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mercredi 15 août 2018

Mercredi 15 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. La prophétie d'Isaïe toujours actuelle !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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AU TEMPS DU PROPHÈTE ISAÏE, LE PARI
BÉNÉDICTIN AVANT L’HEURE.
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Le prophète Isaïe avait appelé l’un de ses deux fils Sear-Jasub, c’est-à-dire « un restant reviendra ». Il vivait au temps où la menace assyrienne pesait de tout son poids sur le royaume de Juda ; celui d'Israël avait déjà succombé.
Voici ce que dit un théologien protestant américain à ce propos :
"Un des noms d’enfants a été choisi pour proclamer une autre partie importante de l’enseignement d’Ésaïe [les protestants ne connaissent pas la forme Isaïe], la conservation d’un « reste » de justes. Il a prédit qu’un jour viendra où une partie de la nation au moins aura appris la grande leçon de l’histoire et placé sa confiance en Dieu, non dans les autres nations. […]. Il était convaincu qu’une minorité bien instruite était une garantie suffisante pour que la vérité soit préservée. Il croyait que certains dans la nation apprendraient la vérité par les épreuves mêmes de la nation et que ce reste serait conservé. […]."
In
W.G. WILLIAMS.
Les prophètes pionniers du christianisme.
Les étapes du voyage. — L’évolution de la conception de Dieu. — Amos : la responsabilité morale. — Osée : la soif de l’amour. — Esaie : la majesté de Dieu. — Jérémie : la prière. — Ezéchiel : le royaume de Dieu. — Le voyage se poursuit.
Bibliothèque historique.
Payot, Paris, 1957. (Page 212.)
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COMMENTAIRES.
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Je ne dirais pas que les parieurs font partie des justes, comme le « petit reste » du prophète. Mais j’affirme que c’est aux parieurs bénédictins, à ceux qui ont fait ce choix, quoi qu’il leur en coûte, que l’avenir appartient. Nous apprendrons, si nous ne l’avons déjà fait, les leçons de l’histoire : les grandes guerres mondiales, la bombe atomique, l’islamisme, une immigration mal contrôlée, la violence des salafistes et leur affidés, l’impudeur élevé à la dignité de la libération suprême. Un jour viendra où les peuples se tourneront vers ceux qui ont choisi de rester fidèles.
J’interromps mes billets pendant une huitaine de jours. Et je vous laisse sur cette note d’espérance.
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LIENS CONSULTABLES, INTÉRESSANTS, 

ÉDIFIANTS, ETC.
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Les médias n’en parlent pas trop.

Il semble que ce jeune homme souffre de troubles psychiatriques.

Et ils sont tout aussi discrets sur cet événement.


Voilà qui ne semble pas troubler les belles consciences !


Le retour du bon sens en Italie.



Que fait cette belle conscience de gauche qu’est le maire de NANTES ?


Si cela pouvait être vrai ! Philippe MURAY serait aux anges.


dimanche 2 juillet 2017

02 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. Voyage à travers le mal et la beauté !

Nous commençons un cycle consacré à un très grand écrivain, François CHENG, et plus particulièrement à un de ses plus récents livres, intitulé : Œil ouvert et cœur battant.Comment envisager et dévisager la beauté (Collège des Bernardins/Desclée de Brouwer, Paris et Perpignan, 2016). L’ouvrage reprend une conférence prononcée par l’Académicien au Collège des Bernardins le 5 novembre 2010. Il s’ouvre sur un très bel avant-propos rédigé par Antoine GUGGENHEIM.
Parmi les fidèles lecteurs de mes billets, il en est qui sont des artistes accomplis. Ils rentreront sans difficulté dans la profonde pensée de François CHENG. Les autres goûteront la langue superbe d’un homme arrivé en France en 1949 sans connaître un mot de notre langue. Ils apprécieront le génie littéraire d’un très grand spécialiste de la littérature, de la poésie, de la peinture et de la calligraphie chinoises.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Notre présence au monde peut nous paraître banale ou miraculeuse, selon la sensibilité de chacun. Mais tous, nous admettons qu’il y a un mystère. Nous n’étions pas là, et un beau jour, nous nous découvrons là, pour un laps de temps. Une fois plongés dans ce monde tel qu’il s’offre à nous, deux phénomènes, entre autres, nous frappent particulièrement, deux phénomènes extrêmes qui constituent pour ainsi dire des mystères dans le mystère, celui du mal et celui de la beauté." (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Voyez comme en peu de mot le décor des mystères qui habitent la vie humaine est planté. Oui, il y a un mystère du mal comme il y a un mystère de la beauté qui en est en quelque sorte son contraire.
Dans de nombreux billets, j’avais déjà dénoncé l’imposture de l’art contemporain, depuis les monochromes d’Yves KLEIN, jusqu’aux abominations du Piss Christ ou de Cloaca. Et voilà qu’avec des mots simples, et justes, François CHENG nous plonge dans la réflexion la plus essentielle sur le mystère de la beauté. Au cours de cette semaine nous aurons l’occasion de voir comment il l’aborde. Mais pour illustrer son propos, je joins à ce billet deux reproductions d’œuvre d’art, et je vous laisse juge de ce qu’il convient d’appeler beau.


