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lundi 15 août 2022

BILLET DU 15 AOÛT 2022. EN CE JOUR DE L'ASSOMPTION...

 Nous fêtons aujourd'hui l'Assomption de Marie, mère de Dieu. Elle est née sans péchés, est restée sans péchés. Elle est l'image de liberté humaine toute tournée vers Dieu. C'est pourquoi elle règne dans les Cieux, honorée par les anges, les saints et les élus. Voici ce que dit le Père BONINO ([À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.] Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.) François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.) à propos de la liberté dont Marie a fait si bon usage  :

 "[…]. Le bien et le mal moral sont des réalités objectives et universelles, fondées sur la vérité même des choses. Il précède le choix libre de l’homme et ne dépendent pas plus de lui que n’en dépend sa propre existence, puisqu’il n’est ni sa propre origine ni sa propre fin. Le discernement du bien et du mal prend donc la forme d’une « re-connaissance » ou d’une connaissance participée." 

 "Mais l’esprit humain est ainsi fait qu’il ne peut se satisfaire d’un pur donné positif. Il désire connaître la raison d’être. Le positivisme moral et juridique, qui détache la loi de tout fondement rationnel (ou du moins, qui réduit la raison à un rôle purement instrumental ou procédural dans la détermination des normes éthiques) est une violence faite à l’esprit libre. Pire. En niant tout absolu au fondement de l’ordre moral, il entretient une étroite complicité avec le nihilisme. Si la justice a un sens et si la loi est autre chose qu’un compromis provisoire entre des intérêts divergents, nous ne pouvons bâtir l’édifice moral, politique et juridique sans nous interroger sur la solidité des fondations. […]."

C'est là tout le problème de la légitimité de la loi, et de la prééminence de la conscience sur toute autre considération. Mais de cela, les hommes politiques, prisonniers de leur laïcisme fondateur, et d'une idée fausse de la liberté, nous pondent des lois qui nous révulsent et auxquelles nous ne sommes pas tenus d'obéir. "Messire Dieu premier servi."

vendredi 3 novembre 2017

03 novembre. Nouvelles de la Dissidence. La science n'a pas à dicter les comportements !


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Citation du Professeur HAMBURGER, tiré de son ouvrage Monsieur Littré : "Croire qu'on peut tirer de la science une morale et une politique, c'est prendre une machine à découvrir des faits pour une machine à dicter les comportements."

Citation de Raïssa MARITAIN : "À la Sorbonne telle que nous l'avions connue, les savants pour autant qu'ils philosophaient étaient en général partisans de théories philosophiques telles que le mécanicisme et l'épiphénoménisme, le déterminisme absolu, le monisme évolutionniste, doctrines qui nient la réalité de l'esprit et de tout savoir dépassant la connaissance de phénomènes sensibles.
Toutes ces théories composaient une sorte de système plus ou moins avoué que Jacques devait quelques années plus tard, dans un de ses premiers livres, désigner par le nom de scientisme. « Le scientisme, disait-il, voit dans la Mathématique l'instrument universel et le régulateur souverain du savoir… Il remplace l'intelligence par la perfection toute matérielle des procédés techniques, il substitue à l'intelligibilité la simple possibilité d'être recomposé ou reconstruit à l'aide d'éléments mathématiques ou de représentations spatiales. Ainsi le scientisme impose à l'intelligence la loi même du matérialisme : cela seul est intelligible qui est vérifiable matériellement. De là vient que le scientisme est représenté par le mécanicisme universel. Que tout se réduise à l'étendue et au mouvement, et qu'il n'y ait pas d'autres lois que les fonctions mathématiques, ce n'était même pas aux yeux de nos savants une thèse à démontrer, c'était l'exigence même de la pensée."
Cité
In
André VALENTA.
Le scientisme ou l'incroyable séduction d'une doctrine erronée. Préface du cardinal POUPARD.
Mélodie, Cercle de réflexion sur la science, sans mention de lieu, 1995. (Page 75 et Page 90.)
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2. COMMENTAIRES.
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J’ai déjà donné dans un très ancien billet la pensée du Pr HAMBURGER. Elle est absolument capitale. Son intérêt vient de qu’elle est celle d’un très grand médecin, un homme de science, reconnu par ses pairs, et qui a l’humilité de reconnaître que les comportements humains ne peuvent être dictés par les découvertes scientifiques ou le progrès des technosciences. HAMBURGER dénonce ici le totalitarisme intrinsèque de la modernité et de la post-modernité qui se prétendent démocratiques et ne visent qu’à imposer aux hommes des normes et des obligations prétendument imposées par la science. Puisque la science positive le dit, il n’y a qu’à lui obéir. Autrement dit, la subjectivité sociale, la réflexion personnelle, les exigences de la conscience n’ont qu’à se plier à ce que disent les microscopes, les télescopes, les machines. Bien entendu, l’homme libre ne cèdera jamais à ces injonctions mécaniques du « Il n’y a pas le choix ».

