Affichage des articles dont le libellé est Jésus-Christ. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jésus-Christ. Afficher tous les articles

mercredi 27 décembre 2017

27 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'impuissance de la libre-pensée.

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Si nous étions de francs païens, au lieu de ruer dans les brancards du christianisme, nous rendrions un culte solennel à nos bienfaiteurs inconnus. Nous brûlerions de l’encens devant les statues voilées de ceux qui, les premiers, découvrirent le feu, construisirent un bateau ou domestiquèrent un cheval : ce serait beaucoup plus raisonnable que d’obstruer nos voies publiques avec des politiciens périmés en redingote de bronze. Mais c’est un signe vraiment étonnant de la force du christianisme que, depuis bientôt vingt siècles, l’art d’être païen et humain s’est perdu chez nous."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 71.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Cet extrait illustre de façon exemplaire l’esprit paradoxal du génial CHESTERTON. Il est tout à fait clair que les défenseurs de la libre-pensée, sont incapables d’autres actions que celle de faire supprimer la croix de Ploërmel ou la crèche de Béziers. Aveuglés par la haine du catholicisme (plus encore que par la haine du christianisme), ils trouvent normal de priver des bambins de la projection d’un film qui raconte l'histoire de la Nativité. Ils sont donc purement négatifs.
Mais qu’ont-ils à proposer qui puisse satisfaire le désir d’infinitude qui bouillonne dans le cœur des hommes ?
Ils ne sont pas païens. Ils n'encensent pas de nouveaux dieux, tout au plus des idoles, sans mettre dans leur culte le moindre sens du sacré. Ils se définissent contre le Dieu de Jésus-Christ et par rapport à ce Jésus dont ils ne sauraient voir les langes et les petits pieds dans la mangeoire de la grotte, sans pousser de hauts cris. Ils sont simplement et purement antichrétiens ; ils sont incapables de proposer une vision positive et rationnelle de l’homme ; ils peuvent, à l’occasion, en faire un dieu, mais ils ne l’adorent pas, sinon ils respecteraient tous les hommes, y compris les chrétiens, quitte à expliquer pourquoi ils croient qu’ils se trompent et proclamer qu’au panthéon des hommes, ils sont les plus petits des dieux.
C’est dans leur impuissance que se trouve vérifiée l’intuition géniale de René GIRARD. Depuis la mort du supplicié un sombre vendredi après-midi dans le grondement d'un tremblement de terre, depuis le matin de Pâques, il est devenu impossible de créer une nouvelle religion : il faudrait pour cela tuer d’innocentes victimes, et imaginer sur leur cadavres, des mythes, inventer des rites, des cérémonies en les proclamant nouveaux dieux. Des tyrans s’y sont essayés, en Chine, au Cambodge, au Proche-Orient et ailleurs : ils ne sont jamais parvenus à tuer le Vivant ; le sang de l’Agneau continue certes de couler, mais il est vainqueur pour l'éternité, et les misérables (au sens de pauvres) qui s’efforcent de proclamer sa mort sont renvoyés par les faits à l’obscurité dans lequel la Lumière venue en ce monde les a relégués définitivement.
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

-
Folie humaine ! Misère de l’homme !

-
Les Chinois parlent de l’Europe.

-
Heureusement qu’il existe une information alternative.


Cela ne signifie pas qu’il faut y prendre tout au pied de la lettre, mais qu’il convient de considérer avec esprit critique, et parfois des pincettes, les informations qui nous viennent des sites « occidentaux ».
-
Effrayant !




vendredi 1 janvier 2016

01 janvier 2016. Louanges au Soleil de Justice

-
Voici, pour vous chers lecteurs, des voeux pour cette nouvelle année ! Ces paroles sont mises dans la bouche de Jésus-Christ.