White on White (Malevich, 1918).png

Carré blanc sur fond blanc (MALEVICH, 1918)


Résultat de recherche d'images pour "peintures monochromes de l'époque song"

Une peinture monochrome de l’époque Song (GUO Xi)

Et voyez comment les informations diverses nous donnent à réfléchir sur le mystère du mal.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sutor ne ultra crepidam.


Les hommages rendus à Simonne VEIL le sont au titre de sa loi autorisant l’avortement. Ils s’agit là de la plus mauvaise raison de rendre hommage à une femme courageuse, rescapée des camps de la mort, et dont la bouche n’a jamais proféré la moindre parole de haine pour ses bourreaux. En fait – et le dicton latin l’explique – cet hommage est le fait de gens incapables de voir plus haut que la hauteur de leurs chaussures. Certes, il y a plusieurs moyens de comprendre la phrase : Soit au sens impératif : cordonnier, pas au-delà de la chaussure ! Soit au sens constatif : le cordonnier ne voit pas au-delà de la chaussure. C’est en ce sens que je l’applique aux zélateurs, aux idolâtres, aux admirateurs d’une femme qui valait beaucoup plus et beaucoup mieux que sa loi, laquelle a permis la suppression de millions de vie depuis sa promulgation.
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Traduction de Jeanne SMITS

A propos de Charlie GARD que la CEDH autorise à tuer, contre l'avis des parents qui ont les moyens de le prendre en charge autrement qu'en acceptant sa mort inéluctable.


Traduit par Jeanne SMITS.

 "Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd’hui baillée à la bureaucrate ! L’ange de Charlie voit la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai avec Jésus : « il vaudrait mieux que l’on vous attache une meule autour du cou et qu’on vous jette au plus profond de la mer. »"

Mystère absolu du mal ! Alors on pense au prophète Isaïe (Is 5, 20-30) :

20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres; qui font l'amer doux, et le doux amer! 
21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux et intelligents à leur propre jugement! 
22 Malheur à ceux qui sont forts pour boire le vin, et vaillants pour mêler la boisson forte!
23 Qui justifient le coupable pour un présent, et ravissent aux justes leur droit! 
24 Aussi, comme le feu dévore le chaume, et comme la flamme consume l'herbe sèche, leur racine tombera en pourriture et leur fleur s'en ira en poussière; car ils ont rejeté la loi de l'Éternel des armées, ils ont méprisé la parole du Saint d'Israël. 
25 Aussi la colère de l'Éternel s'embrase contre son peuple. Il étend la main sur lui, il le frappe, et les montagnes en tremblent; leurs cadavres sont comme le fumier au milieu des rues. Malgré tout cela, sa colère ne s'arrête pas, et sa main est toujours étendue. 
26 Il élève une bannière vers les peuples éloignés; il siffle pour en appeler un du bout de la terre; et voici, rapide et prompt, il arrive. 
27 Nul n'est fatigué, nul ne chancelle; nul ne sommeille ni ne dort; nul n'a la ceinture de ses reins déliée, ni la courroie de ses souliers rompue. 
28 Ses flèches sont aiguës; tous ses arcs sont tendus; le sabot de ses chevaux ressemble au caillou, et ses roues à l'ouragan. 
29 Il a le rugissement de la lionne; il rugit comme les lionceaux; il gronde, et saisit la proie; il l'emporte, et nul ne la sauve. 
30 En ce jour-là, il grondera contre Juda, comme gronde la mer. Qu'on regarde vers la terre: voici les ténèbres et l'angoisse; la lumière est obscurcie par les nuées.



