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lundi 9 octobre 2017

09 octobre 2017. Réponse à une "dénonciatrice" répondant au nom de Marie Peltier






Ainsi que je le disais dans un billet où j'évoquais l'ignoble allusion d'une certaine madame Marie PELTIER prétendant que SOS Chrétiens d'Orient est une organisation d'extrême-droite, je connais de jeunes chrétiens qui ont été en Syrie. L'une d'entre elle a bien voulu que je publie sur ce Blog des photos de ce qu'elle a vu à Alep ou à Homs. En voici trois, significatives. Une voiture porte sur la vitre arrière le portrait de Poutine et de Bachar El Assad. Une autre, prise à Alep, montre un immeuble pavoisé au portrait de Poutine, à SOS chrétiens d'Orient et à une association arménienne. enfin, une dernière photo est celle d'une assiette où figurent les portraits conjoints de Poutine et d'Assad.
La vérité, madame l'ignoble, c'est que vous participez avec d'autres média à la désinformation la plus totale. Les Syriens soutiennent Bachar El Assad dans toutes les villes et provinces qui ne sont pas sous la coupe de l'Etat islamique ou d'Al Nosra. Ils considèrent que les Français sont des ennemis et les russes des amis.
S'ils ont pavoisé en mettant une banderole en français et en arabe en l'honneur de SOS chrétiens d'Orient, il doit bien y avoir une raison. Vous avez réussi à empêcher que Le Monde des religions ne publient un reportage sur ces jeunes. Mais vous n'empêcherez pas la vérité d'éclater. Vous n'êtes ni juste, ni droite, ni informée, ceci expliquant sans doute cela.
Vous êtes navrante, madame. Et je vous plains de tout mon coeur.

Photos aimablement communiquées par l'un des jeunes susnommés.

Alep



Homs









lundi 10 avril 2017

10 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. "Comme si vous y étiez" ou la vie par procuration

Suite du cycle Philippe MURAY.
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de 
devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La loi du « comme » est implacable. Elle règne sur l’ensemble des phénomènes modernes. Tout le monde, dans une démocratie qui se respecte, devant avoir droit à tout, et cela étant bien entendu impossible, l’accès à ce qui est jugé désirable ne peut s’effectuer que par le biais d’ersatz. Lorsque l’on a décrété, par exemple, que 80 % de lycéens deviendraient bacheliers, il fallait entendre qu’ils seraient « comme » des bacheliers, ce qui n’est pas du tout la même chose que d’avoir le bac."
In
Philippe MURAY.
Causes (sic) toujours. (Collection "Chroniques du XXIe siècle.)
La comédie du comme. Article paru dans le journal La Montagne, le 2 mai 2004.
Descartes & Cie, Paris, 2013, p. 66.
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2. COMMENTAIRES.
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Jamais une civilisation n’aura été plus irréelle que cette civilisation des apparences. Combien de fois avons-nous vu des publicités vantant tel ou tel succédané à l’aide du fameux « comme si vous y étiez ». Si vous tapez « comme si vous étiez » sur un moteur de recherche, on vous sort 4 180 000 références en quelques secondes. Une émission de France Musique, dirigée par Jérémie ROUSSEAU porte ce nom et nous conduit à croire que l’écoute de concert diffusé ou produit il y a des années produit le même effet que si l’auditeur y assistait en chair et en os, le Huffington post  sous le même titre, affiche la vidéo prise par un adolescent lors d’une descente à ski et nous donne à voir, "comme si on y était" (sic), comment il échappe à une avalanche : frissons rétrospectifs garantis. Et puis c’est la moisson comme si on y était, le carnaval de DUNKERQUE, comme si on y était, la bataille d’EYLAU comme si on y était. Toute ces émissions ou productions s’adornent de cette mention ridicule « comme si vous y étiez ». On peut même faire l’ascension du mont Cervin comme si on y était.
L’inflation des « comme » est incroyable. Elle tend à supplanter la réalité (ce qui nous résiste) par la réalité dite virtuelle (ce qui nous envahit), ce qui est aporétique, car la réalité est ou n’est pas, et ne saurait en aucun cas être virtuelle. C’est ainsi que la technique tend à nous faire vivre par procuration, à nous éviter tout risque existentiel, et à nous conduire au bord du tombeau sans que nous ayons rempli notre existence : mûr, quand nous sommes riches, pour finir nos jours dans des maisons de retraite dorées, où, faute d’être visités par nos enfants, un personnel aux petits soins fera comme s’il nous aimait.
C’est ainsi encore qu’on nous présente la plupart des candidats à l’élection présidentielle comme des hommes neufs, le plus malins de tous dans cet exercice de recyclage, étant monsieur MACRON, qui, après avoir servi servilement monsieur HOLLANDE se présente à nous « comme » un homme neuf, flanqué à droite de Manche-à-air qui n’est plus de la première jeunesse politique, et à gauche de toutes les badernes socialistes en recherche de bouée de survie politique (entendez : en recherche de réélection).
Je ne commente pas davantage le « comme des bacheliers ». La chose est d’une évidence éclatante. Et il faut, comme j’ai pu le constater quand j’étais enseignant, avoir vu des copies d’étudiants en quatrième année d’études supérieures, pour s’interroger sur la profondeur de leurs connaissances grammaticales, aussi bien orthographiques que syntaxiques. Misère du comme ! Misère des apparences ! Misère des faux-semblants ! Quand accepterons-nous enfin de vivre ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos des apparences.

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Petits arrangements entre amis.

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Les trois qualités d’un bon président.


