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mercredi 11 octobre 2017

11 octobre 2017. Note brève. Petite apologie des sites de réinformation !

Apologie des sites de réinformation.

         Quelques-uns de mes lecteurs consultent le lien de mes billets que je donne sur Facebook et y accède via ce medium. Une fidèle et attentive lectrice, dans un commentaire mesuré, me signale qu’elle ne consulte que rarement le site du Boulevard Voltaire et celui du Salon beige. Je dois expliquer pourquoi je me réfère souvent (mais de loin pas exclusivement) à ces deux sites.
         Le site du Boulevard Voltaire est animé par Robert MÉNARD, le maire de BÉZIERS, fondateur du mouvement Reporters sans Frontières, connu pour ses idées qualifiées d’extrême-droite quand ce n’est pas de fascistes par ceux qui n’acceptent pas de le voir résister, avec les moyens limités que lui donne la loi, aux assauts des salafistes et des radicaux de l’islam (et non aux musulmans dans leur ensemble). Robert MÉNARD n’est pas affilié au Front National et il s’en garde bien. Il est estimé par ses concitoyens de BÉZIERS. Par ailleurs son site héberge des plumes très diverses et d’opinions parfois contradictoires ou divergentes. Ce qui caractérise ce site, c’est la floraison d’analyse et de propositions qui ne vont pas dans le sens des censeurs du Décodex du Monde (le Deconodex devrait-on appeler ce site, pourri par l’idéologie des bobos qui défendent bec et ongle leurs privilèges d’oligarques. Je rappelle ici qu’ARISTOTE définit l’oligarchie par le gouvernement [exécutif, législatif et judiciaire] d’un petit nombre de citoyens choisis ou cooptés en raison de leur richesse.)
         Tout autre est le site du Salon beige qui se définit lui-même comme un site catholique et conservateur (au sens où l’entend Henri HUDE ; j’en ai déjà parlé). Ce site, à la différence de bien d’autres, dit exactement d’où il parle. Ce n’est pas le cas du Huffington post (dont le contenu quotidien est d’une médiocrité quotidiennement affligeante). 
         Le reçois tous les jours les informations de Causeur, de l’Opinion, du Huffington post, de Nouvelles de France, du Salon beige, de Breizh infos (excellent), des Quatre Vérités, d’Aleteia, de Riposte catholique et de l’Observatoire de la christianophobie, et, périodiquement, ceux du site Liberté politique et Réinformation TV, ainsi que la Newsletter quasi quotidienne du Point. Je sélectionne les informations qui ne paraissent pas dans la presse bien-pensante, d’où le titre de Revue de presse insolente donnée à la section 3 de mes billets journaliers.
         Je pourrais vous donner tous les jours des informations sur les persécutions des chrétiens au Pakistan, par exemple ; ou vous montrer les progrès de la folie inhumaine de la PMA et de la GPA dans un nombre croissant de pays développés et prétendument démocratiques ; ou vous donner d’autres informations sur la résistance magnifique au mondialisme, à l’économisme, et à l’islamisation de l’Europe, qui se développe dans les anciens pays de l’Europe de l’Est et en Russie même. Je ne le fais pas pour ne vous points lasser, et me borne à signaler de temps à autre ce qu’il en est de ces phénomènes.
         Je m’efforce, pour autant que ce soit possible, de ne pas répercuter des attaques ad hominem, ou des prétendues révélations qui visent tel ou tel homme politique ou telle ou telle femme politique, et dont je suis abreuvé régulièrement au moyen de courriels ou d’alertes. Il y a d’autres messages (je pense en particulier à une analyse sémantique du Coran que m’a envoyé mon ami Philippe) que je publierai en temps utile et qui sont archivés.
         Mais il est évident, et je n’ai aucune raison de m’en cacher, que je n’ai pas la tripe à gauche, ni à droite du reste ; je me méfie de toutes les formes d’oppression et j’aime la liberté : la liberté de conscience, la liberté d’opinion, la liberté d’expression. Je n’accepte pas, par exemple, que les journaux bien-pensants ne se soient pas scandalisés de la tentative des bobos de Sciences Po Paris d’empêcher la représentation officielle de Sens commun dans cet établissement (assistés en cela par huit autres "grandes (!!!) écoles" !). C’est très exactement une réaction de classe cette protestation pharisienne, une réaction oligarchique. Le livre V des Politiques d’ARISTOTE explique très bien comment les oligarques parviennent à pervertir la démocratie. Je préfère ARISTOTE à monsieur CASTANER et à monsieur MACRON. Pas vous ?
         Je pense que mes lecteurs auront compris. Je m’efforce d’être un esprit libre et je me sens plus proche d’un anarchiste de droite que d’un antifa ! Il m’arrive cependant de me référer à des articles de Libération ou de l’Observateur quand ils me paraissent pertinents. Enfin, je ne cite jamais l’Express. Cette omission a un sens.

