samedi 9 septembre 2017

09 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Hommage aux femmes.

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Nous commençons un cycle consacré à Christian BOBIN, sans doute l’un des plus grands écrivains français contemporains.
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les hommes ont peur des femmes. C’est une peur qui leur vient d’aussi loin que leur vie. C’est une peur du premier jour qui n’est pas seulement peur du corps, du visage et du cœur de la femme, qui est aussi bien peur de la vie et peur de Dieu. Car ces trois-là se tiennent de près ― la femme, la vie et Dieu. Qu’est-ce qu’une femme ? Personne ne sait répondre à cette question, pas même Dieu qui pourtant les connaît pour avoir été engendré par elles, nourri par elles, bercé par elles, veillé et consolé par elles. Les femmes ne sont pas Dieu. Les femmes ne sont pas tout à fait Dieu. Il leur manque très peu pour l’être. Il leur manque beaucoup moins qu’à l’homme. Les femmes sont la vie en tant que la vie est au plus près du rire de Dieu. Les femmes ont la vie en garde pendant l’absence de Dieu, elles ont en charge le sentiment limpide de la vie éphémère, la sensation de base de la vie éternelle. Et les hommes, ne pouvant dépasser leur crainte des femmes, croyant la dépasser dans des séductions, des guerres ou des travaux, mais ne la dépassant jamais réellement, les hommes ayant une peur éternelle des femmes, se condamnent éternellement à ne rien connaître d’elles, presque rien goûter de la vie et de Dieu. Parce que ce sont les hommes qui font les Églises, il est inévitable que les Églises se méfient des femmes, comme d’ailleurs elles se méfient de Dieu, cherchant à apprivoiser celles-ci et celui-là, cherchant à contenir la vie en crue dans le lit bien sage des préceptes et des rites. […]."
In
Christian BOBIN.
Le Très-Bas. (Collection Folio, no 2681.)
Gallimard, Paris, 2005 (date d’impression du présent tirage ; page 95ss).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà un hommage à la femme qui méritait d’être exalté, en un moment où, paraît-il, le genre est une construction sociale, les Femens des libératrices, et les féministes, des bienfaiteurs (théorie du genre oblige, je mets l'adjectif au masculin !) du genre humain.
Les mâles ont peur des Femmes ?
Au lieu d’en avoir peur, il ferait mieux de les respecter !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.

Je sais ! Il y a beaucoup de liens. Donnez vous le temps et la peine d'en consulter quelques-uns
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Pierre BERGÉ est mort.

J’ai une pensée et une prière pour cet homme dont j’ai combattu vigoureusement les idées politiques et sociétales lorsqu’il était de ce monde. Mais, comme le dit Marguerite PORETE (qui fut brûlée vive pour avoir écrit en provençal un livre que n’aurait pas renié François d’Assise ; cité par Christian BOBIN):

"On ne peut dire de personne qu’il soit insignifiant, puisqu’il est  appelé à voir Dieu sans fin".
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A lire absolument ! La réaction d’un homme probe et honnête.

Il démissionne de la LICRA, et il a bien raison.

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Défendre la minorité musulmane persécutée en Birmanie

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Les lunettes roses de Notre-Drame de Paris !

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Le point sur un scandale !

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Des prêtres en terre d’islam.

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Il convient de répondre par le mot de Cambronne à ces eurocrates fous.

Charbonnier est maître chez lui ! Qu’ils se le disent !

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Il dit la vérité ; il témoigne : on doit le condamner !


vendredi 8 septembre 2017

08 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La démesure de Babel

Fin (mélancolique) du cycle consacré à Pascal BRUCKNER.
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La vraie souffrance des Modernes est celle d’une promesse non tenue et probablement intenable : que le progrès illimité des savoirs et des échanges ira de pair avec le développement moral de l’homme, la reconnaissance réciproque des consciences. La déception est inscrite dans la démesure même du projet : offrir à tous la totalité des bienfaits de l’existence et hisser l’humanité comme telle sur des sommets en comparaison desquels l’histoire antérieure semblera mesquine. […]."
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 227.)
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2. COMMENTAIRES.
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J’observe que, sans le dire, et avec bien d’autres auteurs modernes ou contemporains, Pascal BRUCKNER met fortement en doute le lien qui existe entre le progrès technique et matériel d’une part, et le progrès moral, de l’autre. Bien au contraire, plus le progrès progresse, si je puis utiliser cette sorte de pléonasme, et plus nous nous enfonçons dans la démesure et l’inhumanité : transhumanisme, utérus artificiel, gestation pour autrui (développée à partir de travaux réalisés sur la souris !), développement des réalités virtuelles qui donnent à un salaud l’illusion qu’il est un saint, j’en passe. Il n’y a pas là-dedans le moindre milligramme de progrès moral, mais le développement d’un orgueil incommensurable de l’homme à côté duquel celui des constructeurs de la Tour de Babel semble négligeable (quoique parfaitement conscient du défi porté à la transcendance divine). Les mêmes causes produisent les mêmes effets : la confusion ! Non plus celle des langues, mais celle qui transforme le bien en mal et le mal en bien. Plus aucun repère dans ce monde dont nous commençons à peine à percevoir l’impensable immensité , le silence éternel et le vide.
Puissions-nous ne pas regretter cette insolence de la pensée, cet obscurcissement de la conscience, cet aveuglement de la raison.
Allons ! Réveille-toi ô toi qui dort !

