mercredi 6 janvier 2016

06 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Droits de l'homme en péril.

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Bien que le grand mensonge continue de sévir, je rappelle à mes lecteurs que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

J'ajoute qu'une manoeuvre intempestive m'a fait publier prématurément un billet vide !
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1. Les citations du jour.
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(a) "L’absolutisation de ce qui n’est pas absolu mais relatif s’appelle le totalitarisme. Il ne libère pas l’homme, mais lui ôte sa liberté et le rend esclave. "
BENOÎT XVI.
(Discours aux jeunes du 20 août 2005.)

(b) "César pourra être l’empereur romain, le despote absolu, le parlement démocratique moderne, mais il ne pourra jamais prétendre se libérer du lien de la religion et de la morale, en exerçant un pouvoir totalitaire."[

(c) "Si l’on admet le principe que le fondement des droits n’est pas la loi naturelle mais la norme positive, la volonté de ceux qui établissent la norme devient la source même du droit. Cependant, quand ils établissent la loi, les législateurs se présentent comme interprètes d’une transformation culturelle et sociale qu’ils s’estiment le devoir de faire passer dans les lois sur la base d’un ‘consensus’ général. Les vrais producteurs des lois sont donc les ‘créateurs du consensus’, les groupes organisés, les lobbies, qui aujourd’hui jouent le rôle qu’avaient eu les loges maçonniques et les clubs révolutionnaires durant la Révolution française."

(d) "Qui refuse la loi naturelle refuse l’existence d’une nature humaine stable et permanente. Mais s’il n’existe pas de nature humaine invariable en tout temps et en tout lieu, il est impossible de parler de droits fondamentaux à respecter. La loi naturelle et les droits qui s’ensuivent sont en fait immuables et valides pour tous les temps et pour tous les hommes, parce que la nature humaine demeure toujours la même en tout temps et en tout lieu. Dans le cas contraire, avec la loi naturelle, tombent non seulement les droits humains mais l’idée même d’égalité entre tous les hommes. Quelle égalité possible existe-t-il entre hommes qui ne seraient pas identiques, puisque leur nature changerait continuellement ?"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011.
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2. Commentaires.
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On se méprendrait si l’on voyait dans les susdites citations un désir de votre serviteur de persuader alors qu’il désire convaincre, en utilisant les moyens de la raison. En d’autres termes, il s’agit de voir si les propos ainsi rapportés sont rationnellement fondés, et si, utilisant le moyen de l’intuition – laquelle, selon moi – consiste à rentrer en soi-même, à écouter la résonnance qu’y évoquent tels ou tels propos, honnêtement et sans avoir recours aux préjugés ou à l’idéologie – on n’est pas amené à les trouver justes et vrais non seulement pour soi mais aussi pour l’humanité.
La question des droits de l’homme est à cet égard des plus importantes. La loi naturelle prescrit de ne point tuer. Cette prescription justifie l’interdiction de la peine de mort – la seule grande œuvre de feu monsieur MITTERRAND – mais aussi toute forme d’irrespect de la vie. Bien entendu, au premier chef l’euthanasie, mais aussi l’avortement. Ô, je sais ! On va m’opposer les cas de viol ou d’inceste, comme si les lois relatives à l’avortement ne concernaient que ces cas, qui pour être malheureusement relativement fréquents, ne sont tout de même pas majoritaires. Qu’ils requièrent un traitement particulier est évident. Mais il ne s’agit pas de cela. Il s’agit de lois de confort, faite pour la jouissance "sans risque", si je puis appeler risque la perspective heureuse de concevoir un petit d’homme. En somme, les gouvernants nous disent : "vous ne valez pas plus que des animaux ; vous valez même moins puisque, chez les Mammifères en tout cas, la sexualité s’exprime lors de la période du rut laquelle est faite pour permettre la perpétuation de l’espèce. Jouissez quand vous en avez envie, la loi vous protège des conséquences de vos actes, qui quelque fois sont des actes d’égarement à défaut d’être d’amour".
Je me moque complètement de savoir que mes propos ne sont point tendance. Je constate simplement que je rencontre des jeunes gens et des jeunes filles, faits sur le même modèle que les jeunes de ce temps quant à la pulsion sexuelle, et qui vivent chastement en attendant de rencontrer celui ou celle avec qui ils construiront une famille. Je vous affirme qu’ils sont de loin plus heureux que ces foules d’autres jeunes qu’il m’arrive de croiser les soirs de match au Parc des Princes, qu’ils ne sont pas des culs coincés et qu’ils s’expriment très librement sur leur sexualité.
On ne gagne rien à mépriser la grandeur de l’homme et de sa destinée ; on ne fait qu’aggraver la décomposition morale et spirituelle de la société.
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3. Informations diverses.
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Aux soldats français morts pour la France sous le quinquennat de monsieur HOLLANDE.

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Sur Michel DELPECH, lire :












mardi 5 janvier 2016

05 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Il y a ministre et ministre !

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Courage ! Courage !

