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samedi 24 mai 2014

24 mai 2014. Nouvelles de la Résistance : l'Europe est-elle morte de la modernité...

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Non ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Il y a quelques jours, j'ai fait allusion à l'ouvrage de Rémi BRAGUE, Modérément moderne (Flammarion, Paris, 2014). C'est un livre épatant. J'en achève la lecture, mais ne résiste pas au plaisir de vous livrer les deux premiers paragraphes du chapitre I, intitulé : L'Europe peut-elle survivre à la modernité.

"La modernité est apparue en Europe. J'ai cherché ailleurs à en caractériser la culture, et je crois avoir dégagé quelques concepts qui permettent de penser la singularité de celle-ci. Il ne s'agissait pas pour moi d'une enquête purement académique, mais d'un tourment face à ce qui me semblait menacer une culture à laquelle je suis redevable, et dont je n'étais pas sûr qu'elle soit viable. Je terminais donc par une question inquiète. L'Europe a-t-elle encore de quoi assurer la poursuite de son aventure culturelle à l'ère de la modernité tardive ? Le ressort qui la faisait avancer est-il encore tendu ? Je voudrais poursuivre ici l'interrogation.

Je commencerai, poursuit Rémi BRAGUE, par un portrait d'un de nos anciens présidents de la République que j'estime très révélateur et que je tiens d'un de mes plus anciens amis. Ses fonctions aux affaires européennes l'amenaient à le côtoyer presque chaque jour, et lui permettaient maintes conversations. Mon ami me confia un jour, en privé : 'C'est un salaud.' Le mot est raide, mais l'explication venait aussitôt après : 'Il ne croit en rien.' Il entendait par là une totale absence de convictions politiques, morales ou religieuses, le rejet de tout ce qu'exprime le la tin fides : un manque parfait de scrupules, un mépris de fer envers la parole donnée ou les engagements pris, et plus encore envers ceux qui s'estimaient tenus par là. Puis après un silence, mon ami ajouta : 'Il ne croit en rien, sauf à l'Europe'. " 
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2. Commentaires.
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Rémi BRAGUE a eu la délicatesse de ne pas donner de nom à ce Président qui ne croyait à rien. Serait-ce parce qu'il aurait quitté le monde des vivants ?
En 1992, feu monsieur MITTERRAND disait : "La France c'est notre patrie, l'Europe c'est notre avenir".
Rappel de quelques dates qui marquent des décisions nous ayant mené là où nous en sommes :
1985 : Accords de SHENGEN.
1989 : Jacques DELORS préconise non point une monnaie commune, mais une monnaie unique ; ce sera l'euro quelques années plus tard.
1989 : L'arrêt NICOLO rendu par le Conseil d'Etat confirme la primauté du droit européen sur le droit national.
1992 (février) : Signature du Traité de MAASTRICHT.
Peu avant le Référendum de ratification, monsieur DELORS que l'on avait connu plus respectueux de l'opinion d'autrui déclare aux opposants qui ne veulent pas de ce Traité : "Messieurs, ou vous changez d'attitude ou vous abandonnez la politique. Il n'y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l'intelligence et le bon sens des citoyens" (QUIMPER, 28 août 1992). C'est proprement incroyable de la part d'un homme qui donnait l'impression d'être plus nuancé et qui, dans ces paroles, fait preuve d'un totalitarisme incroyable.
Et Jacques SEVILLIA à qui j'ai emprunté ces données factuelles conclut cette section consacrée à l'Europe, dans son ouvrage "Le Terrorisme intellectuel" : "La mondialisation est une idéologie conçue à l'image des Etats-Unis. Une théorie faite pour une société marchande, transparente, mobile, sans racines, sans frontières, où l'argent est roi et l'Etat lointain. quand les capitaux des firmes multinationales et les fonds de pension des fermiers du Middle West sont les maîtres, l'Amérique s'élargit aux dimensions du globe."
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De cette fausse Europe, nombre de Français ne veulent pas, ou ne veulent plus. Demain, chers lecteurs, ne donnez pas votre voix à des partis qui ont renié depuis longtemps leur patrie, ne croit pas en elle, et ont abandonné toute volonté et tout espoir de faire entendre la voix unique et frêle d'une France qui n'a aucune envie de mourir. Non au PS, non à l'UMP qui n'en est que la symétrique par rapport à un plan, lequel divise bêtement l'espace en une droite et une gauche ; oui à tout ce qui donne du sens, de l'espoir et du jarret à notre chère patrie. Le plan qui divise alors l'espace en deux, en fait d'une manière qui distingue le haut, et le bas. Choisissons le haut.
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3. Infos diverses sur la résistance croissante des Français.
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Les Lyonnais contre la théorie du gender : une video.
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http://www.youtube.com/watch?v=snUpr4pF9Sw
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Monsieur HOLLANDE ira en voiture à TULLE pour voter.
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Monsieur Hollande ira donc voter à TULLE en prenant sa voiture. Comme le note un post du salon beige, le train c'est dangereux, et il y a souvent un Comité d'accueil de la LMPT. Il faut quand même souligner que le voyage en avion de monsieur HOLLANDE lors des élections municipales avait coûté 9200 euros alors qu'il lui eut été loisible de voter par procuration ! Mais que ne fait-on pas pour être pris en photo. Ce voyage avait provoqué une polémique assez violente. Voter par procuration pour les élections européennes était également possible, mais, comme l'écrit Philippe BILGER, cette initiative hollandaise illustre la pauvreté du débat public et la dégradation de la vie politique.
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La Manif Pour Tous devant le Rectorat de Rennes (via le salon beige).
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Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés hier devant le rectorat de Rennes, pour demander le retrait de l’ABCD de l’égalité. Avec ces nouveaux programmes scolaires,
« on aborde directement le thème de la sexualité, avec des enfants en plein âge de l'innocence. Ce sont des cobayes sur qui on expérimente, alors qu'ils sont sans défense. Les parents sont les premiers éducateurs de leur enfant, ce droit fondamental est bafoué. »
















mercredi 29 janvier 2014

Quand la presse désinforme : le cas de monsieur Gilles Bouleau et de TF1.

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Jamais notre devise n'a été plus justifiée :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

1. Les citations du jour.

Le style de l'auteur des textes que je vais vous citer n'a qu'un très lointain rapport avec celui de PROUST. Ils sont l'oeuvre de monsieur PEILLON.

« Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

« Nous voulons changer les mentalités des jeunes… la révolution française n’est pas finie, c’est à l’école de l’achever… »

« Il s’agit de forger une religion qui soit, non seulement plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force de séduction, de persuasion, d’adhésion que lui… »

« L’école est un instrument de la religion laïque…c’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin… »

« L’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses tables de la loi… »

« Il y a un infini flottant dans l’âme de l’enfant et l’éducation se fixe pour tâche de lui donner une forme… »

« La laïcité n’est pas la neutralité, la simple tolérance…mais un ensemble de valeurs et qui va jusqu’au bout, qui demande aussi le socialisme… »

« Il faut s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités afin de lutter contre les préjugés liés à l’identité du genre… »


Si je vous cite ces textes abominables dans leur totalitarisme sec et dépourvu de la moindre compréhension de la réalité, c'est pour la raison suivante. Monsieur Gilles BOULEAU, le présentateur du journal télévisé de TF1 s'est fait le relais (sur l'ordre de sa hiérarchie ?) de la contre-offensive de monsieur PEILLON destinée à bloquer l'initiative de Farida BELGHOUL. Il a osé parler, je cite "d'une certaine Farida BELGHOUL" qui dit-il "après avoir été proche de l'extrême-gauche est passée à l'extrême-droite". Il a parlé de rumeurs et de mensonges sur lesquels s'appuierait l'initiative de cette femme courageuse et nous avons eu droit à une séquence visuelle, où l'on voyait monsieur PEILLON, justement, dénoncer les "mensonges" dont on accablerait son oeuvre parfaitement totalitaire.  Pour faire bonne mesure, dans une autre séquence, il nous a été montré deux mamans de MEAUX, d'origine maghrébine, qui ont effectivement suivi la consigne de Farida, et une autre, également maghrébine, qui ne l'a pas fait. Le tout est destiné à nous prouver que ce sont les fidèles musulmans qui font écran à la descente de la lumière peillonienne sur leur progéniture. C'est une honte, une véritable honte. J'avais un peu d'estime pour monsieur BOULEAU, je n'ai plus que de la pitié. Il s'en fout, certes. Il a les fesses posées pour longtemps sur le fauteuil doré du présentateur vedette. Mais comme je ne suis pas seul, je vous invite à ne plus regarder les télévisions françaises.

Les musulmans sincères sont des gens qui ont la foi, eux, et croient à une transcendance qui dépasse la pauvre condition humaine, à la différence des laïcards qui sont blasés de tout. Et ces croyants, au moins, ne sont pas lâches. Monsieur Gilles BOULEAU a menti, sans doute parce qu'il n'a pas pu ou voulu se renseigner. Pour le mettre au parfum, je mets, en commentaire, l'article fort documenté, publié par le Salon beige.
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2. Commentaires du salon beige.

(Je prie mes confrères blogueurs du salon Beige d'excuser le pillage dont ils sont les victimes de ma part !). Le menteur, c'est monsieur PEILLON. On le dit agrégé, ce qui est inexact. On le dit philosophe, ce qui l'est tout autant : il est idéologue, rien qu'idéologue, mais au moins, il dit ce qu'il pense et ne fait pas mystère de ses intentions. 

"Inquiet de l'écho reçu par l'initiative de Farida Belghoul invitant les parents à retirer leurs enfants de l'école un jour par mois pour protester contre l'enseignement de la théorie du genre, Vincent Peillon a lancé aujourd'hui une contre-offensive médiatique, pour stopper ce qu'il appelle une "rumeur mensongère".
"On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.
Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme :
  • Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.
  • L’expérimentation, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.
  • La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.
  • La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : «  que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !
  • La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons.
  • Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres "non-genrés" comme "Papa porte une robe".
Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.
Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité » ; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques."
Deux moyens d'action :
  • Continuer de signer la pétition de l'Observatoire de la théorie du genre demandant la fin du programme ABCD de l'égalité.
  • Vous joindre à l'initiative de Farida Belghoul en retirant votre enfant de l'école un jour par mois Tous les renseignements sur ce site ou surFacebook. En Ile de France, dans le département de l'Oise, à Vernon, ainsi qu'à Metz, à Nancy et à Nantes la journée de retrait est prévue le lundi 27 janvier."
Monsieur PEILLON, un jour, aura des comptes à rendre aux Français. Il n'a pas bien pris la mesure de la résistance et du réel mépris dans lequel le plongent nombre d'enseignants. Il les croit complices ; ils sont des spectateurs horrifiés de cette tentative de main-mise de l'Etat sur les enfants. (Je vous renvoie aux citations de ce monsieur.)
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3. Infos menues sur les actes de résistance.
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Accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM à CHATEAU-THIERRY.


jeudi 5 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : que le cerveau de l'homme n'est pas structuré comme celui de la femme dans l'espèce humaine... et autres babioles

Une très intéressante étude vient de paraître dans les Proceedings of the National Academy of Sciences of USA (2 décembre 2013). Il convient de noter que dans les deux mots clés utilisés par les auteurs pour qualifier leurs travaux, l'un est relatif à la technique utilisée, l'autre est gender. Les pauvres LGBT, les pauvres constructivistes, les pauvres imbéciles bernanosiens qui nient la réalité ! Cette fois-ci, les résultats sont absolument confondants de clarté (pour ce que j'ai pu comprendre). Ils touchent à la structure du cerveau du mâle et de la femelle de l'homme, et ils concluent qu'ils ne sont pas faits pour la même tâche.
Je vous donne ici le résumé en anglais de la publication que du reste tout le monde peut lire via le site PubMed. Je vais aller regarder l'article dans son entier, car, pour des raisons professionnelles, je puis avoir accès à la quasi totalité des périodiques biomédicaux publiés dans le monde. Et je vais m'efforcer de traduire le résumé ici présenté du mieux que je peux. N'étant pas un spécialistes de l'imagerie, je dois souligner qu'une partie des résultats échappent à ma compréhension (notamment la notion de transitivité et de modularité ; je vais me renseigner).

 2013 Dec 2. [Epub ahead of print]

Sex differences in the structural connectome of the human brain.

Source

Section of Biomedical Image Analysis and Center for Magnetic Resonance and Optical Imaging, Department of Radiology, and Department of Neuropsychiatry, Perelman School of Medicine, University of Pennsylvania, Philadelphia, PA 19104.

