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jeudi 7 septembre 2017

07 septembre 2017. Note pas si brève que ça ! Témoignage d'une enseignante de banlieue.

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Ce texte m’a été transmis par un ami alsacien. Je regrette qu’il ne soit pas signé. Mais je comprends la crainte de cette enseignante qui risque d’être blâmée, mutée, sanctionnée, pour avoir dit la vérité tout haut.
Nous laissons se développer un cancer, et nous le faisons par pure lâcheté, pour préserver une tranquillité qui, de toute façon, sera troublée par la révolte de ces banlieues peuplées de jeunes pleins de ressentiment contre une civilisation que leurs aïeux n’ont jamais pu engendrer, alors qu’ils en avaient les moyens, tant à un moment donné de l’histoire, ils ont compté de savants brillant dans toutes les disciplines. Il convient de se demander ce qui a stérilisé le génie des peuples arabes, et de pointer le rôle que la religion a joué dans ce retard. À mon regret, je dois dire que, jusqu’ici très nuancé dans mes propos, comptant par ailleurs plusieurs élèves de confession musulmane, des élèves qui m’honorent de leur affection que je leur rend, je ne voulais pas les blesser par des propos inconsidérés en pointant ce qui dans l’Islam (I majuscule, au sens du Père SOUBEYRAND) est incompatible avec notre mode de vie et de pensée. Mais il est difficile de taire ces faits quand il est encore possible de le évoquer. J’ajoute que je ne suis pas d’accord avec la généralisation de l’impossibilité pour un musulman de devenir Français et d’aimer sa patrie d’adoption, car j’ai eu des exemples admirables d’un double attachement à la patrie et aux racines.


