jeudi 26 juillet 2018

Mercredi 25 juillet 2018. Lettre ouverte à France Propaganda LGBT, j'ai nommé France Culture


Chère France Culture,

Qui vous donne le droit, vous dont les responsables plaident, avec les anticléricaux, les Loges et les gens de gauche, pour la séparation du domaine privé et du domaine public, oui, qui vous donne le droit d’interférer avec ce qui relève justement de ce domaine que depuis des années, pour ne pas dire trois siècles, vous les Hommes de la Tour de Babel, vous vous efforcez d’anéantir et de détruire ?
Vous avez commis une erreur capitale, celle de confondre ces deux domaines, au point de vouloir englober le premier dans le second.
Monseigneur CATTENOZ ne sort pas du domaine pastoral dans lequel vous voudriez le cantonner. Il rappelle la parole de Dieu, celle dont vous ne voulez pas entendre parler, celle que vous ne voulez pas entendre.
Vous trouvez que le « mariage » homosexuel, c’est bien, c’est très bien et que c’est à mettre sur le même pied que le mariage d’un homme et d’une femme. Nombre de chrétiens, catholiques en tête, pensent que non. Ils le disent et c’est leur droit. Vous ne vous gênez pas pour utiliser le vôtre qui consiste à diffuser sur les ondes d’une radio d’État vos propres convictions. Nous ne voyons pas pourquoi les chrétiens se priveraient de faire connaître un point de vue qui ne coïncide pas exactement avec le vôtre.
Vous faites de la propagande, vous manipulez l’opinion. Vous prenez les gens pour plus bêtes qu’ils ne sont. Vous êtes les champions de la bobosphère, les subventionnés (avec nos impôts) des organismes d’État qui ont pour mission de manipuler l’opinion pour un but unique : faire de l’homme son propre édificateur, le soustraire, dites-vous, à toutes les déterminations, sauf à celles que vous leur imposez avec la complicité affichée des Loges, des structures LGBT et des anticléricaux les plus notoires, les plus obtus, les plus intolérants qui aient jamais existé (ce sont souvent les mêmes d’ailleurs).
Je vais vous faire une confidence. Je ne suis pas journaliste. Mais, en termes de formation, de diplômes et de responsabilités universitaires, je crois pouvoir dire que mes réflexions ne sont pas du type pavlovien, disons plus simplement qu’elles ne relèvent pas du réflexe conditionné mais de dizaines d’années de lectures et d’analyse de la réalité. J’ai, en outre, le déplorable défaut d’être saisi par Jésus, le Christ, et sa Parole a un autre éclat, une autre sonorité que la vôtre qui semble sorti tout droit du catéchisme d’un Vénérable, d’un Grand Maître ou plus simplement du socialisme et du radicalisme cassoulet le plus archaïque qui soit.
J’ai bien l’honneur, de vous saluer, chère France Culture. Je crains simplement qu’il ne faille changer votre titre et vous appeler France Propaganda LGBT.

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A propos de France Culture et de son indignation pour l’homélie de Mgr CATTENOZ.



(Je crois, moi, que c’est monsieur PY, récemment promu chevalier de la légion d’honneur, qui le connaît très mal et qui semble confondre, comme tant d’imbéciles patentés la différence qu’il y a entre le péché et le pécheur : il oublie ce que le Christ dit à la femme adultère : « Moi non plus je ne te condamne pas. Va et NE PECHE plus ».

Ajouté après la première publication cette intervention de France Propaganda LGBT auprès de la Conférence des Evêques de France. Espérons que la CEF ne répondra pas à ces imbéciles.

https://www.riposte-catholique.fr/en-une/france-culture-ecrit-a-la-cef 

lundi 23 juillet 2018

Lundi 23 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Qui nous rendra libre ?