Abstract

Sex differences in human behavior show adaptive complementarity: Males have better motor and spatial abilities, whereas females have superior memory and social cognition skills. Studies also show sex differences in human brains but do not explain this complementarity. In this work, we modeled the structural connectome using diffusion tensor imaging in a sample of 949 youths (aged 8-22 y, 428 males and 521 females) and discovered unique sex differences in brain connectivity during the course of development. Connection-wise statistical analysis, as well as analysis of regional and global network measures, presented a comprehensive description of network characteristics. In all supratentorial regions, males had greater within-hemispheric connectivity, as well as enhanced modularity and transitivity, whereas between-hemispheric connectivity and cross-module participation predominated in females. However, this effect was reversed in the cerebellar connections. Analysis of these changes developmentally demonstrated differences in trajectory between males and females mainly in adolescence and in adulthood. Overall, the results suggest that male brains are structured to facilitate connectivity between perception and coordinated action, whereas female brains are designed to facilitate communication between analytical and intuitive processing modes.

Les différences de comportement humain en fonction du sexe montrent qu'il existe une complémentarité adaptative. Les mâles ont de meilleurs capacités motrices et spatiales, tandis que les femmes ont des habilités (skills) de mémoire et de cognition sociale supérieures. Ces études mettent en évidence des différences entre les cerveaux humains, et des différences qui dépendent du sexe. Dans cette étude nous avons modélisé le connectome structural [l'ensemble des connexions existant entre les différentes zones du cerveau, cerveau limbique et cortex notamment] en utilisant la méthode d'imagerie par diffusion de tenseur [traduction hasardeuse ; je ne connais pas l'équivalent français de diffusion tensor] d'un échantillon de 949 jeunes (âgés de 8 à 22 ans ; 428 mâles ; 521 femelles [en anglais, le terme femelle n'est pas connoté négativement] et nous avons découvert des différences spécifiques dans la connectivité cérébrale lors du développement. L'analyse statistique des connexions  [?] aussi bien que l'analyse des mesures des réseaux régionaux et locaux présentent une description compréhensive [entendez : "précise" par opposition à "extensive] des caractéristiques du réseau. Dans toutes les régions supratentoriales, les mâles ont une connectivité intra-hémisphérique plus grande, aussi bien qu'une modularité et une transitivité augmentées, tandis que la connectivité inter-hémisphérique, et la participation croisée entre modules prédominent chez les femelles. Mais cet effet est inversé dans les connexions cérébelleuses. L'analyse de ces changements met en évidence des différences développementales de trajectoire entre mâles et femelles, essentiellement à l'adolescence et à l'âge adulte. Globalement, ces résultats suggèrent que les cerveaux masculins sont structurés pour faciliter la connectivité entre la perception et une action coordonnée tandis que les cerveaux féminins sont conçus pour faciliter la communication entre modes de traitement analytiques et intuitifs.

Tâchons d'exprimer les choses en termes simples. Les différentes régions du cerveau de l'homme ne sont pas connectées entre elles de la même façon que celles du cerveau de la femme. Il en résulte un mode d'appréhension du monde qui n'est pas identique chez l'homme et chez la femme, et un développement différents des différentes fonctions cérébrales. Toutes existent, certes chez l'homme comme chez la femme, mais à des degrés différents, ce qui induit des comportements différents. L'environnement, la société, que sais-je encore, n'ont rien à voir avec ce phénomène qui, chose importante, est régulé développementalement. Rappelons la définition du mot fonction : ensemble de structures faisant face à une nécessité développées pour faire face à une nécessité.

Pour être honnête intellectuellement, il faut souligner que cette étude est dépourvue d'un contrôle important qui aurait consisté à étudier le connectome de personnes ayant décidé de choisir leur genre, indépendamment de leur sexe. Autrement dit, est-il possible de modifier le connectome par sa simple volonté ? Le fait d'élever un petit garçon comme une fille, ou de l'élever indépendamment de l'image que la société se fait des fonctions respectives des hommes et des femmes a-t-il un effet sur le développement du connectome ? Dans la mesure où le développement du cerveau est dépendant (au moins partiellement) des neurostéroïdes sexuels, il est vraisemblable que la volonté n'intervient pas dans ce phénomène de développement de connectome. Mais il faut s'en assurer. De toute manière, cette étude est un coup mortel porté aux théoriciens du genre. Je serais Judith BUTLER (ce qu'à Dieu ne plaise), je me ferais du souci quant à l'avenir de ma théorie.



Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

Accueil de Cécile Duflot à Chambéry.

8 Sentinelles ont accueilli le ministre Cécile Dufflot hier à Chambéry. C'est pendant sa conférence de presse que quelques membres de la manif pour tous ont pu essayer de capter son attention en affichant leur drapeaux contre la vitre du hall. Il n'y a qu'un journaliste qui a pris une photo de ces dangereux criminels qui agitaient leurs drapeaux derrière la vitre. Les autres journalistes, comme Madame le ministre, ont chaussé leurs lunettes d'invisibilité face aux membres LMPT, aux sentinelles et aux veilleurs !





Le candidat PS à la mairie de Marseille entendu par la police.

Le député et candidat socialiste à la mairie de Marseille Patrick Mennucci a été entendu hier par la brigade financière de la PJ dans le cadre d'une enquête préliminaire pour prise illégale d'intérêts.
L'enquête concerne les conditions d'attribution par le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une subvention de 90.000 euros à l'Union des familles musulmanes (UFM), association longtemps dirigée par l'actuelle attachée parlementaire et suppléante du député, Nasséra Benmarnia. Avant de siéger à l'Assemblée, Mennucci était vice-président en charge de la culture, du patrimoine et du tourisme de la région Paca.
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lundi 16 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : accueil tumultueux de monsieur Peillon à Marseille, second billet du 16 septembre 2013

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Voici le lien d'une vidéo qui montre comment monsieur PEILLON s'est fait accueillir au Lycée SAINT-EXUPERY de MARSEILLE par des parents qui n'ont aucune envie de voir leurs enfants gavés de théorie du gender, d'homophilie, d'indifférenciation sexuelle, et d'insanités proférées par les représentants du mouvement LGBT. Il me semble que ce genre de manifestations doit être générale. Nous ne nous laisserons pas avoir par ces sectaires de la pire espèce.
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Chaque fois qu'un ministre du type de monsieur PEILLON (exemple : madame TAUBIRA, monsieur VALLS, madame BERTINOTTI, madame VALLAUD-BELKACEM, etc.) se pointe dans un lieu qui nous appartient à tous, il convient de lui faire savoir notre point de vue : c'est non à leur manœuvre, à leur imposture, à leur manipulation. Bravo aux parents de MARSEILLE.
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dimanche 14 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance : la présence à soi, dernier billet du mois de juillet...

