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vendredi 29 septembre 2017

29 septembre 2017. Note brève. Non, madame, ce n'est pas parce que vous êtes une femme...

Madame,

         Vous vous plaignez d’être attaquée par la fachosphère (ce sont vos propres mots : cf. http://lelab.europe1.fr/video-anne-hidalgo-estime-etre-attaquee-par-la-fachosphere-avant-tout-parce-quelle-est-une-femme-franco-espagnole-3428780 ), au motif que vous êtes une femme, qui plus est dotée de la double nationalité, française et espagnole. Les mauvais esprits diraient que vous n’êtes qu’à moitié française ; c’est un mauvais combat et je trouve l’accusation non seulement peu courtoise mais totalement dénuée de fondement objectif. Nul ne vous conteste, en tout cas pas moi, l'amour que vous portez à votre patrie d’adoption.
         Ce n’est pas parce que vous êtes une femme, madame, que vous êtes critiquée et que l’on vous donne le sobriquet de Notre-Drame de Paris. C’est tout simplement parce qu’à défaut d’être muette (la vidéo le démontre amplement), vous êtes sourde et aveugle.
         Il n’est pas besoin d’être fasciste pour trouver incohérente et nuisible la condamnation des voies sur berge dans leur partie orientale : il y a le constat que là où jadis on mettait dix à quinze minutes pour faire quelques kilomètres on en met 30 à 35 aux bonnes heures, et 45 à 60 aux heures de pointe. Vous vous moquez complètement des banlieusards qui ont besoin de leur voiture pour se rendre de leur domicile à leur lieu de travail. Vous vous moquez complètement des riverains des quais asphyxiés par les émanations des véhicules à l’arrêt pour cause d’embouchonnage. Il vous faut satisfaire des imbéciles dont vous avez besoin pour demeurer accrochée, comme une moule à son rocher, à votre fauteuil de maire de Paris : j’ai nommé les « écologistes ». Votre dernier méfait, en matière de circulation, a consisté à restreindre à une voie la circulation automobile, de la voie sur berge occidentale, de façon à laisser le champ libre aux rares vélocipèdes que les propriétaires se risqueraient à emprunter, à moitié asphyxiés à leur tour par les vapeurs de gazole et d’essence.
       Bien entendu, vous prétendez que c’est pour lutter contre la pollution… Rien n’est moins sûr, et du reste, vous vous gardez bien de comparer les taux de pollution d’avant vos initiatives véhiculicides à ceux qu’il est possible de relever, un masque sur le nez, dans l’air méphitique qui plane sur les quais après lesdites initiatives.
         Non madame, je n’ai rien d’un facho. Je réfléchis aux problèmes de pollution. Il y avait bien des moyens de la réduire, par exemple en obligeant au covoiturage (comme au Pays-Bas sur certaines autoroutes), voire en le subventionnant (réduction du prix de l'essence par exemple), de façon à diminuer le nombre de voitures à occupant unique. Il était possible, comme dans d’autres grandes villes, de créer des parkings payants aux portes de Paris, et de donner alors à chaque occupant un ticket de métro ou de bus (de type mobilis), lui permettant d’aller dans la journée où bon lui semble et autant qu’il le veut, dans toutes les gares, dans tous les arrêts de bus des 5 zones qui entourent Paris (c’est un peu le cas à STRASBOURG avec les parkings relais). Il était possible de créer des axes réservés au seul transit transurbain, moyennant, comme à Londres, une faible redevance. Certes tout cela demande du temps, de la concertation, des compromis. Cela n’est pas votre fort.
         Mais vous êtes espagnole aussi, madame, et il vous fallait, conformément au génie de votre peuple d’origine, manifester votre autorité par l’interdiction, par la contrainte, et par les contraventions. BERNANOS, dans les Grands cimetières sous la lune a bien montré le caractère terrible des Espagnols, et hélas, surtout des bien-pensants espagnols. Vous êtes une bien-pensante d'une autre espèce idéologique que les culs-bénis fustigés par BERNANOS. Mais vous êtes quand même de la même texture psychologique. Et, comme de surplus, vous vous réclamez aussi des non moins terribles et sanglants révolutionnaires français... ma foi, il ne faut pas trop s'étonner de votre hargne contre ceux qui contestent vos decisions : "tous dans le même sac vous dis-je, ils me critiquent, ergo ce sont des fachos."

