RENAN, FERRY, et d’autres. Les navigateurs portugais du XVIe racontant leur rencontre avec chefs africains les qualifient de « Souverains » et parlent des « Seigneurs » qui forment leurs suites. Ils ne disent pas qu’ils sont noirs. Ils les voient comme des personnes, et non comme des objets.

J’ai la faiblesse de croire que mes impôts – que je trouve tout à fait normal de payer – doivent servir à construire des logements sociaux, créer des petites entreprises, alphabétiser, et non point subventionner le Planning familial, Paris Plage ou les Nuits blanches. Car il y a des priorités dans la vie politique. Et l’accomplissement des êtres humains valent mieux que les subventions aux loisirs ou les plaisirs. Où sont les priorités des candidats ? Je cherche un homme, comme DIOGENE avec sa lanterne, autour de son tonneau. Et je n'en vois pas beaucoup !
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3. Informations diverses.
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Voilà ce que dit saint Paul (Ro 1, 18 ss).

"En effet, la colère de Dieu se révèle du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui tiennent la vérité captive dans l’injustice car ce qu’on peut connaître de Dieu est pour eux manifeste : Dieu en effet le leur a manifesté. Ce qu’il y a d’invisible depuis la création du monde se laisse voir à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu’ils sont inexcusables ; puisqu’ayant connu Dieu ils ne lui ont rendu, comme à un Dieu, ni gloire ni actions de grâce, mais ils ont perdu le sens dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent s’est enténébré ; dans leur prétention à la sagesse, ils sont devenus fous […]."

Grosse rigolade de monsieur BAROIN, marade dans les Loges, endurcissement généralisé des cœurs. Et catastrophe prévisible.

Je vous en supplie : Soyez de ceux qui ont vu et pourtant ont cru !


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En Estonie, à TALLIN. Une jolie vidéo (Tweet de La Manif Pour Tous)

https://youtu.be/tY6lv58hgc4
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jeudi 6 août 2015

06 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : La charité n'a rien à voir avec ce qu'ils appellent la solidarité !

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Voilà donc des mois que je le répète à mes patients lecteurs :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Pour bien comprendre l'erreur profonde dans laquelle nous enfoncent des responsables sans doute bien intentionnés mais absolument dépourvus de toute réflexion, voici un extrait de la première lettre de saint PAUL aux Corinthiens (12, v 31 - 13, v 1-7) ; quand vous l'aurez lu vous comprendrez sans doute beaucoup de choses.

"Aspirez donc aux dons supérieurs. Et je vais encore vous montrer une voie qui les dépasse toutes.

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui sonne ou une cymbale qui retentit. Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter les montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.

La charité est longanime ; la charité est serviable ; la charité ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas ; elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tour, supporte tout. [...]."
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2. Commentaires.
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Je ne puis lire ce passage sans être remué jusqu'au fond des entrailles, sans que les larmes me perlent aux coins de mes yeux. Mais là n'est pas le sujet.

Vous notez que dans la première partie de ce texte, saint PAUL énonce diverses qualités qui sont ce que les chrétiens appellent des charismes. Dans cette liste, ils vont des plus extérieurs aux plus intérieurs. A la fin de la liste, en effet, figure la foi à transporter les montagnes, et le don de la totalité de ses biens en aumônes pour les pauvres. Et PAUL a l'audace de nous dire qui si nous n'avons pas la charité, cela ne nous sert de rien. Il établit donc une distinction entre la générosité et la charité. En somme, nous dit-il, vous pouvez tout donner, mais si vous n'aimez pas de charité, ce don n'a aucune valeur spirituelle.

C'est qu'il y a une grande différences entre la charité et la générosité, admirable qualité humaine, il faut bien le souligner, mais qualité qui tire sa puissance de forces purement humaines et finit souvent par s'épuiser ou se résoudre en amertume devant l'ingratitude de ceux qui en ont été les bénéficiaires.

La charité trouve sa source en Dieu qui est amour nous dit saint PAUL. Et l'amour ne passe pas.

On pourra, au nom de la solidarité humaine, qui est également une valeur respectable, faire le généreux avec l'argent des contribuables (enfin de ceux qui payent des impôts), il n'y a pas l'ombre d'une once de charité, mais un dispositif, certes utile, mais parfaitement inopérant s'il s'agit d'élever l'âme. Ne parlons pas de fraternité, qui suppose une certaine forme de symétrie dans les relations humaines, telle qu'on la trouve dans une fratrie. La fraternité, chez nous, n'est que de façade. La nécessaire hiérarchie des fonctions sociales s'est transformée en rapport de domination, et le mépris affiché de certains puissants (que je ne nommerai pas) pour les sans-dents est une belle illustration de ce que je viens de vous dire.

