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mardi 31 juillet 2018

Mardi 31 juillet 2018. Petite pause historique : Déjà en 1899


De temps à autres, chers amis, je vous donnerai quelques informations pittoresques et historiques, propres à faire réfléchir sur les événements récents et à les éclairer.
En mai 1899 (semble-t-il, car je n’ai pas retrouvé la date), le Petit Journal (voir https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32895690j/date et
se lamentait comme il suit du développement des fumeries d’opium en France, et spécialement dans les ports, dont Toulon et Marseille.

"Jusqu’à ces dernières années, un vice épouvantable, spécial aux peuples et aux habitants de l’Extrême-Orient, tend de plus en plus à se répandre en France où nous n’avons cependant guère besoin de cette nouvelle calamité. Il est important de la signaler à l’opinion publique et d’en montrer les dangers. Le Petit Journal ne pouvait manquer à ce devoir patriotique. Cherbourg, Toulon et d’autres villes du littoral méditerranéen, Paris, même, possèdent maintenant des fumeries d’opium qui se cachent encore, comme honteuse de leur existence sur notre sol. Ce vice, si dangereux pour la santé physique, morale et intellectuelle pour notre race, a été importé en France par quelques fonctionnaires coloniaux qui l’ont pris à leurs administrés. Pour occuper leurs trop nombreux loisirs dans les postes lointains, ils ont pris peu à peu, par désœuvrement, l’habitude d’entrer dans ces repaires immondes où s’absorbent en fumée la folie. Dans les intervalles on voit les victimes de l’opium se traîner, le regard vague, éteint, la peau jaunâtre, comme séchée et collée aux pommettes des joues. L’heure du congé ayant sonné, on a espéré que le retour en France arrêterait l’œuvre du poison. Erreur !! L’habitude étant invétérée. D’abominables mercantis qu’une loi sévère devrait pourchasser impitoyablement ne demandent qu’à l’encourager pour en tirer profit. De là l’ouverture de ces fumeries d’opium clandestines. Notre vieille race déjà si affaiblie avait bien besoin de ce vice nouveau."
Rapporté par Jean CONTRUCCI dans la série Les nouveaux mystères de Marseille. Le secret du docteur Danglars, roman. Éditions Jean-Claude Lattès, Paris, 2004.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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(a) Je vous invite, si vous en avez l’occasion, à lire les romans policiers de cet excellent auteur. Il ne cache pas ses sympathies socialistes, un tantinet anticlérical, mais il écrit fort bien, ses intrigues sont admirablement troussées et il restitue l’atmosphère du Marseille de la fin du XIXe siècle avec érudition et humour. De plus, il décrit l’effroyable condition des ouvriers employés par les chevaliers d’industrie de la bourgeoisie marseillaise, d’une manière juste. Et je sens le rouge de la honte me monter au front quand je pense que de telles choses ont pu se passer dans une société bourgeoise à laquelle, que je le veuille ou non, j’ai appartenu.
(b) Les choses n’ont pas changé. Marseille est depuis plus d’un siècle la plaque tournante du trafic de drogue. Le cannabis a remplacé l’opium (il semble qu’il y ait eu à Marseille des centaines de fumeries clandestines dans les années 1890, mais l’activité est restée longtemps vivace). Il est intéressant de noter le rôle des fonctionnaires coloniaux dans l’importation de l’addiction à l’opium dans les ports méditerranéens. À l’époque, les mêmes règlements de compte liquidait les trafiquants qui ne respectaient pas les règles du trafic !
(c) Il est un peu trop facile d’attribuer aux peuples d’Extrême-Orient, un vice que les Européens, anglais en tête, leur ont imposé, notamment lors de la fameuse guerre de l’opium : diantre, il fallait bien faire du fric sur l’opium indien produit en abondance dans les Indes victoriennes. C’est une tache indélébile sur l'Europe, dont ces peuples  orientaux sont en train de se venger, avec un semblant de justice.
(d) Aujourd’hui, l’auteur de cet article serait poursuivi pour avoir utilisé le mot de race. Et pourtant, le mot est juste, ou alors je ne comprends rien à la biologie, notamment aux différences entre génotype (unité foncière de la famille humaine) et phénotype (admirable diversité des apparences des hommes). Que voulez-vous quand un pouvoir politique est aux mains des imbéciles, il n’y a rien à en attendre.
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LIENS UTILES.
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L’Europe continue de se suicider !


