dimanche 7 août 2016

07 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils n'ont ni grandeur ni honneur.

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Ce n’est décidément pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"L’idée de grandeur n’a jamais rassuré la conscience des imbéciles. La grandeur est un perpétuel dépassement, et les médiocres ne disposent probablement d’aucune image qui leur permette de se représenter son irrésistible élan (c’est pourquoi ils ne la conçoivent que morte et comme pétrifié, dans l’immobilité de l’Histoire). Mais l’idée du Progrès leur apporte l’espèce de pain dont ils ont besoin. La grandeur impose de grandes servitudes. Au lieu que le progrès va de lui-même où l’entraîne la masse des expériences accumulées. Il suffit donc de ne lui opposer d’autre résistance que celle de son propre poids. C’est le genre de collaboration du chien crevé avec le fleuve qu’il descend au fil de l’eau. […]." (Page 30.)

"[…]. La démocratie est l’état naturel des citoyens aptes à tout. Dès qu’ils sont en nombre, ils s’agglomèrent et forment une démocratie. Le mécanisme du suffrage universel leur convient à merveille, parce qu’il est logique que ces citoyens interchangeables finissent par s’en remettre au vote pour décider ce qu’ils seront chacun. Ils pourraient aussi bien employer le procédé de la courte paille. Il n’y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L’homme du peuple, n’étant pas apte à tout, ne saurait parler que de ce qu’il connaît, il comprend parfaitement que l’élection favorise les bavards. Qui bavarde sur le chantier est un fainéant. Laissé à lui-même, l’homme du peuple aurait la même conception du pouvoir que l’aristocrate – auquel il ressemble d’ailleurs par tant de traits –, le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre. C’est pourquoi il ne donne pas au mot de dictateur exactement le même sens que nous. La classe moyenne appelle de ses vœux un dictateur, c’est-à-dire un protecteur qui gouverne à sa place, qui la dispense de gouverner. L’espèce de dictature dont rêve le peuple, c’est la sienne. […]." (Page 54.) (BERNANOS oppose ici le Peuple et la classe moyenne pour laquelle, est-il besoin de le dire, il n’a guère de considération.)

"[…]. Le Monde a besoin d’honneur. C’est d’honneur que manque le Monde. Le Monde a perdu l’estime de soi. Or aucun homme sensé n’aura jamais l’idée saugrenue d’apprendre les lois de l’honneur chez Nicolas MACHIAVEL ou LÉNINE. Il me paraît aussi bête d’aller les demander aux Casuistes. L’honneur est un absolu. Qu’a-t-il de commun avec les docteurs du relatif ?" (Page 92.)
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995.
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2. COMMENTAIRES.
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La grandeur de notre pays ne se mesure pas un nombre de médailles olympiques que nous obtiendrons à RIOS, (en dépit du déplacement médiatisé de celui qui nous sert de Président) !
L’honneur de notre pays ne consiste pas à suivre aveuglément les ordres de l’Oncle Sam.
La démocratie, vécue par le Peuple, a un véritable côté aristocratique et non point oligarchique.

Nous serions grands si nous prenions vis-à-vis des pays qui soutiennent de leur argent le salafisme et l’islamisme les mesures qui s’imposent, plutôt que de décorer de la Légion d’honneur un ministre saoudien, ce pays qui a tué par décapitation près d’une centaine de ses ressortissants depuis le début de l’année, et qui est le banquier des islamistes.
Nous serions pays d’honneur si nous avions le courage de renvoyer chez eux ceux qui se sont introduits chez nous par effraction et ne cessent de nous menacer, et nous serions dans l’honneur si nous donnions aux jeunes syriens émigrés chez nous une formation militaire pour qu’ils aillent combattre chez eux les fous responsables de leur exil.
Nous serions un pays d’honneur si, après avoir discerné les cas, nous accordions aux exilés un accueil digne de ce nom, au lieu de les parquer dans des jungles ignobles, si nous leur donnions un véritable travail plutôt que des allocations qui offensent la dignité de l’homme en flattant sa paresse.
Mais qu’est-ce que l’honneur pour un pays dont le Président congédie sa maîtresse par un communiqué de presse ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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On recase ! Voir cet article du site du Boulevard Voltaire !


