mardi 15 novembre 2016

15 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Retrouver nos racines chrétiennes pour sortir de la boue

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Ce qui caractérise notre époque au point de vue religieux, c'est incontestablement que pour la très grande majorité des esprits le christianisme a perdu son sens, que pour un nombre immense d'âmes dès lors errantes et dispersées, il n'est plus la parole de vie, le principe suprême de la lumière et de la force. Et cela n'est pas vrai seulement de la foule inculte qui ignore, c'est vrai aussi et surtout de ceux qui savent, de ceux qui peuplent les Académies, les Universités, les Écoles. Et même, si la masse ne comprend plus le christianisme et s'en détourne systématiquement, c'est avant tout que les différents foyers où s'élaborent la science et la philosophie rayonnent en elle, par les journaux, les romans, les discours et la législation, des idées qui la dirigent en sens contraire.
Voilà le fait. Sachons, nous chrétiens, le reconnaître humblement et sincèrement. Un monde intellectuel s'est constitué en dehors du christianisme et contre lui. Et c'est ce monde-là qui règne sur les esprits, c'est ce monde-là qui parle haut, qui écrit, qui enseigne, qui est écouté."
In
Marcel LEGAUT.
Manifeste. Fernand Portal. Refaire l’Eglise de toujours, pp 84-85.
-
2. COMMENTAIRES.
-
J’ai une bonne raison de vous citer ce passage d’un homme tout à fait remarquable, dans la lignée des THIBON (chez qui, notre Marcel avait envisagé de se former au métier d’agriculteur) : cette raison, c’est la proximité des élections primaires dites de la droite et du centre. Nous avons sept candidats qui se présentent à nos suffrages. Deux émergent par leur intégrité et leur vision politique : Jean-Frédéric POISSON et François FILLON. Les autres sont de purs produits d’un système à bout de souffle où les idées et les projets, tous plus « objectifs » les uns que les autres s’élaborent dans des cénacles discrets de grosses têtes (ou qui se croient telles) qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous. Ma préférence, pour le premier tour va à Jean-Frédéric POISSON qui n’a jamais varié d’un iota dans ses convictions de disciple convaincu, et bien entendu à François FILLON pour le second tour, car il se pourrait qu’il crée la surprise.
Tant que nous ne reviendrons pas à nos racines chrétiennes, nous ne sortirons pas notre Patrie de la boue dans laquelle elle s’enfonce depuis tant d’années. Il ne s’agit pas d’imposer quoi que ce soit en matière de foi, de religion ou de culte (je n’aime pas ces deux derniers mots) à nos concitoyens ; il s’agit de promouvoir une politique qui tienne compte de toutes les dimensions humaines, lesquelles, nous dit saint Paul, comportent le corps (soma), l’âme ou psychisme (psuchè), et l’esprit (pneuma), lieu inviolable de notre personne où repose et demeure l’Esprit, ce lieu qui nous pousse à dire : non possum ! Je ne peux pas.
La politique aujourd’hui ne s’intéresse qu’au soma, et réduit l’homme à un consommateur en quête de plaisirs susceptibles de satisfaire ses sens, uniquement ses sens. C’est une impasse, et chaque jour qui vient nous le prouve.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Le milliardaire mondialiste à la manœuvre : j’ai nommé Georges SOROS.

-
La complainte de Bernard-Henri LÉVY dont on connaît l'admirable idée de foutre le chaos en LIBYE !

-
Ronald versus Donald !

-
A lire absolument

-
Censure élyséenne ! Anastasie pas morte !

-
A lire aussi.

-
La Manif Pour Tous se bouge en Bretagne.

-





-
In memoriam !

