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mardi 21 février 2017

21 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Le banquier et le politicien. Fable contemporaine ou Agatha Christie a tout compris !


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"— Eh bien ! voici. Quand je lis de l’anglais, je comprends ce que cela veut dire. Entendons-nous, je ne parle pas de choses abstraites et de philosophie transcendantale, je parle de choses simples, faites pour être comprises. La plupart des gens les lisent et ne les comprennent pas, encore qu’ils le croient. Je me suis aperçu que la majorité de nos contemporains étaient incapables d’en faire autant. Enfin, comme je vous l’ai dit, je sais compter. Jones a huit bananes, Brown lui en prend dix, combien lui en reste-t-il ? Ce problème-là, neuf personnes sur dix le résoudront sans hésiter. Elles n’admettront jamais qu’il est bien difficile à Brown de prendre dix bananes là où il n’y en a que huit et jamais non plus que la réponse ne doit pas être affectée du signe « plus » !
— Elles préfèrent que le problème soit résolu par un tour de passe-passe.
— Exactement. Les politiciens raisonnent d’ailleurs avec une logique toute semblable. Pour moi je m’en tiens au simple bon sens. À la longue, on s’aperçoit qu’il est imbattable."
In
Agatha CHRISTIE.
Un, deux, trois… (One, two, buckle my shoe). Traduction de Michel LE HOUBIE.
Librairie des Champs Éysées, Paris, 1948, pp. 152-153.
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2. COMMENTAIRES.
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Alastair BLUNT est l’un des personnages qu’Agatha CHRISTIE met ici en scène dans son roman et qui exprime son point de vue sur la conduite des affaires. C’est un richissime banquier qui, parti de rien, a fort bien réussi. Il explique à Hercule POIROT comment il s’y est pris : le concret, la compréhension, le bon sens. C’est un banquier, en effet. BLUNT n’est pas dupe et il sait que les hommes politiques excellent à prendre aux citoyens plus d’argent qu’ils n’en possèdent, (oh pas directement, ce serait trop douloureux), mais en accumulant des dettes abyssales qu’il leur faudra bien un jour rembourser. BLUNT ne perd pas le nord, lui, il sait compter, il est riche mais il ne dépense pas plus qu’il ne gagne : principe élémentaire de toute banque, de tout banquier, de tout financier qui entend faire du fric avec du fric, et sur notre dos.
Dans l’étrange collusion de Monsieur MACRON avec messieurs DRAHI, BERGE, NIEL, PIGASSE and Co, il me semble voir une illustration parfaite de l’apologue que j’ai intitulé dans le titre de mon billet : Le banquier et le politicien.
Croyez-vous en toute innocence et bonne foi que ces messieurs soutiennent Manu le Petit par philanthropie, désintéressement, amour du peuple ? Quelles contreparties attendent-ils de ce soutien (pour DRAHI, c’est fait, il a gagné contre un entrepreneur français, Martin BOUYGUES et il renvoie l’ascenseur à Manu qui a autorisé une opération de fusion, disons étonnante… Il est vrai que le compétiteur français était un ami de monsieur SARKOZY et que Manu ne pouvait pas imaginer un quelconque soutien dudit ami. SFR est donc tombé dans l’escarcelle de DRAHI. Mais ce n’est pas franchement une émule de BLUNT ; il a accumule 45 milliards de dette…).
Vraiment, je ne comprends pas mes compatriotes. J’avoue que si ma conception de l’homme ne se heurtait pas violemment à celle que défend monsieur MELENCHON, c’est sans aucun doute pour lui que je voterais, et non pas pour un ectoplasme livide dont le mol oreiller est rempli des billets qu’il a gagnés dans la banque (il n’y a là aucune insinuation de malhonnêteté ; Emmanuel MACRON a bénéficié des règles de rémunération en vigueur dans la haute finance ; ce sont ces règles qui sont honteuses.). (Voir toute l’histoire DRAHI-MACRON sur
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3. INFORMATIONS DIVERSES.

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A se taper le cul par terre ! 