samedi 6 août 2016

06 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Quel avenir pour notre patrie ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il est à peu près sans intérêt de se livrer ici à des pronostics sur l’avenir probable de notre patrie au cours des années qui viennent. Il peut en revanche être important de se demander à quoi peut tenir et comment a pu se réaliser en fait l’espèce d’anesthésie générale à la faveur de laquelle les Français, naguère si ombrageux sur ce chapitre, ont pu supporter de se voir amputer de la plupart de leur liberté fondamentale. De se voir, ai-je dit : mais il est probable que ce verbe ici ne convient pas, et que cette amputation s’est produite dans des conditions telles qu’elle est en réalité passée inaperçue de ceux-là même à qui elle était infligée. On peut discerner en gros au moins ceci.
Tout d’abord l’opération a eu lieu dans des circonstances telles que l’attention des individus se trouvait presque exclusivement concentrée sur le problème de la subsistance quotidienne et sur les harcelantes difficultés auxquelles chacun devait faire face pour exister tour simplement. Le mot clé est sans doute ici celui d’insécurité. […]."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 29.
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2. COMMENTAIRES.
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Je précise, par souci de vérité, que Gabriel MARCEL parle ici de sécurité matérielle. Mais nous sommes en droit, aujourd’hui, d’étendre la compréhension du mot à la sécurité physique. Il me parait proprement prophétique que de telles paroles et qu’un tel diagnostic aient pu être prononcés il y a 65 ans. Il faut croire que les tendances lourdes de la politique nationale actuelle trouvent leur origine dans le décisions prises après la fin de la guerre par des gouvernements de rencontre, dominés par une gauche molle, (ravagée peut-être par l’idée que son incompétence et sa lâcheté avaient conduit à confier les pleins pouvoirs au maréchal PETAIN, pour ne plus se brûler les mains avec les patates chaudes qu’elle avait cuite dans les marmites des cuisines électorales radicales-cassoulet et socialistes entre 1936 e 1939.)
Oui, nous avons abandonné des pans entiers de notre liberté, y compris la liberté d’examiner scientifiquement des faits d’histoire comme le colonialisme, l’esclavagisme, la guerre totale inventée par la Révolution, le massacres de milliers de Français pendant les guerres de Vendée, et j’en passe. Oh, je pourrais citer bien des petits détails qui montrent la collusion entre les puissances d’argent et l’oppression : savez-vous que si vous désirez louer à un tiers un appartement, vous ne pouvez pas installer un autre système de fourniture de gaz que le gaz de ville (lequel est fourni à des prix exorbitants par les grossiums de la distribution d’énergie) ; vous êtes obligés d’installer des détecteurs de fumée dans vos appartements (bonjour la collusion avec les compagnie d’assurance qui peuvent trouver là des motifs de ne pas honorer leur engagement si vous n’avez pas ces détecteurs) ; ne parlons pas de tous les accessoires qu’un automobiliste DOIT avoir dans sa voiture pour être en règle (triangle de signalisation, gilet fluorescent, boîtes d’ampoules de rechange et j’en oublie). Ces technocrates ne cessent pas de nous accabler de règlements qui sont en réalité des impôts déguisés puisqu’ils nous obligent à acheter des objets dont l’utilité est problématique.
Un exemple tragique de ce que je viens de dire est la mort affreuse, à ROUEN, de 13 jeunes gens, dans un bar à ROUEN. Il ne fait aucun doute que la Commission de Sécurité était passée dans ce bar et avait donné son aval à la conformité des locaux avec l’accueil du public ; il ne fait aucun doute par conséquent qu’il y avait des détecteurs de fumée, des issues de secours, etc. Toutes ces précautions n’ont servi de rien !
La vérité toute nue est que nous ne savons pas donner de contenu concret au mot liberté. Il me semble que l’un des éléments importants, inhérent du reste à la nature même de la vie, est qu’un être libre accepte d’assumer les conséquences des actes qu’il a commis… (Peut-être faudrait-il le rappeler aux juges qui ont mis sous bracelet électronique l’égorgeur de l’abbé HAMEL, alors qu’il aurait dû rester en prison ? On me dira qu’il a payé de sa vie son crime. Mais il ne l’aurait pas commis s’il était resté sous les verrous).
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le salut de l'Islam par le Maroc ? Du site du Boulevard Voltaire.

