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mercredi 20 décembre 2017

20 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La prison de la Libre pensée et l'homme vivant

On continue avec CHESTERTON.
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Il n’est pas difficile de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Il y a, je crois, quelque chose d’un sophisme dans la vision moderne de l’histoire car elle estompe les différences entre l’animal et l’homme, entre les païens et les chrétiens. En réalité, ceux qui étudient attentivement ces questions les voient distinctement : nos adversaires sont incapables de les apercevoir parce qu’ils sont incapables de regarder avec indifférence. Ils refusent la pleine lumière et ne voient ni le blanc ni le noir. À leurs yeux, tout est gris. Cette attitude a sans doute des excuses, on peut même lui trouver des aspects sympathiques, mais elle n’est en rien scientifique. Un iconoclaste peut être indigné à juste titre, mais un iconoclaste n’est pas impartial. Il faut une dose d’hypocrisie peu commune pour affirmer que la grande majorité des penseurs évolutionnistes et autres professeurs d’histoire comparée des religions sont impartiaux. Pourquoi le seraient-ils ? Nous sommes plongés dans une guerre de religion universelle au sujet d’une croyance qui est, pour les uns, l’opium du peuple et, pour les autres, le salut du monde. Je ne me réclame point de l’impartialité, car je sais que l’acte de foi d’un homme fixe sa pensée et comble son esprit. Mais je prétends que je suis beaucoup plus impartial qu’aucun d’entre eux, car je peux exposer mes convictions loyalement et rendre en quelque sorte justice à tous ; je suis plus impartial aussi dans la mesure où je me considérerais comme déshonoré de dire sur le Dalaï Lama la moitié des sottises qu’ils débitent sur le pape, ou d’avoir aussi peu de sympathie pour Julien l’Apostat qu’ils en ont pour les jésuites. Ah non ! Ils ne sont pas impartiaux. Jamais ils ne tiennent la balance égale, surtout quand leur dogme fondamental, l’évolution, est en jeu. Ils projettent sur toutes les questions la lumière déclinante de ce crépuscule des dieux dont ils proclament la venue. J’entends montrer que, quoi qu’il en soit de ce crépuscule, il n’est pas la pleine lumière qui éclaire les hommes."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 12.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je trouve très percutant ce passage, et notamment tout ce que CHESTERTON dit du déshonneur qui l’accablerait s’il disait sur le Dalaï Lama le dixième des sottises qui se débitent sur le pape. Il ne dit pas qu’il est impartial, il dit qu’il est moins partial que les contempteurs du christianisme en général et du catholicisme en particulier. Et c’est tout simplement vrai.
On donne au maire de BÉZIERS 48 heures pour supprimer la crèche qu’il a installée dans le hall de la mairie, mais on tolère que des rues entières de MARSEILLE ou d’ailleurs soient fermées à la circulation lors de la prière du vendredi des musulmans. C’est à n’y rien comprendre. Qu’on me comprenne bien ici. De pieux croyants ont le droit de prier, mais pas dans la rue. C’est aussi simple que cela. Et le trouble à l’ordre public est infiniment plus grand dans le second cas que dans le premier. On peut toujours se draper dans les miteuses tentures de la loi de 1905… On voit ce qu’il en est : un Charles AZNAVOUR qui célèbre la vierge Marie devant 20 000 personnes, un Johnny HALLIDAY qui ose dire qu’il est né catholique et qu’il mourra catholique, un VIANNEY qui se réclame à la télévision de son saint patron. Plus les imbéciles (au sens bernanosien) de la libre pensée –prisonniers d’une pensée qui les enchaîne à une loi plus que centenaire, incapables de briser leurs chaînes pour rencontrer l’homme vivant – poussent des cris d’orfraie, et plus l’homme vivant vit, chante, se réjouit, en ignorant totalement ces soi-disant libres-penseurs. Il y a un divorce total entre l’homme vivant, entre l’humanité qui bouge, qui change, qui se bagarre à l’occasion, se réconcilie, chante, et ces momies d’un autre âge, enserrées dans des bandelettes qui à défaut de sentir la myrrhe exhalent un parfum de naphtaline. Il ne s’agit pas de mépriser les libres-penseurs. Il s’agit de montrer à ceux qui pourraient les écouter dans quelle erreur, dans quel totalitarisme de pensée ils les plongent ; il s’agit de lutter contre leurs injustes attaques ; et il s’agit enfin de tenter de dialoguer avec ceux d’entre eux qui ont l’esprit assez ouvert pour remettre en cause certaines de leurs affirmations.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, PROVOCANTE, INSOLITE, ET TOUT ET TOUT.
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La réflexion est parfaitement justifiée.


