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jeudi 24 mars 2016

25 mars 2016. Nouvelles de la Résistance. Les contradictions de l'islam ou l'impossible umma

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Plusieurs amis m'ont encouragé à produire quelques billets, quand il paraîtra utile de faire connaître une opinion susceptible de faire réfléchir. C'est le cas de cette citation du jour :
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1. La Citation du jour.
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En voici une que l'on doit au Père Pierre-Marie SOUBEYRAND (Comprendre l'Islam, risque ou défi ? Editions des Béatitudes, sans mention de lieu, 2010). Il a été Père Blanc au Maghreb et au Proche-Orient et en Afrique de l'Ouest. Il a été au contact des croyants de l'islam pendant 40 ans, après avoir été formé à ROME à l'Institut Pontifical d' Etudes arabes et islamiques. Il parle arable couramment.

"L'Umma [communauté des croyants de l'Islam formant une nouvelle réalité sociale et religieuse], malgré sa prétention à l'universalité, n'ouvre pas à un au-delà de l'expérience humaine ni à un dévoilement de l'invisible, mais établit une emprise sur les peuples, les cultures et les nations, en les rassemblant en une seule matrie, celle des soumis à Allah (muslimûn). Le califat y réussira partiellement pour une longue période de plus d'un millénaire. Mais sa chute en 1924 ouvre l'ère d'éclatement des nationalismes, sans parvenir jusqu'ici à réaliser concrètement ce rêve d'une humanité islamisée. Le but de l'Umma est terrestre et non eschatologique. ""La Umma elle-même, écrit A[ntoine ] MOUSSALI, que l'on traduit volontiers par communion est plutôt le rassemblement fusionnel des croyants dans le giron de l'unicité matricielle."" Aussi, aujourd'hui, il ne lui est plus possible de se réaliser dans tomber dans des formes extrémistes, voire du pouvoir au nom d'Allah. Ou bien elle risque de s'évader dans un islam virtuel ou dans un prêt-à-porter spiritualisé du Nouvel Âge, mais étranger aux masses musulmanes. L'islamisation n'est qu'une pseudo-communion, comportant le risque constant d'éclatements et de conflits, habituel dans toutes les formes de pouvoirs forts et arbitraires."
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2. Commentaires.
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Il convient de noter plusieurs choses. Pour autant que j'ai pu le savoir, il a été demandé au Père SOUBEYRAND de retarder la publication de son livre après les élections présidentielles de 2007. Il n'aurait pas fallu contrister les potentiels électeurs de monsieur X ou de monsieur Y. En second lieu, le livre est très équilibré, et il prône un dialogue authentique et respectueux avec les théologiens musulmans. Enfin, il souligne, de manière prophétique, et avant la création du pseudo-califat islamique et de l'Etat islamique, les conflits et les violences qui naîtraient au cas où l'on voudrait le faire renaître, et l'inévitable défaite d'une impossible restauration.
Si nos homme politiques avaient voulu simplement essayer de comprendre l'Islam en profondeur, ils en auraient vu et sa valeur religieuse et surtout ses limites, qui le rend incompatibles, s'il doit être vécu intégralement par les croyants, avec notre manière de vivre, de penser et de faire de la politique. Le Père SOUBEYRAND voit très bien que pour qu'il soit vivable par ses adeptes dans nos démocraties occidentales, il doit se dissoudre dans un islam virtuel à l'allure de New Age. C'est très précisément ce à quoi se refuse un nombre croissant de fidèles, et c'est ce qui rend la situation présente si instable et si dangereuse.

jeudi 19 novembre 2015

19 novembre 2015. Aurons-nous encore suffisamment de larmes pour pleurer ?


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1. En forme d'édito.
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Aurons-nous assez de larmes pour pleurer nos morts, mais aussi les morts de l'ennemi ? Que tant de jeunes vies aient été fauchées demeure un mystère insondable. Que tant de jeunes gens aient accepté de se détruire eux-mêmes en se faisant sauter demeure une mystérieuse énigme.
Bien sûr, et j'avoue que ce fut ma première réaction, on peut accuser pour ce concerne notre patrie, l'impréparation ou l'angélisme de nos gouvernants, madame TAUBIRA en tête avec son rousseauisme à sens unique. A quoi cela sert-il ? Ils ne reviendront pas ceux que la mort a surpris. Nous les avons pleurés, nous les pleurons et nous les pleurerons encore longtemps. Pour ce qui me concerne, quatre de mes très proches ou de mes amis ou de mes relations ont perdu qui une amie ou des amis, qui un fils, qui une relation de travail.
Nos yeux sont presque devenus secs à force d'avoir pleuré.