Car ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Je devais, pour lui faire mes adieux, rejoindre GANDHI-DJÎ à HARIPOURA. Tous les membres du Congrès allaient se réunir là à l’occasion d’une grande fête nationale et d’une exposition aux produits de l’industrie villageoise.
Je montais dans le train bourré de monde. Je trouvai place par-dessus les têtes sur la planche à bagages, une place restreinte entre deux malles de fer. Je m’assis en lotus dans cette niche. Les dix heures de promenade m’ayant un peu fatigué, je m’appuyai les épaules aux genoux et le front sur la planche devant les tibias croisés et ne tardai pas à m’endormir.
Lorsque je relevais le nez, mes yeux tombèrent sur les gens qui se tassaient plus bas sur les banquettes et je remarquai bon nombre d’entre eux qui portaient la blouse et la robe de KHADDAR qui distinguent les Gandhiens. Je compris qu’ils se rendaient comme moi à HARIPOURA. Je crus même reconnaître dans le couloir un des six ministres que j’avais vus aux pieds de GANDHI-DJÎ en septembre dernier. En fait tout le Gouvernement se trouvait dans ce train. Or je voyageais dans un compartiment de troisième, aux banquettes de bois. Ministres et députés avaient depuis peu voté une loi qui diminuait de moitié leurs propres émoluments et un ordre du jour pour les inviter à donner l’exemple de la simplicité dans le vêtement, le logement et les moyens de transport. Ils concluaient en disant que le gouvernement national se trouvait là pour servir le peuple et non pour lui peser. […]."
LANZA del VASTO.
Le pèlerinage aux sources.
Éditions Denoël, Paris, 1949.

(J’ai le bonheur de posséder un exemplaire de l’édition originale, dédicacé par LANZA lui-même à un de ses admirateurs. Elle est de sa belle écriture qui ressemble à des onciales médiévales.)
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2. Commentaires.

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Il y a, chers amis, ministres et ministres. Ce n’est pas en France qu’on verrait une excellence se commettre dans le métro avec le menu peuple. Et ce n’est pas en France que le gouvernement national accepte de servir le peuple et non de lui peser.
Indemnités diverses, traitements, retraite dorée et j’en passe, augmentation du train de vie des cabinets (+ 33 % d’augmentation du budget alloué à la Présidence de l’Assemblée Nationale ! Voilà qui ne va pas dans le bon sens ! Pauvre monsieur BARTOLONE ! À propos, comment va son pauvre petit cœur qu’il a fait soigner dans un hôpital huppé de NEUILLY, après avoir reçu une veste très méritée (quoique relative au vu des pourcentages !) lors des récentes élections régionales ?
Nous ne devons jamais oublier que les élus sont à notre service tout comme l’administration. Ni les uns ni l’autre ne produisent la moindre richesse (c’est tellement vrai que la contribution des fonctionnaires au PIB est la somme des salaires qui leur sont versés). Quant aux services rendus, ils peuvent être excellent dans certains cas (Fonction publique hospitalière par exemple) – il ne faut point le nier – et exécrables dans d’autres, en raison de l’irresponsabilité et de l’anonymat des agents de l’Etat ou des Collectivités territoriales (là encore pas de généralisation ; j’ai rencontré des agents du fisc très serviables et compréhensifs, j’en ai rencontré d’autres arrogants et étroits, fiers de leur prérogative ; les agents de la SNCF sont dans leur immense majorité absolument formidables, courtois, aimables et compétents).
Oui, il y a ministre et ministre, et il est bon que ce soit un grand aristocrate, Lanza del VASTO, prince de TRABIA, qui nous fasse prendre conscience de l’égalité fondamentale de tous les êtres humains.
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3. Informations diverses.
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De Vincent TREMOLLET de VILLERS, dans FigaroVox, cité par le Salon beige ce commentaire (il s’agit d’un extrait) sur la violence, le sacré et René GIRARD, à propos de la Une de Charlie Hebdo !

"Si René Girard établit l'unité de tous les rites, il n'en a jamais tiré la conclusion que toutes les religions ont le même rapport à la violence. Dans un entretien au Figaro Magazine en 2007, reprenant à son compte le discours de Ratisbonne de Benoît XVI, il expliquait pourquoi, selon lui, la Croix n'est pas le Croissant: «Il ne faut pas faire semblant de croire que, dans leur conception de la violence, le christianisme et l'islam sont sur le même plan.» Plus loin, il montrait comment le christianisme renverse cette permanence du lynchage, parce que c'est Dieu lui-même qui, pour désarmer la violence, s'en fait le réceptacle, le bouc émissaire absolu. «La Croix, poursuit Girard,c'est le retournement qui dévoile la vérité des religions révélées. La religion chrétienne, c'est le bouc émissaire révélé. Une fois que le bouc émissaire a été révélé, il ne peut plus y en avoir et, donc, nous sommes privés de violence.»
Et l'anthropologue de conclure: «Ceux qui attaquent le christianisme ont raison de dire qu'il est indirectement responsable de la violence, mais ils n'oseraient pas dire pourquoi: c'est parce qu'il la rend inefficace et qu'il fait honte à ceux qui l'utilisent et se réconcilient contre une victime commune.» La Croix n'éteint pas les kalachnikovs, mais elle les rend, à jamais, vaines et coupables."

Mais comment faire comprendre cela à des gens qui tirent leur pitance d’une militance antireligieuse, antichrétienne en particulier (la première étant l'alibi de la seconde), forcenée ? Il leur faudrait la fulgurance d’une conversion !



Vous voyez un rapport entre ce dessin torchonné et le tableau de MANTEGNA, vous ?


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Monsieur MOLINOZ a du souci à se faire ! (Repris du Salon beige.)

