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mardi 3 juin 2014

3 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : drôle de presse

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Je vous lasse, n'est-ce pas, mais il faut bien que nous soyons courageux, en repensant à la devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

[Je m'absente jusqu'à vendredi : reprise samedi prochain.]
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1. La citation du jour.
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On va dire que je suis monomaniaque. Tant pis. Je vais encore citer Marcel De CORTE et son ouvrage remarquable, L'intelligence en péril de mort, en puisant dans son troisième chapitre qui porte un nom très révélateur : L'INFORMATION DEFORMANTE. Voici ce qu'il dit à propos de ce monde nouveau qui, ayant perdu tout contact avec le réel, est en train de se bâtir "en lieu et place de celui que nos pères ont connu, aimé ou redouté".

"Il s'agit là d'un monde imaginaire qui déroule toutes ses conséquences très réelles, trop réelles, sous nos yeux, à condition, bien entendu, que nous les gardions ouverts. Il n'y a rien d'étrange à cette assertion : toute perte du sens du réel ne retentit-elle pas dans la réalité ? La civilisation de masse ne peut être qu'une civilisation de l'image en vertu de sa source même.
Dans la société de masse, en effet, l'événement vient frapper un grand nombre de personnes qui n'en ont pas la moindre expérience et qui risquent de l'interpréter à travers les schèmes de la pensée individuelle, s'il  était d'aventure présenté en toute sa nudité objective. [...]. C'est pourquoi l'opinion à son sujet ne peut se former qu'à travers une information imbibée de symboles abstraits capables de s'imprimer en un un grand nombre d'esprits disposés à les accueillir. Songeons par exemple à un fait pur et simple qui serait coloré de l'adjectif "démocratique",ou de l'adjectif fasciste. L'homme de la société de masses a une façon d'être au monde et une manière de penser les faits déterminés par son idéologie, par des mots, par des formules, des slogans, des stéréotypes qui s'interposent entre lui-même et le fait. [...]."
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2. Commentaires.
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C'est ainsi que les imbéciles qui péroraient au soir des élections européennes sur les plateaux des télévisions ont interprété les résultats, à travers des schèmes de pensées toute faites. Aucun n'a réellement réfléchi à ce qu'ils signifiaient. Les uns les jugeaient calamiteux, les autres inquiétants, d'autres encore pleins de promesses. Aucun ne s'est posé la question centrale : pourquoi un électeur sur quatre a -t-il voté pour un parti sur lequel les médias tirent à boulet rouge depuis des décennies ? Chacun y a été de son couplet idéologique de sorte que le sens même du scrutin et de ses résultats ont échappé à tout examen critique. Dans la section 3, vous allez voir, grâce à quelques informations que le jeu de l'idéologie, distillé, préparée, planifié par les médias continue et que ses dés roulent sur le tapis parfaitement virtuel d'une inexistante table à jouer. Demain, le chômage va diminuer, demain les impôts vont baisser, demain la France sera le leader de l'Europe, demain vous serez heureux, demain on rase gratis.
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3. Menues informations irritantes.
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Déculottée plutôt que culotte !

On parle bien de ce qu'il y a sous la jupe des filles, et un peu moins de la déculottée que viennent de prendre les socialistes à TOULOUSE. Figurez-vous, en effet, que j'ai vainement cherché dans le numéro 1504 de Direct Matin, daté du lundi 2 juin, une quelconque allusion, même légère, à la déculotté mémorable qu'a prise le candidat de ce parti lors de l'élection législative partielle, destinée à  remplacer monsieur MOUDENC, le maire fraîchement élu de la ville rose qui a démissionné de son mandat de député pour se donner totalement aux affaires de sa ville.  Il convient de le féliciter pour cette décision, que bien d'autres maires devraient imiter et de se demander pourquoi le gratuit nous donne des informations du genre "la valise fait la malle", ou "un superhéros à vélo dans Londres", et ne trouve pas digne d'intérêt la mention du résultat de ladite élection. Les rédacteurs auraient-ils reçu des consignes ?
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Du site des Nouvelles de France, cette remarque qui en dit long sur l'objectivité de la presse française en général et du monde en particulier :