Allez voir, je vous en prie, les déclarations de Manu quant à son "Je t'aime moi non plus" sur sa relation avec le socialisme (Vidéo).

http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/24/emmanuel-macron-est-il-socialiste-ca-depend-des-jours/

mercredi 5 octobre 2016

05 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Non à la servitude !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tout ce dégât, ces malheurs, cette ruine enfin, vous viennent non pas des ennemis, mais bien certes de l’ennemi et de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est […]."
In
Étienne de La BOÉTIE.
Discours de la servitude volontaire. Transcription de Charles TESTE.
Petite Bibliothèque Payot N°134.
Payot et Rivages/Petite Bibliothèque Payot, Paris, 2002, p. 201.
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2. COMMENTAIRES.
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Mes plus anciens lecteurs savent combien j’aime cet ouvrage du jeune La BOÉTIE
La citation me semble parfaitement traduire (bien que la troncature que j’ai pratiquée puisse fausser un peu le sens du passage, puisque celui-ci, dans la partie entre crochets, s’étonne que l’on puisse donner sa vie pour défendre un tel maître) ce qu’au fond de chacun d’entre nous murmure la petite voix de la justice et de la liberté. Elle condamne sans appel ces impôts confiscatoires prélevés sur les revenus de ceux qui produisent des richesses, des impôts qui ne parviennent même pas à régler le problème de la misère et du chômage, sévissant chroniquement dans une partie de la population, des impôts qui servent à entretenir des structures inutiles, des élus problématiques ou corrompus, des responsables politiques incapables, des sites industriels moribonds (acheter des rames TGV pour sauver non pas ALSTOM, mais le site ALSTOM de BELFORT, illustre le gâchis perpétuel entretenu par la clique socialiste : elles équiperont une ligne de chemin de fer transversale sans améliorer le temps de transport, et tout cela avec notre argent). Il se trouve que ce malheur, nous l’avons fait nous-même en portant au pouvoir un homme qui a menti et dont le cynisme révulse une partie importante du clan qui l’a adulé. Je ne vois point parmi les candidats qui se profilent des hommes au tempérament assez fort et à la vie assez exemplaire, susceptibles de faire les économies indispensables, et capables de se retirer, une fois le redressement accompli. Le désir frénétique de monsieur HOLLANDE de se représenter, en dépit du désastre dont il est le responsable, illustre l’appétit de pouvoir de ces gens qui se croient tout permis parce qu’ils sont élus. Monsieur HOLLANDE n’est pas le seul. Madame HIDALGO est un autre exemple de cet exercice tyrannique du pouvoir. Permettre à des bobos de promener à poil dans un camp naturiste qui leur sera accordé, alors qu’il s’agit précisément de vêtir ceux qui sont nus ! Fermer les voies berges qui permettent de ne polluer l’atmosphère que pendant 7 minutes au lieu des 35 à 40 minutes par les quais hauts comme c’est maintenant le cas pour satisfaire un club de sectaires fanatiques ! Et nous acceptons cette servitude-là. Celle que nous imposent les gens de « gôôôôôche » !
Il y a certainement des exemples à puiser dans le marécage des politiciens de « drouate ». Il se trouve que leur pouvoir de nuisance est moins fort, puisqu’ils ne sont pas (pas encore) aux affaires. En vérité, ceux qui devraient considérer les responsabilités politiques comme le service du bien commun, les prennent trop souvent pour un fromage. Il est temps de mettre fin à cette situation, en restaurant les corps intermédiaires, en les dotant de pouvoir politique adapté à leur dimension, et en exerçant un contrôle constant de l’action publique grâce au référendum d’initiative populaire.




lundi 1 février 2016

01er février 2016. Nouvelles de la Résistance. Quand des sages chinois prophétisent sur les politiciens français

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Plus que jamais, très chers et fidèles lecteurs, il est important de se rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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N°20
                "Si chacun ne pense qu'à soi
                On n'a même pas de quoi s'acheter une aiguille."

N°32
                "Un pauvre en pleine ville vit isolé
                Un riche perdu dans la montagne a des visiteurs."

N°34
                "La fortune valide les dires ;
                La pauvreté les discrédite.
                Si tu en doutes, observe pendant les banquets :
                Les toasts, on s'empresse de les porter aux riches."

N°71
                "L'homme qui ne comprend ni le passé ni le présent
                N'est qu'une bête de somme habillée."

N°207
                "Le bien porte avec lui ses récompenses,
                Le mal, ses punitions ;
                Le juste retour viendra,
                L’heure de la rétribution sonnera."