Pour ce qui est de la Syrie, on peut affirmer sans crainte de se tromper, que la presse occidentale désinforme complètement. J’ai eu l’occasion de voir un diaporama (d’une heure) et d’entendre une jeune femme, partie en Syrie avec SOS chrétiens d’Orient, commenter ce diaporama dont elle était l’auteur. Elle a été à DAMAS, à HOMS, à MAALOULA, à ALEP (après sa libération), à LATTAQUIE, à TARTOUS. Nous avons vu des photos d’immeubles de ces villes où sont affichés les portraits de Bachar El-ASSAD et de Vladimir POUTINE, ainsi que des drapeaux syriens pendus aux fenêtres. Cette jeune femme intrépide nous a fait part de l’accueil hostile fait par les Syriens aux Français, sauf quand ils ont appris qu’ils venaient aider les chrétiens. Bref, HOLLANDE a fait perdre à notre patrie tout le bénéfice que nous y avions accumulé depuis des siècles, par son aveuglement et sa complaisance vis-à-vis des américains. Si vous êtes intéressé par le témoignage de cette jeune femme, faites-le moi savoir.
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Sur l’idolâtrie de la popularité.

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Amis qui croyez au Fils de l’Homme et vous apprêtez à fêter sa résurrection, écoutez  cette méditation musicale :









mercredi 30 septembre 2015

30 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : On recommande une lecture aux hommes politiques !

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Allez ! On remet ça !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Elles sont tirées d'un livre que tous les hommes politiques devraient avoir sur leur table de nuit et lire par petits bouts avant de sombrer dans le sommeil. Ecrit dans cette merveilleuse langue classique du XVIIIe siècle par l'abbé Joseph Antoine Toussaint DINOUART et publié en 1771, il est intitulé : L'art de se taire, principalement en matière de religion  ultérieurement publié sous un titre simplifié : L'art de se taire.
On va me dire que je devrais m'appliquer à moi-même ce conseil. J'y reviendrai dans un autre. Voici ce que dit le bon abbé (qu'en son temps on a tout de même traité de plagiaire) :

"Le silence est nécessaire en beaucoup d'occasions, mais il faut toujours être sincère ; on peut retenir quelques pensées, mais on ne doit en déguiser aucune. Il y a des façons de se taire sans fermer son coeur ; d'être discret sans être sombre et taciturne ; de cacher quelques vérités sans les couvrir de mensonges." (Principe N°14 : section Principes nécessaires pour se taire)

"C'est un silence de mépris, que de ne pas daigner répondre à ceux qui nous parlent, ou qui attendent que nous nous déclarions sur le sujet, et de regarder avec autant de froideur que de fierté, tout ce qui vient de leur part." (Maxime N°8 : section Différentes espèces de silence.)

In
Abbé DINOUART.
L'art de se taire.
Publié dans la Petite collection Atopia. (4e édition).
Jérôme Millon, Grenoble, 2004.
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2. Commentaires.
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Voici un extrait de l'article publié aujourd'hui sur le site du Boulevard Voltaire.

"Notre Président s’est ridiculisé devant le monde entier à la tribune des Nations unies. Poursuivant sa volonté d’abattre à tout prix le président Assad à qui il préfère l’opposition modérée dont il sait pourtant qu’armée, en partie par Fabius, elle se bat aux côtés et pour l’État islamique, Hollande s’enfonce dans une politique solitaire, irréaliste et criminelle.
Il veut sauver le peuple syrien des mains du tyran responsable, pense-t-il (après avoir lu Le Monde ?), de 80 % des victimes civiles. Il persiste et signe devant une Assemblée générale indifférente à ce pantin qui gesticule tout au long de son discours, remuant les épaules, sautillant comme pour mieux marteler « Assad ne peut pas faire partie de la solution ».
Mais Hollande se retrouve bien seul. Après Barack Obama et Angela Merkel revenus de leur ostracisme envers Assad, c’est au tour de Vladimir Poutine d’enfoncer le clou au cours d’un discours historique que la presse française a réduit a minima."

Voici le lien qui vous mènera à cet excellent article de Floris de BONNEVILLE :


Lire aussi, de Dominique JAMET cet autre excellent article dont voici le lien :


Je ne cesserai de redire que pour l'heure, le seul responsable politique qui me semble avoir une juste vue de la réalité est Vladimir POUTINE. Et nous serons heureux, un jour, qu'il soit à nos côtés pour nous protéger et même nous défendre contre la barbarie des islamistes.
En le mettant au banc des nations pour sa prétendue agression contre l'UKRAINE dont la révolution a été fomentée, organisée et réalisée par la CIA, nous avons ruiné notre élevage et notre agriculture fruitière puisque les dirigeants russes, avec justesse, on jeté l'embargo sur les produits agricoles français, nous avons perdu la confiance des possibles acheteurs d'armes (mais ce n'est pas à notre honneur que d'exporter des engins de mort) en refusant d'honorer la livraison des navires  Mistral, et perdu le marche des avions Rafale au profit de la Russie. Et monsieur HOLLANDE a été sèchement renvoyé dans ses cordes à l'ONU par un POUTINE  très ne forme.
Tous les dirigeants européens savent aujourd'hui qu'il ne sera pas possible de trouver une solution politique au conflit intérieur syrien en éliminant monsieur Bachar El ASSAD. Même madame MERKEL en convient, sans compter monsieur OBAMA. Mais nous nous apprêtions il y a quelques mois à dézinguer militairement le Président syrien avec l'aide supposée des Etats-Unis. Heureusement ! Normal Ier n'a pas été suivi... 
Mais nos dirigeants persistent dans leur erreur d'analyse. Qu'ils ne taisent ! Il n'est pas NECESSAIRE qu'ils parlent. On leur demande de penser avant de le faire. Ce n'est pas le cas.

Quant au silence du mépris, il suffit de nous rappeler la manière dont monsieur DELEVOYE a traité la pétition citoyenne, madame TAUBIRA, messieurs Erwan BINET ou Jean-Pierre MICHEL ont traité les opposants à leurs lois pour apprécier l'abîme de mépris dans lequel ces VIP tiennent tous ceux qui n'ont pas l'heur de partager leurs initiatives.


mercredi 16 septembre 2015

16 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Deux visionnaires contre les imbéciles. Premier billet du jour.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a )"Si je croyais les gens de droite capable de conquérir le pouvoir par la force, je ne prétends pas que je les encouragerais à la guerre civile, mais les politiciens de gauche me dégoûtent depuis si longtemps que je dirais sans doute : « Eh bien ! quoi, mes enfants à condition que vous ne vous conduisiez pas réciproquement comme des cochons, allez-y ! » Mais ni les gens de gauche ni les gens de droite ne sont en mesure de s’affronter réellement. Ils ne réussiront qu’à crever le grand collecteur, et l’égout commencera de vomir sa fange jusqu’à ce que l’étranger, jugeant le niveau atteint, envoie ses égoutiers, chemises brunes ou noires. Avez-vous compris, nigauds ! Depuis cinquante ans, sous les noms de progressistes, d’opportunistes, de libéraux, de démocrates, de patriotes ou de nationaux, on vous a vu perdre sur tous les tableaux, rater misérablement toutes vos entreprises." 
In
Georges BERNANOS, 
Les Grands cimetières sous la lune.