Encore un merveilleux poème de Marc RUGGERI.

Il illustre à merveille la vanité des espoirs que met l’homme dans un progrès illusoire et nécessairement limité.

Quand tu vas sur le sentier au bord
de l’origine,
quand le vent te traverse,
à perdre haleine,
et fait rire le genêt en toi,
quand l’ombre progresse
et trébuche
sur un soleil inattendu qui bondit
de l’intérieur de toi,
ce n’est pas le chemin
qui contredit la mort,
c’est l’enciellement de tes pas.
Le jardin de Kercambre (été 2017)
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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L’archevêque de Strasbourg écrit à la jeunesse.

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Tout finit pas se savoir.

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Liberté ! Liberté ! Liberté !

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Excellent article de Philippe de SAINT-GERMAIN qui défend le pape François.

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MELUCHE, CORBIERE et la vérité !

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Sur cinq euros !

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Vive la Pologne, monsieur !

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Sondage = Manipulation. Résistez !

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Après la Dinde du Poitou, nous avons la Poule du Nord !

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Il existe quelques députés lucides !

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Et toujours un commentaire sur les larmes socialo-hispanique de Notre-Drame de Paris.

jeudi 7 septembre 2017

07 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Cheminer courageusement sur une arête !



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Encore un peu de BRUCKNER
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La nation est donc cet ensemble singulier à travers lequel j’accède à l’universel, un contrat et une contrainte entre individus dans le cadre d’un esprit hérité d’une tradition de vie en commun. La diluer brutalement dans un environnement plus vaste, la sacrifier sur l’autel des intérêts économiques, ce n’est pas nous offrir le mondial, c’est encourager toutes les régressions locales, régionales, tribales : d’où cette dialectique du satellite et du clocher qui règle nos échange avec l’extérieur puisqu’à la griserie d’accéder à la dimension planétaire, se mêle la crainte de disparaître dans l’indistinct."
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 194.)
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2. COMMENTAIRES.
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Notre patrie vit très exactement ce drame que lui imposent les puissances d’argent, les puissances économiques lesquelles ont colonisé et parasité le monde politique au point d'en dévorer la substance. Oui, bien sûr, la France (et probablement est-ce là une des caractéristiques essentielles de son génie) a toujours pensé l’universel, mais elle n’a jamais renié, jusqu’à un passé récent, illustré par un quinquennat de médiocres et de traîtres à la patrie, qu’elle avait dans le concert des nations une place singulière, celle que lui valait, par exemple, la Déclaration des Droits de l’Homme.
Aujourd’hui l’amour de la mondialisation est l’encens que les gouvernants offrent aux idoles des grandes industries, des trusts, des banques. Mais les peuples ont la peau dure, et ils n’acceptent pas aussi facilement que ces messieurs le pensent, l’idée de se fondre dans une gouvernance mondiale réglée par le fric.
Nous défendons le droit d’être nous-même, y compris devant les étrangers qui pensent (à juste titre d’ailleurs) trouver sur notre sol la paix et la sécurité. La France a une longue histoire derrière elle ; elle a lutté contre l’impérialisme des Plantagenet, de la maison d’Autriche, de celle d’Espagne  ou celle de l’empire allemand (Cf. Bernanos) avec un succès qui n’a jamais été démenti par les faits. Elle luttera contre l'impérialisme islamiste.
Il a fallu la trahison des vieillards munichois, et aujourd’hui celle de la classe des intellectuels dits « de gôôôôche », des énarques, et d’une classe politique constituée d’oligophrènes, pour nous amener à réfléchir sur les moyens de rester nous-mêmes, sans renier la tradition d’accueil millénaire qui fut toujours la nôtre. En vérité, nous pouvons nous passer d’un gouvernement. Après tout, nos amis belges l’ont bien fait pendant plus d’un an, et n’ont pas arrêter de respirer pour autant ! Au contraire.
Certes, il est difficile de cheminer sur une arête, entre deux précipices, celui de la dilution dans le chaos mondial, celui du rabougrissement et du reniement de notre identité. Raison de plus pour courir ce risque. Il suffit d’avoir de l’autorité et du discernement.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je le redis fermement. Lisez (au moins une partie de) ces articles !
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Deux poids, deux mesures.