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY ANALYSE LES CONSÉQUENCES DE TOUTES LES PHOBIES.
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"On veut guérir l’homme de l’homme, c’est-à-dire le tuer. On désigne par des tas de noms des tas de maladies qu’il est urgent d’éradiquer comme la misogynie, le racisme, l’homophobie, le sexisme, la xénophobie, etc. Mais quand on a fini cette énumération, quand on a additionné ces passions maléfiques et quelques autres, on s’aperçoit qu’on a plus ou moins dessiné, avec tous ces mots, avec tous ces maux, avec tous ces vices redoutables un bonhomme qui ressemble tout de même de très près au bonhomme de VITRUVE [l’homme idéal dessiné par Léonard de Vinci à partir d’un travail de l’architecte romain dédié à l’empereur Auguste], l’archétype humain, je veux dire n’importe quel être humain rempli de mauvaises intentions (de bonne aussi d’ailleurs), d’idées tortueuses,, de passions négatives, de pensées équivoques, n’importe quel individu viable en somme, si tant est qu’il y en ait encore. On voudrait nous faire croire que la disposition naturelle et originelle de l’homme c’était la liberté (et pourquoi pas la bonté ?), et tous les bons apôtres des mouvements libératoires se présentent comme des restaurateurs de cet état idéal. Mais dès qu’on passe au stade suivant, après l’orgie, après l’émancipation totale, on se retrouve comme par hasard exactement dans le contraire de l’émancipation et de la liberté.
[…]. C’est l’apparition de nouvelles lois, de nouvelles régulations [ah ! les 80 km/h !], de nouvelles normes plus étonnantes les unes que les autres et qui poussent à toute allure comme des plantes monstrueuses, comme une végétation des premiers âges. […]. Les anciens régimes autoritaires mettaient au-dessus de tout la nation, la race ou le peuple ; les nouveaux propagandistes des nouveaux totalitarismes diffus, non dirigés, non conscients d’eux-mêmes, mais tout aussi totalitaires que les précédents, mettent en avant la parité, l’égalité égalitaire, la nécessité de conquérir tous les jours de nouveaux droits particuliers, et c’est tout cela dont l’ère de la liberté a accouché. Elle accouche tout simplement d’un nouveau désir de servitude."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le mystère de la désincarnation (pages 84-85).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT CHRISTIQUE.
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"Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres" (Jean 8, 31b-32).
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LIENS UTILES.
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Illustration du constat de notre cher Philippe MURAY.


Factuelle, courtoise, objective, une analyse de l’affaire BENALLA.


La finance et le réveil des peuples


Les médias lâchent monsieur MACRON. Pourquoi ?


Acharnement de mauvais perdants contre D. TRUMP : à lire absolument.


Bel article d’Anne-Sixtine PÉRARDEL que j’ai le bonheur de connaître !


C’est le journal La Provence qui dérape ! Pensez donc : un évêque qui rappelle le contenu de la foi ! C'est un "escandale"


Voilà qui ne semble pas inquiéter l’Europe ni notre ministre de la santé.


Sur la sacrifice d’Arnaud BELTRAME.





Dimanche 22 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. L'imposture de l'art moderne, l'impérissable beauté du vrai


