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mercredi 19 octobre 2016

19 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance : l'objectivité à la sauce Libé et Inrocks ? Je me marre !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"Mieux vaudrait pour moi me trouver en désaccord avec tout le monde que de l’être avec moi-même tout seul." (PLATON, Gorgias, 482c.)

"Mais exigez-vous donc qu’une connaissance qui intéresse tous les hommes soit au-dessus du sens commun et ne nous soit révélée que par les philosophes ? […] la nature, dans ce qui intéresse tous les hommes sans distinction, ne peut être accusée de distribuer partialement ses dons, et […] par rapport aux fins essentielles de la nature humaine, la plus haute philosophie ne peut pas conduire plus loin que ne le fait la direction qu’elle a confiée au sens commun." (KANT. Critique de la raison pure.)

Lettre de KANT (21 février 1772) à Marcus HERZ à propos de l’impartialité : "[Les activités propres à l’animer et les distractions doivent conserver les forces de l’esprit dans leur souplesse et leur mobilité] et ce faisant, l’on se trouve placé en l’état pour apercevoir l’objet toujours sous d’autres côtés et élargir son horizon depuis une observation microscopique jusqu’à une vue générale, afin d’adopter tous les points de vue concevables, de telle sorte que d’une manière réciproque se vérifie à un point de vue le jugement porté dans la perspective d’un autre."
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai pas lu le livre de messieurs Albertini et Doucet qu’ils intitulent avec une grâce exquise : "La fachosphère. Comment l’extrême-droite a remporté la bataille du net". (Je vais me procurer cet ouvrage et j'en rendrai compte.) Il paraît que nos deux hommes se désolent du peu de crédit que l’opinion accorde aux journalistes et aux élites. Curieusement, ils ne se demandent pas si leurs productions médiatiques ne sont pas responsables de l’éloignement, que dis-je, de la répulsion que la bien-pensance de gauche suscite dans l’esprit de nombre de concitoyens.
Il paraît que ces messieurs sont « objectifs » (si, si). À ne lire que le titre, on se gratte le menton devant une telle affirmation. Tous ceux qui ne pensent pas comme ces appréciateurs de l’objectivité sont donc des fachos. Nous retrouvons là une des composante de l’évolution totalitaire de l’Occident, dont parle si bien Marc Weinstein dans le livre qui porte ce titre, à savoir la négation de toute subjectivité chez les êtres humains, la toute-puissance de la parole d’État, sans parler de l’omniprésence de la technoscience qui, pour une fois, a réussi en partie à échapper à la coagulation totalitaire de l’économie, de l’état et du tout technique. Pourquoi, de plus, parler de bataille ? Je ne me sens nullement ennemi de messieurs Albertini et Doucet, seulement adversaire, adversaire de leur pensée, adversaire de leurs opinions fausses, adversaire de leur idolâtrie du progrès, du multiculturalisme et du mondialisme à la sauce française. Mais ils sont mes concitoyens, et si je me sens libre (encore, mais pour combien de temps ?) de les critiquer, je leur reconnais le droit d’exprimer leurs propres idées (qui séduisent de moins en moins). Pour crédibiliser leurs dires, cependant, ils jugent et classent, horresco referens, dans la même catégorie honnie, un ensemble de sites, de mouvements, de blogs, à l’extrême-droite. Ce faisant, ils rejettent dans les ténèbres extérieures de la citoyenneté près d’un tiers des électeurs, puisqu’il est entendu de toute éternité que c’est très laid d’être à l’extrême-droite, comme si cette topographie avait un sens autre que celui que l’idéologie lui a donné.
Messieurs Albertini et Doucet devraient déjà méditer sur le Gorgias de Platon ; la citation souligne le rôle de l’accord de soi-même avec les exigences de sa conscience. Il se trouve, grâce au ciel, qu’un nombre croissant de nos concitoyens, rentrant en eux-mêmes, examinent ce que leur dit leur conscience et se moquent allègrement de ne pas penser comme les bien-pensants. Et c’est précisément la multiplication de ces réflexions individuelles qui fait pulluler des sites déclarés « fachos » (non pas par nos auteurs, mais par les "médias" et par un ensemble de journalistes, d’hommes politiques, de « philosophes » à la BHL.
La deuxième citation, celle de KANT, devrait ramener nos deux hommes à un peu plus d’humilité, et à accorder au sens commun un peu plus de crédit. Apparemment, ce n’est pas le cas.
Enfin, la dernière citation, toujours de KANT, souligne que considérer la matière sous l’angle de l’idéologie et non pas sous des angles divers (ce qui eût exigé d’adjoindre à la rédaction de cet ouvrage, des contradicteurs supposés appartenir à la « fachosphère ») est contraire à l’exigence absolue de l’objectivité et de l’impartialité.
Je n’aime pas, que dis-je ? je vomis la xénophobie et le racisme. Encore faut-il s’entendre sur ce que ces mots signifient. Quand on se réclame des philosophes des Lumières, on va un peu fouiller ce qu’ils ont dit, et on fouille non point dans les manuels scolaires de l’Éducation Nationale, mais dans la correspondance d’un Voltaire, ou d’un Diderot. Ce n’est pas la fachospère qui préconise de croiser des singes avec des Hottentotes pour engendrer une race de domestiques qui ne coûteraient pas cher. Ce sont ces philosophes qu’ils admirent, à mon avis, à grand tort.
Je suppose que mon modeste Blog est classé par ces messieurs comme agglutinable à la fachosphère. Je m’en moque complètement ; je les accuse de vouloir faire la police de la pensée contre l’opinion du peuple français. Les fachos ce sont eux. Quant à leur objectivité ? Je me marre !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sur la « fachosphère » de messieurs Albertini et Doucet.