Oui au dialogue grâce à ces musulmans venus au Christ.


Et deux petits coups de griffe pour JUPITER.



mardi 26 mai 2015

26 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Au secours Tocqueville !

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Nous en sommes au point où il est plus que jamais nécessaire d'être courageux, car

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"J’aperçois que nous avons détruit les existences individuelles qui pouvaient lutter séparément contre la tyrannie ; mais je vois le gouvernement qui hérite seul de toutes les prérogatives arrachées à des familles, à des corporations ou à des hommes : à la force quelquefois oppressive, mais souvent conservatrice, d’un petit nombre de citoyens, a donc succédé la faiblesse de tous." 
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. Les grands thèmes. Edité par J.-P. MAYER. Édition revue et corrigée avec une bibliographie supplémentaire pour l’édition de 1980. (Collection Idées. Série Sciences humaines. No 168.)
Paris, Gallimard, 1980.
(Page 33, §2).
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2. Commentaires.
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Il n'y a rien à ajouter à cette évidence. Nous sommes livrés pieds et poings liés, jusque dans nos vies privées, à une camarilla d'incapables, aveuglés par l'idéologie, une idéologie pseudo-démocratique, conçue exclusivement pour s'emparer du pouvoir et y rester. Comment lutter contre ces tyrans qui ont tout détruit (et ça ne date pas d'aujourd'hui) ? Révolte ? Grève civique ? Organisation parallèle de la vie sociale ? C'est cette dernière voie qui me paraît être la bonne.
Je regardais hier soir le journal télévisé et le reportage consacré à la coopérative créée par des personnels licenciés à la suite de la faillite de leur entreprise et qui ont consacré leurs indemnités de licenciement à la création d'une nouvelle société. Il me semble qu'il y a là une saine réaction, une volonté de se soustraire à la mécanique impitoyable du fric, de la mondialisation et du tout économique. Je trouve formidable cette réappropriation par des personnes de leur vie personnelle. Je n'ai malheureusement pas noté le nom de cette nouvelle société, mais je pense qu'on doit pouvoir le retrouver en cherchant dans les archives de la Télévision (FR3 ou TF1, je ne sais plus, en date du 25 mai).
Il faut également, autant qu'il est possible, avoir recours le plus souvent possible au troc, à l'échange de services, éviter au maximum de parler de ces questions en utilisant le net ou le téléphone (Big brother veille), et faire comme si ces incapables n'existaient pas. Bref, il faut que la société retrouve de la liberté en s'affranchissant de la pesante tutelle d'un état obèse et paralysé par son poids même.
C'est la raison qui me fait chérir les Veilleurs. Ils occupent l'espace public sans demander l'avis de qui que ce soit. Car l'espace public appartient aux citoyens, et non à monsieur VALLS, à monsieur HOLLANDE ou à madame TAUBIRA (et pas davantage à monsieur SARKOZY et à ses amis). Ces rassemblements ne sont pas des manifestations, comme ne le sont pas davantage le rassemblement des foules de badauds qui, sur les Champs Elysées, regardent les danseurs de Hip hop, les chanteurs de rap, ou tout autre manifestation "artistique". Plus ces tyrans aux petits pieds veulent réprimer, et plus nous lutterons contre leurs abus.
Au secours TOCQUEVILLE.
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3. Informations diverses.
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De monsieur REBSAMEN, cette envolée :

"Il reste encore deux ans pour que les Français comprennent que François HOLLANDE est un grand président !"

Y a du boulot ! Deux ans c'est bien court. On comprend pourquoi il est nécessaire de rempiler pour ne pas faire mentir monsieur REBSAMEN. 
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A MARSEILLE, soutien aux chrétiens d'Orient.
















lundi 24 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les péchés des médias ; propos des élections municipales.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

Elle nous vient de l'évêque de ROME, François.