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201bb09502ebe970d-800wi



lundi 14 novembre 2016

14 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance : mettre l'homme et l'humain au centre de la vie politique

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Si vous êtes trop lâches pour regarder ce monde en face afin de le voir tel qu’il est, détournez les yeux, tendez les mains à ses chaînes. Ne vous rendez pas ridicules en prétendant y voir ce qui n’existe que dans votre imagination ou dans le bavardage des avocats. Ne commettez pas surtout l’infamie de lui prostituer le mot de révolution, ce mot religieux, ce mot sacré, tout ruisselant à travers les siècles du sang des hommes. Ne lui substituez pas non plus le mot de progrès. Jamais un système n’a été plus fermé que celui-ci, n’a offert moins de perspectives de transformations, de changements, et les catastrophes qui s’y succèdent avec une régularité monotone, n’ont précisément ce caractère de gravité que parce qu’elles s’y passent en vase clos. Qu’il s’intitule capitaliste ou socialiste, ce monde s’est fondé sur une certaine conception de l’homme, commune aux économistes anglais du XVIIIe siècle, comme à MARX ou à LÉNINE. On a dit parfois que l’homme est un animal religieux. Le système l’a défini une fois pour toutes un animal économique, non seulement l’esclave mais l’objet, la matière première inerte, irresponsable, du déterminisme économique, et sans espoir de s’en affranchir, puisqu’il ne connaît d’autre mobile certain que l’intérêt, le profit. Rivé à lui-même par l’égoïsme, l’individu n’apparaît plus que comme une quantité négligeable, soumise à la loi des grands nombres ; on ne saurait prétendre l’employer que par masses, grâce à la connaissance des lois qui le régissent. Ainsi, le progrès n’est plus dans l’homme mais dans la technique, dans le perfectionnement des méthodes capables de permettre une utilisation chaque jour plus efficace du matériel humain."
In
Georges BERNANOS.
La France contre les robots.
Robert Laffont, Paris, 1948, pp. 26-28 (40e édition).
-
2. COMMENTAIRES.
-
Ce texte est prémonitoire. Et il est intéressant de voir qu’il reprend les thèses que Marc WEINSTEIN développe dans le livre dont j’ai déjà parlé (L’évolution totalitaire de l’Occident) : la technique économique prend la place de l’homme qui devient superflu, et l’État se charge de le lui faire savoir.
Vous notez également que notre cher Georges ne dénigre pas le mot révolution, pas plus du reste que je ne le fais, s’il s’agit de parler d’une révolution qui met l’homme à sa place, ce que n’a pas pu, voulu ou su faire la Révolution française, prisonnière précisément de ces notions qui nous ont fait crever à petit feu.
Ce qui se passe dans le monde et qui fait pousser des cris d’orfraies à cette bandes d’imbéciles (au sens de BERNANOS) qui prétendent avoir des solution objectives et scientifiques à tous nos problèmes, est une illustration de ce système clos. Les hommes libres en ont assez de se voir imposer le volume d’eau qu’il convient d’utiliser dans les chasses d’eau, le diamètre des pommes, ou toutes autres idioties de ce genre. Ils veulent du sens à leur vie, autant que du pain pour leur estomac ; bien entendu je fais une exception des pauvres, des très pauvres qui quémandent de quoi manger dans nos rues. Ils sont superflus ! Qu’ils dégagent ! disent les bonnes âmes étatiques. Eh bien non !
Dans un très célèbre passage, La BRUYERE parle de ces « animaux qu’on voit dans nos campagnes… » et il conclut « et en effet ils sont des hommes ».
Je préfère un pape qui reçoit les pauvres à des politiciens qui inaugurent des plaques commémoratives (dont il ne s’agit pas de nier la valeur symbolique, certes). Bref, nous sommes cul par-dessus tête, et il est temps de changer tout ça, en mettant l’homme au cœur de la vie politique : si nos impôts servent à éradiquer la pauvreté, je suis tout à fait d’accord qu’ils augmentent. Mais au moins qu’ils servent à ça, pas à fêter la fin du Ramadan, pas à subventionner d’inutiles comités Hippolyte et Théodule, pas à souiller des tonnes de sables pour Paris plage, et pas davantage pour payer de « grands travaux » dont l’utilité est pour le moins problématique.

