mardi 6 juin 2017

06 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Transmission et développement ; progrès et révolution perpétuelle

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Les extraits qui vont être distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La transmission : qu’est-ce à dire ? Souvent on la met sur le même plan qu’une autre notion qui est celle de la tradition. Et la tradition, de fait, est un concept absolument majeur, crucial, qui donne (vous savez ce qu’en dit Hannah ARENDT) les conditions d’un renouveau parce que, précisément, il donne tout ce qui a été reçu. Dans « tradition » il y a la même racine que dans le verbe « donner » (do, das, dare, en latin), donc l’idée d’un don qui a un  récepteur et un émetteur mais un don assez figé en comparaison avec l’expression de transmission.
Pour autant, nous ne nous passerons pas de tradition et j’aime à citer Hannah ARENTD qui dit qu’il faut « pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l’éducation soit conservatrice, c’est-à-dire qu’elle assure la continuité du monde."
Louis MANARANCHE. L’urgence de transmettre. (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans ce remarquable article, Louis MANARANCHE commente ces deux notions et montre comment la transmission dépasse encore la tradition en lui insufflant un souffle, un dynamisme, un développement de ce qui a été transmis.
La notion de développement, chère au bienheureux cardinal John Henry NEWMAN, s’oppose absolument (selon moi) à celle de progrès. Elle implique un continuum entre le passé, le présent et un possible avenir qu’il convient de préparer sans être assuré de le maîtriser. Il n’y a pas de contradiction interne dans le développement, alors qu’il y en a dans le progrès, notamment le progrès scientifique qui exige, pour accorder le statut de scientifique à un résultat, qu’il soit falsifiable par l’expérience. Au début du XXe siècle, les physiciens pensaient que la physique de NEWTON avait tout expliqué, et que toute la physique avait été expérimentalement vérifié. Il n’y avait qu’un îlot de résistance à la théorie de NEWTON, le rayonnement du corps noir. La résolution du problème par PLANCK révolutionna la physique. C’était un progrès. Ce n’était pas un développement, puisque la résolution de la question flanquait par terre les explications admises par tous. Le progrès est considéré comme illimité, il est erratique ; le développement est orienté, il a un sens et du sens. La tradition est la condition du renouveau, le progrès celle de la révolution perpétuelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration nostalgique, datée d'hier soir, de la citation du jour.

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L’insurrection de la charité !

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Pour ceux de mes lecteurs qui ne passent pas par Facebook.

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La loi travail, 

et l’avis négatif de Jean-Frédéric POISSON et du PCD (pour lequel je vous invite expressément à voter !)


Les commentaires incisifs ou quasiment injurieux de ce Tweet par certains Twittos montrent bien la différence qu’il y a entre transmission et progrès !
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Ni la vie, ni la mort, ni présent ni avenir, […], rien ne nous séparera de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Sauveur.



Prions pour ces frères en Jésus-Christ ! Dialoguons avec amour et respect avec tous les musulmans pieux et assoiffés de Dieu ! Il y en a (et j’en compte parmi mes amis) et montrons-leur en quoi la foi en Jésus peut éclairer leur vie.

lundi 5 juin 2017

05 juin 2017. Note brève : un billet de l'ami Francis ! A lire absolument.

Je reçois d’un amis strasbourgeois ce billet qui consonne étrangement avec les miens et avec l’opinion de notre cher Georges Bernanos ! Je vous livre ce billet tel quel en soulignant que je l’approuve quasi intégralement.

La trahison des élites.