"Je me tiens sur le seuil de vos années. La Lumière de ma présence est projetée sur l'année qui vient - rayonnement du Soleil de Justice. Derrière vous, mon Ombre descend sur l'année écoulée, afin qu'y disparaissent vos tribulations, vos chagrins et vos déceptions.
[...].
Abandonnez toute espèce d'appréhension en face de l'avenir ; toute crainte de disette, de souffrance, ou de pertes possibles en ce qui concerne vos bien-aimés. Rejetez toute pensée malveillante ou amère. Enterrez vos aversions, vos ressentiments, votre mentalité défaitiste, les déceptions venant des autres ou de vous-même, votre humeur sombre et vos découragements. Laissez tout cela derrière vous, bien enterré, et allez de l'avant vers une vie nouvelle de résurrection."
In 
Dieu t'appelle page 13, texte du 1er janvier.
Traduit de l'anglais par le pasteur Georges F. Grosjean. Dixième édition.
A la Baconnière, Neuchâtel (Suisse), 1988.
-
Oui, Louange à toi Ô Soleil de Justice. Nous savons que tu te tiens devant le Trône du Vivant et que tu protèges réellement ceux qui, dans la foi, te font confiance.
-
Pour accompagner ce billet, écoutez !

Du site Alétéia, cette superbe vidéo : deux musiciens inspirés jouent "Come ! O Emmanuel come !"



dimanche 5 avril 2015

05 avril 2015. Matin de Pâques.

-
1. Avertissement.
-
En ce matin de Pâques, les disciples du Christ célèbrent la victoire de la vie sur la mort, la victoire de la justice sur l'iniquité, la victoire du Saint et de ses anges sur Satan et ses cohortes. Vous comprendrez que je ne puisse dire autre chose que cette victoire, en dépit des massacres dont nos frères chrétiens sont les victimes au Kenya, au Pakistan, en Egypte, en Somalie, en Inde, en Syrie, en Irak ou en Chine. Leur martyr est le signe le plus manifeste de cette victoire, eux qui sont morts en confessant leur Seigneur. En vérité, aujourd'hui même, il contemple sa Face et sont dans la Vie Éternelle.
-
Matin de Pâques.


Le jour tarde à venir, et la dernière étoile,
Celle que l’on appelle Étoile du matin,
À la voute du ciel tendue comme une voile,
Tremble et scintille encor sur un fond gris satin. [encor sans e est une licence poétique autorisée]
Enfin l’Orient blanchit et Marie-Madeleine,
Les yeux remplis de larmes, contenant son chagrin,
S’élance sur la voie, avec un port de reine,
Pour accomplir sitôt son devoir pérégrin.
Il lui faut honorer le corps du supplicié,
Le baigner d’aloès, d’aromates choisis,
Accomplir tous les rites. Un jour, elle fut graciée.
En cette aube nouvelle, ah ! son cœur est saisi.
Elle se souvient toujours, de ce festin sponsal,
Où Simon recevait le Maître disparu.
Il n’était pas venu en simple commensal,
Mais en Sauveur du monde ; en elle, Il avait cru.
De ses cheveux soyeux, elle essuyait les pleurs,
Dont elle baignait les pieds de Celui qui n’est plus.
Il l’avait accueillie, libérée de ses peurs,
Elle était relevée, choisie, aimée, élue.
Il était mort, sans doute, mais ces moments bénis
Elle les vivait encore et, jamais oubliés,
Ils remplissaient de feu son âme et son esprit,
Et continuaient de dire : Ta peur est balayée !
Tandis qu’à l’horizon se lève le soleil,
Voici que deux amies rejoignent Madeleine.
Elles aussi longtemps ont cherché le sommeil,
Sans pouvoir y sombrer, écrasées par la peine.

