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mardi 13 septembre 2022

BILLET DU 13 SEPTEMBRE 2022. DES REALITES UNIVERSELLES : LE BIEN ET LE MAL !

 Nous vivons en un monde où, de plus en plus clairement, la notion de bien et de mal n'a plus aucun sens. La raison de cet état de chose, qui, du reste, rend impossible le service du bien commun, vient de ce que dans l'esprit de nos contemporains l'exercice de la liberté précède celui de la raison. Un être raisonnable ne prendra pas la liberté d'égorger quelqu'un qui ne pense pas comme lui en matière de religion. Il rentrera en lui-même et examinera la fameuse règle d'or, formulée dans nombre de civilisations et qui s'énonce comme il suit : ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fît. Voici un petit extrait d'un ouvrage en tous points remarquables qui illustre la chose :


"Le bien et le mal moral sont des réalités objectives et universelles, fondées sur la vérité même des choses. Ils précèdent le choix libre de l'homme et ne dépendent pas plus de lui que n'en dépend sa propre existence, puisqu'il n'est ni sa propre origine ni sa propre fin. Le discernement du bien et du mal prend donc la forme d'une "re-connaissance" ou d'une connaissance participée.

(...).

L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne peut se satisfaire d'un pur donné positif. Il désire connaître la raison d'être. Le positivisme moral et juridique, qui détache la loi de tout fondement rationnel (ou du moins qui réduit la raison à un rôle purement instrumental et procédural dans la détermination des normes éthiques) est une violence faite à l'esprit libre. Pire. En niant tout absolu au fondement de l'ordre moral, il entretient une étroite complicité avec le nihilisme. Si la justice a un sens et si la loi est autre chose qu'un compromis provisoire entre des intérêts divergents, nous ne pouvons bâtir l'édifice moral, politique et juridique sans nous interroger sur la solidité des fondations."

A plusieurs reprises, j'ai cité des extraits de cet contribution du Père Serge Thomas BONINO, dans un ouvrage capital intitulé "A la recherche d'une éthique universelle". Académie d'éducation et d'étude sociales (Collection "Histoire essentielle"), François-Xavier de GUIBERT, Paris, 2012.

Cette réflexion me paraît essentielle à la conduite d'une vie saine. Ainsi, il est évident que nous ne sommes pas aujourd'hui responsables, en tant que Français, des initiatives prises par les trafiquants d'esclaves du XVIIIe siècle. La culture dite Woke ne changera rien au fait qu'il s'est trouvé des tribus et clans Africains qui ont vendu leurs frères à des "négriers". La tribu des SONINKE par exemple, à laquelle appartient madame TRAORE, pour ne citer qu'elle. Ses ancêtres ne se sont pas privés de faire le commerce de leur frère (ou plus exactement d'Africains appartenant à des tribus dominées ; Cf : https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2000_num_70_1_1219 . Eh bien je ne dis pas que madame TRAORE est responsable de l'esclavage. Mais je lui dénie absolument le droit de dire que nous, Français contemporains, nous le sommes.

De même, considérant les données de l'anthropologie, il apparaît que l'espèce humaine est faite d'hommes et de femmes. Aucune loi, aucun droit positif ne saurait changer ce fait de réalité. Monsieur le ministre de l'Education nationale devrait sans doute considérer la chose, avant de promouvoir la théorie du genre et la promotion de la transition d'un sexe à l'autre.



dimanche 12 août 2018

Dimanche 12 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Quand les crétins font la leçon aux chrétiens !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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NOTRE CHER PHILIPPE PARLE DU GRAND BENOIT XVI.
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"La plupart de ceux qui font l’opinion ne sont pas contents de l’élection du nouveau pape. Pas contents du tout. Une telle « figure emblématique du conservatisme doctrinal », un « tel prince de l’Église intransigeant et réactionnaire », on s’en serait bien passé. On aurait souhaité un pape moins « rétrograde ». Plus « proche des gens ». Plus « en phase avec la société ». Avec les mille et une merveilles de la société. Avec les sortilèges du monde contemporain et les incontestables prestiges des mœurs du siècle. Comme l’écrit ces jours-ci, sous le coup d’une forte indignation, une élue apparentée PCF de la mairie de Paris, ce nouveau pape « ne passe pas ». Ce nouveau pape est un scandale, un affront, une effronterie. Quelques-uns, également sous le choc et à peine moins hostiles, voudraient tout de même croire que la fonction créera l’organe et que l’Esprit Saint frappera de son aile gauche ce pontife de droite. J’ai même entendu un catholique de progrès assurer que Dieu, à ce RATZINGER si suspect devenu Benoît XVI, saura montrer la juste voie et le convertira à la vraie religion révélée : celle du Moderne en majesté."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Le pape (Page 436).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).

