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mercredi 26 août 2020

Mercredi 26 août 2020. La pudeur outragée ou le psychodrame des infectiologues universitaires.

Interview du Pr Jean-François TOUSSAINT qui remet les pendules à l'heure.


Ils critiquent le Pr PERRONNE. Donc je me renseigne.


Le communiqué a été signé par Pierre Tattevin, Président de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française, Pr Albert Sotto, Président du Collège des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales [CMIT], Pr France Cazenave-Roblot, Présidente du Conseil National Professionnel - Maladies Infectieuses et Tropicales, et Pr Pierre Marie-Girard, Président de la sous-section 45-03 du Conseil National des Universités - Maladies Infectieuses et Tropicales. 
Que du beau monde... Drapé dans la toge des outragés.

Je me suis intéressé à la composition du CMIT. Malheureusement la liste des membres n’est accessible qu’aux membres et non au public. Néanmoins, et conformément à la loi, la page d’accueil du site donne quelques informations que voici : elles datent de 2017 et peuvent avoir changer.

Composition du bureau (juin 2017)

Président :
Sotto – Nîmes : albert.sotto@chu-nimes.fr
Vice-Présidente – Pédagogie: O. Launay – Paris Cochin  odile.launay@aphp.fr
Vice-Président – Recherche : T. Ferry – Lyon  tristan.ferry@univ-lyon1.fr
Secrétaire Général: D. Boutoille - Nantes david.boutoille@chu-nantes.fr
Trésorier: C. Rapp – Paris Begin rappchristophe5@gmail.com
Secrétaires Adjoints
DES: O. Bouchaud – Bobigny olivier.bouchaud@aphp.fr
Pédagogie : C. Cazanave – Bordeaux  charles.cazanave@chu-bordeaux.fr

Composition du conseil d'administration (juin 2017)

Séverine ANSART    
Olivier BOUCHAUD 
David BOUTOILLE    
François CARON       
Charles CAZANAVE
Tristan FERRY             
Sébastien GALLIEN
Yves HANSMANN
Bruno HOEN
Fanny LANTERNIER
Odile LAUNAY
Gilles PIALOUX
Christophe RAPP
Albert SOTTO 

J’avais une raison très précise de m’informer sur ce CMIT. Il est invoqué par ROUSSEL et RAOULT dans leur article mettant en évidence les conflits d’intérêt et leur relation avec l’avis que les membres du susdit CMIT ont sur l’usage de l’hydroxychloroquine. Ayant accès à cette liste, ROUSSEL et RAOULT ont examiné les opinions (académiques ou médiatiques) des infectiologues français sur l’hydroxychloroquine et le possible lien entre cette opinion et les fonds qu’ils ont reçu des laboratoires pharmaceutiques dont Gilead. Comme je l’ai déjà dit, il n’est pas anormal que des études conduites à l’hôpital et supervisées par un universitaire soient rémunérées. Mais ces rémunérations ne doivent pas entraîner de la partialité. Or il semble que ce soit le cas.

Je note en premier lieu que le secrétaire général du CMIT est enseignant au CHU de NANTES d’où sont parties les menaces de mort contre le Pr RAOULT. Je remarque aussi que le Pr Gilles PIALOUX est très répandu sur les plateaux de télévision et qu’il ne passe pas pour un supporter de l’équipe marseillaise. Enfin, un des chefs de service d’infectiologie du CHU de NANTES vient en tête des bénéficiaires d’honoraires versés par les grands laboratoires pharmaceutiques.
Je puis ajouter à cette liste inaccessible au commun des mortels d’autres universitaires présents sur les plateaux de télévision : Karine LACOMBE, Eric CAUMES, Yazdan YAZDANPANAH, François-Xavier LESCURE, qui sont des opposants déclarés et quelquefois farouches de Didier RAOULT. Le Pr CREMIEUX (en tout point remarquable et mesurée dans ses propos) qui apparaît quelquefois à la télévision fait exception par sa mesure, sa pondération et son objectivité. Ah, j'oubliais un imbécile (au sens où l'entend BERNANOS), le Pr J.-P. STAHL qui, sur un plateau de télévision, traite RAOULT de charlatan. Monsieur STAHL est rédacteur en chef de Médecine et Maladies infectieuses, ce qui lui donne un certains poids social. C'est un spécialiste des encéphalites. Aurait-il été contaminé par un de ces agents qu'il pourchasse quotidiennement dans son service ?

