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mardi 31 juillet 2018

Mardi 31 juillet 2018. Petite pause historique : Déjà en 1899


De temps à autres, chers amis, je vous donnerai quelques informations pittoresques et historiques, propres à faire réfléchir sur les événements récents et à les éclairer.
En mai 1899 (semble-t-il, car je n’ai pas retrouvé la date), le Petit Journal (voir https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32895690j/date et
se lamentait comme il suit du développement des fumeries d’opium en France, et spécialement dans les ports, dont Toulon et Marseille.

"Jusqu’à ces dernières années, un vice épouvantable, spécial aux peuples et aux habitants de l’Extrême-Orient, tend de plus en plus à se répandre en France où nous n’avons cependant guère besoin de cette nouvelle calamité. Il est important de la signaler à l’opinion publique et d’en montrer les dangers. Le Petit Journal ne pouvait manquer à ce devoir patriotique. Cherbourg, Toulon et d’autres villes du littoral méditerranéen, Paris, même, possèdent maintenant des fumeries d’opium qui se cachent encore, comme honteuse de leur existence sur notre sol. Ce vice, si dangereux pour la santé physique, morale et intellectuelle pour notre race, a été importé en France par quelques fonctionnaires coloniaux qui l’ont pris à leurs administrés. Pour occuper leurs trop nombreux loisirs dans les postes lointains, ils ont pris peu à peu, par désœuvrement, l’habitude d’entrer dans ces repaires immondes où s’absorbent en fumée la folie. Dans les intervalles on voit les victimes de l’opium se traîner, le regard vague, éteint, la peau jaunâtre, comme séchée et collée aux pommettes des joues. L’heure du congé ayant sonné, on a espéré que le retour en France arrêterait l’œuvre du poison. Erreur !! L’habitude étant invétérée. D’abominables mercantis qu’une loi sévère devrait pourchasser impitoyablement ne demandent qu’à l’encourager pour en tirer profit. De là l’ouverture de ces fumeries d’opium clandestines. Notre vieille race déjà si affaiblie avait bien besoin de ce vice nouveau."
Rapporté par Jean CONTRUCCI dans la série Les nouveaux mystères de Marseille. Le secret du docteur Danglars, roman. Éditions Jean-Claude Lattès, Paris, 2004.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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(a) Je vous invite, si vous en avez l’occasion, à lire les romans policiers de cet excellent auteur. Il ne cache pas ses sympathies socialistes, un tantinet anticlérical, mais il écrit fort bien, ses intrigues sont admirablement troussées et il restitue l’atmosphère du Marseille de la fin du XIXe siècle avec érudition et humour. De plus, il décrit l’effroyable condition des ouvriers employés par les chevaliers d’industrie de la bourgeoisie marseillaise, d’une manière juste. Et je sens le rouge de la honte me monter au front quand je pense que de telles choses ont pu se passer dans une société bourgeoise à laquelle, que je le veuille ou non, j’ai appartenu.
(b) Les choses n’ont pas changé. Marseille est depuis plus d’un siècle la plaque tournante du trafic de drogue. Le cannabis a remplacé l’opium (il semble qu’il y ait eu à Marseille des centaines de fumeries clandestines dans les années 1890, mais l’activité est restée longtemps vivace). Il est intéressant de noter le rôle des fonctionnaires coloniaux dans l’importation de l’addiction à l’opium dans les ports méditerranéens. À l’époque, les mêmes règlements de compte liquidait les trafiquants qui ne respectaient pas les règles du trafic !
(c) Il est un peu trop facile d’attribuer aux peuples d’Extrême-Orient, un vice que les Européens, anglais en tête, leur ont imposé, notamment lors de la fameuse guerre de l’opium : diantre, il fallait bien faire du fric sur l’opium indien produit en abondance dans les Indes victoriennes. C’est une tache indélébile sur l'Europe, dont ces peuples  orientaux sont en train de se venger, avec un semblant de justice.
(d) Aujourd’hui, l’auteur de cet article serait poursuivi pour avoir utilisé le mot de race. Et pourtant, le mot est juste, ou alors je ne comprends rien à la biologie, notamment aux différences entre génotype (unité foncière de la famille humaine) et phénotype (admirable diversité des apparences des hommes). Que voulez-vous quand un pouvoir politique est aux mains des imbéciles, il n’y a rien à en attendre.
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LIENS UTILES.
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L’Europe continue de se suicider !