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Non à cette Europe-là.

Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois (information de mon ami Dominique, spécialiste en pompes et tuyaux).

Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.
Pourquoi et qui paie cela ?
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!! RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens. Bonne journée à tous quand même
Ces hauts fonctionnaires de l’union européenne constituent une vraie mafia.
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
- Giovanni BUTTARELLI, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1515 euros mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.
- Son collègue, Peter HUSTINX, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9000 euros de retraite par mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège.
 1. Roger GRASS, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500 euros de retraite par mois.
 2. Pernilla LINDH, juge au Tribunal de première instance, 12.900EUR par mois.
3. Ruiz-JARABO COLOMER, avocat général, 14.000EUR/mois.

Consultez la liste sur :

Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot (73 ans) avec une retraite de 4.728,60 euros pour 5 années de commissaire européen aux transports. À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire, de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70% du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt 42 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable.

Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12500 à 14000 Euros/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser. C'est une pure provocation !
Avant on pouvait se documenter sur le site suivant :
On ne peut plus visualiser le lien ci-dessus, ils se sont rendus compte que l'information circulait beaucoup trop,..... Alors





vendredi 5 août 2016

05 août 2016. Nouvelles de la Résistance. L'emprise des âmes médiocres...un signe des temps !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La caractéristique du monde qu’est le nôtre, c’est que l’âme médiocre, se sachant médiocre, a la hardiesse d’affirmer les droits de la médiocrité et les impose partout. La masse fait table rase de tout ce qui n’est pas comme elle, de tout ce qui est excellent individuel, qualifié et choisi. Quiconque n’est pas comme tout le monde, ne pense pas comme tout le monde, court le risque d’être éliminé. Et il est évident que tout le monde n’est plus tout le monde. Tout le monde normalement, c’était normalement l’unité complète de la masse et des minorités dissidentes spécialisées. Aujourd’hui, tout le monde, c’est seulement la masse. […]. Il ne s’agit pas de dire que l’homme-masse soit un sot. Au contraire, l’homme masse de notre temps est plus éveillé que celui de n’importe quelle autre époque, il a une bien plus grande capacité intellectuelle, mais ses aptitudes ne lui servent à rien… Une fois pour toute, il trouve parfaite cette accumulation de lieux communs, de préjugés, de lambeaux d’idées ou simplement de mots vides que le hasard a brouillé pêle-mêle en lui."
In
José ORTEGA y GASSET.
La révolte des masses. Traduit de l’espagnol par Louis PARROT. Préface de l’auteur.
Librairie Stock, Paris, 1937, p. 68.
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2. COMMENTAIRES.
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Il est très important de comprendre que l’auteur ne confond pas la masse et le peuple. Il entend le mot au sens des marxistes ; la masse est une collection agglutinée d’individus dont l’individualité a disparu au profit de cette abstraite réalité. ORTEGA y GASSET ne diminue pas l’homme-masse contemporain, bien au contraire, puisqu’il lui reconnaît des capacités intellectuelles supérieures à celle de l’homme du passé ; attention, ici pas de contre-sens. Il n’y a pas eu d’homme-masse dans le passé avant l’avènement de la sinistre Révolution française qui invente le concept de « levée en masse ».
Quand il parle d’âme médiocre, il n’entend pas davantage prétendre que tous les homme-masses ont des âmes médiocres. Il fait le constat qu’il en est parmi eux et que ces âmes médiocres ont tendance à vouloir affirmer les droits de la médiocrité et les imposer à tous les hommes-masses.
A cet égard, un Pierre BERGE qui ne voit pas de différence entre louer ses bras ou louer son ventre pour une GPA a tous les caractères phénotypiques d’une âme médiocre (je dis bien phénotypiques, c’est-à-dire extérieurs), et il entend nous imposer son point de vue, grâce à son argent, son impact médiatique, un sens esthétique très développé et de puissantes amitiés politiques.
Dans un registre nettement moins brillant, mademoiselle Le GOIC et sont tweet ignoble publié après l’égorgement du père Jacques HAMEL, présente également tous les caractères phénotypiques de l’âme médiocre. Et en se drapant dans l’excuse de la blague de potache, elle illustre parfaitement cette bassesse de la pensée qui caractérise la bienpensance moderne, ses préjugés, et ses lieux communs.
Lecteurs qui me faites l’honneur de me lire, suivez toujours la consigne de Jésus : Avance au large ! Duc in altum ! On ne s’échappe de la tristesse et du dégoût de vivre que par le haut, on ne s’en échappe pas par les égoûts.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos de l’islam de France, lire cet article publié sur le site du Boulevard Voltaire.