         Ce ne sont pas les fachos, madame, qui veulent votre peau. Vos opposants veulent seulement que vous ne leur rendiez pas la vie impossible. Il me semble que c’est là une revendication légitime, laquelle ne m’interdit pas, car vous êtes une femme, qui plus est de la noble origine espagnole (je suis là sérieux), de vous prier d’agréer mes hommages attristés.

Philippe POINDRON

mercredi 21 décembre 2016

20 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils appellent ça le Progrès !

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Combien de temps encore ignorerons-nous la force de notre devise ?

Non, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Apparue à l’aube des Temps modernes avec le thème de la perfectibilité indéfinie de l’homme, gagée sur les conquêtes et les avancées de la science, l’idée de progrès s’épanouit au XIXe siècle en philosophie de l’Histoire, et cette philosophie introduit dans la tradition philosophique un immense bouleversement : par elle, l’immémorial défi au logos que représente la violence change de signe et devient travail du négatif, c’est-à-dire facteur positif de développement. Ruse hégélienne de la Raison, lutte marxiste des classes, loi darwinienne de l’évolution : dans tous les cas, le mal est bon et la violence utile car ils servent des fins supérieures et rapprochent l’humanité de sa destination."
Alain FINKIELKRAUT.
L’humanité perdue. Essai sur le XXe siècle.
[Éditions du] Seuil, Paris, 1996, p. 91
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COMMENTAIRES.
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Nous y voilà ! Ce progrès, tant vanté par les hommes du même nom, qu’est-il exactement ? La bombe atomique ? La pollution atmosphérique par les gaz à effet de serre (dont les fameux gaz propulseurs des différents vaporisateurs utilisés larga manu par les ces dames ?) Les sacs de plastique et tout objet de même farine qui viennent souiller les océans, étouffer les dauphins et les tortues, éteindre les récifs de coraux ? Les voitures et leur cortège de poussières pompeusement appelées particules fines ? Les robots qui détruisent les emplois et réduisent à l’état d’assistés des milliers d’homme qui en éprouvent une grande honte ? C’est ça le progrès ? Est-ce d’envoyer sur Mars ou sur la Lune, à coups de milliards de dollars ou d’euros, des engins dont l’utilité pratique est nulle, quand bien même ils font progresser le savoir (mais guère la connaissance), alors qu’il y a des dizaines de milliers de sans-abri ?
Ah ! Oui, Alain FINKIELKRAUT voit juste. C’est bien le mal, présenté comme transitoire et nécessaire, qui est présenté comme le moyen de rapprocher de sa fin supérieure une humanité dont il est affirmé par les philosophe de la déconstruction qu’elle est constitué d’homme sans nature, ni consistance, puisqu’ils nous disent que l’homme est mort.
Faut-il s’étonner que devant tant d’êtres humains prosternés devant les idoles de la consommation, il y ait des fous qui tuent, qui violent, qui pillent, décapitent, brûlent vifs tous ceux qui ont la malheur de ne point penser comme eux ?
Et si nous commencions à relever la tête, et à dire très fort à ceux qui ont la prétention de nous gouverner ce que nous pensons : La France, pour ne parler que d’elle, est chrétienne jusqu’en ses racines et sa chair la plus profonde. La laïcité des CAZENEUVE, des frères de la Rue Cadet, des Libres-Penseurs, ne va pas jusqu’à s’interroger sur les racines profondes de l’actuelle violence ; on les connaît pourtant et elles ont un nom : rejet du Dieu d’amour (et il n’en est qu’un), rejet de la vie de l’esprit, vénération du pouvoir, du fric et du sexe.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Hommage à ceux de nos compatriotes d’alors, qui ont laissé leur vie pour continuer à servir la France.


(Bien entendu, silence médiatique assuré. C’est tous les jours en effet qu’on voit mille drapeaux à l’arc de triomphe. Les « journalistes » sont ignobles !
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Les mondialistes se trompent de maillon faible. C’est bien mal connaître le peuple polonais...

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...et les imbéciles de Podemos ne semblent pas avoir mieux compris les Espagnols.

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Les imbéciles de la Libre-Pensée (mon c… dirait Zazie, sauf qu’à BEAUCAIRE, le métro se fait attendre), quant à eux, ils n’ont que ça à faire.