"Je considère que les péchés les plus graves que commettent les médias sont ceux qui concernent les contre-vérités et les mensonges, et ils sont trois : la désinformation, la calomnie et la diffamation. La calomnie et la diffamation sont graves, mais le plus grave c’est la désinformation. La calomnie c’est un péché mortel, mais l’on peut toujours arriver à clarifier les choses, et à faire valoir finalement que c’est une calomnie. La diffamation c’est un péché mortel, mais on peut réussir à dire que c’est une injustice. Mais la désinformation, c’est ne dire que la moitié des choses, celles qui me conviennent, et ne pas dire l’autre moitié : de sorte que celui qui regarde la télévision ou écoute la radio ne peut bien juger les choses parce qu’ils n’a pas tous les éléments, car ils ne lui ont pas été livrés. Evitez ces trois péchés : la désinformation, la calomnie et la diffamation." 
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2. Commentaires.
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Il semble que ce qu'il est convenu d'appeler dans les médias bobos "la majorité",  ait été sanctionnée par le Peuple pour avoir exagérément péché par la désinformation, la calomnie et la diffamation. Ces armes employées avec succès par des esprits florentins, dont nous gardé parfois mémoire - je ne cite personne - ne réussissent pas aux imbéciles patentés (au sens de BERNANOS) qui nous gouvernent ou prétendent le faire. Mensonges et désinformation étatiques à propos du chômage, de l'Ukraine, des relations commerciales avec les États-Unis, conduites par monsieur HOLLANDE et qui nous mettent pieds et poings liés à la merci de ce pays. Calomnie et diffamation, avec les écoutes téléphoniques, les confidences distillées aux journalistes du Monde par François HOLLANDE, les fuites en direction de Médiapart et qui concernent le Président SARKOZY, dont le seul tort était de ne pas être franc-maçon, ni énarque, ni haut fonctionnaire prébendé.
Trois résultats des élections me réjouissent particulièrement. (a) La magistrale culotte enregistrée à MARSEILLE par monsieur MENUCCI, choisi au terme d'une sulfureuse primaire pour porter la bannière socialiste (sa compétitrice était dix fois mieux que lui en sens politique, en probité et en caractère ; elle avait le tort de porter un nom qui ne revenait pas à ces messieurs, lesquels, la main sur le coeur, disent qu'ils ne sont pas racistes !) (b) L'élection au premier tour, à NIORT, d'un candidat classé initialement comme sans étiquette et que, bizarrement j'ai vu qualifier de radical peu après les premières publications de résultats. Le maire sortant, PS, est largement battu dans une ville qui est gouvernée par la gôôôche depuis 60 ans. (c) Mais surtout, la réélection du maire de FONTGOMBAULT qui, en compagnie de son conseil municipal avait pris une délibération contre le mariage entre personne de même sexe. La liste adverse, suscitée on ne sait comment, et qui avait fait radier des listes électorales dix moines envoyés pour un temps hors de leur monastère, au motif qu'ils n'habitaient pas la commune, a pris une veste, et ce ne sont pas les 54 moines électeurs, résidant dans ce bourg, qui ont fait l'élection.
Bien que, si j'avais habité PARIS, je n'eusse point voté pour madame KOCIUSKO-MORIZET, je constate avec intérêt et curiosité qu'elle arrive en tête dans la capitale... Tout cela est excellent.
Quant à traiter de fascistes, de nazis, de racistes, les électeurs du FN, comme se sont plus à les qualifier les ténors de gôôôôche, c'est proprement scandaleux. Monsieur MELANCHON, du reste, l'a dit sur TF1 : si le FN défend toutes ces horreurs, alors il faut l'interdire, et non pas lui permettre de présenter des candidats parce que ça pourrait gêner la droite dite "républicaine", comme si les responsables du FN ne l'étaient pas républicains. Rappelons ici aux courtes mémoires que c'est monsieur MITTERRAND qui, en modifiant la loi électorale, a permis à des dizaines de députés du FN de rentrer à l'Assemblée, rien que pour enquiquiner la droite dite "républicaine".
Le PS a trahi les ouvriers dont ils prétendaient défendre les intérêts. C'est vrai à HENIN-BEAUMONT, à FLORANGE, à FORBACH et ailleurs. On verse des pleurs sur le leader syndical Marc BLONDEL qui est né à HENIN-BEAUMONT et est mort fort opportunément avant de voir sa ville natale changer de couleur politique. On ne s'est jamais demandé si les valeurs qu'il a défendues comme homme de gauche, laïcard convaincu et franc-maçon assidu n'ont pas contribué à pousser à la révolte et au désespoir ces hommes et ces femmes qu'il prétendait défendre et qui viennent de donner congé à une gauche corrompue.
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3. Infos diverses et instructives.
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Laïcité à la sauce parisienne.


