dimanche 6 novembre 2016

06 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. La vérité est lumière, le mensonge est ténébreux !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La vérité est immense, elle est toute harmonieuse et coordonnée ; tout en elle est ordre, ensemble et synthèse ; elle embrasse et contient tout dans sa magnifique unité ; je veux dire tout ce qui est grand et beau, tout ce qui élève, illumine et nourrit les intelligences. .L’erreur rapetisse et fractionne toute chose, c’est son besoin essentiel, c’est sa nature, c’est son acte vital. Comme les rois sans grandeur et sans droiture, il faut qu’elle divise pour régner ; il faut qu’elle divise la vérité, pour pouvoir la nier par parties, sans être confondue, écrasée par l’unité puissante et lumineuse de son ensemble. Pour faire le siège de la vérité, elle ne peut la prendre au cœur à la base ; placée qu’elle est à l’extérieur, elle ne peut que l’entamer sur ses frontières ; il faut qu’elle s’attaque à un point particulier, en tâchant de l’isoler, et, par ses diversions, de faire oublier les autres qui l’éclairent et la fortifient. Elle a beau être radicale et ouvrir ses bras aussi grands que possible, pour embrasser dans une négation pour ainsi dire œcuménique, il lui échappera toujours plus qu’elle ne peut saisir ; elle n’arrivera jamais à être une synthèse des négations et erreurs possibles […] et c’est pourquoi elle reste toujours […] inconséquente avec elle-même ; elle est toujours une spécialité, la falsification d’un des point de vue du vrai."
R.P. J.-B. AUBRY, cité par Arnaud-Aaron UPINSKY.
In
L’Église à l’épreuve du linceul.
Éditions François-Xavier de Guibert, Paris, 2010, pp. 53-54.
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2. COMMENTAIRES.
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Le Père AUBRY, prêtre des Missions Étrangères de Paris, a été envoyé en Chine dans la Province de Guizhou (Kouei-Tchéou), à la fin du XIXe siècle, et il s’est imprégné des méthodes argumentatives de mes chers penseurs chinois, dont, incidemment, on ferait bien de s'inspirer. On le voit dans la définition (qui n’en est pas une, au sens philosophique du terme) qu’il donne de la vérité et de l’erreur. Ce qui me paraît intéressant dans cette description des qualités de la vérité, c’est qu’elle est concrète, sensible, et qu’elle parle aussi bien à l’intelligence qu’au cœur.
Bien que la vérité, en politique, soit un concept d’application pour le moins délicate, il n’en va pas de même de l’erreur. Il n’est que de voir comment madame TAUBIRA s’y est prise pour faire passer la pilule du mariage homosexuel : elle a utilisé à des fins singulières (satisfaire les exigences d’une minorité) des arguments généraux, comme l’égalité des droits, l’amour mutuel (et parfois réel, il faut le souligner), le progrès, et autres « valeurs », en appliquant à la partie ce qui vaut pour le tout. Il n’a jamais été question du bien commun, du droit (ce qui est dû) à l’enfant d’avoir un père et une mère présent dans sa vie dès sa naissance, par exemple. Aucun de ces arguments ne résiste au feu de la vérité, telle que la décrit le Père AUBRY. Le bien commun de l’humanité exige la perpétuation de l’espèce, ce que ne permet pas le mariage homosexuel, sauf à marchandiser les corps, soit par la GPA (on lue un ventre), soit par la PMA (on achète une paillette de sperme). Il y a là négation d’une vérité totale touchant au statut symbolique de la paternité et de la maternité, au statut ontologique de l’enfant, au statut sociologique de la famille.
Victoire à la Pyrrhus ! Les hommes et les femmes qui survivront, dans le chaos et l’apocalypse civilisationnels qui s’annoncent, seront des hommes et des femmes fidèles à ce qu’ils sont, et non des produits du vagabondage intellectuel ou des intoxiqués par les fumées sataniques, échappées des Loges.
On pourrait appliquer le même raisonnement au traitement de la question des migrants que l’on identifie à celle des réfugiés. La compassion, l’indispensable fraternité humaine sont confondues avec une idéologie mondialiste qui fait litière des libertés, des traditions intellectuelles ou civilisationnels des provinces et des nations, qui ne discerne pas, ne voit pas où est le bien commun de la patrie, un bien qu’il est légitime de défendre. Les mondialistes confondent la partie (les migrants) avec le tout (la vie du pays, l’intégration nécessaire, la prise en charge humaine, le coût d’une véritable politique d’accueil).
La politique pour l’instant, est bien le mensonge élevé à la hauteur d’un art qui va révéler bientôt ses limites.
La vérité est lumière ; qui suit Celui qui a été, est et sera ne marche pas dans les ténèbres !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Soutenons les policiers.

