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mercredi 18 octobre 2017

18 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Il n'y a pas de terrain neutre !

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Paroles courageuses de Roberto di MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Nous devons nous convaincre qu’il n’existe pas de terrain neutre : ou le processus de déchristianisation avance jusqu’à parvenir à la persécution des catholiques et de quiconque défend la loi naturelle ou, grâce à notre résistance, ce processus s’arrête et commence un processus inverse de reconstruction de la société sur la base des principes de l’ordre naturel et chrétien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 40.)
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2. COMMENTAIRES.
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Chers lecteurs, ainsi que l’ai dit à plusieurs reprises, et dans une conviction qui s’ancre en moi de plus en plus au spectacle de notre société parfaitement décadente aussi bien moralement que politiquement et socialement, il est nécessaire que les chrétiens se sentent dissident de ce monde de ténèbres. Il ne s’agit pas d’aller au désert et de fuir le contact de nos semblables en humanité, mais dissemblables dans leur compréhension de la vie. Il s’agit d’avoir le courage de dire ce qui est vrai. Qu’on ne vienne pas me casser les pieds en disant qu’il n’y a pas de vérité ! Cette affirmation se présente elle-même comme une vérité : c’est une aporie.
Oui il est préférable d’unir que de diviser, il est préférable de se respecter que de souiller l’esprit d’autrui, spécialement des enfants et des adolescents par la diffusion d’informations et d’images qui relèvent de la sexualité de la bête ; oui, il est préférable de s’occuper de sa famille, de ses enfants que de faire la course pour grimper d’un échelon dans son travail et gagner plus de pépettes. « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît ». Je ne puis m’empêcher de penser à cette parole forte. Bien entendu, j’y résiste souvent, et je m’en veux. Mais elle me pousse à réprimer cette fâcheuse tendance à se gonfler la bouffigue et caresser son ego.
L’avenir du monde est entre les mains des disciples. Jamais cette évidence ne m’a plus éclairé qu’en ce moment. Et je me réjouis de voir qu’un nombre croissant de jeunes gens et de jeunes filles ont compris l’enjeu d’une foi vécue. Ce sont eux le sel de la terre ; ce sont eux qui bouleverseront le monde parce qu’ils aiment, ils prient et ils écoutent la parole de Dieu.
Nous devons nous attendre à voir se poursuivre la persécution des chrétiens. Elle est molle (pour l’instant) dans nos pays matérialistes. Pour un prêtre pédophile, on condamne la totalité du clergé alors que nos prêtres vivent dans la pauvreté, l’incompréhension et la solitude assumée, et mènent saintement leur vie. Mais on a laissé le prédateur sexuel WEINSTEIN exercer son pouvoir sur les actrices pendant des années, alors que sa conduite était un secret de polichinelle : eh oui ! que voulez-vous : selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ! Il avait du fric et il pouvait faire des carrières ! "Ma virginité pour un rôle !" disaient nombre d'actrice, paraphrasant Harold. Elle la perdait mais n'avait pas toujours un rôle !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Lisez en priorité la brillante réponse d’Eugénie BASTIÉ à l’imbécile de service Sophia ARAM.


Mes amis, quelle dégelée pour la Sophia !
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Une belle découverte.

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Trafic d’êtres humains et migrants.

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La famille en ligne de mire ; on préfère les actionnaires !

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Au moins, un ministre qui a du bon sens !

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Notre-Drame de Paris éradique la toto !


Elle ferai mieux d’éradiquer la pauvreté et la saleté de maintes rue de Paris.
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Illustration de mon billet d’hier sur le relativisme !