Qui roulera la pierre de devant le tombeau ?
Dressée comme un grand mur, elle interdit d’aller
Au Maître vénéré dont le corps en lambeaux
Git dans l’ombre à jamais. Le sépulcre est scellé.
Aucun soldat posté ; pas un bruit, mais le vent
Le vent léger de Pâques qui souffle de la mer.
Il accroît leur douleur. On avait dit souvent
Qu’Il ne pouvait mourir ! Le jour serait amer,
La vie serait trop terne, désirable la mort. [Césure épique, e muet autorisé.]
Ô malheur ! Ô malheur ! Ce n’était pas possible !
Etouffant leurs sanglots, elles arrivent au port,
Au sépulcre béni, où la pierre invincible,
Par des mains inconnues, sur le côté poussée,
Donne sur l’ombre douce où repose Jésus.
Pétrifiée de stupeur, à un arbre adossée,
La sœur de la très pure n’a pas vu l’inconnu. [Césure épique, e muet autorisé.]
Mais Marie-Madeleine ose passer la tête,
— Le grand linceul de lin repose sur le banc
Là, où pourtant Joseph, la veille de la Fête,
Avait porté Jésus dans son vêtement blanc —,
Vite se retournant, les yeux remplis de larmes,
Vers celui qu’elle a pris pour un simple gardien :
« Si c’est toi qui l’a pris, dissipe mes alarmes,
Dis-moi où l’as mis, tu le sais, il est mien ! »
L’homme au visage d’ange murmure alors : « Marie ! »
Parole-épée-de-feu qui transperce son âme.
C’est bien sa voix, c’est lui ! Ses larmes ont tari,
Le bien-aimé est là ; brûlante d’une flamme
D’amour renouvelé, Marie crie « Rabbouni ! »
En saisissant ses pieds, et qu’elle se prosterne.
Elle comprend soudain pourquoi dans son déni
Alors qu’elle courait en cette aurore terne,
Vers le tombeau scellé sur la mort d’un espoir,
Le soleil à l’orient, témoin de la promesse,
Ne cessait de chanter qu’elle allait vers son hoir.
Elle n’avait pas menti la timide allégresse ;
En dépit de la croix, des clous, de l’écriteau,
Elle avait affirmé, qu’après bien des outrages,
L’homme qu’on avait vu en son rouge manteau,
D’un nouveau monde enfin, venait annoncer l’âge.
- 

2. Informations.
-
https://www.facebook.com/ChuteOnTue/photos/a.804749419617253.1073741828.804740356284826/804781619614033/?type=1 (lien, si la photo ci-dessous ne s'affiche pas)




Hé, les gens, c'est @[48917174520:274:RATP]  qui le dit, alors on le fait, hein.

vendredi 3 avril 2015

03 avril 2015. Vendredi saint

-
En ce jour où les chrétiens célèbrent la passion de Jésus, il est loisible à mes lecteurs habituels de comprendre qu'il est impossible de produire un billet ordinaire. Je me bornerai à stimuler la réflexion de ceux d'entre eux qui auront la patience de lire ce poème.
Au mont des Oliviers, le témoin.
Des nuages épais enténèbrent l’aurore
Qui peine à se lever par-delà les grands monts.
Assis au coin du feu, le faux témoin pérore,
Pour les gens de la nuit qu’habite le démon.

Au jardin des douleurs pleuraient les oliviers.
À l’agonie, Jésus a enlacé leurs troncs,
Tandis que dans la nuit, écrasant le gravier,
Sonnaient les pas impurs des sanglants vignerons.

Un ange se tenait auprès du Fils en larmes,
Essuyait son visage et le réconfortait,
Tandis que dans la nuit s’amplifiaient le vacarme,
Et les cris de soldats que le vent emportait.

Il n’avait qu’un drap blanc en guise de tunique.
Il s’était réfugié dans un creux du chemin,
Quand il les a vu fuir, abandonner l’Unique.
Ils délaissaient l’Agneau, même le benjamin.

Coupe de compassion, ô témoin sans égal,
Dont le nom à jamais demeurera scellé !
Tu as suivi la horde en cet instant fatal,
Pauvre en ton tissu blanc, par l’amour appelé.

Plus léger que le vent, alors qu’ils le poignaient,
De leurs griffes aiguës, il a pu s’échapper.
En cette aurore blême, tremblant, il racontait
Comment les gens de nuit faillirent l’écharper.

Mais il avait tout vu au jardin du pressoir.
Et les gouttes vermeilles coulant de son Visage,
Les larmes de diamant brillantes dans le noir,
Nimbées par les rayons d’une lune très sage.

Il avait entendu des soupirs ineffables,
Et les cris de douleurs devant le sacrifice,
Que le péché des hommes rendait inévitable,
Et le don de sa Vie, pour accomplir justice.

Des nuages épais enténèbrent l’aurore
Qui vient de se lever au-dessus des grands monts.
Assis au coin du feu, le faux témoin pérore,
Mais ne sait toujours pas qu’est vaincu le démon.

vendredi 27 mars 2015

27 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : à propos de la haine que suscite le Christ chez nos Princes

-
Soyons bref !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
-
1. Les citations du jour.
-
(a) "C’est une manière sûre, pour reconnaître la vraie beauté, que de mesurer la haine qu’elle attire sur elle. Le visage du Christ, avant d’être enluminé par les moines agoraphobes, l’a été par l’or blanc des crachats."