Oui au dialogue grâce à ces musulmans venus au Christ.


Et deux petits coups de griffe pour JUPITER.



lundi 5 octobre 2015

05 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Souriez, vous êtes fliqués !

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Lisez bien tout et notamment l'histoire des semences et de leur catalogue et ne dites plus que vous ne saviez pas,

Car ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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La citation du jour est empruntée à l'éditorial du numéro 1 de la revue (excellente !) Limite. J'espère que madame SAUVAGET, après avoir pondu son article ridicule et venimeux dans Libération aura eu la probité de consulter ce numéro de lancement après l'avoir dénigré.

"[...]. Ces routes sinueuses qui échappaient à la vigilance du Prince, voici que l'ère technocratique les a transformés en autoroutes rectilignes sous vidéosurveillance. Souriez, vous êtes fliqués !

Publicité, législation, accords internationaux: votre émancipation devient affaire d'Etat. Jouissez, on s'occupe du reste. Et que ça file droit ! [...]."

Je vous invite à acheter ce numéro, dont la première édition (3500 exemplaires) s'est arrachée ce qui a conduit l'éditeur a en faire une seconde (merci à madame SAUVAGET qui sans le vouloir et par ses excès a fait une publicité inespérée à cette revue.)  Voyez-vous, l’écologie n’est pas le monopole de la « gôôôche », ni celle de la « drouate ». Et tant pis pour EELV. La véritable écologie est le fruit d'une pensée qui s'incarne ensuite en des actions et elle est fondée avant tout sur la tempérance, ce que notre très cher Pierre RABHI a excellemment dit dans ses divers ouvrages.
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2. Commentaires.
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L’exemple du catalogue des semences autorisées illustre à la caricature la tendance du Prince et de l’Etat à vouloir tout diriger. Vous voyez où une telle  attitude conduit : à la catastrophe. Que l’Etat se mêle de ce qui le regarde. Qu’il sanctionne si nécessaire les abus des particuliers, des sociétés et des groupes dans la mesure où ils ont fait sciemment du tort à autrui. Et le tort ou dommage consiste à ne pas reconnaître le droit, lequel est donné par/ et inscrit dans/ la NATURE, et non pas dans le cerveau des énarques. C’est du reste la grandeur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que d’avoir établi ce droit et ces droits. Lisez donc plutôt ce qui se trafique du côté des semences et de la mafia des semenciers industriuels ! (Article publié le 3 octobre 2015 sur le remarquable site Aleteia).

"Pour qu’une graine de blé puisse être vendue à un paysan, qui la sèmera, et en fera notre pain quotidien, il faut que la graine appartienne au « catalogue officiel ». C’est la loi, en France et en Europe. Le catalogue semble bien fourni avec 30 000 semences ouvertes au commerce. Mais malgré cette apparente abondance, la biodiversité agricole tend à diminuer dramatiquement, comme le révèle la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, créée en 2008 après le Grenelle de l’environnement. Elle édite un rapport consacré au blé tendre, qui démontre que sa diversité génétique s’est considérablement érodée.

« Perte d’agrodiversité », c’est grave docteur ?
La mise en fonction du « catalogue » a rendu caduc le travail de sélection traditionnel, empirique et intuitif, réalisé par les agriculteurs eux-mêmes. Il a tout rationalisé. Établi dans les années 60, il a accompagné une hausse de la production des blés, mais aussi une diminution du nombre d’espèces cultivées. De plus, pendant que le nombre de variétés de plantes cultivées diminuait, la diversité génétique au sein des variétés s’érodait également.
Les méthodes de reproduction et de sélections tendent à faire des semences clonées. C’est très pratique pour l’industrialisation de l’agriculture : quand les individus font la même taille, il est plus facile de les récolter, par exemple. Mais cela aggrave dramatiquement les épidémies, à savoir qu’en présence d’une maladie ou d’un parasite tous les individus réagiront de la même façon. Si un individu ne résiste pas à un élément pathogène, tous ses congénères auront la même faiblesse. La maladie, ou le parasite, se développera à la vitesse d’un virus exploitant une faille informatique ! Il faudra donc pallier la faiblesse de ces plantes, par un emploi massif d’agents phytosanitaires peu ragoûtants.