[SAGES ÉCRITS DE JADIS.]
Édition bilingue. Traduction et annotation de YANG DAN. Préface de Catherine DESPEUX. (Collection "Patrimoines Chine".)
Les Éditions du Cerf, Paris, 2006.
(Les numéros sont ceux de l’édition dont la référence figure ci-dessus.)
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2. Commentaires.
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Je dédie ces poèmes aux hommes politiques contemporains, ne serait-ce pour qu’ils réfléchissent à la justesse de ces paroles, et à la pauvreté de nos prétendues analyses rationnelles occidentales. J’en reviens toujours aux sages de cette Chine éternelle de laquelle nous avons beaucoup à apprendre et qui, voyant loin ont prophétisé nos désastres.

Le poème N°20 s’adresse aux candidats qui briguent nos suffrages aux élections dites « primaires ». J’en connais des qui feraient bien d’y penser avant de se lancer dans une course au succès hasardeux.

Le poème N°32 s’adresse à madame HIDALGO qui trouvait normal d’aliéner au profit d’une association musulmane un bien communal, dans des conditions léonines pour les contribuables parisiens, mais n’a pas le moindre plan, la moindre idée pour donner un toit décent aux milliers de sans-abri qui passent les nuits, fussent-elles glaciales, sous les porches de nos immeubles. Heureusement le Tribunal administratif a annulé cette opération, déclarée illégale. Ouf !

Le poème N°34 s’adresse aux nombreux dignitaires de la République (c’est ainsi qu’au Sénat on désigne les grossiums sénatoriaux et qu'à ce nom des places de parking qui leur sont réservées dans la première cour du noble édifice : "places réservés aux dignitaires", en effet dit une pancarte bellement plantée). On fait leur siège pour leur arracher une faveur à ces dignitaires. On ne fait point le siège d’un pauvre pour lui offrir un sourire, de la chaleur et de l’aide. Et des toasts, mamma mia ! ils en font au point que parfois, il faut faire une encoche dans les tables de banquet pour qu'ils y logent leur bedaine, tant l'alcool les a soufflés, souvent à leur corps défendant (si l'on peut dire).

Le poème N°71 est offert à la belle carnassière qui préfère obliger les professeurs à enseigner la très aléatoire histoire des peuples africains plutôt que celle de Napoléon (ce que l’on peut comprendre et même approuver, tant cet homme a fait de mal à notre patrie) ou celle du Moyen-Âge, mais qui empêche ainsi les jeunes générations de s'enraciner dans la bonne terre de notre passé pour lancer vers le ciel de belles branches feuillues et vertes en direction de l'avenir. 

Le poème N°207 a été écrit de manière prophétique à l’intention de madame TAUBIRA. On ne dira jamais assez le mal qu’elle a fait ; et on se surprend à souhaiter qu’un jour elle ait à rendre des comptes à notre Peuple pour son action destructrice.
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3. Informations diverses.
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Discours de réception d'Alain FINKIELKRAUT à l'Académie Française (à l'intention de monsieur Pascal CHERKI).

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Humour vache.

Je précise qu'il s'agit d'humour, d'humour vache sans aucun doute, mais qui vaut bien le Nabot Léon, sobriquet indigne dont on désigné Nicolas SARKOZY. Tout cela n'est pas du meilleur goût, mais dans le cas présent, au moins ça défoule !



mercredi 16 septembre 2015

16 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Deux visionnaires contre les imbéciles. Premier billet du jour.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a )"Si je croyais les gens de droite capable de conquérir le pouvoir par la force, je ne prétends pas que je les encouragerais à la guerre civile, mais les politiciens de gauche me dégoûtent depuis si longtemps que je dirais sans doute : « Eh bien ! quoi, mes enfants à condition que vous ne vous conduisiez pas réciproquement comme des cochons, allez-y ! » Mais ni les gens de gauche ni les gens de droite ne sont en mesure de s’affronter réellement. Ils ne réussiront qu’à crever le grand collecteur, et l’égout commencera de vomir sa fange jusqu’à ce que l’étranger, jugeant le niveau atteint, envoie ses égoutiers, chemises brunes ou noires. Avez-vous compris, nigauds ! Depuis cinquante ans, sous les noms de progressistes, d’opportunistes, de libéraux, de démocrates, de patriotes ou de nationaux, on vous a vu perdre sur tous les tableaux, rater misérablement toutes vos entreprises." 
In
Georges BERNANOS, 
Les Grands cimetières sous la lune.