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jeudi 4 août 2016

04 août 2016. Nouvelles de la Résistance. A propos de l'imposture et de ses conséquences (politiques) !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté, l’ignoble lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"De toutes façons, celui qui est livré à l’imposture est peu à peu contaminé par elle au point d’en venir presque fatalement à y participer dans la sphère qui lui est propre. Ce qu’on peut dire, c’est que ces néophytes de l’imposture sont généralement hors d’état d’en prendre conscience, mais ceci rend leur situation presque désespérée ; comment, en effet, espérer les guérir d’un mal dont ils sont incapables de discerner les atteintes ?"
In
Gabriel MarceL.
Les Hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951.
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2. COMMENTAIRES.
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Comprenez-vous maintenant pourquoi l’homme qui nous tient lieu de Président de la République est rejeté par ceux-là même qui l’ont élu ? On aurait pu comprendre, sans forcément approuver, qu’il conduisît la politique du « Moi, Président ». Mais il a fait tout le contraire. Il est perçu comme un imposteur, et il ne s’en rend même pas compte. Sa situation est désespérée.

J’aurai l’occasion dans de prochains billets de vous reparler du livre de Gabriel MARCEL, qui est une profonde réflexion sur ce qu’est l’humain, et d’en rapprocher les analyses de celles de Gustave THIBON, de René GIRARD ou d’Hannah ARENDT, tous auteurs qui me sont chers et que je me suis efforcé de vous faire connaître depuis l’ouverture de ce Blog.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La démocratie à l’épreuve en Grande-Bretagne d’après le site Réinfo TV).

"La baronne Wheatcroft, membre de la chambre des Lords, ne mâche pas ses mots : pour elle la chambre des Lords doit faire obstacle au Brexit et retarder l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne qui permet la sortie de l’Union européenne, pour permettre un « second referendum » ou « revisiter » le résultat du premier.
Theresa May, le nouveau premier ministre britannique n’arrête pas de répéter, comme un mantra, « le Brexit c’est le Brexit ». Et le nouveau président du parti conservateur Patrick Mac Loughlin affirme que l’article 50 du traité de Lisbonne sera invoqué par l’Angleterre avant les prochaines élections générales de 2020. Mais depuis l’ample victoire du « Leave » (quitter) sur le « Remain » (rester) le 23 juin dernier, que personne n’attendait, le Brexit n’avance pas beaucoup dans les faits. Le vote pour le Brexit a dépassé par son ampleur l’attente de certains de ceux qui faisaient campagne pour lui, par démagogie, en espérant qu’il échouerait. Les principaux chefs de la campagne du « Leave », Johnson et Farrage, sont sur la touche, et le premier ministre Theresa May est partisane du « Remain ». Une autre figure du Brexit, la représentante du labour Gisela Stuart, admet que le camp du Leave n’avait « pas de plan »."

Lire la suite de l’article sur

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De quoi je me mêle ? D'après le site du Boulevard Voltaire.

Nos "amis" américains ne sont pas contents du tout de la politique conduite par le gouvernement hongrois. On se demande de quoi, ils se mêlent. Il est vrai que la Hongrie a une frontière commune avec la nouvelle colonie de l’oncle Sam en Europe, l’UKRAINE.

Lire l’article sur

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De ces témoins de la charité, on ne parle guère. D'après le site Riposte catholique.

Lire l’histoire de cet homme, qui a passé 415 jours dans les prisons birmanes, et est devenu prêtre après qu'il eut été libéré. Mademoiselle Le GOIC n’a pas tweeté !

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Une photo poignante des obsèques du Père Jacques HAMEL.

Que l'auteur de cette photo me pardonne si je ne cite pas ma source. Je ne la retrouve pas !


mercredi 3 août 2016

03 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Déni du réel, idolâtrie de l'argent et de la machine

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté, la honteuse lâcheté !