"Depuis plusieurs semaines, les infographies du journal Le Monde concernant le Front National ont attiré mon attention. Si les autres partis politiques se voient attribuer la couleur qu’ils revendiquent, rouge pour le Front de gauche, rose pour le PS, bleu ciel pour l’UDI, bleu plus soutenu pour l’UMP, le Front National ne se voit pas attribuer le bleu marine de sa présidente, mais le marron.
Or, dans la mémoire de bon élève du système scolaire français que doit être forcément tout lecteur du Monde, sommeille le souvenir des cartes de la montée du nazisme et de la Seconde Guerre mondiale. Dans celles-ci, le marron représente le parti d’Hitler ou la Werhmacht opposée sur les champs de batailles à l’Armée Rouge ou aux Alliés occidentaux, représentés en vert."
On peut ne pas aimer le Front National. On peut même le détester comme le fait Le Monde. Mais le présenter comme la peste brune de notre siècle, et ne pas lui attribuer la couleur qu'il s'est donné est de la manipulation. Ce qui serait juste, à supposer que les journaleux de cet ignoble canard persistent dans leur choix chromatique, serait qu'ils l'expliquent : "Nous donnons au FN cette couleur car nous estimons que c'est un parti d'inspiration nazie". On saurait à quoi s'en tenir. Non. Rien de cela. On suggère, on manipule, on insinue. Si l'on rapproche ce choix du titre de Direct Matin, au lendemain des élections européennes ("Vague brune en Europe" ; on ne parle pas de la vague rouge sang de la Grèce !), on est en droit de se demander si les journalistes ou ceux qui se prétendent tels n'ont pas reçu des conseils pour présenter ainsi ce parti, choisi tout de même par près de 25 % des votants (mais par 10 % du corps électoral seulement).
Cette manière d'exclure de la communauté nationale une proportion importante de nos concitoyens est insupportable. J'ai dit à plusieurs reprises que je ne crois pas que les solutions préconisées par le FN en divers domaines soient viables ou efficaces, mais il me semble que l'on doit du respect à ses électeurs. Des plumitifs qui bavent de rage devant les réactions du pays réel, voilà ce que sont les journalistes du Monde et ceux de Direct 8. Il convient de ne pas les prendre au sérieux.

samedi 15 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : les médias et les journalistes vus par un prophète

Vite et d'abord la devise :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

"Car il faut en convenir, c'est une terrible puissance que celle des journaux politiques. Un homme loue un local à placer ses bureaux ; il traite avec des marchands de papier et des imprimeurs ; il engage des rédacteurs, jeunes pour la plupart, et frottés de bel esprit et de littérature romantique, mais sans expérience des hommes et des choses ; il leur livre la religion, la politique, la morale, la société, le public, le roi lui-même : "" Parlez de tout et osez tout, leur dit-il, et régentez les peuples et les rois ; livrez-vous aux conjectures les plus hardies, avancez les faits les moins certains ; plus vous serez malins, méchants ou frondeurs, plus vous serez lus ; ne craignez rien ; à côté de vous est le bouc émissaire, un éditeur fictif, ou gérant, responsables de toutes vos iniquités, payé pour être puni à votre place, même corporellement ; et, fussiez-vous seul de votre avis, souvenez-vous que vous êtes... l'opinion publique."
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2. Commentaires.
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Ces paroles, auxquelles, hormis la mention du roi, rien ne devrait être changé, nous les devons à Louis de BONALD (In Mélanges littéraires, politiques et philosophiques. Tome second. Librairie Adrien Le Clere, Paris 1854. [Je possède ce livre ainsi que le tome premier du reste.]) Dire que je partage entièrement l'opinion de Louis-Gabriel-Ambroise, vicomte de BONALD en matière de liberté de la presse serait un mensonge. Il était en faveur d'une censure d'état et je ne partage pas cette opinion. Mais la question est bien de savoir s'il n'existe pas aujourd'hui une forme plus subtile de censure, celle, par exemple, qu'un Pierre BERGE, président du Conseil de Surveillance du Monde, exerce sur la rédaction de ce "Journal". (Souvenez-vous qu'il a voulu sanctionner le responsable de la parution d'une publicité en faveur de La Manif Pour Tous.) Examinez les journaux gratuits de ce jeudi 13 mars, où Direct Matin réussit l'extraordinaire performance de publier une livraison où il n'est pas question un seul instant de l'affaire du mensonge de madame TAUBIRA. Examinez la réaction d'un RUQUIER qui tacle un de ses invités parce qu'il s'est permis de traiter les Femen de "connes" (ce qui me paraît une insulte très légère et déplacée car très en deçà de la réalité). Lisez les quelques informations que je donne ci-dessous et notamment celle qui a trait à la censure d'un tract électoral à TOULON pour des motifs qui sont incroyablement incroyables ! Regardez le Yann BARTHES qui, au Petit Journal, en raison de sa belle gueule, se croit permis de tourner en dérision tous ceux qui ne partagent ni ses opinions ni son état de vie.
Les Français ne sont pas si bêtes qu'ils le croient, ces imbéciles patentés et plus bernanosiens que jamais. Parce qu'ils ont de l'argent, du prestige social, des relations de pouvoir, voire le pouvoir, ils s'imaginent qu'ils peuvent nous faire accroire tous leurs mensonges et leurs manipulations. Ils se trompent, ils se gourent, ils errent, et bientôt ils sombreront, si ce n'est dans le mépris -qu'à mon avis nul être humain ne mérite - du moins dans l'oubli du Peuple. Les livres d'histoire raconteront les grandes manifestations et le mouvement social qui, grâce au bienveillant concours de ces imbéciles, secoue, traverse et réveille le meilleur de notre patrie. Je doute fort qu'ils mettent en couverture la photo de monsieur BERGE ou de monsieur BARTHES ou de monsieur RUQUIER.
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3. Infos sur la Résistance (surtout via le salon beige).
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21 mars : accueil de Christiane Taubira au salon du livre (via le Salon beige).
Au salon du livre de Paris : Christiane Taubira est attendue vendredi 21 mars, de 16h à 16h30.
Mais aussi, côté jeunesse, une table ronde qui « écrabouille gaiment les stéréotypes » comme « les filles jouent à la poupée et les garçons à la bagarre ». Vendredi, 15 h 30 / 16 h 30, «P’tite scène », Dès 5 ans.
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Accueil de George Pau-Langevin le 13 mars à Antony

