lundi 6 août 2018

Lundi 06 août 2018. Si, monsieur le premier ministre, vous emmerdez les Français.


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Je vais aujourd’hui décharger ma bile, et avoir une énième poussée rhino-moutardière contre ces politiciens de rencontre.

"Si, monsieur le premier ministre, votre gouvernement et votre président ne cessent d’emmerder les Français.
Vous commencez avec la limitation de vitesse à 80 km/h, en imputant à la susdite la responsabilité unique des morts sur la route. Mais vous semblez ignorer que si la vitesse excessive est sans doute une cause de la mortalité routière, elle n’en est pas l’unique : vous oubliez l’alcool et la conduite sous l’emprise de substances stupéfiantes. Il me semble qu’il serait infiniment plus judicieux de confisquer les véhicules des conducteurs en état d’ivresse, de leur imposer une amende carabinée et l’obligation de repasser le permis de conduire ; idem pour la conduite sous l’emprise de stupéfiants. Mais on ne peut pas à la fois vouloir légaliser le cannabis, ouvrir des salles de shoot et lutter contre les méfaits de l’addiction. Vouloir tout et en même temps son contraire, c’est le contraire d’une politique cohérente.
Mais il est vrai que le nombre de contraventions pour excès de vitesse a doublé pour le mois de juillet 2018 par rapport à juillet 2017. Il n’y a pas de petits profits, et il faut bien payer le nouveau service de table de l’Élysée et la piscine de Brégançon.
Si, monsieur le premier ministre, vous ne cessez d’emmerder les Français avec des lois inapplicables, moralisantes et inefficaces, sans compter les lois liberticides. Seul un pouvoir dictatorial désire distinguer les bonnes informations des mauvaises. C’est l’information officielle, à géométrie variable.
Si monsieur le premier ministre, vous ne cessez d’emmerder les Français ; le tableau ci-dessous résume très bien la manière dont vous vous y prenez, sans pour autant engager des réformes qui permettraient de diminuer les dépenses de l’État :

Evolution des prix en 2018...IMPRESSIONNANT !!!...Contrairement aux belles paroles de nos élus !!!...ca va mieux ......ca va mieux !!!!!!!!!!!
Nature
Evolution
Frais bancaires
+ 13%
Carburant
+ 12%
PV de stationnement
+ 130%
Assurances
+ 3 à 5%
Mutuelle
+ 5 %
Timbres-Poste
+ 10 %
Carte grise
+ 15 %
Tabac
+ 10 %
Abonnement bus
+ 3 %
Péage routier
+ 1,3 %
Gaz
+ 7 %
Forfait Hospitalier
+ 15 %
Abonnement Vélib
+ 30 %
Contrôle technique automobile
+ 23 %
Cantine scolaire
+ 1 à 3 %
Fioul domestique
+ 36 %
Electricité
+ 17 %
CSG
+ 21,7 %


SMIC
+ 1,2 %
Retraite
0 %


Je me permets de rectifier un oubli sur ce tableau : Retraite -1,7%
Vous pourrez dire ce que vous voulez, vous ne cessez de nous emmerder. Il fallait le dire et vous demander de changer de braquet.
Bien entendu, si j’utilise le mot emmerder, c’est qu’il était dans votre bouche quand vous avez parlé de la limitation de vitesse, imposée, dites-vous, pour sauver des vies humaines. Sauf que pendant le mois de juin, (90 km/h encore en vigueur), la mortalité avait diminué de 9 % environ par rapport à juin 2017. Voyez-vous, vous nous prenez pour des imbéciles, des vrais. Il se trouve que BERNANOS a fort bien décrit sous le vocable d’imbéciles les intellectuels à la classe desquels vos diplômes et votre parcours vous rattachent. Tout savoir, et ne savoir que ça.
Je le regrette vivement, car parmi les mesures prises par votre gouvernement, il serait injuste de ne pas reconnaître le bien-fondé de certaines d’entre elles. Je le fais bien volontiers : je pense à la loi travail, pour ne citer qu’elle, avec toutefois une petite bémolisation quant au court-circuitage du rôle des syndicats. Il est vrai qu’avec un Philippe MARTINEZ, on n’a pas envie de les soutenir. C’est de mon point de vue une erreur.
Veuillez agréer, monsieur le premier ministre, l’expression de ma très haute considération.
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LIENS UTILES.
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François ASSELINEAU parle de l’affaire BENALLA.