"Nous vous avions récemment informé des insultes ("cramoisies") du maire de Vénarey les Laumes (21), vice président de l'AMF, à l'égard des défenseurs des crèches publiques.
Patrick Molinoz vient de faire l'objet d'un malheureux bombage sur le mur d'une gare assez tristounette... et n'hésite pas à porter plainte.

Par ailleurs Molinoz sera peut être candidat en février à la législative partielle pour remplacer François Sauvadet. Sa campagne commence mal."
Nous ne pouvons que lui souhaiter d'être renvoyé à un peu plus de réflexion sur l'histoire de sa patrie.



lundi 4 janvier 2016

04 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils n'ont rien compris à Michel Delpech

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Il y a quelquefois des ignorances volontaires qui ressemblent non seulement à la lâcheté, mais aussi au mensonge !
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1. La citation du jour.
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CHESTERTON, avec un humour décapant analyse les positions âprement hostiles à l’Eglise catholique d’un certain George MOORE qui eut son heure de gloire comme romancier. (J’ai déjà donné à de multiple reprise la référence du livre Hérétiques ; l'extrait qui suit est tiré du chapitre 9 de cet ouvrage). Les commentaires vous montreront comment ce qui s’applique à MOORE en particulier s’applique au Monde en général (un Monde au sens où l’entend saint PAUL ; un Monde auquel les disciples n’appartiennent pas), lequel par conséquent ne peut comprendre Michel DELPECH.

"La vérité, c’est que la tradition du christianisme (qui demeure la seule morale cohérente de l’EUROPE) repose sur deux ou trois paradoxes ou mystères que l’on peut aisément réfuter dans la controverse et tout aussi aisément justifier dans la vie. L’un d’eux, par exemple, est le paradoxe de l’espérance ou de la foi : plus une situation est désespérée, plus l’homme doit être plein d’espoir. STEVENSON avait compris cela, et par conséquent M. MOORE ne peut comprendre STEVENSON. Un autre paradoxe est celui de la charité ou de l’esprit chevaleresque : plus une chose est faible, plus elle doit être respectée ; plus une chose est indéfendable, plus elle doit faire appel en nous à une certaine sorte de défense. THACKERAY l’avait compris, et par conséquent M. MOORE ne peut comprendre THACKERAY. Or l’un des mystères très pratiques et très efficaces de la tradition chrétienne, et l’un de ceux que l’Église catholique romaine, comme je l’ai dit, a eu l’excellente idée de distinguer, c’est le concept du péché d’orgueil. L’orgueil est une faiblesse du caractère : il assèche le rire, il assèche l’émerveillement, il assèche l’énergie et l’esprit chevaleresque. La tradition chrétienne comprend cela, et par conséquent M. MOORE ne comprend pas la tradition chrétienne."
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2. Commentaires.
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Qui, lorsqu’il était adolescent(e) ou jeune homme ou jeune fille n’a pas fredonné Chez Lorette, merveilleuse chanson de Michel DELPECH qui vient de rejoindre le Père à qui il appartient, comme il le dit dans sa dernière chanson ?

Oh, les médias ont bien parlé de ce chanteur à succès, de ses excès (il a, à un moment de sa vie, brûlé la chandelle par les deux bouts), de sa descente en enfer (drogue, dépression, rentrée dans l’ombre), de son deuxième mariage ; ils ont insisté sur la famille recomposée que Michel DELPECH avait reformé avec sa deuxième épouse. A ma connaissance, très peu ont parlé de sa conversion au Dieu de Jésus-Christ. Voici un extrait de sa dernière chanson, alors qu’il savait sa mort proche, puisqu’il était atteint d’un cancer de la langue incurable.

"Voici la fin de mon chemin sur Terre / Je suis à toi, accueille-moi, mon père / Voici mon âme, séchez vos larmes, mes frères / Je m'en vais là où brille la lumière..."

C’est que le chanteur a rencontré le paradoxe de la souffrance, du péché et de la rédemption ; plus une apparente déchéance est terrible, et plus celui qui a déchu est serré dans les bras miséricordieux du Père. Michel l’avait compris, et par conséquent, le monde et les médias ne peuvent le comprendre. Le monde a versé, les médias ont versé des larmes de crocodiles, après l’avoir confiné pendant un temps dans les ténèbres de l’anonymat médiatique ; il a, ils n’ont strictement rien compris au mystère de l’amour et à la mystique. Décidément, il est, ils sont passés à côté de l’homme et sans aucun doute d’un grand artiste.
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3. Informations diverses.
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Hormis les voeux de monsieur HOLLANDE, que je n'ai pas voulu écouter mais dont la presse souligne l'extrême platitude, il n'y a pas grand chose à signaler, si ce n'est l'invétération de l'aveuglement judiciaire à l'égard de celui que - sur ordre du gouvernement, ou du moins sous son affectueuse pression - la presse continue de nommer le "Forcené de Valence". On peut en France vouloir tuer des militaires en criant "Allah Akbar", détenir chez soi de la propagande fanatique djihadiste, vouloir être tué en martyr par des militaire, être musulman, Français d'origine tunisienne, on n'est pas terroriste, et l'acte n'est pas qualifié de terroriste, mais de "tentative d'homicide volontaire".
Allez faire comprendre au commun des mortels la logique de cette analyse. Parce que l'homme ne fait pas partie d'un réseau, qu'il n'est pas connu des services de police, il n'est pas terroriste ? Mais que faut-il faire alors pour qu'un acte de ce genre soit qualifier de terroriste ? Agir à plusieurs, tuer plus d'une personne, de préférence à la kalachnikov ?
Il faut bien comprendre ceci : tant que le Peuple aura le sentiment que la justice est manipulée, il refusera sa confiance aux manipulateurs... Bien entendu, je ne suis pas juriste, et il se pourrait que la non-saisine de la section antiterroriste soit justifiée en droit ; mais alors il faut qu'on explique pourquoi. En vérité, l'absence d'explication signe l'embarras des autorités, et avec ce type d'acte, il se peut que nous soyons placé devant la menace d'une multiplication incontrôlée des agressions. Alors il ne faudrait pas se plaindre et accepter ce qui semble inacceptable pour le commun des mortels.