Voici le début de l’article du Causeur.

"Les deux auteurs de cette “enquête” sur la Fachosphère sont Dominique Albertini journaliste à Libération, et David Doucet, plume des Inrockuptibles. Ils prétendent avoir effectué une enquête objective et dépassionné sur ce que l’on appelle la « fachosphère ». on peut légitimement avoir envie de rire à gorge déployée rien qu’en relisant la première phrase du paragraphe qui contient un oxymore de bonne taille : journaliste à Libé ou aux Inrocks « objectif ». Pour les deux auteurs, leur parole est forcément objective. Néanmoins, reconnaissons qu’ils ont malgré tout fait l’effort d’aller rencontrer les auteurs des blogs et sites estampillés « fachos » et d’essayer de comprendre leur parcours intellectuel et politique, la construction de leurs convictions.
[…]."

Je vous invite à lire la suite de l’article, grâce au lien que je donne plus haut.


jeudi 27 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : François et Christiane auraient dû écouter Bruno Nestor, ou la folie au pouvoir

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

La citation du jour sera empruntée à l'un des plus grands penseurs français, Blaise PASCAL. Il s'agit d'une de ses Pensées. Elle porte le numéro 294 dans l'édition de la Pléiade.

"On ne s’imagine PLATON et ARISTOTE qu’avec de grandes robes de pédants. C’étaient des gens honnêtes et, comme les autres, riant avec leurs amis ; et, quand ils se sont divertis à faire leur Lois et leurs Politiques, ils l’ont fait en se jouant ; c’était la partie la moins sérieuse de leur vie : la plus philosophe était de vivre simplement et tranquillement. S’ils ont écrit de politique, c’était comme pour régler un hôpital de fous ; et s’ils ont fait semblant d’en parler comme d’une grande chose, c’est qu’ils savaient que les fous à qui ils parlaient pensaient être rois et empereurs. Ils entrent dans leurs principes, pour modérer leur folie au moins mal qu’il se peut."
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2. Commentaires.
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Je ne me permettrai pas de contredire les conclusions de PASCAL. Peut-être, en grand prétentieux que je dois être, serais-je moins indulgent que lui en ce qui concerne PLATON. Il y a longtemps, j'avais fait un billet sur ce géant de l'esprit, et sur sa pensée politique parfaitement totalitaire. Mais c'est faire preuve d'un orgueil singulier que de se permettre de contredire celui qui eut le privilège de vivre une NUIT DE FEU. Revenant en moi-même, je préfère donc croire que PLATON se jouait vraiment de ceux qui se croyaient empereurs ou rois, en leur donnant des conseils parfaitement inapplicables, et qu'aujourd'hui, ceux qui se croient tels en notre pays se croient chargés par le Peuple d'appliquer.
Ils sont véritablement fous, et les nombreux abstentionnistes de dimanche dernier ont préféré sans doute vivre simplement et tranquillement ce jour, comme PASCAL le dit des sages grecs,  que d'encourager nos princes dans leur utopie. Les résultats sont sans appel : la folie idéologique, en politique ne paie pas (voir ci-dessous l'information sur la réélection triomphale de monsieur AZEROT en Martinique).