Il y a donc une réaction du corps contre un de ses membres. C’est normal mais il faut encore la justifier pour d’autres motifs que l’émotion ou la pudeur outragée. J’ai publié dans cinq langues différentes une lettre ouverte du Pr PIEPHO qui critique l’article de ROUSSEL et RAOULT, et j’ai eu un échange avec lui, par mail. Je publierai sa réponse, très courtoise, et très documentée. Je vais aussi, de ce pas tenter, de contacter Y. ROUSSEL et D. RAOULT pour qu’ils communiquent à un chercheur indépendant le corpus des opinions analysées, afin qu’il les classe de « très favorables » à « très défavorables », sans mentionner les liens avec Gilead. La mise en relation serait faite après le classement indépendant. Le Pr PIEPHO a donné un avis de biostatisticien qui mérite d’être pris en considération. Mais sa lettre a pour effet de décrédibiliser l’analyse de ROUSSEL et RAOULT dont les conclusions sont pourtant d’une aveuglante clarté ; oui, il y a un lien entre l’opinion des infectiologues et leurs intérêts personnels (qu’ils soient financiers ou, plus vraisemblablement, scientifiques).

Voilà où nous en sommes. Mais je continue de chercher. Quant à l’avis de ces éminentes personnalités sur le Pr PERRONNE, il est ridicule. Ses auteurs auraient dû lire le livre de ce dernier : « Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise » et y répondre point par point. Mais comme toujours, l’opinion et la croyance priment toujours sur les faits et l’objectivité. C’est ce que je ne supporte plus. Je précise que je n’ai aucune prétention à détenir la vérité, mais je demande que l’on soit factuel, puis rationnel, avant d’opiner. On a le droit de préférer des essais randomisés ; on peut préférer des essais observationnels, comme ce fut le cas pendant des années. Les deux opinions sont honorables. Mais ayant lu les articles de RAOULT, je suis convaincu qu'il a raison.


mardi 11 août 2020

Los conflictos de intereses. Lettre ouverte au Dr Piepho. Version espagnole.


Querido Dr. PIEPHO,

Leí con interés la carta que envió hace unos días a los editores de Nuevos Microbios y Nuevas Infecciones, Volumen 37, titulada "Influencia de los conflictos de intereses en los cargos públicos en la era COVID-19, el caso de Gilead Sciences' de Roussel y Raoult (2020)".

No soy un bioestadístico como usted. Sin embargo, creo que sus comentarios no son del todo auténticos.  En primer lugar, critica el hecho de que Roussel y Raoult usaron lo que usted denomina agregación, y la reducción a cinco puntos de las opiniones analizadas por los autores.  Esta forma de proceder esta muy extendida dentro de las ciencias sociales, y una serie de encuestas de opinión que piden la valoración de una cohorte de personas proponen clasificar las respuestas en pocas categorías, generalmente cinco, con un rango del 1 al 5.  Por lo tanto, no hay razón para rechazar la aplicación de este método al contenido de los artículos analizados por Roussel y Raoult.  Además, la subdivisión en clases de opinión más sutiles habría sido criticada con razón. Reducir el análisis a una clase habría vaciado el interés del artículo, junto con el de todas las encuestas de opinión.  Si he entendido bien el artículo de Roussel y Raoult, la clasificación en 5 clases de opinión precedió a su asignación a la financiación de Gilead.  Obviamente, no se puede descartar esta posibilidad posterior.  Sin embargo, al sugerirlo, usted también implica que los autores no son del todo honestos o no son competentes.

La segunda razón que usted apunta, y que es, según su juicio "irredimible" (sic), es que Roussel y Raoult no han mencionado los artículos y los pasajes que utilizaron para clasificar la opinión de los médicos.  Según la ley francesa, este modo de proceder habría sido probablemente definido como  "denuncia calumniosa" (sin ninguna posibilidad de éxito ya que los datos relativos a la financiación de los médicos son públicos).  En mi opinión, el mérito de este artículo es que no se nombra directamente a nadie y todo el mundo puede consultar los sitios oficiales para conocer los nombres de estos médicos.  Llegados a este punto, hay dos soluciones: o Roussel y Raoult no son honestos, o podemos confiar en ellos. Aunque usted da la impresión de no compartir ninguna de estas opiniones, parece que la primera aparece en el fondo de su carta, a menos que pretendiera negar cualquier competencia en estadísticas del equipo de Marsella. En cuanto a este punto, me gustaría estar equivocado.  ¡Demasiadas estadísticas matan a las estadísticas! Permítame añadir: Sutor, ne ultra crepidam!