Maintenant, il me semble que la bonne réaction doit d'abord nous pousser à rentrer en nous-mêmes pour voir en quoi nous pouvons changer, si peu que ce fût, notre état d'esprit et notre rapport à l'autre.

(a) Ces attentats ont été commis au nom d'un Islam intégriste. Il nous faut donc comprendre ce qu'est l'Islam, ce qu'est qu'islam et ce que vivent les musulmans. Il faut surtout comprendre l'histoire du Coran, détecter ses contrefaçons, bien distinguer l'islam originel de l'Islam politique canonisé, pétrifié et détourné par les califes. Il y a un certain nombre de livres, difficiles d'accès pour certains, mais dont la lecture est indispensable pour comprendre ce qui se passe.
Voici trois auteurs dont les travaux sont tout à fait éclairants.

Alfred-Louis de PRÉMARE.
Les fondations de l’islam. (Collection "Points". Série Histoire. No H 407.)

Éditions du seuil, Paris, 2002.

Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Tome I. De Qunmrân à Muh̩ammad. Quatrième édition. (Collection "Studia arabica", N°II ; dirigée par Marie-Thérèse URVOY.)
Éditions de Paris, Versailles, 2012.

Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Tome II. Du Muh̩ammad des Califes au Muha̩mmad de l’histoire. Nouvelle édition revue. (Collection "Studia arabica", N°II ; dirigée par Marie-Thérèse URVOY.)
Éditions de Paris, Versailles, 2010.

Pierre-Marie SOUBEYRAND.
Comprendre l’islam, risque ou défi ? Préface de Monseigneur Bernard GINOUX.
Éditions des Béatitudes, Burtin, Nouan-le-Fuzelier, 2010.

J'ai intégralement lu P.M. SOUBEYRAND et le premier tome d'E.M. GALLEZ et j'ai parcouru A.L de PREMARE.

Il y en a certes bien d'autres. Mais ceux-là peuvent être trouvés dans les bonnes librairies (Pour E.M GALLEZ commander aux Editions Téqui).

(b) Dans nos rapports avec des musulmans, il nous faut être ouverts et respectueux, mais factuels et rationnels. Quand un Al-KINDI dénonce les falsifications politiques du Coran, il ne faut pas hésiter à le dire à nos amis musulmans.

(c) Ensuite, il nous faut définitivement combattre les caricatures, les railleries, les bons-mots sur l'islam et sur les musulmans. Inutile, irrespectueux, ces manières ne peuvent que durcir ces derniers, voire les pousser à rejoindre les rangs des radicaux. Mais il nous faut combattre tous les abus, toutes les fausses accusations de racisme, tous les passe-droits accordés par peur aux citoyens de confession musulmane

(d) Il nous faut combattre l'esprit de parti. A cet égard, la réaction des députés de "drouate" avant-hier à l'Assemblée n'a pas été du meilleur goût, mais celle des socialistes ne l'a pas été non plus. Monsieur Christian JACOB en est convenu et il a regretté ces débordements. Comme le dit La BRUYERE, "L’esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu’aux petitesses du peuple."

Un exemple de ce qui inacceptable pour tout esprit droit est celui que donnent certains journaux et journalistes. Le numéro d'hier du journal Direct matin, dans une brève, détaillait d'un ton condamnatoire les tags dont une mosquée de l'Est avait été souillée et la présence de viande de porc sur ses marches. Soit. La chose est condamnable. Mais tous les jours, il y a en France des Eglises qui sont vandalisées, profanées, souillées. Direct 8 ne s'est pas fait une spécialité dans la dénonciation de ces faits. Un  autre exemple est celui d'un journaliste du Monde qui, sur les réseaux sociaux, demandent qu'on lui signale des actes considérés comme islamophobes. Apparemment, il est en manque, le pauvre imbécile bernanosien. Que ne le fait-il pour des actes christianophobes ? Heureusement que l'Observatoire de la christianophobie est là pour nous rappeler que dans notre patrie, chrétienne dans ses racines et sa culture, le Christ, ses fidèles et son Eglise est quotidiennement persécutée.
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2. Informations diverses.
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Les chanteurs à la croix de bois.

https://youtu.be/qsAqjxx2oDE
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Une vidéo de l'attaque d'un restaurant à PARIS.

http://video.dailymail.co.uk/video/mol/2015/11/18/7768065761814269894/640x360_7768065761814269894.mp4
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Appel aux Veilleurs parisiens.