Je ne critique pas ce panneau, que ce soit bien clair ! J'en cherche simplement d'autres où seraient indiqués les horaires des messes, des cultes ou des offices du sabbat. La laïcité à la parisienne me semble très asymétrique. Je n'en ai point vus de ces panneaux supplémentaires ! Mais si madame HIDALGO est élue, elle remédiera sans doute à cet oubli.
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Quant à monsieur HOLLANDE qui habite PARIS mais n'est pas moine (ça se saurait), il a quand même été voter à TULLE, en prenant un avion Falcon à 15 000 euros le déplacement.








4. Humour (vache) !
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dimanche 5 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : Descartes sous leur oreiller, ou la liberté de faire le mal pour se sentir libre

Commençons, selon notre habitude par la devise des résistants non-violents mais déterminés :
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

La lecture de DESCARTES m'ennuie prodigieusement. On nous parle avec lui de philosophe national alors qu'il a vécu une grande partie de sa vie aux Pays-Bas, et qu'il serait préférable de l'appeler philosophe cosmopolite, voire apatride. Je vois en ce penseur l'initiateur de tous les maux dont se trouve accablé l'homme moderne. Cependant, lorsque, au hasard de mes lectures, je trouve une de ses maximes qui me semble digne d'être relevée, je me fais, sinon un plaisir, du moins un devoir de la recopier dans mes notes. Voici, trouvé dans Le jardin imparfait de TODOROV ceci qui paraît inspirer nos gouvernants. DESCARTES dans une lettre écrite le 9 février 1645  confie en effet à son destinataire, le Père MESLAND :

"Il nous est toujours possible de nous retenir de poursuivre un bien clairement connu ou d'admettre une vérité d'évidence, pourvu que nous pensions que c'est un bien d'affirmer par là notre libre arbitre."
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2. Commentaire.

Je me demande si la Cour des Comptes, en vérifiant les Finances de l'Elysée, ne devrait pas s'assurer qu'une commande massive et secrète de la Correspondance de DESCARTES n'a point été faite par le Ministre des Finances. Peut-être une distribution de ladite a-t-elle été opérée nuitamment à chacun des Ministres de ce Gouvernement, avec en prime deux exemplaires somptueusement reliés à l'intention de monsieur HOLLANDE et de madame TRIERWEILER ? Le tout, accompagné d'une recommandation formelle : mettez DESCARTES sous votre oreiller, qu'il vous inspire, vous guide et vous maintienne dans l'illusion de la liberté en vous faisant prendre pour un bien personnel le fait de ne pas céder à l'inclination, naturelle ou réfléchie, pour le Bien. Ils appellent Bien ce qui est mal et Mal ce qui est bien. Ainsi, en représentants passablement mangés au mites (et aux mythes), ils se payent le luxe de nous imposer leurs choix en sachant pertinemment que s'ils sont bons pour eux, ils sont nuisibles pour leurs concitoyens. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre. Il me paraît en effet impossible qu'un homme raisonnable puisse prendre de son propre chef les mesures qu'impose monsieur HOLLANDE à ses ministres et à sa majorité, sans avoir des raisons qui tiennent à sa structure psychique et à son histoire personnelle : mariage pour des personnes du même sexe, PMA, GPA, euthanasie, divorce à la carte, gender, promotion tous azimuts de l'homosexualité : monsieur HOLLANDE a des problèmes avec le sexe !

Seule la passion effrénée de sa petite personne, son obsession idéologique, son désir de se maintenir au pouvoir en flattant dans ses concitoyens les plus minoritaires tous les désirs nés de leurs passions peuvent expliquer les choix de François HOLLANDE. Il est impossible qu'en conscience il puisse faire litière de traditions millénaires propres à l'ensemble de l'humanité, simplement parce qu'il a mis DESCARTES sous son oreiller. Et pourtant, j'ai bien peur que ce soit le cas. 
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3. Informations sur la résistance.

Jour de colère : une vidéo très intéressante.

En voici le lien : http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=UoTuJnJ--6U 

Sentinelles/Veilleurs debout à BORDEAUX, le soir du 31 janvier.