Graines de résistance
Plusieurs entités comme Kokopelli ou le Réseau semences paysannes perpétuent la tradition de la culture ancienne, flirtant parfois avec la légalité. C’est ainsi que l’entreprise semencière Kokopelli a été condamnée à une amende de 17 000 € en 2008, comme nous l’explique son avocate, Blanche MAGARINOS-REY. « Cette condamnation a fait les gros titres des journaux, et le ministre de l’Ecologie de l’époque, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, avait émis l’idée de ne pas demander le recouvrement de l’amende », se souvient Me MAGARINOS-REY.
Pourtant, une partie de l’activité de Kokopelli était belle et bien illégale, puisque l’entreprise commercialisait des semences non inscrites au catalogue. Mais cette décision de justice fit les gros titres des journaux. L’administration française dut donc choisir entre appliquer une loi impopulaire ou reconnaître qu’elle n’était pas adaptée et remettre en cause tout le système du catalogue. Pris devant cette alternative, un fonctionnaire semble avoir trouvé un biais ingénieux. En fin de compte, la demande de recouvrement de l’amende est bien parvenue à Kokopelli, mais avec trois mois de retard sur le délai légal de quatre ans. Kokopelli était condamnée, mais ne payait pas l’amende, donc pas de vague… Mais le problème de la législation et du « catalogue » restait entier !

Un calibrage obligatoire
En effet, comme nous l’explique Me MAGARINOS-REY, ce n’est pas par mauvaise volonté que Kokopelli n’inscrit pas au catalogue officiel la plupart des graines de semences « anciennes » qu’elle commercialise. Ces graines ne sont simplement pas adaptées à son règlement. Les graines brevetées dans le catalogue doivent présenter une certaine homogénéité génétique, incompatibles avec les graines anciennes qui ont parmi leurs caractéristiques une bien plus grande diversité !
Plus grave, dans le cas des grandes cultures comme la betterave, le maïs ou le blé, une nouvelle semence à inscrire au catalogue doit impérativement présenter des rendements supérieurs aux espèces existantes. On comprend, dans ces conditions que les graines anciennes aient des difficultés à obtenir le sésame. Et ce processus d’encadrement systématique participe activement à la perte de l’agrodiversité, tout en imposant une certaine vision de l’agriculture. Une vision dénoncée par Nicolas SUPIOT, grand défenseur des espèces de blés anciennes (Aleteia). Il voyait devant les pratiques de l’agroindustrie « un effroi devant la complexité et la beauté de la Création. […] On tente de la simplifier, de la réduire à notre échelle, mais en faisant cela on l’anéantit »."

Et dire que les médias vont nous bassiner avec la COP21 et les coups d'encensoir destinés à monsieur HOLLANDE ! Ils ne parlent guère du catalogue des semences, les médias. Et tant pis si nous perdons des espèces et variétés sélectionnées depuis des siècles par la sagesse, la curiosité et la patience des agriculteurs. L'important, c'est la prétendue responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique, beau prétexte pour nous obliger à truffer nos campagnes de ces horribles et bruyantes éoliennes ou nos toits avec des panneaux solaires ! Il faut bien faire vivre Veolia, non ?
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3. Informations diverses.

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A TOULON pour nos frères d'Orient (via le Salon beige).



mercredi 26 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : la liberté socialiste ? Mon oeil !

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.