Raïssa MARITAIN, l’épouse de Jacques, définit parfaitement les conséquences de cet esprit qui se dit mathématique, objectif, quantifiant et contraignant. Elle montre que c’est nier les conceptions innées qu’ont les hommes de ce qui est beau, bien, juste, vrai, et que c’est imposer un matérialisme de fait à tous les citoyens qui baignent dans ce régime glauque où nous abandonnons notre libre arbitre et nos délibérations intérieures aux lois inflexibles (tu parles !) de l’économie, de la technologie, de l’informatique, ou de la biologie. Seule la physique et ses vertigineuses découvertes ouvrent à nos esprits émerveillés la perspective du mystère, celui des débuts du monde, celui de sa fin, et la signification que peut avoir la fixation des constantes physiques à une précision qui seule autorise l’émergence de la vie (ces constantes sont déterminées à la dix-septième décimale après la virgule !)
Bref, nos hommes politiques veulent nous arracher à la contemplation (qu’ils appellent rêveries, utopies, superstitions) et nous plier aux exigences définies par leurs « experts ». Mais le réel est ce qui résiste, et ils vont voir se cabrer avec une vigueur croissante une humanité qui ne veut pas se laisser réduire à l’état de troupeau.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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La dérive intégriste de la laïcité.

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La reine des bobotes a du souci à se faire.

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La vie d’une grande sainte racontée dans un roman en piste pour le prix Goncourt.

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Encourageons Nadine !


Et n'accordons aucune importance aux injures proférées par Guy BEDOS qui a pus se permettre de traiter de salope madame MORANO, sans être sanctionné pour injure public. J'en conclus que j'ai le droit absolu de dire que monsieur BEDOS est un crétin patenté, à la fois vulgaire et parfaitement dépourvu d'humour. N'est pas COLUCHE qui veut !
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Ce qui me plait ici c’est le mot dissidence !



dissidence

dimanche 17 septembre 2017

17 septembre 2017 septembre. Nouvelle de la Dissidence. Les droits de la conscience au-dessus des lois

