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lundi 17 octobre 2016

17 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance : un complément à mon billet sur Adrien et sur Audrey !


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"Le 1er mais 2012, Nicolas SARKOZY tenait un meeting électoral Place du Trocadéro, y revendiquant 200 000 personnes. À l’époque, le journaliste de France Inter Jean-Philippe DERNIEU estimait que, de source policière, le Trocadéro, c’est environ 30 000 personnes maximum. Manuel VALLS, qui n’était pas encore le ministre gazeur, notait que seules 40 000 personnes peuvent tenir au Trocadéro. Pour le journal du dimanche, la Place du Trocadéro forte d’environ 25 000 m² peut réunir 50 000 personnes."
Comme je l'ai dit dans le premier billet de ce jour, la foule des manifestants s'étendaient très largement au delà de la mairie du XVIe (station de Métro Rue de la Pompe) alors qu'il n'était plus possible d'accéder à la Place du Trocadéro, noire de monde. 
Plus les médias stipendiés mentent, et plus ils montrent leur faiblesse et leur panique. 

Photo de la Manif UMP.


Photos de La Manif Pour Tous du 16 octobre 2016




Source :
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Du site Alétéia :
 "Des militants antifascites et de l’inter-LGBT ont fait preuve de violence, jusqu’à l’agression d’un père de famille par plusieurs voyous. Des slogans violents ont été entendus et les Femen ont fait parler d’elles. Selon nos informations, un camion servant au transport de la sonorisation a été attaqué et rapidement exfiltré par la police. Des chauffeurs de car venant de l’Est ayant transporté des manifestants ontété également agressés, selon un cadre de la sécurité de La Manif Pour Tous."
Source :
Voir aussi, pour l’agression du père de famille :
Mensonge de BFMTV au sujet des Femen : elles ont été interpellées par la police, pas par des manifestants :
Voir

À l’intention d’Alexandre : Discours de Charles BEIGBEDER
Et discours remarquable de Karim OUCHIKH
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mardi 6 septembre 2016

06 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Le mensonge et les manipulations des journalistes officiels

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour aller plus loin dans l’évaluation des critères de la morale humaine, mentir et défendre le mensonge peut éventuellement renforcer provisoirement le pouvoir de ceux qui le détiennent, mais cette posture sape inexorablement les fondements moraux de ce même pouvoir et peut plonger les puissances dans un état de paranoïa. Pour les intellectuels publics sans pouvoir politique, cela affaiblit l’autorité de leur parole publique, diminue leur prestige et leur interdit à jamais d’échapper au tourment de la peur, faisant d’eux des chiens errants à la recherche de leur maître. La manie de dire des mensonges est un cancer de l’âme. Celui qui s’y adonne ne peut apaiser sa conscience car il a déjà détruit son jardin spirituel et s’est lui-même exilé de l’Éden de la conscience. Comme le dit une maxime occidentale, « la vérité grandit celui qui la porte, le mensonge rabaisse celui qui le profère)."
In
LIU Xiaobo (caractères simplifiés : 刘 晓 波 ; caractères traditionnels :劉 曉 波)
La philosophie du porc et autres essais. Traduit du chinois. Textes choisis et présentés par Jean-Philippe BÉJA. ("Bleu de Chine", collection dirigée par Geneviève IMBOT-BICHET. Préface de Vaclav HÁVEL.
Gallimard, Paris, 2011.
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2. COMMENTAIRES.
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Deux exemples récents montrent comment des journalistes peuvent participer au grand mensonge et manipuler les opinions de nos concitoyens. N’en déplaise à madame CRESPO-MARA, il n’y aurait aucun problème de discrimination au prénom si la loi avait obligé les Français, tous les Français à prendre comme prénom usuel et premier prénom, un nom à choisir dans le martyrologe ; c’était le cas avant l’introduction de la calamiteuse loi qui autorise les parents à donner le prénom de leur choix, fut-il ridicule, à leur enfant. S’il plaît à une maman d’appeler sa fille  « confiture » ou « miel », elle le peut ! Vous pouvez dire madame ce que vous voulez, mais quand un enfant s’appelle Mohamed, il est évident qu’il fait référence au prophète Mahomet. C’est s’aveugler que de prétendre le contraire. Il est logique d’en conclure qu’il est musulman. Je n’y vois personnellement aucun inconvénient, mais je ne m’interdis pas de penser que le prénom de cet enfant permet d’inférer qu’il est un adepte de l’islam. Si un enfant s’appelle John ou Margaret, vous concluez qu’il est Anglais ou Américain, s’il s’appelle Juan, qu’il est Espagnol ou Latino-américain. Curieusement, cette conclusion ne semble pas affecter votre sens de la justice ou de l’égalité entre les hommes. Alors soyez honnête, madame, et ne versez pas dans des sous-entendus d’accusation de racisme vis-à-vis de Robert MENARD. Lui, il a créé « Reporter sans frontières ». Vous, le derrière calé dans votre fauteuil, vous distribuez les bons et les mauvais points, mais pour dire le vrai, tout le monde s’en contrefiche. Ceci étant dit, personne ne vous reprochera d’avoir appelé vos deux fils Lamine et Sekou. Mais ce choix est symbolique, et vous ne pouvez échapper au questionnement qu’il suscite, et au soupçon de partialité de vos opinions. J’ajoute que vous en parlez merveilleusement bien, et ces paroles maternelles viennent racheter la mauvaise action dont vous vous êtes rendue coupable vis-à-vis de Robert MENARD.
L’autre mensonge est celui de BFMTV qui fait dire à monsieur LE MAIRE « Nos femmes » ce qui suscite des tweets aussi ridicules qu’empoulés de la part, notamment, de madame Marisol TOURAINE, alors que monsieur LE MAIRE a utilisé l’expression « Les femmes ». Si j’étais méchant, je dirais que madame TOURAINE a fait les gros yeux à ce pauvre monsieur LE MAIRE.
Les journalistes sont des menteurs à la solde d’un pouvoir qui les achète de diverses manières ; le maintien d’avantages fiscaux indus que monsieur SARKOZY voulait à juste titre supprimer fait partie de cette corruption des esprits.
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3. INFORMATIONS ILLUSTRATIVES.
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Madame CRESPO-MARA et Robert MÉNARD.