dimanche 3 janvier 2016

03 janvier 2016. A propos de l'étoile des mages ! De troublantes précisions.

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Dans les Annexes de son livre sur JESUS, Jean-Christian PETITFILS donne sur la visites des mages à BETHLEEM des précisions (troublantes) que je résume. (Je vous invite à lire le livre de cet auteur, un livre en tous points remarquable.) En voici les références, avant que je ne donne le résumé de cette annexe. Il s'adresse à tous les sceptiques, jusques et y compris les membres du clergé, qui considèrent que l'épisode des mages est légendaire, controuvée ou inventée. Je ne dis pas que la narration de la visite des mages est historique, bien entendu ; j'invite simplement à un peu plus de prudence dans le jugement. En d'autres termes, cette visite n'est pas incompatible avec la vraisemblance. Et il n'est pas irrationnel de la considérer comme un reflet de la vérité.

Jean-Christian PETITFILS.
Jésus.
Fayard, Paris, 2011.

Le 17 décembre 1603, au château de PRAGUE, l’astronome officiel de la cour impériale, Johannes KEPLER observe la conjonction très lumineuse de Jupiter et de Saturne dans la constellation des Poissons. Cette rencontre apparente prenait l’aspect d’un astre volumineux, visible à l’œil nu. Le 9 octobre 1604, Mars se joignait à ces deux planètes. Par le calcul, KEPLER établit que le même phénomène s’était produit en l’an 7 avant J.-C. Il se rappela le texte du rabbin portugais Isaac ABRAVANEL (1437 – 1508) selon lequel le Messie devait apparaître lorsque Jupiter et Saturne uniraient leur lumière dans la constellation des Poissons. KEPLER refit  plusieurs fois ses calculs. Et il en conclut que l’étoile de BETHLÉEM avait été un phénomène naturel et non surnaturel, et que Jésus était né non point en l’an 1, comme l’avait pensé le moine DENYS le Petit, mais en l’an 7 avant notre ère.
Les savants rejetèrent très longtemps cette découverte, bien que d’autres textes eussent semblé la confirmer. Avant ABRAVANEL, un juif de BASSORA, vivant au IXe siècle, MASHA’ALLAH, estimait lui aussi qu’une telle conjonction de planètes était le signe du Messie. Ses travaux avaient été traduits de l’arabe en latin au début du XIIe siècle par un érudit espagnol, Jean de SÉVILLE. Puis au début du XIXe siècle, le danois Frédéric MUNTER, trouve confirmation de cette affirmation dans un commentaire médiéval du livre de DANIEL. En 1902, le papyrus égyptien dit la Table planétaire (conservé à BERLIN), donne les mouvements des planètes de 17 avant J.-C. à 10 après J.-C. Il indique que cette conjonction astronomique s’était bien réalisée dans le ciel du Proche-Orient, à une période identifiable à l’an 7 avant l’ère chrétienne.
Revirement de l’opinion savante en 1925. L’orientaliste allemand Peter SCHNABEL examine les milliers de tablettes de terre cuite découvertes quelques dizaines d’années auparavant sur le site sumérien et néo-babylonien de SIPPAR (l’actuel ABBU-HABBAH à 32 km au sud de BAGDAD) et il découvre un calendrier précisant que la conjonction des deux planètes s’était produite à trois reprises dans le courant de l’année 305 de l’ère séleucide, c’est-à-dire en 7 ou 6 avant J.-C. Comment ne pas penser alors au texte de Matthieu (et à celui de FLAVIUS JOSÈPHE) évoquant un astre qui apparaît puis disparaît avant de réapparaître ? Nouveaux calculs des savants modernes qui confirment ces mouvements planétaires. La conjonction fut presque parfaite à la fin de mai, au début d’octobre et de décembre de l’année en question. L’année suivante, en l’an 6 avant J.-C., la planète Mars vint rejoindre Saturne et Jupiter et forma avec eux un triangle rayonnant.
Le lien établi entre le Messie et cette figure à répétition extrêmement  rare (elle n’apparaît que tous les 754 ans !) n’est pas gratuit. En CHALDÉE, l’antique BABYLONIE, depuis des siècles, des devins-astronomes scrutaient le ciel, interprétaient les rêves et les haruspices. Au Ier siècle avant J.-C., l’historien grec DIODORE de SICILE disaient d’eux qu’ils étaient les « hommes les plus avancés dans la connaissance de l’astrologie et ceux qui s’étaient le plus appliqué à l’étude des sciences ». Chaque nuit, du haut de leur terrasse observatoire, ils observaient la voûte céleste et notaient les phénomènes qui y apparaissaient : éclipses, halos lunaires, conjonctions de planètes, chutes de météores, trajectoires des comètes et des planètes, etc.). Grâce à leurs connaissances mathématiques, ils avaient établi des éphémérides et des almanachs. Le Bristish Museum, le Musée du Louvre et le Vorderasiatisches Museum de BERLIN, conservent quelques-uns de ces documents écrits en cunéiformes. Ces savants astronomes connaissaient les douze constellations du zodiaque. Et les premiers horoscopes font leur apparition vers la fin du Ve siècle avant J.-C. Chaque cité (BABYLONE, NIPPOUR, URUK, etc.) avait son école. Celle qui eut suprématie au Ier siècle avant J.-C. fut l’école de SIPPAR qui hébergeait un vaste temple et une ziggurat dédié au dieu du soleil SHAMASH (en sumérien UTU).