PS. Si Marc WEINSTEIN en vient à lire ce billet, qu'il se signale. J'aimerais discuter avec lui de quelques points de son livre.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Excellente explication de ce vote.

-
La déconfiture des imbéciles bernanosiens, des vrais ceux-là, des purs !

Georges doit bien rire du haut du ciel.

-
Une belle jeunesse, celle de la France de demain !

-
Tous les musulmans ne sont pas comme ceux que je louais hier, hélas !

-
In memoriam !

noyades

Lire l'article sur le site de Breizh Info :

-
Soutien à nos policiers.


dimanche 13 novembre 2016

13 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Deux hommes en un : être ou paraître, il faut choisir !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"François HOLLANDE, et le constat vaut aussi pour son action intérieure, est plus un gestionnaire qu’un visionnaire. Un technocrate d’élite, pur produit de la méritocratie républicaine, doublé d’un homme raisonnable, souvent calculateur, dont la vie n’aura pas vraiment été traversée par le souffle de l’épopée…"
In
Gérard DAVET et Fabrice LHOMME.
“Un Président ne devrait pas dire ça…” Les secrets d’un quinquennat.
Stock, Paris, 2016, p. 528
-
2. COMMENTAIRES.
-
J’ai presque achevé la lecture de l’énorme pavé (662 pages !) que DAVET et LHOMME ont consacré au quinquennat de François HOLLANDE. Sans doute vais-je étonner plus d’un de mes lecteurs habituels si je dis que le portrait tracé par ces deux journalistes, (commodément classés à gauche mais factuels dans leurs rapports), est celui d’un homme sympathique et bon vivant en son privé : calculateur, réaliste, pragmatique certes, d’une intelligence aiguë et d’un cynisme sans égal, certes, et surtout d’une incroyable naïveté, pour ne pas dire d’une crédulité inouïe, et d’une grande fidélité en amitié. Mais ce portrait montre très bien la faille, la béance, la faute d’un homme qui finalement mérite plus de compassion que de jugement. Sa faute, sa grande faute, c’est d’avoir négligé la subjectivité sociale du peuple français, d’avoir méprisé ce que les grosses têtes de l’économie, de la statistique, de la sociologie, de la politologie, du journalisme, appelle le populisme, lequel évoque le populo, les mains calleuses et les banlieues crades (qu’on me pardonne ce mot). Tout est passé par la tête et, en apparence du moins, rien par le coeur.
En réalité ce sont les analyses de Marc WEINSTEIN, dont j’ai déjà parlé ici à plusieurs reprises, qui m’ont poussé à ce constat. Les experts du monde entier peuvent avoir les motifs les plus objectifs de tirer des conclusions non moins objectives qui s’imposent à l’homme politique raisonnable, les conseillers les plus méritants peuvent donner au prince les éléments non moins objectifs qui, selon eux, sont de nature à aller dans le sens du progrès (considéré comme extensible à l’infini), cette objectivité même est par essence totalitaire, si elle va à l’encontre des sentiments du peuple.
Ce que ces élites françaises appellent le populisme, c’est justement le sentiment subjectif, partagé par un grand nombre de citoyens, (subjectivité sociale), peut-être irrationnel, peut-être simpliste, qu’il y a d’autres solutions à leur maux que la mondialisation, l’Europe à la JUNCKER, l’ouverture inconsidérée de nos frontières à toutes les marchandises et à tous les hommes. Or, tant que les solutions dites populistes n’ont pas été mises en pratique, il n’y a aucun moyen de savoir si elles sont opératoires ou non. Toutes les objections dévalorisantes sur le « repli moisi sur soi », sur la catastrophe que serait la régularisation des flux de marchandises, sur la sortie d’une Europe devenue un gigantesque lupanar pour les firmes internationales, sont des préjugés dévalorisants, fondés sur ce qui se prétend science économique, science politique, et technoscience.
Le Brexit, l’élection de TRUMP, l’élection de TSIPRAS, la montée du FN ne sont que les expressions d’une exaspération croissante contre ces experts et élites en tout genre qui, sans aucun mandat électif, imposent au prince leurs solutions objectives (parce que ce sont les leurs !). Nous n’en avons pas fini avec le populisme Et, personnellement, je ne m’en plaindrai pas, tant, pour les avoir fréquentées quand j’étais en activité à l’Université de Strasbourg, j’ai pu constater l’arrogance de ces hauts fonctionnaires qui traitaient de haut un président d’Université autrement plus humain, doué, et aimé que leur petite personne arrogante et remplie d'elle-même.
La vérité m'oblige à dire enfin, que pur produit du socialisme, monsieur HOLLANDE ne peut pas être autrement que totalitaire; fût-ce à son corps défendant.