Ils feraient mieux, nos imbéciles bernanosiens de trouver des solutions concrètes pour lutter contre le chômage qui, une fois encore, vient d'exploser. Ils feraient mieux de trouver des solutions concrètes pour assurer aux enfants du primaire la possession définitive des savoirs de base que sont la maîtrise de la lecture, de la langue française et des opérations logiques associées à l'exercice du calcul. Un enfant qui ne maîtrise pas parfaitement la langue n'a AUCUNE chance, vous entendez bien, aucune chance d'accéder un jour à un emploi susceptible de l'épanouir. Monsieur PEILLON préfère promouvoir dans les écoles la diffusion Tomboy où, paraît-il, on voit une petite fille se fabriquer un pénis en plâtre pour ressembler à un garçon, ou encore le film Tomber la culotte  ou Papa porte une jupe. C'est sûr, voilà un enseignement qui prépare à l'avenir, confère des capacités nouvelles ou renforce des aptitudes naturelles. Augmenter le nombre des enseignants pour diffuser ces idées est une imposture monumentale !
Un bon conseil : dimanche prochain, renvoyez dans leurs foyers ceux des candidats qui défendent une telle vision de l'homme et de la société. Chassez-les de l'espace public, empêchez-les de nuire davantage, demandez à respirer à des candidats qui mettent la promotion des valeurs humaines au-dessus des satisfactions du sexe auto-érotisé. Nous n'avons pas besoin de leurs contrôles, de leurs normes, de leurs interdictions : ils viennent masquer tout simplement la faillite de l'enseignement de la morale. Mes parents m'avaient appris à respecter autrui, à ne pas dégrader le bien public, à respecter les quelques lois de bon sens destinées à faciliter la vie en commun, à considérer l'autre avec respect et si possible avec bienveillance. Ces préoccupations, je les ai gardées dans ma tête et dans mon coeur toute ma vie, et je me suis efforcé de les mettre en actes, sans toujours y parvenir.
Je vais vous raconter une histoire qui illustre ce qu'au soir de ma vie, j'ai retenu de la bonté discrète et efficace de ma maman, qu'elle a essayé de transmettre à ses cinq enfants. Mardi dernier, j'étais d'accueil, comme chaque mardi matin (quand je suis libre) à la Banque Alimentaire. Il y a là de nombreuses femmes venues d'Afrique du Nord. Elles sont tout simplement délicieuses, croyantes, et bonnes, et je les aime, que cela plaise ou non. Sans doute le sentent-elles, parce que l'une d'elle, A..., alors que discutais avec elle, a eu les larmes aux yeux, touchée, comme elle l'a dit, qu'on puisse l'aimer pour ce qu'elle est. Ce n'est pas en combattant des idées ou en en promouvant de nouvelles que l'on fait avancer la société. C'est en rentrant en relation avec l'autre, sans le juger, tout en restant en vérité quand on désapprouve ses paroles ou ses actes. Je ne veux pas me faire meilleur que je ne le suis. Je raconte ce que j'ai vécu, qui m'a servi de leçon et a lavé mes yeux de tous préjugés.
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3. Informations diverses.
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Manifestation à Versailles Jeudi 27 à 19h en raison du déplacement d'Hollande (via le Salon beige).

Le collectif citoyen «REFERENDUM & DEMOCRATIE» (Hollande Démission), représenté par David van Hemelryck, organise une manifestation jeudi 27 Mars de 19h00 à 19h45, place d’Armes, 78000 Versailles.
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Le député de gauche hostile à la loi Taubira a été réélu triomphalement (via le Salon beige).

C'était il y a un an, Bruno Nestor Azerot, homme de gauche, homme libre d'outre-mer, appelait à manifester contre la loi Taubira.
Député, son admirable discours à l'assemblée restera dans l'Histoire.

A l'issue du 1er tour des municipales, il est le mieux élu de Martinique avec 73,80% des suffrages.

jeudi 6 février 2014

Nouvelles de la Résistance : parents soyez enfin des parents !


Non, non et non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté

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1. Les citations du jour.