(b) "Je suis le mortel ennemi des extravagants et des imbéciles, que j’ai passé ma vie à combattre. Et j’entends par là tous ceux qui, comptant sur leur propre jugement de deux sous et oubliant que Dieu est le Maître, prétendent gouverner les autres en les contraignant à voir ou à penser comme ils voient oui pensent eux-mêmes, sans aucun égard pour la vocation particulière dévolue à chacun d’entre nous." 
Léon BLOY, Lettre à madame X… 
dans Pages de Léon BLOY, choisies par Raïssa MARITAIN et présentées par Jacques MARITAIN. Mercure de France, Paris, 1951.
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2. Commentaires.
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Il n'y a rien à rajouter ! "Drouate" et" "gôôôôche" ? Bonnet blanc et blanc bonnet ! Quand on pense que le texte de BERNANOS (dirigé contre les franquistes et les nazis) date de près de 70 ans, et que celui de Léon BLOY a plus de 100 ans, on se dit que leurs auteurs étaient des visionnaires.

Voilà les grandes figures prophétiques de notre patrie. 

Quant à tous ces pantins qui font semblant de nous dire des choses essentielles (à VESOUL ou à PETAOUCHNOCK), ils sont obligés de prendre du bicarbonate pour s'assurer de paisibles digestions (revenus mensuels de monsieur MELANCHON, supérieur à 30 000 euros paraît-il [à vérifier], mais lui, au moins, il a un discours cohérent), alors que le pays croule sous les impôts, se noient dans la désespérance, se voit imposer, sans aucun discernement la présence de nombreux prétendus réfugiés (qui souvent sont des déserteurs) au profit desquels il va falloir cracher au bassinet alors que nous laissons crever de froid nos propres sans domiciles fixes, nos familles insuffisamment riches pour avoir accès à des logements décents ! Et non seulement cela, mais ils donnent des consignes, les pantins, pour empêcher l'accueil des vraies victimes de la barbarie islamique, les minorités religieuses, chrétiennes, yézidies, alaouites ou chiites. Mais quelle âme droite peut accepter une telle imposture ?
Oui, quant à ces pantins que dire ? Un seul mot, les chasser définitivement du pouvoir et les juger. Il est trop facile de se réfugier derrière l'immunité conférée par l'onction du suffrage universel ! Ils devront rendre des comptes, car ils ont abaissé l'une des nations (je n'aime pas ce mot, mais ici il s'impose) les plus vieilles d'Europe. Oh, il ne s'agit pas d'un jugement devant un tribunal, mais un jugement du peuple français rendu par la voix des urnes. Exeant omnes ! Et le plus tôt sera le mieux. Enfin, pour être clair, je ne vois guère dans l'espace politique, des hommes ou des femmes qui ont l'envergure et le désintéressement nécessaires pour relever la France. AUCUN, AUCUNE. Est-ce assez précis ?

Relisez bien Léon BLOY, et voyez combien il a raison !
Relisez bien BERNANOS, et voyez combien il voit juste !

Allons, espérons contre toute espérance. Je crois à la sagesse de notre peuple. Il trouvera la solution.
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3. Informations diverses.
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Ils s'en mordent les doigts les imbéciles !

Voici un article repris des Newletters du Point de ce matin. Vous comprendrez pourquoi je préfère le réalisme de monsieur POUTINE à l'idéologie de messieurs OBAMA, HOLLANDE and co.

"Les Occidentaux sont-ils responsables du tournant de la crise en Syrie ? Dans The Guardian, le Prix Nobel et ex-président finlandais Martti Ahtisaari rapporte que l'ambassadeur russe à l'ONU, Vital Tchourkine, aurait proposé un plan de paix avec la Syrie au moment des négociations au sein du Conseil de sécurité, en 2012.
Le plan prévoyait de contraindre Bachar el-Assad à quitter le pouvoir à l'issue de négociations avec l'opposition syrienne, articulée autour de trois points : ne pas armer les rebelles, organiser dès à présent des pourparlers entre le régime et l'opposition, et enfin permettre à Bachar el-Assad de se retirer élégamment à l'issue de ces négociations.
240 000 morts
Mais la proposition avait été rejetée par la France et ses alliés, persuadés que les jours de Bachar el-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. « Rien ne s'est passé parce qu'ils pensaient tous, comme beaucoup d'autres, qu'Assad allait être renversé en quelques semaines. Ils ont donc jugé qu'il n'y avait pas besoin de faire quoi que ce soit », se souvient Martti Ahtisaari.

Le conflit qui s'était déclenché en mars 2011 avait alors fait moins de 10 000 morts, contre les 240 000 victimes aujourd'hui recensées. Entre août 2014 et août 2015, 80 % des personnes tuées en Syrie sont des victimes de l'armée syrienne, rappelle Slate. Et, trois ans plus tard, Daesh a pris une place dramatique sur le terrain et les Syriens qui fuient un conflit sans fin plongent l'Europe dans l'une de ses plus graves crises. Les diplomates se défendent et avancent qu'à cette époque le président syrien était déjà présenté comme un criminel de guerre avec qui ils n'envisageaient donc pas de traiter."

jeudi 10 septembre 2015

10 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance : La photo, les imbéciles, la douleur et la pauvreté !