Quelle était la signification de cette rencontre à trois reprises entre Jupiter et l’astre d’AMARRU (nom donné à Saturne, planète du dieu KAIWAN, et des contrées de l’Ouest [Royaume de JUDÉE et Province de SYRIE, AMMARRU, AMURRU ou pays des Amorrhéens] ? Pourquoi des astronomes mésopotamiens se seraient-ils intéressés à un événement qui ne les concernait pas, entrepris un voyage de 1500 km à travers le désert et les osais ? Pour rendre hommage à un hypothétique nouveau roi de SYRIE ou du pays des juifs ? Leurs croyances ne les poussaient aucunement à cette démarche. C’est ici que la suggestion de Christopher WALKER prend toute sa valeur : "Si les mages ont jamais existé, je pense que la seule explication plausible est qu’ils étaient des juifs de la diaspora." Ainsi, au sein de la confrérie des mages chaldéens, ils auraient été des astrologues juifs, fixés sur les bords de l’EUPHRATE depuis l’exil à BABYLONE, et ayant conservé les attentes messianiques de leur milieu d’origine.
On peut donc penser raisonnablement qu’autour de l’an 7 avant l’ère chrétienne, quelques-uns de ces érudits juifs avaient compris ce que leurs collègues purement chaldéens n’avaient pu décrypter et qu’ils avaient acquis la conviction que le Messie d’Israël était sur le point de naître. Au début de mai de cette année-là, de leur observatoire de SIPPAR, ils voient Jupiter s’éloigner de la constellation du Verseau et entrer dans celle des Poissons où l’attend Saturne. Cette rencontre eut lieu dans le ciel matinal le 29 mai ; elle dura jusqu’au 8 juin. La deuxième rencontre les marqua sans doute davantage. Elle commence le 26 septembre. Le samedi 10 du mois de Tishri (le 3 octobre), elle atteint un sommet d’intensité et de luminosité. Or, à Jérusalem, c’est la fête de Kippour. Est-il impensable de conjecturer que cette coïncidence entraîna leur adhésion définitive et les décida à entreprendre ce long voyage ? SIPPAR était un des principaux centres de départ caravaniers vers la SYRIE. Ils se mêlèrent à des marchands syriens et babyloniens – car il était impensable qu’ils entreprissent seuls un tel voyage, en raison des dangers et des pillards – et au bout de six semaines, ils arrivent à JÉRUSALEM, sans doute fin novembre. Après leur visite à HÉRODE, ils partent pour BETHLÉEM (à 8 km de là). Dans le ciel, entre 5 et 15 décembre, il se produisit la troisième conjonction des planètes dans la constellation des Poissons. Elle était plus parfaite que les deux précédentes. L’étoile scintillait en direction du sud. Elle semblait les guider vers BETHLÉEM.

03 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils nous prennent pour des pommes ou le triomphe de l'idéologie !

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Jamais je ne cesserai de le crier :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

1. La citation du jour.
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Par principe de subsidiarité, on entend

"la règle selon laquelle une instance supérieure n'a pas le droit d'intervenir dans ce qu'une instance inférieure possède la capacité d'accomplir correctement, et qui veut en revanche qu'elle ait le devoir de l'aider à le faire quand cette instance ne peut se tirer d'affaire toute seule. Le domaine d'application le plus fréquent de ce principe est politique : ce que la famille peut faire bien par elle-même, par exemple l'éducation des enfants, la société civile n'a pas à le prendre en main ; ce que la société civile est capable de faire, par exemple produire de la richesse, l''Etat n'a pas à s'en mêler, sauf là où les lois du marchés laissées à elles-mêmes risqueraient de mener certains citoyens à une situation telle qu'ils perdraient la faculté d'user de leurs droits civiques."
In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).
Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Que ces gens qui n'ont rien pas d'autre activité que celle de satisfaire leur ego se mêlent de leurs oignons ! Qu'ils les fassent frire comme bon leur semble, et nous laissent tranquilles.