"Lorsque les parents s'habituent à laisser faire leurs enfants ; lorsque les enfants ne tiennent plus compte de leurs paroles ; lorsque les maîtres tremblent devant leur élèves ; lorsque finalement les jeunes méprisent les lois, parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de rien ni de personne, alors, c'est en toute justesse le début de la tyrannie.
Oui ! La jeunesse n'a que du mépris pour ceux de ses maîtres qui s'abaissent à les suivre au lieu de les guider." (PLATON).

et

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles." (SENEQUE).
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2. Commentaires.
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Je fais une hypothèse qui mériterait d'être étudiée. Depuis des décennies, les médias et le monde politique ne cesse de mettre en avant le plaisir avant le bonheur, l'individu avant la personne. Il en résulte un délitement du lien social, non seulement dans l'espace public, mais aussi dans l'espace privé, celui de la famille.
Monsieur PEILLON et ses acolytes maçons s'engouffrent la brèche creusée par cet affaiblissement pour l'utiliser à leur profit  : la démission hélas trop réelle de nombre de parents (surtout la génération de 1968) ouvre à ces dictateurs de la pensée l'espace nécessaire pour avancer leurs pions. L'enfant n'appartient pas à ses parents mais à l'Etat, disent-ils, et c'est à l'Etat d'en faire l'éducation, puisque de toutes façons les parents ne font pas leur travail. Ils ont contribué, systématiquement et méthodiquement à l'effacement des parents, par la diffusion de leur système d'idée dans l'espace public, et ils en prennent prétexte pour les remplacer.
Beaucoup de parents ont enfin compris ce que cache la diffusion de la théorie du genre dans les écoles primaires ou dans les bibliothèques pour enfants (voir le site du salon beige qui nous renseigne sur les ouvrages mis à la disposition des enfants dans les bibliothèques municipales de NANTES, de TOURS ou de SAINT-GERMAIN, par exemple).
Et bien les parents ne marchent plus. Ils se rebiffent, et ce qui est réjouissant, c'est qu'ils se rebiffent à travers le monde entier, en Europe, en  Asie, en Amérique du Nord et du sud (voir les photos - via diverses sources - des Manif Pour Tous dans ces divers pays).
Il faut que nous ayons le courage d'oser pour que les les choses deviennent faciles. Pas très nombreux au début, ils se réveillent en nombre croissant.
Les parents doivent retirer leurs enfants de l'école une fois par mois, selon la suggestion de la courageuse Farida BELGHOUL (voir vidéo). Nos gouvernants ne tirent leur pouvoir que de notre obéissance inconditionnelle. Il suffit que nous leur désobéissions quand ils offensent et nos consciences et nos libertés, pour qu'ils nous apparaissent pour ce qu'ils sont : des pantins gonflés d'orgueil et de volonté de puissance.
Menton Pointu peut bien prendre la pose : on peut tout faire avec des baïonnettes disaient BONAPARTE (un de ses maîtres), sauf s'asseoir dessus. Il s'est ridiculisé dimanche dernier en croyant que les manifestants céderaient aux provocations qu'il avait organisées. Il en est pour ses frais. (Voyez le commentaire de Laurence qui s'est fait traiter, elle, son mari et ses enfants, de "trous du cul" par un policier [un CRS] tandis qu'ils regagnaient paisiblement la station de Métro à la fin de la manifestation. si ça n'est pas de la provocation, ça y ressemble.)
Ce qui est formidable, c'est qu'ils ont perdu ces imbéciles ;  et nous ont rendu un immense service en réveillant nos consciences. Les Français n'ont pas changé en dépit des pauvres efforts de ces imbéciles bernanosiens.
Et que Menton Pointu, Vincent le Pédago et autre Bertonitti les bretelles ne viennent pas me traiter de réactionnaire ou de raciste ou d'homophobe. Je suppose que s'ils disaient cela devant les accueillis de l'association T..., ou devant Fatima, Faezia, Lapassia, Narmir, Magid ou Samir que je vous régulièrement à la Banque Alimentaire, ils recevraient une paire de claque. Et rien ne ressemble plus à une porte qui claque qu'une claque qui porte !
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3. Infos sur la résistance.
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Au Texas aussi (via Riposte catholique).



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Des Femen suédoises interrompent une messe à la cathédrale catholique de STOCKHOLM (via l'Observatoire de la christianophobie).