Pas de mandat de dépôt à l’audience pour ces furies que l’on devrait renvoyer chez elles. Mais mandat de dépôt à l’audience et deux mois de prison ferme pour Nicolas Bernard-Buss qui avait osé défier Pépère, alias Normal Ier, alias François Hollande.
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Les idéologues ne le crient pas sur les toits, et pourtant !

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Défendre les langues régionales et déboulonner l’abbé Grégoire, en l’éjectant du Panthéon !

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Le racisme est de toujours et de partout !


Inutile de préciser que c'est une bête immonde !
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Nestlé s’y met à son tour : plus de croix sur ses yaourts grecs !

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Les larmes de la vierge de Syracuse.

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Un grand écrivain témoigne.

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Nous sommes complices des atrocités commises au Proche- et au Moyen-Orient !

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Le problème du Président.



07 septembre 2017. Note pas si brève que ça ! Témoignage d'une enseignante de banlieue.

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Ce texte m’a été transmis par un ami alsacien. Je regrette qu’il ne soit pas signé. Mais je comprends la crainte de cette enseignante qui risque d’être blâmée, mutée, sanctionnée, pour avoir dit la vérité tout haut.
Nous laissons se développer un cancer, et nous le faisons par pure lâcheté, pour préserver une tranquillité qui, de toute façon, sera troublée par la révolte de ces banlieues peuplées de jeunes pleins de ressentiment contre une civilisation que leurs aïeux n’ont jamais pu engendrer, alors qu’ils en avaient les moyens, tant à un moment donné de l’histoire, ils ont compté de savants brillant dans toutes les disciplines. Il convient de se demander ce qui a stérilisé le génie des peuples arabes, et de pointer le rôle que la religion a joué dans ce retard. À mon regret, je dois dire que, jusqu’ici très nuancé dans mes propos, comptant par ailleurs plusieurs élèves de confession musulmane, des élèves qui m’honorent de leur affection que je leur rend, je ne voulais pas les blesser par des propos inconsidérés en pointant ce qui dans l’Islam (I majuscule, au sens du Père SOUBEYRAND) est incompatible avec notre mode de vie et de pensée. Mais il est difficile de taire ces faits quand il est encore possible de le évoquer. J’ajoute que je ne suis pas d’accord avec la généralisation de l’impossibilité pour un musulman de devenir Français et d’aimer sa patrie d’adoption, car j’ai eu des exemples admirables d’un double attachement à la patrie et aux racines.


Texte rédigé par une enseignante française

12 07 2017
Les élèves musulmans ne pourront jamais être Français... car leur religion le leur interdit. 
Témoignages:
« Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.
Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée ? Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et ..... de ce fait........ vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ? Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration...... quelle mauvaise foi quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles.... mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…) 
Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
Le Français est pour eux une « langue étrangère »... la langue des mécréants » comme ils aiment à me le répéter.
Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).
Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI ..... d’une valeur totale de 100 000 euros - un dans chaque classe-....deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc… Je continue ?
Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et ’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie.
Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des Français, des Juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.
Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.
Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée…  vous seriez mortifié. »
Que vont devenir ces jeunes, ne sachant rien et n’ayant dans le cœur que la haine que leur commande leur « religion » (Coran 60.4) ? Mme Najat Valaud-Belkacem a pensé à tout : par l’enseignement de l’arabe, à partir du Coran évidemment, on ne pourra que les aider à se forger une identité musulmane…
Quelle charge et quelle folie pour la société d’entretenir ceux qui veulent la détruire…
Nos responsables politiques sont inexcusables d’avoir conduit la France dans cette situation, car tout cela leur avait été annoncé depuis longtemps : le Commandeur des croyants, le Roi du Maroc, Hassan II , le Bienheureux Charles de Foucauld … 

Bobigny, 11.07.17

En lisant ce texte, je ne puis que vous rappeler ce que disait BERNANOS à propos de la lâcheté et du mépris des politiciens démocrates pour la démocratie.

"[…]. L’opinion publique doit-elle renoncer à se manifester dès que les événements prennent un certain caractère de gravité ? Mais la démocratie n’est-elle pas précisément un gouvernement d’opinion ? L’opinion n’est-elle pas la souveraine légitime des démocraties ? Que penser d’une souveraine qui abdique aussitôt que les choses se gâtent ? J’emploie, par politesse, la forme interrogative, car je sais parfaitement ce que je dois penser à ce sujet. Il y a longtemps que je suis fixé sur le secret mépris ― ou du moins la hautaine méfiance ― des politiciens démocrates envers la démocratie. […]."


mercredi 6 septembre 2017

06 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Autonomie et enracinement ! Non aux experts !