(b) "Le Christ sort au matin de la vieille maison fatiguée du monde. Il a une trentaine d’année. Il n’emporte rien avec lui. Il commence sa vie buissonnière dont, après sa disparition, ses amis recueillent des lambeaux. La joie, l’air de l’air contre ses tempes, les confidences de l’eau entre ses mains, les éblouissements des renards qui  croisaient son chemin ― de tout cela rien ne nous est parvenu. Quelques paroles dont la plupart empruntent leur beauté à l’univers patient des bergers, des pêcheurs, des viticulteurs : voilà tout ce qui reste du passage sur terre du plus grand des poètes. Car c’est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des cœurs. Les commencements ont usé jusqu’à la corde ces paroles de l’errant. Elles résistent. Le simple est inépuisable. Comme des frelons sur une poire tombée dans l’herbe, ainsi s’agitent les théologiens, agglutinés autour des larmes d’un visage si humain qu’il en devenait divin. « Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Cette parole du Christ est la parole la plus amoureuse qui soit. Chacun en connaît la vibration intime. Aucune vie ne peut faire l’économie de ce cri. Cette parole est le cœur de l’amour, sa flamme qui tremble, se couche et ne s’éteint pas. Elle est aussi la seule preuve de l’existence de Dieu : on ne s’adresse pas ainsi au néant. On ne fait pas de reproche au vide." 
In
Christian BOBIN.
L’homme-joie.
L’Iconoclaste, Paris, 2012.
-
2. Commentaires.
-
Depuis l'ouverture ce ce Blog, je n'ai jamais caché que mon plus cher désir était d'appartenir au Christ. Cette grâce, cet appel m'ont été faits un jour d'été, il y a quelques années, dans l'éblouissement instantané d'une évidence. Bien sûr, nombre de mes lecteurs diront : Eh bien ! cet homme est bien peu charitable pour nos hommes politiques et il se dit chrétien. En vérité, il y a deux niveaux (au moins) à hauteur duquel je me situe bien maladroitement. 
(a) Le premier est celui de ma commune humanité avec ceux dont je combats les idées et les initiatives. Et s'il m'arrive d'être ironique ou assassin à leur égard, je me suis toujours refusé à utiliser contre eux ces arguments de caniveaux dont les réseaux sociaux nous abreuvent. François HOLLANDE, Christiane TAUBIRA ou Bernard CAZENEUVE, au titre de leur humanité, doivent être respectés. Il faut même leur reconnaître - mais je l'ai déjà dit - leur volonté de bien faire mais cependant dénoncer leurs erreurs. 
(b) Le deuxième est celui de l'observation des faits, de la critique rationnelle des initiatives, des paroles injurieuses ou ironiques que les mêmes ont eu contre les chrétiens, contre l'Eglise, contre la France chrétienne. A plusieurs reprises, j'ai fait mention de leurs injures, de leur ironie, et de leur commisération voire de leur mépris pour ceux qui aiment Jésus et son Église. Je ne puis que combattre ces opinions et ces paroles. Je ne parle même pas des initiatives proprement inhumaines que ces messieurs prennent sur le commencement de la vie, sur sa fin, sur la sexualité, sur la fidélité. Leur conception de l'homme est fausse, comme elle l'est depuis que la République a été fondée sur la haine du christianisme, et sur l'irréligion élevée à la dignité d'un principe libérateur. Pourtant, l'examen des faits devrait nous amener à conclure que cette vision a entraîné pour notre pays des catastrophes épouvantables : la guerre de 14, les guerres coloniales, la deuxième guerre mondiale, la guerre d'Indochine, la guerre d'Algérie. Ce ne sont pas les chrétiens qui ont pris ces initiatives. Toutes l'ont été par des hommes se réclamant de la gauche : Jules FERRY pour les guerres coloniales ; CLEMENCEAU pour la guerre a outrance contre l'Allemagne et sa conclusion par une "victoire" qui laisse exsangue notre patrie et humilie un grand peuple avec un Traité inapplicable ; un gouvernement de gauche pour la deuxième guerre mondiale, la gauche encore pour la guerre d'Algérie ("la seule réponse [à l'insurrection], c'est la guerre" disait le ministre de l'intérieur au moment du déclenchement des hostilités ; il s'appelait François MITTERRAND).
CLEMENCEAU a dépecé l'AUTRICHE car elle était catholique, mais il n'a guère touché la carte de l'ALLEMAGNE. Il a repoussé les propositions de paix de l'Empereur Charles Ier (dont les vertus chrétiennes sont héroïques) et contribué ainsi à accroître le nombre de nos morts.
Nous n'avons pas de leçons à recevoir des tenants de ce courant de pensée. Nous avons donc le droit de nous opposer à lui, sans oublier que nous aussi nous sommes des hommes et qu'à ce titre nous pouvons nous tromper. Un seul ne trompe pas qui a dit "Je suis le chemin et la vérité et la vie".
-
3. Informations diverses.
-