Et sur la promotion publique du vice.


mercredi 21 septembre 2016

21 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance : non à culture de mort moderniste et socialiste

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le fait qui domine aujourd’hui tous les autres sur un plan n’est pas celui de l’événement, c’est-à-dire du notifiable, c’est que la vie n’est plus aimée, car, au fond, rien ne ressemble moins à l’amour de la vie que le goût maladif de la jouissance instantanée ; comme je l’ai dit ailleurs, un certain lien nuptial entre l’homme et la vie a été rompu. Il est d’ailleurs extrêmement curieux de constater que cette rupture semble avoir coïncidé historiquement avec la constitution progressive de la biologie comme science. Cette rupture s’est produite, peut-on dire, partout où un certain sens surnaturel n’a pas été préservé. Car la colossale méprise dont NIETZSCHE s’est rendu coupable sur ce point est aujourd’hui manifeste : je veux dire celle qui a consisté à croire que les chrétiens haïssaient la vie, alors que sauf exception hérétique — je vise ici surtout le jansénisme — c’est exactement le contraire qui est vrai ; en particulier, le sens de la croyance au péché originel a été ici totalement méconnu ; la conscience du péché originel, c’est la conscience du principe de mort qui s’est introduit au sein de la vie authentique ; la rédemption, c’est l’acte par lequel Dieu a greffé une vie nouvelle — la Vie — sur une vie attaquée par la mort, et qui, sans cette greffe, serait sans nul doute condamnée."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 129.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce texte me paraît essentiel. Et je conseille à mes lecteurs, croyants ou non, de lire le livre de ce philosophe trop méconnu, (car il a le tort d’être devenu chrétien).
En somme que nous dit cette citation ? Qu’il ne saurait y avoir de vie si n’y a pas conscience de la mort. Ainsi que nombre de mes rares lecteurs le savent, ma vie professionnelle a été celle d’un enseignant et d’un chercheur dans le domaine des sciences de la vie. J’ai constaté alors que nombre de mes collègues ne semblaient pas attacher beaucoup d’importance aux êtres vivants et qu’ils considéraient ceux-comme des objets manipulables, des objets que l’on pouvait disséquer, comme on dissèque aux Etats-Unis les fœtus avortés pour en vendre les tissus et les organes. J’ai raconté l’histoire vécue par un de mes collaborateurs et ami, et moi-même, une histoire vécue avant le grand événement de ma rencontre avec Celui dont le nom sauve : il s’agissait de disséquer un embryon de 12 semaines pour en prélever la moelle épinière. Nous avons lui comme moi renoncé à pratiquer cette opération devant le spectacle de l’humanité innocente, dépourvue de tout moyen de défense et la science avait livré à des « scientifiques ». Cette expérience m’a marqué à tout jamais.
Les ignobles – que le Créateur leur pardonne leur aveuglement – qui prétendent nous gouverner sont les agents actifs de la mort. Et les chrétiens qu’ils méprisent, détestent, ringardisent, sont en réalité les derniers défenseurs de la vie, dans la conscience qu’ils ont de sa fragilité, de sa beauté, de sa bonté.
Non, quoi qu’on dise, ni l’avortement, ni l’euthanasie, ni la peine de mort qui s’attaquent au corps, ni la pornographie, ni la drogue, ni le sexe, si l’alcool qui s’attaquent à l’âme, ni le nihilisme, la déconstruction, le matérialisme, le blasphème élevé à la hauteur d’une institution humoristique qui s’attaquent à l’esprit, demeure de Dieu, n’auront le dernier mot. Car la promesse nous a été faite. Le Ressuscité a vaincu la mort !
On me pardonnera ce commentaire qui répond à l’initiative de madame TOURAINE, désireuse de créer un nouveau délit pour empêcher d’exister les sites opposés à l’avortement et offrant des solutions alternatives aux futures mamans dans la détresse . Nous sommes là dans le totalitarisme le plus pur. Mais il va mourir, le totalitarisme, il est en train de mourir, il est mort tout comme la mort dont il est le sinistre messager.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos des candidats à la primaire de droite (du site du Salon beige).


Qu’ils le sachent, je ne voterai jamais pour un candidat qui ne touchera pas à la loi TAUBIRA. Je préférerai m’abstenir. Et j’invite mes amis très chers à en faire autant !
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La tyrannie s’attaque à Internet (du site des Quatre Vérités)

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De l’immoralité congénitale des leaders socialistes (du site Observatoire du Parlement).

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Ils pètent de trouille à PARIS. 

Le changement heureux de notre patrie viendra de la BRETAGNE et sans doute aussi de l’ALSACE.


jeudi 2 avril 2015

02 avril 2015. Nouvelles de la Résistance : il faut protester auprès de la RATP !