PS : j'en profite pour présenter mes excuses à Gérard DAVET et Fabrice LHOMME que j'ai injustement accusés (sur la foi de rapports biaisés) de manipulation dans l'affaire FILLON-JOUYET.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Bonne nouvelle venue du Mexique.

-
Les cochons de votants ! Excellent article qui éclaire la citation du jour.

-
Le populisme à l’essai !


samedi 12 novembre 2016

12 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Entendre le murmure du peuple !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"[…]. Car l’heure vient où les questions qui vous seront posées de tous les points de la terre seront si pressantes et si simples que vous ne pourrez guère y répondre que par des oui ou par des non. La société dans laquelle vous vivez paraît plus complexe que les autres parce qu’elle excelle à compliquer les problèmes, ou du moins à les présenter de cent manière différentes, ce qui lui permet d’inventer à mesure des solutions provisoires qu’elle présente naturellement comme définitive. Cette méthode est celle la médecine depuis MOLIÈRE. Mais elle est également celle des économistes et des sociologues. Je prétends que vous occupez dans cette société une situation avantageuse, car en se proclamant matérialiste, elle vous laisse à bon compte l’immense privilège de la critiquer au nom de l’Esprit. Malheureusement pour vous, passé un certain degré de ruse et d’imposture, les plus insolentes phraséologies ne sauraient masquer le vide des systèmes. Lorsque le doctrinaire entend monter de la salle attentive un certain murmure, à peine perceptible, il a beau redoubler d’importance et de gravité, ce suprême effort achève de le perdre. […]."
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995, p. 225.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Décidément, mon bon Georges a vu juste et de loin. Dans ce livre dont je recommande la lecture à toute personne que révulse l’idéologie, aussi bien celle de la bien-pensance catholique, que communiste, que démocratique, que matérialiste, le lecteur puisera des mines de questions et de réflexions utiles pour la conduite de sa propre vie, en tant que sujet social, c’est-à-dire de personne en relation avec l'autre.
Oh que oui, les questions montent de tous les points de la terre ; on massacre, on décapite, on bombarde allègrement au Moyen-Orient ; en Afrique des centaines de milliers d’êtres humains meurent de faim, ou tentent d’échapper à la misère en émigrant vers des terres plus clémentes, alors que sur leur terre même des grandes compagnies internationales extraient du cobalt, de l’uranium, du coltran, des diamants, dupétrole, que sais-je encore, et s’enrichissent sur le dos de ces peuples. Les économistes justifieront par la nécessité du « progrès » l’exploitation éhontée de richesses dont les propriétaires naturels ont été spoliés. Même chose avec la forêt amazonienne.
Un séisme politique (enfin ce que les médias européens appellent séisme politique) a vu la révolte des classes moyennes américaines délaissées, porter au pouvoir un candidat problématique. De savants sociologues trouveront de non moins savantes raisons pour expliquer ce que des Bernard-Henry Levy ou des Alain Minc, ou des Laurent Joffrin, ou des hideux Edwy Plenel appellent une catastrophe.
Loin du fracas des guerres, des bombes et des explosions trop exotiques, trop irréelles, pour qu’elles frappent nos imaginations ou nos tympans de peuples encore calmes, montent cependant dans les salles de meetings de petites rumeurs que ne veulent point entendre les doctrinaires. Ils nous enfument de leurs phraséologies mielleuses, de leurs appels à l’unité de la « nation » (horrible mot qui écrase et réduit à l’uniformité les hommes et les femmes de chair qui composent une patrie), de leur "demain on rase gratis". Les êtres sensés trouvent normal qu’il existe une hiérarchie sociale ; ils ne trouvent pas normal que des hiérarques se servent de leur position pour imposer leurs vues sans tenir compte des hommes, de leurs peines, de leur sueur et de leur fatigue. Bref, ils ne veulent point d'une démocratie totalitaire. A bon entendeur,  salut !
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Ça ne risque pas d’arriver à nombre d’entre nous, moi le premier.