         Merci, en tout cas, pour votre bienveillance. Et merci à Elisabeth qui me donne l’occasion de faire cette modeste apologie.

mardi 13 septembre 2016

13 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Spécial Gustave.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "[…]. Tout est bien perdu quand celui qui n’a plus de mœurs n’a pas non plus d’idéal." (C. XI, 3.11.1943.)

(b) " « Il n’y a plus de mot pour rien » (G. MARCEL). – C’est un fait que dans le monde confusionnel où nous vivons, dans ce monde où le bien et le mal, la santé et la maladie, le normal et l’anormal ont perdu leur couleur et leurs limites, les mots perdent leur pouvoir de signification. Nous vivons dans le mélange et dans l’informe, en deçà de toutes nos vieilles catégories : dans l’innommable." (C. XXIII, 20.4.1955.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011.
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2. COMMENTAIRES.
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(a) Je vous laisse, improbables lecteurs, appliquer aux hommes politiques ce constat mélancolique, et tout spécialement à l’homme qui fait office de "Président de la République" pour quelques mois encore (en tout cas, je l’espère). Il a montré par sa vie qu’il n’avait pas de mœurs et son récent discours a prouvé que son seul idéal était de conserver le pouvoir en dézinguant (sans les nommer) ses adversaires putatifs. Si par malheur, cet homme était réélu, il nous faudrait dire adieu à ce qui nous est cher, que nous avons reçu comme un dépôt sacré et que nous désirons transmettre à nos enfants et nos petits-enfants.
(b) Est-il nécessaire de commenter l’évidence : il n’y a plus de mots pour distinguer le bien du mal (lequel n’est pas l’antithèse du bien, mais la privation d’un bien ; priver un enfant de sa mère et de son père, par exemple ; ôter la vie à un innocent dans le sein de sa mère, par exemple ; croire que tout s’achète et tout se vend, par exemple. Nous n’osons pas nommer ce qui est innommable et qui est l’imposition à notre peuple d’une cohabitation parfois violente, souvent provocatrice, complètement étrangère à nos mœurs et à notre manière de vivre. Je ne disconviens pas que nous avons un devoir d’accueil, mais à nos conditions et y mettant des moyens conformes à nos traditions : cours de langue française, de civisme, lutte contre les trafics en tout genre, respect des règles de vie commune dans l’espace public, condamnation des violences verbales et, j’ose le dire, annonce de la bonne nouvelle de Jésus aux nouveaux arrivants. J’ajoute pour être clair que cet accueil doit être digne et que laisser se développer des ghettos comme la jungle de CALAIS est une véritable honte, un chancre. Il me semble que nous devrions laisser aux Anglais le soin de régler le problème et leur envoyer ceux des migrants qui veulent rejoindre la Grade Île.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du site du Boulevard Voltaire, cette information et cette initiative que, bien entendu, je soutiens totalement.

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Du site de l’Opinion, ces propos d’Eric ZEMMOUR.

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Du site du Salon beige, ces propos de Robert MENARD.


Allez voir ces articles, notamment le second. Ils montrent amplement à quel niveau de désinformation la presse aux ordres en est arrivé.

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Aux enfants qui n'ont pas vu le jour, en leur mémoire.



dimanche 11 septembre 2016

11 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Le poids du jour, la fatigue, la sueur; le noble travail des mains, les élites l'ignorent