(b) "Je suis le mortel ennemi des extravagants et des imbéciles, que j’ai passé ma vie à combattre. Et j’entends par là tous ceux qui, comptant sur leur propre jugement de deux sous et oubliant que Dieu est le Maître, prétendent gouverner les autres en les contraignant à voir ou à penser comme ils voient oui pensent eux-mêmes, sans aucun égard pour la vocation particulière dévolue à chacun d’entre nous." 
Léon BLOY, Lettre à madame X… 
dans Pages de Léon BLOY, choisies par Raïssa MARITAIN et présentées par Jacques MARITAIN. Mercure de France, Paris, 1951.
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2. Commentaires.
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Il n'y a rien à rajouter ! "Drouate" et" "gôôôôche" ? Bonnet blanc et blanc bonnet ! Quand on pense que le texte de BERNANOS (dirigé contre les franquistes et les nazis) date de près de 70 ans, et que celui de Léon BLOY a plus de 100 ans, on se dit que leurs auteurs étaient des visionnaires.

Voilà les grandes figures prophétiques de notre patrie. 

Quant à tous ces pantins qui font semblant de nous dire des choses essentielles (à VESOUL ou à PETAOUCHNOCK), ils sont obligés de prendre du bicarbonate pour s'assurer de paisibles digestions (revenus mensuels de monsieur MELANCHON, supérieur à 30 000 euros paraît-il [à vérifier], mais lui, au moins, il a un discours cohérent), alors que le pays croule sous les impôts, se noient dans la désespérance, se voit imposer, sans aucun discernement la présence de nombreux prétendus réfugiés (qui souvent sont des déserteurs) au profit desquels il va falloir cracher au bassinet alors que nous laissons crever de froid nos propres sans domiciles fixes, nos familles insuffisamment riches pour avoir accès à des logements décents ! Et non seulement cela, mais ils donnent des consignes, les pantins, pour empêcher l'accueil des vraies victimes de la barbarie islamique, les minorités religieuses, chrétiennes, yézidies, alaouites ou chiites. Mais quelle âme droite peut accepter une telle imposture ?
Oui, quant à ces pantins que dire ? Un seul mot, les chasser définitivement du pouvoir et les juger. Il est trop facile de se réfugier derrière l'immunité conférée par l'onction du suffrage universel ! Ils devront rendre des comptes, car ils ont abaissé l'une des nations (je n'aime pas ce mot, mais ici il s'impose) les plus vieilles d'Europe. Oh, il ne s'agit pas d'un jugement devant un tribunal, mais un jugement du peuple français rendu par la voix des urnes. Exeant omnes ! Et le plus tôt sera le mieux. Enfin, pour être clair, je ne vois guère dans l'espace politique, des hommes ou des femmes qui ont l'envergure et le désintéressement nécessaires pour relever la France. AUCUN, AUCUNE. Est-ce assez précis ?

Relisez bien Léon BLOY, et voyez combien il a raison !
Relisez bien BERNANOS, et voyez combien il voit juste !

Allons, espérons contre toute espérance. Je crois à la sagesse de notre peuple. Il trouvera la solution.
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3. Informations diverses.
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Ils s'en mordent les doigts les imbéciles !

Voici un article repris des Newletters du Point de ce matin. Vous comprendrez pourquoi je préfère le réalisme de monsieur POUTINE à l'idéologie de messieurs OBAMA, HOLLANDE and co.

"Les Occidentaux sont-ils responsables du tournant de la crise en Syrie ? Dans The Guardian, le Prix Nobel et ex-président finlandais Martti Ahtisaari rapporte que l'ambassadeur russe à l'ONU, Vital Tchourkine, aurait proposé un plan de paix avec la Syrie au moment des négociations au sein du Conseil de sécurité, en 2012.
Le plan prévoyait de contraindre Bachar el-Assad à quitter le pouvoir à l'issue de négociations avec l'opposition syrienne, articulée autour de trois points : ne pas armer les rebelles, organiser dès à présent des pourparlers entre le régime et l'opposition, et enfin permettre à Bachar el-Assad de se retirer élégamment à l'issue de ces négociations.
240 000 morts
Mais la proposition avait été rejetée par la France et ses alliés, persuadés que les jours de Bachar el-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. « Rien ne s'est passé parce qu'ils pensaient tous, comme beaucoup d'autres, qu'Assad allait être renversé en quelques semaines. Ils ont donc jugé qu'il n'y avait pas besoin de faire quoi que ce soit », se souvient Martti Ahtisaari.