Migrer n’est pas un droit de l’homme.
Accueillir ceux qui fuient la guerre est une manifestation juste de la solidarité humaine.
Il s’agit de discerner et de renvoyer les profiteurs pour mieux recevoir les pauvres qui cherchent à protéger leur famille et préserver leur vie.
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Prendra-t-il le taureau par les cornes, vraiment ?

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Histoire d’Alec GUINESS, le converti.


On n’en pas, et pourtant…
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Je ne sais pas pourquoi on qualifie cette manifestation de traditionaliste.


Mais en tout cas, elle a du succès.
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Bien des imbéciles dénonceront la collusion.


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Aussi curieux qu’il vous paraisse, je partage l’avis de ce journaliste.

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Valérie BOYER a bien raison !


Et les promoteurs de la laïcité se couvrent de pipi !
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Ex oriente lux !

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Voilà qui est très bien vu. Vive la sainte Russie.



CNN aurait le droit de passer pour neutre et pas l’agence de presse russe ? Mais de qui se moque-t-on ?


mercredi 8 avril 2015

08 avril 2015. Nouvelles de la Résistance : que les juges ôtent leurs robes !

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Il y a des moments où j'ai envie de crier très fort à la fenêtre de mon balcon :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêchent de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"Quand je vois, parmi nous, certains magistrats brusquer les parties ou leur adresser des bons mots, lever les épaules aux moyens de la défense et sourire avec complaisance à l’énumération des charges, je voudrais qu’on essayât de leur ôter leur robe, afin de découvrir  si, se trouvant vêtus comme les simples citoyens, cela ne les rappellerait pas à la dignité naturelle de l’espèce humaine." 
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. Les grands thèmes. Edité par J.-P. MAYER. Édition revue et corrigée avec une bibliographie supplémentaire pour l’édition de 1980. (Collection Idées. Série Sciences humaines. No 168.)
Paris, Gallimard, 1980.
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2. Commentaires.
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Je dédie cette pensée de TOCQUEVILLE au malheureux sénateur Jean GERMAIN qui a préféré se donner la mort plutôt que de subir ce qu'il considérait et comme une injustice et comme un déshonneur.
La manière dont la presse traite ce drame, journaux gratuits en tête, est une curieuse manière d'envisager les faits. Selon le journal gratuit de ce jour "Metronews", et malgré la bémolisation de l'article intitulé : Jean Germain, "une mise à mort politique ?" par l'adjonction d'un point d'interrogation à ce qui ressemble fort à une affirmation, tout ça c'est de la faute du procureur, dont Me Dominique TRICAUD, l'avocat de l'ancien maire de TOURS, dit "qu'il est engagé à droite, voire à l'extrême-droite". Voilà un avocat qui feint de découvrir le possible asservissement du jugement des juges à des opinions politiques. Mais nous n'avons pas entendu les avocats se plaindre de l'opinion de gauche des juges d'instruction et des magistrats qui ont portées de graves accusations  contre monsieur SARKOZY, ou contre monsieur WOERTH ; des accusations suivies de procès en bonne et due forme, conclus par deux fois par deux non-lieux assortis pour l'un de ces procès la mise en cause d'un témoin, madame Claire THIBOUT laquelle a faussement accusé l'ancien président de la République dans l'affaire BETTENCOURT. Madame TAUBIRA veille à ce que l'ennemi soit cerné par ses inféodés. Elle incarne une véritable caricature de la justice, elle qui est censée garder les sceaux !
Tout le monde trouve normal que, malgré le non lieu demandé par un juge d'instruction vis-à-vis de monsieur Georges TRON, celui-ci ait été renvoyé devant un tribunal pour répondre de tentatives de viols, avec la bénédiction de la Cour de Cassation qui a jugé le renvoi acceptable.
Pas davantage, les instances judiciaires n'ont trouvé utile de sanctionner les injures portées par le Syndicat de Magistrature, son président en tête, contre diverses personnalités de droite sur son "mur des cons".
Et l'on voudrait que nous ayons confiance dans l'impartialité des juges quand ils doivent traiter d'affaires touchant des hommes politiques ? Le ver est dans le fruit d'une institution qui aurait due être à l'abri de ces tentations partisanes. Les juges sont des hommes comme les autres. Mais, contrairement à la justice que les frontons des palais nous montrent les yeux bandés et tenant en main une balance, nos juges louchent à gauche ou à droite, et ils portent de grosses lunettes...
Qu'on leur ôte leur robes à ces juges tout puissants. Et plutôt que de penser à leur carrière, qu'ils pensent  d'abord à la justice.
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3. Informations diverses.
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Rien à signaler qui soit de nature à susciter notre étonnement ou notre indignation... Ils ont atteint déjà le niveau de l'ébullition !