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Au XXe siècle, nous avons été témoins d’une nouvelle tentative pour reconstruire les rapports entre morale et politique : dans les régimes totalitaires, c’est celle-ci qui dicte les règles de celle-là. L’État définit ici non les seuls impératifs politiques, mais aussi les fins morales de ses citoyens ; puisque rien n’échappe à sa compétence, l’autonomie morale des individus n’a plus lieu d’être.
"Benjamin CONSTANT, qui médite sur l’absolutisme monarchique, la terreur révolutionnaire et la tyrannie napoléonienne, a eu comme un pressentiment de ce danger totalitaire et, pour le conjurer, a proposé une autre forme d’articulation entre morale et politique : non plus la soumission de l’une à l’autre, ni leur séparation définitive, mais l’introduction de l’autonomie individuelle en tant que principe légitime au sein du politique/ Le « second principe » de CONSTANT, le droit de l’individu à un territoire inviolable, assure l’insoumission de la morale à tout autre impératif ; en même temps, il introduit dans la vie politique un principe moral qui agit sur elle sans la dominer. CONSTANT imagine en effet la situation de désobéissance civique allant à l’encontre de ce que l’on juge être ses obligations morales (per exemple, le devoir d’hospitalité, ou de non-dénonciation). Les individus ont des droits qui sont indépendants des lois en vigueur et antérieurs à elles, que nous appelons les droits de l’homme. Ces droits de décident pas de la politique des États, mais elles (sic) posent des limites que cette politique ne doit pas transgresser ; elles (sic) constituent en même temps un terrain à partir duquel on peut critiquer les lois et les institutions existantes. […]." [Texte intégral.]
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 116.)
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2. COMMENTAIRES.
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Le commentaire que TODOROV fait de Benjamin CONSTANT vient éclairer l’attitude qu’il convient d’avoir devant un État qui entend nous imposer des normes et des obligations que notre conscience réprouve. Il est parfaitement contraire aux droits de l’homme de créer un délit d’entrave numérique à l’avortement. L’avortement n’est pas un droit, c’est un drame. Il est tout aussi contraire aux droits de l’homme d’obliger des maires à marier des personnes de même sexe, si leur conscience réprouve cette pratique. Il va en être de même avec la loi sur la PMA. Il est parfaitement inacceptable que l’état s’arroge le droit de régler la vie et la mort des hommes et de décider de ce qui est bien et mal en cette matière.
Oui, les individus ont des droits indépendants des lois en vigueur ; oui ces droits sont antérieurs à elles. Et nous avons le devoir d’y désobéir si elles contreviennent aux Droits de l’homme, dont le premier est le droit à la vie, et les Droits de l'homme s'appuie sur la loi naturelle. Je réclame le droit d'agir selon ce que ma conscience me dicte. Et ce que ma conscience me dicte trouve son double fondement dans cette loi naturelle et dans ce que dit Celui que notre péché a crucifié.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le retour du beau français.

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Eh oui ! Culturelle qu’on vous dit !


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Elle sue la haine de ce qu’est la France par tous les pores de sa peau.


Si elle avait un peu de culture, elle saurait que les Gaulois étaient passés maîtres dans l’art de la charcuterie et du traitement du porc. Nous n’avons aucune raison d’accepter la critique inconsidérée de cette furibarde.
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Et avec ça des persécutions !


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Avis au climatolâtres !

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Le gâchis états-unien en Syrie !

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Une critique théâtrale magistrale d’Elvire DEBORD.


et une autre d’un livre qui fera du bruit en France.


jeudi 20 juillet 2017

20 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. Conscience, force morale des hommes libres !

Nous achevons aujourd’hui la lecture de quelques passages essentiels de l’œuvre de LIU Xiaobo. La citation choisie illustre particulièrement bien la très grave crise déclenchée par monsieur MACRON entre l’armée et les institutions qu’il est censé représenter.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La raison pour laquelle l’humanité en arrive à l’état de minorité ne tient pas à une absence de rationalité qui l’oblige à dépendre d’une autorité extérieure, mais à un manque de volonté propre de s’affranchir d’une telle autorité et d’entreprendre de penser par soi-même ; elle ne relève pas non plus de l’action de contrainte de cette autorité, mais d’une autocensure conduisant à la couardise, autocensure traduisant finalement une absence de courage moral permettant de développer une volonté autonome. L’essence de la condition obscurantiste de l’état de « minorité » découle de l’addition des autocensures que chaque homme s’impose. Le point crucial de l’éducation contre l’obscurantisme et ses croyances superstitieuses ne réside pas dans l’existence ou non d’une rationalité ou encore d’une sagesse dans les relations entre les personnes, mais dans l’existence ou non du courage moral permettant de briser la contrainte et de dire « non » à l’autorité établie."
In
LIU Xiaobo.
(LIÚ Xiǎobō ; caractères simplifiés : 刘 晓 波 ; caractères traditionnels :劉 曉 波)
La philosophie du porc et autres essais. Traduit du chinois. Textes choisis et présentés par Jean-Philippe BÉJA. ("Bleu de Chine", collection dirigée par Geneviève IMBOT-BICHET. Préface de Vaclav HÁVEL.)
Gallimard, Paris, 2011.
(Page 210)
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2. COMMENTAIRES.
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(Il faut entendre ici par "minorité", un état infantile.)