Quand Manuel est en campagne, la France est priée de 

s'arrêter (via le Salon beige).

Déclaration hallucinante de la personne qui nous sert de Premier ministre actuellement. Manuel Valls a justifié ainsi son refus de commenter les mauvais chiffres du chômage pour le mois de février :
"Je suis en campagne. Je ne fais pas deux choses à la fois. Il faut vous y habituer."
Et comme il est en campagne toute l'année, avec nos impôts, il ne gouverne jamais. CQFD.
-
Un article intéressant.

De 1980 à 2014, 1 062 missionnaires catholiques ont été tués dans le monde (via l'Observatoire de la christianophobie).
-
A propos des chrétiens coptes martyrisés et que monsieur HOLLANDE a qualifié d'Egyptiens (via l'Observatoire de la christianophobie).

"L’église qui va être construite dans [le] village [des martys coptes], à côté de Samalout, à l’initiative de l’évêque copte-orthodoxe de Samalout, Mgr Bafnotios, avec l’accord du gouvernement et financée par l’État égyptien, sera dédiée aux « 21 martyrs coptes de Samalout en Libye ». En effet le martyr Noir, quelles que soient sa nationalité et sa confession, était, d’après mes informations, d’abord venu de son pays à Samalout et, dans ce village de El Our, il allait à l’église copte orthodoxe comme tout le monde. Et ils seraient ensuite [tous, avec les Égyptiens] partis ensemble en Libye. Je pars le 14 avril en Égypte copte avec un groupe de pèlerins et j’espère en savoir plus, si notre grand ami l’évêque de Samalout a le temps de nous recevoir. Nous passons toujours au moins une nuit à Samalout. Personnellement, je ne suis pas pour cette appellation de « martyrs en Libye », car la confession copte orthodoxe est déjà tellement méconnue en France, la plupart des catholiques français croient de bonne foi et par ignorance que les chrétiens d’Égypte, du Soudan, d’Éthiopie, etc., sont catholiques, je l’ai lu souvent dans les commentaires des internautes. Cette confession, qui endure une persécution sanglante depuis 14 siècles, a au moins le droit d’être reconnue."
-
Dois-je vous rappeler que Bernard CAZENEUVE avait réagi très vivement à la proposition de Nicolas SARKOZY de promouvoir une « laïcité positive » ? Il se dit tenant d’une position républicaine beaucoup plus classique et beaucoup plus ferme, écrivant même que la « laïcité porte en elle l’espérance de l’affranchissement de l’homme, par le dépassement de tous les dogmatismes ». Pour lui, évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». C’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ». Non ce n'est pas un héritage ! c'est un fardeau !
Lors du débat sur le « mariage pour tous », Bernard CAZENEUVE a choisi d’être aussi peu présent que possible. Il n’a pas pris position, ou de façon ambiguë. En sous-main, cependant, il a sans doute fait pression sur le maire de Cherbourg, Jean-Michel HOULLEGATTE qui occupait son poste depuis qu’il avait été appelé au gouvernement en 2012. Pourquoi ? Pour que ce dernier ne se rende pas aux grandes manifestations contre le mariage homosexuel."

Dois-je vous rappeler qu'avec un humour de "moi Président" François HOLLANDE a dit le 12 février 2013, lors d'une conférence de presse en compagnie du président nigérian Goodluck Jonathan souhaiter  "laisser l'Eglise catholique déterminer comment elle entend organiser la succession" de Benoît XVI avant d'ajouter, sourire aux lèvres : "Nous ne présentons pas de candidat." Il avait plus tôt dans la journée qualifié la décision de Benoît XVI "d'éminemment respectable ?" S'il pouvait s'appliquer ce principe à lui-même en déclarant que le PS ne présenterait pas de candidat aux élections présidentielles ! Pour ce qui est des Départementales, il n'a pas eu besoin de lancer cette initiative ; les électeurs l'ont précédé dans près de 500 cantons.