http://www.breizh-info.com/2016/09/06/49023/lci-audrey-crespo-mara-tente-de-faire-bad-buzz-robert-menard (Manipulation de madame CRESPO-MARA). Madame CRESPO-MARA a fait dire à Robert MÉNARD ce qu’il n’a pas dit, en tronquant la citation qu’il a faite du général de GAULLE [elle a omis le « aussi »].
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BFM TV et Bruno LE MAIRE.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/03/bruno-le-maire-femmes-vocation-propos-scandalisent_n_11849408.html (Mensonge de BFMTV). Monsieur LE MAIRE n’a pas dit NOS femmes comme le prétend BFMTV qui a depuis rectifié, mais LES femmes.

mercredi 30 juillet 2014

30 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance. Le mensonge pittoresque et le pittoresque véridique

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Avec étonnement et infiniment de colère, je redis ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.


Il me faut justifier l'étonnement et la colère. J'ai eu hier 162 pages visitées. Le billet du jour, consacré aux exactions des islamistes de MOSSOUL n'a guère intéressé. Seulement 9 lecteurs ! C'est que voir des hommes crucifiés - je ne sais pas s'ils étaient chrétiens, mais il semble que oui d'après mes sources - ne doit pas beaucoup intéresser. Ce n'est pas vendeur, ce n'est pas tendance. Je suis infiniment triste de voir qu'englués dans notre bien-être, nous avons perdu tout sentiment de compassion. Oh certes, il y a tous ces massacres en Terre sainte. Mais on en parle et on les déplore. On parle des victimes des accidents aériens, et c'est également juste. On ne dit rien de nos frères d'Orient. Ce ne sont que des chrétiens ! Il n'avait qu'à pas l'être et tout eût été bien. On se tamponne le coquillard avec une patte de langouste de ce qui peut leur advenir. Terrible indifférence. Vous ne pouvez pas dire que vous ne savez pas.
Vous avez encore le droit de manifester votre indignation et votre soutien. Quant à ces fous de MOSSOUL, ils ont déjà perdu, quoi qu'ils en disent, et ils paieront le prix fort de leurs crimes, non pas à cause de notre vengeance, car nous en sommes incapables et du reste la vengeance n'a jamais réglé les conflits des hommes, mais à cause de leurs conflits internes.
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1. La citation du jour.
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"Il y a trois façons d'écrire l'histoire. L'ancienne manière victorienne, dans les livres de notre enfance, était pittoresque et largement fausse. La dernière habitude, plus éclairée, adoptée par les autorités académiques, consiste à penser que les méthodes peuvent continuer d'être fausses aussi longtemps qu'elles évitent d'être pittoresques. Ainsi, les autorités pensent-elles que, tant qu'un mensonge est obscur, il aura des allures de vérité. La troisième façon est d'utiliser le pittoresque (qui est un instinct parfaitement naturel de l'homme pour ce qui est de nature à aider la mémoire), mais pour en faire un symbole de vérité et non un symbole de mensonge. Il s'agit de dire au lecteur ce que signifiait réellement l'événement pittoresque, au lieu de le laisser dénué de sens ou d'en donner une explication trompeuse. C'est donner une image véritable au lieu d'une image fausse ; mais il n'y a pas l'ombre d'une raison pour qu'une image ne soit pas pittoresque."