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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L’ART MODERNE EST UNE FUMISTERIE : LA PREUVE PAR L’EXEMPLE.
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"On a tout essayé pour faire durer l’illusion de l’art. L’œuvre, l’absence d’œuvre, l’œuvre comme vie, la vie comme œuvre, l’œuvre sans public, le public dans œuvre, l’œuvre irrespectueuse (si irrespectueuse qu’elle n’est respectueuse que de l’irrespect), l’œuvre provocante, l’œuvre dérangeante. On a essayé l’intimidation, l’outrage, l’injure, la dérision, l’humiliation, la péroraison. En fin de compte, on le voit bien, il n’y a qu’une seule chose qui marche encore, c’est le chantage. L’art de la modernité, en coma dépassé y fait entendre sa voie la plus irréfutable, en même temps qu’il s’enveloppe d’une sorte de sacré qui interdit absolument de l’interroger.
Il y a peu, les amusants responsables du musée d’Art moderne de la Ville de Paris résolurent d’acquérir une œuvre de l’artiste belge Marcel BROODTHAERS. Cette œuvrer « met en scène », paraît-il, un perroquet. Pas un perroquet mort et empaillé, non, un beau perroquet vivant avec ses plumes aux couleurs multiples et son gros bec dur recourbé. Un perroquet, donc, destiné comme tout le monde hélas, à mourir un jour. Une œuvre périssable en quelque sorte. Et même une œuvre de la nature. Un oiseau. De la famille des psitaccidés. Comme on en trouve généralement dans les régions tropicales. Ou, plus simplement, sur le quai de la Mégisserie. Ou chez les particuliers, dans des cages. Un de ces volatiles divertissants qu’on appelle d’ordinaire Coco et auxquels il arrive d’imiter le langage humain avec des voix de clowns enrhumés.
[…].
[…] ainsi artistifié, Coco a vu sa cote s’envoler : le musée d’Art moderne de la ville de Paris l’a acquis pour la somme de un million trois cent soixante dix-sept mille de nos francs de l’année dernière [Je précise, à l’intention de mes lecteurs, que ce texte a été écrit en 2002, et qu’il s’agit donc de francs dits « lourds ».] […]."
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le cri du perroquet (page 136).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT INSPIRÉ DE THOMAS MERTON
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"Ma volonté libre est une grande chose. Mais cette liberté n’est pas indépendance absolue. Si l’essence de la liberté résidait seulement dans le choix, le seul fait de choisir rendrait notre liberté plus complète. Or nous nous trouvons là devant deux difficultés. Tout d’abord les choix que nous faisons doivent être vraiment libres – c’est-à-dire nous perfectionner et perfectionner nos rapports avec les autres êtres libres. Il nous faut choisir ce qui permet à notre être réel de donner toute sa mesure. D’où la seconde difficulté : nous admettons trop facilement que nous connaissons notre être réel et que nos choix sont vraiment ceux que nous voulons faire alors qu’en fait nos actes libres (bien qu’ils nous soient imputables moralement) résultent en grande partie de contraintes psychologiques nées de l’idée exagérée que nous nous faisons de notre propre importance. Nos choix sont trop souvent dictés par la fausse partie de notre être."
In
Thomas MERTON.
Nul n’est une île.
Chapitre III. Conscience, liberté et prière.
Traduit de l’américain par Marie TADIÉ (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.) (Page 35, N°1).
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Les vieilles rues de l’Avignon intra-muros sont envahies par la foule des festivaliers, au point qu’il est parfois difficile de se frayer un passage si l’on désire passer outre ces rues dont les enseignes des innombrables théâtres provisoires éclaboussent les yeux des plus récalcitrants.
Je n’ai rien, bien au contraire, contre le théâtre. Et la programmation du festival off donne souvent l’envie d’aller voir des spectacles dont les auteurs s’appellent Molière, Oscar Wilde, Ecco, ou Feydeau. Ce n’est pas le cas de toutes les offres dont certaines sont affligeantes de médiocrité, de racolage (Cf. Le potentiel érotique de ma femme) ou de basse vulgarité. Je m’apprête à aller voir le Romeo et Juliette donné par une troupe de jeunes et talentueux acteurs dont j’ai entendu dire le plus grand bien.
Et pendant ce temps, le Musée du Petit Palais – que j’ai déjà visité trois fois – est pratiquement désert. C’est, hors de l’Italie, le plus beau musée du monde en matière de primitifs italiens et de peintre de la Renaissance italienne. On peut y voir une vierge de BOTTICELLI, d’une admirable beauté.
Nul doute que si au mur qui la présente, on avait accroché la cage du perroquet parisien, la foule se serait amassée, comme elle le fit jadis pour voir le fameux et scandaleux Piss Christ de la collection (!!!!) LAMBERT exposé en cette même bonne ville des papes. Ce temps a la beauté qu’il mérite. Il revient au parieur de faire connaître le beau et de dénoncer l’imposture égotique du vendeur de perroquet et de ses acheteurs !
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LIENS UTILES.
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De notre chère Elvire DEBORD, ce billet sur E. LESEUR, dont je donne ici in extrait.
 « Pour donner il faut acquérir, et pour servir un jour, ou un peu chaque jour, mes frères devant Dieu, il faut que j’aie déjà longuement et purifié mon âme. (…) C’est un devoir de développer sans cesse son intelligence, de fortifier son caractère, de devenir un être de pensée et de volonté : c’est un devoir d’envisager joyeusement la vie et l’affronter avec énergie. C’est un devoir enfin de savoir comprendre son temps et ne pas désespérer de l’avenir. (…) Mes résolutions devront se plier aux circonstances, le précepte charitable doit passer avant le conseil. De plus en plus chercher par l’exemple, par la tendresse et en développant et élevant mon intelligence, à répandre plus de lumière parmi les intelligences et les âmes que je rencontre sur ma route. Je veux plaider la grande cause de la charité par mon attitude, mes paroles et mes actes ».


Le texte ici donné est d’Elisabeth LESEUR et il figure en exergue de ce remarquable billet.
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Sur l’affaire BENALLA : les indiscrétions du Monde et autres nouvelles.


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En mémoire du Tsar Nicolas II et de sa famille.


Deux livres à acheter pour soutenir des écoles qui ont fait le pari bénédictin.