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Toujours de Pierre BAYARD, cet extrait qui nous introduira à la juste attitude de Résistance devant les violences qui nous sont faites :
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"La présence à soi est une notion qui peut nous permettre de comprendre comment certains êtres franchissent le pas de jouer leur existence sur un geste ou l'ensemble d'une attitude. Elle me paraît aller dans le sens de cette contrainte intérieure que j'évoquais plus haut, aussi bien dans le cas des héros que des Justes, qui les place dans une situation de ne pouvoir faire autrement, au point de ne même pas se demander s'ils pourraient adopter une conduite différente.
 
Ce dont témoigne la présence à soi, c'est que ces êtres auraient le sentiment, s'ils n'agissaient pas de cette manière, d'être dissociés d'eux-mêmes et de ressentir une souffrance insupportable. De la sorte, le conflit entre la peur - qui n'en devient pas pour autant absente - et la nécessité d'agir se résout au bénéfice de celle-ci, afin d'éviter que ne se produire en eux une déchirure intérieure trop grande.
 
Mais l'explication est-elle suffisante ? [...] la décision de s'engager - même si elle n'apparaît pas à la conscience comme une décision, mais comme une évidence non formulable - ne peut se comprendre par la seule analyse de la force intrinsèque de la personne, et qu'il importe de prendre aussi en compte la dimension de l'Autre, en entendant par là aussi bien les autres sujets présents lors du processus de décision que cette part en nous de l'Autre sous le regard de qui nous existons."
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Voici mon commentaire :
 
(a) Je dédie cette page à monsieur Fabien GUENOT aux yeux desquels je passe pour un stupide, comme vous pourrez le constatez en vous rendant sur le site Facebook Veilleurs-officiels. Aux remarques que je lui faisais, il a répondu essentiellement par des invectives, mais aussi par des considérations qui méritent d'être examinées avec bienveillance et intérêt, car je tiens pour acquis que parler est toujours énoncer une certaine vérité.
 
(b) Je n'ai aucune vocation au martyr. Mais j'accepte, quand je manifeste et manifesterai, de recevoir des coups, d'être emmené au commissariat de police, de subir une garde à vue, de payer des amendes, tout simplement parce que ma conscience me dit que le combat contre des lois iniques est juste. Et c'est précisément ce qui explique la transgression minime que condamne Fabien GUENOT : plan Vigipirate, Elysée, Loi, interdiction, etc., donc violences légitimes des forces de l'ordre, dit-il, en réaction à la protestation de Madeleine (voir mon billet sur ce sujet). C'est justement ce que les Veilleurs contestent : dès lors qu'une loi est injuste, nous avons le devoir de la combattre par tous les moyens non violents.
 
(c) Toujours en réponse à Fabien GUENOT, je dirai ceci. Il y a deux manières d'envisager le gender. Fabien prétend qu'il s'agit d'études, et de fait, les défenseurs du gender parlent d'études du gender et non de théorie du gender. Cependant il s'agit bien d'une théorie mais je concède à Fabien que ce nom est donné au gender par des adversaires résolus des thèse de Judith BUTLER ou d'Eric FAISSIN. Qu'est-ce qu'une théorie ? C'est une explication rationnelle et homogène, mais non validée scientifiquement, c'est-à-dire par l'expérience, d'un ensemble de faits observables. Dans le cas du gender qui dit que le genre est une construction SOCIALE, je me demande s'il n'y a pas erreur de perspectives. Il est évident que les fonctions des hommes et des femmes varient selon les époques et les cultures, et après-tout, les Amazones étaient bien des guerrières ; le nier est tout simplement impossible. Ce sont les fonctions qui sont socialement construites. Mais le genre (mâle ou femelle) ne se confond pas avec la fonction. Quelles que soient les civilisations, si primitives ou si évoluées soient-elles, les fonctions SOCIALES des hommes et des femmes y  resteraient différenciées et dépendantes du sexe biologique, ne serait-ce que dans la procréation, même si les hommes devaient faire la cuisine et les femmes être soldats. Bien sûr, on peut être homme et remplir ces deux fonctions, idem pour la femme. Mais il serait tout de même intéressant d'interroger l'expérience et de voir comment ces fonctions identiques sont remplies par l'homme et par la femme. Ce qu'il y a de terrible dans le gender, c'est qu'il réduise la différence des sexes au seul sexe ! Rien de la sensibilité, de la motricité, du langage, des aptitudes visuelles, du mode d'entrée en relation, etc.
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Si Fabien GUENOT en vient à lire ce message, il a le droit d'en faire la critique, bien sûr. Mais je lui saurai gré de faire preuve de courtoisie !
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Ce billet est le dernier du mois de juillet. Je m'absente jusqu'à la fin de ce beau mois des blés mûrs et reprendrai début août. Bonnes vacances, et bonne marche des Veilleurs pour ceux qui y participent.

samedi 1 juin 2013

Précis de taubirologie...