Hay un medio (a menudo utilizado por Jean Piaget para determinar la calidad de su clasificación en lo que respecta a la etapa de desarrollo psicológico de los niños) para probar la opinión fundada de Roussel y Raoult: proporcionar los títulos del paper y los pasajes utilizados para clasificar las opiniones sobre el uso de la hidroxicloroquina para el tratamiento de Covid-19, a un investigador anónimo (sin mencionar, por supuesto, la financiación de Gilead) y comparar su clasificación con la de los autores que usted critica.

Espero tener noticias suyas en un futuro próximo.
                 
Le saluda atentamente,
Philippe POINDRON 

I would like ti deeply acknowledge the translation from English into Spanish by Dr Bdeatriz Guzman.

lundi 10 août 2020

Lettre ouverte au Dr Piepho version française

-

Cher Dr PIEPHO,

J’ai lu avec intérêt la lettre que vous avez envoyée il y a quelques jours à l’éditeur de New Microbes and New Infections, Volume 37, intitulée "‘Influence of conflicts of interest on public positions in the COVID-19 era, the case of Gilead Sciences’ by Roussel and Raoult (2020)."

Je ne suis pas un biostatisticien comme vous. Néanmoins, je pense que vos commentaires ne sont pas entièrement de bonne foi. En premier vous critiquez le fait que Roussel et Raoult ont utilisé ce que vous appelez l’« agrégation » de données, et la réduction à 5 items des opinions analysées par les auteurs. Cette manière de faire est très courante en matière de sciences sociales, et nombre de sondages d’opinion demandant l’appréciation d’une cohorte de gens, proposent de classer les réponses en un petit nombre de catégories, cinq en général, notée de 1 à 5. De ce fait, il n’y a aucune raison de refuser l’application de cette méthode aux contenus des articles analysés par Roussel et Raoult. En outre la subdivision en des catégories d’opinion plus subtiles aurait été critiquée avec raison. Réduire l’analyse à une classe aurait vidé l’intérêt du papier, en même temps de celui des enquêtes d’opinion. Si j’ai bien compris l’article de Roussel et Raoult, la classification en cinq classes d’opinion a précédé leur assignation à un financement par Gilead. Évidemment, on ne peut exclure cette dernière possibilité. Cependant, en le suggérant indirectement, vous suggérez aussi que les auteurs ne sont pas entièrement honnêtes ou ne sont pas compétents.

La seconde raison que vous invoquez et qui rend les conclusions de l’article irrémédiable (sic !) est que Roussel et Raoult n’ont pas cité les articles et les passages qu’ils ont utilisés pour classer l’opinion des médecins. Selon la loi française, cette manière de faire aurait probablement été attaquée en justice sous le chef de dénonciation calomnieuse (sans aucune chance de succès, car les données concernant les honoraires perçus par les médecins sont publiques). Selon moi, le mérite de cet article est que personne n’est nommé et que tout le monde peut consulter les sites officiels. À ce point, il ne reste que deux solutions. Ou bien Roussel et Raoult ne sont pas honnêtes ou bien nous pouvons avoir confiance en eux. Bien que vous donniez l’impression de ne partager aucune de ces opinions, il semble que la première apparaisse en toile de fond dans votre lettre, à moins que vous cherchiez à dénier toute compétence en statistiques à l’équipe marseillaise. Concernant ce point, j’aimerais avoir tort. Trop de statistiques tuent les statistiques

Contrairement à votre jugement qui rend l’article non remédiable, il existe un moyen (souvent utilisé par Jean Piaget pour s’assurer de la qualité de ses classements concernant le stade de développement psychologique des enfants) de prouver l’opinion bien fondée de Roussel et Raoult : donner les titres des papiers et des passages utilisés pour le classement des opinions sur l’usage de la chloroquine pour traiter la Covid-19 à un chercheur anonyme (sans mentionner bien sûr le financement de Gilead) et de comparer ce classement à celui des auteurs que vous critiquez.
Espérant avoir de vos nouvelles dans un futur très proche,
Sincèrement vôtre.