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1. LA CITATION DU JOUR
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"L’irréalisme est la conséquence normale de l’aberration par laquelle l’esprit humain, orgueilleusement centré sur lui-même, s’abstrait à la fois de la nature et de Dieu. Ainsi coupé du concret sensible et du concret spirituel, il verse fatalement dans la seule forme de pensée qui puisse s’exercer hors de tout contact avec le monde vivant : la pensée quantitative et mécanique. L’anémie de l’esprit séparé se traduit au-dedans par cette mécanisation des pensées et des sentiments que nous avions dénoncée plus haut et, au-dehors, par la montée d’une civilisation technique sans contrepoids. Ces deux phénomènes sont connexes et s’aggravent sans fin l’un par l’autre : l’esprit, en se desséchant, tend à ne plus concevoir que les lois abstraites de la matière, lesquelles, en l’hypnotisant, achèvent de le dégrader.
"Car ce matérialisme moderne, hâtons-nous de le dire, n’est pas le matérialisme païen qui adore la matière vivante, lieu et matrice des formes. C’est celui de la matière pure, abstraite, réduite à sa seule arête quantitative. Ce n’est pas par hasard que les deux plus grande idoles du matérialisme moderne, la machine et l’argent, sont des productions artificielles, des entités arrachées à la pureté originelle des choses et d’où la chaleur de la vie s’est retirée."
In
Gustave THIBON.
Les hommes de l’éternel. Conférences au grand public (1940 – 1985) établies et présentées par Françoise CHAUVIN.
Mame, Paris, 2012.
Première conférence, p. 33.
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2. COMMENTAIRES.
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Est-il nécessaire de commenter l’évidence ? Nous sommes en plein irréalisme politique, économique et spirituel parce que nous refusons de voir ce qu’est l’homme. Les gouvernants — ils suffit de lire les journaux — croient qu’il suffit d’annoncer des mesures à tant de millions d’euros pour apaiser les angoisses, faire taire les doutes, donner du sens à la vie en commun. Mais qui a jamais fait une génuflexion devant une mesure ?
Il en va de même de la machine : la voiture qui conduit toute seule, les robots qui font le ménage (pendant que vous, vous faites la grâce matinée), les tablettes, les objets connectés, tous ces écrans épais qui nous coupent du contact avec les autres, avec la réalité, et établissent notre petite personne dans sa souveraine solitude.
C’est que l’homme vit de sens et non de mesures, de relations et non de connexions. Nous paierons cher ce schisme entre le réel et cette vie rêvée, totalement artificielle, celle d’une infime portion de privilégiés. Ils ne la connaîtront jamais les paysans africains, indiens, ou sud-américains, enchaînés à une terre ingrate, bien que les grossiums de la finance et de l’industrie leur fassent miroiter l’intérêt qu’ils auraient à la partager, à condition qu’ils soient bien sages et achètent un jour des produits dont ils n’ont pas besoin. Pourtant, nombre d’entre eux une dignité de vie autrement respectable ce qui ne signifie pas que les nantis doivent les laisser dans la misère. Voyez-vous, il me semble que la justice consiste à acheter aux pays en voie de développement leurs produits au prix que nous voudrions les vendre si nous en étions les fabricants ou les producteurs. Nous en sommes bien loin. C'est pourtant bien cela qui serait réaliste ! Mais l'argent, le dieu argent se met en travers de la justice.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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En voilà une nouvelle qu’elle est cohérente !

Le nouveau commissaire européen de nationalité britannique, Julian King, a été choisi par Jean-Claude JUNCKER.
JUNCKER nous prend pour des pommes !

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Une intéressante chronique du site « Boulevard Voltaire », qui consonne avec le texte de THIBON.