"Tel est bien, en effet, le trait sans doute le plus paradoxal de notre époque. D’autres époques ont connu la servitude, mais la nôtre est la première qu’on ait vue marcher à la servitude sous le drapeau de la liberté. Peut-être vaut-il la peine de se demander le pourquoi de ce curieux privilège" (In René GILLOUIN. L’homme moderne bourreau de lui-même. Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement], 1951)
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2. Commentaires.
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René GILLOUIN pose une bonne question, même s'il ne détaille pas les offenses à la liberté que ne cessent de nous infliger ceux qui s'en disent les défenseurs.
Pas de liberté de conscience pour les maires qui refuseraient de marier deux personnes de même sexe.
Pas de liberté pour proposer à une femme qui désire avorter des solutions alternatives et pas de liberté pour ceux qui s'opposent à cette loi de mort : ils n'ont pas le droit de dire leur opposition.
Pas de liberté privée pour les citoyens ; une loi scélérate votée par les suppôts du PS donne à la puissance publique le droit de surveiller leurs courriels.
Sur de simples présomptions, et à la demande des ignobles qui entendent nous gouverner, on peut écouter pendant un an un ancien Président de la République, sans que les écoutes aient permis en apparence de trouver la moindre preuve de ce dont on l'accuse. Pas de liberté pour un adversaire honni, et largement plus talentueux !
Pas de liberté pour les Veilleurs de se rassembler calmement dans l'espace public qui appartient à tous les citoyens, parce que ces messieurs craignent des "troubles à l'ordre public" lequel n'est jamais que l'ordre socialiste, et non point démocratique.
Pas de liberté de circuler quand, à la moindre alerte aux microparticules - dont il reste à prouver que ce sont bien les automobiles qui sont responsables de cette pollution - on interdit l'usage de la moitié du parc automobile.
Pas de liberté pour les parents de refuser un enseignement contraire aux valeurs qu'ils entendent transmettre à leurs enfants.
Pas de liberté d'entreprendre, tant les règlements, les contraintes, les inspections, les impôts, écrasent les entrepreneurs (surtout les petits : monsieur BERGE, monsieur PIGASSE ou monsieur NIEL, pas plus que monsieur de ROTSCHILD ne risquent ces contrôles).
La liste 
Monsieur PEILLON veut arracher l'enfant à tous les déterminismes familiaux, sociaux, religieux, ethniques, etc. et revenir à une religion laïque. C'est un fieffé imbécile. Il devrait relire Marcel GAUCHET le Désenchantement du monde. Il verrait que sa folle tentative n'est rien moins qu'un retour aux religions antiques, à la confusion de deux ordres, celui de la nature et celui de la transcendance. Je vais vous faire une confidence. S'il y a quelqu'un qui n'est pas transcendant c'est bien lui !
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3. Infos sur la Résistance.
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Accueil de monsieur PEILLON à TOULON : une vidéo, via Facebook.

https://www.dailymotion.com/video/x1iqlwj_visite-express-de-vincent-peillon-a-toulon-pour-soutenir-robert-alfonsi_news
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Revers pour le sinistre Erwan BINET (du latin sinister : situé à gauche, via le Salon beige.

"Dans le fief du député PS Erwann Binet, rapporteur de la loi sur le « mariage » pour tous – encore présent quelques jours avant le vote pour encourager le candidat de la gauche –, Thierry Kovacs (UMP) s’est emparé dès le premier tour de la mairie de Vienne.Le nouveau maire de la sous-préfecture de l’Isère figure parmi les signataires de la charte de La Manif pour tous."

vendredi 21 mars 2014

A propos de la déclaration du Président Sarkozy

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Décidément, il faut le redire : ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.


Ce sera la lettre du Président SARKOZY aux Français.

"Ce que je veux dire aux Français
J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…
Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.
Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées?
Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.
Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.
Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.
Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.
Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.
J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.
Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui?
Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires!
Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction?
On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.
Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…
Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions!
Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.
Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?
Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.
Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.
Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers?
À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.
Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.

Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

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2.Commentaires.