Rendez-vous ce soir devant le panthéon, à 20 h 30. Intervention du Pr SALAMITO, contribution de divers musiciens. La veillée est dédiée aux victimes des attentats. Venir avec une bougie et si possible avec un vêtement ou une pièce de vêtement blanc. 

lundi 2 mars 2015

02 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : l'aveugle monsieur Hollande et le paralytique monsieur Sarkozy !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"L'Umma malgré sa prétention à l'universalité, n'ouvre pas à un au-delà de l'expérience humaine ni à un dévoilement de l'invisible, mais établit une emprise sur les peuples, les cultures et les nations, en les rassemblant en une seule matrie, celle des soumis à Allah (muslimûn). Le califat y réussira partiellement pour une longue période, de plus d'un millénaire. Mais sa chute en 1924 ouvre l'ère d'éclatement des nationalismes, sans parvenir jusqu'ici à réaliser concrètement ce rêve d'une humanité islamisée. Le but de l'Umma est terrestre en non eschatologique. 'La Umma elle-même, écrit le père A. MOUSSALI, que l'on traduit volontiers par communion, est plutôt un rassemblement fusionnel des croyants dans le giron de l'unicité matricielle'. Aussi, aujourd'hui, il ne lui est plus possible de se réaliser sans tomber dans des formes extrémistes, voire terroristes, du pouvoir 'au nom d'Allah'. Ou bien elle risque de s'évader dans un islam virtuel ou dans un prêt-à-porter spiritualisé du Nouvel-Âge, mais étranger aux masses musulmanes. L'islamisation n'est qu'une pseudo-communion, comportant le risque constant d'éclatements et de conflits, habituels dans toutes les formes de pouvoirs forts et arbitraires."
In
Pierre-Marie SOUBEYRAND.
Comprendre l'Islam, risque ou défi.
Éditions des Béatitudes, sans mention de lieu, 2010.

Le père SOUBEYRAND, Père Blanc, a été missionnaire au Maghreb, au Proche-Orient et en Afrique de l'Ouest, en pays musulman. C'est un arabisant distingué, plein d'une bienveillance dépourvue de toute concession, pour les musulmans au contact desquels il a passé 40 ans de sa vie de prêtre.
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2. Commentaires.
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Nous avons de bonnes raisons de nous pencher aujourd'hui sur cette question. Il y en a au moins trois : (a) les atrocités et les prétentions du califat islamique pudiquement appelé DAECH pour ne point effaroucher les musulmans qui vivent en France et en Europe ; (b) la mission personnelle qu'ont conduite quatre parlementaires français, majorité et opposition confondue auprès de Bachar El-ASSAD; (c) les réactions de messieurs HOLLANDE, d'un côté, et de monsieur SARKOZY, de l'autre, qui condamnent sans appel cette initiative.

(a) Le Père SOUBEYRAND indique très clairement que l'Umma ne peut plus se réaliser aujourd'hui sans que ses promoteurs aient recours à la violence et au terrorisme. C'est bien ce que tente de faire le Califat islamique dont les atrocités, chaque jour plus abominables, prouvent le bien-fondé de cette analyse.

(b) Quatre parlementaires français, le député socialiste Gérard BAPT, le député UMP Jacques MYARD, le sénateur UMP Jean-Pierre VIAL et le sénateur UDI François ZOCHETTO, se sont rendus à DAMAS où ils ont rencontré le Président Bachar El-ASSAD. Une telle initiative pourrait relancer le débat sur le bien-fondé d'une reprise des relations diplomatiques avec la SYRIE. Monsieur SARKOZY les avait rompues en 2012. Sur l'initiative des quatre, le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, monsieur Alexandre GIORGINI exprime les réserves de son Ministre, sur le mode feutré propre à notre diplomatie :
"les parlementaires concernés ne sont porteurs d'aucun message officiel. [...]. Il s'agit d'une initiative de parlementaires qui, conformément au principe de la séparation des pouvoirs, n'a pas été décidée en concertation avec le ministère des affaires étrangères et du développement international."