« Nous sommes tous des catholiques français », déclare Alain Finkielkraut, suite à l’assassinat du père Hamel. On attendait mieux de sa part ; on l’espérait porteur de l’étendard d’une lucidité aujourd’hui nécessaire, alors que s’accumulent les risques d’une guerre civile que le déni du réel amplifie.
Un débat s’impose sur le contenu de l’islam, sur sa nature théocratique, son rapport historique à l’Occident et sur la relation idolâtre de certains pratiquants à leur religion. Aider les musulmans à abattre la figure totémique du Prophète est un devoir pour les intellectuels.
L’occasion d’agir leur en est donnée cette semaine par une polémique. On a cru que le CFCM avait enfin osé avouer – avant que Floris de Bonneville, sur Boulevard Voltaire, n’en dénonce le « mirage » – que « le Prophète n’était qu’un homme pécheur avec des mœurs cruelles qu’il est abominable d’ériger en exemple », qu’il « ne saurait être idolâtré » et dont seuls « les élans mystiques vers Dieu » doivent être admirés. Vrai ou faux, ce texte peut être utilisé à des fins pédagogiques. […]"
En savoir plus sur

PS : Je regrette que ce site, absolument remarquable par la qualité et la diversité des contributeurs comme des opinions (n’en déplaisent aux grincheux) aient pris VOLTAIRE pour éponyme. On ne change pas un titre qui gagne, mais qui gagne sur une équivoque !
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Jacques RUIZ, un grand peintre !

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209031697622127&set=a.10204775270694114.1073741827.1608165495&type=3

mardi 2 août 2016

02 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Qui nous fera voir le bonheur ?

Non, non, trois fois non : ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1.LA CITATION DU JOUR
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C'est une forme de réponse à la question posée par le titre !

"Ce qui caractérise notre époque au point de vue religieux, c'est incontestablement que pour la très grande majorité des esprits le christianisme a perdu son sens, que pour un nombre immense d'âmes dès lors errantes et dispersées, il n'est plus la parole de vie, le principe suprême de la lumière et de la force. Et cela n'est pas vrai seulement de la foule inculte qui ignore, c'est vrai aussi et surtout de ceux qui savent, de ceux qui peuplent les Académies, les Universités, les Écoles. Et même, si la masse ne comprend plus le christianisme et s'en détourne systématiquement, c'est avant tout que les différents foyers où s'élaborent la science et la philosophie rayonnent en elle, par les journaux, les romans, les discours et la législation, des idées qui la dirigent en sens contraire.
                Voilà le fait. Sachons, nous chrétiens, le reconnaître humblement et sincèrement. Un monde intellectuel s'est constitué en dehors du christianisme et contre lui. Et c'est ce monde-là qui règne sur les esprits, c'est ce monde-là qui parle haut, qui écrit, qui enseigne, qui est écouté."
In
Marcel LEGAUT.
Manifeste, Refaire l’Église de toujours, page84-85.
Cité par Thérèse DE SCOTT.
Marcel Légaut. L'œuvre spirituelle. (Collection « Questions spirituelles» ).
Aubier, Paris, 1984.
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2. COMMENTAIRES.
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La vie a fait que, par ma profession et mes engagements dans le scoutisme, autant que par ma famille, j’ai pu discuter tout au long de mes jours avec des dizaines de jeunes, garçons et filles, les écouter et entendre leurs cris silencieux et d’autant plus assourdissants qu’il me fallait tendre l’oreille de mon cœur pour les saisir dans leur profondeur et leur douleur.
Nous nous étonnons que des jeunes de moins de 20 ans soient capables d’égorger devant l’autel du Seigneur un de ses vieux serviteurs. Mais nous sommes les complices actifs de ce crime abominable. Quel sens notre société donne-t-elle à la vie. Elle renvoie chacun de nous à sa propre solitude, sa propre individualité et nous laisserait aller à la dérive si nous ne trouvions dans les maîtres du sens des motifs d’espérer. J’en vois un, justement, avec mon cher Marcel LEGAUT. Il fut professeur des Universités, avant de tout abandonner et de revenir à la terre, arrachant à un sol ingrat des récoltes qui mirent des années à venir.
Les jeunes ont besoin de repères, ils n’ont pas besoin de pépère pour qui tout est relatif pourvu que ça serve sa carrière. Dans leur négation de toute transcendance, dans leurs inspirations babéliennes de construire l’homme à l’image de leurs idées, nos élites ont piétiné les aspirations de la jeunesse à se dépasser elle-même. Les fan zones, les Paris plages, la distribution gratuite de préservatif, le pass contraception ? Ils croient vraiment que ça les satisfait ?
Marcel LEGAUT fait allusion aux foyers où s’élaborent la science et la philosophie. Croit-on vraiment que les philosophes de la déconstruction ont apporté à ces jeunes des motifs d’espérer ? Et croit-on que les chercheurs – et croyez bien que j’en ai connu des dizaines – quand ils ne fondent leur vie que sur la science dite positive font avancer celle de ces jeunes ? Je pense tout particulièrement à l’un d’entre eux qu’il m’a été donné de rencontrer il y a un eu plus d’un an, Benoît, raidi dans son scientisme, et devenu incapable de faire la différence entre le savoir et la connaissance. Il souffre.
Nous savons le Nom de celui qui nous fera voir le bonheur. Mais nous ne voulons point Le connaître.
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3.INFORMATIONS DIVERSES.