Il me semble que cet extrait illustre de façon particulièrement claire la raison profonde du hiatus qui s’est créé, à la seule initiative du président de la République, entre sa personne et l’armée. Ce que ne supporte pas le freluquet, c’est la liberté avec laquelle, obéissant à sa conscience, le général de VILLIERS a exprimé son opinion, à huis clos, devant la commission de la défense de l’Assemblée Nationale. Des responsables médiocres, d’une autre trempe que ce chef militaire, auraient avalé leur chapeau, et laissé leurs hommes dans un état de vulnérabilité indigne, sans émettre la moindre remarque. Monsieur MACRON est le chef des armées, c’est la constitution qui le dit, mais il n’est pas le directeur de conscience des officiers généraux. Et il ne le supporte pas. Il vient de commettre un acte d’une gravité exceptionnelle, qui révèle la nature profondément autoritaire de son tempérament. Je prends les paris : dans un an, il sera détesté des Français.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il faut mettre Najat en accusation.

Dehors Najat ! Dehors ! Soyez déclarée inéligible à tout jamais. Vous n’êtes qu’une ambitieuse au petit pied, sans le moindre gramme de talent, de compétence ou de vision ; vous êtes le fruit de l’idéologie la plus pure, celle qui nous a valu d’être réduit en tant que patrie, à un lamentable tas d’incohérence, d’injustices, de pauvreté. Vous êtes nulle ! Archinulle ! Disons, pour mettre quelques atouts à votre crédit que vous êtes très belle, et que cette beauté a fait tourner la tête aux oligophrènes !

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Diminuer le nombre d’élus, oui !

Pas diminuer le nombre de communes. JUPITER veut tout contrôler, planifier, organiser. Il s’aveugle lui-même.

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Le général de VILLIERS parle à un jeune engagé.


Et un jeune engagé au général de VILLIERS.


Et c’est donc cet homme que JUPITER a poussé par sa déraison à la démission !

Lire aussi cet article du général MARTINEZ.

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Un général parle à JUPITER

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Un journaliste parle de JUPITER.

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Lire cette histoire ! elle est hors de l’ordinaire !

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La connerie humaine n’a pas de limite !



Mes lecteurs reconnaîtront volontiers que je n'aime pas la vulgarité. Mais quand des journalistes et des responsables en arrivent à dire (et à faire) de telles choses, il ne me reste plus que ce triste mot pour qualifier leurs actes.
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Un humoriste parle de JUPITER



Cela ne vous rappelle rien ?

lundi 12 août 2013

Nouvelles de la Résistance, l'opinion du député socialiste Jérôme Lambert, premier billet du 12 août 2013

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Voici une déclaration du député PS, Jérôme LAMBERT, l'un des rares députés de gauche à avoir voté contre la loi TAUBIRA.
 