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L’Église persécutée du Nicaragua attaquée par le dictateur.


samedi 21 juillet 2018

Samedi 21 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin : la renoncule et le mille-pattes.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des 
étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY CONTINUE DE DÉZINGUER LES SOI-DISANT MODERNES.
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"Ces imbéciles voudraient, du haut de leur foi moderne immodérée dans la science, dans la médecine, dans le principe de précaution, dans les trente-cinq heures, dans le combat contre le harcèlement sexuel, dans la lutte pour le droit de se marier avec une renoncule ou d’adopter un mille-pattes, que l’on bannisse les croyances religieuses. Et encore veulent-ils faire croire, dans leur narcissisme de morts-vivants, comme l’écrivait récemment dans Libération un pauvre type, que c’est par narcissisme que le pape s’acharne à ne pas mourir ou que Bernadette SOUBIROUS était « une gamine hystéro- mythomane ». Et le même malheureux s’époumonait aussi dans le Monde en profanations verbales ridicules sur les religions qui sont des « névroses de l’humanité », sur « l’espoir anxieux » du christianisme de « noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué », et revendiquait « hautement la dignité supérieure de l’homme sans dieu » (avec une minuscule héroïque). Et un autre nervi de l’athéisme s’indignait plus récemment de ce que l’archevêché de Paris, à l’occasion de la Toussaint, ait dressé « sur le domaine public », entre la Préfecture de police et Notre-Dame, une croix de bois de dix-sept mètres de haut, quand c’est par d’innombrables et obscènes parades, par des Nuits blanches infâmes, et par une propagande dégradante pour les Jeux olympiques de 2012, que cet espace public est sans arrêt maculé."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Dieu merci (page 60).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT D’ANTONIO PAGOLA COMME REPONSE AU "JOURNALISTE" DE LIBÉRATION ET DU MONDE.
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"Le message de JÉSUS est si séduisant qu’il en est incroyable. Mais il parle avec une fois absolue : Dieu est ainsi. Il ne veut pas rester éternellement seul au milieu d’une « salle vide ». Il a préparé une grande fête, ouverte à tous, parce qu’il les tient tous pour amis et amies, dignes de partager sa table. Le plaisir de Dieu est que les pauvres, les laissés-pour-compte, les indésirables et les pécheurs puissent se réjouir auprès de lui. JÉSUS le vit par anticipation. C’est pourquoi il célèbre avec joie des repas et des banquets avec ceux que la société méprise et marginalise. Ceux-là mêmes que nul n’a jamais invités seront assis à la table de Dieu !"
In
José Antonio PAGOLA.
Jésus. Approche historique. Traduction de Gérard GRENET. ("Lire la Bible".)
Éditions du Cerf, Paris, 2013. (Page 213)
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COMMENTAIRE PERSONNEL.
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J’ignore absolument le nom de l’imbécile (au sens de BERNANOS) si judicieusement épinglé par notre cher Philippe MURAY. Où est l’attente anxieuse du chrétien, je vous prie ? Et qui, aujourd’hui, est dans la négation absolue des sexes, dans l’indifférenciation la plus totale de l’homme et de la femme si ce n’est ces imbéciles qui paradent dans les colonnes faisandées de Libération et du Monde ? Qui veut un monde asexué ? Nous, chrétiens, nous ne cessons de répéter le contraire et c’est pour cette raison que l’on nous poursuit des sarcasmes les plus éculés, les plus bas, les plus bêtes, pour ne pas dire les plus immondes (Cf. ce que dit l’imbécile de Bernadette SOUBIROUS à propos de sa mythomanie hystérique ; du haut du ciel où elle rayonne, que Bernadette intercède pour lui auprès du Père céleste !)
Nous, les parieurs bénédictins, nous osons dire que Dieu a créé l’homme et la femme dans une merveilleuse complémentarité, qu’il les veut heureux dans l’usage responsable de leur sexualité. Nous osons dire qu’il y a une différence de nature entre l’homme et l’animal. Nous osons dire que Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde, non pas pour le condamner, et que ce Fils lumineux appelle tous les hommes à la conversion et au salut. Nous osons dire et affirmer que le Beau, le Vrai, le Bien et l’Un sont infiniment désirables et que s’ils restent bien évidemment difficiles à atteindre, ils sont les seuls objets dignes de nous donner la vie.
Certes, voilà qui ne fera pas rentrer des sous dans la cagnotte des parieurs. Mais les parieurs s’en moquent. Ils préfèrent (comme je l’ai fait plusieurs fois) contempler dans un silence admiratif la vierge de BOTICELLI au Petit Palais d’Avignon, ou écouter une homélie inspirée (comme je l’ai fait aussi) de Mgr CATTENOZ) que d’avoir les oreilles rebattues par les divagations des cinglés. Il n’y a, croyez bien, aucun élément péjoratif dans ce qualificatif. Les cinglés sont à leur insu possédés par l’esprit de confusion, par l’accusateur des frères, par le diviseur. Nous prierons pour les cinglés, nous avons le devoir de prier pour les cinglés, et de nous pencher avec compassion sur leur folie, sans pour autant nous croire supérieurs ! Non, certes pas, nous ne le sommes pas.
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LIENS ILLUSTRATIFS.
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Les nervis de Jupiter ! Les racailles de l’Élysée.