In Gilbert Keith CHESTERTON.
A bâtons rompus. Propos débridés. Traduit de l'anglais par Maurice LE PECHOUX.
(Collection "Revizor").
L'âge d'homme, Lausanne, 2010.
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2. Commentaires.
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Si la situation de notre monde n'était pas aussi troublée et grosse d'événements dramatiques, je n'aurais pas hésité un instant à vous faire connaître d'autres constats tout imprégnés de cet humour qui n'appartient qu'aux britanniques. Et les passages qui suivent la citation de ce jour en sont tout imprégnés.
CHESTERTON, cet anglais converti au catholicisme, a reçu du ciel une plume éblouissante. Chacune de ses contributions (pour celles que je connais) est faite de feu, un feu qui illumine, éclaire et réchauffe sans brûler.
La citation du jour illustre à l'envi la tendance actuelle du journalisme et du monde politique à faire du pittoresque mensonger, à écrire l'histoire immédiate ou passée comme il convient à l'esprit du temps, bref à nous enfumer.
Ainsi voit-on monsieur HOLLANDE prendre en main la gestion médiatique, politique et sécuritaire de l'accident qui vient de survenir au MALI. Il serait injuste de le traiter de comédien ou de bateleur de foire. Il est préférable de lui faire le crédit d'une véritable émotion. Mais enfin, monter en épingle ce dramatique accident, au moment où l'on apprend que chômage a de nouveau bondi, que le califat islamique d'IRAK sème la mort et la terreur sur son passage, que l'on ne sait toujours rien du crash de l'avion de la Malaysia Air Lines en UKRAINE, laissent sur une impression curieuse de perspectives volontairement faussée, ou, si l'on préfère, d'une initiative à visée politique, destinée à détourner l'attention de nos compatriotes sur les problèmes de l'heure (émeutes fomentées par certains islamistes des banlieues dites "sensibles" ; chômage ; imposition nouvelle d'un million de familles en raison de la baisse de plafond du quotient familial ; stagnation de l'économie, etc.). Quand, dans un siècle, des historiens, aussi impartiaux qu'il est possible de l'être en ces matières, se pencheront sur l'histoire de notre temps, ils seront sans doute étonné de la myopie de nos hommes politiques et de nos élites.
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3. Informations diverses.
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A TOULOUSE pour les chrétiens d'Orient.


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France Info s'indigne : une mosquée rayée de la carte ! 

Mais France Info semble ignorer que le Tombeau de Jonas à MOSSOUL a été dynamité, et que la totalité des Eglises de cette ville (assyro-chaldéennes, arméniennes, syriaques orthodoxes, etc.) ont été pillées, ou irrémédiablement détériorées, que des icônes inestimables de la Vierge ont été piétinées (thttp://www.aina.org/news/20140723101146.htm ; http://www.aleteia.org/fr/international/article/mossoul-leveche-incendie-il-ny-a-plus-de-chretiens-dans-la-ville-5881755227652096). A dire vrai, la Révolution française n'a pas fait mieux. Mais la mosquée de GAZA est démolie (ce qui est certes inacceptable, sauf à imaginer que derrière cet édifice se cachaient des entrées de tunnels) 
(Voir à cet égard le document sur ces tunnels sur http://cryptome.org/2014-info/gaza-ugi/gaza-ugi.htm [Merci à mon ami Dominique qui m'a transmis ce lien]) et France Info s'indigne de la mosquée sans mentionner les tunnels.

Pour la destruction de cette mosquée voir :
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L'UE s'attaque à l'économie russe (site du Figaro).

Avec cette photo d'une ville ukrainienne en zone dite "rebelle".

La folie continue donc. Pourquoi faut-il que nous soyons les suiveurs des Etats-Unis dont les initiatives (IRAK, AFGHANISTAN, sans compter jadis le VIETNAM) ont été toujours couronnées du succès que l'on sait ? Où est notre véritable intérêt ? Ne serait-il pas de nous entendre avec nos proches voisins plutôt qu'avec un peuple dont tout nous sépare, et pas seulement un océan ? C'est à n'y rien comprendre. Les informations que nous distillent les officines américaines sont des manipulations grossières. Nous nous sommes laissé espionner par leurs agences de renseignement pendant des années, et c'est à ces gens (dont les banquiers sont responsables de la crise économique mondiale) que nous faisons confiance ? Mais il faut être aveugle pour ne pas voir où est notre avenir.