Je ne partage pas certaines insinuations, mais dans l'ensemble l'analyse est juste.


Et toujours l’affaire BENALLA.


(Edouard Philippe se révèle-là d’un cynisme incroyable !)




Assassiné lâchement par deux "chances pour la France".




Quand le gouvernement joue à remplir la cagnotte :


dimanche 5 août 2018

Dimanche 05 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin : chronique des cinglés de la subvention

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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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POURQUOI CE BILLET ? POUR DIRE NON AUX CINGLÉS DE LA SUBVENTION. UN PY CHASSE L’AUTRE
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François PY, qui s’occupe du site Avenir de la culture, est l’homonyme du sinistre Olivier PY. Il fait régulièrement parvenir, à ceux qui sont intéressés par la culture, ce qui est une constante du parieur bénédictin, ce texte de protestation, et en quelque sorte, il sauve l’honneur du patronyme. Voici ce qu’il dit à propos du festival in d’AVIGNON, ordonnancé par le nouveau chevalier de la légion dite d’honneur, le susdit Olivier.

"Travestissement et transsexualité, troubles de l’identité sexuelle, éloge de la non-binarité, mais aussi contestation de la « domination patriarcale » : tout y est passé d’après le site du magazine Causeur
(25/07/2018).
Et tout ceci est payé par le contribuable à hauteur de 7,2 millions d’euros !
[…].
Certains spectacles étaient tellement dégoûtants que je suis gêné de devoir vous en parler. « Saison sèche », de Phia Ménard commence ainsi par un « je vais te claquer la ch… », en référence au sexe de la femme.
S’ensuit l’exhibition de sept femmes nues couvertes de peinture, qui sautent en poussant des cris, manifestant ainsi leur soi-disant libération du monde « masculino-centré », d’après Causeur.
Une autre représentation, appelée « Trans (més enllà) » – c’est-à-dire « Trans, au-delà » en catalan -, mettait en scène sept transsexuels qui ont infligé aux spectateurs le récit de leur transformation, de leurs déboires familiaux et de leur perception du regard des autres…avant de conclure par un appel moralisateur à la tolérance.Je suis aussi dans l’obligation de vous signaler « L’Invocation à la muse », de Caritia Abell et Vanasay Khamphommala. Abell est une artiste « queer » et Khamphommala se présente à la fois comme « musicien » et « chanteuse », autrement dit comme un homme et une femme en même temps ! Leur « spectacle » est peut-être le plus répugnant et le plus pervers de tous. Il met en scène un homme seulement vêtu d’une culotte en dentelle qui se fait torturer par une femme durant de longues minutes, un sac sur la tête, avant de laisser voir son visage fardé, de chausser des talons aiguilles et de chanter avec une voix aigüe. Tout ceci dans la cité des papes et devant un public non-trié où pouvaient donc se trouver des enfants !"
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UN AVIS AUTORISÉ SUR LES CINGLÉS DE LA SUBVENTION : CELUI DE PHILIPPE MURAY
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Notre cher Philippe répond à madame Florence KUNTZ en octobre 2003. La susdite lui demande de parler de la culture.