Philippe POINDRON


Annonce : bientôt une lettre ouverte au Dr PIEPHO

Très chers lecteurs,

Le Dr PIEPHO dans une lettre à l'éditeur critique vertement l'analyse de ROUSSEL et RAOULT sur les relations existant entre l'opinion portée par les infectiologues français sur l'usage de l'hydroxychloroquine et leurs relations avec les laboratoires Gilead. Je donnais hier le lien qui permettait d'avoir accès à l'analyse de ROUSSEL et RAOULT. Les arguments avancés par PIEPHO me semblent dépourvus de tous fondements hormis ceux des statistiques qui permettent de dire tout et son contraire en fonction de la méthode utilisée. Je suggérerai aussi un moyen de prouver que ROUSSEL et RAOULT ont raison.
Je diffuserai cette lettre en anglais, en français, en espagnol, en italien et en allemand, en me faisant aider (sauf pour le français qui est ma langue maternelle) d'amis nés dans ces langues.
A bientôt.

dimanche 9 août 2020

Dimanche 09 août. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 18. Où l'on en apprend de belles.


Le Remdésivir ne MARCHE pas ; Gilead pas content, conteste...


Le Pr TOUSSAINT dézingue la propagande.


Voir ces témoignages !


Et le traitement de Marseille marche… Merci au Pr SEYDI de DAKAR.


Voilà qui est très intéressant. Et d’où viennent-ils ces voyageurs ?


Le journal Le Monde ment !


Le traitement marseillais marche dit un médecin israélien…


À propos des conflits d’intérêt et de Gilead, une belle analyse de Didier RAOULT.

Il y a une corrélation directe entre l’opinion négative concernant le traitement  marseillais et les sommes reçues par les infectiologues de la part du laboratoire Gilead… Le coefficient de corrélation est de 1 ! Si nécessaire je donnerai une traduction de la conclusion.


samedi 27 juin 2020

Samedi 27 juin. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 10, à l'intention de madame Thibert


-
Madame, dans une récente livraison du Figaro vous osez titrer votre article :

"Pour masquer la grande faiblesse de ses études -point sur lequel s’accorde la communauté scientifique-, le chercheur a choisi de grossièrement détourner l’attention."

Je voudrais vous faire remarquer que vous généralisez un tantinet votre propos, en prétendant que la Communauté scientifique s’accorde pour souligner la grande faiblesse des études du Pr RAOULT.
Je fais partie de cette communauté scientifique. Et à votre différence, je suis virologue et pharmacien, ce qui peut donner un peu de crédibilité à mon propos. Nombre de virologues et de médecins étrangers, chinois, algériens, indiens, américains, par exemple, soutiennent sans réserve les résultats publiés par l’équipe marseillaise. Il est donc inexacte de dire « LA communauté scientifique s’accorde ». Cela est faux et mensonger. Il serait plus juste de dire qu'elle est divisée, car c'est l'exacte reflet de la vérité.
La dernière publication de l’équipe marseillaise portant sur une cohorte de 3737 patients, est acceptée pour publication dans Travel Medicine and Infectious Disease. En voici le titre et la liste des auteurs.

Outcomes of 3,737 COVID-19 patients treated with hydroxychloroquine/azithromycin and other regimens in Marseille, France: a retrospective analysis
Jean-Christophe Lagier, Matthieu Million, Philippe Gautret, Philippe Colson, Sébastien Cortaredona, Audrey Giraud-Gatineau1, Stéphane Honoré, Jean-Yves
Gaubert, Pierre-Edouard Fournier, Hervé Tissot-Dupont, Eric Chabrière, Andreas
Stein, Jean-Claude Deharo, Florence Fenollar, Jean-Marc Rolain, Yolande Obadia, Alexis Jacquier, Bernard La Scola, Philippe Brouqui, Michel Drancourt, Philippe Parola, Didier Raoult. and IHU Méditerranée Infection Covid-19 Task Force

Il paraît donc que Didier RAOULT a grossièrement détourné l’attention pour masquer la faiblesse de ses études. En quoi a-t-il détourné l’attention ? En soulignant que ses détracteurs avaient de très graves conflits d’intérêts qui n’étaient pas toujours déclarés ?