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. L'une des plus profondes et présentes cases de la dégradation humaine actuelle est que les clercs ne sont pas ouvriers – que les uns font et les autres disent, que les uns travaillent de leurs mains et que les autres se spécialisent dans la spéculation, que les uns portent péniblement le lourd fardeau de la fatigue humaine et que les autres, sans ignorer les malsaines fourbures de l'esprit, ne savent pas que la sueur du visage, que la souffrance des mains, que les risques de l'accident, que les menaces de la misère, sont les altières compagnes d'une pensée authentique et d'une recherche vraie qui ne soit pas l'éternel rabâchage et la sempiternelle reprise sur des tons différents des propos à la mode."
Marcel LEGAUT.
(Inédit, 1949)
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2. COMMENTAIRES.
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Jamais paroles ne m’ont paru plus actuelles que ces paroles de mon cher Marcel LEGAUT. Il y a bien longtemps que je n’avais pas donné à mes lecteurs habituels un extrait de ses réflexions. Et je trouve que celle-ci est d’une brûlante actualité. Pendant que des éleveurs, des agriculteurs, des artisans, des commerçants se lèvent dès l’aurore pour s’occuper qui de leurs troupeaux, qui de leurs champs, qui encore de leur outillage ou de leurs étals, un bataillon de crânes d’œuf se penche doctement sur l’édification de normes intenables, sur la traçabilité de ceci, sur l’écologie de cela, mais jamais avant dix heures du matin. Ils nous les gonflent sérieusement.
Alors que la France, par la voix (pour une fois bien inspirée) de monsieur HOLLANDE a demandé que l’on cessât de négocier un traité transatlantique qui nous livre pieds et poings liés à l’oncle SAM, imperturbablement monsieur JUNCKER continue les tractations, alors même qu’en Allemagne des voix autorisées se sont élevées pour également protester. Eh bien, je vais vous le dire : il est temps que la France quitte ce grand merdier technocratique qu’est devenu l’Europe, et refonde avec l’Allemagne, le Benelux et l’Italie une Europe à six, la seule qui ait jamais vraiment fonctionné.
Ils ignorent les fatigues du jour, le poids de la fatigue du corps, la sueur qui coule sur les visages de ceux qui créent vraiment des richesses. Ils pérorent à STRASBOURG ou à BRUXELLES sur l’avortement, la théorie du genre, l’homosexualité, mais ils ignorent, vous dis-je, les visages de ces hommes et de ces femmes qui envers et contre tout continuent de croire en leur métier et en leur vocation.
Monsieur JUNCKER trahit l’Europe. Il a eu le culot de nommer à je ne sais quel poste important un anglais, alors même que le peuple anglais, fort sagement avait décidé de quitter le radeau de la Méduse qu’est hélas devenu l’Union Européenne.
Vous allez me dire qu’en tant qu’universitaire j’appartiens à la catégorie de ces gens que je fustige. C’est oublier qu’un scientifique MANIPULE, et je mets au défi un énarque de pratiquer une injection dans la veine marginale de la queue de la souris ou une ponction cardiaque à un lapin, comme je le fis du temps de mon activité. Et je défie aussi de coudre ou d’endosser un livre donné à relier, comme j’ai appris à le faire une fois que je me fus retiré de l’Université, ou encore de monter un mur en blocs de granit, comme je le fis du temps de ma jeunesse, et que je sais encore faire.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Comment la presse aux ordres, vendue et pourrie a travesti les propos de Robert MENARD.

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L’islamophobie a bon dos (du site du Boulevard Voltaire).


(Voici un extrait de l’article, si vous n’avez pas le temps de le consulter).

"On attend de nos élites qu’elles nous rappellent les devoirs qui sont la condition de toute humanité comme du libre exercice de la religion chrétienne : la protection du faible, le légitime emploi de la force contre les injustes agresseurs, le courage de prendre des risques pour que vive le magnifique patrimoine dont nous héritons en nos pays. Quel évêque, quel homme public, quel intellectuel de renom saura nous répéter, après Hans et Sophie Scholl, après Soljenitsyne, que, s’il n’y a plus de raisons d’exposer sa vie, il n’y a plus non plus de raisons de vivre ? Qui aura le courage de nous rappeler que le juste exercice de la force est la première des miséricordes."

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/louismariedeblignieres/nos-chefs-nos-medias-doivent-refuser-manipulation-de-lislamophobie,281181#ZdFjB9CJV0M4dgAl.99

mercredi 20 janvier 2016

20 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance : avis aux sycophantes !

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Nous  n'avons pas, nous n'avons plus le droit d'ignorer et d'être lâches.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté. 