Nous constatons, une fois de plus, que nos élites politiques, administratives, éducatives, socialisantes et bien entendu économico-financières rejoignent massivement « le Nouvel Ordre (s’affichant ouvertement) Mondial »
Ne nous faisons aucune illusion ; nous avons « pensé » autrement, et comme l’écrivait déjà en 1927 Julien Benda : « Le rôle de l’Etat – organisation politique – est de promouvoir ses valeurs, pouvoir, efficacité, ordre et de poursuivre ses intérêts d’Etat qui sont autres que ceux de l’Esprit. Le rôle de l’esprit est de servir ses valeurs propres et d’accepter les conséquences de cette position, qui est que l’Etat sévisse contre lui s’il le dérange par l’exercice de la raison. »
Nous dérangeons fortement le nouveau Président, et celui-ci ne se contentera pas d’avoir une majorité – qui sera très certainement absolue en raison des « ralliements » nombreux de ses ex adversaires ; il voudra aussi la soumission de ceux qui avaient pour valeurs celles du peuple, et pour objectifs ses intérêts, l’exercice de la raison et la recherche de la vérité. Notre liberté d’expression sera, est déjà, la première cible du système oligarchique. Les réseaux sociaux seront vidés progressivement de toute pensée non conforme. Les médias étant tous sous contrôle, une chape de plomb va recouvrir la France de la pensée non conforme. « J’appelle pensée - disait encore Julien Benda – une vue enrichissante prise par l’esprit sur la réalité. La pensée est une affirmation, une action de l’esprit. L’esprit qui pense, réagit au donné…L’homme qui ne pense pas ou qui pense peu, subit les données sans leur opposer de réactions applicables. Dans sa majorité, l’homme moderne subit. »
Mais la connaissance, la recherche de la complexité ont, pour NOTRE peuple, une valeur éducative, par sa méthode, qui oblige à un constant examen, à une constante remise en question, à un constant renoncement aux erreurs, à un continuel combat contre des entraînements passionnels.
Nous devons poursuivre d’une manière ou d’une autre cette forme de « communication » qui traite un ensemble de concepts et de problèmes. Une « communication » qui favorise l’exercice de la raison et la recherche de la « vérité », de la connaissance, fruits de la confrontation de l’expérience et de la raison. Une « communication » associées avec une volonté « morale », « éthique » c’est à dire une chose qui n’a rien de « pratique » et encore moins de politique.
La France des élites politico–médiatiques et des traders a gagné…elle est homogène dans ses intérêts comme dans ses représentations. Elle sera probablement majoritaire à la chambre… « L’opposition législative » ira à la soupe ! La France dite « périphérique » est encore fragmentée. Il lui faut au plus vite une « famille » idéologique et un camp politique …çà urge !
A nous de construire cette alternative !

Francis Neri 05 06 17


05 juin 2017. Nouvelle de la Résistance. L'urgence de la transmission... Faire aimer la France !

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Nous entamons un cycle consacré à un problème aigu de notre civilisation, le problème de la transmission. Les extraits qui vont être distillés cette semaine sont tirés d’un ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Je ne donnerai que le nom du contributeur et la page de l’ouvrage. Bien entendu, je vous recommande la lecture de ce livre.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Loin de moi l’idée d’affirmer de manière péremptoire que le modèle occidental serait d’une manière absolue supérieur à un autre modèle. Néanmoins il nous oblige car c’est le nôtre, pour la simple raison que nous sommes habitants de ces terres-ci, de cet Occident, de cette France, de l’Europe. Cet héritage nous oblige et c’est le principe finalement de l’incarnation. Nous naissons quelque part ; et même si nous ne naissons pas ici, nous sommes habitants d’un lieu donné et ce lieu nous oblige à recevoir tout l’héritage qu’il a façonné."
Louis MANARANCHE. L’urgence de transmettre. Page 13
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que de ce constat, tout simple, et qu’il est difficile de réfuter rationnellement, découle quelques conséquences politiques. Peu importe la couleur de peau de nos compatriotes, leur race ou leur origine. Ils sont Français, ils vivent ici et maintenant, et ils sont dans l’obligation intellectuelle été existentielle d’admettre et d’accepter l’héritage du pays où ils ont choisi de vivre. Nous venons de voir où mène le communautarisme tel qu'il est pratiqué en Grande-Bretagne.
Pour cela, il leur faut faire aimer la France. Ce n’est pas la stigmatisation, les humiliations, les injures, les moqueries indignes que la France de toujours laisse à ses enfants. C’est cette capacité à penser l’universel en respectant les différences.
Un homme de bien, Jean-François CHEMAIN l’a compris, qui a abandonné une carrière brillante pour devenir enseignant et qui a choisi d’exercer son métier dans un établissement sensible de la banlieue lyonnaise. Il confie son expérience dans un livre intitulé Tarek du prénom de l’un de ses élèves. Je n’ai pas encore lu ce livre qui m’a été recommandé par un ami très cher, seulement un extrait qui me montre l’urgence absolue de transmettre, avec amour, désintéressement et passion, le meilleur de notre histoire.
Je ne puis et ne serai jamais raciste ou « islamophobe », comme certains penseurs de la "drouate". Mais en revanche je maintiendrai fermement l’usage de mon esprit critique face aux débordements de ceux de nos compatriotes qui utilisent leur origine ou leur religion pour faire du racisme anti-français et cracher leur venin sur notre patrie. Ni islamophilie, ni africanophilie, ni repentance injustifiée, comme aiment à le faire les penseurs de la "gôôôôche. La France peut être fière de son histoire, de sa civilisation et de cette aptitude unique à intégrer sans détruire.
Le mot d’ordre est donc très simple : faire aimer la France en aimant tous les Français !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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À lire si ce n’est déjà fait.