"J’espère que nous serons de milliers à nous rassembler lors de la manifestation statique organisée par nos amis de L’AGRIF contre la “branche” en France (comment la qualifier de “française”…) de la “multinationale” Femen dont les buts de guerre sont : la liberté totale de l’avortement (« l’avortement est sacré » osent-elles proférer), le mariage entre personnes de même sexe, l’imposition de la théorie du gender et la lutte à mort contre l’Église et les chrétiens.
Les Femen, leurs soutiens internationaux et leur “cinquième colonne” en France, nous ont déclaré la guerre. Il nous faut donc nous défendre et nous mobiliser. Ce que nous ferons samedi 8 février à 15 h Place des Invalides à Paris. Mais pour riposter, il nous faut des munitions ! Et c’est vous seuls, amis lecteurs, qui pouvez nous les procurer car L’AGRIF est une association pauvre et qui ne peut subvenir seule aux dépenses conséquentes qu’occasionne une telle manifestation." (Sur le site de l'Observatoire de la christianophobie)."
J'irai à cette manifestation. Il faut empêcher ces folles d'agir en toute impunité ! Mais BOUCAUT le sinistre (du latin sinister : qui est à gauche) met des bâtons dans les roues, de sorte que je ne sais plus bien d'où nous partirons.
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Un article de Maxime de la DEVEZE dans Poing de vue.
"Dans bisounours, il y a bisous… et ours.
Oui, il n’y a pas que la casse des bonnets rouges qui font reculer le gouvernement. Les ballons roses aussi.
Oui, plus rien ne sera jamais comme avant, comme le disait un analyste politique dimanche soir.
Oui, la droite est gênée et la gauche inquiète.
Hier, après la source cristalline du 19 janvier, le tumulte du torrent du 26, le fleuve du 2 février a coulé.
Hier soir, j’ai pu voir des milliers de manifestants évacuer en bon ordre la place Denfert Rochereau. J’ai vu un service d’ordre, des volontaires de la sécurité et de l’accueil de la Manif pour Tous manœuvrer comme à la parade pour guider la foule des manifestants en sécurité vers les zones de départ et les protéger des velléités répressives du gouvernement. J’ai vu des policiers en civils par dizaines tenter de déborder le boulevard Raspail pour y réprimer les manifestants encore présents. J’ai vu à plusieurs reprises des tentatives de provocations et d’interpellations échouer.
Et surtout, j’ai vu le point final de ce dimanche, à 18h30, le dernier carré du « SO », les costauds avec les casques pour les fins de manif difficiles, sereins, devant les quelques jeunes manifestants épars encore présents qui discutaient calmement. Mais soudain, sans que l’on sache pourquoi, derrière la ligne du SO, se mettent en place une colonne de policiers en civil, casques sur la tête, matraques et gazeuses en mains, prêts à en découdre : le SO, dégagez ! Baroud d’honneur des policiers en civil qui vont rentrer bredouille. Le SO se replie en bon ordre et reforme sa ligne… Derrière eux. Et face à eux : une forêt de journalistes, de caméras et d’appareils photos. Quelques minutes de tension et de flottement… Personne ne souffle mot. Devant le ridicule pathétique de la situation, l’écart flagrant entre la réalité de la rue et les ordres répressifs outranciers qu’ils ont reçu, ils enlèvent leurs casques et se replient sans un mot. Dans la foule quelques applaudissements fusent. La manifestation est maintenant vraiment terminée. La débauche de forces de l’ordre mobilisé par Valls pour intimider la foule a été aussi inutile que superflue. L’organisation, le civisme de chacun, le travail des bénévoles ont assuré encore une manifestation massive et irréprochable.
Le 2 février, place Denfert Rochereau, 0 blessé, 0 garde à vue, c’est l’échec à la politique de répression de la famille. C’est l’échec du scenario qui avait si bien fonctionné le dimanche précédent et qu’ils espéraient voir se dupliquer jusqu’aux élections pour crier « au loup ! ».
Oui, ce gouvernement qui a jonglé d’intimidations en provocations au fil des manifestations pour finir par sonner la retraite après l’échec de sa politique de répression s’est couvert de honte.
Hier matin, place Beauvau, il s’est dit qu’on ne pouvait pas réprimer un mouvement pacifique et déterminé, structuré, sérieux et organisé. Qu’on ne pouvait pas capturer 300 manifestants bien encadrés. Qu’il fallait reculer.
Certes ce n’est qu’une victoire d’étape, une bataille de la Marne. Mais le coup d’arrêt est donné, maintenant, place à la contre-offensive.
Bravo aux bisous de l’accueil, aux Ours de la sécurité, et aux organisateurs de cette manifestation."
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Une belle vidéo sur ERTV ; on voit un peu les GAVROCHES  !

http://www.dailymotion.com/video/x1axliz_la-manif-pour-tous-2-fevrier-2014-quelques-temoignages_news

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Un saintJean Bouche d'or !
H
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Le point avec Farida BELGHOUL : une vidéo.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=iTDWA9KtoHQ

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La Manif pour tous en ARGENTINE.





jeudi 12 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : avec les veilleurs de Maisons-Laffitte, dans la soirée du 11 décembre. Deuxième billet du 12 décembre 2013

Ce n'est pas notre ignorance qui nous empêche d'être vrais ; c'est notre lâcheté.