"Ce n'est pas l'élection du Président de la République qui fait la loi, c'est l'assemblée nationale. Quand j'entends dire que les Français ont tranché le 6 mai, je dis non. Avoir voté comme moi pour François Hollande ne signifie pas forcément être d'accord avec toutes les propositions du candidat. Parmi ses soixante propositions, trois ou quatre me dérangeaient, en particulier celle du « mariage pour tous ». [...] Dans mon environnement charentais, cela fait des mois que je parle de mes doutes sur cette reforme. Quand je m'adresse à des gens de gauche, plus de 80 % comprennent les raisons pour lesquelles je redoute les conséquences du « mariage homosexuel » ; 99 % des commentaires que je reçois par mail ou par courrier me sont favorables ! [...] Je n'admets pas dans ce projet de loi son impact sur la filiation : je refuse de donner à des enfants une double filiation paternelle ou une double filiation maternelle. Je crois que la loi peut corriger les erreurs ou les excès de la nature, sinon ce serait la loi de la jungle. Mais la loi ne peut pas changer la nature d'un homme et d'une femme. "
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Chers amis, je vous invite à aller sur le site du Journal Libération qui, parlant des Veilleurs sous le titre Au secours, ils reviennent, donnent libre cours à des commentaires d'une violence et d'une haine dont on n'a guère l'idée si l'on ne les voit pas soi-même. Il en est de même du site des Veilleurs-Officiels, où un nombre croissant de commentaires injurieux apparaissent. Ces commentaires, d'un ton parfaitement uniforme, sont probablement télécommandés, car le président normal s'inquiète de ne pouvoir contrôler les réseaux sociaux. Si vous commentez, ce que je vous invite instamment à faire, faites-le sans violence, sans haine et sans jugement de valeur ; insistez sur les droits de la conscience (madame TAUBIRA a elle-même dit qu'elle agissait selon sa conscience, et rien que cet aveu légitime notre résistance à sa loi ; nous n'avons aucune raison de mettre en doute sa bonne foi quand elle affirme suivre cette conscience, et elle n'en a pas davantage pour suspecter notre bonne foi), insistez sur le fait que des telles résistances dans l'opinion publique doivent être prises en considération, qu'elles traduisent un mouvement profond de refus. Quant aux arguments plus subtils qui nous invitent à parler des enfants pauvres et à les défendre, plutôt que de protéger les éventuels enfants d'une paire homosexuelle, on peut objecter que la défense de ces enfants ne figuraient pas dans le programme du candidat et qu'elle ne figure pas davantage dans ses projets. Je propose donc, en plus de notre résistance spirituelle et non violente, que nous lancions un grand mouvement d'aide et de solidarité pour ces enfants, d'où qu'ils viennent : soutien scolaire, aide alimentaire, aide aux logements, loisirs et éducation... Prenons le relais de ces incapables qui n'ont qu'une idée : avoir le pouvoir, et le conserver le plus longtemps possible. Ne nous payons pas de mots comme eux, agissons concrètement.
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Je commenterai aujourd'hui dans un deuxième billet l'accusation d'un commentateur du site des Veilleurs qui traite monsieur LAMBERT de député félon ce qui en dit long sur la puissance de l'idéologie et le manque de recul de nombre d'opposants à notre mouvement.
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dimanche 9 juin 2013

Nouvelles de la Résistance, premier billet du 9 juin 2013

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Je reprends ici un article pioché sur le site de France Info. En rouge, je mettrai mes remarques sur cette information, et je m'efforcerai de vous montrer comment il est possible de manipuler ses lecteurs.
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"Le maire divers droite d'Arcangues, dans les Pyrénées-Atlantiques, et tous ses adjoints, ont informé le préfet qu'ils ne célébreraient aucun mariage homo dans la ville. Un refus qui peut coûter cher : jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende en cas de plainte ; une suspension, voire une révocation, en conseil des ministres. (Ouh ! Il est à droite ! Méfiance, méfiance !)
C'est peut-être la ville de Luis Mariano - icône homosexuelle s'il en est - mais Arcangues, dans les Pyrénées-Atlantiques, ne célébrera aucun mariage gay. Le maire du village, maire depuis 31 ans, en a informé la préfecture, précisant au passage qu'aucun de ses adjoints ne le ferait non plus. (En quoi cette mention des 31 ans est-elle vraiment informative? N'est-ce pas pour suggérer qu'il est temps pour ce maire de s'en aller ? C'est bien le cas, si j'en juge par les commentaires divers postés par plusieurs lecteurs qui réagissent à cet article).
 "J'ai en effet été saisi d'une demande", confirme Jean-Michel COLO, le maire. Une demande présentée fin mai par un couple d'hommes. "Chacun fait ce qu'il veut quand il ferme la porte de sa chambre, mais si on me demande en tant que maire de cautionner cela, alors là je suis très mal à l'aise".
 
 Jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. (II s'agit d'un intertitre.)
 