"Nous étions une quinzaine de militants venus accueillir Madame le ministre George PAU-LANGEVIN jeudi 13 mars au soir à Antony (92) en préambule de la réunion électorale de la liste d’union de la gauche pour les municipales 2014. Un temps annoncée, Christiane TAUBIRA, s’est finalement décommandée au profit du Ministre délégué chargé de la « réussite éducative » (sic ! si si, ça existe). Surpris par notre mobilisation malgré l’absence du Garde des Sceaux, les militants de gauche nous ont fait bon accueil à l’image de François RIVET, le numéro un de la liste, qui est venu échanger avec nous. Petit ou grand Ministre, à Antony, la LMPT ne lâche rien !"
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Combien d'erreurs sur cette photo électorale ?


Sur cette photo issue du tract électoral de la liste Tous pour la famille, à Toulon, destiné aux électeurs :

La commission de propagande a rejeté la profession de foi de la liste Tous pour la famille, à Toulon, refusant sa diffusion par les services préfectoraux au motif que le foulard porté par Geneviève sur la photo y figurant était "trop rouge" alors que certaines lignes sont en bleu et que le papier est blanc, ce qui évoquerait de façon trop flagrante le drapeau français.
Flagrant, non ?
Cette décision a été attaquée en référé devant le tribunal administratif de Toulon. 

mardi 3 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : aveuglement des élites, persévérance des simples