Ce commentaire lapidaire demande un éclaircissement :

Les gens qui nous gouvernent croient  que leurs électeurs partagent la totalité des idées qu'ils ont très vaguement exposées dans leur programme. Il n'est aucun observateur politique qui contredira ce que révèlent les dernières élections présidentielles : la désignation comme président de la République par défaut de monsieur HOLLANDE, reflet du rejet de monsieur SARKOZY. Il n'y a pas dans le vote de la majorité relative dégagée de cette élection (une première : monsieur HOLLANDE n'a pas eu la majorité des votants, mais la majorité des suffrages pris en compte et qualifiés, à tort, de suffrages exprimés) une approbation de la hausse massive des impôts, de l'aggravation des contraintes administratives pesant sur les entreprises (du genre compte de pénibilité), ni un enthousiasme frénétique pour la fameuse loi dite Santé de Marisol TOURAINE, et pas davantage un applaudissement tonitruant à la GPA, de la PMA, au "mariage" dit "homosexuel", etc.
Il y avait, certes, dans cette élection, l'expression très légitime d'un désir de plus d'équité dans la répartition des richesses produites. Nous ne voyons rien de pareil, puisque les contributeurs essentiels à cette fausse répartition sont les classes moyennes et les classes moyennes supérieures (celles à qui l'on rogne les allocations familiales) et que les bénéficiaires sont (a) des Français qui en ont certainement besoin ; (b) un ensemble non négligeable de Français qui, pour diverses raisons, pas toujours recommandables, ne veulent pas contribuer à la production de richesses ; (c) un certain nombre de profiteurs, parmi lesquels il faut certainement mettre des petits malins qui profitent des failles de notre système de protection sociale pour nous piller (c'est ainsi qu'il y a un nombre incroyable de centenaires en Algérie qui continuent de toucher une retraite de l'ex-métropole, alors que les dits centenaires mangent les pissenlits par la racine il y a belle heurette ou belle lurette (c'est selon) ; ne parlons pas des familles de polygames, dans lesquelles les deux ou trois des femmes de l'intéressé touchent l'allocation de parents isolés et les allocations familiales, la femme déclarée légitime gardant également tous ses droits. Je n'invente rien ; ces dérives ont été soulignées par la Cour des Comptes, et l'exemple d'un imam (père de 16 enfants !) qui vit dans la région lyonnaise a été déjà évoqué par la presse.
Mais ceux qui nous gouvernent attribuant leur élection - croient-ils - à un assentiment enthousiaste de leur programme se croient obligés de mettre en oeuvre des idées en accord avec leur idéologie, et non pas des réformes en accord avec la réalité. Ils se sont servi du réel pour parvenir à leur fin.
Il est parfaitement scandaleux de voir le montant des retraites, indemnités de départ, primes d'accueil, traitements, versés à quelques oligarques qui sont loin d'avoir fait leurs preuves, au seul motif qu'ils sortent de l'ENA, de Polytechnique ou de je ne sais quelle grande école. Je ne parle pas de l'indulgence manifestée à l'égard des richissimes qui ont exilé leur fortune dans les paradis fiscaux.
Les gens qui prétendent nous gouverner savent tout, et jusqu'à la manière dont les enfants doivent être élevés et enseignés dans les Ecoles de la soi-disant République. Ce sont les écoles du mensonge et de l'amnésie. Ils savent aussi, eux qui n'ont jamais dirigé d'entreprises, ni connu l'angoisse des fins de mois quand il s'agit de payer ses salariés, comment il faut noter les temps d'exposition à la chaleur, ou à l'ordinateur, pour établir le compte pénibilité. Ils savent comment il faut indiquer lisiblement dans les dites entreprises les mesures prises en  faveur de l'égalité des hommes et des femmes, mais leurs magistrats n'ont pas été fichu d'expulser un criminel originaire d'Afrique qui, à peine sorti de prison, a tué un jeune homme et jeune femme (après l'avoir violée) (à ROUEN me semble-t-il ou dans cette région).
Bref, à force de vouloir s'occuper de tout, ils ne s'occupent de rien d'autre que de pondre des lois, des décrets, des circulaires, des arrêtés (ministériels, ou préfectoraux). Curieusement et en accord avec ce que dit Rémi BRAGUE, il est rare qu'un arrêté municipal soit inutile, inapproprié ou farfelu. Les maires, proches de leurs administrés, savent ce qui est bon pour leur commune (ce que monsieur BAROIN aurait dû se limiter à faire pour sa bonne ville de TROYES au lieu de nous accélérer le transit avec l'interdiction des crèches).
Le système, en réalité, est parfaitement totalitaire ; il ne laisse aucune marge de manoeuvre ou presque, et la seule liberté qu' "ils" ne peuvent nous ôter est celle de penser et d'exprimer notre opinion (et encore... on ne peut pas tout dire : monsieur ZEMMOUR, madame BOUTIN en savent quelque chose).
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3. Informations diverses.
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Ecoutez les Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

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Ils nous prennent pour des pommes  !

(a) Il y a des faits incontournables.

L'homme qui a foncé sur des militaires à VALENCE est d'origine tunisienne. Il a crié "Allah akbar". On a retrouvé de la propagande djihadiste dans la mémoire de son ordinateur. Mais ce n'est pas un terroriste : (a) il ne fait pas partie d'un réseau ; (b) il était inconnu des services de police. 
Voilà la manière dont on interprète les faits en haut lieu. Je ne sais pas si vous comprenez ce que cela veut dire. Cela veut dire que n'importe quel individu isolé, persuadé d'agir au nom d'Allah, peut perpétrer de tels actes sans qu'il soit qualifié de terroriste. Bien entendu, nous avons eu droit au couplet sur les troubles psychiatriques de l'agresseur. Bref, il n'y a pas de quoi s'inquiéter, pas plus qu'il n'y a lieu de le faire pour l'égorgement et la décapitation d'un chef d'entreprise par un "désaxé", présentant lui aussi certaines des caractéristiques de l'homme de VALENCE. Ils nous prennent pour des pommes vous dis-je ! La question qui se pose est la suivante : comment est-il possible (et sur quelle recommandation du Prophète), de commettre de tels crimes ? 