Veilleurs à MARSEILLE le soir du 2 janvier.



lundi 16 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : accueil tumultueux de monsieur Peillon à Marseille, second billet du 16 septembre 2013

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Voici le lien d'une vidéo qui montre comment monsieur PEILLON s'est fait accueillir au Lycée SAINT-EXUPERY de MARSEILLE par des parents qui n'ont aucune envie de voir leurs enfants gavés de théorie du gender, d'homophilie, d'indifférenciation sexuelle, et d'insanités proférées par les représentants du mouvement LGBT. Il me semble que ce genre de manifestations doit être générale. Nous ne nous laisserons pas avoir par ces sectaires de la pire espèce.
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Chaque fois qu'un ministre du type de monsieur PEILLON (exemple : madame TAUBIRA, monsieur VALLS, madame BERTINOTTI, madame VALLAUD-BELKACEM, etc.) se pointe dans un lieu qui nous appartient à tous, il convient de lui faire savoir notre point de vue : c'est non à leur manœuvre, à leur imposture, à leur manipulation. Bravo aux parents de MARSEILLE.
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mardi 30 août 2011

Notules grises

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D'un correspondant alsacien, ce message que je vous livre sans commentaires (au moins pour aujourd'hui) et qui a été écrit par Philippe CARRESE.
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Philippe Carrese est un écrivain français né à Marseille en 1956.

Il est également réalisateur de séries TV (Plus belle la vie) et de films.
Il est chroniqueur dans la presse, ainsi qu'illustrateur.
Enfin, il est musicien.



"J'AI PLUS ENVIE...

Par Philippe CARRESE

J'ai plus envie.
J'ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière. à Marseille.
Je m'apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d'été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels.
J'avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d'hiver, au fond d'un placard.
Je m'apprêtais même à faire de l'humour. Quelques fois, j'y arrive. Mais voilà. Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d'Estienne d'Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes. 
J'ai plus envie de relativiser. J'ai plus envie de faire de l'humour. Et j'ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien.  J'ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.
J'ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d'emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.
J'ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d'urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.
J'ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d'organisation collective.
J'ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n'ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres.
J'ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l'absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l'escroquerie.
J'ai plus envie.
J'ai plus envie de baisser les yeux devant l'indolence arrogante de jeunes connards.
J'ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.
J'ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d'apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.
J'ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d'abrutis incultes, vociférant et bruyants au milieu des trottoirs qui n'ont qu'une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu'ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.
J'ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d'orthographe. L'illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l'ardeur des vandales.
 Et aussi...
J'ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d'un trait négligent sur des plans d'architectes en mal de terrains à lotir.
J'ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l'îlot Malaval est une honte).
J'ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.
Et encore...
J'ai plus envie d'écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d'entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.
J'ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.
J'ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen.
Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c'est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l'histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale « l'appréciation de la haute bourgeoisie locale » 
 J'ai plus envie de ce manque d'imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d'avenir pour leur progéniture se résume à : «un boulot à la mairie ou au département».
J'ai plus envie d'entendre les mots «tranquille» «on s'arrange» «hé c'est bon, allez, ha» prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.
 J'ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.
J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.
J'ai plus envie des discours placébo autour de l'équipe locale de foot en lieu et place d'une vraie réflexion sur la culture populaire. 
 J'ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l'insalubrité à longueur de vie.
J'ai plus envie de m'excuser d'être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville. Ma ville !
Et pourtant, Marseille.
Pourquoi j'ai plus droit à ma ville ?
Merde !
Philippe Carrese, pour Mars Mag."
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Notules bleues