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

Je voudrais aujourd'hui essayer de vous montrer dans quel monde vivent les "élites" parisiennes, en m'aidant d'un exemple. Le journal gratuit Direct Matin, dans son numéro 1395 du 2 décembre, publie, comme chaque lundi désormais, le Bloc-Notes de Jean-Marie COLOMBANI. Cet excellent journaliste (je le dis sans ironie) n'a pas hésité à emprunter (ou en tout cas on lui a fait emprunter) le titre de ses interventions au célèbre Bloc-Notes que tenait jadis dans l'Express feu François MAURIAC. Il intitule l'intervention de ce jour : "Impôts : dire la vérité et la complexité des choses". Il n'y a rien à redire à ce titre qui effectivement traduit bien les difficultés traversées par notre pays. Comment expliquer aux Français qu'ils vivent au-dessus de leur moyen, qu'ils réclament à la fois l'aide d'un État devenu omnipotent, obèse et de ce fait impuissant, et la totale liberté d'agir comme l'entendent leurs désirs. Jean-Marie COLOMBANI constate avec raison ceci : "[...] on peut même soutenir qu'une bonne part de la crispation de l'opinion, et de l'hostilité dont elle fait preuve à l'égard du gouvernement a une explication principale : la colère fiscale." Fort bien, me dis-je, fort bien. C'est exact, et même si ça n'explique pas tout et de loin, il y a beaucoup de justesse dans le propos. Monsieur COLOMBANI poursuit :  "Sans doute la barque a-t-elle été trop et/ou mal chargée." Je note ici la prudence ; il y a du "sans doute", du "trop et/ou". On voit donc poindre le soutien en demie-teinte d'un homme dont le coeur penche à gauche. Mais il y a de la nuance aussi, et on ne peut la lui reprocher. Monsieur COLOMBANI indique que si l'annonce d'une concertation par monsieur AYRAULT pour remettre à plat le système fiscal a été mal accueillie, c'est par crainte d'un nouveau coup de massue. Cela est vrai, monsieur COLOMBANI, cela est vrai. Mais pourquoi intitulez-vous la dernière section de votre article - elle concerne l'initiative de monsieur AYRAULT "Des poussées poujadistes". D'abord, avec une sorte de soulagement vous dites "Cette concertation a toutefois été utile. En dehors de la réflexion de fond qu'elle peut permettre (notons la prudence : "qu'elle peut", ce qui est juste aussi), elle avait surtout comme objectif de redonner la main aux partenaires sociaux, syndicats et patronats. (Nous y voilà : reprendre le contrôle de la situation avec l'aide de structures vermoulues, dépourvues de prise sur l'immense majorité des salariés pour ce qui est des syndicats, sans aucune marge de manoeuvres pour ce qui est du patronat qui croule sous le poids des taxes, des impôts, des contrôles, et prend le tournis sous l'effet du changement perpétuel de la réglementation). Pour monsieur COLOMBANI, les Bonnets rouges sont des poujadistes qui "veulent bien payer l'impôt, mais à condition qu'il soit réservé à la Bretagne". Je ne vois personnellement aucune condamnation à porter contre cette attitude qui consiste à préférer des corps intermédiaires que sont les régions à cette abstraction sans âme qu'est la nation (notez-le bien : j'utilise le mot nation, pas celui de patrie). Il continue sur sa lancée, et là il commet une mauvaise action : celle du préjugé et de l'assimilation indue. A propos des Bonnets rouges il ose dire : "C'est exactement le modèle de la Ligue du Nord en Italie, l'allié politique de BERLUSCONI, ou des nationalistes flamands en Belgique". Je considère que cette assimilation est malhonnête parce qu'elle est présentée, sous la forme d'un jugement, connoté par la mention du nom de monsieur BERLUSCONI (que vient-il faire ici ? si ce n'est pour faire tomber sur les Bonnets rouges le couperet de la bien-pensance germano-pratine ?), et du mot "nationaliste" comme une évidence, sans aucune autre preuve que celles susurrées à l'oreille de monsieur COLOMBANI par ses passions politiques. A la rigueur il aurait pu dire : "ça ressemble à" ou encore "je me demande si". Ce que ne voit pas monsieur COLOMBANI, c'est que les Français en ont assez de voir que quelques énarques, le cul posé sur leur coussin dans les palais parisiens, décident de ce qui est bon pour la Bretagne ou ne l'est pas, de ce qui est bon pour les familles ou ne l'est pas, de ce qui est bon pour la France ou ne l'est pas. Ils refusent la dictature de ces imbéciles bernanosiens qui savent tout mais ne savent que ça et dont l'incapacité éclate chaque jour davantage devant l'évidence des faits. On peut échafauder toute sorte de théories, de systèmes d'idées, ni les unes ni les autres ne tiennent devant la réalité. Et la réalité est là : les Français ne veulent plus de ce système. Le jour où la coagulation se fera, et je l'appelle de tous mes voeux si elle s'inspire des principes de non violence et de désobéissance civile, je ne donne pas cher de l'avenir de ces élites ! 

Lire la suite ci-dessous.

La Salon beige communique au 02 décembre 2013.

Mardi 3 décembre : accueil de Jean-Marc Ayrault à Montpellier.