Mais ça fait réfléchir. En tout casn ça me fairt réfléchir.
-
Comprenne qui pourra !

-
Ah, les ZÉLITES !

-
Honneur à ces croyants musulmans qui ont sauvé des chrétiens !


vendredi 11 novembre 2016

11 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Arrogance, arrogance, arrogance

Chers lecteurs, quelques ennuis de santé ne m'ont pas permis de produire le billet que je destinais à la commémoration du 11 novembre. Je le délivrerai demain. En attendant voici la copie d'un article à moi transmis par un ami alsacien.

ARROGANCE Superbe article !
Yannik Chauvin Docteur en droit, écrivain, compositeur. L’arrogance est l’arme des incompétents ; les autres cherchent à convaincre.
Arrogante, la péronnelle qui s’occupe de l’Éducation nationale : tenue en laisse par les pédagos cinglés, elle a raison contre tout le monde, y compris 80 % des profs.
Arrogante, la Taubira, incapable d’essuyer la moindre critique, toute raidie dans sa victimisation permanente et ses certitudes laxistes dont personne ne veut.
Arrogante, l’extatique ministre de la Santé, qui nationalise la médecine, comme au bon vieux temps de l’URSS, contre l’avis de la majorité des médecins généralistes.
Arrogant, le Sapin, le seul à voir la France se redresser là où tout le monde regarde, effaré, le gouffre s’ouvrir.
Arrogant, le rondouillard de l’Intérieur, qui chasse les Français d’une plage pour l’offrir, toute bassesse bue, au roi du pétrole arabe.
Arrogant, ce Premier ministre qui pioche dans nos impôts pour aller à Berlin, avec ses enfants et en avion officiel, voir un match de football.
Arrogant, ce minable conseiller qui se fait cirer les chaussures à l’Élysée.
Arrogants, ces ministres qui croient en leur impunité absolue malgré leurs comptes en Suisse, leur défaut de paiement auprès du fisc ou leurs mensonges sur leurs diplômes.
Arrogante, la Bricq, qui se plaint de la « bouffe dégueulasse » de l’Élysée alors que des millions de Français n’ont pas de quoi s’acheter un steak haché par semaine.
Arrogante, la Saal, qui ose présenter une note de taxi équivalant à deux ans et demi de SMIC, alors qu’elle dispose d’une voiture avec chauffeur.
Arrogant, Le Foll, qui voit la campagne s’embraser et fait répondre sottement qu’il attend un rapport pour s’intéresser à la question et rencontrer les paysans.
Arrogante, l’inculte ministre de la Culture – n’est-ce pas, Patrick Modiano ? -, qui créé des conseils et des comités Théodule dans tous les sens pour masquer le vide de son action. Arrogante, l’Hidalgo qui fête la fin du ramadan à grands coups d’argent public tout en attaquant en justice un caricaturiste qui la représente en lécheuse de babouches.
Arrogant, enfin, le maître de tout ceci, l’occupant temporaire de l’Élysée, qui nomme ses copains partout, y compris ceux qui ont ouvertement démérité – n’est-ce pas, Harlem Désir ? -, qui se prend les pieds dans ses contradictions, ses changements de cap, ses volte-face, ses palinodies, qui tente ingénument de nous vendre son incapacité pour de l’audace, qui passe son temps à se tromper de politique – c’est idiot de se mettre la Russie à dos, n’est-ce pas, Messieurs les agriculteurs ? -, qui répudie sa concubine comme ne le ferait pas un petit marquis d’avant la Révolution, qui, casqué, rejoint sa maîtresse dans la chambre de bonne voisine, qui sait, en fin de compte, qu’il n’a pas l’étoffe d’un président mais, incapable de la moindre décision – n’est-ce pas, Ségolène ? -, refuse d’en tirer la conséquence.