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Un combat de civilisation.


samedi 5 novembre 2016

05 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Tout le monde, (et surtout pas lui), n'est pas Léon Bloy !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche d’être vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"C’est tout de même réjouissant de pouvoir se dire que les Flaviens couverts de gloire n’étaient pas moins insatiables ni plus dégoûtés que nos bourgeois. Vespasien, qui pouvait manger deux-mille sesterces à chaque repas, ne dédaignait pas d’utiliser le pipi romain et de faire de l’argent de tout ce qui pouvait sortir des maîtres du monde.
L’exemple n’a pas été perdu et les spéculateurs du vingtième siècle aiment à s’en prévaloir. Seulement cette famille d’empereurs avait abattu Jérusalem et mis à mort onze cent mille juifs, tandis que les bourgeois s’associent avec Israël pour le rendement des lieux. Cela fait une différence.
« Tire-moi, dit la bien aimé du Cantique, nous courrons après toi, dans l’odeur de tes parfums. »"
In
Léon BLOY.
Exégèse des lieux communs. [Article N°CXVIII. L’argent n’a pas d’odeur.] Rivages Poche/Petite Bibliothèque, N°501.
Éditions Payot et Rivages, Paris, 2005, p. 157.
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2. COMMENTAIRES.
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Pour sûr Pépère n’est pas Léon. Pépère est l’ennemi de la finance, mais à l’image des Flaviens il ne dédaigne pas l’impôt, lequel – arrêtez-moi si je me trompe – consiste bien à collecter des sous partout et par tous les moyens. Pépère ne vaut pas mieux que Vespasien. Oh ! Certes, c’est l’ennemi de la finance – ce qui explique peut-être qu’il jette l’argent par les fenêtres en promettant monts et merveilles à sa clientèle en fuite. Mais s’il avait été vraiment ennemi de la finance, il aurait commencé par tenir le fric pour quantité négligeable, il n’aurait pas cédé au chantage de Mittal au moment de l’affaire de Florange (comme nous l’expliquent avec objectivité DAVET et LHOMME dans leur livre Un président ne devrait pas dire ça..), et il aurait non seulement renationalisé partiellement Florange, mais encore les aciéries nordiques du maître-chanteur indien.
Pour sûr Pépère n’est pas Léon.
Je précise que dans la bouche de Léon BLOY, le mot bourgeois désigne les « élites » du temps, c’est-à-dire les grossiums enrichis par tous les moyens, et dans toutes les sphères de la société : les affaires, la politique ou même le journalisme (l’occurrence, toutefois, en est plus rare dans l’ouvrage cité en référence) : on y mettra sans peine les énarques, les hauts fonctionnaires, et d'autres importants.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Soutenons les policiers.

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Monsieur Hollande y croit toujours.

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C’est bien connu, comme le dit Léon BLOY : l’argent n’a pas d’odeur, et surtout pas celle du désintéressement !