mardi 8 juillet 2014

8 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : pour la Présidente du Syndicat de la magistrature. Premier billet de ce jour

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Quand on est la Présidente d'un Syndicat qui se vante de disposer d'un "mur des cons" dans ses locaux (en fait des locaux mis à sa disposition par les pouvoirs publics), et qu'ainsi on contribue à discréditer l'institution judiciaire à laquelle on appartient, on a la pudeur de se taire, madame, et de ne pas produire, comme vous l'avez fait vendredi dernier, dans le journal gratuit 20 minutes, un flot de réponses pour le moins alambiquées au questions de monsieur Vincent VANTIGHEM, le journaliste qui a bien voulu vous  les poser.
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Vous osez dire que l'Institution judiciaire est gravement mise en danger par les propos de monsieur SARKOZY lors de son interview télévisée, alors que ce sont vos manières de faire et d'agir vis-à-vis des justiciables en accord avec vos opinions dites de "gôôôôche" qui ont commencé à lézarder, depuis la création de votre syndicat, un édifice qui aurait dû être un pilier d'impartialité et de neutralité. Avez-vous jamais manifesté de la sympathie pour l'une de vos cibles, le général SCHMITT dont la fille a été assassinée dans le RER par un repris de justice libéré prématurément par des juges d'exécution des peines relevant de votre mouvance ? Pas le moins du monde puisqu'il figure en bonne place sur votre mur. Vous savez à quoi vous fait penser votre mur des cons ? Aux piloris de la honte dressés par les nazis pour stigmatiser les écrivains dégénérés, et notamment les écrivains juifs.
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J'aimerais bien, madame, que vous fussiez jugée par un juge soutenant le front national pour répondre en tant que responsable de votre syndicat, de la plainte déposée contre lui par plusieurs de vos cibles. Comment trouveriez-vous la chose. Vous diriez encore que l'on a le droit d'avoir les opinions de ce parti et que ce n'est pas un motif pour le récuser ? Je n'en suis pas sûr. 
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Dans une démocratie un juge applique la loi indépendamment de ses opinions politiques, et il instruit à charge et à décharge. Vous avez le droit d'avoir des opinions de gôôôche ; personne vous le conteste ; vous avez le devoir de les garder par devers vous, si vous voulez que l'on ait confiance dans la justice. Mais votre corporation est sans doute une des plus ancrées dans ses certitudes, celle notamment de ne jamais se tromper. Il n'y a, hélas, pas d'exception, et monsieur Jean-Louis DEBRE, le Président d'un Conseil Constitutionnel qui vient de faire un coup de force (voir le billet d'hier en section 3), un chiraquien de toujours, s'est permis une remarque déplacée sur la prestation du Président SARKOZY envers qui il nourrit une hostilité rancie depuis que celui-ci a soutenu monsieur BALLADUR contre contre son maître.
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Alors, comme toujours avec les idéologues, vous jouez sur les mots, en prétendant que monsieur SARKOZY confond neutralité et impartialité. Vous n'êtes pas neutre madame, ça on le savait et pas davantage impartiale ; la preuve en est avec vos réponses. La seule attitude digne d'un vrai magistrat eût été le silence. Vous osez dire que ce n'est pas parce qu'on est engagés qu'on tombe dans la partialité ? Mais vous vous moquez du monde. Ou alors il aurait fallu que vous eussiez l'honnêteté de dire qu'en dépit des efforts d'impartialité qu'il est amené à faire, un juge reste marqué par ses choix idéologiques. Ce qui me semble être la bonne réponse. C'est votre certitude d'être dans le juste, votre absence d'interrogations sur vos pratiques, l'insensibilité des membres de votre syndicat pour les victimes qui vous rendent insupportable vous et vos semblables.
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Il me semblait que le symbole de la justice était celui d'une balance tenue en équilibre par une jeune femme aux yeux bandés. Vous avez les yeux bien ouverts et vous tenez effectivement une balance, mais l'un de ses plateaux pend à gauche. La preuve en est donnée par votre intervention dans les médias.
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vendredi 4 juillet 2014