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Reçu d'un ami alsacien cette information. (Je vous la livre sans scrupule en soulignant qu'il va falloir que nous nous battions fermement contre le garde des sceaux qui commence à sérieusement nous souffler dans les bronches.) Après le mariage pour tous, et dans la droite ligne de l'auto-construction, mère de tous les esclavages, voici la théorie du genre imposée aux magistrats.
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Lundi 3 juin, les magistrats sont convoqués à Paris pour assister à un stage de formation sur « les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».
L’insistance et le ton employé par le ministère pour obliger les magistrats à assister à cette formation a provoqué la colère du principal syndicat de magistrat, l’USM.
Dans un courrier adressé le 30 mai à la Garde des Sceaux, l’USM s’inquiète de ce qui s’apparente à des instructions politiques en contradiction avec la supposée indépendance de la justice :
« Les conditions d’organisation de cette réunion sont symptomatiques de difficultés récurrentes, en contradiction avec les déclarations laissant croire à un assouplissement du lien hiérarchique entre les parquets et le ministère de la justice.
Les interlocuteurs naturels de la chancellerie, comme le rappelle le projet de loi, sont les procureurs généraux, du fait de leur statut et des moyens matériels mis à leur disposition. Tel n’est pas le cas des autres magistrats des parquets et parquets généraux qui n’ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être à Paris, un lundi matin à 9 heures ..
Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces (…), pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours organisé dans le prolongement de cette réunion est à cet égard totalement inadmissible. »
Cela montre une nouvelle fois que le gouvernement n’a pas les mêmes priorités que les Français. Alors que l’insécurité progresse, que la politique pénale de la garde des Sceaux fait débat et que les magistrats se plaignent d’être totalement débordés, la ministre fait de la formation aux questions liées à « l’identité de genre » sa priorité.
L’USM fait d’ailleurs remarquer que cela a un coût et que le ministère ferait sans doute mieux d’utiliser cet argent à autre chose :
« les dépenses somptuaires liées au déplacement de nombreux parquetiers, deux cents dans le cas d’espèce, (sont) en total décalage avec les restrictions budgétaires drastiques imposées aux juridictions. »
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Je vous donnerai dans un prochain billet les moyens de signer une pétition contre l'enseignement obligatoire de cette folie. Nous sommes de plus en plus dans un régime idéologiquement totalitaire comme le montre l'initiative de madame TAUBIRA. Je la soupçonne de vouloir se venger contre ses compatriotes d'un lointain passé dans lequel ils n'ont aucune implication. Peut-être faudrait-il lui rappeler que l'esclavage et la traite des noirs a été maintenues à la Révolution, sous la pression des armateurs nantais qui étaient quasiment tous des francs-maçons et avaient "baptisé" leurs navires de noms qui rappelaient l'appartenance de leurs propriétaires à la grande fraternité.  Nous devons nous protéger de ce totalitarisme, qui ressemble étrangement à celui qu'ils prétendent dénoncer encore aujourd'hui, à propos de l'influence de l'Eglise dans les affaires privées avant la grande lessive sanglante de la Révolution ; nous devons protéger nos enfants. Un des moyens serait peut-être de créer des centres d'enseignement animés par des enseignants bénévoles, diplômés d'état (pour qu'on ne puisse pas les accuser d'incompétence) et à la retraite. Personnellement, je puis enseigner aux classes terminales les sciences de la vie (immunologie, bactériologie, virologie, biologie cellulaire). Je ne suis certainement pas le seul. Il n'est pas possible de créer des grandes structures, avec bâtiments, et personnels abondants. Il faut que les enseignements soient dispensés à domicile, et à des petits groupes (6 personnes) pour éviter les enquiquinements qui ne manqueraient pas de bourgeonner : question de sécurité, respect des programmes, etc. Nous devons (a) être visibles dans l'espace public ; (b) ne pas avoir peur d'afficher nos opinions, sans hargne, sans injures, sans violences ; (c) vivre comme si ces gens qui veulent diriger jusqu'à notre sexualité (reproche qu'ils faisaient justement aux "curés") n'avaient aucune importance ; (d) le leur signifier en assistant massivement à leurs prestations provinciales ou parisiennes, dans le silence le plus total. Etc. On y reviendra. 

vendredi 23 décembre 2011

Conclure sur la théorie du gender

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La théorie du gender, je pense l'avoir démontré dans mon billet d'hier, n'est pas une théorie scientifique, au sens où l'entendent les scientifiques eux-mêmes. C'est une "théorie" sociologique. Je conteste même qu'elle soit vraiment une théorie, car elle ne repose (à ma connaissance, mais là je manque de documents) sur aucune enquête sociale sérieuse, elle n'analyse aucun corpus de textes. C'est donc une construction de l'esprit, fondée sur la seule intuition des philosophes qui l'ont élaborée. Ce simple constat ne suffit pas à en nier la valeur. Il faut cependant la confronter au réel, à d'autres points de vue, venue d'autres disciplines : anthropologie, philosophie, éthologie, physiologie, etc.
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Du point de vue anthropologique, celui qui nous intéresse au premier chef, cette théorie présente au moins trois lacunes qui la rendent littéralement insupportable à tout esprit non prévenu :
(a) La première est qu'elle empêche de penser la différence sexuelle comme un élément structurant de l'humanité de chaque personne (Nicolas BROUWET). Nous naissons homme ou femme ; nous ne représentons en aucun cas la totalité de l'humain qui pourrait nous donner la latitude d'être un homme ou une femme au gré de nos pulsions ; il y a une manière masculine et une manière féminine de se comporter, et ces manières sont irréductibles l'une à l'autre. Elles sont en grande partie déterminées par la physiologie (mais pas seulement ; la culture y joue un rôle, cela est vrai), mais elles ont des répercussions inévitables sur le comportement. La preuve en est, chez les animaux et par exemple, qu'un lion n'a pas le même comportement qu'une lionne. Et dans ce cas précis, il paraît difficile de rendre la société responsable de ces différences. Des expériences conduites sur de très jeunes enfants indiquent que, d'une manière statistiquement significative, les petits garçons se ruent sur le camion ou sur le ballon plutôt que sur la poupée quand on leur présente des jouets, et ceci sous toutes les latitudes, tandis que les petites filles se précipitent sur la poupée, la dînette ou la mallette de maquillage (Pierre-Olivier ARDUIN). Mais ceci est un argument qui est rejeté (bien difficilement du reste et avec des détours un peu obscurs) par Judith BUTLER. Sachez qu'il y a en France des "expériences" qui consistent à imposer, dans les écoles maternelles, à des garçonnets de jouer à la poupée, et aux fillettes, de jouer aux petites voitures, de façon, pour le futur, à effacer dans leur personnalité, ce que la "nature" (entendons ce qui leur est donné à la naissance) devrait y imprimer. La grande manipulation a commencé.
(b) La seconde est que la personne humaine n'est pas la juxtaposition d'un corps biologiques et d'un esprit conscient et libre. Sur le plan de l'anthropologie, il y a de la part des tenants de la théorie du gender, une contradiction parfaitement autodestructrice. Il s'agit le plus souvent de penseurs matérialistes, qui par exception font ici le départ de ce qui initialement est uni dans une personne unique, en identifiant un principe immatériel ET une réalité matérielle qui en est disjointe. L'imposture consiste à dire que c'est la société qui se substitue à cette part immatérielle et l'aliène. Dans la perspective du gender, l'unité de la personne est impensable. Je reconnais qu'on peut croire qu'il en est ainsi, mais c'est une croyance.
(c) La troisième lacune est qu'elle ne pense pas la différence des sexes en termes de complémentarité, mais en termes d'opposition entre l'homme et la femme, au point que la maternité est présentée comme une aliénation. (Les théoriciens du gender, sans avoir fait d'enquêtes sur le sujet, plaindront ces femmes qui vont enfanter, sans se demander vraiment si elles sont heureuses ou non de cette perspective.) C'est pourquoi les féministes se sont ruées sur la doctrine pour en faire leur catéchisme. Se sont ensuite engouffrés dans la brèche ouverte par Judith BUTLER, les organisations homosexuelles. Je vois dans cette approbation une tentative de déculpabilisation d'une orientation sexuelle perçue (à tort ou à raison, j'insiste là-dessus) comme perverse. Notez que je ne dis pas anormale.
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Mais le plus impardonnable dans l'initiative de monsieur CHATEL, inspiré par des sociétés de pensée - dont le seul but est de mettre l'individu (je ne dis pas la personne) au centre de toute vie sociale-, consiste à apprendre à nos jeunes que la liberté consiste à choisir ce qui leur plaît, et non à choisir ce qui est bon pour eux. Imposer cette vue à des adolescents, en pleine recherche d'eux-mêmes, tourmentés par une sexualité naissante et indiscrètement exploitée, survalorisée, surmédiatisée, les soustraire à la transmission familiale de valeurs, est tout simplement criminel. On en fait des autistes, des enfants perdus, sans repères, sans havres, sans soutien. On ne forme pas des êtres humains en satisfaisant leur pulsion... et en les laissant se dépatouiller au milieu de leurs souffrances et de leurs contradictions.
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J'ajoute que j'ai élevé 6 enfants dont 4 garçons, que j'ai fréquenté pendant 40 ans des jeunes gens et des jeunes filles alors que j'enseignais à l'Université, que j'ai été chef de troupe scoute pendant 5 ans, que depuis quatre ans, je m'occupe de la catéchèse des collégiens et des lycéens de seconde, première et terminale, et que je me fonde sur une assez solide expérience des jeunes, pour affirmer ce que je viens de dire.
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Non à monsieur CHATEL.
Non à la gluante UMP si elle ne fait pas changer cela. Il y a quand même des députés de cette formation qui ont protesté, sans résultat. Le responsable est donc bien monsieur CHATEL, et ses services dont on se demande par qui ils sont dirigés.
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jeudi 22 décembre 2011