Jean-Marc Ayrault sera au Corum de Montpellier mardi (Esplanade Charles De Gaulle). A partir de 11h20 il interviendra pour les 9es Assises de l'économie maritimes et du littoral.
Jean-Marc Ayrault sera accompagné dans son déplacement par Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports et Victorin Lurel, le ministre des Outre-mer. 
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Il signale du Journal La Voix du Nord un article (cliquez sur "étaient réunis"pour trouver le lien qui vous donnera accès à l'article) cette photo.


«Hollande, si tu aimes la France, quitte la présidence !»

Dimanche 1er décembre après-midi, place de la République à Lille, 200 manifestants étaient réunis pour exiger la démission du président de la République.
« Hollande, si tu aimes la France, quitte la présidence ! » ; « François, à ton tour de perdre ton emploi ! » ; « Hollande dégage ! »…

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Demain mardi, accueil des ministres Touraine, Moscovici et Trepentin à Villejuif.

Les ministres de la Santé, de l'Economie et des Finances et délégué aux Affaires européennes sont attendus demain matin à l'Institut Gustave Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne). La Manif pour tous vous donne rendez-vous à 8h devant l'hôpital, 114 rue Edouard Vaillant, pour les accueillir bruyamment.

Sur le site du Figaro, cette photo des Bonnets rouges Dimanche, à CARHAIX.



lundi 10 décembre 2012

Anesthésie générale

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Pour pratiquer l'anesthésie générale d'un patient qui doit subir une grave intervention chirurgicale, il existe un moyen infaillible (ou presque) que connaissent bien France Info ou Direct Matin, et qui a nom enfumage. Car ils nous enfument, les petits coquins ! Ils nous endorment ! Ils nous manipulent et de ce fait, ils nous mentent.
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Dans le contexte politique intérieur actuel, il est tout de même intéressant d'examiner les résultats des trois élections législatives partielles qui se sont tenues hier. Il se trouve que Direct Matin présente tous les jours en page 2, et sous forme d'un bandeau, ce qu'il appelle les CLÉS DU JOUR. On se précipite par conséquent pour voir ce que sont ces clés, et l'on suppute que les journalistes de ce quotidien gratuit vont, sinon gloser, du moins parler de la magistrale pâtée que viennent de prendre les candidats du PS aux dites élections. Rien du tout ! Les gros sujets des clés du jour (ceux qui sont marqués en grosses lettres) sont les suivants : Corse, Profs, Timsit, DSK, PV, Pauvreté. En lettres de moindre taille, Tramway, Primaire, Chavez, Sheila Ligue 1. Et en assez petites lettres, Napoléon, Mechaal, Miss. Des élections législatives, il n'est pas fait mention. Que le candidat socialiste ne soit même pas présent au second dans le Val-de-Marne où monsieur PLAGNOL, candidat de l'UDI, soutenu par l'UMP arrive devant un candidat UMP dissident, pas la moindre trace, la moindre allusion , que monsieur DEVEDJIAN ait frôlé l'élection au premier tour (il ne l'avait emporté que de 20 voix au premier !) pas un mot. Il faut attendre la page 9, et un entrefilet, placé au milieu de la page à droite, et sous un autre entrefilet auquel on donne la même importance typographique ("Valérie Trierweiler a reçu des opposants au projet d'aéroport"), pour apprendre ceci : "Législative partielle [au singulier] : le candidat UMP arrive en tête dans l'Hérault". Bien entendu, pour faire bonne mesure, le journal indique que la candidate du FN est éliminée.
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Après nous avoir bassiné depuis plusieurs jours sur l'enjeu apparemment considérable de ces élections, France Info titrait, mensongèrement (ce matin à 8 h),  sur son site : "Les candidats soutenus par l'UMP arrivent en tête". Je cite de mémoire, car l'article qui figurait en tête de gondole (si je puis m'exprimer ainsi) a disparu, pour faire place à un article, placé maintenant (11 h 30) très loin derrière et dont le titre souligne que les résultats ne sont pas rassurants pour le PS. Pourquoi dis-je "mensongèrement", allez-vous me rétorquer  ? Mais tout simplement parce que deux des candidats arrivés en tête son clairement membres de l'UMP, et que le seul qui ait été soutenu par l'UMP sans être membre de ce parti est monsieur PLAGNOL. Un titre véridique eût été : "Les candidats UMP ou soutenus par l'UMP arrivent en tête aux élections législatives partielles". Il n'était pas plus long que le tarabiscotage de France Info et il présentait plus exactement la situation. C'est un mini mensonge. Mais l'accumulation de ces approximations nous fait douter de l'impartialité de ce média lequel vise tout simplement à nous enfumer !
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lundi 12 novembre 2012

