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mardi 5 mars 2019

Mardi 05 mars 2019. Mes chroniques en jaune ! Quelques conseils.


Jamais on ne vit les gens d'en haut agir avec un tel cynisme et un tel mépris pour les gens d'en bas, les fameux Gilets jaunes, auxquels, bien superficiellement, les assimilent la presse, les hommes politiques en place,et quelques beaux esprits  qui craignent pour leur arrière-train.
Chers Gilets jaunes, on vous calomnie, on généralise et l'on dit que vous êtes violents, antisémites, racistes ou que sais-je encore ? On ignore que les violences sont le fait des antifas, des black blocks (ou blocs) et sans doute de quelques têtes brûlées, exacerbées par le mépris des CASTANER, ou des MACRON.
En manifestant tous les samedis, vous faites le jeu de ce pouvoir. Je vous suggère donc de procéder autrement.
En premier lieu, il vous faut désigner, région par région, ou département par département, un porte-parole, qui vous représentera, et lui donner mandat pour défendre une ou deux idées forces, dont, sans doute, le fameux RIC, et une décentralisation renforcée. Ce porte-parole peut changer régulièrement.
En deuxième lieu, il convient de créer une convention nationale dont les membres seraient les porte-parole départementaux, et de faire en sorte que la présidence de cette convention change à chaque réunion, de façon à éviter ce qui tue les partis politiques, la guerre des chefs.
En troisième lieu, je pense qu'il faut arrêter les manifestations dans leurs formes actuelles, et en organiser de manière tournante (une région à la fois), en des lieux symboliques et de manière pacifique (le sit-in est la meilleure solution). Laissez se déchaîner la violence d'Etat contre vous, les grenades lacrymogènes, les canons à eau. Faites venir la presse indépendante pour qu'ils soient les témoins de ces exactions d'Etat, et gardez-vous comme de la peste des partis politiques et des syndicats qui n'ont qu'une idée en tête : vous récupérer.
En quatrième lieu, je suggère que l'on fabrique des pins reproduisant un gilet jaune ; ceux qui soutiennent ce mouvement le porterait ostensiblement (il faut donc qu'il soit bien visible).
Enfin,  en dernier lieu, utilisez les élections européennes pour flanquer une raclée à une République en Marche, faite pour les nantis du système, ou des illuminés du genre Aurélien TACHE qui assimile le serre-tête supposée être la coiffure des petites filles de la bourgeoisie catholique au voile et autres accessoires portés par certaines femmes musulmanes. Monsieur TACHE est un imbécile de la plus belle eau. Bon sang ne saurait mentir. Il fut socialiste et proche de certains ministres dont il fut le conseiller (mesdames PINEL et COSSE)  avant d'être député LREM. Mais dans ce parti, il n'est pas le seul à faire partie de la confrérie.
Chers Gilets jaunes, écoutez la voix de la sagesse et de la résistance ! Continuez à vous opposer à un système inhumain, injuste, et méprisant. Faites-le à la manière d'un GANDHI qui finit par triompher des Britanniques.
Amitié.
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CHRONIQUE EN JAUNE.
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Gilet jaune et BFM TV.


Gilets jaunes et Révolution, vraiment ?


Réflexion sur les Gilets jaunes : une vidéo.


Gilets jaunes et naissance d’une (nouvelle) démocratie ? (Vidéo.)


Un gilet jaune qui a perdu un œil, parle. (Vidéo.) Des gilets jaunes blessés. Un Jupiter qui tonne !




Un vent de fraîcheur.