"Chère madame,

Vous me demandez de parler de culture : mais je ne sais pas très bien ce que c’est aujourd’hui, sinon une intimidation constante, une terreur religieuse et une prétention infinie. Le procès qui a été mené (et, bien entendu, mené à juste titre), dans la seconde moitié du XXe  siècle, contre les destructeurs et les haïsseurs totalitaires de la culture, n’exonère pas de se demander ce que cette dernière est devenue depuis.
[…].
La culture et l’art, dans la bouche des intermittents ou de leurs partisans, ne continuent pas la culture ou l’art, mais prolongent bien plutôt, sous des oripeaux esthétiques jamais critiqué, l’histoire increvable et séculaire de la conscience immaculée de la gauche dont commence seulement à apparaître, de nos jours, qu’elle est la longue histoire d’une tartufferie. Sous la répétition de ces vocables, historiquement et réellement, il n’y a nulle perpétuation ; car jamais les artistes, à aucune époque avant la nôtre, ne se sont voulus les réparateurs du « lien social », les médecins traitants de la communauté souffrante, les sauveteurs, les infirmiers, les rebouteux, les aides-soignants, les libérateurs, les rédempteurs d’un mnde en déroute.
[…].
Irresponsables, mais aussi stato-dépendants au dernier degré, ils constituent une sorte d’élite auto-désignée, une artistocratie, dont la bonne conscience, rusée autant que naïve, et l’illusion de guider le peuple, ne peuvent aujourd’hui que susciter une révolte instinctive et totale.
Mais le procès de l’imposture culturelle moderne n’a même pas encore commencé. Il se déclenchera lorsqu’on entendra pus partout qu’un seul cri : LES ARTISTOCRATES À LA LANTERNE."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Chère madame… (pages 145, 146 et 147, passim).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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LIENS UTILES.
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Un exemple illustratif de la malfaisance des cinglés de la subvention.


Sur les enfants !


Version réelle, version officielle, divergences !


Il y aurait donc une justice ?




Et le parieur redit !



samedi 4 août 2018

Samedi 04 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. L'homme de gauche aime bien interdire


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY PARLE DE L’HOMME DE GAUCHE.
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Notre cher Philippe (parti trop tôt, hélas) constate que sous le prétexte de supprimer toutes les aliénations qui privent l’homme de sa liberté, l’homme de gauche crée de nouvelles et terribles aliénations.