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lundi 27 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : confusion des mots, mensonges et amalgames, deuxième billet du 27 janvier 2014

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D'abord la devise, bien sûr. PICARD de lignée, j'ai une certaine obstination et je ne céderai pas à la résignation ; mes ancêtres en ont vu d'autre.

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

1. La citation du jour.


Je feuilletais l'épais traité de MALEBRANCHE, intitulé Recherche de la vérité, que je venais de me procurer dans une excellente librairie [elle a du reste, a pris la responsabilité de rééditer (Editions Galerie de la Sorbonne) ce texte absolument ébouriffant (à en juger par la table des matières) en dépit de son titre austère], quand je suis tombé sur ce paragraphe. Il n'y a pas de hasard, il n'y a que de la providence.

"Il y a donc des esprits de deux sortes : les uns remarquent aisément les différences des choses, et ce sont les bons esprits ; les autres imaginent et supposent de la ressemblance entre elles, et ce sont les esprits superficiels. Les premiers ont le cerveau propre à recevoir des traces nettes et distinctes des objets qu'ils considèrent ; et, parce qu'ils sont fort attentifs aux idées de ces traces, ils voient ces objets comme de près, et rien ne leur échappe. Mais les esprits superficiels n'en reçoivent que des traces faibles ou confuses ; ils ne les voient que comme en passant, de loin et fort confusément, de sorte qu'elles leur paraissent semblables, comme les visages de ceux que l'on regarde de trop loin, parce que l'esprit suppose toujours de la ressemblance et de l'égalité où il n'est pas obligé de reconnaître de différence et d'inégalité, pour les raisons que je dirai dans le troisième livre."



Portrait de Nicolas MALEBRANCHE.
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2. Commentaires.

(a) MALEBRANCHE est prêtre, oratorien, théologien et surtout philosophe. J'ai fait sa connaissance en lisant dans les Œuvres complètes, au tome XV, son Entretien d’un philosophe chrétien et d’un philosophe chinois sur l’existence et la nature de Dieu. Édité par André ROBINET. ("Bibliothèque des textes philosophiques". Directeur : Henri GOUHIER.) 3e édition. (Librairie Philosophique J. Vrin, Paris, 1986). Il y expose d'une manière lumineuse son argument ontologique et je doute fort qu'un esprit droit et ouvert n'y soit point sensible, quand bien même, pour des raisons très estimables et qui tiennent à l'exercice de la liberté, il ne pourrait y adhérer. MALEBRANCHE n'est guère enseigné dans les cours de philosophie. Il est catholique, prêtre, percutant et convaincant. Et bien qu'il soit un cartésien convaincu (ce qui me gêne un peu), il ne faut pas le mettre entre les mains de ces jeunes gens et jeunes filles que l'on veut tout entier pour l'Etat et la République.
(b) Ce qui  vaut aux journalistes d'être traités par le peuple de collabos est justement ce que reproche MALEBRANCHE aux esprits superficiels.
En voici deux exemples. 
Ces esprits superficiels n'ont cessé d'appeler madame Valérie TRIERWEILER la Première Dame de France, feignant de voir en elle l'équivalent d'une Michelle OBAMA ou de tout autre épouse d'un chef d'Etat, jusqu'à la conclusion que l'on sait. Ils n'ont pas vu la différence d'avec une épouse et l'ont assimilée à ce qu'elle n'était pas. On peut concevoir que si monsieur HOLLANDE avait vu, lui, la différence, tout en la considérant comme sa compagne, il n'aurait pas pris le risque de l'installer à l'Elysée. En réalité, d'ailleurs, sa liaison avec mademoiselle GAYET était déjà établie, quand il a pris cette décision. Il y a ici un triple témoignage de superficialité, celle des journalistes et médias divers, celle de monsieur HOLLANDE,  et celle de madame TRIERWEILER qui s'est assimilée à ce qu'elle n'était pas. Je dois signaler ici, du reste, la seule réaction digne et compassionnelle envers celle-ci. Christine BOUTIN a dit, et je partage son point de vue : "Ce que vit Valérie TRIERWEILER est inhumain".
Les mêmes esprits superficiels (de Claire CHAZAL au Figaro en passant par France 3, France info et j'en passe) ont déclaré que les manifestants du Jour De Colère étaient des catholiques intégristes, et des opposants radicaux ou radicalisés, mettant tout le monde dans un panier unique qui me paraît définitivement percé. Mais comme si cette analyse n'était pas suffisamment superficielle, ils en ont rajouté en soulignant, ce qui est quand même assez paradoxal, que ce rassemblement était hétéroclite. Un bon esprit aurait utilisé le mot moins connoté d'hétérogène et il se serait demandé ce qui pouvait unir des gens aussi divers en âge, en condition sociale, des gens venus de la France entière. Si les journalistes l'avaient fait, ils auraient pu alors identifier trois motifs différents : le sentiment d'iniquité de traitement, le sentiment de mépris de l'élite en place (gauche, droite confondue), le déni de démocratie. En étant non pas loin, mais près, en interrogeant les manifestants en un nombre suffisant, ils auraient pu donner une image plus juste de la réalité. Seulement voilà, la foule criait "Journalistes ! Collabos !". C'est pas bon ça ! On n'en parle pas dans les journaux de ça ! C'est vrai hélas de presque tous les journalistes : ils sont les serviteurs zélés de ce régime. (Mettons-en quelques uns de côté : monsieur Nicolas DOZE ou monsieur BOURDIN, par exemple, ou Yves CALVI, dans des registres divers. Ces gens sont courageux et impartiaux) ! Petits esprits, petite culture, petite haine du peuple ! Tout est petit chez nombre de journaleux ! 
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3.Informations sur la Résistance