Texte rédigé par une enseignante française

12 07 2017
Les élèves musulmans ne pourront jamais être Français... car leur religion le leur interdit. 
Témoignages:
« Je suis enseignante (prof d’histoire-géo-éducation civique) depuis plus de 20 ans. J’ai exercé dans 5 collèges de banlieue, dont deux Zep et un établissement classé zone violence. J’ai donc vu passer dans mes classes (de la 6ème à la 3ème) plus de 4000 jeunes de banlieues, que j’ai eu à charge d’instruire, d’encourager et d’accompagner, avec une bienveillance et une abnégation qui ne m’ont jamais fait défaut.
Vous prétendez que les populations des banlieues sont « mises au garage dès le collège et le lycée ? Que « le socle d’une société épanouie est l’éducation » et ..... de ce fait........ vous insinuez que les minorités ne reçoivent aucune instruction dans notre pays ? Quelle vaste blague ! Non : quelle aberration...... quelle mauvaise foi quelle vision erronée et mensongère de la réalité !
Mes élèves des cités reçoivent la même instruction que tous les petits français de souche. Leur instruction est gratuite (sans compter les aides et prestations diverses censées aider ces familles.... mais qui sont systématiquement dépensées pour tout autre chose que l’école…) 
Si, au terme d’un parcours scolaire la plupart du temps désastreux, le corps enseignant se voit contraint de leur proposer une orientation professionnelle en fin de 3ème, c’est qu’on ne peut pas raisonnablement proposer à un adolescent de 15ans d’envisager de poursuivre des études de médecine alors qu’il n’a toujours pas daigné apprendre à compter (et à parler correctement le français). Ignorez-vous l’importance de la résistance à l’apprentissage du français dans nos écoles ?
Le Français est pour eux une « langue étrangère »... la langue des mécréants » comme ils aiment à me le répéter.
Voici le fruit de ma réflexion, après 20 années d’expérience au contact de votre soi-disant « génération sacrifiée » :
Je suis en première ligne pour témoigner des moyens financiers, humains et techniques mis à dispositions de ces jeunes depuis des décennies (oui, des millions dépensés dans les collèges et lycées pour ces populations).
Je vous signale, à titre d’exemple, que le collège où je travaille actuellement met à leur disposition permanente 14 TNI ..... d’une valeur totale de 100 000 euros - un dans chaque classe-....deux salles informatiques contenant 50 PC avec connexion internet, une bibliothèque magnifique sur deux étages, des dizaines d’heures de soutien hebdomadaires et tutorats en tous genres (qui coûtent beaucoup d’argent à l’Etat car payés en heures supplémentaires), un service de restauration quasi gratuit, des voyages scolaires (musées, voyages en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne, pris en charge par le foyer socio-éducatif) etc, etc, etc… Je continue ?
Les autres enfants de la commune (qui ne vivent pas dans la cité) sont loin d’avoir ce genre de privilèges.
Malgré tout, ces jeunes des banlieues (comme vous les appelez) n’ont que la haine de la France à la bouche. Leur seule référence est « le bled ». Leur seul désir : imposer leur culture en remplacement de notre culture nationale. Ils ne s’en cachent même plus : ils le revendiquent comme une fierté.
Leur communautarisme rend inopérant toute tentative d’instruction et ’intégration.
Quel que soit le sujet que j’aborde, en Histoire, en géographie ou en éducation civique, je ne rencontre de leur part que mépris et hostilité vis-à-vis de notre passé, de nos valeurs, de notre vision de la démocratie.
Je n’ose même plus prononcer le mot « laïcité » en classe, de peur de les voir me vomir dessus ou pire, m’insulter.
La plupart des collègues ont abdiqué depuis longtemps.
Hélas, j’ai cru un temps, comme vous, qu’il était possible de leur transmettre connaissances, sagesse et foi en l’avenir de notre communauté nationale.
J’ai renoncé. Je suis tous les jours confrontée aux discours les plus intolérants qui m’aient été donnés d’entendre : propos haineux à l’égard des Français, des Juifs, des femmes, des homosexuels… L’évocation du terrorisme fondamentaliste les fait sourire (dans le meilleur des cas) quand ils ne font pas ouvertement, en classe, l’apologie de l’Etat islamique et de la charia.
Notre Histoire ne les intéresse pas. Ils ne sentent aucun passé, ni aucun point commun avec les « sous-chiens » et les « faces de craie » comme ils nous appellent.
Retournez donc à l’école ne serait-ce que pour un petit stage d’une journée…  vous seriez mortifié. »
Que vont devenir ces jeunes, ne sachant rien et n’ayant dans le cœur que la haine que leur commande leur « religion » (Coran 60.4) ? Mme Najat Valaud-Belkacem a pensé à tout : par l’enseignement de l’arabe, à partir du Coran évidemment, on ne pourra que les aider à se forger une identité musulmane…
Quelle charge et quelle folie pour la société d’entretenir ceux qui veulent la détruire…
Nos responsables politiques sont inexcusables d’avoir conduit la France dans cette situation, car tout cela leur avait été annoncé depuis longtemps : le Commandeur des croyants, le Roi du Maroc, Hassan II , le Bienheureux Charles de Foucauld … 

Bobigny, 11.07.17

En lisant ce texte, je ne puis que vous rappeler ce que disait BERNANOS à propos de la lâcheté et du mépris des politiciens démocrates pour la démocratie.

"[…]. L’opinion publique doit-elle renoncer à se manifester dès que les événements prennent un certain caractère de gravité ? Mais la démocratie n’est-elle pas précisément un gouvernement d’opinion ? L’opinion n’est-elle pas la souveraine légitime des démocraties ? Que penser d’une souveraine qui abdique aussitôt que les choses se gâtent ? J’emploie, par politesse, la forme interrogative, car je sais parfaitement ce que je dois penser à ce sujet. Il y a longtemps que je suis fixé sur le secret mépris ― ou du moins la hautaine méfiance ― des politiciens démocrates envers la démocratie. […]."