"Bien entendu, sur les ruines de l’autorité de jadis, s’élèvent de nouveaux conditionnements implacables et de nouvelles règles disciplinaires tatillonnes ; mais il est logique que les nouveaux dominants, si disjonctés soient-ils, et justement parce qu’ils sont disjonctés, fourbissent leurs armes et mettent en place des systèmes de contrôle ou de répression destinés à faire respecter coute que coûte leur disjonctage devenu norme."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre À quoi sert encore la gauche ? (page 168).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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ET ANDRÉ FROSSARD, À DES LYCÉENS, DE LA LIBERTÉ DU CHRÉTIEN, DANS L’EXPÉRIENCE DE SA CONVERSION.
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"Vous me demandez qui je suis-je ? Je peux vous répondre : je suis un assez trouble composé de néant, de ténèbres et de péché : il y aurait une forme insinuante de vanité et s’attribuer plus de ténèbres qu’on en peut contenir, et plus de péchés qu’on n’en pourrait commettre ; en revanche ma part de néant est indiscutable, je sais qu’elle est ma seule richesse, et comme un vide inépuisable offert à l’infinie générosité de Dieu.
Cette lumière, que je n’ai pas vue avec les yeux du corps, n’était pas de celle qui nous éclaire ou qui nous bronze ; c’était une lumière spirituelle, c’est-à-dire une lumière enseignante et comme l’incandescence de la vérité. Elle a définitivement inversé l’ordre ordinaire des choses. Depuis que je l’ai entrevue, je pourrais presque dire que pour moi Dieu seul existe.
On m’a dit souvent : « Et votre libre arbitre ? On fait décidément de vous tout ce que l’on veut. Votre père est socialiste, vous êtes socialiste. Vous entrez dans une chapelle, vous voilà chrétien. Si vous étiez entré dans une pagode, vous seriez bouddhiste ; dans une mosquée, vous seriez musulman ». À quoi je me permets parfois de répondre qu’il m’arrive de sortir d’une gare sans être un train.
Quant à mon libre arbitre, je n’en ai vraiment disposé qu’après ma conversion, lorsque j’ai compris que Dieu seul pouvait nous sauver de toutes les dépendances auxquelles, sans lui, nous serions inexorablement enchaînés."
In
André FROSSART.
Dieu en questions.
Desclée de Brouwer, Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Pages 28-29.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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La folle ambition de l’homme de gauche fut en son temps admirablement illustrée par l’impayable Vincent PEILLON qui voulait soustraire l’enfant, grâce à l’école, à toutes les déterminations : familiales, religieuses, sociales, géographiques, linguistiques, ethniques, que sais-je encore. En somme, ce que l’homme de gauche appelle aliénations et contre quoi il se bat, (comme Don QUICHOTTE contre ses moulins-à-vent), ce sont les conditions naturelles dans lesquelles l’humanité a baigné, jusqu’à ces temps de folie, conditions sur lesquelles se sont édifiées la culture et les civilisations. Pour arriver à ce désencombrement total des déterminations qui empêchent l’être humain de devenir libre, le susdit Vincent PEILLON pensait à édifier une religion sans Dieu, mais avec son culte et ses rites.
Nous voyons aujourd’hui que le dernier combat est celui qui porte sur une des déterminations majeures, l’une des plus importantes, celle de la séparation : séparation des sexes, séparation des âges de la vie, séparation des fonctions sociales ou familiales. D’où l’intelligence artificielle, le transhumanisme, les OGM, la GPA, la PMA, le clonage, la théorie du genre, etc.
Mais il est des aliénations réelles, psychiques, physiques, morales et spirituelles contre lesquelles l’homme de gauche semble bien désarmé : addiction à la pornographie, au tabac, à l’alcool, au sexe, à la drogue, à internet, au jeu, etc. Contre ces addictions dont les conséquences peuvent être terribles, il n’a que l’arme dérisoire de la loi et de la réglementation : il est certes plus facile d’ouvrir des salles de shoot, que d’éduquer les jeunes aux ravages de la drogue en les leur montrant, et plus facile d’encourager l’usage du préservatif que d’en indiquer les limites et le danger (eh ! oui !). 
Le parieur bénédictin sait comme le dit saint Paul dans sa merveilleuse épitre aux Galates, chapitre 5, vv22 ss :
"Mais voici le fruit de l’esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la loi n’intervient pas ! Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises. Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit. Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie le uns à l’égard des autres."
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LIENS INTÉRESSANTS.
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Le favori du monarque.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)


Sur l’imposture de l’art contemporain (suite).


Sacrés journalistes ! On croit rêver.


Une découverte archéologique de premier plan. Elle demande cependant confirmation.