Avant de commencer la Veillée, Laurent a eu la gentillesse de tweeter cette belle maxime que je remets et remettrai tant que nous serons sous le joug dans chacun de mes billets.
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J'ai été hier soir à la veillée organisée par les Veilleurs de Maisons-Laffite. Le thème de la soirée était la démocratie. Nous sommes donc arrivé devant la gare du RER, sur les coups de 20 heures pour arranger un peu les lieux. Il y a là un espace enclos par un mur en trois quart de cercle, peint à fresque assez joliment, point trop vaste et tout à fait propice à un rassemblement que nous pressentions assez peu fourni en raison du froid vif. Nous nous sommes installés là.
Je vous dois une explication : pourquoi Maisons-Laffite ? J'ai vécu dans cette jolie ville de la banlieue ouest 32 ans de ma vie, avant de partir à STRASBOURG, première raison ; deuxième raison, j'y ai rejoint Philippe, un de mes anciens scouts que j'avais perdu de vue depuis 60 ans et que j'avais retrouvé à SAINT-NAZAIRE pendant la marche des Veilleurs. La Providence sourit à ceux qui sans l'attendre savent en saisir le passage. Philippe est un homme merveilleux, et qui ne m'a pas tenu rigueur de l'injustice dont je me suis rendu coupable à son égard, il y a soixante ans. Lui, qui me lira, sait de quoi je parle et combien je regrette cette injustice.

Laurent et son épouse Anne-Marie sont arrivés peu après nous, porteurs de plusieurs dizaines de bougies que nous allions disposés sur une courte banderole posée à même le sol et en double rangée sur la portion de l'espace circulaire qui n'était pas close par le mur. Et puis, au milieu de cet espace, une sorte de table en ciment d'où émergeait un lampadaire a reçu elle aussi son contingent de bougies. Deux lampes tempêtes, des lanternes aussi complétaient le tableau. Précautionneux, Laurent avait aussi amené deux grandes bouteilles de vin chaud à partager à la fin de la veillée. Stéphanie, une autre animatrice de la soirée arrive à son tour, ainsi qu'une charmante représentante des renseignements généraux (nous étions prévenus que cette honorable institution enverrait un délégué). Je salue ici, et très sincèrement, la probité et l'intelligence de cette personne qui, en accord avec la déontologie qui gouverne son activité, n'a pas souhaité échanger ou discuter en profondeur avec nous, en expliquant pourquoi, mais a été fort discrète. Nous avions prévu de commencer à 20 h 30, et nous n'étions que nous 5 ! Voilà qui démarrait assez mal. Nous entamons le chant de l'espérance. 

Quinze minutes plus tard, malgré le froid, nous étions 20 au total. Chose frappante, les veilleurs étaient soit de très jeunes gens et jeunes filles (20 à 25 ans) soit des personnes plus âgées (plus de 60 ans) dont un certain nombre de femmes. Lecture de texte divers, dont PLATON et DESPROGES, petits commentaires : j'en ai fait alors personnellement deux, l'un sur PLATON qui parle de loi écrite (droit positif) et de loi non écrite (droit naturel ou divin), l'autres sur l'abandon des fonctions régaliennes par l'état au profit d'une réglementation tatillonne et inopportune de tous les aspects de la vie humaine. MAYEUL, un jeune animateur des Veilleurs de POISSY lance un appel à l'aide. Lecture d'un texte sur la démocratie des crédules (j'interviens ici sur l'histoire des 4 secondes de décalage son-image de TF1 lors du passage de monsieur HOLLANDE à OYONNAX, et du bidonnage de la photo de monsieur MELANCHON). Et puis, il y a lecture de ce texte du père Jerzy POPIELUSZKO, aumônier de Solidarnosc, enlevé, torturé et assassiné par la police politique communiste du sinistre général JARUZELSKI. Il s'agit d'une homélie prononcée en août 1982, au cours d'une messe pour la Patrie. Elle s'inspire d'un texte de L. KROLIKOWSKI : Le Peuple et le Gouvernement.

