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lundi 24 novembre 2014

24 novembre 2014. Contre l'esprit du monde, l'esprit du Christ !

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Pas de lâcheté ! Du courage, celui de la vérité.
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1. La citation du jour.
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"Le grand débat de notre temps, j’en suis convaincu, n’est pas de nature politique ou économique, mais culturelle, morale et, en dernière analyse, religieuse. Il a pour objet le conflit entre deux visions du monde : celle de celui qui croit à l’existence de principes et de valeurs immuables, inscrits par Dieu dans la nature de l’homme, et celle de celui qui estime que rien n’existe de stable et de permanent, mais que tout est relatif aux temps, aux lieux et aux circonstances."[
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011.
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2. Commentaires.
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Je ne vois comme commentaire pertinent que cette parole de saint Paul :

"Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait." (Epître aux Romains 12, 2.)

Comment des hommes politiques pourraient-ils faire autrement que de se modeler sur l'esprit du monde, puisqu'ils cherchent le pouvoir, et que le plus petit dénominateur commun des électeurs n'est certes pas la perfection mais la sécurité, les plaisirs notamment ceux du sexe, les loisirs et l'argent. Aucun de ces buts n'est en soi mauvais ; ils le deviennent tous quand, pris ensemble, ils sont idolâtrés, avant l'amour de la justice, le respect de l'autre, celui de la nature, et bien avant la loi naturelle laquelle trouve son expression dans de nombreuses cultures et sa forme la plus explicite dans le décalogue.

Les moqueries dont les chrétiens font l'objet dans les médias, dans le publicité, chez les "humoristes" ne peuvent faire oublier que des hommes et des femmes de donner leur vie terrestre par amour du Christ : que ce soient ces deux jeunes mariés brûlés vifs au PAKISTAN, ou Asia BIBI qui, toujours au PAKISTAN, est condamnée à mort pour blasphème sur la base de faux témoignages, que ce soient ces chrétiens décapités par dizaine ou crucifiés par les fous de l'Etat islamique. Tout cela n'intéresse pas l'esprit du monde qui porte plus d'intérêt à la blessure de Roger FEDERER qu'à l'exécution de nos coreligionnaires.
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3. Infos diverses.
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Devant l'Assemblée nationale, mieux qu'un logo (via le Salon beige).

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Familles plumées (voir photos sur le site du Salon beige).

Entre 80 et 2500 manifestants (selon l'importance des villes) ont participé hier au rassemblement des familles plumées, notamment à :
Paris, Nantes, Marseille, Lyon, Versailles, Evry, Caen, Blois, Tours, La Roche-sur-Yon, Nice, Perpignan, Valence, Narbonne, Montpellier, Troyes, Langon, Troyes, Saint-Etienne, Bordeaux, Rennes, Clermont-Ferrand, Pau. La liste n'est exhaustive mais représente celle des villes pour lesquelles le site du salon beige présente des photos.
Bien entendu, la presse n'en a pas soufflé mot...  

jeudi 30 mai 2013

Considérer la sagesse passée pour préparer l'avenir

Dans la confusion actuelle des esprits, il est bon de se tourner vers les enseignements des antiques sagesses pour préparer l’avenir d’une part, et de puiser son énergie dans la Parole de Dieu, pour ceux d’entre nous qui désirons être des disciples de JESUS d'autre part. Deux parties donc dans ce premier billet du jour. Il est long, mais je vous demande d'avoir la patience de le lire jusqu'au bout. Comprenez bien que je ne désire pas faire  aujourd'hui, ni hier, ni demain, le cuistre ou le pédant, mais agir en chercheur de la vérité de l'homme et que disposant de temps je ne cesse de lire et de réfléchir.
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Sagesses anciennes.
 
 Depuis très longtemps je vais au Collège de France suivre les cours du Pr KELLENS sur les langues et civilisations iraniennes anciennes. J’ai suivi les cours d’avestique récent, langue ancienne dans laquelle l’Avesta, le livre liturgique des Zoroastriens a été partiellement rédigé (l’autre partie l’ayant été en avestique ancien). Notre jeune professeur, Céline R… est absolument formidable. La langue est épouvantablement difficile ; elle nous la fait aimer.
 