vendredi 3 août 2018

Vendredi 03 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Avoir le courage de ses opinions !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LE SILENCE DES MEDIA !
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"Lorsque, dans le silence de l’abjection, l’on n’entend plus retentir que la chaîne de l’esclave et la voix du délateur ; lorsque tout tremble devant le tyran, et qu’il est aussi dangereux d’encourir sa faveur que de mériter sa disgrâce, l’historien paraît, chargé de la vengeance des peuples. […]."
In
CHATEAUBRIAND.
Mémoires d’outre-tombe suivi du Congrès de Vérone et la vie de Rancé, Tome deuxième. Terminé par La vie de Chateaubriand par M. ANCELOT.
E. et V. Penaud frères, Éditeurs et P.-H. Krabre, Éditeur, Paris, 1856.
Section : Un article du Mercure — Changement dans la vie de Bonaparte, page
330. (J’ai le bonheur de posséder cette édition assez rare. Texte cité par Philippe MURAY, dans le chapitre d’où est tiré le contrepoint.)
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CONTREPOINT : FAUSSES NOUVELLES ET (SURTOUT) OPINIONS NON CONFORMES.
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"Et lorsque les nouvelles sanctions qu’il aura exigées seront votées, ce n’est plus seulement l’expression de ce qui lui déplaît dont il réclamera la répression accrue, mais même sa manifestation potentielle ou virtuelle. Ainsi se constituera un délit non prévu par ORWELL : le crime d’arrière-pensée (ou de sous-pensée, ou de non pensée, ou de pensée in statu nascendi). L’annonce de cette répression nouvelle et prévisible réjouit déjà les belles âmes officielles, et on a pu lire dans Le Monde un éditorial où, après quelques hypocrites bouffonneries (« Trop de loi tue peut-être la loi comme le dit l’adage. Mais dans notre société — même si l’on peut regretter cette dérive légaliste —, sans doute faut-il un texte pour arrêter le sexisme ordinaire, celui qui fait mal et peut tuer », etc.), le colombanesque COLOMBANI s’empressait de désigner à la vengeance un journaliste de province coupable d’avoir parlé de « lynchage » ou d’« inquisition » à propos de ce début de croisade contre l’homophobie. Et il est aisé de supposer que ce Basile de mélodrame regrettait que l’on ne puisse encore le faire promptement traîner devant les tribunaux."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Les démons(page 174).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Les médias, hier soir, sont restées étrangement silencieux sur les conditions rocambolesques de la perquisition conduite au domicile de monsieur BENALLA au début de la semaine. Il ne faut pas déplaire au prince qui peut vous broyer ou vous décorer.
Il en va de même de fausses nouvelles. L’historien est là pour rétablir dans la mesure du possible la réalité. CHATEAUBRIAND a vivement condamné l’assassinat du duc d’ENGHIEN ordonné par Bonaparte. Le Mercure où le grand écrivain avait publié le texte puissant qui figure en tête de ce billet, fut interdit. Il n’empêche. L’histoire a fait litière des explications tortueuses données par Bonaparte pour justifier l’affreuse exécution (qui fut une boucherie).
Ce qui aujourd’hui est considérée par des juges aux ordres comme une fausse nouvelle sera demain considérée comme réalité factuelle. La métaphysique a ceci de supérieur à l’idéologie qu'elle s’intéresse au réel, pas aux idées…
Ceci étant, il n’est pas nécessaire de faire des lois pour réclamer des journalistes ou des citoyens d’être probes dans leurs interventions, pas plus qu’il n’est nécessaire d’en faire pour condamner des propos prétendus homophobes ou réellement homophobes. Encore une fois, il est nécessaire de bien distinguer la personne et les actes, le pécheur et le péché : c’est trop demander aux incultes des rédactions de faire preuve de discernement dans ces matières. « Va et ne pèche plus ! Il t’arriverait pire encore » dit Jésus au paralytique guéri à la piscine de Bezatha. A-t-on encore le droit de diffuser cette opinion ?
Le parieur bénédictin ne juge personne, pas même lui. Le jugement appartient à Dieu. Le parieur aime son semblable, le fait savoir, et désire diffuser la Bonne nouvelle. Mais le parieur déteste le péché, y compris et surtout le sien propre. Que voulez-vous, c’est ainsi qu'il est demandé au disciple de vivre.
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LIENS UTILES.
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Deux bonnes raisons pour protéger monsieur BENALLA.


Et peut-être même trois, mais chut… Censure oblige.


 (Admirez le « si » prudentiel !)

Il y a du bon sens dans le Peuple français.