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Nous n’en avons pas fini, loin de là, comme je le pensais initialement, avec Pascal BRUCKNER.
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Alors que la beauté de l’existence, c’est de s’échapper, de s’ouvrir à la multitude des destins possibles que nous portons en nous-mêmes. Plutôt que d’être quelqu’un, pourquoi ne pas vouloir être plusieurs ? Se connaître n’est utile que pour mieux s’oublier, n’être plus encombré de soi, se rendre disponible à la splendeur du monde. Faut-il rappeler cette évidence que la richesse d’une personne est celle des rapports qu’elle entretient avec les autres, de son aptitude à tisser des liens de toutes sortes, par l’offrande, la ferveur, la réciprocité ? Qu’un homme n’est grand qu’à se dépasser dans une chose plus vaste, dans la révélation d’un univers plus dense, plus durable que sa simple subjectivité ? Réconcilier le souci d’indépendance et le besoin d’appartenance, telle est probablement notre tâche dans les années à venir, même si les allégeances doivent être de préférence choisies et non subies, plurielles et non uniques, révocables et non permanentes. Il est d’autres usages de soi que l’utilitarisme hédoniste. C’est la tension qui est fécondante, non le monopole d’un seul terme qui s’érige en dogme." [Texte intégral.]
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 175.)

Et comme promis hier :

Poème de Marc RUGGERI.

Pour fêter saint Louis, avec retard, mais je n’ai pas pu disposer de ce texte à la date du 25 août.

Terre de France, ô Mariale Patrie,
ensemencée servante de noble éternité,
que fais-tu de Ton Roi ?
Où campes-tu du Christ l’armée douce et fidèle ?
Où sont Jeanne et Michel ?
Que peuvent pour nous les Anges,
si tu te renonces, France, à rencontrer ta foi ?
Elévations sur notre temps (été 2017).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà ce que les hommes politiques ne comprennent pas. Ils ne font pas rentrer dans leurs visions (pour ne pas parler de leurs calculs), la dimension imprévue, improbable même, de toute vie humaine. Ils veulent soumettre les citoyens au déterminisme économique et aux soi-disant solutions élaborées par les experts dans des laboratoires de pensée extra-terrestres. Ils excluent de leurs propositions, à la fois toute idée d’autonomie et d’indépendance des sujets (dans lesquels ils ne voient que des individus) et le besoin d’appartenance. Ne leur en déplaise, nous appartenons à une patrie, avec son histoire, ses défauts, son génie, et il est normal et même indispensable que tout étranger qui accède à la citoyenneté française apprenne à aimer ce passé et à habiter le présent de sa nouvelle patrie de toutes leurs forces. Manifestement, nous n’en prenons pas le chemin. Nous admettons des clandestins sans les accueillir, nous acceptons que s’implantent sur notre sol des ghettos ethniques et religieux qui n’ont rien à voir avec la France, mais nous ne faisons rien pour sortir de ces prisons les étrangers où les Français d’origine étrangère  se sont laissé enfermer.
Bref, comme le disait monsieur MACRON, l’immigration est sans doute ou peut-être ou pas du tout, une opportunité économique, mais nous ne faisons rien pour la transformer en une opportunité de rayonnement pour notre patrie. Or ce serait bien cela le dépassement dont parle BRUCKNER. Et il n’est pas demandé une allégeance unique !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Cette rubrique est aujourd’hui très garnie. N’omettez pas de lire quelques-uns de ces articles si vous n’avez pas le temps de les lire tous.
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La voie à suivre, partout et pour tous ! Liberté ! Liberté !

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Voilà pourquoi la parole du pape François est parfaitement justifiée.


L’analyse est d’une très grande justesse. Et elle montre que le point de vue du pape n’est pas politique, mais évangélique et universel.
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Chers amis, lisez, je vous en supplie ce magnifique article !


Et cet autre-là !


Je dois dire que je connais une jeune femme, baptisée il y a 5 ans, qui a fait la même expérience des rayons de lumière émis par la sainte hostie consacrée, ce qui l’a conduite à la conversion instantanée.
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Même le Huf le dit, et pourtant il l’a soutenu !

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Vive l’Alsace qui montre aux autres Français la voie à suivre !

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On ne discute pas l’évidence ! Elle crève les yeux !

Sauf ceux des aveugles !

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Lidl est mal parti, non seulement en Alsace, mais aussi dans toute l’Europe !


Vilain oiseau que celui qui salit son nid !
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Aveuglement des « occidentaux » :

Non à la russophobie ! Vive la Sainte Russie.

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Notre-Drame de Paris et sa folie congestive.