samedi 20 août 2016

20 août 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos de la Fraternité, l'opposé de l'égalité, ou le prochain contre le ressentiment.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[...]. Nous sommes si habitués à voir les mots égalité et fraternité accouplés, que nous ne nous demandons même pas s’il y a compatibilité entre les idées que ces mot désignent. Mais la réflexion permet justement de reconnaître que ces idées correspondent, pour parler comme RILKE, à des directions du cœur absolument opposées. L’égalité traduit une sorte d’affirmation spontanée qui est celle de la prétention et du ressentiment : je suis ton égal, je ne vaux pas moins que toi. En d’autres termes, l’égalité est centrée sur la conscience revendicatrice de soi. La fraternité au contraire est centrée sur l’autre : tu es mon frère. Ici tout se passe comme si la conscience se projetait vers l’autre, vers le prochain. […]. Dire à l’autre : tu es mon égal, c’est en réalité se placer en dehors des conditions effectives d’appréhension concrète qui sont les nôtres. À moins que cela ne veuille dire : tu as les mêmes droits, formule purement juridique et pragmatique dont le contenu métaphysique est à peu près inélucidable."
In
Gabriel Marcel.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 154-155.
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2. COMMENTAIRES.
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À plusieurs reprises, dans mes billets, j’ai souligné le caractère abstrait des deux premier mots de la devise de la soi-disant République : Liberté, Égalité, et le caractère concret du troisième, celui de Fraternité. Il se trouve que la fraternité, telle qu’en parle si bien Gabriel MARCEL, est la soixantième roue du carrosse de la pensée politique contemporaine en général, et socialiste en particulier. La notion de fraternité, chez les socialistes, a tendance à s’appliquer à ceux qui partagent leurs croyances au sein des loges maçonniques et qu’ils appellent justement de frères ; elle ne semble pas s’étendre à ceux des Français qui ne partagent pas les idéaux desdites loges. Celles-ci n’ont pas de mots assez durs pour désigner, par exemple, les adhérents de La Manif Pour Tous, sous les noms de fachos, d’intégristes, de rétrogrades. Il me semblerait plus juste de comprendre les raisons profondes qui jettent des centaines de milliers de Français sur le pavé de la capitale.
L’égalité formelle, juridique et pragmatique établie sur les bases d’un droit purement positif, lui-même fondé sur des options anthropologiques hasardeuses, repose effectivement sur l’exploitation du ressentiment nietzschéen : pourquoi lui et pas moi ? Elle alimente la violence parce qu’elle accroît l’indifférenciation, et par conséquent le désir mimétique (si bien analysé par le très regretté René GIRARD). La fraternité a une tout autre couleur, et Gabriel MARCEL le souligne bien.
Voilà pourquoi (voir mon billet d’hier) en déniant aux plus petits l’accès au plus haut des savoirs, madame VALLAUD-BELKACEM a blessé la fraternité, et n’a pas fait croître d’un pouce l’égalité formelle et pragmatique, comme je l’ai dit hier : elle l'a au contraire aggravée, en aggravant le ressentiment.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il n'a pas eu de bol, mais nous non plus ! (Du site du Boulevard Voltaire.)

"Depuis hier, plusieurs magazines et journaux nous livrent quelques morceaux choisis du livre Conversations privées avec le Président. Pas moins de 32 entretiens ont été nécessaires aux auteurs (deux journalistes, l’un d’Europe 1, l’autre de France 2) pour recueillir les confidences du Président. Un rythme effréné mais François Hollande a toujours adoré le contact des journalistes. On imagine qu’il a dû se délecter. Eux aussi, sans doute.
Certains extraits nous laissent tout de même pantois, notamment celui concernant la fameuse inversion de la courbe du chômage : « Je n’ai pas eu de bol », a carrément avoué – et pas sous la torture, on l’imagine bien – le Président. Nous non plus, d’ailleurs, nous n’avons pas eu de bol ! Cette phrase magique aurait, du reste, pu faire un magnifique sous-titre à ce livre. Quel sens de la formule, en tout cas. Imaginez de Gaulle après le Petit-Clamart, recevant le journaliste Michel Droit ou son ministre-écrivain André Malraux et se confiant sans détour, ni alexandrin : « P…, j’ai eu du c… ! » Cela aurait eu de la gueule, non ? Vous me direz qu’il s’agit de conversations privées avec le Président. Alors, si c’est privé, ce n’est pas avec le Président."