Et Philippe de rappeler en note le titre du journal Libération, — qui devrait plutôt s’appeler Aliénation — au lendemain de l’élection du cardinal Joseph RATZINGER : La presse européenne n’aime pas le « berger allemand ».
Ah ! Quel humour dans ce titre, quelle profondeur ! Et puis les journalistes de ce torchon ont bien entendu épluché TOUTE LA PRESSE EUROPÉENNE, du Portugal à la Scandinavie, de l’Irlande à la Pologne ! Ils se croient donc autorisés à écrire LA PRESSE, au lieu de, NOMBRE DE JOURNAUX MAINSTREAM EUROPEENS etc.
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LE GRAND THOMAS D’AQUIN REPOND AUX CRETINS !
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(C’est du moins une parole qu’on lui attribue).

"Ce n’est pas vrai parce que c’est dans le Livre. C’est dans le Livre parce que c’est vrai."

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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Allez faire comprendre cela à Laurent JOFFRIN, sans parler de Marlène SCHIAPPA, ou de tous les incultes qui décident du haut de leur chaire de décider ce qui est Bien (c’est-à-dire TOUT) et ignore que le mal (en tant que privation d’un bien) existe.
Si être réactionnaire, c’est incorporer les leçons du réel à sa propre vie, préférer l’être aux idées, alors j’ai la fierté de vous dire que je suis un fieffé réactionnaire, et qu’en tant que chrétien, je n’ai pas de leçons à recevoir des crétins (au sens biblique du terme : Dicit insipiens in corde suo : non est Deus ! L’insensé dit dans son cœur : il n’y a pas de Dieu !)
Qu'on se le dise, et même que l'on le partage ! Sursum corda ! N'ayons pas peur de dire tout haut ce que pressent le bon sens populaire, si méprisé par les journalistes d'Aliénation, ou du Monde, et qualifié par eux de populisme.
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LIENS UTILES.
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L’abbé Pages répond (indirectement) à mon ami Francis.


Soyons clairs : on s’en fiche  d’être fichés par des c…!



Et on se contente de rappeler des faits !


LGBT contre christianisme : A LIRE ABSOLUMENT.


Chronique (ministérielle) des cinglés (suite et hélas pas fin).


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !)




Et c’est ce grand machin qui veut nous dicter ce qu’il convient de faire ?


Tout le monde s’en fout, média en tête : ils sont chrétiens, et même (horresco referens) CATHOLIQUES !



mardi 20 mars 2018

Mardi 20 mars 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Ni la foi, ni la raison, mais le règne de l'émotivité !


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C’est le moment du sortir du sommeil.

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Voici la référence du livre qui va servir de point de départ à ces Nouvelles du pari bénédictin. Il peut être lu par tous ceux qu'inquiète ce monde en délire.

Rod DREHER.
Comment être chrétien dans un monde qui ne l’est plus ? Le pari bénédictin. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Hubert DARBON.
Artège, Paris/Perpignan, 2017.

Je vous invite à vous procurer ce livre essentiel. Vous le trouverez, par exemple, à La Procure, rue de Mézières, à PARIS.
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1. ANALYSE.
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"Dans Après la vertu, le philosophe Alasdair MacINTYRE fait un parallèle entre l’état actuel de notre culture et la chute de l’Empire romain d’Occident. Il affirme que l’Occident a abandonné la raison et la tradition des vertus pour se tourner vers le relativisme qui a complètement subverti ce monde. Nous ne sommes gouvernés ni par la foi, ni par la raison, ni par une combinaison des deux. Nous sommes gouvernés par ce qu’il appelle l’émotivisme, soit l’idée que les choix moraux ne sont autre chose que l’expression de ce qu’un individu ressent comme juste lorsqu’il a à choisir.