Le conflit qui s'était déclenché en mars 2011 avait alors fait moins de 10 000 morts, contre les 240 000 victimes aujourd'hui recensées. Entre août 2014 et août 2015, 80 % des personnes tuées en Syrie sont des victimes de l'armée syrienne, rappelle Slate. Et, trois ans plus tard, Daesh a pris une place dramatique sur le terrain et les Syriens qui fuient un conflit sans fin plongent l'Europe dans l'une de ses plus graves crises. Les diplomates se défendent et avancent qu'à cette époque le président syrien était déjà présenté comme un criminel de guerre avec qui ils n'envisageaient donc pas de traiter."

vendredi 31 octobre 2014

31 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance. Depuis Baboeuf, rien n'a changé !

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Plus que jamais, il nous faut nous souvenir que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Je crois le gouvernement actuel usurpateur de l'autorité, violateur de tous les droits du peuple qu'il a réduit au plus déplorable esclavage. C'est l'affreux système du bonheur du petit nombre, fondé sur l'oppression de la masse. Le peuple est tellement emmuselé, tellement environné de chaînes par ce gouvernement aristocratique, qu'il lui devient plus difficile que jamais de les briser."

Interrogatoire de Gracchus BABOEUF, juin 1796.

BABOEUF, ennemi juré du Directoire, fut condamné à mort en 1797. Soutenu par une fraction du peuple parisien qui avait tenté de le libérer de sa prison, il fut jugé, par sécurité, à VENDOME, et guillotiné. On considère qu'il est le père de l'anarchisme et même du communisme. (Je pense que j'ai dû déjà faire un billet là-dessus).
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2. Commentaires.
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En lisant cette réponse que BABOEUF fit à ses juges, je me demande si le système démocratique français ne reproduit pas, à chaque élection, ce que le tribun dénonça avec panache en son temps.
Nous apprenons, par exemple, que les conseillers ministériels touchent entre 10 000 et 12 000 euros par mois (les voilà les aristocrates), pour inspirer des lois et des mesures de prétendue portée générale, mais qui ne visent en réalité que les ennemis du pouvoir en place. Il a fallu l'opiniâtreté d'un député de l'Aisne, monsieur DOSIERE, exclu du PS pour avoir dénoncé les abus du pouvoir, et triomphalement réélu contre le candidat investi officiellement par ce parti, pour prendre connaissance de ces pratiques. Pendant ce temps, on rabote les allocations familiales, on taxe les dividendes versés par les SA et les SAS (ce qui revient à prélever 60 % de la somme, laquelle est cependant redevable de l'impôt sur les revenus), on désigne l'ennemi, les riches (ce qui n'empêche pas monsieur HOLLANDE de traiter les pauvres de "sans dents") (et l'on s'étonne de les voir fuir un pays si ingrat). Nous sommes gouvernés par des incompétents, des démagogues de bas-étages, qui n'ont même pas le courage de prendre les indispensables mesures de salut public qui doivent frapper tous les citoyens, à due proportion de leurs ressources et qui ne font aucune réforme de structure, des réformes qui devraient commencer par la suppression de tous les privilèges. La réglementation, les contrôles, les amendes de toutes sortes, nous réduisent en effet en esclavage, tandis qu'un petit nombre d'individus (politiciens, journalistes, artistes, hauts fonctionnaires) jouissent de tous les délices du pouvoir. Il est normal qu'en raison de leurs responsabilités ou de leurs talents, ils aient des revenus confortables ; il n'est pas normal qu'ils aient des avantages léonins. Monsieur THEVENOUD est toujours député. Monsieur CAHUZAC a été condamné sans aucune sanction à la clé (si j'ai bien interprété les informations que j'ai reçues d'ici ou là). Quant à l'ignoble monsieur FILOCHE (qui se vantait d'avoir donné son sperme à une femme - je crois me souvenir qu'il s'agissait d'une lesbienne - pour qu'elle puisse avoir un enfant), il tient sur feu monsieur de MARGERIE, mort dans un stupide accident d'avion, des propos qui mériteraient d'être sanctionnés pénalement.
Décidément, il y a quelque chose de pourri au "pseudo-royaume" de France. Et la pourriture est assez bien géolocalisée !  
La question qui se pose est donc la suivante : comment briser nos chaînes ? Faudra-t-il aller jusqu'à la désobéissance civique ?
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3. Infos diverses.
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Réjouissante nouvelle (via le salon beige).