Une belle illustration des citations de ce jour.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)




jeudi 2 août 2018

Jeudi 02 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Diffusion de la Charité par capillarité !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LA GENTRIFICATION VUE PAR PHILIPPE MURAY.
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Philippe se désole. La ville de jadis n’est plus. Et il constate de manière mélancolique :

"C’est qu’il y avait des vivants. Il n’y en a plus. Du moins peut-on constater qu’aucune humanité viable ne remplace la précédente. Mais la relève est tout de même assurée. C’est cette relève qui s’étale en plein vent sous les grands lampadaires chauffants des nouvelles terrasses, qui prend des pique-niques de voisinage sur l’esplanade des Invalides pour des parties de campagne et les friches culturelles pour des substituts acceptables des anciennes friches naturelles, avec leurs limites floues et leurs vides incertains où tout pouvait arriver même l’imprévu. L’histoire moderne de la destruction des villes est d’ailleurs avant tout celle de l’expropriation de l’imprévu. Celui-ci liquidé, on peut se réapproprier le reste, c’est-à-dire rien : le monde sans ombres et sans odeurs, la cité sans Mal donc aussi sans Bien, la ville dont le diable a été si efficacement chassé qu’on n’a plus aucune chance non plus d’y jamais croiser Dieu."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Je ne veux pas me réapproprier la cité (page 151).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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ET LA GENTRIFICATION BOBOÏQUE VUE PAR CHRISTOPHE GUILLUY.
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"Le modèle mondialisé a édifié ses citadelles. Protégées par le mur de l’argent et l’entre-soi, les classes supérieures peuvent profiter pleinement des bienfaits de la mondialisation. Et ce d’autant plus que, à l’écart de la France périphérique, elles en ont oublié jusqu’à l’existence d’une France populaire et majoritaire. Une existence que le monde médiatico-politique ne risque pas de leur rappeler, tant il est conforme aux représentations des classes supérieures. Cette société de l’« ouverture au monde » est en réalité un petit monde fermé. Sûres de leurs choix économiques et sociétaux et de leur supériorité morale, les nouvelles classes urbaines fabriquent l’essentiel des représentations et du discours unique. Paradoxalement, c’est au moment où elles deviennent hégémoniques, en occupant l’ensemble de l’espace politique, universitaire ou médiatique, qu’elles perdent leur légitimité auprès des classes populaires, c’est-à-dire de la majorité. Le discours de la classe dominante n’a plus aucune prise sur le réel, il fait apparaître une France privilégiée, mais hors sol, une « France du vide ». Produits des métropoles embourgeoisées les « mouvements sociaux d’en haut » sont une parabole d’un monde fermé et vide."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016. Chapitre La gauche hashtag, parabole d’un monde fermé. (Pages 77-78.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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On ne dira jamais assez le mensonge de la gauche socialiste, porté à un extrême degré d’incandescence à Paris par la nullissime Anne HIDALGO. Ils ont voulu Paris-Plage, la Gay Pride, les nuits blanches et la fête de la rupture du Ramadan. Ils l’ont. Ils ont réussi à faire de Paris une ville musée, une ville où il n’est plus possible de voir et d’entendre les marchands des quatre saisons, de tâter les melons aux devantures des marchands de fruits et légumes, ou de discuter du tiercé avec son boulanger. Comme le disent si bien deux personnalités parfaitement antagonistes, MURAY et GUILLUY, la gauche ouverte sur le monde, c’est la gauche de l’entre-soi !
Il convient manifestement d’avoir une pensée politique nouvelle. Nous reviendrons bientôt sur la question de l’hétéronomie ou de l’autonomie de l’humanité. Bornons-nous à constater que le triomphe de l’auto-construction de l’homme a conduit à chasser l’homme de la vie : intelligence artificielle, robots, monde connecté, réalité virtuelle. Et pendant ce temps, des hommes de chair et de sang se terrent dans les porches des grands immeubles haussmanniens, ou sur des bouches de métro ; on se bat porte de la Chapelle pour une place au soleil ; et on fait la queue devant Pôle-Emploi. En refusant de nommer le mal, on se refuse à voir où est le bien. Le parieur bénédictin ne se lamente pas. Il croit que par un effet de capillarité de la charité, la vraie, celle qui lui du Souffle, il peut transformer le monde.
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LIENS ÉDIFIANTS.
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Quand on connaît les Russes, on sait qu’ils ne laisseront pas faire. Les assassins ont du souci à se faire.