Jour de Colère : Vidéo.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=KNXRJGeoHGM

Témoignages (via le Salon beige).

Gabrielle Cluzel était en colère hier, elle raconte :
"Dimanche, de la Bastille aux Invalides, c’était Jour de colère. Alors ils sont tous venus, la carpe et le lapin, de Sarcelles à Versailles, avec leur colère en bandoulière, sous une pluie assortie à leur humeur. 17.000 selon la police, 160.000 selon les organisateurs. Des organisateurs que personne ne connaît. Car aucun parti politique, aucun mouvement d’envergure, ni bonnets rouges ni LMPT, n’a appelé à manifester. Le succès n’en est que plus inattendu, déconcertant, inquiétant… À cette manif un peu foutraque, pas de « tenue correcte », ni de carton d’invitation exigé à l’entrée. On y vient dans son jus, comme on est, avec la pancarte qu’on s’est bricolée sur un coin de table. Suffit d’être en colère. C’est le principe.
Beaucoup de jeunes, énormément de jeunes. Derrière la banderole « lycéens et étudiants en colère », il y a les Hommen. Une trentaine de jeunes gens marchent symboliquement enchaînés par un homme casqué en scooter… Au-dessus de leur pantalon coloré, ils sont torse nu, certains grelottent, mais ils crient pour se tenir chaud. Dans la foule qui marche, les slogans sont souvent drôles, parfois graveleux, actualité oblige. Hasard de manif, des mères de familles cathos marchent derrière un « Pendant que la France part en c… Hollande promène les siennes ». Si vous croyez que ça dérange les petites dames… La respectabilité, le bon goût, l’impression que l’on va faire au 20 h sur les médias de bon aloi, on finit par s’en battre les roupettes, justement. Parce que quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on aura toujours tout faux. Parce que même en mettant un tutu rose, en faisant les pointes devant la caméra, en ayant l’air jeune, sympa, sexy et ouvert d’esprit, on sera toujours un facho. Parce que quand la maison brûle, on ne fait pas taire le p’tit gars qui crie « au feu » avec vous, sous prétexte qu’il mettrait ses coudes sur la table ou aurait fait une quenelle au lycée. [...]
À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler que du jeûne de madame Bourges."

Un témoin raconte la scène hier soir vers 18h :
"Quittant difficilement la manif par l'avenue de Villars, à hauteur du 12, au travers d'un barrage filtrant de CRS et gendarmes, j'ai vu et entendu un commandant arriver vers ce barrage et dire à ses hommes :"allez maintenant on y va !". Incroyable, car a ce moment, les intervenants étaient toujours en train de témoigner au micro et la foule les écoutait calmement.
Mais au même moment j'ai vu un groupe d'hommes en noir sans signes distinctifs, passer "amicalement"ce barrage policier, arriver au contact de la foule et se retourner pour attaquer fictivement les CRS..."
Si Valls condamne les violences, il peut s'en prendre à sa propre police. A moins que ce soit lui-même qui ait donné ces instructions. 

Nouvelles de la Résistance : complément sur la manifestation du Jour de Colère ! Journalistes ! Collabos !