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Cette fois-ci, nous ne pouvons plus nous taire : nous devons crier notre dégoût devant la trahison des prétendues élites, et redire sans cesse :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté. 

Je vous ai donné hier les adresses qui vous permettront de protester auprès de la RATP après le refus par elle opposé à la mention "pour les chrétiens d'Orient" à l'affiche qui faisait la publicité pour le concert que donnera le groupe des Prêtres à PARIS. Soyons courageux et inondons ces imbéciles et ces complices de crimes abominables de nos protestations.
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1. La citation du jour.
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"La justification de la douleur de mon prochain est la source de toute immoralité."
In
Entre nous. Essais sur le penser à l’autre. Grasset, Paris, 1991 
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2. Commentaires.
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Dans le refus de la RATP d'accepter que les affiches publicitaires pour le concert des "Prêtres" portent la mention "En faveur des chrétiens d'Orient", je vois l'indice de la pire immoralité, en effet, et la justification par la laïcité de crimes abominables qui ont lieu loin de chez nous et ne semblent guère émouvoir monsieur MONGIN et ses collaborateurs. Par ce refus, ils se font les tacites complices des bourreaux et j'estime que nous avons le droit de leur réclamer des comptes, d'autant que leurs scrupules de laïcards ne semblent pas s'étendre à la religion dont se réclament les auteurs de ces crucifixions, décapitations et exécutions sommaires. Regardez l'affiche ci-dessous. (Bien entendu, je ne confonds pas les musulmans pieux, horrifiés comme nous de ces abominations.) 

Ce refus est l'indice d'une décomposition totale de l'idée du vivre-ensemble. Il offense inutilement des milliers et des centaines de milliers de chrétiens. Mais je prédis, pour des deux ans qui restent à ce régime, un bel avenir à monsieur MONGIN : promotion, décoration, et probablement montée en grade dans les loges du Grand Orient.

Combien de temps allons-nous encore supporter l'injustice et l'iniquité ?
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3. Informations diverses.
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La neutralité de la RATP ? Une aimable foutaise, voyez plutôt et concluez !


J'ose dire que monsieur Pierre MONGIN sont des collaborateurs des persécuteurs ! Monsieur MONGIN peut-il voir la photo ci-dessous sans avoir le coeur soulevé ? 

Je suppose qu'il a besoin de bicarbonate pour apaiser ses douleurs stomacales post-prandiales.
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Qui a dit?
"Les prestations sociales ne devraient pas être versées automatiquement aux immigrants en provenance d'autres Etats-membres"

L'horrible Front national qui fascine un Français sur 4 avec ses idées xénophobes et anti-padamalgam? Même pas, les rhéteurs modernes vont s'étrangler : il s'agit de la cour de justice de l'Union européenne.

dimanche 24 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : quand le soleil décline sur mes jours mortels

Très chers et fidèles lecteurs, ainsi que je l'ai déjà dit, je lis beaucoup et je note intégralement les passages qui me paraissent dignes d'intérêt en raison de leur pertinence, fruit d'une pensée profonde et mûrie dans le silence de la méditation, de la prière, de la nature ou encore dans celui d'un bureau ou  cabinet de travail (ce que MONTAIGNE appelait son "poelle"). Je relisais ainsi ce matin mes notes et j'ai trouvé ceci qui me semble illustrer à la fois la maladie de notre civilisation occidentale et les remèdes qu'il conviendrait d'appliquer pour la guérir de ses plaies purulentes, nauséabondes et malheureusement contagieuses. Alors voici quelques passages d'auteurs qui me sont chers et, que le soleil déclinant sur mes jours mortels, je lis, relis et médite pour tenter d'en extraire le suc et le sens.
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"L’erreur individuelle, consciente, morale, est infiniment moins dangereuse que l’erreur généralisée, fondue, diluée, inconsciente, passée incognito dans les institutions, les coutumes, le climat. La plupart des aberrations morales conservent quelque chose d’accidentel, de curable, de révocable, tant qu’elles n’ont pas gâté le milieu humain, mais quand l’âme de la Cité même est malade, l’individu est menacé, non plus seulement dans les parties supérieures de son être, mais dans son existence immédiate, dans son socle vital. Le « péché » devient proprement catastrophique quand il cesse d’être péché : quand il procède plus d’un choix individuel et délibéré, mais d’une conscience collective corrompue. Alors, il ne se borne plus à dégrader l’homme, il le détruit." (Gustave THIBON, Cahiers.) 