Monsieur CHICHE, l'amoureux de la PMA et un passé qui interroge.


On limoge ZEMMOUR, on limoge TADDEI, on limoge un ambassadeur : Ils ne pensent pas bien.

Un évêque défend les limogés ; il est l'honneur de la liberté.

Toujours bon à savoir.


Chronique des cinglés.




vendredi 20 juillet 2018

Vendredi 20 juillet 2018. Lettre du Pérou (8). Théorie du genre et foot !


Marie, jeune volontaire française partie pendant un an pour s’occuper de enfants des quartiers défavorisés de TACNA au Pérou, avec l’organisation INIGO, met à mal la théorie du genre et parle du football péruvien.

"[...].
Ma mission au Centre Cristo Rey continue de bien se passer. Je continue d’animer mon atelier d’art plastique le lundi ce qui est toujours un défi. Les garçons ne veulent jamais se mélanger avec les filles, comme si elles avaient la lèpre. En même temps, c’est l’âge. Ils ont entre 7 et 11 ans et beaucoup d’entre eux m’ont déjà affirmé qu’ils ne sortiraient jamais avec une fille. Donnant généralement le même exercice aux deux groupes, je me suis retrouvée plusieurs fois confrontée à la même difficulté : les filles nécessitaient toute l’heure pour dessiner et peindre car elles travaillaient avec soin et prenaient leur temps tandis que les garçons finissaient toujours 30min avant et finissaient par courir dans toute la cantine en criant et riant. Attention, je n’ai pas dit que les filles sont naturellement calmes et soignées et les garçons bruyants, impatients et peu consciencieux. Néanmoins, on sait bien que les petites filles sont éduquées (et encore plus ici) pour se tenir bien et donc réussissent souvent mieux à l’école (du moins, au début) alors qu’on tolère davantage que les garçons soient agités. Il est normal qu’un garçon ait besoin de sortir et de se dépenser. Ça l’est un peu moins pour une petite fille que l’on va alors trouver « agitée ». Au-delà de mes considérations sociologiques, le problème restait le même : que faire pour que les garçons se tiennent tranquilles jusqu’à la fin de la journée ? J’ai finalement choisi deux options que j’ai combinées : ne dessiner que la moitié du modèle pour les garçons et enseigner quelques postures de relaxation à faire à deux, une fois les oeuvres terminées. On voyait Yerson tirer les bras de son camarade pour lui détendre le dos. De jolis souvenir lundi dernier où tout s’est finalement bien passé.
[…].
Autre événement que je ne peux mettre entre parenthèses : France/Pérou un jeudi matin. Cela faisait des mois que mes amis péruviens me parlaient de ce match et tout le monde l’attendait avec impatience. Comme le match tombait pendant les heures de cours, nous avions dû demander l’autorisation. De toute façon ici, quand le Pérou jouait, même dans les entreprises, toutes les activités étaient suspendues et les salariés étaient autorisés à regarder le match. Nous avions un écran télé mais il ne fonctionnait pas. Heureusement, nous avions une antenne à la maison que nous avons apportée. Fe avait préparé des cookies au chocolat. Yohan, un de nos élèves, s’était chargé des pop-corn et de mon côté, j’avais fait une limonade. L’image était mauvaise, je voyais les joueurs en double et pourtant, j’avais mes lunettes. Nous étions tous assis en ligne, sur les petites chaises d’enfants. Alors que le professeur préparait des cornets en papier pour manger nos pop-corn, les adolescents, dans un silence recueilli, se préparait à affronter l’équipe adverse. La charge émotionnelle était lourde. Il faut bien comprendre deux choses importantes dont j’ai pris conscience pendant mon volontariat. Tout d’abord, le football touche directement à l’identité nationale du pays. Si nous nous sommes fières de notre culture, de nos musées, de notre histoire, de notre french touch, de l’idée de liberté que nous portons et de notre esprit révolutionnaire, les Péruviens sont fiers de leur équipe. Tout le monde connaît l’hymne national et l’hymne de sa région. Il n’y a pas de peur nationaliste ou de gêne à être patriote. Ici, tout le monde est fier d’être Péruvien. Soutenir son équipe, c’est rejoindre le corps entier de la société. Par ailleurs, comme la société reste encore assez machiste, les hommes ne doivent pas pleurer. Les hommes ont donc parfois des difficultés pour exprimer leurs émotions. La sensibilité alors accumulée et cachée se transpose dans le football. Combien d’adolescents j’ai vu les larmes aux yeux pendant les matchs que disputait le Pérou. Quand le Pérou a perdu contre la France, impossible de fêter ma joie de voir mon pays gagner, l’ambiance était trop lourde. J’avais tout de même le cœur serré car j’aurais voulu voir le Pérou mettre au moins un goal. J’avais gagné mes paris (2 dîners, un déjeuner préparé par Nuria et une barre de chocolat) mais j’avais perdu mes amis. Les adolescents et enfants, qui portaient tous le maillot du Pérou, ont été silencieux toute la journée. Ce matin, alors que la France joue dans quelques heures contre la Belgique, les enfants, qui faisaient du sport, arboraient tous le drapeau de la Belgique. Évidemment. On ne va pas soutenir ceux contre qui on a perdu. Les jours suivants, les professeurs avaient demandé aux enfants de répondre à des QCM qui portaient uniquement sur le football et la prochaine coupe du monde. Ils devaient également expliquer le jeu de chacun des joueurs français et péruviens.
[...]."