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Je me contenterai aujourd'hui de rappeler dans son innocente nudité la devise qui depuis l'accession au Trône de Normal Ier orne l'en-tête de mes billets quotidiens :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté ! 

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1. La citation du jour.
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"Certes aucun imbécile n’eût songé jadis à nier le caractère universel de la Douleur, mais la douleur universelle était discrète. Aujourd’hui elle dispose, pour se faire entendre, des mêmes puissants moyens que la joie ou la haine. […]. Les imbéciles se sont donc résolument attaqués au problème de la douleur comme à celui de la pauvreté. C’est à la science qu’il appartient de vaincre la douleur, pense l’imbécile dans sa logique inflexible, et l’économiste se chargera de la misère, mais en attendant soulevons contre ces deux fléaux l’opinion publique à laquelle chacun sait que rien ne résiste sur la terre ou dans les cieux. […]."
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995.
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2. Commentaires.
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D'abord, il convient de replacer la photo de ce malheureux petit bonhomme, Aylan KURDI, mort noyé, dans le cadre exact où elle a été prise. Les Nouvelles de France sont, à ma connaissance, le seul médium français à avoir publié cette photo, dont une partie seulement, manipulée, a été publié par la presse bien-pensante, après un savant recadrage (voir ci-dessous la photo publiée par Le Monde).




Avec justesse, Le Monde nous invite à ouvrir les yeux, alors que lui semble n'en avoir ouvert qu'un, l'oeil de gauche. Il vous est loisible, en effet, si vous ouvrez les deux yeux de voir que cette deuxième photo est MANIPULEE. La première, comme le note le site des Nouvelles de France, nous montre un photographe qui, ma foi, n'a pas l'air d'être trop ému, tandis qu'un peu plus haut, deux paisibles pêcheurs semblent complètement indifférents à ce qui se passe à quelques dizaines de mètres de l'endroit où ils plongent leurs lignes.
Il nous faut également rappeler que la famille KURDI, épouvantablement éprouvée et anéantie lors de cette traversée, habitait depuis 3 ans la TURQUIE, et désirait venir en Europe, voire au Canada, à la seule fin de se faire soigner les dents. Une proche de la famille, habitant ce pays avait, semble-t-il, donné ou promis de donner de l'argent. Enfin, dernier détail, les deux enfants et leur maman ont été inhumés à KOBANE, en Syrie, sans que la cérémonie ait été troublée - ce que l'on peut comprendre - par des attaques, des tirs, des assauts. Ceci signifie que l'entrée en Syrie était possible, même si KOBANE est à la frontière, et que les fous de dieu en ont été chassés, notamment par des combattants kurdes.
En somme, ce drame n'est pas celui d'une famille fuyant la guerre et les persécutions, mais celui d'une famille cherchant, ce qui est tout à fait légitime, un lieu où les soins peuvent être mieux assurés que dans celui de leur exil volontaire. L'assimilation de ce cas à celui des autres réfugiés et migrants est donc une imposture.
Comprenez bien que je suis tout aussi ému que bien de mes compatriotes à la vue de ce petit corps, et j'en ai le coeur serré. Je n'en déduis pas pour autant que cela entraîne pour nous l'obligation de recevoir tous ceux qui se pressent aux portes de l'Europe, au lieu de défendre leur patrie contre les attaques des fous de l'Etat islamique. On note en effet que 72 % des réfugiés ou migrants sont des hommes. Ils ne semblent pas qu'ils soient du genre à défendre leur sol. Ce n'est pas le cas des KURDES qui eux se battent avec un certain succès pour rester chez eux. Je n'entends pas dire par là que les Arabes (sauf les chrétiens arabes) sont des lâches et les Kurdes des braves, mais simplement que les premiers ont sombré dans le fatalisme et les seconds dans l'espoir. Certains chrétiens arabes d'Orient ont formé ou sont en train de former des "légions" pour chasser les monstres de leur antre de sang et de soufre. Cette initiative, il faut le souligner, n'a pas reçu l'assentiment des évêques de la région. Ils réagissent donc différemment, ces chrétiens. Hélas, nombre d'entre eux ont été chassés de leurs maisons, de leurs terres, et ont dû fuir. Ils font partie de cette immense cohorte des déracinés qu'il nous revient d'accueillir en effet et, dussé-je être critiqué, d'accueillir EN PRIORITE (n'en déplaise à Menton Pointu, lié à ISRAEL de manière indéfectible [a-t-il dit], mais inflexible en ce qui concerne la non discrimination des réfugiés en fonction de leur religion).
Relisez la citation de BERNANOS, et voyez comment on a soulevé l'opinion publique, avec une remarquable efficacité et une inconscience suicidaire.
Dans ce drame, la seule solution à long terme est de combattre et d'éradiquer par tous les moyens l'Etat Islamique au Levant, par tous les moyens en effet, de façon à permettre aux Syriens et aux Irakiens exilés de reconstruire leur patrie. Quant à vouloir dégommer ASSAD, comme Normal Ier veut le faire, c'est une folie. Fausse symétrie que cette apparente impartialité qui consiste à dire qu'il y a des méchants des deux côtés. Comme le disait Charles LACRETELLE dans son Histoire de la Révolution, "il est bien malheureux que ce soit presque toujours des hommes sans caractère, qui prennent le titre d'impartiaux". Tout est dit dans ce constat qui n'a pas pris une ride.
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3. Informations diverses.
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L'Eglise sainte-Radegonde de VOUILLE (Vienne) vandalisé.