Gilets jaunes, immigration, antisémitisme :


Et enfin, deux ouvrages essentiels.


jeudi 3 janvier 2019

Jeudi 03 janvier 2019. Nouvelles du pari bénédictin : pour un nouveau lien social.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des 

terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à 

travers le ciel

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BERNANOS ET LE COMBAT PERDU DES 

IMBÉCILES.
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"Oui, si paradoxal que paraisse aujourd’hui mon propos, l’avenir prouvera, j’en suis sûr, qu’une fois de plus j’ai raison contre les politiques, que je me trouve d’accord avec l’instinct de mon peuple. Ces idées ne doivent absolument rien, je l’avoue, à la logique des imbéciles dont je ne méconnais d’ailleurs nullement le pouvoir, car chaque imbécile pris à part n’est qu’un imbécile, mais l’expérience accumulée des imbéciles pèse d’un poids immense sur le monde. La prudence des imbéciles est de tout ménager parce qu’ils ne peuvent subsister, à l’exemple de certains organismes marins élémentaires, que dans les eaux calmes, le moindre remous les détruirait. C’est que la société moderne, par un extraordinaire abus de mots qui eût frappé de stupeur les anciens Grecs, nomme aujourd’hui l’esprit de mesure, comme s’il était d’autre mesure pour l’homme que de se donner sans mesure à des valeurs qui dépassent infiniment le champ de sa propre vie. Nous ne devons d’ailleurs pas perdre de temps à maudire les imbéciles : les imbéciles sont des parasites, et si la nature a voulu des parasites, c’est qu’ils ne sont pas inutiles. Mais l’observation du règne animal nous apporte la preuve que les parasites trop longtemps tolérés finissent par imposer leur loi à l’espèce supérieure aux dépens de laquelle ils vivent. Nous n’entretenons pas seulement les imbéciles, nous nous conformons peu à peu au rythme ralenti de leur vie, nous sacrifierons peut-être demain le génie créateur de l’homme à un conservatisme que les doctrinaires peuvent bien essayer de justifier par des formules pompeuses, mais qui n’est précisément chez les imbéciles qu’un simple réflexe de l’instinct de conservation."
Georges BERNANOS.
La révolte de l’esprit. Écrits de combats (1938-1945). ("Le goût des idées". Collection dirigée par Jean-Claude ZYLBERSTEIN.) Présentation de Gilles BERNANOS.
Les Belles Lettres, Paris, 2017.(Page 103)

C’est ce que le Président MACRON appelle l’ordre républicain, mais en dépit de ses réels désirs de réformes, il ne fait que mettre des emplâtres inefficaces sur des fractures sociales ouvertes et dont les causes sont bien connues : cupidité, finance, lutte de tous contre tous (ah ! la fameuse compétitivité), impériosité du désir et du plaisir, pour ne citer que ces quelques tares.
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ET CONTREPOINT DE NOTRE CHER 