jeudi 19 juillet 2018

Jeudi 19 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Sur la culture moderne !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY FAIT ENCORE DES 

SIENNES ET DÉZINGUE DAN BROWN !
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"Pas davantage que dans l’indivision, nul n’est tenu de rester dans le monothéisme. Nul n’est tenu de croire au Buisson ardent, au passage de la mer Rouge, à l’attente de Dieu par Elie sur le mont Horeb. Nu n’est obligé de prendre au sérieux la Nativité, les rois mages, la Trinité, la communion des saints, le sermon sur la montagne, l’onction à Béthanie. Nul n’est contraint d’apporter foi à la Résurrection, à l’Ascension, aux quarante miracles des Évangiles. Nul n’est tenu de rester dans l’incarnation.
Nul n’y a même jamais été moins tenu qu’aujourd’hui. Chacun est libre de raconter n’importe quoi : que le Christ est né la semaine dernière à Mulhouse par insémination d’une lesbienne anorexique, que saint Paul a émigré en Californie au lieu d’avoir la tête tranchée sur la route d’Ostie, que Moïse surfe sur le web, qu’Ezéchiel tient un magasin de farces et attrapes à Ploumanach dans le centre-ville, que la fuite en Égypte s’est effectuée à bord d’un 4x4 avec pare-chocs anti-chameaux et badge « bébé à bord » collé sur la lunette arrière.
[…].
Nul n’est tenu de rester dans l’incarnation mais il ne faut pas le dire, au contraire, il faut croire et faire croire que nous vivons tous les jours sous l’emprise des vieilles lunes patriarcales et gémissons dans les farouches ténèbres du monothéisme. C’est la raison du succès de Dan Brown et de son Da Vinci Code où l’on apprend qu’un meurtre gigantesque a été commis dans le passé, que le judéo-christianisme a étouffé les déesses-mères, que l’Église a écrasé dans l'œuf le féminin sacré, détruit les « vrais » Évangiles qui racontaient que le Christ s’est marié avec Marie-Madeleine, qu’ils ont eu beaucoup de petits Mérovingiens, que c’est à elle, non à saint Pierre (un « sexiste forcené » entre parenthèses), qu’il a confié l’avenir du culte, enfin que l’histoire sainte telle qu’on nous la raconte est le résultat d’une criminelle entreprise vaticane de désinformation. Une entreprise avec laquelle, après l’avoir mise en lumière, il convient d’en finir à jamais pour que l’histoire redémarre dans l’autre sens, celui de la dérégulation métaphysique générale sous l’œil ému des déesses-mères  rétablies dans leur ancienne majesté gravide."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Nul n’est tenu (pages 67 et 68).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT FESTIVALIER.
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Voici ce qu’on lit dans le catalogue du Festival d’Avignon 2018, à la page 142.
"Théâtre du Chapeau d’Ébène. Chapelle.
13 h 10.
(Contemporain. À partir de 10 ans.)
« Sodome, ma douce » de Laurent Gaudé.
Sodome et Gomorrhe, villes de subversion et de volupté, sont attaquées par une armée ennemie qui mène une guerre au nom de son Dieu [l’inscription en rouge est de votre serviteur]. Sur la femme, première offense à la religion, s’abat la violence meurtrière. Les cités sont anéanties, mais il reste une survivante qui prépare sa vengeance. Ce sont 9 corps de comédiennes qui se chargent de redonner vie au mythe de façon charnelle, violente. C’est un cri de guerre en faveur de la liberté, un chant contre tous les obscurantismes."
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COMMENTAIRE PERSONNEL.
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On attendait mieux de Laurent Gaudé dont j’ai beaucoup aimé Le soleil des Scorta roman qui lui valut en son temps le Prix Goncourt. En fait, je suis probablement injuste vis-à-vis de l’auteur, car je n’ai pas vu la pièce ; je n’en ai vu que le commentaire militant, qui laisse éclater en filigrane sa haine de l’Eglise et des interdits. En outre, l’allusion au mythe est un mensonge éhonté. Dans le récit biblique de la chute de Sodome, il n’y a point de femmes, mais des hommes qui cherchent à abuser d’un hôte sous la protection de Loth (Cf. Genèse 18, 20-21 et 19, 5). Allez donc expliquer à des enfants de 10 ans ce que signifie le péché de ces hommes…
Cette pièce, ou du moins sa présentation, et probablement sa mise en scène, relève de l’ignorance la plus crasse du mythe, du détournement le plus malhonnête qui soit, et d’un féminisme de bas étage qui ne fait pas honneur à la femme.
Les parieurs du pari bénédictin doivent se former, se renseigner, et dénoncer calmement et objectivement ces mensonges.
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LIENS IMPORTANTISSISMES.
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Illustration saisissante de la lutte des modernes contre les modernes.