"Selon MacINTYRE, une société entièrement gouvernée par les principes émotivistes ressemblerait à l’Occident moderne, dans lequel la libération de la volonté individuelle est considérée comme le bien le plus précieux. Une société vertueuse, au contraire, croit dans des pratiques et principes moraux objectifs, qui permettent aux hommes d’incarner le bien dans leur communauté.
Vivre « après la vertu », c’est être dans une société qui non seulement se trouve incapable de s’accorder sur ce qui constitue une croyance vertueuse, mais encore doute de l’existence même de la vertu. Dans une civilisation post-vertueuse, les individus détiennent une liberté presque absolue de pensée et d’action, et la société n’est plus qu’un « assemblage d’étrangers, dont chacun poursuit ses propres intérêts sans presque aucune contrainte. ».
"Pour parvenir à une telle société, il faut :
― abandonner les standards moraux objectifs ;
― refuser tout discours contraignant, moralement ou culturellement, autre que celui librement choisi par l’individu ou établi par lui ; 
― rejeter la mémoire du passé, considéré comme hors de propos ;
― prendre ses distances avec la communauté et les obligations sociales non choisies.

Cet état d’esprit se rapproche de ce qu’on appelle le barbarisme. Quand on parle des Barbares, on imagine des tribus d’hommes sauvages et violents rasant des cités, détruisant les structures et les institutions de la civilisation sans se soucier des conséquences, simplement parce qu’ils le peuvent. Les Barbares sont gouvernés par leur seule volonté de puissance, ils ne savent pas ce qu’ils annihilent et ils en s’en soucient pas."
Pages 41 et 42.
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2. UN CONSTAT.
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Du Président du Comité Consultatif National d’Ethique, le Pr Jean-François DELFRAISSY, ces considérations qui illustrent les propos de Rod DREHER et de MacINTYRE

"Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal. Nous avons tous des doutes. J’ai un regard plutôt positif, je l’ai dit, sur les avancées de la science et la notion de progrès, même si je ne pense pas que toutes ces avancées sont à prendre en compte. En effet, il y a certaines grandes innovations technologiques que l’on ne peut pas négliger : imaginez si nous avions refusé les greffes d’organes il y a quarante ans ! Certes, il y a un certain nombre de grandes valeurs qui sont intangibles, sur le respect de la personne, de l’enfant, quelles que soient les innovations technologiques. Inversement, il y a des innovations technologiques qui sont si importantes qu’elles s’imposent à nous."
Pr Jean-François DELFRAISSY.

Pour l’organisateur des États généraux de la Bioéthique, "il n’y a pas de ligne rouge absolue".
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3. UNE PAROLE.
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"Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui. Qui croit en lui n’est pas condamné ; qui ne croit pas est déjà condamné parce qu’il n’a pas cru au Nom du Fils unique de Dieu.
Et le jugement le voici : la lumière est venue dans le monde et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit dans la vérité vient à la lumière, pour qu’il apparaisse au grand jour que ses œuvres sont faites en Dieu." (Jean 3, 17-21).
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4. LIENS UTILES.
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À lire absolument ce billet d’Elvire DEBORD sur Etty HILLESUM.