Voici ce que dit le Journal France-Soir relayé par divers sites d’information :

« France Soir publie la liste des professeurs payés par Gilead. Ils sont tous contre la chloroquine et contre le professeur Raoult…
Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique
N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.
N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).
N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.
N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).
N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.
N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil au papier toilette.
N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.
N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.
N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).
N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.
N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.
N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.
N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

Lors de son audition à l’assemblée, le Pr Didier Raoult soulignait :
«J’ai été surpris de voir que le directeur de Gilead, devant le Président de la République et le Ministre, tutoyait celui qui était en charge des essais thérapeutiques en France pour le Covid19.»

Il convient par honnêteté de dire que, comme le note un commentaire à cette publication reprise par le site du Salon Beige, ces sommes ont certainement été déclarées au fisc, et que l’on ignore sur quel laps de temps elles ont été versées. Mais ces conflits d’intérêt n’ont pas été signalés lors des diverses interventions de ces sommités sur les plateau de télévision ou dans des occasions plus officielles.

Voyez-vous madame, je lis tous les deux jours les travaux relatifs au traitement de la Covid-19. J’affirme qu’aucun des essais destinés à montrer l’inefficacité de l’hydroxychloroquine n’a été conduit dans les conditions décrites par l’équipe marseillaise. Celle-ci n’a jamais prétendue que la molécule pouvait être utilisée en prévention. Vous ne semblez pas vous étonner que l’agence Européenne du Médicament ait autorisé l’usage du remdésivir de Gilead pour le traitement de la Covid-19, une molécule très coûteuse dont il est prouvé qu’elle est parfaitement inefficace et qu’elle a de graves effets secondaires.

Puisque, pour des raisons qui m’échappent et semblent relever plus de votre subjectivité que d’une analyse objective de la réalité, je vais vous dire ce que je pense : je croirai à l’inefficacité de l’Hydroxychloroquine + Azithromycine (pour complaire aux fanatiques des essais randomisés) le jour où sur un essai comprenant quatre bras : placébo, hydroxychloroquine seule, azithromycine seule, hydroxychoroquine + azithromycine aura montré, en utilisant tous les critères utilisés à Marseille, que le pourcentage de morts chez les patients admis en réanimation est identique dans les quatre cohortes.
Les critères d’inclusion doivent comprendre les points suivants :

Examen clinique approfondi et date d’apparition des symptômes, s'il y en a.
Prélèvements nasopharyngés et mesure quantitative de la charge virale par RTq-PCR ; expression des résultats en nombre de cycles nécessaires pour voir apparaître un signal amplifié.
Mise en culture cellulaire du prélèvement et examen des effets cytopthologiques éventuels dus à la multiplication du virus.
Electrocardiogramme à l’enrôlement et ensuite tous les jours.
Bilan sanguin (ionogramme complet), numération formule, vitesse de sédimentation, diverses enzymes, le tout très régulièrement.
Relevé des comorbidités éventuelles.
Tomographie pulmonaire et classification des éventuelles lésions en fonction du nombre de lobes éventuellement atteints.
Classification des patients en termes de score NEWS (national emergency warning score), dont la saturation en oxygène.
Mesure de la charge virale pour vérifier le délai de négativation de la présence du virus.

Aucune étude critiquant l’hydroxychloroquine n’a repris la bithérapie incluant l’azithromycine ; certaines ont même utilisé de la chloroquine au lieu d’hydroxychloroquine. L’étude RECOVERY est de ce point de vue particulièrement scandaleuse puisque les doses d’hydroxychoroquine était quatre fois plus importantes que les doses recommandées par l’IHU-Méditerranée infection. L’étude la plus délirante publiée dans le New England Journal of Medicine, et qui se pique d’avoir fait une étude randomisée, est à elle seule un monument de bêtise, puisque les auteurs ne notent aucun mort dans les deux bras de l’essai, que les patients enrôlés étaient asymptomatiques, que le but de l’étude (qui ne fait usage que d’hydroxychloroquine) était de voir si cette molécule peut être utilisée en prophylaxie, et non pas en traitement, que l’inclusion s’est faite soit par mesure de la charge virale soit par la présence de symptômes de la maladie ce qui est contradictoire avec la notion de patients asymptomatiques, soit encore par une exposition connue et durable laissant suspecter que le sujet pouvait développer la maladie. Et c’est ce type d’article que des journalistes ignorants vont mettre en avant pour dénigrer les études marseillaises  qui pour l’instant me semblent être les plus solides, fondées sur des résultats analogues observés en Chine.