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Compromission qui n’arrange rien et renforce l’hostilité contre les musulmans.


Encore une fois, cette compromission met tous les musulmans dans le même sac, alors qu'il s'agit d'UN musulman. Quand comprendrons-nous qu'il ne faut pas généraliser ? Bien entendu, il faut combattre ces atrocités, les dénoncer, leur donner toute la publicité nécessaire. Et discuter avec les musulmans paisibles en leur montrant l'horreur d'actes mus par l'islam radical.
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Un diagnostic terrible sur des citoyens britanniques musulmans.


Nous ne voulons pas de cela chez nous. Il est encore temps de dire à nos amis musulmans : ressaisissez-vous et n’acceptez plus de vous laisser terroriser par des coreligionnaires excités et haineux. Les britanniques n'ont pas su faire aimer leur patrie. En fait, ils ne le voulaient pas.
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Que se passerait-il dans les médias si un chrétien venait perturber un mariage musulman ?



Chers amis, très chers amis musulmans, réagissez quand il est encore temps, avant que des lois et des contrôles oppressifs, inutiles et inefficaces viennent rogner nos libertés publiques. Vous devez comprendre que c’est votre passivité apparente qui renforce un sentiment d’hostilité important vis-à-vis de votre religion. Ce sentiment est pour l’instant injustifié ; il se pourrait qu’il le devienne si vous ne dites rien. Et en même temps vous participerez à la disparition de ce à quoi vous attachez le plus d’importance.

dimanche 4 juin 2017

04 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. La République a besoin de saints, mais elle s'en fout !


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Chers amis, en ce dimanche de Pentecôte, je clos le cycle consacré à Georges BERNANOS. Je dois dire que j’ai eu peu d’écho, en fait aucun, à ma demande de création d’un Blog collectif où chaque membre pourrait exprimer son point de vue à la condition expresse d’argumenter en raison et de garder un ton courtois. Bon, je vais attendre un peu ! L’Esprit souffle quand il veut et où il veut. Je dédie ce billet à Etienne. Il se reconnaîtra.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’univers matérialiste n’a que faire de l’homme moral. L’univers des déistes à la manière de l’auteur de La Henriade, n’a pas de place pour les saints ― le saint serait aussi déplacé dans ce monde qu’un poète lyrique à l’école des Ponts et Chaussées… Comment pourrais-je vous parler des saints et de la sainteté sans vous rappeler ― ou vous apprendre ― que pour nous chrétiens, Dieu est Amour, la Création est un acte d’amour. Je ne parle pas ainsi dans l’intention de vous convaincre, je vous demande seulement d’entendre avec moi, un moment, dans une telle hypothèse, autrement nous nous parlerions en vain. Oh ! je sais, je sais, vous pensez aussitôt à gémissement de la douleur universelle qui ne se tait ni jour ni nuit. Vous vous rappelez les vers de BAUDELAIRE :

Car c’est vraiment, Seigneur, le meilleur témoignage
Que nous puissions donner de notre dignité
Que cet ardent sanglot qui roule d’âge en âge
Et vient mourir au bord de votre éternité.