PHILIPPE MURAY.
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"Mais surtout, il [MURAY parle de Marcel AYMÉ] ne pouvait pas inventer que se développerait en même temps que ces immenses ravages, une rhétorique et des lois qui les protégeraient de toute attaque et transformeraient les plus modestes adversaires de cet état des choses en véritable classe dangereuse. La modernité produit des victimes, des touristes, des jeunes, des minorités, des valeurs universelles, des psys de catastrophe, des artistes antiracistes, des lycéens citoyens et de nouveaux droits particuliers chaque jour ; mais elle produit aussi et d’abord les flics culturels chargés d’empêcher l’évaluation de tout ce fatras. Ce sont les nourrices sourcilleuses du nouvel univers. Tandis que celui-ci se transforme en nursery délirante, ces flics veillent à ce qu’aucun regard ne soit porté sur cette transformation ; et s’il s’en produit un par malheur, à ce que celui-ci soit instantanément et lourdement pénalisé. S’efforçant de faire taire, avec des intimidations et des arguments d’avant-hier, les rares individus encore capables de voir le monde présent, c’est-à-dire en somme les ultimes vivants, ils patrouillent sans relâche autour de la nouvelle planète ridicule et puérile d’où montent beaucoup de cris et beaucoup de vacarme, mais aucun rire. Carles enfants ne rient pas (sinon d’un rire saccadé et halluciné) pour la raison que ces petits angoissés ont toujours besoin de savoir où est le vrai et où est le faux et que le rire suppose, au moins, un fond d’incertitude, de flou, d’irrésolu qui leur sont insupportables. De sorte que la civilisation accomplit sa métamorphose anthropologique, sans doute la plus considérable depuis la sortie des cavernes, sans être pensée, c’est-à-dire transformée en objet de risée. Et il est vain d’attendre la moindre pensée de quelqu’un qui, devant l’horreur présente, ne rit pas et ne fait pas rire. Tout le reste est approbation et poursuite du vent."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage..
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition). (Page 33.)
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COMMENTAIRES.
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Il n’est que trop clair que l’on essaye de disqualifier le mouvement de révolte populaire qu’expriment les Gilets jaunes. Monsieur MÉLECHON encense l’un d’eux, monsieur DROUET, dont la modération est assez problématique, mais il ignore les dizaines de milliers d’autres qui essayent de vivre dignement. Je dirais ici, pour répondre à Ernst KUNST et en reprenant la distinction de Gustave THIBON, que les Gilets jaunes semblent dépourvus de références morales (l’éducation nationale les y a bien aidé), mais ils ne sont pas dépourvus de mœurs, comme le montrent la fraternité et la joie qui règnent sur ces fameux-ronds-points dont la justice va les chasser à coup d’amendes, de gardes à vue, voire de prison. Pendant ce temps, on continue de dealer tranquillement ici et là et partout, on laisse de nombreux et authentiques voyous dans la nature, et monsieur BENALLA a toujours ses deux passeports diplomatiques (à moins qu’il ne les ai rendus ce matin !).
Chers amis, il est temps de retisser ou de tisser ce lien social, qui paraissait aux affamés des Lumières comme autant de contraintes étouffantes et qui n’était que l’armature heureuse d’une vie sociale convenue peut-être, mai bien paisible à vivre. En somme il est temps de vivre le pari bénédictin des petites cellules sociales, non point dressées au milieu des terres, en effet, mais jetées comme l'armée des étoiles à travers le ciel.

Demain, je ferai une chronique et je vous donnerai les liens de très belle analyses d’Elvire DEBORD.

dimanche 11 décembre 2016

10 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Les imbéciles ont encore sévi !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les idées modernes sont des idées prémodernes. Seul le nom est nouveau. La Modernité met en œuvre une stratégie pour laquelle la négation est indispensable. Le choix d’une désignation nouvelle correspond au besoin de dissimuler l’origine de ce que l’on emprunte, à la façon dont un recéleur maquille une marchandise volée. Les exemples abondent à l’époque dite des « Lumières », qui a renommé les vertus chrétiennes traditionnelles. C’est ainsi que la première vertu théologale de la charité est devenue la « bienfaisance », alors que la seconde, l’espérance devenait l’ « optimisme ». Le nom même de l’Europe, pour désigner non plus une direction ou un espace géographique limité, mais une civilisation, permettait surtout de se dispenser de parler de la Chrétienté."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010.
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2. COMMENTAIRES.
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La plus remarquable illustration de ce constat est la récente disposition qu’ont pris les députés enragés de la gauche pour instaurer une cérémonie dite des Funérailles républicaines laquelle permet d’honorer les morts sans passer par la case église (ou temple, ou mosquée ou synagogue, mais surtout église). Il s’agit donc bien de nier une antique liturgie, vécue depuis des siècles par les familles des défunts pour la remplacer par un simulacre sacral. Vous voyez d’ici la scène. Le maire ceint de son écharpe tricolore, siégeant sur un fauteuil, flanqués de deux tabourets où siègent ses adjoints, en face d’un cercueil drapé d’un drapeau républicain frappé du compas, de l’équerre, voire du faisceau des licteurs, mais en aucun cas d’une croix, avec en toile de fond sonore un petit morceau de la Flûte enchantée. Décidément, en France, le ridicule ne tue plus.
Ils n’ont que ça à faire ces imbéciles : nier, détruire, tenter de remplacer le cœur vivant de notre patrie par leurs pseudo-tripes en plastique Grosfilex (souple-dur !). Plus de cinq millions de chômeurs, plus de 8 millions de Français sous le seuil de pauvreté, 150 000 jeunes sortant tous les ans sans qualification aucune du système scolaire, et tout ce qu’ils savent faire, c’est voter des funérailles républicaines, dont le sens profond échappe à toute personne de bon sens puisqu’on imagine mal les familles qui auraient recours à cette comédie croire à une quelconque survie de l’âme de leur mort.
Ces gens sont tout simplement des assassins de la vérité, de l’histoire et du pays.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Très bonne proposition : 