mercredi 22 novembre 2017

22 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Volonté, mal et souffrance.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Lorsque nous distinguons le mal et la douleur, c’est pour marquer que la douleur n’est qu’une affection de la sensibilité, par conséquent un fait que nous subissons, au lieu que le mal qui dépend de la volonté est un acte que nous accomplissons. Mais cela seul suffit à témoigner de l’étroite liaison qui subsiste toujours entre la douleur et le mal : car si la douleur, en tant que telle est subie, n’est qu’un mal dans la mesure où elle exprime en nous une limitation, le mal lui-même est une douleur que nous faisons subir à autrui, c’est-à-dire une limitation que nous lui imposons. La douleur est toujours la marque d’une limitation ou d’une destruction qui peuvent être le moyen d’une purification ou d’une croissance : et la distance entre la douleur et le mal est celle qui sépare une limitation ou une destruction involontaires d’une limitation ou d’une destruction volontaire."
In
Louis LAVELLE.
Le mal et la souffrance. ["Présences" ; sous la direction de DANIEL-ROPS.]
Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris 1940. (Page 48.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je reconnais que le texte est difficile d’abord. Mais il me semble qu’il éclaire de manière forte le lien qui existe entre le mal et la souffrance.
Oui, le mal est une limitation que, de par notre volonté, nous imposons à autrui. L’absence de civisme dans l’espace public est sans doute une forme mineure du mal. Mais quand un supporter jette une bouteille de bière vide sur une pelouse qui vient d’être amoureusement tondue et débarrassée de ses feuilles par les jardiniers, il commet le mal : le jardinier souffre de voir que son travail n’est pas respecté ni même honoré ; il souffre aussi dans son corps puisqu’il est obligé de ramasser la (en fait des dizaines) bouteille vide, sans compter les papier gras, les canettes d’aluminium, les boîtes vides de « burger » du MacDo et j’en passe, ceci par tous les temps. Et bien cela je le vois pratiquement toutes les semaines, les lendemains de match qui oppose le PSG à d’autres clubs.
Alors que dire du mal que l’on impose à un embryon ou à un fœtus qui ne peut se défendre et qu’on supprime de sa propre volonté, en utilisant « un droit fondamental » devenu quasi constitutionnel.
Je proteste hautement contre le procès qui m’est fait par des amis d’être entré dans une dérive triste et funèbre. Je n’ai aucune envie de moraliser. Je donne mon opinion. Et, s’il est possible, je m’efforce de faire réfléchir. Je maintiens que le mal (au moins dans une de ses formes) est une souffrance infligée volontairement à l'autre
Demain matin, dans une note brève, je vous parlerai d’une fin de journée exceptionnelle passée en compagnie d’une cinquantaine de jeunes gens et jeunes filles. Vous verrez que je ne suis ni triste, ni funèbre, mais plein d'espérance.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Ils se plaignent, mais ils avaient voté pour lui.

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Bravo, monsieur le maire !

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Avec Karim OUCHIKH, défendre nos croix !

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Les enseignements d’un tsunami.

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Rétablir la vérité en matière de nombre de mosquées.

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Vont-ils enfin se décider à voir le réel en face ?

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Les territoires perdus de la République.

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Et de notre chère Elvire Debord, ce joli reportage sur le papier dominoté :

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21 novembre. Nouvelles de la Dissidence. Voir le mal en face et le nommer pour le combattre

Billet daté du 21, publié le 22 novembre.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Nous commençons un cycle consacré à Louis LAVELLE et à son livre Le mal et la souffrance.

"[…]. Méconnaître le mal pour donner à notre activité le bien comme unique point d’application, c’est s’aveugler volontairement, c’est s’exposer au désarmement quand le mal s’offre à nous, c’est manque de ce courage de l’esprit qui doit regarder le réel face à face, et l’embrasser dans sa totalité afin de le pénétrer et de le redresser."
Louis LAVELLE.
Le mal et la souffrance. ["Présences" ; sous la direction de DANIEL-ROPS.]
Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Imprimeurs-Éditeurs, Paris 1940. (Page 30.)
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2. COMMENTAIRES.
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Avez-vous besoin que l’on commente les multiples aveuglements de nos gouvernants : sur les méfaits de la mondialisation (pauvreté, précarité, mobilité forcée, destruction des liens sociaux), des migrations incontrôlées (criminalité, violence), de l’islamisme radical (des pans entiers de nos banlieues abandonnés aux salafistes), de l’immoralité élevée à la hauteur d’un sport ?
Je vous laisse le soin de réfléchir. J'ai trouvé tout seul la réponse.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Elles n’ont qu’à ne pas avoir peur, na !

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Virginie TELLENNE appelle à l’unité des opposants au mariage pour tous.


Sa position sur la PMA me paraît contestable, mais elle a le mérite de maintenir un élément fondamental de l’identité, celui de la filiation biologique.
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Point de vue nuancé et juste, car prudent et réaliste.

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Endormissement des consciences et sédation terminale.

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Les dégâts de la bobote !



lundi 9 octobre 2017

09 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Science sans conscience, ruine de l'âme !