4 juillet 2014. Deuxième billet. Aimeriez-vous être jugé comme monsieur Sarkozy ?

Franchement, aimeriez-vous être le justiciable d'un juge qui vous traite de "con" ? C'est bien le cas de monsieur SARKOZY et de madame THEPAUT, membre du Syndicat de la Magistrature, lequel par son militantisme et sa partialité à contribué à instaurer la légitime défiance du Peuple français à l'égard de la justice. Cette dame est amenée à instruire le cas d'un homme qu'elle déteste et dont elle a désapprouvé ouvertement le programme et la politique. Il me paraît très difficile d'être impartial dans ces conditions, quoi qu'en disent les médias à la botte.
Les réactions désolées des chatte-mites de la "drouate", le silence relatif des gens de la" gôôôche", tout cela est navrant. Quel spectacle. Normal Ier est sûr d'être réélu, dit-il à qui veut l'entendre. J'en suis moins assuré que lui, tant son parti est lui-même en état de décomposition avancée.
Je mets radicalement en doute les résultats du sondage qui affirme que les Français sont en majorité d'accord avec l'opinion que monsieur SARKOZY a été traité comme n'importe quel justiciable. Je pense que la question posée est biaisée. La bonne eût été : Trouvez-vous juste que monsieur SARKOZY ait été mis en garde à vue ?  Qu'il y ait matière à instruction (et encore) peut-être, mais qu'on traite un ancien Président de la République comme un malpropre m'est insupportable.
Apparemment, ni monsieur CAHUZAC, ni monsieur DESIR, ni monsieur CAMBADELIS n'ont eu à souffrir de leurs démêlées avec la justice. Le premier, pour autant que je le sache, n'a pas eu à passer en jugement, malgré un délit avéré. Les seconds ont été condamnés pour diverses raisons. Mais cela ne l'es a pas empêchés de gravir les échelons d'un cursus honorum peu reluisant.

vendredi 31 août 2012

Le Monde nous la baille belle...