04 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance : écolofascisme ou écologie conviviale ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"― Ou bien nous nous regroupons pour imposer à la production institutionnelle et aux techniques des limites qui ménagent les ressources naturelles, préservent les équilibres propices à la vie, favorisent l’épanouissement des communautés et des individus. C’est l’option conviviale.
― Ou bien les limites nécessaires à la préservation de la vie seront calculées et planifiées centralement par des ingénieurs écologistes, et la production programmée d’un milieu de vie optimal sera confiée à des institutions centralisées. […]. C’est l’option technofasciste, sur la voie de laquelle nous sommes déjà plus qu’à moitié engagés."
In André GORZ.
Écologie et liberté.
Galilée, Paris, 1977, p. 26.
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2. COMMENTAIRES.
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Nous subissons depuis des années la pression des écolofascistes. Ainsi, contre tout bon sens, et contre l’avis des riverains, des automobilistes parisiens et banlieusards, madame HIDALGO, pour des raisons purement électoralistes a décidé – sur la foi de l’avis de quelques experts autoproclamés – d’interdire à la circulation la voie sur berge dans sa partie orientale. Admettons que l’avis des experts soient scientifiquement fondés – ce qui reste à prouver, puisqu’il faut maintenant 35 minutes (au mieux) pour parcourir le tronçon maudit, alors que 7 y suffisait quand le tronçon paradisiaque était offert aux automobilistes. Il est avéré qu’une voiture à l’arrêt pollue 3 à 4 fois plus qu’une voiture en vitesse de croisière. Et l’argument de rendre à la nature la voie qui borde le fleuve ne tient pas devant la réalité de la pollution d’une part et la subjectivité sociale de l’autre, représentée par les habitants et les automobilistes qui n’ont plus qu’un droit : obéir !
Le deuxième exemple nous est donné par l’affaire de l’aéroport de Notre-Dame des Landes ; en vérité, je ne suis pas chaud pour que l’on construise ce grand machin qui ne sert qu’à la gloire de l’ex-maire de Nantes. Mais la manière dont les écologistes réagissent à l’expression des populations locales qui ont donné leur accord par voie de référendum à cette installation, montre bien à quelles extrémités peuvent être conduits des écologistes fanatiques. Avant de décider cette construction, n’aurait-il pas mieux valu de discuter, non pas avec des élus qui ne représentent qu’eux-mêmes, mais avec des PRESENTS, des gens de chair et d’os, impliqués dans leur vie quotidienne par cette initiative.
Ne parlons pas du barrage de Sivens, imposé par un Conseil Général qui ne représente que lui-même, un barrage manifestement surdimensionné (la preuve en est que le projet a été abandonné et redimensionné à taille humaine) auquel les écologistes se sont opposés par la force et la violence et qui a vu mort d’homme. L’écolofascisme a sévi par la violence, quand bien même son opposition à un projet imbécile était parfaitement fondée. Mais pourquoi n'a-t-on pas discuté avant ?
En d’autres termes, que faut-il préférer : l’écologie conviviale ou intégrale ? Ou l’écolofascisme ?
Mon opinion personnelle est claire : oui à l’écologie intégrale, non à l’écolofascisme. Oui au journal Limite, non au chantres qui célèbrent la mort de nos libertés.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Jean d'Ormesson parle de Dieu...

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Pourquoi nous devons nous passer de l'actuel personnel politique.



jeudi 3 novembre 2016

03 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Non aux collabos...

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le mot collaboration a conquis pendant la guerre contre le nazisme un sens nouveau : être volontairement au service d’un pouvoir immonde. Notion fondamentale ! Comment l’humanité a-t-elle pu s’en passer jusqu’en 1944 ? Le mot une fois trouvé, on se rend compte de plus en plus que l’activité de l’homme a le caractère d’une collaboration. Tous ceux qui exaltent le vacarme mass-médiatique, le sourire imbécile de la publicité, l’oubli de la nature, l’indiscrétion élevée au rang de vertu, il faut les appeler collabos du moderne."
In
Milan KUNDERA.
L’art du roman.
Gallimard, Paris, 1986, p. 149.
(Avec la complicité de Marc WEINSTEIN qui commente cette citation.)
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2. COMMENTAIRES.
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Deux événements médiatiques actuels illustrent à merveille ce que veut dire KUNDERA. Les médias bourdonnent de rumeurs sur les effets dévastateurs du livre de DAVET et LHOMME (Un Président ne devrait pas dire ça…). Ce faisant, ils se font en effet les collabos du moderne, en élevant l’indiscrétion du rang de vertu (tout comme monsieur HOLLANDE d’ailleurs) puisque les auteurs affirment : "François HOLLANDE n’aurait pas dû « dire ça » ? En tout cas nous devions l’écrire". Cette attitude et ce projet illustrent le goût moderne pour la transparence (on dit tout) et l’objectivité (on prend soin d’enregistrer les entretiens). Bien évidemment, je n’entends pas soutenir celui qui nous tient lieu de président, mais tout de même, je trouve qu’il y a dans ce livre quelque chose de malsain, comme s’il était possible de rentrer dans la subjectivité de l’autre par le seul moyen de ses confidences.
La deuxième événement c’est la manière dont la presse ne cesse de glorifier le probable futur président de la république qui, selon moi, est le plus pur représentant du totalitarisme prétendu démocratique, l’homme des experts, des techniciens, des algorithmes qui sait tout mais ne sait que cela. Je reviendrai bientôt et aussi sur la manière dont on disqualifie une partie du peuple français qui apporte ses suffrages à Marine LE PEN. Ce sera demain, et toujours en me fondant sur le livre de Marc WEINSTEIN.
Je précise qu'avec Marc WEINSTEIN, je n'aurai garde de confondre modernisme et modernité !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le totalitarisme économique en action