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Jean-Claude GUILLEBAUD va nous occuper pour deux ou trois billets encore.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Notre problème n’est pas d’accepter ou de refuser la révolution scientifique : l’urgence du moment n’est pas d’être rigidement technophile ou sottement technophobe ; le choix à faire n’est pas entre la connaissance et l’obscurantisme. La tâche incombant à qui veut garder les yeux ouverts, c’est de n’accepter le discours scientifique que sous bénéfice d’inventaire. L’impératif est de garder la science sous le contrôle de la raison humaniste. La lucidité minimale consiste à débusquer la régression derrière le progrès, à pointer la capitulation idéologique sous le ralliement dévot à la technoscience, à dénoncer l’injustice déguisée en « changement ». Il s’agit en un mot d’être plus attentif aux ruses de l’Histoire et à celles des hommes."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 192.)
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2. COMMENTAIRES.
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Une fois encore GUILLEBAUD met le doigt sur la question qui fâche. Je suis bien placé pour savoir ce que vaut le discours scientifique. Pendant plus de 40 ans, et encore aujourd’hui, je m’efforce de faire de la recherche, mais pas à n’importe quel prix. J’en ai entendu, j’en ai écouté des discours scientifiques délirants et immoraux au sens le plus étymologique du terme ; des discours complètement déconnectés de la question essentielle : ce que je cherche est-il utile et bon pour l’humanité ?
Je n’ai pas envie de faire du moralisme. Les jeunes gens et jeunes filles auxquels je m’adresse lors des rencontres de catéchèse savent (a) que tout agent agit en vue d’un bien ; (b) que tous les biens ne se valent pas ; (c) que le mal est la privation d’un bien ; (d) que Jésus n’a jamais fait de morale et qu’il n’a eu qu’un seul commandement déclaré par lui nouveau : "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés".
Il en résulte que toutes les nouveautés ne se valent pas. Ainsi, l’usage du zyclon B pour tuer les déportés se présentait comme un bien aux yeux des nazis (ce n’était qu’une amélioration du rendement du crime). Le don qu’a fait de sa vie saint Maximilien Kolbe pour sauver un père de famille s’est présenté à lui comme le plus grand bien, celui de l’amour, qui consiste à ne rien garder pour soi.
Voilà la seule question qui compte. Ce que je cherche est-il bon pour tous les êtres humains ou pour quelques-uns seulement, en matière d'amour ?
On peut extrapoler aux choix politiques : promouvoir la PMA ou la GPA en faveur d’une minorité agissante et fortunée est-il bon pour toute l’humanité ou seulement pour quelques-uns ? Cette promotion va-t-elle dans le sens de l'amour authentique ?
Ceci renvoie à une notion développée par ARISTOTE dans ses Politiques sur l’égalité quantitative et l’égalité qualitative. Nous en reparlerons.
Mais nous le savons depuis RABELAIS : Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ! Plus que jamais, il faut le crier sur les toits.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Liberté de Conscience.

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À lire !

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Manifeste du Président du SIEL.

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Arnaud a tout juste !

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Les amis de mes amis sont mes amis ! Je les arrose.



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dimanche 2 juillet 2017

02 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. Voyage à travers le mal et la beauté !

Nous commençons un cycle consacré à un très grand écrivain, François CHENG, et plus particulièrement à un de ses plus récents livres, intitulé : Œil ouvert et cœur battant.Comment envisager et dévisager la beauté (Collège des Bernardins/Desclée de Brouwer, Paris et Perpignan, 2016). L’ouvrage reprend une conférence prononcée par l’Académicien au Collège des Bernardins le 5 novembre 2010. Il s’ouvre sur un très bel avant-propos rédigé par Antoine GUGGENHEIM.
Parmi les fidèles lecteurs de mes billets, il en est qui sont des artistes accomplis. Ils rentreront sans difficulté dans la profonde pensée de François CHENG. Les autres goûteront la langue superbe d’un homme arrivé en France en 1949 sans connaître un mot de notre langue. Ils apprécieront le génie littéraire d’un très grand spécialiste de la littérature, de la poésie, de la peinture et de la calligraphie chinoises.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Notre présence au monde peut nous paraître banale ou miraculeuse, selon la sensibilité de chacun. Mais tous, nous admettons qu’il y a un mystère. Nous n’étions pas là, et un beau jour, nous nous découvrons là, pour un laps de temps. Une fois plongés dans ce monde tel qu’il s’offre à nous, deux phénomènes, entre autres, nous frappent particulièrement, deux phénomènes extrêmes qui constituent pour ainsi dire des mystères dans le mystère, celui du mal et celui de la beauté." (Page 15.)
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2. COMMENTAIRES.
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Voyez comme en peu de mot le décor des mystères qui habitent la vie humaine est planté. Oui, il y a un mystère du mal comme il y a un mystère de la beauté qui en est en quelque sorte son contraire.
Dans de nombreux billets, j’avais déjà dénoncé l’imposture de l’art contemporain, depuis les monochromes d’Yves KLEIN, jusqu’aux abominations du Piss Christ ou de Cloaca. Et voilà qu’avec des mots simples, et justes, François CHENG nous plonge dans la réflexion la plus essentielle sur le mystère de la beauté. Au cours de cette semaine nous aurons l’occasion de voir comment il l’aborde. Mais pour illustrer son propos, je joins à ce billet deux reproductions d’œuvre d’art, et je vous laisse juge de ce qu’il convient d’appeler beau.