Pour en savoir plus et en consultant le site avec les réserves et l'esprit critique qui s'imposent, consulter l'article du Monde :


Monsieur Laurent FABIUS a tout de même jugé bon de rajouter : "L'idée qu'on pourrait trouver la paix en SYRIE en faisant confiance à M. Bachar El-ASSAD et en pensant qu'il est l'avenir de son pays est une idée que je crois fausse". Heureusement, il ne fait que croire qu'elle est fausse, et se réserve ainsi le droit de changer d'avis, car on peut toujours changer de croyance !

Quant à monsieur JUPPE, il a exprimé son désaccord en estimant que si certains considèrent qu'"il ne faut pas mélanger morale et géostratégie", "ce n'est pas" son propre point de vue. "Bachar est responsable", résume l'ancien chef de la diplomatie (1993-95 et 2011-12) dans un message posté vendredi sur son blog, qui égrène les responsabilités du président syrien, lequel, au final, "a fait le lit de Daesh" (article du Point). Ce n'est pas l'avis de l'archevêque syro-catholique d'HASSAKE-NISIBI, selon qui les djihadistes ont lancé l’offensive dans la région du Khabur afin de trouver de nouveaux espaces et des voies de fuite, compensant les défaites et les pertes de territoire subies à Kobané et autour de leur point fort, Raqqa. Pour Mgr Hindo, les contre-mesures envisagées par un certain nombre de pays étrangers face aux récentes stratégies militaires du prétendu État islamique confirment les graves responsabilités de l’Occident dans le déclenchement des conflits qui bouleversent actuellement le Moyen-Orient. « Par leurs politiques malheureuses, a expliqué l’archevêque à l'agence Fides, en particulier les Français et les Américains, avec leurs alliés régionaux, ont favorisé de facto la montée en puissance de Daesh. Maintenant, ils persévèrent dans l’erreur, commettant des fautes stratégiques grotesques telles que l’annonce aux médias d’une campagne de printemps visant à libérer Mossoul. De plus, ils s’obstinent à interférer au travers d’interventions sans importance, au lieu de reconnaître que le soutien qu’ils apportent aux groupes djihadistes nous a amenés à ce chaos et a détruit la Syrie, nous faisant régresser de 200 ans. »

(c) La réaction de monsieur HOLLANDE (il a eu le culot de dire que le califat islamique en LIBYE avait décapité 21 Egyptiens, alors qu'il s'agissait de 21 chrétiens, tués pour cette raison) témoigne d'un aveuglement obstiné. On voit bien ce que donne le renversement des tyrans : que ce soit celui de KADHAFI en LIBYE, de Saddam HUSSEIN en IRAK, de MOUBARAK en EGYPTE et même de Ben ALI en TUNISIE ; on ne peut pas dire que le résultat soit à la hauteur des prétentions affichées : chaos et guerre tribale en LIBYE, violence, atrocités, obscurantisme, guerre de religion en IRAK, instabilité chronique en TUNISIE, et arrivée des militaires au pouvoir en EGYPTE (pays qui justement semble retourner à un relatif équilibre). Faut-il réitérer l'expérience en SYRIE ? Monsieur SARKOZY, à qui l'on doit l'intervention contre KADHAFI en LIBYE, peut lui aussi protester : il n'est pas au pouvoir et ses initiatives passées au Proche-Orient ne plaident pas en sa faveur.

Nous avons donc un aveugle au pouvoir et un paralytique qui y aspire. Je sais bien que l'on peut préférer la justice à l'ordre, mais il faut avoir conscience que la justice va de pair avec l'ordre. Une justice qui installe le désordre et son cortège de violence est en réalité une injustice. Les quatre parlementaires ont eu raison d'aller en SYRIE. Et monsieur Bachar El-ASSAD reste un solide rempart contre les fous du califat. C'est avec lui qu'il faut discuter, c'est lui qu'il faut amener au dialogue avec une opposition constructive mais hélas débordée. Du reste, une des informations que je donne en section 3, indique que le vent du rapport de force est peut-être en train de tourner.
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3. Informations diverses.
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Nouvelles de la SYRIE (du site de l'Observatoire de la Christianophobie).