L'église de VOUILLE, près de POITIERS, a été vandalisée. On a uriné dans le bénitier, arraché le détecteur de dioxyde de carbone, éparpillé les bougies votives. La clé de l'escalier qui mène au clocher a été utilisée et volée (informations du site Observatoire de la Christianophobie). Il paraît qu'il faut attribuer à des adolescents désoeuvrés ces exactions. Curieusement, personne n'a songé à rapprocher cet acte de la victoire des Francs sur les Wisigoths, en 507, à VOUILLE précisément, des Wisigoths qui durent, après avoir perdu leur Roi ALARIC II, tué au combat par CLOVIS en personne, évacuer tout le midi de la France. (Vous savez, CLOVIS qui rendit chrétienne la France.) Personne ne semble avoir fait le rapprochement avec la bataille connue sous le nom de bataille de POITIERS de 732-733 qui consomma la défaite des musulmans ; ils furent irrémédiablement battus par Charles MARTEL. (Il semble que la bataille ait eu lieu entre POITIERS et TOURS, mais elle est connue du public sous ce nom.) Je serai la police, c'est de ce côté que je chercherai AUSSI.



samedi 26 juillet 2014

26 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance. La responsabilité écrasante de "l'Occident" !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Dans la section consacrées aux commentaires, j'aurai l'occasion de vous dire l'urgence qu'il y a à se pénétrer de cette devise !
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1. La citation du jour.
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De MENCIUS (MENGZI ;  孟 子), dans l'ouvrage qui porte son nom :

"Le Prince qui ignore la charité et la justice et tente de dicter sa loi par la force, périra malgré ses victoires."

Portrait de MENCIUS.


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2. Commentaires.
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Dans le flot des nouvelles accablantes qui nous submerge, il faut d'abord se souvenir, et faire ce travail de mémoire dont je vous ai parlé il y a quelques jours. Oh ! Il ne s'agit pas de la mémoire d'événements lointains mais bien plutôt récents, voire très récents.
Appliquons la méthode des phénoménologues : décrivons les faits, sans préjugés idéologiques et voyons les conséquences des choix qui ont été faits, essentiellement par les puissances dites occidentales (dont le nom est en train de rejoindre la réalité ; l'Occident est le lieu du coucher du soleil !). [Pour l'instant, je m'abstiendrai de parler du conflit entre Israël et le Hamas de Gaza.]

Premier cas : IRAK.
Quand les dirigeants américains décident de chasser Saddam HUSSEIN du pouvoir, ils commencent par mentir sciemment en prétendant que le dictateur est en possession d'armes de destruction massive. Ceci n'est pas un jugement, mais un fait avéré et connu de tous. Saddam HUSSEIN est loin d'être un saint. Mais enfin les peuples et les communautés irakiennes, quand bien même ils se regarderaient en chien de faïence, ne se font pas la guerre sous son principat. Les chrétiens peuvent exercer librement leur culte, les sunnites et les chiites pareillement ; le pays est relativement prospère, et il n'est pas en proie à des attentats suicides quotidiens. Patatras ! Les voilà qui parviennent à leur fin, les Américains. L'IRAK est libéré de Saddam, et sombre presque immédiatement dans le chaos, le sang, et les désordres civils. Nos dirigeants de l'époque, très sagement, ont décidé de ne pas mettre les pieds dans ce guêpier. On voit en effet où en est ce malheureux pays aujourd'hui. Des crimes sans nom dans le nord du pays, sa mise en coupe sous la bannière d'un soi-disant califat islamique, une chasse éperdue aux chrétiens, des fatwas qui obligent les femmes à se faire exciser, des destructions sans nombre de trésors archéologiques (tombeau de JONAS, églises anciennes qui préexistaient à l'arrivée de l'Islam par exemple). On peut se demander comment on en est arrivé là, non ?

Cas de l'UKRAINE.
Il y a encore un an, l'UKRAINE vit dans une paix relative. Elle est totalement dépendante de la RUSSIE pour ses fournitures d'énergie. Elle héberge une très importante communauté russophone, et elle doit à des dirigeants communistes peu regardants d'avoir reçue la CRIMEE russophone dans son giron. Son Président de l'époque, IANOUKOVITCH, est russophile.
Intervient l'Europe qui veut intégrer l'UKRAINE dans son espace économique et si possible politique. La population de langue ukrainienne veut se rapprocher d'une Europe qui lui paraît être un Eldorado. Viktor IANOUKOVITCH est chassé du pouvoir. Peu de semaines après, la RUSSIE reprend la CRIMEE à son compte, avec l'aval de la population. La région de DONETSK se soulève alors, soutenue par les RUSSES. Les morts commencent à s'accumuler. Un avion civil de la Malaisian Air Line est abattu. L'armée ukrainienne perd plusieurs avions et hélicoptères et ne parvient pas à reprendre DONETSK, dont les insurgés sont soutenus par la RUSSIE. Ainsi, d'une situation sans doute imparfaite mais stable, on passe, du fait des initiatives européennes, à la guerre civile. Et il est difficile de prévoir l'issue de ce conflit qui laissera des traces indélébiles dans la mémoire collective des ukrainiens de tous bords.

Cas de la SYRIE.
A la suite des révolutions du Printemps arabes qui, de la LIBYE à l'EGYPTE en passant par la TUNISIE, ont chassé du pouvoir des gouvernants tyranniques, et ce, avec le soutien ouvert des Etats-Unis et de l'Europe, un semblant de rébellion apparaît en SYRIE. Les Occidentaux prétendent la soutenir contre Bachar El ASSAD, avant de s'apercevoir, trop tard, que les paisibles rebelles ont été supplantés par des fanatiques qui attirent en leur sein des jeunes musulmans venus des quatre coins du monde. Des régions entières de la SYRIE, des villes (HOMS, ALEP) sont dévastées, aussi bien par les insurgés que par les troupes du régime. De nombreux chrétiens sont massacrés, torturés, chassés de leurs villages par les islamistes. Monsieur HOLLANDE, un moment, a cru bon d'envisager une action militaire pour soutenir les insurgés. Lâché sur ce point par "l'allié" américain, il renonce, avant de faire prendre par son ministre de l'intérieur des mesures de surveillances des jeunes musulmans français qui seraient tentés par l'aventure syrienne. Ainsi, un pays stable, tenu dans une main de fer, est dévasté par la guerre civile, en raison de notre inconséquence.

Peut-être serait-il bon de demander aux peuples ce qu'ils pensent de ces guerres suscitées par les interventions intempestives des puissances occidentales déclinantes ?