La Bruyère, traitant des hommes, dans Les Caractères, a ce mot crucifiant : « À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur. » Jamais, peut-être, parole n’a été autant justifiée que sous la république de Hollande 

jeudi 10 novembre 2016

10 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance : les augures médiatiques ne ne se trompent jamais !

-
Je ne résiste pas, en complément de mon billet de ce jour, au plaisir de vous communiquer les prédictions des grands penseurs médiatiques français ! On commencera pa Bernard-Henry LEVY qui a vraiment le nez creux en matière de prophéties !

-

Madame OCKRENT n'est pas en reste qui délivre une pensée millimétrée !



Monsieur DUHAMEL, le chroniqueur préféré des médias croient que la défaite de TRUMP eût été une bonne nouvelle pour la France. En vérité, c'eût été une bonne nouvelle pour la mondialisation la finance, et les bobos...


Le journaliste semble ignorer l'existence des nombres imaginaires, irrationnels ou encore de la géométrie non linéaire !


Monsieur PARIS a jugé à l'aune de ses analyses et de son intelligence, ignorant sans doute que le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas. (Je précise que je ne soutenais en aucun cas l'heureux élu. Sa chevelure en paillasson ne me disait rien qui vaille !)



Ah ! J'aurais bien voulu être à côté du prophète Elie, sur la cime du CARMEL, pour voir s'enflammer sous le feu du Ciel les bûchers des idolâtres qui refusaient de s'enflammer jusqu'au moment décisif où la colère céleste s'abattit sur eux et les consuma eux et leurs holocaustes putréfiés de mensonges !

10 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Du grain à moudre, et de la graine à prendre !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"La seule question qui se pose à présent, c’est de savoir combien de temps la fiction supportera encore que des journalistes de ce type représentent l’opinion publique. On peut douter qu’un honnête et sérieux partisan de la réforme des tarifs douaniers soutienne un seul instant qu’il y a eu, dans le pays, une majorité en faveur de la réforme des tarifs comparable à la ridicule supériorité que l’argent lui a conféré (sic) dans les grands quotidiens. Tout ce qu’on peut en déduire, c’est que pour les besoins de l’opinion publique, la presse n’est désormais qu’une oligarchie ploutocratique. Il va sans dire que le public achète les marchandises de ces hommes-là pour une raison ou pour une autre. Mais il n’y a pas plus de raison de présumer que le public admire leur politique qu’il y a lieu de présumer qu’il admire la philosophie de M. CROSSE ou le credo plus sombre et plus austère de M. BLACKWELL [La maison CROSSE & BLACKWELL fabriquait et fabrique aujourd’hui encore une grande variété de produits alimentaires, en particulier des condiments ; note du transcripteur.] si ces hommes-là ne sont que des commerçants, il n’y a rien à redire, sinon qu’ils sont légion dans Battersea Park Road, et qu’il y en a même beaucoup de meilleurs. Mais s’ils s’efforcent, de quelque manière que ce soit, de devenir des hommes politiques, nous ne pouvons que leur faire remarquer qu’ils ne sont même pas encore de bons journalistes."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010, p. 112.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Je vous pille, cher Gilbert Keith, je ne cesse de vous piller, non sans rendre hommage, au passage, à votre humour, à votre talent littéraire et par-dessus tout, à votre foi, car vous fûtes un homme de foi, attaché à l’Eglise catholique de toutes les fibres de votre corps. Je suis sûr que là où vous êtes maintenant, vous ne pouvez que sourire à mes emprunts enfantins !