Je ne sais pas quels intérêts vous servez, madame, et je ne vous ferai pas de mauvais procès sur ce point. Je dis simplement que vous ne lisez pas les articles, que vous ne semblez pas savoir comment agit l’hydroxychoroquine sur le virus et à quel stade de sa multiplication il peut intervenir. Mais nous allons avoir le droit de nous démolir les reins à coups de remdésivir, avec le bienheureux concours des institutions européennes.




lundi 6 mars 2017

07 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. (4) La situation de monsieur Macron devrait être examinée par le PNF !

Message envoyé par un ami alsacien, Alain, que je remercie. Je le délivre sans état d'âme, car les informations qui y sont données sont toutes justes. Je n'aurais sans doute pas utilisé le mot "escroc". Mais ces faits me semblent être de nature à devoir être examinés par le désormais fameux PNF !

"Chers amis, voyez aussi le blog de ce matin 3 mars de Régis Desmarais (Médiapart) et regardez le site FILTERIS (canadien)
Pour votre information.
Une fantastique escroquerie légale.
En matière de conflit d’intérêt on est dans une dimension stratosphérique.
A côté le coiffeur à 8000 € par mois de Hollande est du pipi de chat.

PS : J’ai vérifié : l’augmentation de cours après octobre 2014 est bien avérée.cf PJ. (Il se trouve que ce site est inaccessible ! J'ai essayé, mais il semble qu'il a été stérilisé !).

MACRON : UN CADEAU DE 14 MILLIARDS D’EURO A PATRICK DRAHI EN ECHANGE D’UNE CAMPAGNE DE MATRAQUAGE MÉDIATIQUE 

1) Patrick Drahi est un milliardaire patron du groupe Altice (Numéricable/SFR/SFR Médias). Il contrôle un groupe de médias puissant (BFM TV/RMC/L’express/Libération). 

2) Le 28 octobre 2014, le tout nouveau ministre de l'Economie, Emmanuel Macron autorisait le rachat de SFR par Patrick Drahi contre l’avis de son prédécesseur Arnaud Montebourg. Dans les 6 mois qui ont suivi cette décision, la valeur du groupe de Drahi a plus que doublé et a fait gagner plus de 14 milliards d’euro à ses actionnaires. 

3) Macron a floué l’état français car il a choisi un groupe qui paye très peu d’impôts en France. Montebourg craignait que le rachat de SFR par Altice ne se traduise par une gigantesque évasion fiscale. En 2014, Montebourg éreinte Drahi alors qu’il est ministre, des enquêtes fiscales sont alors diligentées par Bercy et ses déclarations ci-dessous sont sans ambiguïté. « Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Il va falloir que M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions, biens, à Paris, en France. Nous avons des questions fiscales à lui poser ! ». Par ailleurs Drahi fera le plus grand plan social de 2016 en licenciant 5000 personnes chez SFR 

4) Pour remercier Macron, Drahi a mis son groupe de médias à disposition de sa campagne et a organisé un matraquage médiatique sans précédent en faveur de Macron. Ce soutien s’organise d’ailleurs de manière tout à fait évidente. Un proche de Patrick Drahi, patron du pôle médias du groupe Altice, Bernard Mourad, rejoint Macron pour organiser son mouvement « En Marche » en Octobre 2016. Bernard Mourad, ancien banquier de Patrick Drahi, s’était plus particulièrement occupé, en 2014, de l’opération de rachat de SFR. Depuis février 2015 il est le patron de la branche média du groupe Altice, c’est-à-dire la personne qui dirige l’Express, Libération, BFM TV et RMC.