"La contre-attaque menée hier par la 47ème brigade des Forces spéciales de l’Armée arabe syrienne et la milice assyrienne chrétienne Sootooro, a permis la reprise à l’État Islamique de 13 villes ou villages du gouvernorat d’Hassaké : Farfarat, Tal Ahmad, Khirbat Noura, Tafeehiyah, Khaznat, Sawama’ Al-Tawareej, Bayzari, Khirbat Zouman, Tal Assoud, Maqbrat Tal Assoud, Al-Bwaab, Tal Al-Fawqaani, et Tal Hamza. Les forces armées syriennes sont désormais positionnées au nord de Tal Hamees et de Tal Brak et ont pour objectif la reprise de contrôle sur le sud d’Hassaké et les Monts Abdel-Aziz."
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Que le populisme n'a rien à voir avec la démagogie !

Intervention de madame Chantal DELSOL (sur Figarovox).

"[...] Je maintiens que le populisme est autre chose que la démagogie. Le démagogue flatte les désirs populaires qui vont contre l'intérêt général (par exemple les citoyens qui ne veulent pas payer des impôts ou partir à la guerre). Tandis que le populiste flatte les enracinements de proximité (le souverainisme contre l'Europe, par exemple). C'est très différent: on peut accuser les démagogues de flatter les égoïsmes mais ceux qui sont dits populistes s'adressent à des opinions, que l'on traite en égoïsme pour mieux les discréditer. Ce n'est pas de l'égoïsme que d'être souverainiste: c'est une opinion.
Les démocraties ont toujours du mal à combattre la démagogie parce qu'elle s'insinue partout: il est très difficile à un gouvernant démocratique, quel que soit son parti, de ne pas avoir envie de plaire à ses électeurs… [...]"









samedi 7 février 2015

06 février 2015. Nouvelles de la Résistance : la violence et l'islam...

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Alors là, je crois qu'on peut le dire plus que jamais :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté. 
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1. Les citations du jour.
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Remarque préliminaire : une forte grippe m'a cloué au lit et empêché de vous délivrer mon billet quotidien. Quoique daté d'hier, c'est donc seulement le 7 février que j'ai pu vous le faire connaître.

(a) "Violence et religion ne peuvent aller ensemble, comme le laisse penser le Coran, régressant en cela par rapport à ce que les Evangiles disent du message et du ministère de Jésus de Nazareth. Et Dieu ne peut justifier la violence pas plus qu'on ne peut l'invoquer dans ce but. La folie meurtrière ne peut engager une partie de l'humanité, au nom d'une religion, à avoir raison contre une autre partie. R. ARNALDEZ cité par Benoît XVI dans son discours de RATISBONNE note 'que IBN HAZM va jusqu'à expliquer que Dieu n'est pas même tenu par sa propre parole et que rien ne l'oblige à révéler la vérité. Si tel était son vouloir, l'homme devrait être idolâtre' ".

In
Comprendre l'Islam, risque ou défi.
Editions des Béatitudes, sans mention de lieu, 2010.

(b) "Montre-moi une preuve ou un signe quelconque d'une seule oeuvre merveilleuse réalisée par votre maître MUHAMMAD qui certifie sa mission et prouve qu'il commit massacres et pillages sur ordre divin... La conclusion de tout ceci [entendons par là la fabrication du Coran par les responsables musulmans] est évidente à qui a lu et a vu comment, dans ce livre, les récits sont assemblés n'importe comment et entremêlés ; c'est une évidence que diverses mains - et nombreuses - s'y sont mises et ont créé des incohérences, ajoutant ou enlevant ce qui leur plaisait. Est-ce donc les conditions d'une Révélation envoyée du Ciel ?"

In
Al KINDI (vers 830 ap. J.-C.) [Cité par Bénédicte LANDRON. Attitudes nestoriennes vis-à-vis de l'Islam. Paris, Cariscript, 1994.]