A se tordre de rire ou s'étrangler de rage : Direct Matin de ce jour

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Je vais m'efforcer de vous expliquer comment la presse du genre Direct Matin (qui serait contrôlé, mais je n'en suis pas certain, par Matthieu PIGASSE, un multimillionnaire de gauche) nous enfume : le titre de sa couverture est symptomatique de la manière dont ce journal conditionne les lecteurs.
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Il y a un fait : c'est que depuis l'été 2012, la popularité de François HOLLANDE ne cesse de diminuer d'une manière quasi linéaire en fonction du temps qui passe. Comme le fantôme du très taiseux Président SARKOZY plane sur le monde politique et médiatique, Direct Matin ne peut s'empêcher de comparer les performances de monsieur HOLLANDE avec celle de l'ancien Président. En juin 2012, dit-il, la popularité de l'ex-maire de TULLE était de 51 %, alors qu'elle était de 59 % pour l'ex-maire de NEUILLY en juin 2007. Pendant l'été 2007, il y avait eu un rebond pour ce dernier : 65 % d'opinions favorables, contre 54 % pour monsieur HOLLANDE. Mais, et c'est là où la désinformation atteint des sommets (ils nous prennent pour des crétins, ces imbéciles [au sens de BERNANOS]) : Direct Matin affirme que la baisse de popularité du Président SARKOZY et de monsieur HOLLANDE a connu la même trajectoire. Et d'indiquer que le second perd 15 points de bonnes opinions (à 39 % seulement), tandis que le premier en avait perdu 14 (à 51 %). Dites-moi, est-ce qu'ils ne se fichent pas du populo ? Qu'y a-t-il de commun entre 39 % et 51 % ?
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Le sommet de l'hypocrisie est atteint avec le titre : Là où l'opinion publique retire de manière continue son soutien à monsieur HOLLANDE, le titre du journal est le suivant : "François Hollande dresse un premier bilan demain : SIX MOIS DE HAUTS ET DE BAS." En somme, là où il n'y que des bas qui vont en s'aggravant, Direct matin, voit aussi des HAUTS... 
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Ils nous prennent pour des crétins, vous-dis-je. Faites donc bien attention à la manière dont les journaux présentent les faits, et à la sauce à laquelle ils les accommodent. Il aurait été plus vrai de dire : "Monsieur HOLLANDE n'avait pas pris la juste mesure de la situation ; il est obligé de prendre des mesures douloureuses. Elles expliquent sa chute dans les sondages".  Mais c'est trop demander aux courtisans !

vendredi 30 décembre 2011

Le journalisme vu par Balzac

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De très chers amis parisiens avec qui je bavardais hier au téléphone de choses et d'autres, et notamment des journaux, m'ont aimablement transmis ces quelques aphorismes d'Honoré de BALZAC. Il savait sans doute de quoi il parlait, notre romancier, puisque lui-même, me disaient mes amis, s'est frotté au journalisme. Voilà donc quelques perles. Je les commenterai par un exemple.
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"Les journaux sont les chemins de fer du mensonge".