Le PS a enregistré une baisse de 60% des recettes de cotisation par rapport aux prévisions. Dans le budget prévisionnel du parti, il était prévu que les cotisations des adhérents permettent une recette de 2 300 000 euros. Or, au 31 juillet, la recette était de … 530 369 euros, soit une baisse de 60% des adhésions.
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Accueil de madame TAUBIRA à MONTPELLIER (vidéo).











dimanche 26 mai 2013

La naïf et son maître

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Pour introduire une anecdote chinoise qui date du IIIe siècle après J.-C., Jacques PIMPANEAU (In Lettre à une jeune fille qui voulait partir en Chine. Editions Philippe Picquier, Le Mas de Vert [Arles], 1990 ) avant d'en présenter la traduction, décrit  en ces termes les hommes politiques. Je lui laisse la responsabilité de ses propos, mais je commenterai très brièvement l'historiette.
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"Tous les hommes politiques, quels qu'ils soient, sont des gangsters. Lisez les livres sur les Yakuzas, la mafia japonaise : à part les aspects pittoresques, tatouages et phalanges coupées, ce sont exactement les méthodes de tous les États. Il n'y ; c'est un document qui en apprend au moins autant sur les mécanismes du pouvoir en général que sur une sociétés de malfrats. Il n'y a pas plus de bons politiciens qu'il n'y a de bons flics ou de bons gardiens de prison ; et tous les enseignants sont des éducato-castreurs (sic) ; croyez-moi, je suis payé chaque mois pour le savoir. Le système est plus fort que la bonne volonté des individus. Il n'y a que les magouilleurs véreux pour croire à la politique, et les naïfs invétérés pour penser que les rivalités de partis ont plus d'intérêt que de savoir si c'est Radis rose ou Rose de mai qui va gagner la troisième course à Longchamp. Les gogos des journaux feraient bien de réfléchir sur cette histoire qui s'est passée en Chine au IIIe siècle :
 
 
LE NAÏF ET SON MAÎTRE.
 
 
CAO CAO avait l'habitude de dire qu'il éprouvait un pressentiment quand il était menacé d'être assassiné. Aussi il enjoignit à l'un de ses subordonnés qu'il connaissait bien : 'Cache un poignard sur toi et approche-toi de moi à la dérobée. Je dirai que je ressens un pressentiment, te ferai fouiller, arrêter et punir. Mais ne révèle surtout pas que c'est moi qui t'ai demandé de faire cela, et ne t'inquiète pas, il ne se passera rien ; au contraire, je te récompenserai avec largesse.'
Quand l'homme fut arrêté, il avait toute confiance, sûr qu'il n'avait rien à craindre ; et il fut décapité. Jusqu'au dernier moment, il ne se rendit pas compte de ce qui lui arrivait. Les subordonnés de CAO CAO crurent à une tentative d'assassinat et ceux qui complotait une rébellion préférèrent dès lors penser à autre chose."
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Changeons ce qui doit être changé, notamment le pressentiment du souverain qui ne jours ne craint pas d'attentat à sa vie, mais suppute des révélations sulfureuses. CAO CAO, changeons-le en François HOLLANDE, et l'homme chargé de l'assassiner en Jérôme CAHUZAC ; on goûtera alors cette historiette relookée avec la délectation de celui qui comprend que le premier a sacrifié le second pour se refaire une virginité morale bien mal en point, en feignant d'ignorer les agissements de celui qu'il avait choisi comme ministre du Budget.
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Je vous rejoins tout à l'heure à la Manif pour tous et j'irai ce soir aux Invalides prier avec les veilleurs.
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