J'ai regardé hier soir, assez tard, les informations sur la chaîne BFMTV. Savez-vous qui on  a interrogé après la publication anticipée de la déclaration du Président SARKOZY ? Madame MARTRES, la Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour sa responsabilité dans l'affaire dite du Mur des Cons, (laquelle a valu à monsieur Clément WEIL-RAYNAL, le révélateur de ce scandale, d'être licencié par la chaîne de télévision qui l'employait). Ce grand esprit s'est offusqué de l'atteinte à la justice. Mais le Président SARKOZY cite des faits, et elle répond, c'est classique avec les idéologues, par un chapelet d'idées toutes faites.
BFMTV a cité les anathèmes du nullissime Harlem DESIR qui, en matière de condamnation, n'a rien à envier à nombre de justiciables. Elle a cité les réactions de monsieur VALLS dont il y a beaucoup à dire en matière de dissimulation et de mensonges. Nous avons eu droit aussi à l'interview de monsieur LE GUEN, un député PS. Je dois dire que sa réaction a été très modérée et qu'elle m'a paru gênée. Les ténors de la droite ont peu figuré dans ce tableau réactionnel ; on ne les a pas interviewés en direct, et leurs propos, quand on les a rapportés, m'ont paru bien mous. Monsieur AYRAULT s'étrangle, mais enfin, à la différence du Président SARKOZY, sa condamnation à six mois de prison avec sursis (une condamnation amnistiée et qui, je dois le dire, ne me paraît être très justifiée car sa responsabilité personnelle n'était pas engagée) n'en fait pas une référence en matière de donneurs de leçons.
L'un des juges chargés de l'instruction est membre du Syndicat de la Magistrature ! Bel exemple d'impartialité !
Jamais nous n'avons été plongé dans un tel magma de mensonges, de coups bas, d'ignominies, par des dirigeants peu dignes de la fonction. Comme dit un proverbe du Nord : "La caque sent toujours le hareng". Et le socialisme sent toujours la dictature. Finalement, la référence à la STASI est assez justifiée, disons par voie d'analogie plus que par voie d'identité.
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3. Informations diverses.-

Accueil de Najat Belkacem à Vénissieux vendredi 21 mars.

Najat Belkacem sera au Parc Dupic (derrière la mairie) à Vénissieux, vendredi à 12h. Elle y soutient le candidat Lofti Ben Khelifa, PS, anti famille, qui se présente contre M. Christophe Girard, candidat du Rassemblement de la Droite et du Centre à Vénissieux. Christophe Girard a signé la charte de LMPT.
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Accueil de Vincent Peillon à Toulon vendredi 21 mars.

Vincent Peillon sera 5 rue Berthelot à Toulon demain vendredi 21 mars à partir de 15h30. Il viendra soutenir Robert Alfonsi et son équipe de la Gauche et des Écologistes à sa permanence de campagne.
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Les eurocrates et l'Ukraine : une vidéo.
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3_ijU9fPy6g
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Les intermiteux du spectacle sont chouchoutés par la police ! 
Ils sont moins violents et moins dangereux que les Français de La Manif Pour Tous, non ?


On sait pertinemment que leur régime de chômage plombe les comptes sociaux. Mais ils sont utiles à ce gouvernement dont ils véhiculent les idées et les valeurs, de gôôôôche ! 

samedi 15 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les médias et les journalistes vus par un prophète