vendredi 23 décembre 2016

22 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : Sur le Prince de la Paix, attendu même par Virgile

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "[…] Nul ne peut grandir dans son humanité en piétinant autrui, en le lésant gravement, même si celui-ci en porte quelque peu la responsabilité. Nul n'a le droit d'en courir le risque, fût-il des plus restreints, fût-ce avec quelques regrets."
In
Marcel LEGAUT.
L’homme à la recherche de son humanité.
Aubier-Montaigne, Paris, 1971, p. 18

(b) "Nul homme libre n’a le droit d’en punir un autre. L’homme libre est celui qui connaît la Loi, reconnaît sa faute et se punit lui-même.
In
LANZA del VASTO.
Les Quatre fléaux.
Section 97. Des éléments d’une justice non violente.
Éditions du Rocher, Monaco, 1993, p. 414.

(c) Jam redit et Virgo, redeunt Saturnia regna,
jam nova progenies caelo demittitur alto.
Tu modo nascenti puero, quo ferrea primum
desinet ac toto surget gens aurea mundo, - modo nascenti puero, quo ferrea primum
desinet ac toto surget gens aurea mundo,
casta fave Lucina ; tuus jam regnat Apollo.
Teque adeo decus hoc aevi, te consule, inibit,
Pollio, et incipient magni procedere menses
te duce. Si qua manent sceleris vestigia nostri,
irrita perpetua solvent formidine terras.

Déjà la vierge Astrée revient sur la terre, et avec elle le règne de Saturne; déjà descend des cieux une nouvelle race de mortels. Souris, chaste Lucine, à cet enfant naissant; avec lui d'abord cessera l'âge de fer, et à la face du monde entier s'élèvera l'âge d'or: déjà règne ton Apollon. Et toi, Pollion, ton consulat ouvrira cette ère glorieuse, et tu verras ces grands mois commencer leur cours. Par toi seront effacées, s'il en reste encore, les traces de nos crimes, et la terre sera pour jamais délivrée de sa trop longue épouvante. Cet enfant jouira de la vie des dieux; il verra les héros mêlés aux dieux; lui-même il sera vu dans leur troupe immortelle, et il régira l'univers, pacifié par les vertus de son père."
In
VIRGILE.
Buccoliques, quatrième églogue.
Commentaires sur :
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2. COMMENTAIRES.
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Pourquoi ces trois citations ? Bon sang, mais c’est bien sûr aurait dit l’inspecteur BOURREL, incarné avec talent par Raymond SOUPLEX dans la très fameuse émission des Cinq dernières minutes (c’était aux beaux temps de la télévision).
Bientôt, nous fêtons la naissance de JÉSUS. ISAÏE, qui l’annonce environ sept siècles avant sa venue, l’appelle le Prince de la Paix (Is 9, 6). La Paix est incompatible avec la vengeance. Elle passe d’abord par la paix avec soi-même, et c’est ce que nous dit mon cher LANZA del VASTO, et il n’est pas de paix intérieure possible sans reconnaissance de ses propres errements. C’est la condition même de la vraie liberté. Mon non moins cher Marcel LEGAUT, dans le même registre, interdit à quiconque de punir qui que ce soit, de son propre chef, s’il veut grandir en humanité. Le monde a bien besoin de ce rappel. Et je ne pense pas que les bombardements, les raids, les exécutions, les décapitations, les viols fassent avancer le monde vers la paix à laquelle il aspire.
Très curieuse est l’annonce par VIRGILE de la naissance d’un enfant, née d’une vierge, qui apportera la paix au monde. Inspiration du poète ? Attente indescriptible d’une paix qui tarde à venir ? Manifestation anticipée et prophétique de la venue de JESUS par la grâce anticipée de l’Esprit-Saint ? Comment savoir ? Bornons-nous à constater qu’il y a une curieuse convergence de ces vers avec l’annonce que fit ISAÏE en son temps.
Bonne fête de la Nativité à vous tous, très chers lecteurs. Je salue particulièrement mes lecteurs russes et chinois (dont le nombre va croissant). Je souhaite aux premiers – qui n’ont pas exactement le même calendrier liturgique que les latins – une belle préparation de ces fêtes, et à mes lecteurs chinois, la constance dans la foi et le témoignage.
Je salue également mes très nombreux lecteurs américains et allemands, et j’assure à ces derniers mon amitié, et ma compassion en ces moments douloureux que traverse leur patrie.
Bien entendu, mes lecteurs français ont droit aussi à ces pensées amicales tous comme les lecteurs (moins nombreux) de divers pays dispersés dans le monde.
Pax et bonum !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Curieuse réaction de la municipalité de Nantes quand il s'agit d'aider les commerçants à collecter des jouets pour les enfants qui ne pourraient en avoir à Noël.