Al KINDI est un arabe chrétien ; c'est un apologète éminent qui démontre que les versions coraniques en circulation de son temps présentent des variations considérables. J'ai eu l'occasion il y a peu de vous expliquer, à partir des travaux d'Alfred-Louis de PREMARE, les raisons de ces variations.
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2. Commentaires.
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Si le mécanisme victimaire du bouc émissaire, remarquablement mis en évidence et analysé par René GIRARD fonctionnait encore, il y aurait une unanimité violente de tous les musulmans contre le bouc émissaire que serait le monde chrétien ou, plus largement, le monde occidental. Mais depuis la révélation du meurtre originel par JESUS, il n'est plus possible de l'utiliser. C'est bien parce que le pilote jordanien, brûlé vif par des fous et des barbares était INNOCENT que des milliers de ses compatriotes ont protesté et manifesté et que le grand imam de l'Université Al AZHAR du Caire a déclaré qu'il fallait tuer, crucifier, amputer les mains et les pieds des criminels qui se sont rendus coupables de ce forfait. J'ose dire et affirmer que la révélation christique a bouleversé le cours de l'histoire du monde, et que déjà, dans la prophétie de Narbonne, se faisait jour la montée aux extrêmes de la violence, au sein même de l'Islam. J'affirme donc et je redis que nous n'avons pas le choix : ou bien nous continuons à nous détruire, ou bien nous nous convertissons.
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3. Informations diverses.
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Rien de bien remarquable à signaler, si ce n'est l'écoeurante et mielleuse adoration médiatique pour la prestations de monsieur HOLLANDE. En l'écoutant (un peu, juste les 5 dernières minutes), j'avais l'impression d'entendre Laurent GERRA !

















mercredi 20 avril 2011

Le mot chien n'a jamais mordu personne

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J'ai craqué. Infidèle à la décision que j'avais prise de ne plus lire le journal gratuit Metro, je le consulte toutes les fois que j'en ai la possibilité. C'était le cas hier. J'étais attiré par le titre de la page de couverture Immigration : à quoi joue la France ? et aux brefs commentaires qui l'accompagnaient. Il y en avait trois (a) Le gouvernement a justifié le blocage des réfugiés tunisiens en provenance d'Italie. (b) Il entend ainsi réduire l'immigration régulière du travail ; (c) Un changement de politique qui laisse perplexe.

En page intérieure, un article d'Alexandra BOGAERT reprenait et commentait les réactions des uns et des autres. L'une d'elle a retenu mon attention, celle de madame Laurence PARISOT, Présidente du MEDEF, qui, en une opinion partagée par la CFDT et FO, déclare : "Est-ce qu'il y a un sujet sur 20.000 personnes ?" et rappelle que l'immigration légale représente seulement 22.000 personnes contre 500.000 postes qui ne trouvent pas preneur chaque année.

Je croirai à la bonne fois de madame PARISOT le jour où, en accord avec les entreprises qui adhèrent au MEDEF elle fera parvenir au Pôle Emploi, tous les mois, une liste descriptive des emplois offerts aux immigrés du travail. Tout le reste relève de généralités dépourvues de portée pratique. Voeux pieux. Remarque de Ponce Pilate.

Je croirai aux protestations de l'opposition le jour où elle exposera en détail un plan précis pour loger, donner du travail, apprendre le français, et accueillir les familles des immigrés. Ce plan doit inclure des propositions rejetant la formation de ghettos ethniques - c'est-à-dire la dispersion des familles étrangères dans l'habitat existant - la création de classes à faible effectif pour les enfants d'origine étrangère, avec des professeurs dits de "FLA" (Français langue étrangère), la création d'emplois pour donner du travail aux étrangers accueillis, une estimation du coût de ces dépenses, une imputation budgétaire, une évaluation de l'augmentation des impôts et des cotisations sociales nécessaires pour mener à bien cette politique. Tout le reste est de la littérature. Laisser rentrer sur notre sol des immigrés sans leur donner les moyens de vivre décemment est une imposture qui conduit souvent ces derniers aux expédients, au travail clandestin payé avec un lance-pierre par des exploiteurs sans scrupules, à la délinquance, à la détresse, à la misère, à la révolte.

Car le mot chien n'a jamais mordu personne. Une fois lancées en l'air de belles phrases généreuses, il faut en assumer les conséquences. Je conçois parfaitement que le peuple français choisissent d'accueillir tous les immigrés qui se présentent et si c'était un choix démocratique, je m'y plierai sans aucun état d'âme. Ce que je trouve scandaleux c'est l'irresponsabilité de nombre de beaux esprits pour qui la générosité s'exerce avec l'argent des autres, et sous leur houlette très intéressée.

Je dénonce identiquement l'imposture qui consiste à dire : "Renvoyons-les tous chez eux". Une fois que l'on a dit cela, il faut préciser comment on va s'y prendre. Où renvoyer des gens qui n'ont pas de papiers et refusent de dire d'où ils viennent ? Avec quel argent ? Vers quel pays ?