 
 (Le but de cet intertitre est de faire peur à ceux des maires qui seraient tentés d'imiter monsieur COLO. Les Résistants les encouragent à prendre ce risque. Ils les soutiendront de leurs actions et de leurs moyens financiers. Et je doute que si 10 000 maires en font autant, il y ait 10 000 procès !)
Et Monsieur le maire de dénoncer le changement de position de François Hollande qui, en novembre dernier, avait évoqué une "clause de conscience" avant de se raviser. (L'usage de "monsieur le maire" est subtilement ironique et destiné à marquer la distance que le journaliste prend avec monsieur COLO ; faites l'exercice suivant : remplacez "monsieur le maire", par "le maire" ou par "monsieur COLO", et jugez vous-même de la différence de ton. Cette mention est ce que l'on appelle une "connotation du discours")

Il a écrit à la préfecture pour l'informer que sa mairie cesserait "tout acte d'état-civil". Une mesure rendue possible, selon lui, par le code des collectivités locales. Il ne s'agirait donc pas d'un refus d'appliquer la loi, mais d'une non-application de l'ensemble des compétences de l'exécutif municipal en matière d'état-civil. Nuance... (L'usage du "selon lui" suggère que le journaliste ne croit pas qu'il ait raison ; il veut nous faire comprendre que c'est une fausse interprétation de la loi. Remplacez "selon lui" par  "il avance" ou "il se fonde sur le code etc. Et voyez le résultat que ça donne pour le sens général. Le conditionnel "s'agirait" sert le même dessein. Quant à "nuance", il est aussi une marque d'ironie et surtout de scepticisme du journaliste. Il est évident qu'il est partisan du  droit positif, mais un partisan qui ne réfléchit guère aux implications de ce choix. La loi peut être injuste, inique et immorale. Et les droits de la conscience sont supérieurs aux exigences d'un état totalitaire, heureusement d'ailleurs, sinon HITLER aurait eu peu d'opposants à ses abominables décisions. Bien entendu, on ne peut comparer la loi TAUBIRA et les lois antisémites dans leurs implications  sociétales immédiates mais elles s'inspirent des mêmes principes juridiques, ceux du droit positif. Voir le billet consacré à un passage de Léo STRAUSS)
Dans un communiqué diffusé dans la soirée, la préfecture a mis les points sur les "i" : "le droit au mariage, inchangé depuis 1804, ne connaît aucune dérogation." Qui plus est,  en vertu du code pénal, un maire peut être condamné pour discrimination en cas de dépôt de plainte et risque "jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende". Le maire peut aussi être suspendu en Conseil des ministres, voire faire l'objet d'une "révocation"." (Le journaliste, sans le dire, en mentionnant la réponse préfectorale, partage entièrement le point de vue oppressif de la loi, et il renforce cette impression en indiquant au début du rappel préfectoral : "a mis les points sur les "i", et il réitère les menaces. C'est ce qu'on appelle de "l'information".)
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L'article est une manipulation subtilement grossière de l'opinion. Des faits avérés, certes, sont avancés, mais ils sont toujours associés à des connotations ironiques, sceptiques, ou politiques. C'est ainsi que France-Info Solferino nous manipule depuis des années. J'ajoute qu'aucun des commentaires que j'ai pu faire aux divers articles publiés sur le site de cette radio n'a eu l'heur de plaire au modérateur et n'a été publié. Je me rattrape donc comme je peux, tout en reconnaissant que la loi du genre journalistique est celle de l'anecdotique et du piquant, et non point celle du recul, de l'empathie et de l'argumentation. En somme, et à son insu peut-être, ce journaliste est-il lui-même manipulé ou empoisonné par le "politiquement correct", ou s'accroche-t-il à sa pitance comme il peut pour ne point déplaire au Prince.

Je vous encourage aussi, et j'encourage notamment TIPPEL, à regarder la vidéo due au Dr Salim LAIBI, dont le lien vous est donné ci-dessous. Bien entendu, il y a des jugements sur les hommes qu'à partir d'aujourd'hui je m'interdis d'approuver. L'intérêt de cette vidéo vient de ce que l'intervention est celle d'un musulman cultivé et courageux.

http://www.youtube.com/watch?v=LXa4Fom8WuM
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mercredi 3 octobre 2012

Non au mariage homosexuel, non et non !