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Il n'est pire sourd que celui qui ne veut point entendre. Le Monde et ses journalistes font partie de la cohorte des idolâtres qui dansaient de joie dans l'avion, quand Françoise HOLLANDE rentrait à Paris au soir de son élection, et qui semblent atteints d'une surdité profonde à quoi s'ajoute une cécité définitive et irrémédiable. Souffrez que vous explique brièvement pourquoi.
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Dans le numéro daté du 20 août, en page 12, en bas à droite, le Journal publie une note sur l'immigration et un commentaire sur la circulaire concernant les Roms. Notons d'abord qu'en 15 jours, Monsieur VALLS a fait évacuer plus de camps illicites de Rom que ne l'a fait monsieur GUÉANT en six mois. Et les évacuateurs n'y ont pas été de main morte ; je l'ai vu de mes yeux vu au Journal Télévisé : des pelleteuses ont broyé les abris de fortune, et les baraquements illégalement installés, tandis qu'on renvoyait en Roumanie leurs habitants (pour le dernier camp évacué). Voilà pour les faits. Or donc, une circulaire sur l'évacuation des campements illicites vient d'être publiée. Les journaleux du Monde précisent : "Intitulée 'Circulaire relative à l'anticipation et à l'accompagnement des opérations d'évacuation des campements illicites', elle donne un cadre relativement précis aux préfets sur la façon dont les campements illégaux doivent désormais être démantelés. Un changement de ton comparé à l'époque SARKOZY".
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Ainsi, il y a des bonnes évacuations, celle qui se font à l'ombre des circulaires à changement de ton, et les mauvaises, celles qui exécutent elles aussi les décisions de justice mais à l'époque SARKOZY. Je vais commenter leur commentaire à ces faux-culs : parlent-ils du contenu de cette circulaire ? Que nenni ! Ils se bornent à dire que puisque circulaire il y a, anticipation, accompagnement des opérations d'évacuation, il y a par conséquent un changement de ton. Il me semble à moi, que le résultat est le même, et que plutôt de spéculer sur des mots, ils feraient mieux de voir la réalité : dans les deux cas, du temps de monsieur SARKOZY et de celui de monsieur HOLLANDE, on évacue et on renvoie. Et pour les habitants des campements illicites, il n'y guère de différence. Entendîtes-vous madame BALASKO, messieurs Yannick NOAH et Pierre ARDITI et tant d'autres supporters d'une idole qui commence à se fissurer (avant de s'effondrer ?) protester, proposer aux Roms de venir s'installer sur les pelouses de leurs propriétés ? Rien. Des mots, des mots, des paroles verbales, et la dure réalité : il n'est pas acceptable de laisser s'installer n'importe où des gens que l'on ne peut accueillir dignement dignement et à qui on ne peut assurer un revenu régulier.
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Voulez-vous un autre exemple de la partialité du Monde ? Dans la même livraison, page 9, l'incipit de l'article consacré au 150 000 contrats pour les jeunes est celui-ci : "Après la publication, lundi 27 août, des mauvais chiffres du chômage, LE GOUVERNEMENT REPREND LA MAIN !" On croit rêver. Il reprend la main ? Mais ils se moquent de nous, ces guignols. Le problème de la France est un problème d'insuffisance de production de richesses. Ce n'est pas en ponctionnant encore plus ceux qui les produisent et en tapant sur la patrons qu'on va stimuler cette dernière. Les richesses sont issues du secteur primaire (agriculture, mines, élevage) et secondaire (transformation, commerce, transport). Le secteur tertiaire fleurit comme les champignons de couche sur un substrat nutritif qui ne leur est en rien redevable : de la bonne terre, fumée par de l'engrais d'origine animale. On aurait pu penser que ces emplois allaient être mis au service des producteurs de richesse. Il n'en est rien. On les réserve au secteur public et notamment aux collectivités territoriales (déjà surchargées de personnels), et pour des emplois dont l'utilité ne peut être discernée qu'au moyen d'un microscope incantatoire très puissant. Nous nageons en plein dans un système qui nous enfonce dans la décadence, ôte aux citoyens la responsabilité de leur vie, et ne leur fait miroiter que les plaisirs de l'instant présent et de l'immédiateté. Le Monde, décidément, nous la baille belle.
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Si chacun d'entre nous, qui le pouvons, acceptions de parrainer un jeune en difficulté, en lui donnant des cours, en le recevant, en l'aimant tout simplement, mais de manière exigeante et simple, on avancerait un peu plus vite. Et 150 000 personnes bénévoles, ça se trouve. Les organisations qui pourraient recueillir les demandes existent. Il suffirait de leur confier cette tâche, au lieu de l'abandonner à un état de plus en plus totalitaire et irréaliste.
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C'est tout pour aujourd'hui.