Dois-je vous rappeler le vol d'un crucifix par un conseiller socialiste dans les locaux du Conseil général du Haut-Rhin, au motif qu'il offensait la laïcité ? 

Dois-je vous rappeler qu'un responsable de la Libre pensée de Haute-Savoie a protesté contre la présence d'une statue de la vierge au-dessus d'un village ?

On n'en finirait pas de donner des dizaines d'exemples où des laïcards haineux, hardis propagandistes des valeurs maçonniques, tapent à bras raccourcis sur des concitoyens qui ne leur demandent qu'un chose : le respect de leurs croyances et la tolérance dans laquelle ces imbéciles (bernanosiens) feignent de cacher la nudité de leur pensée et le vide de leur coeur.










lundi 24 novembre 2014

24 novembre 2014. Contre l'esprit du monde, l'esprit du Christ !

-
Pas de lâcheté ! Du courage, celui de la vérité.
-
1. La citation du jour.
-
"Le grand débat de notre temps, j’en suis convaincu, n’est pas de nature politique ou économique, mais culturelle, morale et, en dernière analyse, religieuse. Il a pour objet le conflit entre deux visions du monde : celle de celui qui croit à l’existence de principes et de valeurs immuables, inscrits par Dieu dans la nature de l’homme, et celle de celui qui estime que rien n’existe de stable et de permanent, mais que tout est relatif aux temps, aux lieux et aux circonstances."[
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011.
-
2. Commentaires.
-
Je ne vois comme commentaire pertinent que cette parole de saint Paul :

"Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait." (Epître aux Romains 12, 2.)

Comment des hommes politiques pourraient-ils faire autrement que de se modeler sur l'esprit du monde, puisqu'ils cherchent le pouvoir, et que le plus petit dénominateur commun des électeurs n'est certes pas la perfection mais la sécurité, les plaisirs notamment ceux du sexe, les loisirs et l'argent. Aucun de ces buts n'est en soi mauvais ; ils le deviennent tous quand, pris ensemble, ils sont idolâtrés, avant l'amour de la justice, le respect de l'autre, celui de la nature, et bien avant la loi naturelle laquelle trouve son expression dans de nombreuses cultures et sa forme la plus explicite dans le décalogue.

Les moqueries dont les chrétiens font l'objet dans les médias, dans le publicité, chez les "humoristes" ne peuvent faire oublier que des hommes et des femmes de donner leur vie terrestre par amour du Christ : que ce soient ces deux jeunes mariés brûlés vifs au PAKISTAN, ou Asia BIBI qui, toujours au PAKISTAN, est condamnée à mort pour blasphème sur la base de faux témoignages, que ce soient ces chrétiens décapités par dizaine ou crucifiés par les fous de l'Etat islamique. Tout cela n'intéresse pas l'esprit du monde qui porte plus d'intérêt à la blessure de Roger FEDERER qu'à l'exécution de nos coreligionnaires.
-
3. Infos diverses.
-
Devant l'Assemblée nationale, mieux qu'un logo (via le Salon beige).

-
Familles plumées (voir photos sur le site du Salon beige).

Entre 80 et 2500 manifestants (selon l'importance des villes) ont participé hier au rassemblement des familles plumées, notamment à :
Paris, Nantes, Marseille, Lyon, Versailles, Evry, Caen, Blois, Tours, La Roche-sur-Yon, Nice, Perpignan, Valence, Narbonne, Montpellier, Troyes, Langon, Troyes, Saint-Etienne, Bordeaux, Rennes, Clermont-Ferrand, Pau. La liste n'est exhaustive mais représente celle des villes pour lesquelles le site du salon beige présente des photos.
Bien entendu, la presse n'en a pas soufflé mot...  

samedi 13 septembre 2014

13 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Des clés pour comprendre l'actualité avec Blaise Pascal.

-
Je n'y puis rien, mais c'est ainsi :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
-
1. Les citations du jour.
-
Il s'agit de deux pensées de PASCAL. Les numéros de ces pensées sont ceux de l'édition de BRUNSCHVIGG.