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Une très chère amie qui habite maintenant en Bourgogne, me fait parvenir l'argumentaire non confessionnel, purement juridique et laïc, élaboré par le Diocèse de Paris et qui démontre l'erreur absolue qu'est le mariage homosexuel. Je vous le livre.
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1. Le mariage : une forme de vie précise mais pas exclusive

Le mariage est une forme particulière de vie commune. C’est le nom et l’institution juridique correspondant à l’engagement durable d’un homme et d’une femme qui souhaitent fonder une famille. Mais le mariage n’est pas un modèle universel. Il y a des célibataires, des concubins. Respecter vraiment les personnes homosexuelles, c’est les respecter aussi dans le fait de ne pas se plier au seul modèle du mariage, présenté ou perçu comme universel ou dominant.

2. Le mariage n'est pas la reconnaissance publique des sentiments
C’est se tromper sur la nature et la définition du mariage que de le considérer comme la reconnaissance sociale de l’amour, à laquelle pourraient aspirer tous ceux qui s’aiment sincèrement. On ne voit pas bien d’ailleurs l’utilité et la légitimité de la reconnaissance par les pouvoirs publics d’une relation amoureuse, la réalité la plus intime qui soit. Le mariage est en fait l’inscription de la filiation dans une institution stable, notamment pour protéger la mère (matri-monium) : il est en effet présumé que l’enfant d’une femme mariée a son mari pour père, avec les droits et les devoirs qui en découlent.


3. Le statut économique du mariage est lié à sa fonction sociale
Si le mariage est perçu comme un modèle attractif, c’est en particulier en raison des facilités économiques qui y sont liées. Mais celles-ci ne sont justifiées que par le soutien que la société estime devoir apporter à ceux qui contribuent à son renouvellement par la transmission de la vie et le travail éducatif.Il ne s’agit pas d’une « niche » fiscale et sociale, mais d’une prise en compte de l’apport spécifique de ce mode de vie à l’effort collectif. Détachées de cette justification, les contours économiques du mariage n’ont plus de raison d’être. Les célibataires devraient alors avoir exactement les mêmes droits que les « mariés ».

4. Le mariage entre personnes de même sexe entraînerait en fait la fin du mariage civil
L’orientation sexuelle n’a pas l’objectivité de l’identité sexuelle. L’expérience prouve qu’elle peut changer au cours de la vie et elle n’apparaît pas sur les cartes d’identité. Compte tenu de l’extrême souplesse de fait des obligations juridiques liées au mariage, rien n’empêcherait le cas échéant que deux hommes ou deux femmes totalement hétérosexuels se « marient » pour des raisons fiscales ou en vue d’un « regroupement » professionnel… Le mariage ne serait plus en réalité qu’une association contractuelle d’intérêts privés. On ne serait donc pas passé du PACS au mariage mais on aurait résorbé le mariage, institution sociale, dans le PACS, contrat privé. L’ouverture du mariage aux partenaires de même sexe reviendrait finalement à supprimer le mariage civil.

5. Conséquences logiques d’une déstructuration du mariage
Pourquoi le mariage unit-il deux personnes ? Parce qu’il s’agit d’un homme et d’une femme, en vue notamment de la procréation. Si l’on sort de ce modèle, pourquoi limiter à deux le nombre de partenaires ? C’est ainsi qu’un mariage à trois a été célébré au Danemark récemment. Dans le contexte français, la polygamie est devenue une question sociale sensible. Elle fait partie de l’expérience culturelle de certaines populations immigrées. Mais elle est aussi paradoxalement, certes sous une forme non juridique, le mode de vie assumé d’une frange de la population qui revendique ce droit aux partenaires multiples et simultanés. Le cas échéant, quels seraient donc les arguments probants qui permettraient de restreindre les ouvertures d’un « mariage » désormais détaché de son lien objectif avec la procréation ? Se posent d’ailleurs non seulement la question des partenaires multiples mais aussi celle des relations intrafamiliales ou intergénérationnelles.