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Manu le petit a du souci à se faire. Il ne suffit pas d'avoir le menton pointu pour faire croire qu'on a l'étoffe d'un homme d'état. Voilà comment cet ignoble (au sens étymologique du terme : dépourvu de toute noblesse) bonhomme a voulu faire tourner à la violence cette manifestation parfaitement pacifique, avec le concours des chefs de sa police (car les hommes de base nous sont plutôt sympathiques) et du sinistre Préfet BOUCAUT. Je vais apporter ici une précision qui  corrobore tout ce qui suit. Quand j'ai quitté hier la Place Vauban, à 16 h 45 environ, c'est pour pouvoir rédiger mon billet sur la manifestation, avant que les "Journalistes ! Collabos !" ne puissent commencer leur travail de désinformation. En prenant l'Avenue de Saxe pour rejoindre le métro aérien à la station Cambronne (changement à La Motte-Piquet-Grenelle, puis à Michel-Ange Auteuil ; arrivée Porte de saint Cloud à 17 h 30 exactement), j'ai vu tout au long de cette Avenue de nombreux policiers casqués, munis de leurs bouclier (j'ai même rigolé avec l'un d'eux en lui demandant pourquoi il n'avait pas de parapluie. Il m'a répondu qu'il pouvait s'abriter sous ledit bouclier lequel manifestement n'était pas celui de PALLAS-ATHENA). Il y avait de nombreux fourgons et véhicules de police dans les rues adjacentes, et les rues étaient interdites à la circulation piétonne dans la direction de l'Ecole militaire. Clairement, il s'agissait d'empêcher la foule de s'écouler normalement. J'ai vu aussi nombre de gradés, nerveux (j'insiste sur leur agitation), discuter dans leur téléphone ou radio de service avec je ne sais qui (Enfin, j'ai mon idée). Enfin, je signale ici, que je relate des faits parfaitement contrôlables. Du balai ! Manu ! Du balai ! Vous n'êtes qu'un médiocre ! Un très gros médiocre !
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Souricière de fin de manifestation : même des journalistes sont en garde à vue (via le Salon beige).

"Une manifestante me raconte :
"Avec mon mari, nous sommes allés à la manifestation Jour de Colère ; même si elle a avait un caractère grave, elles est restée calme et pacifique.  Nous sommes restés sur la place Vauban jusqu’à 18H00 jusqu’au dernier discours. Nous avions garé notre voiture à proximité immédiate de la place Vauban.  En voulant sortir du quartier avec notre voiture, nous nous sommes aperçus que le quartier avait été complètement bouclé en deux heures de temps.
Dans chaque rue avoisinante de la place Vauban, les CRS étaient nombreux, sur deux rangées, cachés dans l’ombre  et barraient chaque rue.  Impossible de sortir.  Nous étions dans l’impasse.  Lors d’un xème essai de sortie, nous avons vu tout d’un coup deux rangées de CRS armés jusqu’aux dent avancés vers nous.  Nous avons juste eu le temps de faire demi tour. Je n’ose pas imaginer ce qui aurait pu se passer.
Pendant ce temps là, la foule pacifique qui voulait quitter à pied la place Vauban s’est retrouvée bloquée sur l’avenue de Villars et se sont fait ensuite encerclés par l’arrière par ces fameux CRS. Nous en avons été témoin.
C’était de la provocation pure à faire peur, à penser qu’en nous faisant peur, nous ne retournerions plus manifester.
Nous reviendrons ! En attendant, deux de nos grands enfants  nous ont confirmés par texto avoir été encerclés, ils sont en garde à vue actuellement. Peut-être aussi nous deux autres grands enfants que nous n’avons pas réussi encore à joindre.
Ils ne doivent pas être les seuls.
Quant aux journaux télévisés, c’est l’omerta totale ! le totalitarisme se confirme chaque jour un peu plus. Il va nous falloir résister de plus en plus."
Apparentés à des manifestants, des journalistes ont été placés en garde à vue. La police de Valls a visiblement reçu l'ordre de faire du chiffre (on parle de 250 interpellations) et non d'arrêter les auteurs de violence."
Journalistes ! Collabos ? Ou l'arroseur arrosé ?
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Communiqué de Jour de Colère.


Mise au point du Jour De Colère après les propos de Manuel Valls :
"Tandis que le ministre de l’intérieur Manuel Valls répand ses mensonges dans les médias, les organisateurs du Jour De Colère tiennent à apporter les mises au point suivantes. Jour De Colère condamne avec la plus grande fermeté les violences contre des manifestants pacifiques, commises par des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression.
Les unités de maintien de l’ordre ont fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et ultra provocatrice, usant, sans sommation, de tirs de flashball et de gaz lacrymogènes sur la foule. Le ministère de l’Intérieur prétend que des interpellations ont eu lieu, en un nombre toutefois infime au regard des 120.000 manifestants pacifiques et déterminés qui ont défilé cet après-midi dans Paris.
Selon les avocats du Jour De Colère, aucune de ces interpellations n’est actuellement confirmée, il s’agirait donc d’une provocation supplémentaire. Notre mode d’expression n’a jamais été celui de la violence, en témoigne la résolution annoncée lors de la manifestation d’exiger des parlementaires la mise en œuvre de la procédure de destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution. Cet article confie aux parlementaires des deux assemblées réunis en Haute Cour de Justice la responsabilité de prononcer cette destitution en cas de manquement grave rendant impossible la poursuite du mandat. Toute la présidence de François Hollande depuis mai 2012 n’est qu’une suite de manquements, le Jour De Colère pose donc aujourd’hui un ultimatum à la représentation nationale.
Jour de Colère ne fait que commencer.
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Sur le site de France Info, ces images soigneusement sélectionnées en vue du mensonge.