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Oui, il faut soutenir les policiers en colère.


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Un livre sur les saints bretons ou comment lutter contre le magma culturel étatique.

Voilà un livre qui redonne du courage aux Français qui croient à la vertu des corps intermédiaires et à la valeur culturelle des traditions. 

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Religion de paix, de tolérance et d'amour ?

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Restauration du saint-sépulcre : quelques mystères.





mercredi 2 novembre 2016

02 novembre 2016. Reste avec nous, car le soir tombe...

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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "J’ai reconnu la mort, le premier jour de ma vie
C’était aussi vrai que ma naissance.
Sans hésitation aucune j’ai accepté une telle réalité.
J’ai ensuite adopté une attitude conséquente.
Ainsi j’ai commencé à vivre,
À grandir, à changer […]."
TANG Yi Jie.
Texte écrit en réponse à un autre texte publié par LING Geng dans une revue littéraire chinoise, Littérature.
In
TANG Yi Jie et Xavier LE PICHON. 
La mort. Collection "Proches Lointains."
Desclée de Brouwer/Presses littéraires et artistiques de Shanghai, Paris, 1999, p. 48.

(b) "Reste avec nous, car le soir tombe, et le jour déjà touche à son terme." (saint Luc 24, 29b)

(c) "Les colombes ont déserté mon toit. Elles ont pris la route de la mer.
L’automne est fini. Au seuil de mon hiver, il fait encore nuit.
Bien des étoiles chéries ont disparu de mon ciel.
D’autres, toute de lumière vêtues brillent d’un éclat nouveau. Et je les entends rire.
Alors aussi sûrement que le guetteur attend l’aurore, les yeux tournés vers l’Orient,
J’attends la venue du Soleil de justice."
(Pour mes enfants).
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2. COMMENTAIRES.
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L’Église fait aujourd’hui mémoire de ceux qui se sont endormis dans la paix. C’est pourquoi j’ai choisi ces citations. Il ne me paraît pas utile de les commenter davantage, assuré que mes lecteurs comprendront ce que je veux dire.





01 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance : à propos des saints et des apprentis sorciers !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Celui qui a confiance dans l’amour, délibère-t-il au sujet de la vie ?"
Johann Wolfgang von GOETHE, Amyntas.
Cité par Francis MOREAU.
In
Hannah Arendt, l'amour de la liberté : essai de pensée politique. Collection Prisme.
Presses de l’Université Laval, Distribution du livre Univers, Saint-Nicolas (Québec), 2002, p. 14.
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2. COMMENTAIRES.
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En ce jour où les chrétiens commémorent tous les saints, ces hommes et femmes brûlés de l’amour du Christ, qui ont accepté donner leur vie pour Lui, je ne puis m’empêcher de penser à deux situations ou événements qui illustrent cette profonde parole de GOETHE, un immense poète soit dit en passant.

Lorsqu’un jeune homme aime une jeune femme et que, bien que non mariés, ils attendent un enfant, ils ne délibèrent pas sur la nécessité de faire disparaître le fruit de leur amour. Inversement, ceux qui, mariés ou non mariés, se trouvent en situation d’attendre un enfant et délibèrent sur un possible avortement, n’ont pas confiance dans l’amour ni dans la vie.