White on White (Malevich, 1918).png

Carré blanc sur fond blanc (MALEVICH, 1918)


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Une peinture monochrome de l’époque Song (GUO Xi)

Et voyez comment les informations diverses nous donnent à réfléchir sur le mystère du mal.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sutor ne ultra crepidam.


Les hommages rendus à Simonne VEIL le sont au titre de sa loi autorisant l’avortement. Ils s’agit là de la plus mauvaise raison de rendre hommage à une femme courageuse, rescapée des camps de la mort, et dont la bouche n’a jamais proféré la moindre parole de haine pour ses bourreaux. En fait – et le dicton latin l’explique – cet hommage est le fait de gens incapables de voir plus haut que la hauteur de leurs chaussures. Certes, il y a plusieurs moyens de comprendre la phrase : Soit au sens impératif : cordonnier, pas au-delà de la chaussure ! Soit au sens constatif : le cordonnier ne voit pas au-delà de la chaussure. C’est en ce sens que je l’applique aux zélateurs, aux idolâtres, aux admirateurs d’une femme qui valait beaucoup plus et beaucoup mieux que sa loi, laquelle a permis la suppression de millions de vie depuis sa promulgation.
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Traduction de Jeanne SMITS

A propos de Charlie GARD que la CEDH autorise à tuer, contre l'avis des parents qui ont les moyens de le prendre en charge autrement qu'en acceptant sa mort inéluctable.


Traduit par Jeanne SMITS.

 "Nous sommes arrivés au terminus de la culture de mort. Ce sont les institutions publiques, les tribunaux qui décident si un bébé a ou non le droit de vivre. Y compris en allant contre la volonté des parents. Nous avons touché le fond de la barbarie. Sommes-nous les enfants des institutions, et leur devons-nous la vie ? Pauvre Occident : il a rejeté Dieu et sa paternité est aujourd’hui baillée à la bureaucrate ! L’ange de Charlie voit la Face du Père. Arrêtez, au nom de Dieu. Sans quoi je vous dirai avec Jésus : « il vaudrait mieux que l’on vous attache une meule autour du cou et qu’on vous jette au plus profond de la mer. »"

Mystère absolu du mal ! Alors on pense au prophète Isaïe (Is 5, 20-30) :

20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres; qui font l'amer doux, et le doux amer! 
21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux et intelligents à leur propre jugement! 
22 Malheur à ceux qui sont forts pour boire le vin, et vaillants pour mêler la boisson forte!
23 Qui justifient le coupable pour un présent, et ravissent aux justes leur droit! 
24 Aussi, comme le feu dévore le chaume, et comme la flamme consume l'herbe sèche, leur racine tombera en pourriture et leur fleur s'en ira en poussière; car ils ont rejeté la loi de l'Éternel des armées, ils ont méprisé la parole du Saint d'Israël. 
25 Aussi la colère de l'Éternel s'embrase contre son peuple. Il étend la main sur lui, il le frappe, et les montagnes en tremblent; leurs cadavres sont comme le fumier au milieu des rues. Malgré tout cela, sa colère ne s'arrête pas, et sa main est toujours étendue. 
26 Il élève une bannière vers les peuples éloignés; il siffle pour en appeler un du bout de la terre; et voici, rapide et prompt, il arrive. 
27 Nul n'est fatigué, nul ne chancelle; nul ne sommeille ni ne dort; nul n'a la ceinture de ses reins déliée, ni la courroie de ses souliers rompue. 
28 Ses flèches sont aiguës; tous ses arcs sont tendus; le sabot de ses chevaux ressemble au caillou, et ses roues à l'ouragan. 
29 Il a le rugissement de la lionne; il rugit comme les lionceaux; il gronde, et saisit la proie; il l'emporte, et nul ne la sauve. 
30 En ce jour-là, il grondera contre Juda, comme gronde la mer. Qu'on regarde vers la terre: voici les ténèbres et l'angoisse; la lumière est obscurcie par les nuées.