Vite et d'abord la devise :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

"Car il faut en convenir, c'est une terrible puissance que celle des journaux politiques. Un homme loue un local à placer ses bureaux ; il traite avec des marchands de papier et des imprimeurs ; il engage des rédacteurs, jeunes pour la plupart, et frottés de bel esprit et de littérature romantique, mais sans expérience des hommes et des choses ; il leur livre la religion, la politique, la morale, la société, le public, le roi lui-même : "" Parlez de tout et osez tout, leur dit-il, et régentez les peuples et les rois ; livrez-vous aux conjectures les plus hardies, avancez les faits les moins certains ; plus vous serez malins, méchants ou frondeurs, plus vous serez lus ; ne craignez rien ; à côté de vous est le bouc émissaire, un éditeur fictif, ou gérant, responsables de toutes vos iniquités, payé pour être puni à votre place, même corporellement ; et, fussiez-vous seul de votre avis, souvenez-vous que vous êtes... l'opinion publique."
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2. Commentaires.
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Ces paroles, auxquelles, hormis la mention du roi, rien ne devrait être changé, nous les devons à Louis de BONALD (In Mélanges littéraires, politiques et philosophiques. Tome second. Librairie Adrien Le Clere, Paris 1854. [Je possède ce livre ainsi que le tome premier du reste.]) Dire que je partage entièrement l'opinion de Louis-Gabriel-Ambroise, vicomte de BONALD en matière de liberté de la presse serait un mensonge. Il était en faveur d'une censure d'état et je ne partage pas cette opinion. Mais la question est bien de savoir s'il n'existe pas aujourd'hui une forme plus subtile de censure, celle, par exemple, qu'un Pierre BERGE, président du Conseil de Surveillance du Monde, exerce sur la rédaction de ce "Journal". (Souvenez-vous qu'il a voulu sanctionner le responsable de la parution d'une publicité en faveur de La Manif Pour Tous.) Examinez les journaux gratuits de ce jeudi 13 mars, où Direct Matin réussit l'extraordinaire performance de publier une livraison où il n'est pas question un seul instant de l'affaire du mensonge de madame TAUBIRA. Examinez la réaction d'un RUQUIER qui tacle un de ses invités parce qu'il s'est permis de traiter les Femen de "connes" (ce qui me paraît une insulte très légère et déplacée car très en deçà de la réalité). Lisez les quelques informations que je donne ci-dessous et notamment celle qui a trait à la censure d'un tract électoral à TOULON pour des motifs qui sont incroyablement incroyables ! Regardez le Yann BARTHES qui, au Petit Journal, en raison de sa belle gueule, se croit permis de tourner en dérision tous ceux qui ne partagent ni ses opinions ni son état de vie.
Les Français ne sont pas si bêtes qu'ils le croient, ces imbéciles patentés et plus bernanosiens que jamais. Parce qu'ils ont de l'argent, du prestige social, des relations de pouvoir, voire le pouvoir, ils s'imaginent qu'ils peuvent nous faire accroire tous leurs mensonges et leurs manipulations. Ils se trompent, ils se gourent, ils errent, et bientôt ils sombreront, si ce n'est dans le mépris -qu'à mon avis nul être humain ne mérite - du moins dans l'oubli du Peuple. Les livres d'histoire raconteront les grandes manifestations et le mouvement social qui, grâce au bienveillant concours de ces imbéciles, secoue, traverse et réveille le meilleur de notre patrie. Je doute fort qu'ils mettent en couverture la photo de monsieur BERGE ou de monsieur BARTHES ou de monsieur RUQUIER.
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3. Infos sur la Résistance (surtout via le salon beige).
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21 mars : accueil de Christiane Taubira au salon du livre (via le Salon beige).
Au salon du livre de Paris : Christiane Taubira est attendue vendredi 21 mars, de 16h à 16h30.
Mais aussi, côté jeunesse, une table ronde qui « écrabouille gaiment les stéréotypes » comme « les filles jouent à la poupée et les garçons à la bagarre ». Vendredi, 15 h 30 / 16 h 30, «P’tite scène », Dès 5 ans.
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Accueil de George Pau-Langevin le 13 mars à Antony

"Nous étions une quinzaine de militants venus accueillir Madame le ministre George PAU-LANGEVIN jeudi 13 mars au soir à Antony (92) en préambule de la réunion électorale de la liste d’union de la gauche pour les municipales 2014. Un temps annoncée, Christiane TAUBIRA, s’est finalement décommandée au profit du Ministre délégué chargé de la « réussite éducative » (sic ! si si, ça existe). Surpris par notre mobilisation malgré l’absence du Garde des Sceaux, les militants de gauche nous ont fait bon accueil à l’image de François RIVET, le numéro un de la liste, qui est venu échanger avec nous. Petit ou grand Ministre, à Antony, la LMPT ne lâche rien !"
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Combien d'erreurs sur cette photo électorale ?