Oui, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est vraiment la lâcheté, et le véritable manque de charité que nous avons incarné en méconnaissant les besoins des peuples et en ne voyant que nos propres intérêts.
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3. Infos diverses.
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Sur la route du Tour, La Manif Pour Tous à BERGERAC (via le salon beige).

Voilà qui ne va pas faire plaisir aux journaleux de l'Equipe. Ils se vantaient de l'absence de la LMPT sur la route du Tour !


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A Saint-Malo, un trublion dans le ciel ! (Via le Salon beige.)


Je vous aide à lire la banderole : HOLLANDE démission !

mercredi 14 mai 2014

Nouvelles de la Résistance : l'Europe, ses casseroles et leurs conséquences.

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Non, vous dis-je depuis des mois, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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La citation du jour est emprunté à Julien BENDA
[Discours à la nation européenne. Avant-propos d’André LWOFF. (Collection Folio, série Essais, no 209).
Gallimard, Paris, 1992 (date du dépôt légal.)]

"D’autres, pour servir la paix, invitent les peuples à se fréquenter davantage, à se visiter les uns les autres, les assurant qu’ils éteindront ainsi dans leurs cœurs le sentiment de leurs différences, prendront conscience de leur communauté de nature. Rien ne semble moins prouvé. On peut admettre, au contraire, que la fréquentation de l’étranger ne nous fait sentir que plus vivement notre différence avec lui. Ce qu’il faut enseigner aux hommes, c’est à abolir le sentiment de leurs différences en s’appliquant à se sentir chacun dans sa région d’humanité supérieure à ces différences ; chose qu’ils peuvent fort bien faire, et peut-être mieux, en demeurant chacun à son foyer. La paix sera, pour les hommes, le fruit d’un travail de vie intérieure, non de promenades à la surface du globe. Mais c’est toujours le même esprit : prétendre donner aux hommes par des moyens mécaniques, et en n’exigeant rien de leur force d’âme." 
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2. Commentaires.
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J'ai, bien entendu, lu ce livre dans son intégralité. Il est fort intéressant. BENDA est politiquement inclassable  et on l'a traité de "plus grand emmerdeur du siècle" pour cette raison-là. L'intérêt de cette citation tient (à mon humble avis) à son accord avec le réel. Je ne suis pas certain que BENDA aurait aimé l'Europe que défend avec passion un  Alain LAMASSOURE et que condamne avec raison un Henri GUAINO. Cette Europe-là, les peuples n'en veulent pas. Elle est faite pour l'économie, la rentabilité, l'argent, comme si la seule raison de vivre des Européens étaient d'en gagner toujours davantage. BENDA ne dit pas qu'il faut abolir les différences, bien au contraire ; il dit qu'il faut abolir le sentiment des différences - ce qui n'est pas la même chose - en s'appliquant chacun DANS sa région d'humanité supérieure à ces différences. On ne saurait mieux illustrer la question, longuement examiné jadis par ARISTOTE, du genre et de l'espèce.
L'Europe de BRUXELLES n'a jusqu'ici enrichi qu'un petit nombre de gens, et de grandes compagnies à vocation internationale. Elle n'est pas responsable de l'instauration de la Paix en son sein. La Paix a résulté longtemps de l'équilibre de la terreur engendré par le développement des armes atomiques. On voit aujourd'hui comment, pour avoir voulu intégrer l'UKRAINE dans son grand machin économique, elle a fait sombrer ce pays dans l'anarchie. Elle a méprisé l'histoire, elle a méprisé le peuple russe, elle a sous-estimé son Président. Il était évident que la RUSSIE ne laisserait pas s'établir à ses frontières un pays affilié à cette Europe-là. Elle a ignoré que l'homme ne vit pas seulement que de pain, mais aussi d'honneur, de vie intérieure, et par-dessus tout de toutes paroles qui sort de la bouche de Dieu. L'homo economicus n'existe que dans les cerveaux des technocrates ; leur Europe est une construction de l'esprit. Il est sans doute trop tard pour quitter l'euro. Mais nous n'aurions pas eu besoin de créer cette monnaie unique si nous avions refusé de rentrer dans ce jeu de la finance, de la compétition économique à outrance, de la course au bien-être matériel. Je crois que BENDA a raison : la Paix est le fruit d'un travail intérieur ; elle réclame de la force d'âme, une certaine tempérance, et de la bienveillance. Les monstrueux islamistes prennent prétexte de ce matérialisme pour commettre leurs forfaits. L'Europe, à la remorque des Etats-Unis quant à cette perspective porte une responsabilité écrasante dans le déclenchement de nombreux conflits et l'accomplissement de ces crimes.
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3. Menues infos.
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A propos de l'enlèvement des lycéennes du Nigéria : une photo (via l'Observatoire de la christianophobie).


Le petit monde politico-médiatique commence à s'émouvoir, notamment du côté des féministes. Personne, ni madame TRIERWIELER, ni mademoiselle GAYET, ni madame BRUNI-SARKOZY (les trois ont participé ou vont participer à une grande réunion de protestation contre ce crime abominable), n'a relevé que ces jeunes filles ont été enlevées parce qu'elles sont réputées chrétiennes. Mais c'est bien la seule raison de leur rapt (qui ne date pas d'hier du reste). Ce silence assourdissant devient insupportable. Les BORO HAKAM tuent et persécutent les chrétiens et seulement eux. Je n'ai pas entendu le Conseil Français du Culte Musulman protester contre ces exactions, pas plus du reste que contre la barbarie des djihadistes syriens dont je fais état dans la section suivante.
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Voilà un aspect d'une partie du mouvement de rébellion qu'a voulu soutenir monsieur HOLLANDE en voulant faire la guerre à Bachar el ASSAD (via Alain, un correspondant alsacien).
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Je m'étais promis de ne jamais vous montrer de telles photos. Je n'avais fait que les évoquer. En voici une qui nous montre les djihadistes de SYRIE en train de poser en riant avec les têtes de chrétiens qu'ils ont enlevés et décapités. Si je le fais c'est pour lutter contre la manière dont les médias présentent la rébellion syrienne. Je préfère un régime qui assure à tous la paix civile et le libre exercice de leur religion, à un mouvement qui se comporte comme ces monstres. Je vous fais grâce des photos où l'on voit un djihadiste remplir une cuvette du sang qui coule d'un tronc décapité ; il serait revendu (paraît-il) pour 100 000 dollars le litre en Arabie saoudite pour permettre à de pieux musulmans de se purifier avec du sang chrétien. Certes, tous les opposants à monsieur ASSAD ne sont pas des sanguinaires, mais ils ne sont pas majoritaires...