Transposé dans la vie quotidienne, sociale et politique, ce texte nous invite d'abord à transformer notre propre regard ; il ne nous interdit pas de porter un jugement sur les actions des hommes - et de ce point de vue, il ne nous est pas interdit de les condamner (PAUL lui-même ne se l'est pas interdit ; cf. l'épître aux Romains 1, v 24-32), mais il nous demande de ne pas condamner les personnes sur le plan moral, car c'est à Dieu et à Dieu seul qu'appartient le jugement des hommes.

Comparer madame TAUBIRA à un singe ou madame Marine LE PEN a une prostituée est une offense à la fraternité, une blessure insupportable pour tout homme qui s'efforce d'écouter la parole de JESUS. Mais affirmer que la loi sur le mariage homosexuel de l'une, et les exclusions sommaires de l'autre sont une insulte à la vérité ou à la solidarité ne relève pas de la condamnation morale mais du jugement que tout citoyen a le droit et le devoir de porter sur l'action des hommes politiques.

En somme la solidarité ne se confond pas avec la charité. L'application de cette distinction à la question des migrants de CALAIS devrait permettre sans aucun doute de trouver des solutions humainement et politiquement acceptables.
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3. Informations diverses.
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A propos de la bêtise humaine !

Y'en a un qui s'est étranglé au motif que cette signalétique, rappelant le drapeau de La Manif Pour Tous,  était homophobe, alors qu'il s'agit pour le gérant de ce magasin de signaler un emplacement de stationnement pour les voitures de familles avec enfants.


C




"Le parking de Géant Casino à Chauray compte depuis quelque temps déjà quatre places de stationnement pour familles avec jeunes enfants. Certains ont cru que le symbole sur fond rose les signalant serait celui, tout craché, de la Manif pour tous.
Et s'en émeuvent via Twitter. Exemple avec ce commentaire : « L'homophobie se niche partout désormais ». C'est aller vite en besogne.
Les responsables de la grande surface invitent à ne pas faire d'amalgame : « Cette signalétique est classique et visible ailleurs. On n'a eu qu'un seul cas d'un homme venu protester, évoquant la Manif pour tous, mais il voulait faire l'intéressant », précise-t-on à Géant."
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A propos du site des Nouvelles de France.
Depuis plusieurs jours, il ne m'est plus possible de lire convenablement les articles publiés par le remarquable site des Nouvelles de France. Je suppose que l'on essaye par tous les moyens de faire taire une voix qui ne sonne pas à l'unisson de celles des imbéciles ! Je lance un appel au responsable du site pour lui demander s'il est au courant de cette sorte de caviardage.
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Il l'a dit ! (Je désapprouve totalement le titre de cette photo, que ce soit bien clair dans l'esprit de mes lecteurs ! Il n'ajoute rien d'autre qu'une injure gratuite à une sotte opinion.)

"Le pouvoir d'achat des Français s'est amélioré, même s'ils ne s'en rendent pas compte."









mardi 12 mai 2015

12 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Bienfaits et méfaits de l'égalité politique

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Il y a des moments de l'histoire où il devient nécessaire de penser plus qu'à l'accoutumé.
Nous y sommes. Et c'est pourquoi je vous répète que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Il y en aura plusieurs, de citations du jour, plusieurs, en apparence sans liens entre elles. Je vais essayer de vous montrer qu'il y en a de très nombreux.

(a) De Stéphane VINOLO (voir référence dans le billet du 11 mai 2015) :

"[...]. En faisant des citoyens des gens "égaux en droit", la modernité nivelle leurs désirs et fait des citoyens des concurrents de façon de plus en plus radicale. Les places qui étaient jadis réservées à quelques privilégiés sont tout à coup, si ce n'est accessible de fait, tout au moins convoitable en droit par tous. La modernité politique est donc en quelque sorte créatrice de médiation interne, puisqu'elle ouvre une nouvelle des possibles du désir par l'égalité des droits."