"Toute existence d'homme suffisamment adulte et digne de l'humanité qui lui est propre a sa secrète unité et une singularité inaliénable. C'est seulement  grâce à cette unité et à cette originalité, sous-jacentes à ses comportements, qu'à travers eux il peut, même sans en avoir conscience, se communiquer à autrui au niveau de l'essentiel. Aussi, plus l'homme s'atteint dans son autonomie mieux il peut aider les autres, par la simple présence qu'il crée en eux, à être debout, du moins si ceux-ci s'efforcent de l'accueillir dans sa vérité et arrivent ainsi à entrevoir ce qui est au centre de sa vie, ce qui donne sens à ses jours." (Marcel LEGAUT.)

"L’homme est un être essentiellement religieux, et toute âme humaine, individuelle ou collective, vit sur un fond de mysticité naturelle, plus ou moins riche, plus ou moins mêlé, plus ou moins impur. Le chef-d’œuvre du Christianisme avait été de policer cette force brute, de l’épurer, de le sublimer, autant que le comporte notre nature pécheresse. La culture moderne, ayant entrepris  de rationaliser la totalité de la vie, et à cette fin déclaré la guerre à la religion en général comme à la Bastille de l’irrationnel, crut bientôt l’avoir extirpé radicalement du cœur du peuple. En réalité, ce qu’elle avait extirpé, du moins gravement ébranlé, c’était le Christianisme, c’est-à-dire la puissance civilisatrice de la mysticité naturelle ; quant à cette mysticité même, elle l’avait méconnue pour une part, et pour une autre part elle s’était contentée de la recouvrir d’une croûte de notions rationnelles ou prétendues telles." (René GILLOIN.)

"Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté." (A. VOLTZ et P. KATZ.)

"Je crois que la vie spirituelle est celle de l’être vrai de l’homme, la vie de cet être intérieur dont la flamme est si souvent étouffée sous les cendres de l’anxiété et des soucis vains. Bien qu’elle soit orientée vers Dieu plutôt que vers la satisfaction des besoins matériels de l’existence, la vie spirituelle n’est pas faite d’illusions ou de rêves : sans elle notre existence tout entière devient irréelle et illusoire. En nous intégrant dans l’ordre établi par Dieu, la vie spirituelle nous place en plein centre du réel, non tel que nous l’imaginons, mais tel qu’il est. Elle arrive à ce résultat en nous faisant prendre conscience de ce que nous sommes vraiment, et en nous plaçant en la présence de Dieu. " (Thomas MERTON.)

"C'est d'une part l'héritage de la Terreur, d'autre part l'influence de l'exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. Le fait qu'ils existent n'est nullement un motif de les conserver. Seul le bien est un motif légitime de conservation. Le mal des partis politiques saute aux yeux. Le problème à examiner, c'est s'il y a en eux un bien qui l'emporte sur le mal et rende ainsi leur existence désirable.» 

et

« Seul ce qui est juste est légitime. Le crime et le mensonge ne le sont en aucun cas." (Simone WEIL, ma chère Simone ! Mon Dieu, il n'est pas de semaines sans que je pense à vous ! Vous nous avez quittés trop vite, trop tôt ! Que le Seigneur de l'Univers vous reçoive en son éternelle Lumière !) 

Oui, le jour décline sur mes jours mortels. Je quitterai cette terre sans regret mais sans hâte. J'aime la vie qui palpite en chacun de nous, du plus petit bébé au vieillard chenu ; j'admire la splendeur de la nature ; je suis fasciné par la beauté que de grands artistes portent à un degré d'incandescence inouïe. Tout cela est beau et bon, mais ce n'est qu'un pâle reflet de ce qui nous attend quand nous aurons passé la porte.