"[...]. Au gouvernement qui abandonne sa position de serviteur fidèle et dévoué, le Peuple refuse toujours son obéissance fidèle et spontanée.[...]. Son premier devoir est de ne pas se soumettre à la domination du tyran, comment pourrait-il maintenir autrement sa dignité et sa liberté de Peuple souverain ?

Voici les caractères essentiels de tout gouvernement légitime : il doit demeurer sans faillir dans son rôle de serviteur. Il doit donner des preuves constantes de dévouements (pluriel sic) au Peuple. Il doit toujours obéissance à la Vérité et à la Justice. Il doit toujours vouloir et savoir traduire dans les faits les idéaux et tout ce qui est reconnu comme droit par les esprits les plus doués et les plus vertueux. Il doit être capable de créer le bonheur commun n'exigeant pas plus de chacun que ce qu'il ne puisse et ne veuille donner librement, et cela sans avoir besoin de recourir ni à la violence ni à aucune forme de contrainte envers les gouvernés. Un GOUVERNEMENT QUI NE POSSEDE D'AUTRES MOYENS D'INTERVENTION QUE LA FORCE, N'EST PAS UN GOUVERNEMENT, MAIS USURPATION ET BLASPHEME, VOL A MAIN ARME ; le Peuple se trouve face à lui dans la situation du voyageur calme et inoffensif qui rencontre en chemin un bandit armé, audacieux et rusé."
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Vous n'avez rien fait de tout ça, messieurs ; ce texte définit très exactement les vices qui accablent votre manière de faire... Oui, votre présence là où vous êtes est légale. Mais elle très certainement illégitime. Nous n'avons rien à faire de libre, de spontané et de consenti avec vous. Nous ne voulons pas subir, un point c'est tout.

jeudi 10 juin 2010

J'aime pas Platon

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C'est à croire que les multiples fonctionnaires qui hantent les couloirs des institutions européennes portent pieusement dans leur bagage un exemplaire des Lois de PLATON. Ce philosophe tellement admiré, est l'idéologue le plus distingué qui n'ait jamais habité le Vieux Continent, je découvre le fait avec stupeur. Oyez plutôt.
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A la section 746e des Lois on lit ceci : "Il ne faut pas qu'on nous accuse de minutie si nous descendons dans le plus grand détail, jusqu'à ordonner que, parmi les récipients, il n'y en ait aucun qui n'ait sa mesure déterminée. [Il faut que] tout soit soumis à des règlements ; [il faut] prescrire à tous les citoyens pour tout le temps de leur vie un ordre d'actions depuis le lever du soleil jusqu'au lendemain matin."
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Et c'est pourquoi de directives en directives bruxelloises, on nous impose de nouveaux compteurs électriques (dont les mérites, aux dires des quelques bénéficiaires chez qui l'on commence à échanger les anciens, sont très discutables), on réglemente les chocolats, les pneus, les légumes, les transports, et tant d'autres choses encore. Rien n'échappe à l'oeil vigilant de ces scrupuleux observateurs de la vie humaine, de ces entomologistes de la société, que sont les fonctionnaires des différentes Directions européennes. Tout cela est insupportable. Et tout cela a commencé à germer dans la tête de PLATON.
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Le "neveu de CHARMIDE et cousin de CRITIAS" (i.e. notre philosophe) dit ceci dont les politiciens professionnels ont dû s'imprégner quand ils se sont lancés dans la carrière : "Le citoyen a une occupation qui exige beaucoup d'exercices et d'études : travailler à mettre et à conserver le bon ordre dans l'Etat". Vous comprenez, chers lecteurs, pourquoi un si petit nombre de députés, de ministres, de sénateurs, ont exercé une activité professionnelle, industrielle ou commerciale. C'est qu'il faut du temps pour mettre de l'ordre dans l'état à défaut d'en mettre dans ses idées ! Presque aucun de ceux qui nous dirigent n'a la moindre expérience de ce qu'est l'activité d'un artisan ou d'un chef d'entreprise. Il faut en effet beaucoup d'exercices et d'études pour exercer le "métier de citoyen", titre que les politiciens semblent avoir confisqué, en se plaçant au-dessus des humbles servitudes de l'activité humaine.
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Je vais vous dire : "j'aime pas PLATON !"