Lorsque les monstres de DAECH ont décapité en filmant l’exécution vingt jeunes coptes, aucun d’eux n’a songé à renier sa foi, et ils sont morts en murmurant le nom de Jésus. Voilà ce que signifie avoir confiance dans l’amour.

Voilà les raisons pour lesquelles les lois sur l’avortement, celles qui s’apprêtent à condamner pour délit d’entrave les sites offrant des solutions alternatives à la suppression d’une vie, celles qui déclarent infertiles des couples homosexuels et les assimilent à des couples hommes-femmes incapables de procréer pour diverses raisons, leur offrant ipso facto le droit à la GPA et à la PMA, voilà, disais-je, les raisons qui montrent que le législateur n’a pas confiance dans l’amour ni dans la vie et qu'il privilégie une culture de mort plutôt.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une définition odieuse de l’infertilité selon l’OMS. (Je reprends en anglais, le texte publié par le site Citizen Go).

The World Health Organization (WHO) is considering an absurd change to their definition of infertility. The new standard would give every individual the “right to reproduce,” including same-sex couples and single men and women.
Until now, the WHO has correctly defined infertility as “a disease of the reproductive system defined by the failure to achieve a clinical pregnancy after 12 months or more of regular unprotected sexual intercourse.”
By changing the definition to include same-sex couples and single individuals, the WHO would step out of the realm of health affairs and into the realm of social affairs.
One of the authors of the new definition, Dr David Adamson, argued that the new standard is "written in such a way that it includes the rights of all individuals to have a family, and that includes single men, single women, gay men, gay women.” He continued, "It puts a stake in the ground and says an individual's got a right to reproduce whether or not they have a partner. It's a big change.” 
Not only is this change obviously absurd, but it also present a danger to women and children. This new standard would encourage countries to legalize commercial surrogacy. According to Jonathan Montgomery, Professor of Health Care Law at University College London, “Because wanting to have children would be defined as a disability, it could well strengthen the case of gay couples to be allowed access to commercial surrogates.” 
This radical decision by the WHO would disregard medical fact and biological reality for the sake of “political correctness.” Sign this petition to tell the WHO to respect the facts and stick to a medically correct definition of infertility.
As Josephine Quintavalle, from Comment on Reproductive Ethics, correctly explains: “This absurd nonsense is not simply re-defining infertility but completely side-lining the biological process and significance of natural intercourse between a man and a woman.” The WHO sets global health standards, and any change in definition would place negative pressure on countries around the world. We must act now to tell the World Health Organization that citizens around the globe disagree with this change.
Sincerely,
Caroline Craddock and the entire CitizenGO team
P.S. When you sign this petition, your note will be sent directly to Dr. Ray Busuttil (Chairman of the Executive Board of WHO) and the WHO Communications Office. Please sign this petition now.

Cette définition est inspirée de la pensée maçonnique, notamment américaine, elle-même aux ordres d'un totalitarisme technico-scientifique, économique et étatique !





mardi 1 novembre 2016

31 octobre 2016. Nouvelle de la Résistance. Soljénitsyne le prophète

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Je vais vous faire une confidence :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Et je vous demande la patience de lire ce texte en totalité.
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Nous voudrions à la fois permettre aux couples qui le souhaitent, hétérosexuels, homosexuels, de pouvoir satisfaire au désir d'enfants, assurer la reconnaissance et la filiation des enfants et en même temps, il faut prendre garde à la marchandisation du corps. Ce qui compte pour nous, c'est à la fois les aspirations individualistes, et la préservation de la dignité humaine pour éviter que tout soit transformé par l'argent, la marchandisation. Nous allons essayer de mener ces réflexions dans ce périmètre-là. Ensuite, à chacun de se déterminer. Pour le questionnement sur le genre, il s'agit de faire preuve de pédagogie et sortir des discours caricaturaux que l'on a pu entendre, resituer dans l'histoire de la pensée, des mouvements féministes, militants lesbiens, l'apparition de cette problématique et montrer sa relativité en regard de l'histoire. La société n'est pas construite de la même manière si l'on est dans la Rome antique ou au 19 ou 20 ème siècle et il faut arriver à se réapproprier des questions qui semblent d'ordre naturel, alors qu'elles résultent de faits sociaux, politiques et historiques. Le but du Grand Orient de France, c'est d'offrir une école progressiste pour donner le temps nécessaire à la maturation de sujets compliqués, qui sont confus dans la société."
Du Dr Christophe HABBAS, chef du service de neuroradiologie à l’hôpital des Quinze-Vingt à Paris, et Grand Maître du Grand-Orient de France.
Extrait des réponses qu’il a faites au journal Egora (repris du site du salon beige, 30 octobre 2016).