Pourquoi la théorie du gender est-elle inacceptable telle qu'elle est présentée ?

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(a) Pour un scientifique, une théorie est une explication générale rendant compte de manière cohérente d'un ensemble de faits. Elle a toujours un caractère hypothétique, souvent transitoire, parce que sa pertinence est impossible à démontrer expérimentalement, au moins provisoirement. Mais son inexactitude ou son exactitude peut apparaître à la lumière de faits nouveaux.
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(b) Les Maîtres que j'ai eu l'honneur de rencontrer, et dont je continue d'écouter les leçons, notamment au Collège de France, soulignent tous, sans exception, qu'il est nécessaire de connaître la biographie d'un auteur, d'un traducteur, d'un poète, d'un historien, bref de toute personne ayant écrit, si l'on veut comprendre son point de vue. Tout le monde conviendra que l'Histoire de la Révolution racontée par un Royaliste n'a pas la même couleur que cette même histoire racontée par un Révolutionnaire.
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(c) La théorie du gender a été mise en forme par Judith BUTLER. Elle est professeur de philosophie à BERKELEY. Elle ne cache pas son homosexualité. Si je mentionne ce point, ce n'est en aucun cas pour ostraciser ou condamner cette orientation, c'est pour préciser le lieu d'où elle parle.
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(d) Que dit cette théorie ? Elle avance que "l'identité sexuelle est la résultante d'une construction sociale (le sexe social) qui impose le genre masculin ou féminin, et qu'elle ne serait pas conditionnée par le sexe biologique. Il faut donc déconstruire les genres afin de parvenir à la parité entre l'homme et la femme dans la vie sociale, professionnelle et familiale, et en même temps définir la sexualité intime en termes d'orientations sexuelles et d'égalité des droits" (Tony ANATRELLA).
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(e) En France trois penseurs ou philosophes d'envergure ont été les pionniers de la déconstruction et ont donné du grain à moudre aux théoriciens du gender : Michel FOUCAULT, Simone de BEAUVOIR et Jacques DERRIDA. Le premier de ces penseurs était homosexuel ; Simone de BEAUVOIR était bisexuelle. Là encore, il ne s'agit pas de condamner, mais de constater. Nous avons le droit de dire que les discours de ces philosophes s'inscrivent dans une expérience de vie particulière.
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(f) Posons nous donc des questions.
Sur quels faits la théorie du gender est-elle fondée ?
Est-il concevable que l'orientation sexuelle de ses théoriciens aient influencé leur analyse ?
Y a-t-il eu une enquête sérieuse réalisée, par exemple, auprès d'une cohorte de sujets homosexuels ou bisexuels, pour leur demander à quel genre ils s'identifient ?
La théorie du gender ne repose-t-elle pas sur une conception tout à fait particulière, spéciale et spécieuse de la sexualité. Celle-ci relève d'abord du domaine de la pulsion. En quoi la société ACTUELLE intervient-elle dans l'orientation des pulsions (notez que je ne parle pas de désirs).
Qu'en est-il de la perception individuelle du genre dans les sociétés primitives où la pression sociale - très certainement existante - est cependant beaucoup moins prégnante ?
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En réalité, la théorie du gender est une théorie sociologique et non scientifique. Et s'il est vrai qu'on ne peut réduire le genre au sexe biologique - "l'homme doué de conscience et de liberté a le pouvoir de créer des systèmes de valeurs divers donnant un sens à ce matériaux muet qu'est le donné biologique" (Thibaud COLLIN) - il est non moins évident, et ceci est prouvé scientifiquement, que la testostérone du mâle n'exerce pas sur les comportements les mêmes effets que la progestérone et l'oestradiol chez la femme.
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Il en résulte que la théorie du gender ne devrait pas être enseignée comme une théorie scientifique mais comme une opinion de philosophie sociale. Je reviendrai demain sur les raisons qui poussent "l'éducation nationale" à promouvoir ces innovations.