Le mot chien, je le répète, n'a jamais mordu personne. Les belles idées n'ont jamais fait le réel, lequel, je le redis encore, est ce qui nous résiste.


Quelques chiffres enfin : selon Metro, il y a en France 19 % d'immigrés ou d'enfants d'immigrés, soit 11,5 millions de personnes. Ça fait beaucoup de monde à expulser ! En 2010, il y a eu une augmentation de 10,6 % de l'immigration légale en France par rapport à 2009, soit 188.780 arrivants. Il y a 24 % d'étrangers non européens (curieuse manière de désigner ceux qui viennent d'Afrique du Nord ou d'Afrique noire, d'Asie, du Proche ou du Moyen Orient, et divers pays d'Asie centrale), qui sont demandeurs d'emploi et ont besoin d'être secourus.

On peut aussi s'interroger sur cet afflux d'immigrés clandestins venus de Tunisie, pays où est censé régner désormais une lumineuse démocratie.

Il me semble que l'afflux d'immigrés musulmans pourrait être une chance si nous acceptions l'idée comme l'a dit Marthe ROBIN sur la fin de sa vie, ou deux moines coptes envoyés en Algérie, ou encore un pasteur anglican néo-zélandais (cf. le livre du père Pierre-Marie SOUBEYRAND), et tous au même moment, que le temps était venu d'annoncer aux musulmans le Message du Salut en Christ. La paralysie du monde politique, son aveuglement sur le réel problème que soulève la présence d'une communauté musulmane importante sur notre sol, vient de son apostasie pratique. Là est toute la question.