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À lire, de toute urgence, cet article passionnant, publié sur le site du Figaro : une interview de Brice COUTURIER.









lundi 1 septembre 2014

1er septembre 2014. Nouvelles de la Résistance : La Rochelle et le ressentiment

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Je m'absente quelques jours et reprendrai les billets vendredi 5 septembre, mais ça ne m'empêche pas de vous rappeler que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Dans ce monde en proie aux mirages de l’avoir, nous voyons se généraliser un phénomène très caractéristique : celui de l’insatisfaction et de la revendication permanente. Nous possédons de plus en plus de choses, mais cet avoir n’est plus du tout le prolongement organique de notre être, il n’en porte plus la moindre marque, il nous reste étranger. De sorte que nous sommes aliénés jusque dans les choses que nous possédons ? D’où une insatisfaction irrémédiable : nous n’en avons « jamais assez », nous ne sommes « jamais contents », et nous croyons voir dans le monde extérieur la cause de ce mal dont la racine est en nous." 

In 
Gustave THIBON.
Les hommes de l’éternel. Conférences au grand public (1940 – 1985) établies et présentées par Françoise CHAUVIN.
Mame, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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J'entendais hier au journal télévisé les commentaires de quelques militants socialistes après le discours de clôture de Manuel VALLS qui venait d'affirmer avec force le rôle de l'entreprise dans la création de richesses. Et ce que j'ai entendu m'a stupéfié : "Il parle des entreprises, il ne parle pas des salariés" disaient-ils, la mine renfrognée et toute remplie de ce ressentiment de l'insatisfaction que dénonce Gustave THIBON. Sans parler de l'ignorance économique des militants socialistes qui confondent la richesse avec la redistribution, il me semblait voir dans ces personnes le reflet d'un mal être personnel, celui d'une recherche du plaisir et de l'avoir au détriment de celui du sens. Or il a bien été dit "Le Royaume est au-dedans de vous".
Au point où en est notre patrie, je crois qu'il est irresponsable d'accepter un enrichissement permanent des riches et un appauvrissement permanent des pauvres. Il faut donc accepter de payer des impôts, et même accepter qu'ils augmentent. Même si ça me paraît lourd, je dois dire qu'après réflexion, je ne vois comment on peut faire autrement. Mais pas pour que notre argent soit dilapidé dans des projets sociétaux ou des subventions hasardeuses (songez, par exemple qu'une certaine madame BOYER, député, a fait voter par l'Assemblée Nationale le remboursement de la circoncision pour les musulmans ! [Coût annuel : 150 à 200 millions d'euros], au motif que la cérémonie entraînait des frais considérables pour les familles !). Notre argent doit aller à la construction de logements pour ceux qui n'en ont pas, et non pas à l'encadrement des loyers lequel ne bénéficie qu'à des gens capables d'en payer un, par exemple. Il doit aller à l'allègement des charges qui pèsent sur les petites entreprises industrielles et artisanales ; à l'heure actuelle, cet allègement bénéficie aux entreprises du CAC40. Il n'y a rien de commun entre un chef d'entreprise en plomberie, et un grand patron qui dirige des milliers de salariés. Les seuils sociaux doivent être revus. Tout cela relève du bon sens. Et je confesse qu'il faut en faire crédit à monsieur VALLS. Mais il a reculé devant Martine AUBRY - les loyers seront encadrés dans la ville de LILLE ; il faut là-bas soigner la clientèle au prix d'une anesthésie du sens civique - il a reculé devant madame TAUBIRA dont la présence à la réunion des "Frondeurs" et le commentaire acerbe et insolent qu'elle y accorde, aurait dû entraîner sa destitution immédiate. Monsieur BAYLET (le "veau sous la mère" disaient jadis ses détracteurs qui le voyaient protégé par sa puissante mère Evelyne, propriétaire d'un journal régional très important - La Dépêche du Midi) - a obtenu le maintien des Conseils Généraux contre la participation de membres de son parti au Gouvernement.
Tout cela sent encore trop la cuisine partisane... et les intérêts de la patrie semblent s'effacer derrière ceux des prébendiers ! Mais je dois dire que j'ai trouvé monsieur VALLS assez bon dans son rôle, pour ce qui concerne l'entreprise. Pour ce qui est des caresses à l'islam, je resterais dubitatif ! Quant à sa ministre de l'Education Nationale, je lui ai trouvé hier soir une figure assassine, que dis-je ? carnassière ! Elle ne tolérera aucune dérogation à la modification des rythmes scolaires ! On va voir ce qu'on va voir !  Je lui souhaite bien du plaisir. Comme toujours avec les socialistes : les idées avant la réalité.
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3. Infos diverses.
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Préparons la Manif du 5 octobre.
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Dans le 93 aussi on prépare la Manif du 5 octobre (via le Salon beige) !