mercredi 21 décembre 2011

Message préliminaire

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Le temps m'a manqué pour répondre de manière argumentée aux remarques qu'Aerelon a fait sur mon billet d'hier. Je le ferai demain. Je vous rappelle qu'il s'agit de dénoncer l'enseignement de la théorie du gender DANS LE CADRE DE L'ENSEIGNEMENT DES SCIENCES NATURELLES, enseignement imposé par un ministre irresponsable.
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Bonne soirée.

mardi 20 décembre 2011

Non à monsieur Luc Chatel

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J'ai reçu d'un ami copie de la lettre envoyée à ses soutiens par le responsable de la pétition contre l'enseignement du gender. Je l'ai signée, et vous invite à en faire autant. L'obstination dans l'erreur, et qui plus est l'erreur scientifique est une marque de faiblesse. Il est encore temps de changer. Apparemment, le ministre ne veut pas se déjuger. A qui fait-il plaisir en donnant l'autorisation d'enseigner une théorie sociologique qui n'a strictement aucune base scientifique.  ? Il me souvient qu'il y a bien longtemps, Evelyne SULLEROT avait donné une conférence à un Colloque de Royaumont. Elle y exposait, expériences, données biochimiques et enquêtes de terrain à l'appui, que la distribution cérébrale des neurostéroïdes est très différente selon que l'on est un homme et une femme, et qu'il en résultait pour les hommes une meilleure orientation dans l'espace, et pour les femmes une plus rapide acquisition du langage. Voilà qui était scientifique. L'élucubration du gender est tout simplement ridicule. En revanche ne l'est pas l'existence de troubles de l'identification de genre. Voici donc la lettre envoyée à ceux qui ne veulent pas qu'on déboussole nos adolescents déjà bien perturbés par les sites internet sur la nature desquels je préfère ne point insister :
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Madame, Monsieur,

La polémique du genre n'est ni usée ni perdue. Déjà plus de 13 000 signataires protestent contre l'attitude du ministre... A nous d'être plus obstinés que le mutisme de Luc Chatel.

Mardi dernier encore, la sujet faisait pour la première fois l'objet d'une question orale au gouvernement à l'Assemblée Nationale. Luc Chatel a confirmé que le gender serait bien étudié cette année en classe de Première. Il a en effet refusé toute alternative aux manuels en place qui en font la promotion. Les professeurs qui n'ont reçu aucune directive relayeront donc l’idéologie des manuels. A l'approche des élections et de la promotion des valeurs de l'école, nous ne devons pas baisser les bras.

En novembre 2011, 75% des français exigent toujours que Luc Chatel réagisse au scandale du "gender" !

C'est un sondage IFOP, paru le 17 novembre, qui l'annonce. 55 % des Français contestent même le caractère scientifique de la "théorie du genre" tandis que 56% estiment que les programmes sont source de confusion pour des adolescents et demandent à ce que ce sujet ne se retrouve pas au baccalauréat. Cette théorie soutient que le sexe biologique ne détermine pas le genre sexuel de l'individu, construit par l'éducation et les choix de chacun. Cette théorie est de nature sociologique, et n'a aucun fondement biologique. Beaucoup se sont déjà mobilisés. L'Enseignement privé, plusieurs associations familiales, des professeurs du public, plus de 65000 signataires,80 députés puis 115 sénateurs et désormais l'opinion publique sondée.

Tout dernièrement encore, le 24 octobre le député Mariton interpellait le ministre en conférence de presse ; le 19 novembre des parents ont manifesté leur inquiétude par un happening lors de la journée nationale des professeurs de SVT. Le sujet reste brûlant !

Le silence du ministre devant cette protestation nationale est un déni de démocratie irresponsable à l'approche d’élections !
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5 mois d’autisme durant lesquels Luc Chatel montre son mépris des parents et des plus hautes instances représentatives de la République.?

C'est désormais un ultimatum politique !

Devant cette protestation nationale, le ministre Luc Chatel fait preuve d'un déni de démocratie irresponsable à l'approche des élections de 2012. L'école sera avec l'économie, le sujet principal des débats de la campagne présidentielle. Tous les débats sur ces réformes sociales feront référence à la polémique du gender. L'introduction toute récente de l'homoparentalité, concept non juridique, dans l'option Droit du nouveau programme de Terminale L à la demande d'une association de 600 parents homosexuels est une confirmation ultime des dérives du ministère actuel. Le sujet est donc d'actualité pour de longs mois. Il ne s'agit donc pas d'une pétition de plus, il s'agit désormais d'un ultimatum politique adressé au Président Sarkozy et un avertissement aux futurs candidats de notre attachement à la neutralité de l'école.

Cette pétition demande à Nicolas Sarkozy des solutions immédiates ou alors le remplacement de Luc Chatel à la tête de l’Éducation Naitonale : un-ministre-irresponsable.org.

Nous vous remercions pour l'intérêt que vous porterez à cet enjeu grave, certains que vous comprendrez l'état d'une situation qui a "dépassé les bornes". Votre nom n’apparaîtra pas sur la pétition. Vos coordonnées ne seront pas transmises à des tiers. Merci pour ce que vous avez peut-être déjà fait. Pensez à faire tourner ce message. Cette page facebook vous informera sur la mobilisation.