(b) "Il y a relativement peu de temps encore, comme le petit monde néo-européen se taillait facilement des colonies dans le monde entier, non seulement sans prévoir de résistance sérieuse, mais en général avec un profond mépris pour toutes les valeurs que pouvait receler la vision du monde des peuples conquis ! Le succès semblait étourdissant, les frontières géopolitiques n’existaient plus. Le développement de la société occidentale était le triomphe de l’indépendance de l’homme. Et voilà  que soudain, au XXe siècle, on a vu ― avec quelle netteté ! ― que cette société était fragile et bâtie sur des précipices. Nous mesurons combien cette conquête aura été brève et précaire (ce qui témoigne également, semble-t-il, que la conception du monde était qui avait engendré l’entreprise était vicieuse). Actuellement le rapport entre les métropoles et les anciennes colonies s’est inversé, et souvent le monde occidental, passant à l’autre extrême, fait preuve d’une complaisance servile. […]."
In
Alexandre SOLJENITSYNE.
Le déclin du courage.
Les Belles Lettres/Fayard, Paris, 2015, pp. 18-19.
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2. COMMENTAIRES.
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En tout premier lieu, il convient de signaler à nouveau le discours de Jules FERRY tenu à la Chambre, le 28 juillet 1885 : "Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures... "(Rumeurs sur plusieurs bancs à l'extrême gauche.)
Ensuite, il est bon de rappeler Jules FERRY et son compère Émile LITTRE avaient été reçus en grande pompe, le 8 juillet 1875 (soit dix ans avant ce fameux discours) à la Loge de La Clémente amitié. Comme le rappelle Xavier MARTIN dans un livre que j’ai déjà cité, "Le journal Le Monde maçonnique rapporte que « depuis l’initiation de VOLTAIRE […], nulle solennité de ce nature n’avait eu [cette] importance »."
Enfin, il est intéressant de noter que monsieur HABBAS préconise aujourd’hui d’accorder la citoyenneté française à tous les migrants. Ces commentaires illustrent la vision prophétique de SOLJENITSYNE sur l’actuelle complaisance servile de l’Occident qui succède à un mépris de fer vis-à-vis des populations colonisées et déclarées inférieures par un membre éminent de la franc-maçonnerie il y a plus d’un siècle.
Dès lors on comprend ce que veut dire monsieur HABBAS : l’homme est un objet manipulable à volonté par le moyen de l’influence discrète mais puissantes des Loges (le temps nécessaire à la maturation etc.).
Notons encore deux choses : la maçonnerie se fait le champion de l’individualisme et de l’autoconstruction de soi, en mettant la liberté absolue de l’homme au premier plan de toute action politique ; la maçonnerie est l’héritière directe des Lumières.
Mais si les colonisateurs d’alors avaient la moindre pensée juste sur l’homme, sur l’égale dignité de tout être humain, sur le côté relatif de la culture occidentale (elle ignorait les cultures chinoise, indienne, musulmane, africaines), si elle avait eu le moindre souci de la justice et de la morale, elle n’aurait pas favorisé des entreprises scandaleuses dont nous n’avons pas fini de payer le prix ! En somme, si l’action politique s’était appuyée sur des considérations dépendantes de la loi naturelle, nous n’en serions pas là.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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DAESH et la Révolution française.

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La justice à géométrie variable : un Alsacien résistant emprisonné !

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Un petit rappel sur le rôle des socialistes dans l’accession du Maréchal PETAIN au pouvoir.