Mais réfléchissez bien que c’est au nom de la Raison et de la Justice que vous dénoncez la cruauté de ce monde, et dans cette voie, une longue expérience prouve que vous ne pouvez aller qu’à la révolte, au désespoir ou à la négation absolue. Il est vrai que nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Nous lui ressemblons même beaucoup plus que nous n’osons le penser. « Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu » ― comme une telle expression est mystérieuse et redoutable, mais comme elle a perdu peu à peu sa signification par l’usage, ainsi qu’une pièce de monnaie son effigie, pour avoir passé dans trop de main ! […]." (Pages 220-221.)
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2. COMMENTAIRES.
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Vous comprenez pourquoi il y a une incompatibilité absolue entre les « valeurs » qu’entend promouvoir cette civilisation et la perspective de bonheur qui est ouverte à tous ceux qui accueillent la Parole de Dieu. Vous comprenez, (ce que des agnostiques, des athées, des ennemis déclarés des chrétiens ne peuvent comprendre), que nous sommes faits pour la vie éternelle et que pour y accéder, il suffit d’ouvrir les yeux et de tendre l’oreille. Vous comprenez le « non possumus » de ces millions de Français qui ne peuvent adhérer à l’iniquité élevée à la dignité d’une déesse de la République et qui s’appelle le Droit Positif. Ce foutu droit nous enjoint d’obéir à ce que notre conscience réprouve. Les chrétiens (tant pis pour les évêques qui ne veulent pas trop se mouiller les mains, à de rares et magnifiques exceptions près) s’opposeront toujours aux lois sur l’avortement, sur la PMA, sur la GPA, sur le mariage homosexuel (qui, par un effet du droit européen ouvre le droit à la reconnaissance que ces couples forment de constituer une famille éligible pour avoir des enfants), sur l’euthanasie.
Ils peuvent nous classer dans les fichiers S ; c’est fait pour les principaux responsables de La Manif Pour Tous et pour tous les dissidents dont notre cher David Van Hemelryck, et sans doute votre serviteur. Je m’en fous, mais alors je m’en contrefous. J’obéis, tout naturellement et sans aucune réserve aux lois positives de mon pays, quand elles n’engagent pas les notions de bien ou de mal, mais JAMAIS je ne consentirai à appeler bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un réchauffement climatique particulier : Bernard ANTHONY allume madame SCHIAPPA.

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Alerte !


Les médias aux ordres s'en contre-tamponnent le coquillard avec une patte de langouste !
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Non à cette Europe qui méprise celles des nations qui ne veulent pas s'en laisser compter !

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Je persiste à croire que l’analyse de C. GUILLUY est toujours valable.

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Voilà pourquoi je voterai au premier tour pour un candidat du PCD. Pour le second, je verrai…

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Remettre la famille au cœur de la cité et de la politique.

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Tout le monde, il marche ! Humour.
Pendant que nombre de citoyens piétinent (Photo du site du Salon beige).


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samedi 3 juin 2017

03 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Les spéculateurs, les consommateurs et les contribuables !