Voir aussi à ce propos la vidéo :  http://gloria.tv/?media=54870...6
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lundi 21 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : le passé et le présent...

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Vous dirais-je encore notre devise ? Certes oui :

Non, non, mille fois non et non : Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour
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(a) "L'homme qui ne comprends ni le passé ni le présent
N'est qu'une bête de somme habillée."

Rén bù tōng gǔ jīn, niú mǎ ér jīn jū.

人 不 通 古 今, 牛 马 而 襟 裾.

In Sages écrits de jadis (Zengguang xianwen) ; édition bilingue. Traduction et annotation de YANG DAN,
préface de Catherine DESPEUX.

(b) Rapprochons cette maxime de ce que disait le ci-devant ministre de l'endoctrinement national, j'ai nommé monsieur PEILLON :

"Nous voulons changer les mentalités des jeunes… la révolution française n’est pas finie, c’est à l’école de l’achever… "

(c) De l'infâme général TURREAU au Comité de Salut Public, dans une lettre du 24 janvier 1793 :

"Mes colonnes ont déjà fait des merveilles : pas un rebelle n'a échappé à leurs recherches... Si mes intentions sont bien secondées, il n'existera plus dans la Vendée, sous quinze jours, ni maisons, ni subsistances, ni armes, ni habitants. Il faut que tout ce qui existe de bois, de haute fûtaie dans la Vendée soit abattu..."
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2. Commentaires.

Tout comme les martyrs vendéens jadis, les chrétiens de Syrie pourchassés aujourd'hui par les islamistes que nos gouvernants ont eu le culot de soutenir, sont tués, égorgés, décapités. Je vous épargne ces photos où on voit ces montres jouer au foot-ball avec les têtes de jeunes chrétiens aux yeux grands ouverts, tués devant leurs parents avant que ceux-ci ne soient égorgés. Savez-vous que dans certains villages chrétiens, on a crucifié, cette semaine, d'autres jeunes jeunes gens qui refusaient de renier le Christ. Avez-vous entendu parler de ces horreurs ? On célèbre sur les étranges lucarnes et dans les médias l'heureuse libération de nos compatriotes journalistes emprisonnés dans de dures conditions pendant dix mois en Syrie (gardés, semble-t-il, par certains Français qui, aux dires de monsieur MELANCHON, seraient une chance pour la France [tous les musulmans ne sont pas des fanatiques, fort heureusement, et j'en connais qui sont effrayés, épouvantés de ces violences] quand ils vivent chez nous), mais on se garde bien de parler de ces persécutions qui frappent les chrétiens de Syrie et d'ailleurs. Ils ne sont que chrétiens, cela n'a donc aucun intérêt que d'évoquer leur sort, pas plus, du reste, que de détailler les morts de la Vendée, de Lyon, d'Avignon ou d'Orange, qui ont payé de leur vie leur attachement à leur foi. Détail de l'histoire, vous dis-je. Il faut, selon monsieur PEILLON, achever la Révolution. Qu'un pseudo-agrégé puisse écrire de telles sottises (et je suis poli) passe l'entendement ! Heureusement, on l'a viré.
Les sages Chinois du temps jadis ont bien raison. En passant par profit et pertes ces morts innocents, on se prive de comprendre le passé et le présent, on ignore ces dégâts collatéraux d'une histoire qui était folle et sombre chaque jour davantage dans une plus grande folie, nous avons des dirigeants, que ce soit en France, en Europe, ou ailleurs, des bêtes de somme (veau, 牛 et cheval, 马 littéralement, dans le texte chinois) habillées. Mais personnellement, j'aurais tendance à dire qu'ils ressemblent davantage à des signes savants qu'à ces pauvres bêtes.
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3. Informations.

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Complément d'informations sur les crucifixions en Syrie?
Sœur Ragidha Al-Khouri est une Syrienne. Docteur en sciences de l’éducation, elle a été à la tête de l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas, la capitale syrienne. Aujourd’hui, elle vit en France. Sa mère et ses six frères et sœurs sont toujours en Syrie, où leurs vies sont tous les jours en danger et où ils subissent de nombreuses pressions. Elle a participé à la dernière Nuit des Témoins organisée par Aide à l’Église en Détresse (AED) et hier, Vendredi Saint, Radio Vatican a publié un entretien avec elle. En voici un extrait particulièrement bouleversant…
« Dans les villes ou villages qui sont occupés par les éléments armés, les djihadistes et tous les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane, ndlr) soit la mort. Quelques fois, on demande une rançon. Donc, c’est entre la chahada, la rançon ou la mort. C’est impossible de renier leur foi donc, ils subissent le martyre. Et le martyre d’une façon extrêmement inhumaine, d’une extrême violence qui n’a pas de nom. Si vous voulez des exemples, à Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent « Alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix : soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés ». Et bien non, on sera crucifié. Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa. Ce qui s’est passé par exemple à Abra, dans la zone industrielle, dans la banlieue de Damas. Au fur et à mesure où on entrait dans la ville, on commençait à tuer les hommes, les femmes et les enfants. Et après le massacre, on prenait les têtes et on jouait au foot avec leurs têtes. En ce qui concerne les femmes, on prenait leurs bébés et on les accrochait aux arbres avec leurs cordons ombilicaux. Heureusement, l’espérance et la vie est plus forte que la mort. Après une accalmie et la reprise de l’armée de la ville, on fait des messes de requiem, on continue et la prière se fait encore plus intense. »
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lundi 30 septembre 2013

Qui manipule qui ?