samedi 19 septembre 2015

19 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Veilleur, où en est la nuit ?

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Devenir vrai en devenant courageux !
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1. La citation du jour.
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Elle est tiré de cet immense prophète (je devrais dire "de ces immenses prophètes", car on reconnaît au moins trois auteurs ou groupes d’auteurs dans ce livre superbe) qu'est ISAÏE. C’est à l’intention des Veilleurs et des Sentinelles/Veilleurs debout que ce texte vous est livré.

"Isaïe 21, 8. Et le guetteur a crié : « Sur la tour de guet, Seigneur, je me tiens tout le long du jour, à mon poste de garde, je suis debout toute la nuit.
21, 9. Et voici que vient la cavalerie, des cavaliers deux par deux. » Il a repris la parole et dit : « Elle est tombée, Babylone, elle est tombée, et toutes les images de ses dieux, il les a brisées à terre. »
21, 10. Toi que j'ai foulé, grain de mon aire, ce que j'ai appris de Yahvé Sabaot, Dieu d'Israël, je te l'annonce.
21. 11. Oracle sur Duma. Vers moi on crie depuis Séïr : « Veilleur, où en est la nuit ? Veilleur, où en est la nuit ? »
21. 12. Le veilleur répond : « Le matin vient, puis encore la nuit. Si vous voulez interroger, interrogez ! Revenez ! Venez ! »"
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2. Commentaires.
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Oui, depuis des semaines et des mois, des jeunes gens et jeunes filles, des hommes et des femmes murs, ou même âgés, veillent au long des heures du soir, en silence, sans hargne et sans haine pour témoigner aux juges, magistrats et princes iniques leur opposition définitive et absolue, ferme et fondée à la défiguration de l’homme.
Et le guetteur par la voie de L'Esprit de Dieu, alors que l’aube commence à blanchir à l’Orient, annonce la victoire et la chute de BABYLONE l’idolâtre ; toutes les images des dieux argent, sexe, pouvoir, plaisir sans limite, égoïsme, individualisme, il les voit détruites, réduites en poudre.
L’oracle d’Isaïe dit encore qu’après la nuit, vient le jour, mais qu’il faudra recommencer à guetter du haut des tours, pour qu’enfin la victoire soit définitive sur le Prince de ce monde, sur Satan qui divise, attise les guerres, raffine les cruautés, écrase les faibles et exalte les puissants et leur maléfique pouvoir. Le prophète nous invite à interroger et à revenir. Qui donc est l’homme ? Où en est la nuit qui est tombée sur l’humanité depuis qu’elle a voulu tuer Dieu ? Et que signifie cette aube éclatante qui semble poindre dans une magnifique jeunesse dont on entendra bientôt parler ?
Savez-vous, par exemple, que rien que dans une paroisse de l’Ouest parisien, qui fut la mienne quand j’étais adolescent, et qui regroupe maintenant trois clochers, il y a 600 (six cents) jeunes qui vont aller au JMJ de CRACOVIE ?
Je suis plein d’espérance. Et je vous invite à la partager. Notre chère patrie a toujours su se relever.
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Voici maintenant le communiqué des Sentinelles/Veilleurs debout qui, à l'image du prophète nous invite à venir, à revenir et à interroger..