Vous noterez que c'est la  Ligue pour la Défense des Droits d'Homme qui s'est substituée à la Libre-Pensée pour attaquer la Crèche de la Mairie de BEAUCAIRE, après une première lettre comminatoire de la Libre-Pensée au maire. Nous savons donc maintenant que ladite Ligue n'est qu'un relais de la "Libre-Pensée". Il est vrai qu'une crèche est fondamentalement attentatoire aux droits de l'homme, c'est évident, c'est criant, c'est violent, c'est dangereux. Des fois que saint Joseph ait un calibre dans sa besace ! A mon avis, la ligue sera déboutée, car il n'apparaît pas dans ses buts de défendre la laïcité ; elle n'a donc pas intérêt à poursuivre. On peut se demander si cette substitution de dernière minute n'est pas voulue.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/12/r%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9-contre-la-cr%C3%A8che-proven%C3%A7ale-install%C3%A9e-en-mairie-de-beaucaire.html



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mardi 20 décembre 2016

19 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Sobriété heureuse contre faillite de l'enseignement

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le changement de logique ne peut se réaliser sans que l’on revoie de fond en comble l’éducation des enfants. Celle qui prévaut aujourd’hui est déterminée et inspirée par les priorités de l’idéologie marchande et financière, et l’abandon passif à une caste enseignante. On sait de plus en plus l’extrême importance que revêtent la conception, la gestation et la façon de mettre au monde un enfant. Trêve d’hypocrisie : ce que tout le monde appelle “éducation” est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions ainsi que de ce que nous appelons spiritualité ; “éduquer” peut alors se résumer à déformer pour formater et rendre conforme. Le malaise grandissant de toute une jeunesse condamnée au naufrage dès lors que le système ne peut l’intégrer ou la prendre en charge témoigne de cette aliénation. L’équation qui a prévalu, en particulier lors des Trente Glorieuses, selon laquelle faire de bonnes études donnait une qualification garante d’un salaire ne fonctionne plus dans la société de croissance illimitée. Alors, pourquoi s’obstiner dans cette option déjà obsolète ?"
In
Pierre RABHI.
Vers la sobriété heureuse. ("Babel" N°1171.)
Actes Sud, Arles, 2010, p. 120.
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2. COMMENTAIRES.
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Mon commentaire sera tout simplement deux historiettes authentiques : la première est une rencontre que j’ai faite il y a quatre jours dans le métro, avec Julien, un jeune homme de 25 ans. Je lisais le livre du Colonel RÉMY sur les martyrs de Chine, un livre dont j’ai déjà parlé ici même. Julien s’adresse à moi et me dit : « Il est vieux ce livre ». « Oh, pas tant que ça ; il date de 1952. » Et nous voilà engagé dans une conversation qui durera une dizaine de minutes jusqu’à ce que nous soyons obligés de l’interrompre car je descendais à la Porte de Saint-Cloud et il poursuivait son chemin.
Julien m’apprend qu’il a un master d’urbanisme et de géographie. Et puis, tout de go, il me dit que ce diplôme ne lui sert de rien. Il a passé le concours de commissaire de police (sans trop d’espoir, car la concurrence est rude et des candidats hautement diplômés le tentent aussi). Mais en réalité, il va se tourner vers la boucherie. Le métier lui plaît. Il n’y est pas préparé mais va trouver un stage et un lieu où apprendre le métier.
Il me semble que cette histoire illustre tout à fait le constat que mon cher Pierre RABHI. Notre système d’enseignement est à bout de souffle. Des milliers de jeunes se précipitent vers l’Université qui, à quelques exceptions près (Médecine, Odontologie, Pharmacie, Droit [formation au métier d’avocat]) conduit à des impasses, et forment des jeunes aigris, revendicatifs et, disons-le mot, inemployables dans un système où le fric, le progrès et le rendement tiennent lieu de critères de recrutement.
La deuxième historiette date d’hier soir. Nous organisions à Maisons-Laffitte, comme Veilleurs, une soirée tournée autour des origines chrétiennes de la France, autour du sens de Noël. L’endroit prévu pour la réunion était en fait occupé par des marchands de sapins de Noël : Jean-Pierre, Michel et sa femme ; en outre, une amie des trois, Hélène, une spécialiste en informatique, était là. La conversation s’engage. Les deux hommes, ouverts, sympathiques, revendiquent leur statut d’agriculteurs-éleveurs. Ils viennent du Morvan. Et comme il y a une crise terrible de l’élevage, ils se sont diversifiés dans la plantation de sapins de Noël. Jean-Pierre nous dit que lui ne manquera jamais de travail, car aucun robot ne fera ce qu’il fait ; Michel surenchérit. Et de plaindre les diplômés, les surdiplômés, les Bacs plus 5, plus 12 ! Hélène d’ajouter : dans dix ans, la moitié des métiers aura disparu, tout sera fait par des robots, il n’y aura plus de travail, et c’est la raison pour laquelle on introduit peu à peu dans le peuple l’idée d’un revenu universel, puisqu’il n’y aura plus de quoi le faire vivre de sa propre activité. Pour cette spécialiste d’informatique, très au courant des nouveautés technologiques, bientôt tout sera connecté, nous serons surveillés, au profit de quelques grands groupes financiers qui nous cibleront par leur indécente publicité. Pour Hélène, il est évident que cette situation est pré-révolutionnaire et que les peuples se révolteront. Moi, je déclare hautement que si je suis obligé d'acheter un frigidaire connecté, je sabote le système de connection ! 
Pierre RABHI a raison. Si nous ne revenons pas à une sobriété heureuse, à des modes de production artisanaux et non pas industriels, gigantesques, démesurés, nous courons à notre perte, nous fabriquons un peuple de dépressifs, un peuple malheureux.
Au moment où nous fêtons la venue dans la chair du Fils de Dieu, peut-être est-il bon de se rappeler cette vérité élémentaire : l’homme ne vit pas que de pain, encore moins de ce que les grossiums appellent le progrès. L'homme vit de sens et non pas d'économie, encore moins de mondialisation !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il y a aussi des imbéciles en Espagne ; la spécialité n’est pas française.