mardi 1 mars 2011

QCM présidentiel

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C'est bien connu ; et c'est voulu. Les Français n'ont pas le sens du temps, du temps historique en particulier. De temps en temps, et comme ils aiment plus jouer que travailler dur, il est nécessaire de leur rafraîchir la mémoire. Voici donc un petit questionnaire, de ceux que l'on appelle Questions à choix multiples (nominalisé en QCM, au masculin singulier). Vous êtes priés de répondre avec sincérité, et sans chercher dans le dictionnaire. (Noircissez les cases ou la case correspondant à la ou aux bonnes réponses.)
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1.Qui a interdit le survol du territoire français à des avions bombardiers américains en route pour la Libye et qui s'apprêtaient à y détruire des installations militaires dangereuses ?
Jean-Paul II O
Vercingétorix O
François Mitterrand O
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2. Qui a passé de nombreux week-ends en Egypte, aux frais des contribuables, du temps de l'infâme MOUBARAK ?
Cléopâtre O
Champollion O
François Mitterrand O
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3. Qui a installé sa fille et la maman de sa fille, aux frais des contribuables, dans un appartement appartenant à l'état ?
Henri IV O
Hammurabi O
François Mitterrand O
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4. Qui a vu deux de ses proches collaborateurs se supprimer, par désespoir d'origine probablement politique ?
Charlemagne O
Napoléon III O
François Mitterrand O
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5. Qui a fait écouter illégalement plus de 3.000 Français afin de protéger un secret de famille ?
Childebert O
Sainte Geneviève O
François Mitterrand O
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6. Lequel des journaux suivants a dénoncé ces pratiques ou interrogé ces faits ?
Le Monde O
Libération O
Le Nouvel Obs' O
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7. Si vous deviez attribuer un oscar de l'hypocrisie, vous le décerneriez à
Benoît XVI O
Saint Vincent de Paul O
X ? (donnez le nom) O
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8. Si vous deviez attribuez un prix de roquet impuissant, vous le décerneriez à
Edwy Plesnel O
Jean-François Kahn O
Arnaud Montebourg O
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Si vous avez huit bonne réponses, vous êtes un champion. Certaines de ces questions sont difficiles. Rappelez-vous, vous n'avez pas le droit de chercher dans le dictionnaire.
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Question subsidiaire : Quelle était la hauteur de la grille du square de l'Observatoire à l'automne 1958 ?
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Certes, l'aveuglement ancien ne justifie en aucune manière que l'on s'aveugle sur les dérives actuelles. Le voyage de madame ALLIOT-MARIE en Tunisie, en est une. Inutile de le nier. Mais on aimerait un peu moins de hargne, un peu plus d'impartialité et de mémoire, de la part de ces journaux, dont la manière de présenter la situation de notre pays aboutit à ce résultat incroyable : de 53 peuples interrogés, le peuple français et les Français apparaissent les plus pessimistes, plus que les Irakiens ou les Pakistanais. Moyennant quoi notre pays attire un nombre de croissant d'étrangers qui trouvent bien des délices à notre bagne. On aimerait plus d'équilibre, plus de justice, moins d'opinions toutes faites de la part des médias, en tête desquels je mettrais personnellement France Info.
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