Il me semble que la citation que j’ai tiré de ce livre admirable en tous point qu’est Hérétiques illustrent jusqu’à l’incandescence l’indécence des médias en général, et français en particulier, à propos de l’élection américaine.
Après avoir ridiculisé, dézingué, accablé de d’injures et de critiques un candidat à vrai dire peu sympathique, nos médias français comment à susurrer que madame CLINTON aurait eu 180 000 à 200 000 voix de plus que monsieur TRUMP, et que, ma foi, la légitimité de monsieur TRUMP était questionnable. L’inverse, bien entendu, n’aurait jamais été signalé. La belle affaire ! Les lois électorales américaines ne sont pas les nôtres et les nôtres ne les valent pas davantage. A ce compte, les médias français auraient dû signaler aussi que lors de son élection à la présidence de la République, monsieur HOLLANDE n’avait pas eu la majorité des voix des votants, mais la majorité des suffrages exprimés.
Les journalistes des grands médias américains, eux-aussi, soutenaient de tout leur poids la candidature de madame CLINTON. Le peuple américain a déjoué leur pronostic ou plus exactement leurs désirs qu’ils prenaient pour la réalité. Oui ! Le journalisme est ploutocratique
Mais le peuple ne s’en laisse pas accroire. C’est qu'aux Etats-Unis, le peuple n’accepte pas d’avoir été dépouillé de ses maisons, achetées à grands renforts de crédits pourris, par des banques qui ont un coffre-fort à la place du cœur. Figurez-vous que j’ai regardé les résultats de très nombreux états américains. Dans nombre d’entre eux les écarts de voix en pourcentages sont voisin de 10 à 20 % en faveur de monsieur TRUMP, et que dans les états remportés par madame CLINTON, à l’exception des états bobos comme la Californie, sont de l’ordre de 2 à 3 % en faveur de l’écartée.
De deux choses l’une : ou bien on croit aux vertus de la démocratie et l’on considère que, bon ou mauvais (en l’occurrence, s’ils sont mauvais, ce serait plutôt pour les États-Unis), ces résultats fondent la légitimité de monsieur TRUMP et lui donne la faculté d’établir des normes législatives. Ou bien on ne croit pas aux vertus de la démocratie dite représentative (qui ne représente absolument rien) et l’on change de système. Je vois, quant à moi, trois remèdes : rendre à la société son caractère grumeleux (hétérogène ; cf. Marc WEINSTEIN), redonner aux corps intermédiaires des pouvoirs politiques intangibles, en utilisant le principe de subsidiarité, et faire plus souvent appel au peuple par le recours au référendum.
Je résume : je souhaite bien du plaisir aux Américains ; il se pourrait que monsieur TRUMP leur réserve d’agréables surprises (je n’en suis pas sûr) ou d’imprévisibles bouleversements. Mais c'est leur affaire, pas la nôtre Il me semble que l’Europe a une occasion unique de se désolidariser définitivement d’un grand voisin (ami, sans aucun doute, pour ce qui concerne son peuple) qui a tendance à considérer qu’il a toujours raison. Je le redis : je préfère une bonne alliance avec la Sainte Russie.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
Quand le réel se venge.


-
Où l’on commence à parler des peuples et du peuple !

-
La lettre que monsieur Hollande n’enverra pas !

-
Une belle analyse de Jean-Frédéric Poisson.



Lire absolument ce texte pour ne pas être pris au piège de son titre. Jean-Frédéric POISSON montre en quoi l’élection américaine donne de l’air à l’Europe et nous désarrime du mondialisme, de la bienpensance boboïque, de la dérégulation et de la paupérisation à la solde des grands groupes. Vraiment le seul candidat qui ait une pensée charpentée et juste.