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Et il y a des Espagnols qui résistent !


lundi 19 décembre 2016

18 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. La force des faibles, la force des enfants ou les questions simples

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Car l’heure vient où les questions qui vous seront posées de tous les points de la terre seront si pressantes et si simples que vous ne pourrez guère y répondre que par des oui ou par des non. La société dans laquelle vous vivez paraît plus complexe que les autres parce qu’elle excelle à compliquer les problèmes, ou du moins à les présenter de cent manière différentes, ce qui lui permet d’inventer à mesure des solutions provisoires qu’elle présente naturellement comme définitives. Cette méthode est celle la médecine depuis MOLIÈRE. Mais elle est également celle des économistes et des sociologues. Je prétends que vous occupez dans cette société une situation avantageuse, car en se proclamant matérialiste, elle vous laisse à bon compte l’immense privilège de la critiquer au nom de l’Esprit. Malheureusement pour vous, passé un certain degré de ruse et d’imposture, les plus insolentes phraséologies ne sauraient masquer le vide des systèmes. Lorsque le doctrinaire entend monter de la salle attentive un certain murmure, à peine perceptible, il a beau redoubler d’importance et de gravité, ce suprême effort achève de le perdre. […]."
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995, p. 225.
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2. COMMENTAIRES.
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Les entendez-vous les gémissants, les pleurards, les gens d’idée et de système, qui tout attachés qu’ils sont au matérialisme le plus avilissant, à l’économisme le plus détraqué, et à la sociologie des foldingues, ne cessent d’avoir recours à des idées (toutes faites) pour fustiger leurs opposants ?
Ne parlons pas des imbéciles qui se fendent de lettres insanes pour sommer les maires d’enlever de leur vue outragée les crèches traditionnelles. Ils rendent compliqués, en effet, ce qui est simple. La loi peut raconter ce qu’elle veut ; si le peuple, surtout celui des enfants, aime la crèche, le bébé vagissant, sa maman et Joseph, et l’âne et le bœuf, ils peuvent envoyer toutes les lettres, pétitionner (maigrement), aller au tribunal administratif, ce suprême effort, en effet, achève de les perdre. Les Français se savent de tradition chrétienne ; ils ne sont pas tous des piliers de sacristie et ne font pas tous du crawl dans les bénitiers, certes, mais ils se reconnaissent dans l’héritage, et c’est ce qui explique que notre peuple est LE PLUS GENEREUX du monde en matière de dons de toutes sortes à toutes sortes d’association (Resto du Cœur, Emmaüs, Téléthon, Secours catholique, Secours populaire, Petits frères des Pauvres, Conférences de Saint-Vincent de Paul, Cimade, etc.). Allez, que les libres penseurs, les PEILLON, les belles carnassières, les CAZENEUVE et sa France nauséeuse à force de dire qu’elle a des racines chrétiennes, aillent se faire rhabiller. Ils sont déchus de leur magistère, car on en a vu les fruits : ils sont amères, empoisonnés ou pourris.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il n’y a pas qu’en France ! L’Espagne s’y met aussi !