vendredi 25 avril 2008

Platon pas mort

Des milliers de lycéens s'agitent dans les rues de nos grandes villes, au motif qu'ils ne veulent point que l'on supprime des postes d'enseignants dans leur établissement. Il y a certes de l'inquiétude dans ces comportements. Il y a aussi et surtout de la manipulation par les différents mouvements syndicaux de gôôôche qui pensent obtenir par ces manifestations "spontanément organisées" ce qu'ils désirent, comme ils l'ont déjà fait jadis, de monsieur DEVAQUET aux plus récents ministres de l'éducation nationale : et ce désir, c'est un affaiblissement de leur autorité de tutelle, surtout quand elle n'est pas de leur couleur politique, pour faire triompher leurs idées par la violence juvénile sollicitée, puisqu'ils n'ont pu l'obtenir des urnes.
Il faut donc rappeler un certain nombre de faits.
Il y a en France 30.000 (trente mille) enseignants, payés par l'éducation nationale, qui n'ont aucun élève, soit parce qu'ils ont une décharge syndicale, soit parce que leur discipline (notamment dans les langues dites rares) n'attire aucun lycéen, soit pour toute sorte d'autres raisons qui toute ne sont pas très claires. La polyvalence d'un enseignant permettrait d'affecter, par exemple, un professeur de portugais à l'enseignement de l'anglais, à condition que lors de sa formation, ledit enseignant acquiert cette double compétence. Impossible ? Certes non. J'en suis du reste le vivant exemple. Agrégé de microbiologie, et plus exactement de virologie, j'ai été mandé par mon Doyen, au tout début de ma carrière, pour enseigner pendant deux ans la mycologie, et à la fin de celle-ci, pour enseigner aux 450 étudiants de première année la biologie cellulaire. Dans les deux cas, il m'a fallu créer de toutes pièces un cours qui se tienne. Et ce ne fut point une mince affaire.
Deuxième fait. La démographie des lycéens est en baisse. Il est donc assez paradoxal d'augmenter le nombre de postes d'enseignants quand le nombre d'enseignés diminue. Nous ne sommes pas assez riches pour nous autoriser ce luxe. Du reste, le problème n'est pas quantitatif, mais qualitatif. Et je doute fort qu'un enseignant incapable de maîtriser une classe de 35 élèves y réussisse mieux avec une classe de 25.
Troisième fait. Nos jeunes ont des comportements tout à fait nouveaux, auxquels les enseignants ne savent pas faire face. Jean-Marie PETITCLERC, du reste, écrit dans un livre remarquable (Enfermer ou éduquer. Les jeunes et la violence. Dunod, Paris, 2004) ceci : Il m'arrive souvent d'être invité par des enseignants ou des éducateurs me demandant de les aider à réfléchir sur les évolutions des comportements des jeunes. J'aime leur dire : 'Et si nous commencions par réfléchir à l'évolution des comportements des adultes, qui leur a fait perdre toute crédibilité auprès des jeunes'. Il identifie avec clairvoyance la triple crise de la société : une crise de l'autorité qui rend difficile la transmission des repères ; une crise de projection dans l'avenir, qui rend difficile la mise en projet ; une crise de l'apprentissage de la socialisation qui se manifeste par des difficultés croissantes dans le rapport à la loi.
On voit bien, selon moi, que cette triple crise est le fruit amer (a) de l'individualisme induit par le règne sans partage de l'idéalisme des Lumières, (b) de l'attaque incessante conduite contre la religion en vertu du principe sacralisé de la laïcité qui a produit une crise du sens, et (c) de la relativisation de la morale et du relativisme philosophique qui en est le support, voulu par les médias et les marchands du temple qui font argent de tout, et notamment du sexe, de la violence et de la pornographie.
Plus que jamais PLATON est d'actualité. Permettez que je vous rappelle ce qu'il disait dans La République :
Lorsque les parents s'habituent à laisser faire leurs enfants ; lorsque les enfants ne tiennent plus compte de leurs paroles ; lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves ; lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus rien au-dessus d'eux, l'autorité de rien ni de personne, alors c'est en toute justesse le début de la tyrannie.
Oui ! La jeunesse n'a que du mépris pour ceux de ses maîtres qui s'abaissent à les suivre au lieu de les guider.
Oui ! PLATON par mort !