-Et encore dans le 92 (mais par anticipation : DDE pas au courant).

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Et sur l'A13 encore !

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Toujours grâce au Salon beige : des familles gonflées à bloc.



samedi 1 février 2014

Nouvelles de la Résistance : Haine, ressentiment et pensée abstraite .

La devise :

Non ! Non et non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour

Dans un certain nombre de billets, j'ai déjà fait allusion à Marcel DE CORTE et à son livre intitulé L'intelligence en péril de mort (Editions du Club de la Culture française, Paris 1969). C'est un ouvrage rare dans tous les sens du terme ; rare à dénicher dans une librairie, rare par son contenu. Si vous avez l'occasion d'en trouver un exemplaire (il sera nécessairement d'occasion), n'hésitez pas, achetez-le ! Voici un extrait du chapitre premier de cette magistrale réflexion :

"Parce que le monde réel lui inflige sans désemparer les désaveux les plus cinglants, [la pensée abstraite, déracinée de l'expérience] doit faire appel aux puissances hostiles du ressentiment et de la haine qui l'anéantiront, mais parce qu'elle ne peut réaliser ses promesses toujours démenties par la force même des choses, elle doit en appeler aux puissances de l'appétit, de la convoitise, de la concupiscence pour soutenir l'architectonique de ses songes, et pour les projeter dans le futur par incapacité congénitale à les incarner dans le présent."
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2. Commentaires.

La "théorie" du genre n'a pas encore reçu le moindre début d'ombre de soupçons de commencement de preuve scientifique expérimentale, que ses concepteurs entendent l'imposer à nos enfants en invoquant des "analyses", des "observations" ou des "faits" (conscients de la faiblesse de leur opinion, leurs tenants n'utilisent pas le mot théorie du genre, mais celui de faits de genre). Monsieur PEILLON a beau prétendre le contraire, il ment quand il dit que cette "théorie" n'est pas enseignée dans les écoles. Il faut dire que celle-ci est propagée essentiellement par les milieux homosexuels, qui en essayant d'abolir la distinction des sexes, entendent aussi s'affranchir d'une sorte de culpabilité sur leur orientation sexuelle. (Judith BUTLER, la grande théoricienne de cette élucubration, affiche hautement son statut de lesbienne.)
Or nous disposons de deux tentatives d'expériences tendant à montrer l'une le bien fondé de la théorie du genre, l'autre les bienfaits d'une éducation "neutre" en matière de reconnaissance du sexe biologique dans l'éducation.