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Et l’Italie à son tour !


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Comment l’oligarchie entend contrôler la société à son seul profit.


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Les Bobos polonais contre le peuple. Décidément il n’y a pas qu’en France.

Lire intégralement l’article ; il est parfaitement illustratif de l’opposition entre un peuple sain et des « zélites » moralement corrompues. Il est d’une pertinence et d’une justesse millimétrées.




vendredi 15 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : On commence à se réveiller un peu partout..., en Espagne, en Belgique, en Pologne. Deuxième billet du 15 novembre 2013

Voici le deuxième billet de ce jour. Quand nos Gouvernants comprendront-ils qu'ils doivent changer de politique ou se démettre ? Je ferai bientôt un autre billet dont j'ai trouvé le titre en lisant (par hasard ou par distraction ?) dans le numéro de Direct huit un article sur la couleur des bonnets...Et pour alimenter vos réflexions et celle de madame DUFLOT qui veut encadrer le montant des loyers, alors que leur augmentation est liée à une réglementation absurde et spoliatrice, voici une petite réflexion de l'aimable et doux SAINT-JUST qui à lui seul envoya dizaines de compatriotes à la guillotine par souci de pureté révolutionnaire (discours du 29 novembre 1792) :
"Je n'aime point les lois violentes sur le commerce. On demande une loi sur les subsistances. Une loi positive là-dessus ne sera jamais sage." Je suggère donc à madame DUFLOT qui voulait réquisitionner les locaux vides de l'Église catholique qui est en France, mais point les quelques dix châteaux et plus qui sont la propriété des syndicats ou d'organisations qui leur sont inféodées. Si l'Église n'avait point été volée lors de la loi de séparation, peut-être aurait-elle pu faire ce geste que commande l'amour des pauvres, comme du reste le fit en son temps, peu avant la Révolution, un archevêque de PARIS. Hélas, il ne lui reste pas grand chose à offrir que le bénévolat silencieux des disciples.
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Le salon beige communique :
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Le gouvernement n'est plus le bienvenu dans les mairies socialistes

"Le déplacement «sur le thème de l’éducation» figurait pourtant dès la semaine dernière à l’agenda officiel de Jean-Marc Ayrault. Si Matignon a tardé à en dévoiler les détails, c’est qu’une quinzaine de villes socialistes de Bourgogne ont tout bonnement décliné la visite du Premier ministre et de son ministre de l’Education, Vincent Peillon. Dont Dijon, dirigée par le patron des sénateurs PS, François Rebsamen, et Le Creusot, pilotée depuis 1995 par André Billardon.A l’heure où la réforme des rythmes scolaires s’envenime, «les maires ne veulent voir personne avant les municipales», décrypte un dirigeant socialiste. Au final, c’est à Cluny en Saône-et-Loire, petite commune de 4600 habitants dotée d’un maire divers-gauche qu’Ayrault et Peillon ont rendez-vous vendredi matin pour faire «le point sur les premières avancées issues de la mise en œuvre de la refondation de l’école de la République»."

Cluny : camp retranché pour Messieurs Ayrault et Peillon.

L'accueil des ministre Ayrault et Peillon aujourd'hui à Cluny est complexe. On m'informe en effet que :
"L'école est un camp retranché impossible à approcher. Le bouclage complet à plusieurs centaines de mètres par gendarmes et policiers empêche toute intrusion de "non invité".
Malgré tout, un militant a pu se mettre au milieu de la route à l'arrivée d'un carrosse à vitres teintées et conspuer copieusement le petit marquis dont les oreilles ont sifflé. Les 2 ministres sont arrivés différents convois. Ils ont peur…"
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Aujourd'hui 15/11, accueil de Dominique Bertinotti à Villers-lès-Nancy.