éteignons les Lumières qui ne sont que des lumières donnant sur la ténèbre.

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Informez-vous pendant qu’il est encore temps.


À cet égard, je dois dire ma profonde déception : une personne que j’estimais, avec qui j’ai longuement travaillé quand j’étais à STRASBOURG a osé voté pour cette loi liberticide !
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Tout le monde s’en fou : cette femme était chrétienne ; elle a été tuée en haine de la foi.

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Le parti de l’étranger.



Les organisateurs des primaires de la gauche auraient livré Jeanne d’ARC sans état d’âme aux ennemis jurés de la France. C’est le qu’on appelle l’internationale socialiste !

mercredi 16 septembre 2015

16 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Deux visionnaires contre les imbéciles. Premier billet du jour.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a )"Si je croyais les gens de droite capable de conquérir le pouvoir par la force, je ne prétends pas que je les encouragerais à la guerre civile, mais les politiciens de gauche me dégoûtent depuis si longtemps que je dirais sans doute : « Eh bien ! quoi, mes enfants à condition que vous ne vous conduisiez pas réciproquement comme des cochons, allez-y ! » Mais ni les gens de gauche ni les gens de droite ne sont en mesure de s’affronter réellement. Ils ne réussiront qu’à crever le grand collecteur, et l’égout commencera de vomir sa fange jusqu’à ce que l’étranger, jugeant le niveau atteint, envoie ses égoutiers, chemises brunes ou noires. Avez-vous compris, nigauds ! Depuis cinquante ans, sous les noms de progressistes, d’opportunistes, de libéraux, de démocrates, de patriotes ou de nationaux, on vous a vu perdre sur tous les tableaux, rater misérablement toutes vos entreprises." 
In
Georges BERNANOS, 
Les Grands cimetières sous la lune.


(b) "Je suis le mortel ennemi des extravagants et des imbéciles, que j’ai passé ma vie à combattre. Et j’entends par là tous ceux qui, comptant sur leur propre jugement de deux sous et oubliant que Dieu est le Maître, prétendent gouverner les autres en les contraignant à voir ou à penser comme ils voient oui pensent eux-mêmes, sans aucun égard pour la vocation particulière dévolue à chacun d’entre nous." 
Léon BLOY, Lettre à madame X… 
dans Pages de Léon BLOY, choisies par Raïssa MARITAIN et présentées par Jacques MARITAIN. Mercure de France, Paris, 1951.
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2. Commentaires.
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Il n'y a rien à rajouter ! "Drouate" et" "gôôôôche" ? Bonnet blanc et blanc bonnet ! Quand on pense que le texte de BERNANOS (dirigé contre les franquistes et les nazis) date de près de 70 ans, et que celui de Léon BLOY a plus de 100 ans, on se dit que leurs auteurs étaient des visionnaires.

Voilà les grandes figures prophétiques de notre patrie. 