Il y a celle du sinistre Dr MONEY (c'est son nom et c'est tout un programme) ; après avoir opéré un garçonnet de 8 mois qui présentait une malformation du pénis consécutive à une circoncision ratée, il le fait élever comme une fille. David REIMER, c'est son nom, subit une castration, et MONEY prévoit même de faire une vaginosplastie ; il bourre DAVID d'oestrogènes et il le renomme Brenda. David a un frère jumeau. MONEY les incite à faire l'amour ensemble, les photographie nus, et publie dans des revue pédophiles. David, à l'adolescence, décide d'être ce que la nature a fait de lui : un mâle. Il reprend  son prénom. Quand il atteint l'âge d'homme, il se suicide, et son frère Brian sera retrouvé mort, après, dit-on, avoir absorbé trop de médicaments qu'on lui administrait pour traiter une schizophrénie. En vérité, cette mort est un suicide.

Il y a également cette expérience réalisée dans un kibboutz, en Palestine, dans les années 1920. Je vous suggère d'en aller lire le compte-rendu au site suivant :

http://lavoiedelepee.blogspot.fr/2014/01/des-bleus-et-des-roses-sont-dans-un.html

Pour illustrer la citation de Marcel DE CORTE, voici la lettre qu'un parent a reçu. Je crains que vous ne puissiez la voir, et vous signale que ce parent est menacé d'un signalement au procureur pour dérive sectaire, parce qu'il a retiré son enfant pour une journée ! La voilà bien la haine et le ressentiment, la violence de ce ramassis d'imbécile. Nous ne voulons pas pour nos enfants de cette éducation-là qui est parfaitement destructrice. Il y a des homosexuels, c'est un fait ; il y a des trans-sexuels ; c'est exact ; il y a des bisexuels c'est non moins vrai. Avec l'introduction de la prétendue éducations sexuelle pour les enfants de 6 ans, j'affirme qu'il y une intrusion insupportable, à la limite de la pédophilie, dans l'intimité des petits : Maxima pueris reverentia debetur. Merci à Dominique qui m'a transmis cette information.

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Monsieur HOLLANDE, monsieur PEILLON, monsieur VALLS feraient mieux, le premier de s'occuper du chômage, des sans-abris, de la pauvreté qui galope, de la perte de compétitivité de notre pays, du ridicule dont il couvre notre patrie avec sa vie privée, le second, de l'illéttrisme et de l'absence de formation de plus de 100 000 jeunes qui tous les ans sortent du système scolaire sans aucun diplôme, et le troisième devrait planter sa tente à MARSEILLE avec un fusil à lunette pour débusquer les tueurs qui rodent dans les quartiers Nord de cette bonne ville : il y a eu quand même quatre assassinats à MARSEILLE au mois de janvier. Menton Pointu ne semble pas trop s'en inquiéter : projection dans un futur radieux (demain ça ira mieux, foi de Menton Pointu) par incapacité congénitale à incarner ses songes (creux)  dans le présent. Exeant !
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3. Info sur la résistance.

Trajet parisien de La Manif Pour Tous.


PARCOURS-2FEV-1
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Manif pour Tous à Paris de l'Ecole Militaire à Denfert-Rochereau.