(b) De PHAM QUYN. L'idéal du sage dans la philosophie confucéenne. (Dong-Kinh An-Quan, Hanoï, 1928.) :

"La conception de la "Raison" des auteurs français du 17e siècle (le rouge est de votre serviteur) ne se rapproche-t-elle pas singulièrement de la "loi naturelle" des auteurs chinois ? - La Raison qui éclaire l'homme, dit MALEBRANCHE, est le verbe ou sagesse de Dieu même... Personne ne peut sentir ma propre douleur ; tout homme peut voir la vérité que je contemple... Ainsi par le moyen de la Raison, j'ai ou je puis avoir quelque société avec Dieu (le philosophe chinois dirait le Ciel), et avec tout ce qu'il y a d'intelligences, puisque tous les esprits ont avec moi un lien commun ou même une loi, la Raison. - Cette Raison de MALEBRANCHE n'est autre que le principe lumineux que le Ciel a mis en tout homme, dont parle de Dai-hoc.
La Raison, loi naturelle de tous les êtres, se confond avec le bon sens qui est, comme dit DESCARTES, la chose du monde la mieux partagée. [...]"

(c) Epitre de saint PAUL aux Galates 3, 28.

"Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave, ni homme libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car tous vous êtes uns en Jésus-Christ."
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2. Commentaires.
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Ces trois citations ne parlent que d'un seul et même problème. Essayons de voir de quoi il s'agit. VINOLO affirme, en commentant René GIRARD que la modernité politique, en créant des gens égaux en droits, a accru le poids de la médiation interne (c'est-à-dire le nombre de personnes dont il est possible d'envier l'objet du désir et le désir même, puisqu'il est loisible à tout Français, par exemple, d'être candidat à la Présidence de la République (moyennent du reste certaines conditions très restrictives qui viennent en réalité réserver cette possibilité à ceux des hommes et femmes disposant de soutiens parmi les élus, c'est-à-dire à des hommes et femmes de parti), ou de vouloir pour lui et ses enfants les plus hauts postes. L'égalité des droits est un immense bienfait. Soyons clair là-dessus. Les privilèges de naissance ou de fortune ne donnent aucun droit particulier vis-à-vis de la loi. Et c'est très bien ainsi.
Alors d'où vient cette frustration d'un nombre croissant de nos concitoyens ? D'abord du côté absolument virtuel et théorique de cette prétendue égalité. Inutile de commenter cette évidence qui fait que l'on est tous égaux, mais qu'il y en a qui sont plus égaux que d'autres. Ensuite, et sans aucun doute, de ce que l'autre est devenu un rival. Il est intéressant de noter que PHAM QUYN, quand il parle de la Raison qui doit gouverner les comportements humains, fait référence à la Raison des grands Français du 17e siècle. On s'attendait à voir porter au pinacle, dans un palanquin somptueux, les VOLTAIRE, les DIDEROT, les d'ALEMBERT, bref tous ces pseudo-philosophes qui confondaient le rationalisme et la Raison, la boursouflure de l'ego avec la transmission d'une sagesse et d'une connaissance profonde et réfléchie. PHAM QUYN établit, comme le faisait CONFUCIUS, une équivalence entre la raison et la loi naturelle.
Enfin, et paradoxalement en apparence, saint PAUL affirme qu'il n'y a plus de différence entre les hommes qui ne font qu'un en Jésus-Christ dans la foi. Voilà une indifférenciation qui, en apparence et si l'on suit René GIRARD aurait dû conduire à la violence. Il n'en est rien. Dieu est l'Autre par excellence, l'inconnaissable, l'impensable. Il est le médiateur externe qu'il est impossible d'imiter. C'est la conception que les musulmans se font de Dieu. De Jésus, il n'en va pas de même. Et c'est là la fulgurance de vérité de son message. Vrai Dieu et vrai homme, il est à la fois médiateur externe et médiateur interne. C'est pourquoi, dans l'épître aux Hébreux, il est qualifié d'Unique Grand-Prêtre. Un disciple peut donc faire de Jésus le médiateur interne par excellence ; le commandement de ce médiateur est clair : aimer, seulement aimer, et servir, seulement servir, comme lui-même l'a fait pendant sa vie terrestre. Voilà pourquoi, et dans l'optique de René GIRARD, il existe un ouvrage admirable qui porte comme titre L'imitation de Jésus-Christ. La boucle est bouclée. Nous n'échappons pas au désir mimétique, à la nécessité d'avoir un médiateur de ces désirs. Loin de faire de Jésus un rival, nous pouvons en faire un ami car il n'entre pas en compétition avec nous ; il a donné sa vie pour nous. Et c'est pourquoi saint PAUL dit encore : "Ayez en vous les sentiments du Christ".
Vous comprenez pourquoi la politique laïcarde menée par nos gouvernants, le confinement absolu, voulu par eux, de la foi en Jésus à la sphère privée, ne pourra pas et ne pourra jamais apporter la paix à notre malheureuse patrie. Ils s'efforceront toujours, en proclamant l'égalité des droits, y compris de droits imaginaires (comme celui du mariage de deux personnes de même sexe), mais en maintenant des systèmes extrêmement subtils et résistants de différenciation sociale (énarchie, concours divers et très sélectifs, statuts protecteurs de plusieurs classes de fonctionnaires, avantages conférés à certaines catégories sociales) - condition nécessaire à l'expulsion archaïque de la violence - ils ne feront que faire croître l'envie, la jalousie et le ressentiment.
Je n'y peux rien. Pour moi la cause est entendue. Il n'y a qu'un seul nom qui sauve, celui de JESUS.
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3. Informations diverses.
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Management de la Terreur : interview d'un journaliste allemand ; sa grave accusation contre François HOLLANDE (lien vers la vidéo, ci-dessous).