(b) Il y a une voie de dialogue.

Je persiste à croire qu'il nous faut dialoguer (dans le respect réciproque) avec les représentants du culte musulman en insistant sur quelques points cruciaux : (a) obligation d'utiliser la langue française dans les mosquées ; (b) fermeture définitive des mosquées intégristes et expulsion des imams fanatiques ; (c) établissement des fondements d'un dialogue social, politique, philosophique et religieux, mettant en avant l'usage de la raison, l'examen des faits historiques et la critique textuelle (pour ce qui concerne le Coran, car ce travail a été fait pour la Bible) ; (d) mise en avant d'un certain nombre de problèmes théologiques soulevés par le Coran : De quel Evangile, Jésus-Issa est-il le dépositaire ? Comment la figure d'Abraham-Ibrahim a-t-elle été transmise à Muhammad et par qui ? Idem pour Moïse-Musa, etc. ? Pourquoi y a-t-il un mur de haine entre sunnites et chiites ? Quel en est le fondement historique et théologique (et je ne parle pas des autres sectes musulmanes).
Bref, si ce travail de dialogue respectueux n'est pas entrepris, je crains que le fossé ne s'approfondisse et que nous n'allions vers des troubles très graves.
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samedi 2 janvier 2016

02 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Droit absolu à l'objection de conscience.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté

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1. La citation du jour.
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"Il est bon de rappeler que les lois civiles n’obligent pas en conscience lorsqu’elles sont en contradiction avec la loi naturelle et qu’il existe même un devoir de désobéissance au nom de l’obéissance à une loi plus haute. La reconnaissance du droit à l’objection de conscience constitue même la garantie légale qu’aucun système socio-politique ne peut s’ériger en Absolu. Mais par un curieux paradoxe, l’idéologie de la tolérance, dans la mesure où elle s’appuie sur le relativisme et refuse toute référence à un au-delà de la loi humaine, conduit à la plus extrême intolérance." 

INTRODUCTION À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.
Père Serge Thomas BONINO, op.
In
[À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.]
Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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Je voudrais prendre un détour pour vous vous indiquer comment ce gouvernement de rencontre traite ceux des Français qui refusent de se soumettre au diktat de la pensée unique, politiquement correcte, ténébreusement maçonnique et faussement tolérante.

La veille du réveillon de la saint Sylvestre, j'entends au journal télévisé de France 3 que l'on attend 600 000 personnes sur les Champs-Elysées pour cette nuit-là. Les Champs-Elysées seront fermés à la circulation automobile et la foule pourra envahir tout l'espace situé entre la Place de la Concorde et la Place Charles de Gaulle-Etoile ; 600 000 personnes sont donc censées remplir un espace deux à trois fois plus court que celui qui sépare la susdite Place de l'Arche de la Défense. Or cet espace, le 24 mars 2013 était rempli d'une foule immense et dense. Les photos l'attestent et je l'atteste aussi comme témoin, puisque arrivé très tôt en début d'après-midi, j'étais à cent mètres à peine du podium et je pouvais embrasser du regard l'Avenue de la Grande Armée et son prolongement vers NEUILLY et PUTEAUX, noirs de monde.
Dans la nuit de la saint Sylvestre, de façon à pouvoir fêter dignement, en compagnie d'un couple ami, le passage à l'année nouvelle, nous allumons la télévision et un journaliste de TF1 qui faisait le reportage (nous avons zappé de BFMTV à TF1 et de TF1 à BMFTV) nous apprend qu'il y a sur les Champs-Elysées des "centaines de milliers de personnes".

Le 25 mars 2013 au matin, le sinistre (du latin sinister situé à gauche) Bernard BOUCAULT et ses services stipendiés tentent de nous faire croire qu'il n'y avait que 350 000 manifestants le 24 mars, alors qu'il y en a au moins 1 200 000. Il refuse de communiquer les films enregistrés au-dessus de la manifestation par un avion de la protection civile (semble-t-il), des films qui auraient démontré son mensonge. Bien plus, Le Monde, journal sous la coupe de monsieur BERGE, publie des photos prise au-dessus de la place de la Porte Maillot (où, effectivement la foule est clairsemée), pour nous faire avaler la couleuvre des 350 000. Problème : sur la chaussée de cette place, il y a des lignes blanches qui délimitent des couloirs de circulation pour les voitures et qui sont curieusement devenues invisibles sur les photos dudit journal. Il est probable, sinon évident, que ces photos ont été truquées ; il existe en effet des logiciels de traitement d'images qui permettent d'effacer certaines parties d'un cliché. Je ne me permettrai pas de dire que le responsable du truquage est le rédacteur en chef du Monde ; je ne sais pas qui les a truquées. Il se peut même que ces images l'aient été à la source par le sinistre sus-mentionné. Mais une chose est claire pour ce qui me concerne (et en tant que témoin et participant à la manifestation du 24 mars 2013) : ces photos sont TRUQUEES.