Il existe un texte avestique, le Hadoxt Nask, qui faisait probablement partie il y a des siècles, d’une cérémonie dérivée de la liturgie dite longue ; il s’insérait dans le récitatif ordinaire avec d’autres textes. On ne possède plus aujourd’hui que le texte totalement découplé de la liturgie proprement dite et l’on ignore donc où et comment il s’y intégrait. Voici comment le Hadoxt Nask fait parler l’âme féminine qui va quatre jours après la mort à la rencontre de l’entité masculine subsistant. La traduction est celle du Pr KELLENS :
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"Alors que j’étais aimée, tu m’as rendue plus aimée ;
Alors que j’étais belle, tu m’as rendue plus belle ;
Alors que j’étais admirée, tu m’as rendue plus admirée ;
Alors que j’étais assise en avant, tu m’as fait asseoir encore plus avant.
Ce sont des choses que tu as bien pensées, que tu as bien dites et que tu as bien faites."
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Il me semble que ce texte parle merveilleusement de la rencontre de la féminité et de la masculinité, et qu’il s’inspire très simplement des réalités humaines et de l’attirance naturelle qui porte l’homme vers la femme et la femme vers l’homme. Ce sont ces réalités-là que la folie de nos gouvernants, obéissant à d’obscurs motifs qui nous échappent en partie et pourraient bien dépasser le cadre pur de l’idéologie, s'efforcent de démolir. Il est bon de se rappeler que l'homme pauvre et simple voit les choses comme elles sont, sans élucubrations cérébrales, avec poésie et sensibilité.
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Poursuivant mes lectures, et sans l’avoir cherché, j’ai trouvé ce poème chinois (traduction de Jacques PIMPANEAU) :
 
 "Ayant longtemps dormi dans le sein de l’obscur,
L’esprit partait en rêve, toujours vers d’autres rêves.
Tandis que ma personne demeurait sans bouger,
Mille vues dans le vide pour moi se déployaient.
Depuis l’automne trompeur apparaissent des lois,
En fait n’est là personne ; soudain voici quelqu’un.
Très loin au fond de moi réside la conscience ;
Les rêves dispersés, je vois le vrai du ciel."
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L’intérêt du texte vient de ce qu’il fait surgir au milieu du vide et de l’obscur, depuis l’automne trompeur et ses lois baignant dans la tromperie, la voix de la conscience qui apparaît comme une personne, apte à voir le ciel. C’est, en changeant ce qui doit être changé (l’époque et le contexte chinois), ce qui est en train de se passer dans notre patrie (n’en déplaise à monsieur Guillaume GAVEN). Le nez sur le guidon, nos journalistes et nos hommes politiques ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont donnée à la force de la conscience et à la liberté de juger, de penser et d’agir, notamment contre la tyrannie de l’argent et du sexe. Il y a des sphères auxquels l’homme-personne aspire, et ce ne sont pas celles dans lesquelles naviguent à vue les apprentis sorciers.
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Parole de Dieu.
Comment alors ne pas terminer sur ce passage de l’épitre aux Romains que nous devons au génial Paul de TARSE (Ro 5, 1-5) :
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 "Frères, Dieu a fait de nous des justes PAR LA FOI ; nous sommes ainsi en PAIX avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a donné, par la foi, l’accès au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre orgueil à nous, c’est d’espérer avoir part à la gloire de Dieu. Mais ce n’est pas tout : la détresse elle-même fait notre orgueil, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la valeur éprouvée, la valeur éprouvée produit l’espérance ; et l’espérance ne trompe pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit saint qui nous a été donné."
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La conclusion est claire : espérance, non-violence, témoignage public, persévérance, humilité. C’est pourquoi il faut continuer le mouvement des Veilleurs. Il ne sert à rien de lancer des imprécations contre les personnes, comme je l’ai fait peut-être de manière un peu trop appuyée. Nous rentrons dans un autre cycle, celui de la résistance spirituelle. Nous devons pouvoir répondre de ce qui nous anime à ceux qui nous interrogent, le feraient-ils avec ironie, de le faire sereinement, rationnellement, charitablement. Ne nous inquiétons pas de ce que nous aurons à dire. « L’Esprit Saint nous enseignera à ce moment-là ».

 

 

dimanche 7 octobre 2012

Elisa a raison...