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Accueillir avec exultation la naissance matinale de l'azur. Tendre l'oreille aux bruissements que font, dans les vieux platanes, les feuilles agitées par un vent qui aujourd'hui prend le doux nom de tramontane. Se réjouir par avance aux murmures des fontaines qui enchantent les placettes de la vieille ville. Voilà des joies qui ne sont pas marchandes. Nul spéculateur, nul fiscaliste, nul avide ne peut nous ravir ces trésors. A force de les contempler, je m'enrichis à en devenir multimilliardaire en sensations, en souvenirs, en émotions.
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Oui, AIX-en-PROVENCE est une ville enchanteresse. J'en avais déjà parlé, il y a deux ans, dans un billet émerveillé. Contrairement aux gens du troisième âge, non seulement ce billet n'a pas pris une ride, mais il a rajeuni. Les Aixois sont des gens de goût. La preuve en est que la Fondation Jacques et Suzanne PLANQUE a jugé utile de laisser en dépôt pour quinze ans au Musée Granet, la fabuleuse collection de peintures que Jacques avait patiemment réunie. Il était l'agent artistique parisien de la fameuse galerie bâloise BEYELER et s'était fait de nombreux amis parmi les peintres. Les pièces majeures de cette collection sont exposées, merveilleusement exposées (thème par thème, genre par genre), dans les salles réservées aux expositions temporaires : CEZANNE, DUFY, PICASSO, ROUAULT, BRAQUE, BISSIERE, UBAC, LEGER, TAPIES, CLAVE, DUBUFFET, Nicolas de STAEL, Sonia DELAUNAY, La FRESNAYE, KLEE, des peintres helvétiques (Jacques était citoyen de la confédération) dont l'excellent AUBERTJONOIS, et d'autres encore dont j'ai oublié les noms, mais qui sont tout aussi prestigieux. Cet homme "avait un oeil" disait de lui un de ses amis. Il était devenu très proche de PICASSO et de DUBUFFET. Il y eut entre celui-ci et Jacques un petit moment de brouille, perdu dans des années de proximité complice.
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Et puis il y a encore le bleu céruléen de MARSEILLE. Enchantement de la montée des ACCOULES et des escaliers qui quadrillent le quartier du PANIER, et cette fabuleuse exposition temporaire de peintres orientalistes à la Vieille Charité. En lui-même, cet ancien hôpital-hospice est déjà un miracle d'architecture et la chapelle baroque plantée au milieu de l'immense cours est un chef-d'oeuvre de PUGET. Elle est coiffée d'une coupole ovale dont on se demande comment elle a pu être construite et défier l'usure du temps et l'ébranlement qu'ont dû susciter dans le quartier les bombardements destructeurs de la seconde guerre mondiale. Et dans ce décor unique, le Musée accueille plus de 120 tableaux orientalistes, signés des plus grands maîtres : De DELACROIX à  MATISSE (c'est du reste ne nom donné à l'exposition). Les organisateurs sont ravis : près de 4.000 visiteurs journaliers exercent leur goût et affûtent l'acuité de leur regard. L'exposition a été présenté d'abord au Musée Royal de BRUXELLES, puis au Musée des Beaux-Arts de VIENNE, avant de s'installer aux rivages de la Mare Nostrum, preuve que PARIS n'a pas le monopole du goût. Je suis frappé de voir que la majeure partie des tableaux exposés sont ceux d'artistes français. Comme le tableau a été organisé par un commissaire belge aidé de spécialistes autrichiens, on ne peut accuser de chauvinisme les organisateurs. Il y a quelques excellents tableaux de peintres belges et autrichiens, anglais aussi, mais à eux tous il ne font pas 20 % de la collection. Il faut bien conclure qu'au XIXe siècle, notre pays rayonnait sur l'Europe entière et exerçait un magistère artistique qui dura, sans aucun doute, jusque vers les années 1950. Qu'est-il devenu depuis et pourquoi ? On ne saurait accuser BRUXELLES, les Américains, les Russes, les Chinois, les Indiens ; c'est trop facile. D'où vient cet appauvrissement de notre créativité ? Je n'ai pas de réponse. Mais je me demande si les responsables de la Culture avec leur goût de la provocation (cf. le Piss Christ de SERRANO) ne sont pas les acteurs principaux de ce déclin public du goût et de la disparition des vrais artistes de l'espace public. Heureusement, il y a des poches de résistance qui se forment et grossissent, et pas chez les bobos ou les "élites" éclairées, mais dans ce peuple robuste et plein de bon sens grâce auquel notre patrie peut encore être ce qu'elle est.
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Maintenant le ciel vire au bleu nuit. Une foule animée déambule dans les rues étroites. Des dîneurs attablés donnent aux terrasses des cafés et des restaurants un air de fêtes sérieuses. On ne crie pas, on parle avec cet accent qui n'est pas celui de MARSEILLE, mais celui de la Provence. Et je repense à ce marquis qui, pour épouser sa maîtresse, assassina sa femme, et s'enfuit au PORTUGAL après avoir accompli son forfait. Faute de pouvoir obtenir une extradition en bonne et due forme, il fut jugé par contumace, et les juges d'AIX ordonnèrent que l'on décapite l'effigie de l'assassin en place publique. Tout marquis qu'il était, il n'échappa point à une juste sentence qui aurait été exécutée sans aucun doute, si l'on avait pu saisir le vif.
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Voilà, la nuit est tombée, sereine, sur le cours MIRABEAU. Il y a encore du monde au Café des deux Garçons. Peut-être CEZANNE y prend-il un verre incognito avant de regagner son JAS de BOUFFAND. Nous rentrons à notre hôtel, humant les senteurs de lavandin et de lentisque que les talus plantés, exposés au soleil, exhalent pour le bonheur des nostalgiques. Je ne te dis pas adieu AIX, mais au-revoir.
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