La Manif pour tous Lorraine vous donne rendez-vous à 14h boulevard des Essarts, devant la maison de la petite enfance, qui doit être inaugurée par le ministre de la Famille dans la foulée.
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Il y maintenant des Veilleurs en Espagne (voir la photo). 

La vielle Europe se réveille. Voici le titre de l'article du journal espagnol relatant cette naissance :


"DaV «importa» esta protesta profamilia, de éxito en Francia
En la calle, de pie, o sentados con velas, los «veilleurs» llegan a España por la vida y la familia.



Des sentinelles/veilleurs debout en  Belgique, contre l'euthanasie.

Du site Média-Press Info


sentinelles belgique 2*

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Varsovie : l'arc-en-ciel des LGBT en feu pour cinquième fois !
(Impossible de vous fournir l'image.)

samedi 20 avril 2013

Impressions de voyage

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Eh voilà ! Je rentre de quelques jours de voyage dans le Roussillon et ses médiévales dépendances, Vallespir, Capcir et Conflent, ainsi que dans la Catalogne espagnole. J'avais indiqué que je vous donnerais mes impressions. Au matin de ce jour qui s'annonce quelque peu brumeux, je me précipite pour honorer cette promesse.
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Nous ne devrions plus l'appeler Andrée, mais Sébastienne, en honneur de Sébastien LOEB, notre champion de rallye automobile. Pour nous véhiculer, Andrée avait fort judicieusement loué une sorte de minibus, une grosse voiture à 9 places ce qui, pour les six que nous étions, était très suffisant. Quel doigté ! Quelle maîtrise du volant ! Si nous avons frôlé des précipices assez vertigineux dans ces Pyrénées juvéniles, nous n'avons jamais frôlé la mort, ce qui est très réconfortant. L'habileté de notre automédon défie les critiques des machistes qui prétendent avoir vu des femmes accrocher leur sac à main au starter (quand il existait). Bref, Andrée nous a merveilleusement conduits dans des endroits écartés qu'elle connaît par coeur pour avoir passé ses vacances enfantines dans sa famille catalane, et habiter maintenant ce coin de soleil, un coin qui donne un accent si joli et si chantant à ses habitants.
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En route pour l'Espagne par la route de la mer, nous avons fait halte à Saint-Genis des Fontaines dont l'église s'enorgueillit de posséder au-dessus du porche la plus ancienne sculpture explicitement datée, et s'adorne d'un cloître minutieusement reconstitué grâce aux largesses d'un mécène ; il reste quelques éléments de cet édifice aux États-Unis. Chapiteaux splendides, espace de méditation et de silence, moment de calme stupéfaction devant l'équilibre d'une architecture faite pour la prière. Faut-il parler de Collioure que tant de peintres ont fréquenté ?  Non. Passons. Trop connu. Cerbère, Port-Bou et enfin le petit port de la Selva. La cuisine catalane est excellente, les prix très doux, le vin blanc d'une grande finesse et les anchois de première qualité. Les maisons sont blanches, le soleil éblouissant, le calme est absolu ; il n'est troublé que par nos rires ; nos étudiants s'ils nous avaient vus, se seraient interrogés : sont-ce là nos professeurs qui du haut de leur chaire nous débitaient de très savants cours sur les virus et les bactéries ? Franchement, il y aurait eu de quoi douter. Passage par FIGUEIRAS. Ceux qui n'avaient pas encore visité le musée Dali y ont passé un bon moment, partagés après la visite entre agacement, admiration et amusement, sans qu'il leur soit possible de donner un avis définitif sur celui que des rivaux malheureux appelaient Avida Dollar. J'ai préféré prendre un café sur une place ombragée (car je connaissais le musée) en compagnie de notre chauffeur. A notre arrivée, la place était comme vide, et peu à peu sur les coups de 5 heures, elle s'est animée, la terrasse du café s'est peuplée de consommateurs peu pressés et c'est alors que j'ai commencé à comprendre une partie de la civilisation hispanique : en Espagne en général, et en Catalogne en particulier, on commence à vivre dans la soirée, on vit la nuit et on dort en début d'après-midi. Contraste incroyable avec ma chère Alsace où tout se passe de manière exactement inverse : on se lève tôt, à l'aurore, une aurore plus précoce que partout ailleurs en France, et, en ouvrier méthodiques et consciencieux de la vie, on se couche assez tôt, après un passage éventuel (sur les coups de 18 heures 30) par la Winstub où l'on sirote une bière en dégustant une tarte flambée.
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Nous sommes rentrés non pas par le col du PERTHUS, mais par la route qui donne sur COUSTOUGES, le village le plus méridional de France (dixit Andrée ; je lui fais confiance). La route qui serpente sur le flanc sud des Pyrénées est admirablement entretenue. Chaussée impeccable, lignes blanches bien visibles, bas-côtés nets et stabilisés. Peu avant la frontière, on devine COUSTOUGES qui domine cette belle route. Et puis d'un coup, changement absolu et qui me serre le coeur. Nous sommes en France, et ce qui indique ce changement de monde, c'est l'état de la voirie. Mal entretenue, rapetassée par des morceaux de goudron jointés en dépit du bon sens,  bordures incertaines. Mais il y a ce village dont l'église est splendide quoique, pour des raisons que tout le monde comprend sans avoir à le dire, elle soit fermée. Le maire a donné aux ruelles et aux placettes des noms tout à fait charmant. COUSTOUGES mérite la visite, si l'on fait abstraction de l'état de la route qui fait honte à tous ceux qu'anime l'amour de la patrie.
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Voilà donc pour le récit de la première journée. Je consacrerai mon billet de demain au résumé de la seconde journée et me réserve le début de cet après-midi pour un billet consacré aux développement de la loi sur le mariage pour tous. Pépère le suppresseur a du souci à se faire...
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samedi 10 novembre 2012