https://youtube/1pcvGAb2-28

Je laisse aux auteurs de cette interview la responsabilité de leurs propos. Mais tout de même, il me semble qu'il y a des éléments à prendre en considération dans les arguments avancés par l'interviewé.
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Une association antiraciste déboutée de son action contre Robert MENARD (via le Salon beige).

"Saisi en référé par la Coordination contre le racisme et l'islamophobie (CRI), le tribunal administratif de Montpellier a débouté l'association, qui réclamait que la commune de Béziers cesse "tout acte de collecte, d'enregistrement, d'organisation, de consultation et d'utilisation de traitement des informations sur la religion des élèves scolarisés." Pour le tribunal, "l'existence de ces fiches n'étant pas démontrée, il ne pouvait pas demander à la commune de cesser d'élaborer de tels fichiers". La mairie de Béziers relève que le jugement confirme en outre "que l'accès aux listes des élèves par le maire est légal."

Le parquet, toujours à la recherche du fichier qui n'existe pas, poursuit son enquête."

lundi 24 novembre 2014

24 novembre 2014. Contre l'esprit du monde, l'esprit du Christ !

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Pas de lâcheté ! Du courage, celui de la vérité.
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1. La citation du jour.
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"Le grand débat de notre temps, j’en suis convaincu, n’est pas de nature politique ou économique, mais culturelle, morale et, en dernière analyse, religieuse. Il a pour objet le conflit entre deux visions du monde : celle de celui qui croit à l’existence de principes et de valeurs immuables, inscrits par Dieu dans la nature de l’homme, et celle de celui qui estime que rien n’existe de stable et de permanent, mais que tout est relatif aux temps, aux lieux et aux circonstances."[
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011.
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2. Commentaires.
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Je ne vois comme commentaire pertinent que cette parole de saint Paul :

"Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait." (Epître aux Romains 12, 2.)

Comment des hommes politiques pourraient-ils faire autrement que de se modeler sur l'esprit du monde, puisqu'ils cherchent le pouvoir, et que le plus petit dénominateur commun des électeurs n'est certes pas la perfection mais la sécurité, les plaisirs notamment ceux du sexe, les loisirs et l'argent. Aucun de ces buts n'est en soi mauvais ; ils le deviennent tous quand, pris ensemble, ils sont idolâtrés, avant l'amour de la justice, le respect de l'autre, celui de la nature, et bien avant la loi naturelle laquelle trouve son expression dans de nombreuses cultures et sa forme la plus explicite dans le décalogue.

Les moqueries dont les chrétiens font l'objet dans les médias, dans le publicité, chez les "humoristes" ne peuvent faire oublier que des hommes et des femmes de donner leur vie terrestre par amour du Christ : que ce soient ces deux jeunes mariés brûlés vifs au PAKISTAN, ou Asia BIBI qui, toujours au PAKISTAN, est condamnée à mort pour blasphème sur la base de faux témoignages, que ce soient ces chrétiens décapités par dizaine ou crucifiés par les fous de l'Etat islamique. Tout cela n'intéresse pas l'esprit du monde qui porte plus d'intérêt à la blessure de Roger FEDERER qu'à l'exécution de nos coreligionnaires.
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3. Infos diverses.
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Devant l'Assemblée nationale, mieux qu'un logo (via le Salon beige).

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Familles plumées (voir photos sur le site du Salon beige).

Entre 80 et 2500 manifestants (selon l'importance des villes) ont participé hier au rassemblement des familles plumées, notamment à :
Paris, Nantes, Marseille, Lyon, Versailles, Evry, Caen, Blois, Tours, La Roche-sur-Yon, Nice, Perpignan, Valence, Narbonne, Montpellier, Troyes, Langon, Troyes, Saint-Etienne, Bordeaux, Rennes, Clermont-Ferrand, Pau. La liste n'est exhaustive mais représente celle des villes pour lesquelles le site du salon beige présente des photos.
Bien entendu, la presse n'en a pas soufflé mot...