5) En autorisant le rachat de SFR, Macron a fait d’une pierre deux coups. Cette opération se révèle en effet fort juteuse pour le clan Macron, puisque la banque d’affaires qui se charge de cette vente n’est autre que la banque Lazard. La banque Lazard est dirigée en France par Mathieu Pigasse, propriétaire du journal Le Monde et soutien essentiel de la campagne d’Emmanuel Macron. Les banques d’affaires toucheront de l’ordre de 260 million d’euro de commissions sur ce deal. Si l’on veut moraliser la vie politique et éviter les conflits d’intérêts, est-il normal que le patron d’une banque qui est aussi patron de presse soutienne un candidat dont la décision lui a rapporté autant d’argent ? Le 22 février Bayrou se ralliait à Macron sous quatre conditions. Macron acceptait avec un cynisme écœurant la condition suivante « Je demande expressément que le programme du candidat comporte en priorité une loi de moralisation de la vie publique, en particulier de lutte contre les conflits d’intérêt. Je refuse, comme je l’ai refusé toute ma vie que des intérêts privés, de grands intérêts industriels ou financiers, prennent la vie publique en otage. Je ne cèderai rien sur la séparation nécessaire de la politique et de l’argent. 
« Je crois avoir démontré qu’avec Macron nous sommes rentrés dans un niveau de corruption, de collusion avec les intérêts privés et de manipulation de l’opinion publique, jamais atteint dans notre 5ème république. Nous assistons au coup d’état médiatique d’un escroc. »"



mardi 28 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : diverses notules

Et comme d'habitude, la devise

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.

En 1913, un certain JUNIUS écrivait un billet qui mentionnait ceci :

"... Le Parlement allemand va être saisi d'un projet de loi 'relatif', écrit un de ses partisans français, à l'organisation juridique et scientifique de l'Euthanasie, ou mort heureuse. Il s'agirait d'assurer aux malades incurables, et sur leur demande, après examen médical légalement institué, le droit à une fin choisie par eux, à leur heure et sans agonie.
Ne vous indignez pas trop de ces paradoxes. souriez-en car la rédaction de cet exeat et ce ejiciat est du meilleur comique.
Dans cette horreur pour la souffrance, que traduit ce projet d'une euthanasie généralisée et pharmaceutique, ne voyez pas seulement la détente énervée de la fibre morale, cette lâcheté de la chair qui vous au plus dégradantes abdications les sociétés en décadence. Reconnaissez-y la haine profonde pour une religion, dont le plus intime effort a été justement de donner un sens à la souffrance. [...]."
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2. Commentaire.
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Maurice BARRES qui, dans ses Cahiers (Tome dixième, page 121), fait état de cet article, y réagit fortement, en déclarant qu'il en est épouvanté. Non pas qu'il approuve l'euthanasie, non pas qu'il en récuse l'origine profonde : celle de la haine des anticléricaux de l'époque pour les catholiques, mais simplement parce que la justification par la "souffrance rédemptrice" lui paraît être l'affirmation d'un homme heureux, pleine d'orgueil et "qui appelle le malheur". (Je n'ai pas donné la suite de l'article de JUNIUS qui tartine en effet sur cette explication que je trouve, moi aussi, répugnante.)
Il faut l'affirmer bien fort : non, la souffrance n'est pas rédemptrice. Un Seul a souffert pour tous en vue de la rédemption, et non de manière sacrificielle, mais parce que sa prédication ne pouvait pas avoir d'autre issue que la mort. On ne s'attaque pas impunément aux puissants. On ne dénonce pas leurs prévarications, leur injustice, leurs exactions et le mépris qu'ils professent pour les pauvres, sans en supporter les conséquences. Il avait dit la vérité ! Il devait être exécuté.
Si l'euthanasie est inacceptable, ce n'est pas parce que la souffrance est rédemptrice. C'est, d'une part,parce que s'y résigner, c'est accepter que la recherche médicale soit impuissante à changer quoi que ce soit aux maladies et à la douleur et donc tarir les efforts multiséculaires de l'humanité pour les faire reculer, c'est d'autre part ignorer que la médecine actuelle a les moyens de calmer la souffrance, voire de la supprimer, c'est enfin et surtout parce que choisir le temps de sa mort, c'est se mettre à la place de Dieu. L'homme est fait pour la vie, non pour la mort. Certes, on n'empêchera jamais le suicide, et il faut être bien orgueilleux, en effet, et bien peu compatissant pour juger ceux de nos congénères qui y ont eu recours. Mais faire une loi pour rendre légal le concours de médecins au suicide, c'est ne rien comprendre à la médecine et à la recherche médicale. L'Académie de médecine a là-dessus, élaboré un texte dépourvu de toute ambiguïté.
Notons simplement que l'article de JUNIUS date de 1913, et que les loges maçonniques à l'origine de ces lois dites sociétales n'ont jamais renoncer à inspirer la politique française. La preuve, c'est qu'un siècle après, elles y reviennent.
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3. Informations utiles, édifiantes et précieuses.
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Manu le Petit dit "Menton Pointu" risque gros ; (révélation de Médiapart : vidéo).