Signez la pétition !
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J'avais déjà émis plus que des réserves quant au soutien qu'il convient d'apporter à l'UMP aux élections. Nous n'admettons pas, que ce soit bien clair, que des ministres se mêlent pour des raisons obscures (le sont-elles vraiment ?) de promouvoir la théorie du gender qui n'a aucune base scientifique mais satisfait au plus haut point certaines sociétés de pensée ; elles continuent leur travail de sape pour faire advenir un homme nouveau qui n'existe que dans la tête de leurs chefs. Et si je trouve que Nicolas SARKOZY est à l'heure actuelle le moins mauvais candidat à la présidentielle, il est non moins clair que les députés portant la gluante étiquette de l'UMP n'auront jamais mon suffrages (je l'avais déjà dit à propos du Piss Christ) s'ils ne font pas pression sur leur ministre pour qu'il change de position. Je préfère des adversaires au pouvoir, car je sais contre quelles idées je combats, que des "amis" qui ne sont que les sous-marins d'un "progrès" tout ce qu'il y a de plus contestable et qui trahissent leurs électeurs.
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Non ! Non et non !

mardi 18 octobre 2011

Sur le gender et sa bêtise

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Monsieur Luc CHATEL restera le ministre qui a accepté que l'on présente comme scientifique la théorie du gender aux adolescents. Cette théorie veut que l'orientation sexuelle, le genre, soit le fruit de la culture et non de la nature, et qu'il résulte, en fin de compte, du libre choix des individus. L'expérience, la très petite mais réelle expérience que j'ai pu acquérir auprès de mes amis séropositifs (homosexuels ou trans-sexuels) de l'Association Tibériade m'indique que cette orientation est tout sauf le fruit d'une libre délibération et qu'elle ne dépend en aucune manière de la culture ou d'un choix discerné.
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Voici donc un texte que m'a transmis un ami parisien et qui a été rédigé par le père Daniel ANGE.

"Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible.


Paradoxe : vous ne supportez pas cette horrible, injuste, stupide « nature ». Rien n'est naturel (surtout pas l'hétérosexualité ! au mieux : l'homosexualité), rien n'est définitif, rien n'est immuable. Mais en même temps, vous êtes écolos : vous respectez la nature, que tout soit bio, c'est-à-dire, justement naturel. En plus, ça rapporte !

Mais alors, soyez logiques : supprimez les odieuses différences chez animaux et végétaux, qui aussi se reproduisent par bi-polarité. Ou faut-il dire la coq et le poule ? Quelle discrimination ! Le coq qui féconde la poule : odieuse domination !

Pour échapper à votre stupide nivellement, je devrais être une biche. Au moins, on respecterait ma nature, mon espèce et mon sexe. Heureusement que les arbres n'ont pas de tendances sexuelles, et qu'on les classe d'après ce qu'ils sont.

Bref, l'écologie, le bio dans tous les domaines, sauf celui de l'humain. (...)

Et à qui l'enfant doit –il dire « maman » ou « papa » ? Puisqu'il n'y a plus de différence, il faut inventer un mot bivalent : Ma-pa ? Pa-man ? N'importe quoi !

Dans les écoles, il faut bannir les mots de garçons et de fille… «Dans ma classe, j'ai 14 bi, 8 homos, 3 hétéros et pour le moment, un seul trans.» Mais demain, ça peut changer, la nuit porte conseil, n'est-ce pas ?

Spet 2011 : «Deux organisations féministes lancent une campagne pour supprimer la mention «Melle» dans les formulaires, perçue comme discriminatoire, violant la vie privée. Mais avec l'obligation d'écrire ton gender, ce sera bien pire !

Les mots même de père/mère, enfant, frère, sœur, époux-se, fils/fille doivent être éliminés dans toutes les langues, le plus vite possible, sans parler du mot honni entre tous de famille. Cela puisque tous rattachés à ces deux mots détestables entre tous : homme-femme . Et donc aussi, ipso facto, ceux d'amour, don de soi, communion, etc… (...)

Pourquoi ? Mais pourquoi donc cet acharnement à détruire la famille par tous les moyens ? Veut-on vraiment créer des sociétés saccagées par la délinquance, la violence, le crime ? N'y a-t-il déjà pas assez de familles en ruines, d'enfants et d'ados désespérés parce que non aimés et dont la violence est le seul cri ?

N'avez-vous donc pas d'enfant à vous pour que vous massacriez ceux des autres ? N'avez-vous donc jamais rêvé d'une famille unie, d'une épouse fidèle, pour bombarder ainsi nos familles ?

Arrêtez ! Convertissez-vous ! Mettez-vous à reconstruire après tant de ruines. La guerre à l'humanité, déclarez-la terminée. Au moins une armistice. Que nous puissions reprendre souffle. On n'en peut plus ! On en a marre ! On sursature !

Pitié, pitié, pitié pour ce continent jeune suffisamment mitraillé.

Je tremble pour vous. La mort, ça vient vite. N'importe où, n'importe quand. Peut-être demain. Personne n'échappera au jugement. Je ne veux pas que vous ayez du sang sur les mains. Je veux vous éviter un mauvais quart d'heure devant un certain Enfant.

Cet Enfant, cet Ado, ce Jeune qui sait ce qu'est l'enfance, l'adolescence et la jeunesse pour les avoir lui-même traversés. Mais qui est aussi le Maître de l'histoire, le Seigneur de notre humanité, prunelle de ses yeux.

Et qui a osé déclarer : qui touche à un enfant, c'est Moi qu'il touche !

L'Artiste génial nous a tellement créés Homme ou Femme que nous le serons en plénitude éternellement. Au Ciel, Jésus demeure à tout jamais un homme, l'Homme par excellence, et Marie une femme. En ce Ciel où les genders n'auront plus cours.

Au Donateur de vie, à la Source jaillissante de l'amour, à lui seul, le mot de la fin, la victoire de demain.

Donc, à nous dès maintenant sa victoire. Combattons en grands vainqueurs que nous sommes déjà. Sans peur, sans honte, sans reproches. En chevaliers de la vie. En acteurs de l'amour. En témoins de la beauté. En serviteurs de la Vérité.

Vie, amour, beauté, vérité qui se manifestent dans cette cime lumineuse de tout le cosmos : l'homme, la femme et l'enfant : icône vivante de la famille Trinitaire. Plus haut chef d'œuvre du cosmos parmi toutes les galaxies, prunelle des yeux de Dieu".
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Qu'ils y prennent garde tous ces Cosinus, tous ces faux-culs qui pour se décharger la conscience putréfiée par la culpabilité veulent que la loi reconnaisse une égalité de condition dans des choix qui justement ne sont pas libres et font peser sur les consciences de nombre de ceux qui s'y sont engagés d'intolérables souffrances ! Fermez vos caquets, imbéciles prétentieux et fragiles dans vos errements.
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Merdre ! à la fin aurait dit le Père UBU. Lâchez-nous les baskets ! Quant au très complaisant monsieur CHATEL, il aura contribué à détourner de son camp politique bien des citoyens qui ne peuvent adhérer à la fausseté et aux ténèbres.
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