"Pour commémorer le 1er anniversaire de l’engagement fallacieux de Manuel Valls à prendre une initiative pour neutraliser la pratique internationale de la GPA, les Sentinelles donnent rendez-vous aux volontaires le 2 octobre, place Vendôme.
C’était le 2 octobre 2014, dans le journal La Croix. Manuel Valls déclarait : « La France entend promouvoir une initiative internationale qui pourrait aboutir, par exemple, à ce que les pays qui autorisent la GPA n’accordent pas le bénéfice de ce mode de procréation aux ressortissants des pays qui l’interdisent. À la demande du président de la République, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, prendra dans les semaines qui viennent des initiatives pour trouver le cadre approprié. C’est une action de long terme. »
Une année a passé. Certes, le contexte de cette annonce ne devait rien au hasard. Il s'agissait, pour le Premier ministre, de vider un cortège de La Manif pour tous de sa substance et de décourager autant que possible les personnes de s'y rendre. Échec de sa manœuvre, la manifestation du 5 octobre 2014 était un succès et a rempli les rues et les places.
Depuis, nous avons vu le juge se muer en législateur pour faire passer l'inscription à l'état-civil français des enfants nés de GPA à l'étranger avec l'approbation tacite des gouvernants.
À ce jour, le ministre des Affaires étrangères a-t-il pris la moindre initiative internationale qui interdirait ce marché odieux d'êtres humains conçus par GPA et achetés à l'étranger ? Non. Les « semaines qui viennent » ont passé, remplacées par les semaines qui suivent, puis les mois d'après, et enfin les calendes grecques où nos gouvernants espéraient noyer cette diversion dans l'oubli collectif. Échec.
Parce que la GPA est une pratique ignoble, contraire à la dignité humaine et qui réduit en esclavage la mère porteuse et en objet de commerce son enfant ;
Parce que la parole d'un dirigeant doit l'engager et que ses mensonges éhontés finissent toujours par apparaître pour ce qu'ils sont ;
Des Sentinelles veilleront à Paris le 2 octobre 2015 à partir de 19h30 Place Vendôme pour réaffirmer que l'humain n'est pas une marchandise.
Comme à l'accoutumée, elles seront debout, pacifiques, silencieuses, espacées, respectueuses de l'ordre public et bienveillantes. Mais elles seront toujours aussi résolues et déterminées pour dire non à la GPA et non aux mensonges.
 « Parce qu’on n'encadre pas l'esclavage, on l'abolit » (Sylviane Agacinski), elles ne lâcheront rien. Vraiment rien. Jamais rien."

Des Sentinelles.


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3. Informations diverses.
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La forteresse du pouvoir, Babylone la grande protégée contre l'assaut des Sentinelles/Veilleurs debout. Elle est en train de s'écrouler !


Voilà le "matériel" vendu en pièces détachées par le Planning familial américain.

Oh ! J'ai longtemps hésité à vous montrer cette photo. Mais parler en l'air en étant coupé de la réalité, comme le font tant de journalistes, ou d'élus, est parfaitement inutile. Voilà, messieurs et mesdames qui est le petit être arraché du ventre de sa mère pour être dépecé ou tué. (Voir les deux vidéos dont les liens sont donnés sous cette photo.)