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1. La citation du jour.
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"Dans l’histoire de l’humanité, ceux qui ont su, dans le concert des louanges, discerner la crise étaient toujours les plus sages. La voix vulgaire des indolents ou des sycophantes est toujours noyée dans le nivellement de la moyenne. Une foule d’exemples le prouve : l’exploration des extrêmes est nettement plus susceptible de s’approcher de la vérité que le retranchement dans la stabilité. Ceux qui applaudissent et qui crient bravo tombent facilement au même niveau ou plus bas que leur objet d’admiration, alors que ceux qui distinguent les fissures et les scories dans la belle harmonie dépassent toujours leur objet."
Jean-Philippe BÉJA.
Présentation de la rédaction au texte de LIU Xiaobo intitulé « Crise ! La littérature de la nouvelle époque ».
In
LIU Xiaobo.
La philosophie du porc et autres essais. Collection Bleu de Chine.
Gallimard, Paris, 2011, page 58.
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2. Commentaires.
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Bien que cette présentation de Jean-Philippe BÉJA porte sur une critique radicale et serrée de la littérature chinoise contemporaine par LIU Xiaobo, il me semble qu’elle peut s’appliquer à tous ceux qui font profession d’écrire et tout spécialement les journalistes. Des indolents, il y en a dans cette profession ; ils sont tellement paresseux qu’ils ne prennent pas le temps de dénoncer les vices et les erreurs d’un système politique à bout de souffle. Des sycophantes (ou dénonciateurs, ou mouchards si l’on veut – je n’ose ici faire allusion à monsieur Laurent JOFFRIN…), prêts à dénoncer leurs adversaires politiques quitte à les injurier, à leur faire de faux procès, il en pleut des dizaines : que n’a-t-on pas dit d’Eric ZEMMOUR ? Sans parler de Sylvain GOUGENHEIM qui, documents à l’appui, montrait que les savants arabes n’avaient pas été les seuls à transmettre à l'Europe les auteurs grecs, mais que les moines du mont Saint-Michel y avaient eu une part très importante et qui, pour cela, s’est vu l’objet d’une campagne de pétition et de dénigrement de ses collègues ? Que ne dit-on pas de Michel ONFRAY (dont, je le redis, je n’approuve nullement les positions philosophiques) ? Que ne dit-on pas de Robert MÉNARD qui vient de répondre de manière brillante et inattaquable à 29 professeurs d’histoire de sa bonne ville de BÉZIERS qui lui faisaient un procès d’anti-laïcité ? Les journalistes stipendiés sont tombés plus bas que leur objet d’admiration en effet ; ils idolâtrent les éléphants socialistes, à la trompe desquels ils n’arrivent point (car certains d’eux ont du talent) ; pauvres thuriféraires de bien pauvres idoles !
Oui, ZEMMOUR, ONFRAY, MENARD, soulignent les fissures d’un système qui ne sait pas discerner, et accueille aveuglément aussi bien les migrants pourchassés et persécutés dans leur pays d’origine, que les parasites qui les accompagnent, sans compter les terroristes infiltrés. Je sais bien qu’il est difficile de distinguer le vrai du faux dans cette question. Du moins a-t-on non seulement le droit mais le devoir de signaler les dysfonctionnements de cette politique.
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3. Informations diverses.
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L'organisation sportive a effacé la mention "100% Jésus" du bandeau de la star brésilienne NEYMAR "par respect". Par respect envers qui ? NEYMAR ? Les millions de supporters chrétiens ?



De la part de gens dont les responsables ne se sont pas tous montrés irréprochables, c'est intolérable, et c'est contraire à la vérité. L'ombre du QATAR  et son argent ? Allez savoir ! En tout cas, je dis merde à ceux qui ont osé manipuler la photo.
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Messe pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI (via le Salon beige).


La personne du Roi était constitutionnellement inviolable. Ils ont prétexté la fuite de Louis XVI à VARENNES, fuite motivée par les menaces qui pesaient sur sa famille et dont la suite a montré le bien-fondé, pour l'emprisonner, lui faire un procès injuste et l'assassiner ainsi que son épouse. Ils ont laissé mourir de tuberculose son fils, un adolescent de 17 ans, ils ont assassiné une des soeurs de Louis XVI... Mais les héritiers de ces bourreaux-là s'étranglent pour une peau saucisson dans une mosquée. Entendons-nous bien : je désapprouve le geste qui consiste à offenser des croyants ; mais je n'approuve pas les sanglots à sens unique ! Tous les jours en France, une église est vandalisée, profanée, voire incendiée ; ce ne semble pas émouvoir les frères de la rue Cadet ! Ce qu'ils dénoncent dans les folies de DAESH c'est ce qui jadis leur a permis d'être aujourd'hui au pouvoir et d'avoir la compassion unidirectionnelle. De grâce, qu'ils aient la pudeur de se taire ou de faire repentance.
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Note additionnelle.