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Nous poursuivons avec BERNANOS. Je dédie ce billet à un autre Philippe qui est quelquefois pris de vertige devant une page blanche.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. On oublie toujours, on veut toujours oublier que l’envahissement de la civilisation humaine par les machines a été un phénomène inattendu. C’est la spéculation qui a imposé les machines. La spéculation s’est trouvée tout à coup en possession de cet instrument formidable dont elle comprenait à peine la puissance. Le spéculateur se fait une certaine idée de l’homme. Il ne voit en lui qu’un client à satisfaire, des mains à occuper, un ventre à remplir, un cerveau où imprimer certaines images favorables à la vente de ses produits. La spéculation disposait des machines, grâce aux machines elle disposait de la puissance. Elle a ainsi, en un temps fabuleusement court, par le seul miracle de la technique, de toutes les techniques, y compris celles qui permet non pas seulement de contrôler l’opinion universelle, mais de la faire, crée une civilisation à l’image d’un homme prodigieusement diminué, amoindri, non plus fait à l’image de Dieu mais à celle du spéculateur ― c’est-à-dire d’un homme réduit au double état, également misérable, de consommateur et de contribuable." (Page 110.)
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2. COMMENTAIRES.
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Comprenez-vous pourquoi, pendant des semaines j’ai combattu, maladroitement j’en conviens, et de manière inadaptée, la candidature de monsieur MACRON. Pour la raison que vient de dire BERNANOS. Je ne crois pas à la civilisation des machines. Mes contemporains y croient, y adhèrent de toutes les fibres de leur être. Beaucoup ne pensent en effet qu’à consommer et se plaignent de payer trop d’impôts. Voyez-vous, je regrette le temps du moulin à café et de ces petits matins gris où, coinçant entre mes jambes l’objet aujourd’hui disparu, je sentais monter une divine effluve de café frais tandis que s'écoulait le grain dans le délicieux engrenage et je jubilais à l’avance d’en boire une tasse. Aujourd’hui on a des capsules de… non je ne le dirai pas !
Le Président MACRON a du talent. Il est d’une intelligence supérieure. Sa réplique au Président TRUMP est foudroyante et hisse enfin notre patrie au niveau qu’elle n’aurait jamais dû quitter, celui d’une patrie faite pour l’universel. Fasse le ciel qu’il ne considère pas ses concitoyens comme de simples consommateurs et contribuables, mais comme des êtres humains capables de dire « Je », comme des personnes libres. Espérons qu’il n’aura pas la bêtise de se lancer dans des réformes sociétales abominables, pressé qu’il serait par certains de ses encombrants amis.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Lisez-bien ce jugement… et concluez sur l’idéologie qui l'a inspiré !

De plus l’instituteur en question est agnostique !


Et bien je n’hésite pas à dire à des inspecteurs, fonctionnaires pointilleux et imbéciles, le mot de Cambronne. C’est bien tout ce qu’ils méritent.
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La situation en Syrie.

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Monsieur FERRAND et monsieur FILLON, même combat.


vendredi 2 juin 2017

02 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Quand la France va mal, la liberté va mal aussi

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Toujours BERNANOS et sa Liberté, pourquoi faire ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si mon pays va mal, la liberté ne se porte pas très bien non plus dans le monde. Les amis de mon pays peuvent lui rendre cette justice que depuis des années, il perd tout ce que perd la liberté, il s’affaiblit avec elle, il périrait sans doute avec elle. Les mêmes hommes qui vont répétant : La liberté pour quoi faire ? peuvent aussi bien dire : La France pour quoi faire ? À quoi bon, la France ? (Page 90.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je me demande si nous, Français, le peuple le plus amoureux de la liberté, qui soit au monde, oui, je me demande si nous ne sommes pas en train de disparaître en tant que peuple amoureux de la liberté. Dans mon billet d’hier, j’exprimai une grande lassitude. Et je n’ai eu aucune réaction, aucun encouragement ou presque à continuer, tandis que je sollicitai l’aide de tous les amoureux de la liberté. Nous avons accepté d’être opprimés par un État obèse qui veut s’occuper de tout sauf de l’essentiel. Nous sommes formatés par les médias, par la publicité, par les puissants qu’ils soient culturels, politiques, ou scientifiques pour accepter l’idée la plus bête qui soit : « on n’a pas le choix ».
Erreur, nous avons le choix, mais nous avons peur de leurs conséquences ce qui nous fait préférer le confort de l’automatisme à l’inconfort de la réflexion. Avons-nous décidé que nous n’avons rien à dire au monde ? Que seuls les rois de la finance, les singes de l’american way of life, tous les agents mondiaux du commerce, les gobergeurs qui nous gavent de leur médiocrité sont à même de nous conduire au bonheur ? Et savons-nous encore ce qu’est le bonheur ?

BERNANOS a raison. Il lui a été épargné le pénible devoir d’aller rendre visite à l’un de ses petits-fils dans les geôles de la République après que le jeune homme, avec d’autres, eut incendié une voiture de police et mis en danger la vie de son conducteur.
(cf. 