https://youtu.be/egGUEvY7CEg

https://youtu.be/FzMAycMMXp8

dimanche 13 mars 2011

Le réel, le possible et le souhaitable

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Les lecteurs qui me font l'honneur de consulter régulièrement ce Blog sont en droit de se demander si ma pensée est cohérente. Je voudrais donner ici quelques précisions sur la manière dont je m'efforce de présenter mon opinion. Il y a en effet un élément dont je n'ai jamais fait état ici et qui est celui de la nature du sujet qui est en débat. Il y a, selon moi, trois manières d'aborder un problème de nature politique (ou autre, d'ailleurs) : sous l'angle du réel, sous celui du possible, sous celui du souhaitable. Aussi curieux qu'il puisse paraître, c'est en lisant un passage d'Isaïe que j'ai pris conscience clairement de ce qui m'apparaît maintenant comme une évidence. J'y reviendrai.
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Le réel, souvent je l'ai dit, est ce qui nous résiste. Dans l'état actuel de l'opinion, il apparaît qu'une partie des Français s'opposent avec virulence à l'immigration en général, et aux immigrants musulmans en particulier. Par ailleurs, il est certain que les finances de notre pays ne sont pas très brillantes. Enfin, il est non moins certain qu'un nombre croissant de nos compatriotes a de plus en plus de mal à vivre décemment. Autre réalité absolument incontournable, la montée en puissance de grands pays, comme l'Inde, la Chine ou le Brésil, met a mal les positions commerciales, industrielles et financières des pays occidentaux, Europe en tête (à l'exception de l'Allemagne) et Etats-Unis ensuite. Enfin la mondialisation du commerce et des échanges d'information, les développements techniques tendent à uniformiser les désirs, les modes de vie, les aspirations, la culture et même les langues : l'anglais ayant tendance à supplanter, non seulement dans les échanges internationaux, mais au sein même des nations, la langue nationale (ah! les "buzz", le "shopping", le "George, we recycle", le "sponsor", le "surbooké", etc. sur nos écrans d'ordinateur ou de télévision, dans nos journaux, dans nos conversations). C'est ainsi. Il ne sert à rien de se lamenter. Dès lors deux questions : (a) Faut-il s'accomoder de cette uniformisation des modes de vie, des rivalités mimétiques violentes qui naissent entre des groupes humains que ne distinguent plus le mode de vie, la culture, la langue ? (b) Si l'on ne s'en n'accommode pas, que faut-il faire ?
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Voilà la question du possible qui est soulevée et qui inspire très diversement les hommes politiques. La grande difficulté vient de ce que les solutions proposées par les uns ou les autres ne sont tirées que de l'idéologie, d'un système de pensée tout fait, et qui est censé être absolu, y compris dans ses développement et contradictions, puisqu'il s'inscrit dans une philosophie très particulière, celle de la thèse, de l'antithèse et de la synthèse. Il n'y a plus de repères stables ; toutes les options s'ouvrent à nos fantaisies, et d'autant plus facilement qu'elles n'auront de sanctions qu'après un long délai de mise en oeuvre. Même sur ce point, du reste, la dialectique de papa HEGEL et de papa MARX continue de faire merveille : dans ses deux versions, spiritualiste ou matérialiste, elle a D'AVANCE réponse à tout. Une nouvelle antithèse, suivi d'une nouvelle synthèse aura raison des catastrophes sociales ou politiques qu'entraîne son triomphe dans l'esprit des hommes. C'est ce qu'on appelle le sens de l'histoire, laquelle souvent s'écrit avec le sang des pauvres et avec celui des innocents.
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Quel est donc ce souhaitable ? Comment l'imaginer, lui qui seul peut sauver l'humanité du terrible destin qui l'attend si elle persiste dans ses erreurs. C'est alors qu'intervient ISAÏE. Que dit-il ?
"Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n'est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd'hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. [...] Quel est donc le jeune qui plaît [dit Dieu] ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser TOUS LES JOUGS ? N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ?
Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra : si tu cries, il dira : "Me voici".
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Le grand tort des hommes politiques français, des principes politiques français, de l'enseignement français, est d'avoir confondu le christianisme avec une idéologie, et de s'être heurté à lui en le mettant sur le même plan que cette plaie de la pensée. Or le christianisme n'est pas une idéologie. Le disciples de Jésus a fait une rencontre, la rencontre d'un homme dont les paroles et les actes prouvent qu'il ne pouvait pas être autre chose que ce qu'il disait être : le Fils de Dieu. Dès lors, pour un disciple, le possible et le souhaitable se confondent dans le respect du réel. Il est toujours possible, en effet, de pratiquer un véritable jeûne - et ce n'est pas celui que l'on croit. Il nous est toujours possible de manifester du respect à l'étranger, de l'éduquer, de l'évangéliser, de l'aimer, de l'aider, chacun pour ce qui nous concerne, en écoutant la voix de notre conscience, sans pathos ni sensiblerie, en tenant compte des lois quand elles ne heurtent pas cette intime et fragile petite voix. Concrètement, j'y reviendrai, il y a des solutions à tous les problèmes qui se posent à nous, les petits, les quotidiens, comme les grands, les mondiaux. Elles supposent un changement de regard sur l'autre (sur les "riches" comme sur les "plus démunis", expressions toutes faites et pour moi insupportables ; sur les français "de souche", comme sur les "immigrés", expressions toutes faites et semblablement inacceptables dans leur généralisation abusive), et certainement une conversion du coeur. Car la charité supporte tout, mais elle peut tout.
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