Sur cette photo issue du tract électoral de la liste Tous pour la famille, à Toulon, destiné aux électeurs :

La commission de propagande a rejeté la profession de foi de la liste Tous pour la famille, à Toulon, refusant sa diffusion par les services préfectoraux au motif que le foulard porté par Geneviève sur la photo y figurant était "trop rouge" alors que certaines lignes sont en bleu et que le papier est blanc, ce qui évoquerait de façon trop flagrante le drapeau français.
Flagrant, non ?
Cette décision a été attaquée en référé devant le tribunal administratif de Toulon. 

jeudi 14 novembre 2013

Nouvelles commentées de la Résistance

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Les événements de ces derniers jours, la maladresse avec laquelle nos gouvernants essayent de reprendre la main, le nombre croissant de jeunes participant aux manifestations dirigées contre les initiatives désolantes de nos princes, tout cela fait un mélange explosif qui fait craindre ce que l'on appelle "la coagulation". Si je continue de vous embêter avec mes Nouvelles de la Résistance, ce n'est pas pour porter attaquer ad hominem  tel ou tel ministre, c'est pour critiquer un système de pensée et des références philosophiques que je considère comme mortifères. Je reçois beaucoup de courriels où apparaissent des caricatures, des insinuations, des injures contre nos gouvernants. Je ne les utiliserai pas, car ce serait ruiner la crédibilité des critiques que je m'efforce de rendre les plus rationnelles possibles, les plus factuelles, ce qui, hélas, n'exclut pas quelques passions comme m'en font gentiment le reproche Louis ou Georges. Plus que jamais, résistons avec persévérance, sans violence et si possible en priant pour ceux qui gouvernent si mal.

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Le Salon beige communique (en rouge, mes commentaires) :

16 novembre : rassemblement LMPT à Toulon

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Manifestation de La Manif Pour Tous à Nantes le 23 novembre.


Chers Nantais (Pierre DESPROGES - je l'ai entendu - disait  NANTONNOISES, NANTONNOIRS), allez-y hardiment ! Montrez à l'ancien maire que vous n'êtes point dupes de ses diversions.
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Les policiers manifestent devant l'Assemblée.



Slogans :
  • "Policiers démotivés"
  • "Bretons avec nous". (Début de la coagulation ?)
  • "Hollande t'es foutu, la police est dans la rue". (Le slogan me paraît un peu éculé.)
Les gendarmes assurent la sécurité contre ces "factieux".
Je vous fais remarquer (a) que lors de la commémoration du 11 novembre, deux CRS qui entendaient les conversations, peu amènes pour le pouvoir, de la foule pressée derrière les barrières, en un endroit que je nommerai pas pour ne pas gêner nos compatriotes policiers, opinaient de la tête à nos propos ; (b) que ce sont des gendarmes (fourgons bleus) qui font face aux policiers lesquels ne sont point en tenue. Quand on est arrivé à ce point de division dans un corps censé assurer l'ordre public, on peut s'interroger sur l'état d'esprit de ce corps. Je rêve de voir un jour ces hommes désobéir à des ordres illégaux intimés par un pouvoir aux abois. Il ne s'agit pas, bien sûr, de désobéir à tous coups, mais de ne pas obéir à ce qui viole les libertés publiques, celle de se déplacer, ou de rassembler, comme les Veilleurs ont été systématiquement empêchés de le faire lors de veillées fort pacifiques..
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Rencontre du Pape avec des familles qui ne lâchent rien.

C'était le 26 octobre à Rome. Vous remarquerez (a) que des cameramen filment des manifestants, lesquels sont très visibles, c'est le moins que l'on puisse dire ; (b) l'immense banderole de La Manif pour Tous. Voilà qui très certainement renforce la stature internationale de monsieur HOLLANDE.



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Hommen : opération Pinocchio contre Jean-François Copé.


Les Hommen ont la grande joie de vous annoncer le lancement de la grande opération Pinocchio contre Jean-François Copé. Suite aux déclarations pathétiques où Jean-François Copé a osé affirmer ne jamais avoir été contre le mariage homosexuel, les Hommen préparent une grande opération pour rendre hommage à celui qui est en passe de devenir un véritable maître-menteur, et vont lancer un grand concours sur Internet. Préparez-vous à y participer. Nous vous donnerons très rapidement plus d'informations à ce sujet..."