Sur l’idéologie moderniste !


La gauche et le genre humain !


La PMA pour toutes revient sur le devant de la scène : turbulences à prévoir, car il va y avoir de l’opposition, c’est moi qui vous le dit !



A propos de monsieur SOROS.





mercredi 18 juillet 2018

Mercredi 18 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Pas bonnes les dernières nouvelles de Dieu


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des
terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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DERNIÈRES NOUVELLES DE DIEU.
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"Les dernières nouvelles de Dieu ne sont pas bonnes. J’entends le vrai Dieu, je veux dire le mien, non l'un ou l’autre des bouffons démiurgiques plus ou moins excités qui prétendent s’égaler à Lui, et même le surpasser, et convertir tout le monde à coups d’explosions islamiques ou d’armageddonisme pour obèses américains et véliplanchistes nés deux fois.
J’entends le Dieu du catéchisme de mon enfance, le Dieu de mon père qui se disait agnostique et renanien, le Dieu de ma mère qui laissait dire qu’elle avait la foi du charbonnier ; Le Dieu des chrétiens ou des judéo-chrétiens, aujourd’hui surnommés (et plutôt deux fois puisque c’est par l’ennemi) judéo-croisés. Et plus exactement encore, le Dieu des catholiques. Le Dieu chrétien-catholique. Catholique dans le sens où cet adjectif est employé pour la première fois par Ignace d’Antioche (mort vers 110) comme synonyme de général ou d’universel, avec une acception à la fois géographique (l’Église partout) et théologique (la vraie Église de Jésus-Christ).
Le Dieu d’une époque où Dieu était déjà mort depuis si longtemps qu’on ne se souvenait même plus de cette mort.
Ce n’est pas, d’ailleurs, que ses nouvelles ne soient pas bonnes ; elles sont exécrables. Jusqu’à présent, on se contentait d’insulter la religion, de haïr le pape, d’exiger tous les jours de nouvelles repentances pour les méfaits de l’Inquisition et de pousser des cris de corbeaux sur le passage des bonnes sœurs qui n’existent plus. C’était la routine. C’était le bon temps. [….]."
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre "Dieu merci" (page 56).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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CONTREPOINT D’UNE IMBÉCILE.
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Parce que bien entendu, l’imbécile qui répond au prénom de Caroline n’a pas de croyances (qu'elle dit). Elle croit pourtant en la République, la pauvre et elle la met avant la France, qui ne l’a pas attendue pour exister. Elle est viscéralement anticléricale, et son cubage céphalique me paraît inférieur à celui de l’homme de Néanderthal ! Elle devrait se renseigner et elle conviendrait que nombre de joueurs de football sont chrétiens (soit catholiques, comme Yann CABAYE, soit ouvertement chrétiens comme Olivier GIROUD, Antoine GRIEZMAN ou Blaise MATUIDI — qu’elle tacle si bêtement — et sans doute bien d’autres). Noter cependant qu'elle utilise le mot communier, ce beau mot chrétien qui dans sa bouche sonne curieusement. Ceci étant, il faut lui reconnaître qu’elle met l’islam dans le même sac que le christianisme et qu'elle hait toutes les religions.
Elle ferait mieux de se taire. Je ne résiste pas au plaisir de  répéter  à son intention ce que dit Philippe MURAY dans la citation que j’ai mis en exergue : "Et ce n’est pas fini. Il y a également cette catégorie spéciale d’imbéciles virulents qui, pour en terminer une bonne fois avec Dieu, parlent aujourd’hui de « guerre des dieux », et mélangent ainsi mon Dieu avec celui de l’adversaire. […]."
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LIENS FORT UTILES, UTILISSIMES, INTÉRESSANTISSIMES.
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Articles relatif à la sortie de l’imbécile ! J’ai nommé… Caroline Fourest.