(a) N°451.
"Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre. On s'est servi comme on a pu de la concupiscence pour la faire servir au bien public ; mais ce n'est que feindre, et une fausse image de la charité ; car au fond ce n'est que haine."

(b)N°452
"Plaindre les malheureux n'est pas contre la concupiscence. Au contraire, on est bien aise d'avoir à rendre ce témoignage d'amitié, et s'attirer la réputation de tendresse, sans rien donner."
-
2. Commentaires
-
Certes, avec ces constats PASCAL nous renvoie une vision très pessimiste de l'homme, mais il s'agit-là de l'homme de sans Dieu et de la misère inéluctable qui l'accompagne. Il me semble que la première pensée est de nature à expliquer la réaction de madame TRIERWEILER ; la seconde illustre parfaitement la posture de monsieur HOLLANDE qui, dans sa confidence au journal Libération, pousse son cri d'amour pour les pauvres, ce qui ne lui coûte que l'argent du contribuable.
Je trouve très intéressant que PASCAL, dans ces Pensées, anticipe sur l'intuition de René GIRARD et la rivalité mimétique qui pousse l'homme à la violence.
Il est tout de même curieux et formidablement démonstratif qu'à quatre siècles de distance, des grands penseurs arrivent aux mêmes conclusions : seul le message de JÉSUS-CHRIST nous indique le chemin, la vérité et la vie. Ne pas le recevoir, ne pas le comprendre pousse l'humanité à sa perte, à cette montée aux extrêmes de la violence, à la guerre totale et finalement à l'apocalypse.
Bien entendu, tout le monde s'en fout. Et si je quitte momentanément l'habit usé du pamphlétaire, j'en arrive à plaindre ces hommes qui nous gouvernent avec un bandeau sur les yeux, j'en arrive à avoir de la compassion pour eux. Et comme le dit encore PASCAL (pensée N°81) : "L'esprit croit naturellement, et la volonté aime naturellement ; de sorte que, faute de vrais objets, il faut qu'ils s'attachent aux faux".
-
3. Informations diverses, menues et marginales.
-
Les femmes ont du courage ! Une vidéo le prouve.

 https://www.facebook.com/photo.php?v=10204421561649681&fref=nf
-
Du côté des Gavroches ...


et voir aussi : https://soundcloud.com/les-gavroches
-
... et du côté du Parlement européen, avec notre argent !

La folie et la provocation au pouvoir. Merde au Parlement Européen qui donne le titre de voix de l'Europe à ce monsieur qui se fait passer pour une femme, ou bien l'inverse, on  ne sait plus.

-
Une vigoureuse réaction syndicale de la CFTC (via le Salon beige).


Communiqué de la CFTC Paris :
"La CFTC PARIS juge incompréhensible la condamnation de 3 gardiens de la Cathédrale de Paris par le tribunal correctionnel. Ces salariés, dans l’exercice de leurs fonctions et conformément à leur contrat de travail, ont été contraints d’intervenir au sein d’un édifice religieux pour faire cesser un « happening » sauvage, violent, grossier et insultant pour les croyants. La CFTC PARIS ne doute pas un instant de l’excellent accueil que recevront dans le futur tous ceux qui organiseront des « happening sauvages » au sein du Tribunal Correctionnel sur le thème : « Les mécontents niquent la justice »."
-

Accueil de Christiane Taubira à Annonay (Ardèche)

Christiane Taubira, ministre de la Justice, est attendue à Annonay, ce vendredi, sans doute en début d’après-midi. 
-
Sur les ponts de LORIENT(via le Salon beige).

Aussitôt effacé par les autorités, aussitôt remplacé ! La preuve par l'image :









-
Madame TRIERWEILER affirme avoir des preuves de ce qu'elle avance sur les Sans-dents.

L'Express relayé par divers autres journaux (20 minutes, le Journal du dimanche notamment) que Valérie TRIERWEILERT aurait affirmé à des proches détenir la preuve de ce qu'elle affirme sur les Sans-dents, expression qu'aurait utilisé à de nombreuses reprises monsieur HOLLANDE. L'honnêteté oblige à dire qu'il aurait pu l'avoir utilisé pour faire une très mauvaise plaisanterie sans qu'elle marquât de mépris pour les pauvres ; mais madame TRIERWEILER dit le contraire.