jeudi 24 mars 2011

La passion de comprendre

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Monsieur PORTELLI, toujours lui, a énoncé les valeurs qui selon lui devaient être défendues absolument. Il vous souvient qu'ils les appelaient "nos" valeurs sans préciser qui en étaient les possesseurs ou promoteurs. L'une d'elle, et je l'avais indiqué dans le billet consacré au magistrat, m'a paru essentielle : la passion de comprendre. Et puisqu'il insinue, sans le dire, que c'est l'islam qui est visé par ceux qu'il exècre, j'ai voulu en savoir plus sur cette religion.
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Déjà j'avais lu le livre de Hans KÜNG, Van ESS, STIETENCRON et BECHERT intitulé Le Christianisme et les religion du monde : islam, hindouisme, bouddhisme (Editions du Seuil, Paris, 1986), mais il y a bien longtemps ; et ce livre est aujourd'hui enfoui dans l'un des nombreux cartons où dorment les ouvrages que je n'ai pu loger chez moi faute de place. Il a été écrit dans une période un peu particulière de l'après-concile, en un moment où la douce euphorie qui planait sur les relations islamo-chrétiennes allait en s'atténuant. Il est passionnant, mais sa méthode est tout sauf historico-critique. Les auteurs s'efforcent de dégager dans les doctrines des trois religions qu'ils étudient, les points positifs, les pierres d'attente pour une rencontre unifiante en Jésus-Christ de tous les fidèles sincères des trois religions. La méthode est comparatiste et ne porte pas spécifiquement sur l'islam. Il en ressort qu'il y a dans des religions, des éléments effectivement dignes d'intérêt et de respect de la part des chrétiens en raison de leur haute valeur spirituelle.
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Mais j'ai voulu en savoir plus, et surtout avoir un point de vue contemporain sur le sujet. Il faut croire que la Providence me couvre de sa bienveillance. J'ai trouvé un livre - en tout point remarquable et que je recommande à ceux que dévore la passion de comprendre -, intitulé Comprendre l'islam, risque ou défi ? (Editions des Béatitudes, sans mention de lieu, 2010). L'auteur en est le Père Pierre-Marie SOUBEYRAND. Ce prêtre est membre de la Communauté des Béatitudes. Il est père blanc et a exercé son ministère dans le Maghreb, au Proche-Orient et en Afrique de l'Ouest, pendant 40 ans. Il a d'abord passé deux années à l'Institut Pontifical d'Etudes Arabes et Islamiques de Rome. Il s'agit là d'un des Instituts les plus pointus en ces matières ; il s'y développe des recherches internationalement connues. Bien entendu, le Père SOUBEYRAND parle couramment l'arabe. Il a sur Hans KÜNG et ses collaborateurs le double avantage de parler la langue dans laquelle le Coran est écrit, et d'avoir vécu pendant 40 ans avec des musulmans. Je doute qu'il en aille de même pour monsieur PORTELLI.
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Le but du Père SOUBEYRAND est d'établir les fondements d'un dialogue vrai avec les savants musulmans, versés dans le Coran et la théologie de l'islam. Il n'est nullement polémique, bien au contraire. Il fait dans ses premiers chapitres (j'en suis là, et donc ma contribution est partielle), un travail qu'aucun érudit musulman ou presque n'a jamais fait, celui d'établir ou de rétablir la vérité historique sur les premiers moments de l'islam. Et par ailleurs, il s'appuie sur les documents conciliaires, et notamment sur la Déclaration Nostra Aetate relative aux religions non chrétiennes. En somme, une démarche scientifique : un savant arabophone, un chrétien bienveillant s'efforce de jeter sur l'islam un regard de vérité et d'amour, susceptible de faire naître un climat propice à un vrai dialogue.
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Voici ce que dit le Père SOUBEYRAND dans son avant-propos :
"Pour l'heure [l'après-concile immédiat veut dire le Père], le dialogue était ce voile pudique jeté sur toute différence. Il semblait devoir à la fois sauvegarder un mystère encore caché, sous peine de perdre raison et retenue, et à la fois maintenir une apparente cohérence des aspirations religieuses convoquées dans un même combat pour le maintien de la vertu de religion dans un monde sécularisé. Le dialogue, dans bien des cas, devenait un alibi pour réconcilier l'inconciliable, supporter l'insupportable, et surtout donner l'illusion d'une humanité réconciliée, en donnant raison à l'Uma d'Allah."
Après avoir évoqué la manipulation politico-médiadique organisée par KADHAFI à TRIPOLI en 1976 (rencontre islamo-chrétienne, dont le Vatican a été obligé dénoncer le communiqué final, après avoir envoyé là-bas le Cardinal PIGNEDOLI), ainsi que d'autres tentatives tout aussi illusoires, le Père SOUBEYRAND évoque la tendance relativiste, droit-de-l'hommiste, fade, sans ambition évangélisatrice, de ces années-là ("Le monde musulman était une fatalité, dit-il, que nous devions accepter comme tel, en étant réduits à l'impuissance, tout en essayant de garder des liens d'amitiés et une convivialité 'au coeur des masses'. [...] Le rêve sera de courte durée.").
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Enfin, dans l'Introduction à son ouvrage, l'auteur commence ainsi : "Pour l'Islam [majuscule, car signifiant une civilisation et une politique ; c'est votre serviteur qui souligne. On utilise une minuscule quand on parle de la religion], les dimensions politiques et religieuses restent intimement liées, ce qui, pour la pensée judéo-chrétienne et occidentale, prête à confusion et complique les relations. L'Islam fait régulièrement la une des médias, l'attention des politiques d'intégration, des enjeux juridiques, de compréhension et de dialogue social et religieux. Personnes n'ignore ces difficultés, mais peu de personnes parviennent à envisager des solutions, tant, aujourd'hui, le phénomène semble dépasser, non seulement l'individu dans sa vie quotidienne, mais les structures sociales politiques, voire étatiques et continentales."
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Voilà un point de vue qui me semble constatif, dépourvu de tout jugement de valeur, un point de vue respectueux de ce que l'autre dit de lui-même. C'est tout de même plus précis, mieux situé (le Père dit bien d'où il parle, prêtre, chrétien, occidental), plus près du réel que les assènements de monsieur PORTELLI. C'est un point de vue qui ne cache pas les difficultés d'un dialogue authentique. Je reviendrai dans un prochain billet sur l'apport inestimable du Père SOUBEYRAND en matière d'histoire proto-islamique, domaine que les imams et théologiens musulmans n'ont jamais su, voulu, ou pu envisager (sauf quelques rares chercheurs égyptiens, pour autant que je m'en souvienne). Il suffit de retenir que monsieur PORTELLI, sous couvert de respecter la différence, ne fait que l'abolir, en niant ces réalités.
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On me pardonnera la longueur et la sécheresse de ce billet. Mais il est important d'être en vérité en cette matière, puisque, paraît-il, un débat doit s'ouvrir sur ce sujet en France.