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Du père KHALIL, son opinion sur l'islamisme :

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Discrétion totale des médias : 

4000 euros d'amende pour 340 000 euros de détournement de fonds publics. Normal, madame est au PS.

Mais six mois de prison avec sursis pour cet homme qui a mis six lardons dans la boîte à lettres d'une mosquée, un mois par lardon ! Et six mois (fermes !) pour un apprenti djihadiste laissé en liberté avec un bracelet électronique et en a profité pour commettre un abominable crime. Le juge qui a pris cette décision fatale, peut-il encore se regarder dans la glace sans rougir de honte et pleurer de remords ?



lundi 1 août 2016

01er août 2016. Nouvelles de la Résistance. La promotion Voltaire ? Approuvait-elle les opinions de son éponyme ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté,
mais c’est parfois les deux !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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Voici un florilège de quelques propos tenus par VOLTAIRE ; vous avez le droit, et même le devoir de vous en servir pour dénoncer la plus grande mystification intellectuelle de la prétendue République !

"Ce commerce [la traite des noirs] n’est pas sans doute un vrai bien (sic) ; mais les hommes s’étant fait des nécessité nouvelles, il empêche que la France n’achète chèrement de l’étranger un superflu devenu nécessaire. Que rencontré-je de différents dans les animaux nègres [par rapport au langage de tous les animaux], que puis-je y voir, sinon quelques idées et quelques combinaisons de plus dans la tête, exprimées par un langage différemment articulé. […]. Leurs yeux ronds, leur nez épaté, et la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses." (In Traité de métaphysique [écrit en 1734-1737]. Œuvres complètes. [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp. 8-56, à la p. 32.)

"Ces animaux féroces appelés Juifs." (In Histoire de Jenni ou l’Athée et le Sage par Mr Sherloc, traduit par M. de la Caille. [1775]. dans ses Romans et contes. Publié par R. POMEAU. Garnier-Flammarion, Paris, réimpression de 1998, pp. 611-668, à la p. 650.)

"Le peuple est entre l’homme et la bête." (In Voltaire. Notebooks. Publié par Th. BESTERMAN. Deux volumes. Deuxième édition, University of Toronto Press, Toronto, 1968, tome 2, p. 534.)

"Le peuple « est toujours sot et toujours cruel quand on lâche la bride à la superstition. »" (In Lettre de VOLTAIRE au lieutenant de police BERRYER de RANOUVILLE, du 10 octobre 1748. Best., D 12571, tome 10, Genève, 1970, p. 330.) 

" Distingue toujours les honnêtes gens qui pensent, de la populace qui n’est pas faite pour penser." (Notice Blé ou Bled des Questions sur l’Encyclopédie. [3e partie ; 1770]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 27, 1829, p. 397.)

Citation de VOLTAIRE à propos de ROUSSEAU : "Il n’y a que lui qui soit assez fou pour dire que tous les hommes sont égaux." (Lettre de VOLTAIRE au duc de RICHELIEU, du 22 juin 1762. Best., D 10522, tome 25, Banbury, 1973, p. 42.)

"Adieu, mon cher philosophe, ne comptez pour votre prochain que les gens qui pensent, et regardons le reste des hommes comme les loups, les cerfs, les renards qui habitent nos forêts." (Lettre à HELVÉTIUS du 16 juillet 1760. Best., D 18831, tome 25, Banbury, 1975, p. 472.)

"J’ai lu, dans un philosophe, que l’homme le plus grossier est au-dessus du plus ingénieux animal. Je n’en conviens point. On achèterait beaucoup plus cher un éléphant qu’une foule d’imbéciles." (Lettre de Memmius à Cicéron [1771]. In Œuvres complètes. 42 volumes [1818]. Lefèvre et Deterville, Paris, tome 20, pp 180-209, à la page 205.)