Je viens de trouver sur le site de l'Observatoire de la christianophobie (que madame Caroline FOUREST, inquiète de la montée en puissance d'un intégrisme catholique, devrait consulter plus souvent) l'article ci-dessous. Je vous le livre, comme l'observatoire le fait lui-même, avec les précautions d'usage, notamment parce que la radio qui a diffusé l'interview en arabe de Mère Agnès-Mariam a des propriétaires inconnus ou suspectés de complaisance avec le régime syrien en place et avec les iraniens... Mais tout de même, cet article mérite réflexion ; je prie les auteurs du site d'excuser la liberté que j'ai prise avec eux de publier cet article, et j'invite mes lecteurs, non seulement à visiter ce site, mais aussi à s'abonner à la réception de ses articles :
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Le blogue Comité Valmy a publié le 27 septembre la retranscription en français d’un entretien accordée par la Mère Agnès-Mariam de la Croix à la chaîne de télévision en langue arabe Al Mayadeen. Cette chaîne, lancée en juin 2012 pour contrer l’influence de chaînes comme Al Jazeera (du Qatar), émet depuis Beyrouth. Ses financiers sont inconnus. Si la direction de la chaîne soutient que ses actionnaires sont des hommes d’affaires arabes, d’autres sources occidentales insinuent qu’elle serait une propriété conjointe entre les Iraniens et un cousin de Bachar Al-Assad… Comme d’usage, dans cette situation moyenne orientale où l’épineux le dispute au mystérieux, il convient de recevoir les propos de la supérieure du couvent Saint-Jacques le Mutilé (Syrie) avec bienveillance et prudence. Ils reviennent sur l’affaire du bombardement chimique de Ghouta – l’oasis de terres cultivées qui entourent au sud et à l’est la ville de Damas – et apportent des informations plus que surprenantes. Les voici…
« Les habitants de la province de Lattaquié m’ont informée avoir vu leurs enfants dans les vidéos sur la Ghouta, filmées par les miliciens armés », a-t-elle dit dans une interview avec la chaîne de télévision al-Mayadeen [la religieuse accompagnait l’équipe des inspecteurs de l’ONU lors de leur deuxième visite à Damas] « le premier motif de son action était au début humanitaire, et la veille de l’attaque chimique dans la Ghouta nous étions à Damas. Nous avons vu de nos propres yeux ce qui a eu lieu à Maadamiya. Donc, s’il y avait eu des morts, des victimes et des blessés, on aurait remarqué ceci immédiatement. Mais cette nuit, aucun mouvement inhabituel n’a été enregistré. Les gens ici sont tous des voisins et se connaissent. Les habitants de la Ghouta qui se sont déplacés vers Damas n’ont pas été paniqués par un événement de cette ampleur, surtout que les informations de presse ont fait état de 1 400 morts et de 10 000 blessés dans une petite zone. Nous n’avons pas entendu non plus les ambulances. Tout était calme cette nuit (…) Telles étaient mes premières remarques, et lors de mon voyage en Malaisie, j’ai été en contact permanent avec les habitants de Lattaquié. Le 4 août, les groupes armés ont ravagé 11 villages dans la province de Lattaquié. Les médias occidentaux ont parlé d’une avancée de l’opposition syrienne, alors qu’un véritable carnage avait eu lieu. Nous avions dressé des listes comprenant les martyrs de la province de Lattaquié et les disparus. Les groupes armés avaient kidnappé 115 personnes dont 65 enfants de moins de 15 ans. Au cours de mon voyage, j’ai appris que des parents de la province de Lattaquié ont reconnu des enfants enlevés de la même région qui sont apparus dans les images diffusées sur les victimes des armes chimiques présumées dans la Ghouta.  Les Américains ont choisi 13 films parmi les vidéos présentées par les groupes armés et les ont qualifiés de sûrs (…) « J’étais en contact avec des journalistes allemands, je leur avais dit que je suis incapable de déterminer la date et le lieu de chaque film. Ils m’ont envoyée une liste de 43 films dont les premières vidéos. Ma surprise était grande à la vue des mêmes enfants repris dans au moins quatre ou cinq vidéos. Je me suis dit que ce qui se passe est anormal. Quand je me suis approfondie dans l’étude de toutes les vidéos sur des attaques chimiques présumées, je me demandais à chaque fois : d’où cherchent-ils tous ces enfants ? Où sont leurs parents ? Est-ce possible qu’une mère abandonne ses enfants ? Il est normal qu’un ou deux enfants disparaissent, mais perdre ce grand nombre d’enfants ceci suscite des interrogations (…) Toutefois, j’ai une bonne nouvelle : les enfants étaient anesthésiés, la preuve en est que tous les enfants étaient calmes à l’exception d’un enfant qui pleurait. On aurait administré à ces enfants plusieurs types d’anesthésiants pour donner l’impression qu’ils sont morts. Quant aux jeunes tués, je pense qu’ils sont des éléments des groupes armés qui ont joué le rôle de comparse. S’ils étaient morts, on aurait vu ce nombre élevé de victimes enterrées dans les tranchées énormes creusées pour contenir entre 300 à 400 dépouilles. Mais seules 8 corps y ont été enterrés. Nous n’avons pas vu ceux qui enterrent. S’il y avait vraiment 1500 corps, où seraient-ils alors ? Nous sommes de plus en plus convaincus que ces vidéos n’ont pas été filmées le 21 août. Elles ont été postées sur internet en ce jour et ceci nécessite plus de preuves ».
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Quand on lit tous ces détails qui ont la couleur du factuel, on se demande qui manipule qui. Monsieur HOLLANDE (RODOMONT-NORMAL Ier) voulait faire la guerre à BACHAR EL-ASSAD. Il ferait mieux de se documenter avant de dire et de faire ce qui semble être aventureux et problématique. A son actif, toutefois, la rencontre avec le Président iranien à l'ONU. Il me semble que la crédibilité de mes opinions et de mes jugements m'impose de ne pas critiquer systématiquement monsieur HOLLANDE (que je crois très redoutable et très pervers), mais de reconnaître dans ses actions ce qui est bon quand effectivement ça l'est.
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