Nul ne peut savoir comment il aurait défendu cet enfant perdu. Mais certainement, il lui aurait dit : Ta liberté, pour quoi faire ? Pour casser du flic ? Il se serait étonné sans aucun doute qu’on maintînt en prison, sans jugement encore rendu, un jeune dont ni l’éducation nationale, ni la tradition familiale n’ont su, n’ont voulu ou n’ont pu éveiller la conscience.
Un ami philosophe me disait récemment que Thomas d’AQUIN définissait la conscience comme « le jugement prudentiel de la raison pratique sur les actions à faire ». Manifestement, Antonin n’a pas examiné ce que lui aurait dit sa conscience s'il avait examiné les conséquences de son acte. Mais croyez-vous que les oligarques examinent la leur quand ils prennent des décisions qui engagent l’avenir de centaines et de centaines de milliers de Français sans leur demander leur avis ?
La diminution de notre influence dans le monde est à due proportion de notre désamour de la liberté.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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L’Europe que nous voulons. L’Europe de la liberté.


C’est une Europe qui n’oublie pas la Russie :

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L’esclavage existe toujours en Arabie saoudite.


J’aurai l’occasion de vous faire connaître ce qu’en disait en 1862-1863 l’explorateur PALGRAVE.
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L’arroseur arrosé ?

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Un ministre écrit un livre montrant aux mamans comment frauder la sécurité sociale.

C’est la même qui soutient les femen !
C’est la même qui veut supprimer la messe à la télévision pour le bien de la France.
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 La Manif Pour Tous à Toulouse.

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Je ne puis m'empêcher de vous rappeler cette Parole de Jésus : Ma vérité vous rendra libres.

jeudi 1 juin 2017

01er juin 2017. Note brève : être tenté par Venise ou renverser la table ?

Très chers lecteurs, il me vient des idées très contradictoires quand je considère l’état politique de notre patrie.
Les médias s’exclament et s’esbaudissent après l’élection de monsieur MACRON, le CAC 40 augmentent, le chômage aussi, il paraît que le moral des ménages s’améliorent : le Président est l’homme de la situation, tout va bien, tout va aller mieux.
Je n’en crois pas un mot. Il me semble que ce monceau de fleurs qui s’accumulent sur la tête de l’élu n’a pour effet que d’étouffer toutes les questions susceptibles de répondre à cette question que nous agitons depuis quelques jours avec BERNANOS : La liberté, pour quoi faire ?
Voyez-vous, je suis pris entre deux tentations : la tentation de Venise, celle d’abandonner toute prétention à faire réfléchir et échanger sur des questions de fond les quelques lecteurs qui me font l’honneur de suivre mes billets quotidiens, en un mot, celui d’arrêter définitivement de publier des contributions inutiles. Ce n'est pas la première fois que j'ai cette tentation, mais cette fois-ci elle est comme compulsionnelle !
La seconde tentation, la plus terrible sans doute, me pousse à renverser la table et à rompre non moins définitivement avec ce monde politique pourri jusqu’à l’os par son goût du pouvoir et sa cupidité. Il s’agirait alors de dénoncer les trahisons, les incohérences, les mensonges et la non-pertinence des réponses à des questions soulevées par une crise civilisationnelle sans précédent.
Réflexion faite, il m’apparaît que céder à l’une ou l’autre de ces tentations n’est pas raisonnable. Je propose donc à mes lecteurs qui font partie de mes « amis » sur Facebook, de me faire savoir (par message personnel) s’ils accepteraient de contribuer à un Blog de réflexion qu’il conviendrait alors de baptiser d’un autre nom que celui de Politis-Philippe. Ce serait donc un Blog ouvert à tous ceux qui ont des idées, des propositions concrètes, en accord avec le seul commandement qui vaille, celui de l’amour d’autrui, et qui oblige les âmes droites à s’occuper des pauvres et à honorer Dieu à travers sa création. Ce Blog serait connecté à d'autres Blogs amis.
C’est que le monde a besoin de saints et que le salut en Jésus-Christ requiert notre adhésion libre au projet du Père.
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INFORMATIONS UTILES.
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Pour une véritable écologie :

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Voilà pourquoi je ne peux pas soutenir la politique libérale-libertaire du nouveau président.