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=Uj7YXU1aPV4

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Témoignage d'un journaliste sur les incidents du 26 janvier Place Vauban (via le Salon beige).

"Paris, 26 janvier : 250 personnes en garde à vue. Comment la police en est-elle venue à opérer des arrestations massives après une manifestation autorisée ? Enquête d'un journaliste qui a eu le tort d'oublier sa carte de presse...
 « C'est une rafle ». L'officier de police qui marche dans le couloir du commissariat ne mâche pas ses mots. Il fait écho à plusieurs agents croisés avant lui, qui ne trouvaient d'autres termes pour désigner l'arrestation massive survenue hier, dans le 7ème arrondissement de Paris. Dimanche soir, près de deux-cents cinquante personnes ont été interpellées, fouillées puis placées en garde à vue pour une nuit ou plus, suite à la manifestation organisée par le collectif "Jour de colère". Pour combien de condamnations ? On ne le sait encore.
 Dimanche, 17 h 30, à l'arrivée de la manifestation.
Les organisateurs n'ont pas fini de crier leurs revendications au micro que, au loin, des dizaines de cars de CRS sont prêts à intervenir. Toutes les issues menant à la place Vauban, où se trouvent l'estrade et la sono, sont bouclées. Pour y parvenir, on est obligé de palabrer devant un barrage de CRS. Sur scène, les intervenants égrènent leurs reproches et demandent la démission du gouvernement. Béatrice Bourges, du "Printemps français", annonce un « jeûne ». Une partie de la foule présente - quelques dizaines de milliers de personnes - commence à se disperser. La journée explosive qu'attendaient certains observateurs n'a pas eu lieu.
Très vite, quelques pétards éclatent. Un fumigène est allumé. Une trentaine d'ultras tentent d'enflammer la soirée [des témoignages faisant état d'agents provocateurs déguisés commencent à circuler sur le net - NDLR]. Mais la pluie tombe, il n'y a plus grande affluence et l'ambiance est à la discussion. Jets de gros pétards et (sans doute) de quelques bouteilles constitueront l'essentiel des échauffourées, qui dureront une grosse demi-heure. Les agitateurs, peu nombreux, sont concentrés sur un seul barrage de police. Quelques barrières mobiles sont déplacées. A cinquante mètres de là, un vendeur ambulant de sandwiches continue de faire tourner ses saucisses. Des sorties violentes d'agents en civil ramènent définitivement le calme.
L'étau impressionnant de CRS se referme sur ceux qui n'ont pu ou n'ont pas osé sortir de la place. « Pu..., c'est quoi ce guet-apens ?! », s'exclame un manifestant quand il découvre qu'il est encerclé. La soirée ne fait que commencer..."
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Du site Jour de Colère.


Je signale à mes lecteurs que mesdames Béatrice BOURGES et Josyane DELCROIX qui faisaient la grève de la faim devant l'Assemblée Nationale ont été interpellées pour, tenez vous bien, "Manifestation non déclarée". On les a reconduites, manu militari, au mur de la paix. On n'a pas osé les coffrer. Quand je vous disais qu'il ne suffit pas d'avoir un menton pointu pour être un homme d'état, je ne pensais pas que Manu le Petit s'abaisserait à ces manoeuvres ridicules ! Mais qu'il règle d'abord ses affaires de soupçon de conflit d'intérêt avec son ex-épouse (voir vidéo citée plus haut)
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Il y a des journalistes courageux : voici leur photo.

Journalistes placés en garde à vue parce qu'ils filmaient les provocations policières le 26 mais à 18 h 08 (fin prévue et déclarée de la manifestation 18 heures). J'ai injustement commenté l'arrestation de ces journalistes en indiquant "arroseurs arrosés". Je leur présente mes excuses, les félicitent et les soutiens ; eux ce ne sont pas des collabos !