6. Le mariage entre personnes de même sexe aggraverait le communautarisme
Le tout nouveau « code de la laïcité et de la liberté religieuse » justifie l’obligation de ne marier religieusement que ceux qui se sont mariés civilement par un souci d’ « intégration dans l’espace public ». Si le mariage civil devenait totalement équivoque par rapport à ce que l’ensemble des religions entendent par mariage, cette lourde obligation du code pénal leur deviendrait inacceptable et elles demanderaient vraisemblablement sa suppression. Dans le contexte sensible de la montée des communautarismes en France, il y aurait là un facteur de désintégration sociale.

7. Privilégier les droits « de » l'enfant plutôt que le droit « à » l'enfant
L’adoption consiste fondamentalement à donner des parents à des enfants qui en sont dépourvus et non l’inverse. Ce qui est premier dans ce processus n’est donc pas le désir des parents mais le besoin des enfants. Faire en sorte que leurs parents adoptifs remplacent au plus près leurs parents biologiques est donc une priorité.

8. L'adoption par les célibataires : un faux argument
La possibilité de l’adoption par des célibataires remonte aux lendemains de la guerre et s’explique au départ par un déficit de partenaires masculins pour les femmes et par une recrudescence du nombre des orphelins. On dira aujourd’hui que permettre l’adoption par le partenaire de même sexe d’un parent adoptif, c’est « sortir de l’hypocrisie ». En réalité, même si un parent adoptif a un partenaire de même sexe, le désigner comme un deuxième père ou une deuxième mère ne correspond pas à la réalité et constitue donc un mensonge. Il peut être légitime et opératoire en revanche d’établir un dispositif circonscrit de « délégation de l’autorité parentale pour les actes de la vie courante ».

9. Le mariage entre personnes de même sexe fragiliserait l'adoption internationale
On dira souvent qu’il vaut mieux qu’un enfant soit adopté par des partenaires de même sexe plutôt que de ne pas être adopté de tout. Chacun sait qu’en réalité cette question ne se pose pas puisque le nombre d’enfants adoptables est moins important que les demandes de parents adoptifs. En revanche, comme l’évoque un film récent, un certain nombre de pays refusent que leurs ressortissants soient adoptés par des parents provenant de pays où l’adoption par des partenaires de même sexe est autorisée. S'il y avait une légalisation en France, un grand nombre de pays interrompraient l'adoption internationale vers notre pays, ce qui diminuerait considérablement les possibilités d’adoption pour les familles françaises.

10. Le recours à la GPA largement identifié comme une atteinte à la dignité des femmes
L’aide médicale à la procréation peut sembler changer les règles de la parenté. Mais qu’on le veuille ou non, tout enfant, même s’il est né grâce à une insémination artificielle ou une fécondation in vitro, n’a pas deux pères ou deux mères : il a un père et une mère biologiques. Certains hommes vivant avec un partenaire de même sexe souhaiteraient, pour adopter des enfants, recourir à la gestation pour autrui. Celle-ci est actuellement rejetée et par la majorité (position du Gouvernement pendant la révision de la loi de bioéthique) et par l’opposition (vote du Conseil National du PS en décembre 2010) comme gravement attentatoire à la dignité des femmes. La coïncidence des revendications appelle en retour une cohérence du discernement."
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Cette analyse est assez remarquable, et je demande à ceux de mes lecteurs qui la partagent, de la diffuser et de la faire connaître. Nous sommes gouvernés par des esprits faux pour ne pas dire tordus, et nous n'avons pas à obéir à des lois qui heurtent le sens commun, la dignité humaine et qui violent les droits de la conscience. J'expliquerai tout à l'heure en quoi l'idéologie socialiste (et maçonnique) est mortifère et grosse de violence. Nous demandons aux maires de refuser de marier des homosexuels au nom des droits inviolables de la conscience !