Supplique au Roi d'Espagne

Sire,

Votre Majesté ne peut être au courant de tous les événements qui remuentt sa patrie. Et sans doute ignore-t-elle la tragique situation d'Imran FIRASAT. D'origine pakistanaise, Imran s'est converti au christianisme et il a demandé asile en Espagne en 2004, où il a été admis. Il y reçoit de nombreuses menaces de mort venues de ses ex-coreligionnaires. Il se réfugie en 2008 en Indonésie avec sa femme Jenny, et ses trois enfants Aman, Fiana et Silvia. Las ! c'est oublier que l'Indonésie est peuplée, elle aussi, d'un certain nombre de musulmans fanatiques. Ayant tenu des propos défavorables à l'islam, il est arrêté en 2010 à DJAKJARTA, puis renvoyé menotté en Espagne, sans sa famille.

Peu après son arrivée, Imran se voit délivrer un mandat d'arrêt international au motif qu'il aurait commis un meurtre. Il est donc arrêtée dans votre patrie, Sire, jusqu'à ce qu'il soit démontré que l'accusation était montée de toute pièce (la chancellerie indonésienne a été, notamment, dans l'incapacité de fournir les preuves qu'elle affirmait pourtant détenir). Pendant ce temps, Jenny est imprisonnée (la rétention durera un an) et les enfants placés dans leur famille. Le 12 mai 2012, Imran reçoit de l'Ulema Council of Indonesia un courriel dans lequel on le traite d'incrédule, d'ennemi de l'islam, et qu'à ce titre il n'a aucun droit à l'existence. Comme ces fanatiques musulmans réalisent qu'ils ne pourront jamais le capturer, ils menacent : "Nous trouverons et tuerons ta famille. Tes enfants incrédules seront décapités afin que tu comprennes : l'inimitié contre l'islam se paie cher". Imran veut donc faire venir sa famille en Espagne. En 2011, les autorités de votre pays, Sire, accordent à Imran le droit de faire venir sa famille, après une procédure d'une longueur démesurée.

Mais peu après, l'Indonésie considérant que les enfants d'Imran sont indonésiens (!!!) refusent de les laisser partir, et les autorités espagnoles ne délivrent pas les documents qu'elles avaient promis pourtant d'envoyer. Or sa famille avait reçu le statut de réfugiée (et ses membres n'ont donc pas la nationalité indonésienne), et sa fille Fiana a même la nationalité espagnole.