"Je n' aime pas le journalisme; je dirai même que je l'exècre; c'est une force aveugle, sourde, méchante, insoumise, sans moralité, sans tradition, sans but; elle est comme les bouchers; elle tue la nuit, pour manger le matin avec ce qu'elle a tué. Mais enfin inclinons-nous,  c'est une force; c'est la force du siècle. Cette force mène à tout, conduit à tous les points de la circonférence ; c'est la seule aujourd' hui qui ait la puissance considérable de renverser, et par conséquent la puissance de remplacer ce qu'elle met par terre."
"Le journalisme sera la folie du monde moderne, les journaux tueront les idées, les systèmes, les hommes. Le mal sera fait sans que personne en soit coupable... Les crimes collectifs n'engagent personne."
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Je vais vous donner un exemple tout récent des méfaits du journalisme. Le journal gratuit quotidien Direct matin  est de loin le moins mauvais des gratuits qui inondent les bouches de métro, les gares et les endroits stratégiques fréquentés par la foule. Celui-là, donc, je le lis assez régulièrement. Dans sa livraison du vendredi 23 décembre 2011, n° 1001, il titre : "Le réveillon coûtera plus cher cette année". Ma foi, compte tenu de la situation que nous traversons, la nouvelle n'a pas de quoi surprendre, et le lecteur pressé restera sur l'impression que plus ça va, moins ça va. Le titre renvoie à la page 13 pour un article détaillé sur le sujet. Là, tout change. Le titre devient :"La note du repas de Noël augmente légèrement. La mer fait grimper les prix". Le contenu de l'article ne pointe que les augmentations les plus fortes. De sorte que si le titre (nouveau) de l'article parle d'une note qui augmente "légèrement", on n'en demeure pas moins sur l'impression que tout est hors de prix. Mais nul n'est obligé de manger des huîtres dont le prix a augmenté de 15 % en raison d'une épidémie virale qui frappe le naissain, ou de la coquille Saint-Jacques dont l'offre s'est raréfiée en raison des conditions difficiles qui ont frappé la pêche (tempête Joachim) et qui, de 6,20 euros le kilo l'an dernier, a passé à 7,80, ou du chapon (bête énorme et qui n'est dégustable que par de très grandes tablées) qui a augmenté de 5 % en raison de l'augmentation des prix du grain utilisé pour son élevage. Il reste la pintade, le poulet fermier, l'oie ou le canard, non ? Et il ne semble pas que les produits de la mer surgelés - souvent de très bonnes qualités si l'on choisi bien sa marque - saint-Jacques incluses aient augmenté dans des proportions considérables. Force est donc de constater que, faute de recul et d'information, le consommateur reste sur l'impression que tout augmente ce qui est inexact.
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Marcel DE CORTE dont j'ai souvent cité le livre remarquable qu'il a publié en 1969, L'intelligence en péril de mort, dans le chapitre III, intitulé L'information déformante dit ceci : "Notre fin de siècle surpasse en imposture et en duperie tout ce que les époques antérieures ont pu inventer. La technique de l'in-formation est parvenue à un point de perfection tel qu'elle permet d'agir sur l'homme de manière à ce qu'il substitue un monde imaginaire au monde réel, pour ruiner le monde réel d'abord et, avec un art que nous n'hésitons pas à nommer diabolique, pour faire ensuite du monde imaginaire le seul véritable monde réel."
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C'est pourquoi monsieur HOLLANDE a tant de partisans parmi les journalistes...
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vendredi 28 mai 2010