Les auteurs de l'article, omettent de signaler que la foule unanime, indépendamment des opinions, effectivement diverses, a crié : "Journalistes  ! Collabos !". Mesdames JUDITH et MIMAUT qui ont rédigé ce reportage, en montrant d'une part la banderole des catholiques en colère, et celle des adeptes dieudonniques de la liberté d'expression (je puis témoigner qu'ils étaient fort peu nombreux), et en mitigeant le tout par la banderole du racket fiscal, entendent prouver la nature extrémiste de la manifestation. Et par ailleurs, elles soulignent avec délectation (je les vois se pourlécher les babines avec leur petite langue rose !) que plusieurs mouvements (les bonnets rouges de Bretagne ou encore le mouvement de Frigide BARJOT, L'Avenir pour tous), ont appelé leurs adhérents à ne pas manifester. Elle se fendent même, la manifestation étant passée, de reproduire le Tweet d'un certain Stéphane JOURDAIN, appelant les amis de Frigide BARJOT à ne pas manifester. Sauf que des bonnets rouges, il y en avait et beaucoup, et qu'il est impossible de savoir si les amis de Frigide ont suivi sa consigne. Journalistes ! Collabos ! 
Il est temps de nettoyer les écuries d'AUGIAS !
Ne parlons ni de l'AFP, ni de France 3, ni même de TF1 qui ont aussi, le premier honteusement minoré le nombre des manifestants, les seconds présenté cette manifestation comme celle d'intégristes catholiques. Au point qu'un de mes amis m'a envoyé un SMS désespéré pour me signaler ce mensonge. Qu'il se rassure, la vérité fait son chemin.
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Vous qui passez par le chemin, avez-vous déjà vu douleur semblable à la nôtre ?

Du salon beige, cette vidéo montrant comment on procède à  l'avortement d'un embryon de 6-7 semaines, en Colombie.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ujuO8PmmlgY

Béatrice BOURGE commence une grève de la faim au Mur de la Paix.


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Des photos qui ne mentent pas (via le  Salon beige).

Les Hommens au Jour de Colère.





Au moins, on sait ce que l'on y gagne ! Je suis assez d'accord avec ce mode de désignation des responsables politiques. Je préfère avoir comme Président un menuisier ou un plombier qui savent ce qu'est un bilan ou un compte de trésorerie, qu'un énarque mou (enfin relativement mou), et comme ministre du travail, un agriculteur qui connaît le prix de la sueur et de la douleur physique, qu'un politicien professionnel ou un menteur patenté.

jeudi 21 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : monsieur Hollande a la scoumoune ! Et autres babioles encore. Premier billet du 21 novembre 2013

Monsieur HOLLANDE, décidément, a la scoumoune. Ne voilà-t-il pas que le prétendu "tireur fou" est un membre de l'ultra gauche ! Je vais vous dire ce que je pense à ce sujet. Dès le début de cette affaire, la police savait à quoi s'en tenir, et connaissait le nom du tireur. C'est pourquoi du reste, la presse unanime, (à l'injonction du procureur de PARIS, mandatée par madame TAUBIRA, et dont l'élocution pâteuse et empêtrée témoignait assez  il y a deux jours, devant les journalistes, de la gêne ?) l'a appelé fou, de façon que, dès la découverte du pot aux roses, on attribue à sa folie, et non à ses idées politiques, ses gestes à intention homicide. Mais ce monsieur n'est pas fou. Tous les témoins s'accordent à dire qu'il était très maître de lui, calme, et préparé. Monsieur HOLLANDE récolte ce qu'il a semé : la division, la violence, la résistance.
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Fidèle à ma nouvelle habitude, je ferai ce matin encore une petite citation destinée à éclairer le contenu de ce billet. Je l'emprunterai encore à mon cher Georges BERNANOS, et toujours à cet ouvrage que j'ai cité hier et qui n'a pas eu le nombre de lecteurs qu'il aurait mérité.
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"La théologie morale a sur d'autres sciences conjecturales un éclatant avantage, les vérités qu'elle affirme sont moins contrôlées par la raison que par la conscience. De plus, réduites à l'essentiel, je trouve qu'elles sont à la portée du premier venu. [...]" (Les grands cimetières sous la lune). (Voir Congrès des Maires de France ci-dessous)