Sire, si votre Majesté a la possibilité de voir la photo des trois adorables enfants d'Imran, en couverture du magazine Solidarité Chrétienne Internationale (N°398, septembre 2012), elle ne pourra qu'être émue jusqu'aux tréfonds de son âme devant la menace qui pèse sur ces pauvres innocents. C'est un appel urgent, Sire, une bouteille à la mer, que je me permets de lancer dans l'espoir qu'elle atteindra les rivages aimés de votre patrie, et qu'il sera possible à votre Majesté de trouver une issue favorable à cette dramatique situation.

Je suis, Sire, de votre Majesté, un très fidèle admirateur.

Philippe POINDRON,
Professeur honoraire des Universités.

lundi 20 juin 2011

Questions

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La Grèce est au bord de l'émeute générale ; l'Espagne vit suspendue aux manifestations des "Indignés", et le Portugal a refilé le bébé de l'austérité à la nouvelle majorité de Centre Droit après la déculottée du Parti Socialiste portugais aux élections législatives.
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Il est tout de même intéressant de constater que dans tous les cas, ces pays ont été dirigés par des hommes politiques se réclamant du socialisme et que tous ont vu se creuser un déficit public abyssal qui les a conduits au bord du gouffre (et de la possible cessation de paiement pour le Grèce). Quand on analyse de près les raisons de ce déficit, on constate (surtout pour la Grèce) qu'il est imputable aux largesses incroyables dispensées aux fonctionnaires, et à leur recrutement massif. Clientèle captive, les fonctionnaires ! En augmenter le nombre, c'était en effet un bon moyen de se constituer un vivier électoral puissant. De plus, jouant avec machiavélisme de la solidarité européenne, ces pays attendent maintenant une aide de ceux qui sont bien gérés et qui curieusement ne sont pas dirigés par des hommes politiques socialistes. Allemagne et la France ont déjà mis la main à la poche. Mais leurs dirigeants se font réticents à puiser plus avant dans leur bas de laine (un peu plus bas que la poche, en effet).
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Le socialisme se fait une curieuse idée de la solidarité. Dans ce système, la solidarité est toujours à sens unique : on distribue l'argent des "riches" (qui n'est tout de même pas l'argent du brigandage, ou de la corruption, ou des fausses factures) aux "plus démunis", sans demander quoi que ce soit à ces derniers en contrepartie de l'aide que leur apportent leurs concitoyens. L'aide, je le dis tout de suite, me paraît normale. C'est une obligation morale. Mais ce n'est pas un dû. Où a-t-on vu que l'on pouvait gagner sa vie sans travailler ? sans participer un tant soit peu à la vie sociale en apportant quelque chose de soit à la société ? Ce sont là de vraies questions, et les cris abominés des politiciens de gôôôôôche (là, je ne peux pas m'empêcher d'utiliser cette graphie, condamnée par quelques uns de mes rares lecteurs), ne changent rien à la question de fond. Si l'homme est un sujet social, et un animal politique, il trouve alors sa dignité dans la participation active à la vie de la nation, pas seulement par son bulletin de vote - admirablement détournés par ceux qui les flattent en les méprisant - , mais en y apportant de son savoir, de ses talents, de son savoir-faire. Et c'est parce qu'ils ne croient pas que les plus démunis en ont, que ces messieurs les hommes de gauche ne leur demandent rien. Voilà le vrai scandale. Les "plus démunis" (autrement dit "les pauvres") ont quelque chose à nous apprendre, quelque chose à nous apporter. A nous de savoir le recevoir autrement qu'à coup de dénonciations hypocrites portées contre les "riches" qui, pour les vrais riches, sont en fait rarement mis à contribution. Quand les autorités romaines demandèrent au diacre LAURENT de dire où il cachait les trésors de l'Eglise, il vint avec les pauvres de la Cité et il les leur désigna ! C'est tout de même une autre perspective, non ?
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C'est tout pour aujourd'hui.
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PS ajouté ce soir : un ami me fait remarquer fort justement que les socialistes n'ont repris le pouvoir en Grèce que depuis 2009. C'est exact, bien entendu, et le déficit public a été largement creusé par les conservateurs qui les ont précédés. Il n'empêche qu'ils ont été au pouvoir fort longtemps avant d'en être délogés puis de le reprendre et que le recrutement massifs des fonctionnaires semblent bien avoir été de leur fait.