Glanés dans les journaux du jour

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Les journaux gratuits sont des mines extraordinaires de renseignements sur la mentalité, les travers et les richesses de notre société. J'ai déjà eu l'occasion de dire que je ne lis plus Metro et je vous ai expliqué pourquoi. Mais il reste encore 2o minutes et Direct Matin. Dans les livraisons de ce jour on trouve de très intéressantes présentations de la grève suscitée hier par les syndicats et dont le succès ne semble pas avoir été à la hauteur des espérance des leaders de la CGT, ou de la CFDT. Mais il ne faut pas irriter les lecteurs et prendre des gants, quand on sait ce que la majorité d'entre eux pensent des réformes présentées par le Gouvernement.
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C'est ainsi qu'un certain Stéphane SIROT, qualifié d'historien, spécialiste du syndicalisme (est-ce une auto-qualification ? une qualification du journal ? quel est le statut académique éventuel de cet historien qui pourrait donner un poids scientifique plus important à ses déclarations ? Nous n'avons pas de réponse à ces questions. Elles sont tout de même importantes) est amené à décortiquer la grève. Monsieur SIROT constate que "beaucoup sont résignés". Qui sont ces beaucoup ? Ceux qui ont fait la grève et manifesté ? Ceux qui ne l'ont pas faite ? Lisons donc en entier la réponse à la question du journaliste de 20 minutes. Peut-être est-ce que ce sera plus clair pour vous.
Question : Selon un sondage CSA pour Le Parisien, 62 % des Français se déclarent prêts à manifester pour défendre la retraite à 60 ans et au final une minorité se mobilise. Pourquoi ?
Réponse : Beaucoup sont résignés car ils sont intégrés le discours culpabilisateur du gouvernement "vous vivrez plus vieux, vous devez travailler plus longtemps". D'autres estiment que manifester ne servirait à rien, car depuis une dizaine d'années, les gouvernements ne reculent pas face à la mobilisation, même lorsqu'elle est forte, comme 2003. Les salariés du privé hésitent aussi de plus en plus à sacrifier une journée de salaire, dans un contexte économique européen très morose. Enfin, le discours des syndicats sur les retraites est inaudible car leurs positions sont très différentes.
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Je vais essayer de commenter le plus honnêtement possible ces remarques, fortement connotées par l'idéologie de gauche, et, de mon point de vue, assez peu conforme à l'idée que je me fais des méthodes de l'histoire et de la sociologie.
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Il me semble que les trois dernières raisons invoquées ont quelque vraisemblance. Manifester sans être assuré d'un résultat, perdre pour rien une journée de salaire, cacophonie syndicale, tout cela sonne juste. Il y manque toutefois une appréciation quantitative des catégories se réclamant PRINCIPALEMENT de l'une de ces raisons, et surtout, cette énumération ne fait pas la part d'une quatrième raison du peu d'impact de la grève, savoir que des non grévistes partagent l'analyse faite par les pouvoirs publics de la situation dramatiques des caisses de retraite. Cette présentation me semble donc malhonnête. Il y a pire, et doublement pire, dans la première raison, dont je n'ai pas encore parlé. Pourquoi le discours du Gouvernement serait-il culpabilisateur quand il évoque une vérité scientifique, issue des travaux des démographes et des médecins. En moyenne, on vit plus longtemps aujourd'hui. Tant mieux. Mais c'est une réalité qu'il faut bien prendre en compte. Car qui dit allongement de la durée de vie, dit allongement du temps pendant lequel il faut verser les pensions de retraite aux bénéficiaires. Cette raison est donc parfaitement fondée et non culpabilisatrice. Par ailleurs le Gouvernement ne lie pas l'obligation de travailler plus longtemps à un allongement de la durée de vie. Il dit en substance : Si vous voulez toucher une pension à taux plein tout au long de vos années de retraite, il est indispensable de travailler plus longtemps avant de pouvoir en bénéficier. Tout le reste est amalgame et mensonge. J'ajoute qu'un ami, avec malice, me disait hier : "On veut des retraites par répartition. Soit ! Répartissons équitablement ce qu'il y a dans le pot commun. Sans y rajouter."
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Du côté des nouvelles réjouissantes, ce constat d'Atanase PERIFAN, relevé dans le Direct matin de ce jour. Ce maire adjoint du XVIIe arrondissement, élu sur la liste UMP, mais fort peu politicien (comme le note en titre le journaliste qui a rédigé l'article) dit ceci qui me semble très fort : "Notre philosophie est simple. Si on multiplie les gestes simples de solidarité par beaucoup de gens, on obtient une société plus fraternelle." D'autres l'ont dit avant lui Simone WEIL, Hannah ARENDT, LANZA del VASTO par exemple : le seul principe de changement social est la modifications des comportements personnels.
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Il n'est pas inintéressant de noter qu'Atanase PERIFAN est d'origine roumaine. Son père a fui le régime de CEAUCESCU. Atanase rentre en politique, quand il constate que le Président MITTERRAND fait rentrer des ministres communistes au Gouvernement.
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Allez, je termine ce trop long billet par une petite citation de l'ouvrage de HUAN KUAN, intitulé La Dispute sur le sel et le fer, traduit par Jean LEVI : "Si le peuple d'un pays prospère ne mange pas à sa faim, c'est que le commerce et l'artisanat sont florissants tandis que la production de base est négligée. Si un pays possède d'importantes ressources naturelles et que son peuple est dans le dénuement, c'est qu'on délaisse les produits d'usage courant pour se gaver de biens superflus."
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Il faut bien entendu replacer la controverse dans le contexte du règne de l'Empereur Han WU (HAN WUDI). Mais il suffit de remplacer "Commerce" par "Grandes Surfaces", et production de base par "Agriculture" et "Commerces de proximité dispensant des produits locaux", et comprendre le deuxième membre de la citation comme une condamnation sans remède de la consommation de biens inutiles qui épuisent la Terre. Les Lettrés confucéens qui dans le texte tiennent ce discours sont loin de condamner la richesse et les riches ; ils appellent de leurs voeux la création de richesse fondée sur un travail utile à tous.
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C'est tout pour aujourd'hui.