Elle ne s’étrangle pas trop la Fourest en lisant ces chroniques de la persécution.


Les martyrs de la Révolutions n’émeuvent point davantage la susdite Fourest.

Voici la liste des carmélites de Compiègne guillotinées le 16 juillet 1794.

1-Mère Thérèse de St. Augustin : Madeleine-Claudine Lidoine, 1752, Paris, St Sulpice
2-Sœur Saint Louis : Marie-Anne-Françoise Brideau, 1751, Belfort
3-Sœur de Jésus Crucifié : Marie-Amie Piedcourt,1715, Paris, St. Innocents
4-Sœur Charlotte de la Résurrection : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret, 1715, Mouy (Oise)
5-Sœur Euphrasie de l'Immaculée Conception : Marie-Claude-Cyprienne Brard, 1736, Bourth (Eure)
6-Mère Henriette de Jésus : Marie-Françoise de Croissy, 1745, Paris, St. Roch
7-Soeur Thérèse du Cœur de Marie : Marie-Anne Hanisset, 1742, Reims
8 -  Sœur Thérèse de St. Ignace : Marie-Gabrielle Trézel, 1743, Compiègne, St. Jacques
9-Sœur Julie-Louise de Jésus : Rose Crétien de Neuville, 1741, Évreux (Eure)
10-Sœur Marie-Henriette de la Providence : Anne Pelras, 1760 Cajarc (Lot)
11-Sœur Constance de Jésus : Marie-Geneviêve Meunier, 1765, St. Denis
12-Sœur Marie du Saint-Ésprit : Angélique Roussel, 1742, Fresne-Mazancourt (Somme)
13-Sœur Ste Marthe : Marie Dufour, 1741, Bannes (Sarthe)
14-Sœur St. François-Xavier : Elisabeth-Julie Verolot, 1764, Lignières (Aube)
15-Sœur Catherine : Marie-Anne Soiron, 1742, Compiègne, St. Jacques
16-Sœur Thérèse : Marie-Thérêse Soiron, 1748, Compiègne, St. Jacques

Comme le dit si bien MURAY, des bonnes sœurs, il n’y en a plus. Tout le monde s’en fout. Et puis on les a tuées au nom du principe devenu constitutionnel de la FRATERNITÉ ; non ? J’aurais pu évoquer les sœurs qui ont été guillotinées au nom du même principe constitutionnel à Orange, au même mois de juillet 1794 (http://www.medias-presse.info/les-massacres-de-1794-a-orange/74712/).

Combien de Français ont-ils été tués, massacrés, fusillés, noyés, éventrés, pendus, en Vendée dans les années 1792-1793-1794 pour avoir porté secours à des proscrits ? Aujourd’hui, monsieur FABIUS, je suppose (qui ne tient pas toujours bien droit sur ses jambes  Voir le lien ci-dessous et la modification des commentaires qui passent en quinze jours de l'ivresse au malaise. Honnêtement, je penche pour le malaise, mais la vidéo est troublante !)
(cf. 
https://www.google.fr/search?q=Laurent+Fabius+Difficult%C3%A9+%C3%A0+tenir+debout&oq=Laurent+Fabius+Difficult%C3%A9+%C3%A0+tenir+debout&aqs=chrome..69i57.28241j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8)
poursuivrait au nom du principe constitutionnel de FRATERNITÉ. Qu’attend-on pour rendre justice à ces morts, au nom de la Constitution ?

Un autre journaliste viré des médias officiels.