"C’est quand les rois n’étaient pas absolus que les peuples étaient malheureux." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 4 mars 1764. Best. D 11747, tome 27, Banbury, 1973, p. 259.)

"Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux, car le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation." (Notice Égalité dans le Dictionnaire philosophique [1764]. Garnier-Flammarion, Paris, 1964, p. 172.)

"Il faut absolument qu’il y ait des pauvres." (Lettre de VOLTAIRE destinée [mais non parvenue] à MACHAULT d’ARNOUVILLE, contrôleur général des finances, du 16 mai 1749. Best., D 3927, tome 11, Genève, 1970, p. 66.)

"Plus il y aura d’hommes qui n’auront que leurs bras pour toute fortune, plus les terres seront en valeur." (Notice Fertilisation des Questions sur l’Encyclopédie. [6e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 29, 1829, p. 370.)

"Tous les paysans ne seront pas riches ; et il ne faut pas qu’ils le soient. On a besoin d’hommes qui n’aient que leurs bras et de la bonne volonté." (Notice Propriété des Questions sur l’Encyclopédie. [8e partie ; 1771]. In Œuvres. Op. cité, Beuchot, tome 32, 1829, p. 21.)

"[…]. Car il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit." (Lettre de VOLTAIRE à DAMILAVILLE du 30 mars 1766. Best. D. 13212, tome 30, Banbury, 1973, p. 155.)

Citation de VOLTAIRE à propos de l’infanticide : Il consiste à "dérobe[r] une petite masse de chair aux misères de la vie." (Lettre de VOLTAIRE à monsieur et madame CLAVEL de BRENLES du 31 décembre 1754. Best. D 6057, tome 15, Genève, 1971, p. 365.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je vous dois d’abord une explication. La correspondance de VOLTAIRE a été éditée par Theodor BESTERMAN (indiqué ici par Best.). Elle fait 51 volumes, publiés à Toronto, à Genève ou à Banbury. Les citations des lettres qui sont ici données s’étagent de l’année 1748 à l’année 1766, sur une durée de 18 ans par conséquent. Il est très important de souligner ce point, car il indique une constance de la pensée et des opinions d’un homme présenté comme un parangon de tolérance, un frère universel, ouvert à toute l’humanité. C’est un mensonge pur et simple, et il convient de le dénoncer. Les autres citations sont tirées de diverses éditions des œuvres complètes ou partielles.

Toutes sont données par Xavier MORIN dans son ouvrage intitulé Naissance du sous-homme au cœur des Lumières. Les races, les femmes, le peuple (DMM, Bouère, 2014). Ecrit d’une plume alerte, l’ouvrage (remarquable autant par sa probité que sa qualité scientifique) ne fait pas que citer VOLTAIRE. On y trouve pêle-mêle DIDEROT, d’HOLBACH, HELVETIUS, un peu de ROUSSEAU et bien d'autres encore. Les idées de ces « philosophes » sont terrifiantes. Elles ont eu leur prolongement dans les déclarations enflammées de Jules FERRY sur le devoir des races supérieures d’aller civiliser les races inférieures, et sur le racisme d’un PROUDHON ou d’un BLANQUI.


Voilà les idées du grand « philosophe » choisi comme éponyme par les sortants de l’ENA en 1980. Je vous fais grâce de la liste des membres de cette promotion au nombre laquelle si l’on rencontre un Dominique de VILLEPIN, on croise essentiellement d'actuels grossiums socialistes. Un tel enracinement explique-t-il leur arrogance pour le peuple, leur mépris de tout ce qui n’est pas de leur caste (« Nous sommes la France » disait un énarque mécontent à madame Edith CRESSON qui venait de délocaliser l’ENA à STRASBOURG ; j’ai entendu en son temps l’interview qu’elle a donnée sur ce sujet), leur accueil inconditionnel d’une main d’œuvre bon marché issue de l’immigration, et incidemment toutes les décisions qui consistent à ôter la vie à une petite masse de chair pour la dérober aux misères de la vie ?

C'est bien vrai : le propre de l'idéologie c'est d'ignorer le sort de l'homme concret.