Un accord vient d’être trouvé avec la préfecture de police concernant le parcours.
Pour le départ du cortège, les manifestants sont invités à rejoindre dès 13h la place de l’Ecole Militaire. La tête de cortège s’élancera par l’avenue Bosquetpour arriver sur la Place Denfert-Rochereau où un podium sera installé.
Un dispositif audio et vidéo sera mis en place autour de la place afin de permettre au plus grand nombre de suivre les interventions et l’animation prévue sur le podium à partir de 15h.
La Manif Pour Tous rappelle le sujet de ses manifestations de dimanche : parce qu’elle défend le droit de l’enfant à avoir un père et une mère, et sa famille, elle dira NON à la PMA pour les couples de femmes, NON à la légalisation des mères porteuses (GPA), NON à l’enseignement du genre à l’école (NON à l’ABCD de l’égalité) et NON aux autres projets anti-familles du gouvernement.
Comme pour les précédentes mobilisations de La Manif Pour Tous, c’est dans un bon état d’esprit que les familles se préparent à faire entendre leurs voix dans le calme et la détermination.
La Manif Pour Tous dénonce en effet les manœuvres du gouvernement : que ce soit hier matin sur RTL au micro de Jean-Michel Apathie ou hier soir sur France 3 dans un débat avec la présidente de La Manif Pour Tous, Dominique Bertinotti, Ministre déléguée à la famille, a confirmé que la PMA pour les couples de femmes est bel et bien à l’ordre du jour. Car si cette mesure, qui conduit à la fabrication d’enfants privés de leurs pères, ne doit pas figurer dans le projet de loi Famille, Dominique Bertinotti n’a pas fermé la porte au soutien du gouvernement à un amendement sur le sujet. Or, des députés ont d’ores et déjà annoncé qu’ils déposeraient un amendement en ce sens. Dominique Bertinotti a par ailleurs rappelé que sur cette question de la PMA, le gouvernement suivra la recommandation du CCNE (Comité consultatif national d’éthique) dont la composition a été profondément modifiée en septembre dernier par le Président de la République lui-même.
La Manif Pour Tous de dimanche est donc l’occasion de dire au gouvernement que nous ne sommes pas dupes sur ses projets concernant la PMA, et demain les mères porteuses, nouvel esclavage du 21e siècle dont les femmes démunies commencent déjà à être les victimes.
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La France vue par un journal italien (via le salon beige).


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Le jeûne de Béatrice BOURGES (vidéo).

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nQcyCFFhZs8

Je dois préciser ici que je ne trouve pas l'initiative de Béatrice BOURGES judicieuse, dans la mesure où elle n'a aucune chance d'aboutir. Mais je trouve que Menton Pointu est lamentable, et qu'il révèle sa petitesse d'esprit dans toutes ses dimensions : largeur, longueur et hauteur. Il ferait mieux de s'occuper de la délinquance, de la sécurité et des dealers marseillais.

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Agression d'Albéric Dumont, coordinateur de LMPT (Salon beige).

DA la sortie de son rendez-vous de plusieurs heures avec la préfecture de police afin de déterminer le parcours de la manifestation de dimanche, parcours qui n'a toujours pas trouvé de point d'arrivée, Albéric Dumont a été agressé par 15 militants antifas, que Manuel Valls n'a jamais inquiétés.
Il a porté plainte et ses agresseurs ont été interpellés. Il n'est pas blessé et reste plus déterminé que jamais.
Interpellés les agresseurs ? Il serait intéressant de savoir ce qui les attend...
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Clin d'oeil ! (Merci à Brigitte !)





jeudi 31 mars 2011

Un article introuvable

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Un fidèle lecteur me demande mon avis sur un article publié par contrepoint.org, un site internet entretenu par le parti communiste de PLAISIR (pour autant que j'ai pu m'en rendre compte). Je n'ai pas trouvé cet article. Mais si vous voulez voir l'étalage de l'idéologie la plus pure, jointe à la démagogie la plus extrême, vous pouvez toujours allez vous amuser et naviguer sur ce site. Les "nantis" n'ont qu'à bien se tenir. Le jour où ces fanatiques viendraient à venir au pouvoir, ce qu'à Dieu ne plaise, je ne donnerais pas cher de leur peau ; quant à leurs biens, il n'est même pas nécessaire d'en parler ; ils se seraient évaporer comme beurre en broche, à la manière des biens nationaux qui ont fait la fortune des bourgeois libertins à la Révolution, et qui ont fait le lit du capitalisme le plus inhumain. La jalousie, l'envie, le ressentiment, la médiocrité ! Vraiment ça donne envie de donner raison à ce fou de NIETZSCHE.

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