Je dis simplement que dans leur naïveté et leur amnésie, les journalistes et les porte-coton du régime évaluent parfois correctement la foule, mais oublient qu'ils l'avaient sous-estimée quand l'évaluation desservait leur dessein. A moins qu'ils ne considèrent les manifestants comme des moitiés d'hommes ! Dans ce cas le compte est bon.

L'objection de conscience est un droit. Nul ne peut obliger un être humain à aller contre les exigences de sa conscience. La loi ne peut obliger un médecin qui s'y refuse à pratiquer des avortements ; ni un maire à "marier" des personnes de même sexe ; ni un magistrat à enregistrer des enfants nés par GPA. Ces droits sont imprescriptibles. Et dans tous les pays du monde, il s'est trouvé et il se trouve des hommes qui se dressent contre la tyrannie de la "loi" positive. Cela fut vrai en ex-URSS, en ex Tchécoslovaquie, cela est vrai en Chine, cela fut vrai en Amérique du Sud sous les dictatures militaires et sans doute ailleurs. Cela a été, cela est et cela sera, n'en déplaise aux puissants des médias, de la politique et de la finance.

Je dis, prétends et maintiens que les lois sociétales socialistes ne trouvent aucun support rationnel, historique, humain ou philosophique pour s'imposer à nous comme des évidences. Que les maires, médecins et magistrats qui les approuvent les exécutent si cela leur convient ; que le Prince n'y oblige pas les autres.
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3. Informations diverses.
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Lever des couleurs de France au cours Antoine de Saint-Exupéry d'ASNIERES (photo du site du Figaro).

Voilà ce qu'il est possible de faire pour faire aimer la France et intégrer ces jeunes des banlieues dites sensibles. Ils sont Français et doivent être considérés ainsi. Ni la haine, ni le racisme primaire ne viendront à bout des fanatismes qui ont ensanglanté notre patrie : mais le respect, l'exigence du respect des devoirs et l'exigence du respect que l'on doit à tout être humain, quelle que soit la couleur de sa peau.


Le cours Antoine de Saint-Exupéry est implanté (pour cette année) au 21 rue de Prony à ASNIERES. Vous pouvez envoyez des dons défiscalisables à l'ordre de l'Association Espérance Banlieues. Et féliciter l'équipe du directeur, monsieur BERGOT, pour le remarquable travail qu'elle accomplit. Ainsi se trouvent harmonieusement combinées la mêmeté et l'ipséité si chères au Pr Paul RICOEUR.
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Attaque de VALENCE.

J'ai entendu deux narrations différentes de l'attaque à la voiture commise à VALENCE contre des soldats qui protégeaient une mosquée. Sur BFMTV, on parle d'un  individu originaire de LYON, sans plus. Il faut aller sur TF1 pour apprendre que l'individu en question est originaire d'Afrique du Nord et que des témoins l'ont entendu crier "Allah Akbar". Bien entendu, divers médias ont fait allusion au possible déséquilibre psychique de l'homme responsable de cette attaque. Il y a fort à parier qu'on n'en parlera plus, qu'on ne connaîtra jamais ses mobiles ni son nom, et qu'un silence sépulcral recouvrira "l'incident". On invoquera la présomption d'innocence, que sais-je encore, mais cette affaire sera enterrée, jusqu'à ce que d'autres victimes d'attentats décorées de la Légion d'Honneur à titre posthume, viennent mettre au jour le ressentiment qu'éprouvent à l'égard de la France dont ils sont les citoyens, une (petite) partie de la population de confessions musulmane. Vous comprendrez pourquoi je pense que la bonne méthode est celle du cours Antoine de Saint-Exupéry.

vendredi 1 janvier 2016

01 janvier 2016. Louanges au Soleil de Justice

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Voici, pour vous chers lecteurs, des voeux pour cette nouvelle année ! Ces paroles sont mises dans la bouche de Jésus-Christ.

"Je me tiens sur le seuil de vos années. La Lumière de ma présence est projetée sur l'année qui vient - rayonnement du Soleil de Justice. Derrière vous, mon Ombre descend sur l'année écoulée, afin qu'y disparaissent vos tribulations, vos chagrins et vos déceptions.
[...].
Abandonnez toute espèce d'appréhension en face de l'avenir ; toute crainte de disette, de souffrance, ou de pertes possibles en ce qui concerne vos bien-aimés. Rejetez toute pensée malveillante ou amère. Enterrez vos aversions, vos ressentiments, votre mentalité défaitiste, les déceptions venant des autres ou de vous-même, votre humeur sombre et vos découragements. Laissez tout cela derrière vous, bien enterré, et allez de l'avant vers une vie nouvelle de résurrection."
In 
Dieu t'appelle page 13, texte du 1er janvier.
Traduit de l'anglais par le pasteur Georges F. Grosjean. Dixième édition.
A la Baconnière, Neuchâtel (Suisse), 1988.
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Oui, Louange à toi Ô Soleil de Justice. Nous savons que tu te tiens devant le Trône du Vivant et que tu protèges réellement ceux qui, dans la foi, te font confiance.
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Pour accompagner ce billet, écoutez !

Du site Alétéia, cette superbe vidéo : deux musiciens inspirés jouent "Come ! O Emmanuel come !"