Bonne question !



On doit pouvoir critiquer, sans être cloué au pilori !

En ces matières, prière d’avoir recours au discernement. Il y en a une qui paye cet aveuglement ;



mercredi 1 août 2018

Mercredi 01er août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Marcher dans la Lumière, pas dans le relatif


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LÉON BLOY VOUS ASSASSINE LE RELATIF QUE C’EN EST UN PLAISIR !
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"Corollaire du précédent [Dieu n’en demande pas tant !]. La plupart des hommes de ma génération ont entendu cela toute leur enfance. Chaque fois qu’ivres de dégoût nous cherchâmes un tremplin pour nous évader en bondissant et en vomissant, le Bourgeois nous apparut, armé de ce foudre.
"Nécessairement, alors, il nous fallait réintégrer le profitable relatif et la sage Ordure.
"Presque tous, il est vrai, s’y acclimatèrent, par bonheur, devenant à leur tour des Olympiens [Ô Jupiter ! Remarque personnelle et perfide].
"Savent-ils, pourtant, ces buveurs d’un sale nectar, qu’il n’y a rien de si audacieux que de CONTREMANDER l’irrévocable, et que cela implique l’obligation d’être soi-même quelque chose comme le Créateur d’une nouvelle terre et de nouveaux cieux ? [C’est-à-dire d’être un adepte du pari bénédictin !]
"Évidemment, si on donne sa parole d’honneur que « rien n’est absolu », l’arithmétique, du même coup, devient exorable et l’incertitude plane sur les axiomes les plus incontestés de la géométrie rectiligne. Aussitôt, c’est une question de savoir s’il est meilleur d’égorger ou de ne pas égorger son père, de posséder vingt-cinq centimes ou soixante-quatorze millions, de recevoir des coups de pieds dans le derrière ou de fonder une dynastie." [Ou de payer un ventre étranger pour porter un enfant ! Tout ce qui est en rouge est de votre serviteur.]
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. Section II. Rien n’est absolu. (Page 15.)
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CONTREPOINT DE JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD.
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Sur la troublante pénombre dans laquelle on avance.
"Cette impression est renforcée par l’incohérence manifeste de certaines décisions judiciaires. Sur les mères porteuses ou sur les prélèvements d’organes, sur la brevetabilité du vivant ou l’établissement « génétique » de la filiation, une jurisprudence s’élabore au coup par coup, dans une relative incohérence. Aux États-Unis, c’est le fameux arrêt Diamond vs Chakrabarty, rendu par la Cour suprême, le 16 juin 1980, qui a ouvert la boîte de Pandore du « brevetage du vivant ». En France, un des exemples les plus flagrants d’incohérence est la décision de la Cour de cassation du 17 novembre 2000 : l’arrêt PERRUCHE. Il fera date. Cet arrêt accepte que soit indemnisé un jeune handicapé au prétexte que la rubéole de sa mère n’avait pas été diagnostiquée par le médecin, et donc que l’IVG n’avait pas pu être décidée à temps. Comme le firent remarquer plusieurs juristes et nombre de spécialistes effarés, on sanctionnait un médecin pour ne pas avoir… donné la mort. Le préjudice pouvait donc être imputable au simple fait d’être né ! En outre, la cour se réservait implicitement le droit de juger qu’une vie valait ou non la peine d’être vécue. Comme si c’était son rôle…"
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 25).
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COMMENTAIRE .
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De la première de saint Jean 1, vv 5-6.
"La nouvelle que nous avons apprise de lui, nous vous l’annonçons, c’est que Dieu est lumière et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne PRATIQUONS pas la vérité."
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LIENS UTILES.
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Sur le Beau, le Bien et le Vrai.


Je me pince pour ne pas rigoler.


Accueillante et sainte Russie.


L’Evangile en morceau choisi de monsieur Olivier PY.


Un rapport en trompe-l’œil !


Merci à nos cousins germains (si l’on peut dire !)