Que voulez-vous, quand on crache en l'air, ça vous retombe dessus ! Cet homme a proclamé qu'il était contre la loi dite TAUBIRA, et le voilà maintenant qui prétend n'avoir jamais été contre le mariage des homosexuels. Au cas où vous l'auriez oublié, PINOCCHIO voyait son nez s'allonger quand il proférait un mensonge. Il faut s'attendre à voir fleurir de longs appendices nasaux sur le visage de nos chers Hommens. En se reniant, monsieur COPE montre qu'il n'est pas très différent dans son approche de la politique que celui qu'il ne cesse de (mollement) critiquer. Décidément, ils ne pensent tous qu'à ça (je veux dire les élections présidentielles, bien sûr !)
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Intimidation judiciaire d'un militant à Alençon.

"Pour avoir exprimé son opposition à la loi Taubira, un agriculteur de 47 ans encourt de la prison et une amende.  
Il est reproché à cet homme d'avoir tenté de pénétrer dans une prison. Il s'agit de pure calomnie car il a simplement essayé, le 30 avril 2013, d'accrocher un drapeau LMPT au grillage de la prison de Condé/Sarthe lors de son inauguration par Christiane Taubira.
L'audience est remise en juin, sans doute sur ordre de la chancellerie qui ne tient pas à se mettre davantage d'agriculteurs sur le dos. 
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Hollande démission : la tendance Google qui monte, qui monte...

Google Trends permet de suivre les tendances de recherche sur différents mots clés. Si on fait la recherche sur "hollande démission", on peut suivre l'impopularité de Hollande en direct.
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Une photo qu'on ne nous a guère montrée. Trouvée sur un site Internet.



Et pourtant la Bretagne est socialiste ! Les Bonnets rouges sont soutenus par monsieur LE TROADEC, maire sinon socialiste, du moins de gauche, de CARHAIX. Regardez bien cette photo : vous y voyez des porteurs de drapeaux bretons, des gens coiffés d'un bonnet rouge. Ils ne peuvent ignorer la teneur de la banderole derrière laquelle ils sont massés. Eux aussi, ils veulent le départ de monsieur HOLLANDE. La question qui se pose est simple : quel est l'homme charismatique qui parviendra à coaguler le mécontentement généralisé lequel se décline en colère et violences localisés, mais pas encore en légitime révolte contre un président sourd, aveugle, d'une froideur absolue, enfermé dans son idéologie et drapé dans la certitude qu'il a raison, et qui parviendra à le faire partir sous la pression des faits ? Nous aspirons à l'union de toute les oppositions autour d'un programme simple : moins d'état, plus d'autonomie des régions, des projets de grandeur et de sens pour notre patrie, pas d'énarques, surtout pas (et suppression de cette école qui fabriquent des imbéciles [au sens de BERNANOS]), le confinement des charges de l'Etat à ses fonctions régaliennes : défense, monnaie, justice, armée. Tout le reste, comme en Allemagne ou en Suisse doit être laissé aux régions ; elles doivent se doter d'une constitution régionale adoptée par voie référendaire des habitants de la région. Que tous ces jacobins pontifiants dans les couloirs des palais nous laissent respirer avant qu'ils ne soient chassés à grand coup de pied dans le bas du dos ! Il y avait une solution, écartée par monsieur HOLLANDE et qui eut été un gouvernement d'union nationale concentré sur la question de la dette, sur la régulation de l'immigration, sur la diminution des charges sociales, sur la renégociation de nos relations avec les nantis de BRUXELLES, sur la reconsidération de nos relations avec un prétendu pays ami qui espionne et nos compatriotes, et nos entreprises industrielles et nos hommes politiques, et une meilleure appréhension des réalités géopolitiques qui devrait nous incliner à resserrer nos liens avec la Russie. Je reviendrai sur les relations curieuses que près de la moitié de nos ministres entretiennent avec une association américaine, d'inspiration manifestement maçonnique.