Quant à tous ces pantins qui font semblant de nous dire des choses essentielles (à VESOUL ou à PETAOUCHNOCK), ils sont obligés de prendre du bicarbonate pour s'assurer de paisibles digestions (revenus mensuels de monsieur MELANCHON, supérieur à 30 000 euros paraît-il [à vérifier], mais lui, au moins, il a un discours cohérent), alors que le pays croule sous les impôts, se noient dans la désespérance, se voit imposer, sans aucun discernement la présence de nombreux prétendus réfugiés (qui souvent sont des déserteurs) au profit desquels il va falloir cracher au bassinet alors que nous laissons crever de froid nos propres sans domiciles fixes, nos familles insuffisamment riches pour avoir accès à des logements décents ! Et non seulement cela, mais ils donnent des consignes, les pantins, pour empêcher l'accueil des vraies victimes de la barbarie islamique, les minorités religieuses, chrétiennes, yézidies, alaouites ou chiites. Mais quelle âme droite peut accepter une telle imposture ?
Oui, quant à ces pantins que dire ? Un seul mot, les chasser définitivement du pouvoir et les juger. Il est trop facile de se réfugier derrière l'immunité conférée par l'onction du suffrage universel ! Ils devront rendre des comptes, car ils ont abaissé l'une des nations (je n'aime pas ce mot, mais ici il s'impose) les plus vieilles d'Europe. Oh, il ne s'agit pas d'un jugement devant un tribunal, mais un jugement du peuple français rendu par la voix des urnes. Exeant omnes ! Et le plus tôt sera le mieux. Enfin, pour être clair, je ne vois guère dans l'espace politique, des hommes ou des femmes qui ont l'envergure et le désintéressement nécessaires pour relever la France. AUCUN, AUCUNE. Est-ce assez précis ?

Relisez bien Léon BLOY, et voyez combien il a raison !
Relisez bien BERNANOS, et voyez combien il voit juste !

Allons, espérons contre toute espérance. Je crois à la sagesse de notre peuple. Il trouvera la solution.
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3. Informations diverses.
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Ils s'en mordent les doigts les imbéciles !

Voici un article repris des Newletters du Point de ce matin. Vous comprendrez pourquoi je préfère le réalisme de monsieur POUTINE à l'idéologie de messieurs OBAMA, HOLLANDE and co.

"Les Occidentaux sont-ils responsables du tournant de la crise en Syrie ? Dans The Guardian, le Prix Nobel et ex-président finlandais Martti Ahtisaari rapporte que l'ambassadeur russe à l'ONU, Vital Tchourkine, aurait proposé un plan de paix avec la Syrie au moment des négociations au sein du Conseil de sécurité, en 2012.
Le plan prévoyait de contraindre Bachar el-Assad à quitter le pouvoir à l'issue de négociations avec l'opposition syrienne, articulée autour de trois points : ne pas armer les rebelles, organiser dès à présent des pourparlers entre le régime et l'opposition, et enfin permettre à Bachar el-Assad de se retirer élégamment à l'issue de ces négociations.
240 000 morts
Mais la proposition avait été rejetée par la France et ses alliés, persuadés que les jours de Bachar el-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. « Rien ne s'est passé parce qu'ils pensaient tous, comme beaucoup d'autres, qu'Assad allait être renversé en quelques semaines. Ils ont donc jugé qu'il n'y avait pas besoin de faire quoi que ce soit », se souvient Martti Ahtisaari.

Le conflit qui s'était déclenché en mars 2011 avait alors fait moins de 10 000 morts, contre les 240 000 victimes aujourd'hui recensées. Entre août 2014 et août 2015, 80 % des personnes tuées en Syrie sont des victimes de l'armée syrienne, rappelle Slate. Et, trois ans plus tard, Daesh a pris une place dramatique sur le terrain et les Syriens qui fuient un conflit sans fin plongent l'Europe dans l'une de ses plus graves crises. Les diplomates se défendent et avancent qu'à cette époque le président syrien était déjà présenté comme un criminel de guerre avec qui ils n'envisageaient donc pas de traiter."