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Je recommande à mes lecteurs de prendre connaissance du dernier commentaire d'Elisa, posté ce matin semble-t-il.
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Je ne veux pas faire d'apologétique et défendre la position du diocèse de PARIS. Si le monde était perméable à la parole de Dieu, il serait possible, en effet, de la lui annoncer. C'est donc une prudence humaine, mais discernée, qui a poussé au développement de cet argumentaire. Il a sa valeur, mais dans son ordre propre, celui du monde. Alors, et puisque je n'ai jamais caché que ma propre vie avait été chamboulée, bouleversée, parfois de manière fort incommode, par la rencontre de JESUS dans son humanité parfaite, signe indubitable de sa divinité, je vais, chère Elisa, vous la faire connaître cette parole. Et puis vous me direz si vous la recevez et comment vous la recevez.
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De Paul de TARSE (saint Paul) dans l'épitre aux Romains :
"Ce qu'il y a d'invisible depuis la création du monde se laisse voir à l'intelligence à travers ses oeuvres [note : il s'agit ici des oeuvres de Dieu], son éternelle puissance et sa divinité, en sorte qu'ils [note : les hommes] sont inexcusables ; puisqu'ayant connu Dieu, ils ne lui ont rendu comme à un Dieu ni gloire, ni actions de grâce, mais ils ont perdu le sens dans leur raisonnement et leur coeur inintelligent s'est enténébré. [...]. Aussi Dieu les a-t-il livrés selon les convoitises de leur coeur à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leurs propres corps. [...]
Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels par des rapports contre nature ; pareillement, les hommes délaissant l'usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétuant l'infamie d'homme à homme et recevant en leurs personnes l'inévitable salaire de leur égarement. [...].
[...] ; connaissant bien pourtant le verdict de Dieu qui déclare dignes de mort [note : il s'agit ici de la mort spirituelle , qu'on soit bien clair sur ce point] les auteurs de pareilles actions, non seulement il les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent." (Ro 1, 18-30, passim)

De Simon Bar JONAS autrement dit saint Pierre dans sa deuxième lettre :
"Si à titre d'exemple pour les impies à venir, Il [note : Dieu] a mis en cendres et condamné à la destruction les villes de SODOME et GOMORRHE, s'il a délivre LOT le juste, qu'affligeait la conduite débauchée de ces hommes criminels, - car ce juste qui habitait au milieu d'eux torturait jour après jour son âme à cause des oeuvres coupables qu'il voyait et entendait, - c'est que le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux et garder les hommes impies pour les châtier au jour du jugement, surtout ceux qui, par convoitise impure, suivent la chair et méprisent la Seigneurerie. [....].
[Les impies] sont des fontaines sans eau et des nuages poussés par un tourbillon ; l'obscurité des ténèbres leur est réservée. Avec des discours gonflés de vide, ils allèchent par les désirs charnels, par les débauches ceux qui venaient à peine de fuir les gens qui passent leur vie dans l'égarement. Ils leur promettent la liberté, mais ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car on est esclave de ce qui nous domine. [...].  (2P 2, 6-9, 17-19).
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Voilà en effet ce que les chrétiens doivent dire. Et je rougis moi-même de n'avoir pas eu le courage de le faire savoir. Oui, la nature est l'oeuvre du Créateur. Oui, elle le laisse voir à travers bien des beautés. Et elle a à nous dire ; elle nous parle. C'est du reste parce qu'elle nous parle qu'est née l'écologie. Le mouvement écologique, dévoyé, a conduit au terrorisme intellectuel d'une petite poignée de fanatiques lesquels justement ne veulent pas voir en Qui la nature s'origine, et mettent en elle de la biologie, de la génétique, du babacoolisme et autres sciences dont justement vous me faites reproche d'avoir fait l'usage dans mes réponses.
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Je crois que les paroles de Paul et de Pierre sont vraies. Je crois que ces paroles sont porteuses de vie. Que voulez-vous, je n'y peux rien. Et je confesse volontiers que vos remarques m'ont ouvert le chemin à cette profession publique de foi.
Dites-moi, ces paroles de Paul, ces paroles de Pierre, peuvent-elles être acceptées dans ce monde-ci ? On ferait un procès au cardinal de Paris s'il avait osé rappelé l'énergique et terrible condamnation de l'homosexualité par Paul. (Mais le même, [cf. Eph 1], rappelle la miséricorde infinie de Dieu pour les pécheurs ; il ne s'agit pas de condamner les homosexuels. Et je puis vous dire que cette pensée ne m'est jamais venue à l'idée. Mais je n'ai jamais dit à nos accueillis que j'approuvais l'homosexualité. Et je vais vous dire une chose : il m'en sont reconnaissant. Je ne me fais aucune illusion sur cette importante distinction entre l'acte et la personne. On me dira que c'est de l'hypocrisie. Non, cela ne fait que reprendre la parole de JESUS : "Ne jugez pas et vous ne serz pas jugé" )
La France était chrétienne. Elle a renié son baptême. Et comme le dit Pierre (2P 2, 22-23) : "Le chien est retourné à son propre vomissement ; la truie, à peine lavée, se roule dans le bourbier." Nous avons des renégats ou des descendants de renégats aux commandes de notre patrie.
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J'attends de pied ferme vos réactions. J'ajoute que par plus tard que la semaine dernière j'ai eu l'occasion de lire ces textes à l'un de nos acceuillis de TIBERIADE qui cherchait une âme soeur, un compagnon à qui, par la vertu de l'alliance passée au doigt, il soit donné de se sentir, disait-il "appartenir". Vous conviendrez avec moi que c'est, dans ce cas particulier, une curieuse façon d'envisager le mariage.