Il faut bien comprendre que quand un Prince ment, il est normal que ses sujets mentent ! Nous vivons dans les plus grands mensonges qui soient depuis un peu plus de deux siècles, et jamais le mensonge n'a atteint ce degré de honte, de ténèbres et de scandales que nous lui connaissons aujourd'hui. Celui de monsieur CAHUZAC, par exemple, que monsieur HOLLANDE prétend avoir ignoré ! Celui de monsieur STRAUSS-KAHN qui se présentait à nous, avant sa chute, comme le sauveur de la situation, lui  qui a poussé madame AUBRY à instaurer les 35 heures, et, dans l'ombre, s'adonnait à ce qu'il faut bien appeler le libertinage. Quel rapport me direz-vous avec les événements actuels ? Vous croyez vraiment que la police, en possession de la photo du suspect, ne l'avait pas identifié dès l'instant où elle l'avait eue entre ses mains griffues ? Quand on met la raison, et notamment la raison d'état avant les droits de la conscience, on est en présence d'un système à vocation tyrannique. Notre cher Georges le dit encore bien mieux que votre serviteur :
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"Pour moi, j'appelle Terreur, tout régime où les citoyens, soustraits à la protection de la loi, n'attendent plus la vie ou la mort que du bon plaisir de la police d'Etat. [...]."
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Réfléchissez, bonnes gens, à l'énorme protection que la Police d'État met à la disposition de nos ministres pour les protéger des cris hostiles et justifiés de la foule, et à la faible protection que reçoivent les voyageurs sur certaines lignes de métro, de RER ou de bus, et dites-moi si c'est là la justice, dites-moi si nous recevons d'un État qui se croit propriétaires de tous ce qui est nôtre, de nos biens, de notre réputation, de nos familles et jusqu'à nos enfants est à la mesure de ce que nos efforts lui procure de moyens. Il faut changer tout cela, et la prise de conscience salutaire qui s'opère dans l'esprit de notre peuple est bien le signe avant-coureur du renouveau. Sursum corda.

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Du site du Figaro :

Le tireur présumé de Paris est une figure de l'ultra-gauche

Abdelhakim Dekhar, le tireur présumé qui s'en est pris au quotidien Libération, est un personnage complexe, mystérieux, figure de l'ultra-gauche française des années 90, qu'il affirmait avoir eu pour mission d'infiltrer.

Je rapproche dette nouvelle d'une caricature paru sur le site des Nouvelles de France :

Prière socialiste
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Le Salon beige communique (les événements illustrés ont eu lieu le 20 novembre).

21 novembre 2013

Affaire Dekhar : Manuel Valls doit dissoudre l'extrême-gauche.

Après la mort tragique de Clément Méric, Manuel Valls a dissous un groupuscule d'extrême-droite, plus pour l'exemple que pour une responsabilité portée par ce groupe dans la mort du militant d'extrême-gauche.
DAbdelhakim Dekhar, le tireur présumé du quotidienLibération et placé en garde à vue, est une figure de l'ultra-gauche française des années 90, qu'il affirmait avoir eu pour mission d'infiltrer. Soupçonné d'être "le troisième homme" de l'affaire Rey-Maupin, une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été tuées en 1994, il avait été blanchi de l'accusation d'attaque à main armée mais condamné à 4 ans de prison pour "association de malfaiteurs". Cette peine correspondant exactement au temps passé en détention préventive, il avait été libéré immédiatement après le procès, en octobre 1998, alors qu'il était âgé de 33 ans. Sous le pseudonyme de Toumi, il était au début des années 90 un habitué des squatts et des appartements dans lesquels quelques centaines de jeunes gens de la gauche radicale se retrouvaient.

Suite à cette ultra-violence venue de l'extrême-gauche, Manuel Valls doit désormais dissoudre les groupuscules extrémistes de gauche.

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Des Sentinelles/Veilleurs debout devant le Palais de Justice de TOURS.


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Au congrès des maires, ils réclament la liberté de conscience.


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Les Sentinelles dans les Hauts-de-Seine

Aujourd'hui une vingtaine de sentinelles coiffées de bonnets roses se sont tenues devant la préfecture des Hauts de Seine malgré le froid et le vent, pour exprimer pacifiquement mais avec détermination leur désaccord profond avec les projets du gouvernement concernant la destruction de la famille. 
De nombreux passants se sont arrêtés pour se faire expliquer les raisons de leur présence. Nous avons reçu de nombreux encouragements.