Je répondrai par un billet détaillé aux comparaisons (à mon avis osées) qu'un ami de Facebook fait entre SALAZAR, FRANCO, PETAIN et l'actuel Président hongrois Viktor ORBAN.

dimanche 23 août 2015

23 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance.

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Je hésite pas un seul instant, surtout en ce mois d'août où l'on promet de raser gratis demain, à crier très fort :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De Lu Xun (鲁迅), le fondateur d'une école moderne de littérature chinoise, membre influent du mouvement du 4 mai 1919, le premier paragraphe d'une très courte et poignante nouvelle, publiée en 1919 (quoique l'auteur, dans le recueil où il  regroupe plusieurs de ses textes, indique "juillet 1920") et intitulée Une petite affaire.

"Voilà qu'en un clin d'oeil six années ont passé depuis que j'ai quitté la campagne pour PEKIN. Pendant ce temps, j'ai fait l'expérience des prétendues grandes affaires, des affaires d'Etat - quand j'y repense, il y en a bon nombre ; cependant elles n'ont laissé aucune marque dans mon esprit, et si je devais retracer leur influence, je dirais qu'elles n'ont fait qu"aggraver mon mauvais caractère - en toute franchise, elles m'ont appris à mépriser les gens davantage de jour en jour."
In
LU Xun
Cris (呐喊, Nà hǎn).
Traduction, annotation et postface de Sébastian VEG.
Editions Rue d'Ulm, Paris, 2010.
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2. Commentaires.
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Afin qu'il n'y ait pas d'équivoque dans l'esprit de mes lecteurs, je ne partage pas l'idée qu'il est bon de mépriser ses semblables chaque jour davantage. Me situant sur un autre plan que le plan interpersonnel, mais considérant le champ politique que tout citoyen a le droit d'occuper, je me mets à la place de nombre de conseillers, appelés auprès du monarque puis rejetés par lui (par exemple Claude SERILLON, l'éphémère conseiller en communication de Normal Ier ou Arnaud MONTEBOURG, venu de sa BOURGOGNE pour rentrer dans le Gouvernement de Manuel VALLS dit Menton Pointu et expulsé sans ménagement pour cause de désaccord avec ce dernier, ou Aquilino MORELLE, le cireur de bottes qui par esprit de symétrie se faisaient cirer les siennes à grand prix ; je ne parle pas de madame TRIERWEILER, plus maltraitée qu'un mouchoir en papier, ni des nombreux chefs et directeurs de cabinet qu'a épuisés madame TAUBIRA). Que peuvent-ils penser des grandes affaires de l'Etat quand elles se réduisent à de si misérables combinaisons (qui parfois se transforment en casques de scooter) ?
Si ces affaires d'Etat prétendues immenses n'ont aux yeux du héros de LU Xun qu'une mince importance, c'est que l'intérêt de l'Etat ni est guère pris en compte, puisque seul est important dans leur traitement les réactions de l'opinion publique (en fait du corps électoral) et le pouvoir d'une caste.
La politique est l'art du possible et le possible n'est possible que s'il est en prise avec le réel.
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3. Informations diverses.
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A lire absolument sur le site des Nouvelles de France, l'article de Christian VANNESTE : La féria de MENARD.




mardi 12 mai 2015

12 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Bienfaits et méfaits de l'égalité politique

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Il y a des moments de l'histoire où il devient nécessaire de penser plus qu'à l'accoutumé.
Nous y sommes. Et c'est pourquoi je vous répète que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Il y en aura plusieurs, de citations du jour, plusieurs, en apparence sans liens entre elles. Je vais essayer de vous montrer qu'il y en a de très nombreux.

(a) De Stéphane VINOLO (voir référence dans le billet du 11 mai 2015) :

"[...]. En faisant des citoyens des gens "égaux en droit", la modernité nivelle leurs désirs et fait des citoyens des concurrents de façon de plus en plus radicale. Les places qui étaient jadis réservées à quelques privilégiés sont tout à coup, si ce n'est accessible de fait, tout au moins convoitable en droit par tous. La modernité politique est donc en quelque sorte créatrice de médiation interne, puisqu'elle ouvre une nouvelle des possibles du désir par l'égalité des droits."

(b) De PHAM QUYN. L'idéal du sage dans la philosophie confucéenne. (Dong-Kinh An-Quan, Hanoï, 1928.) :

"La conception de la "Raison" des auteurs français du 17e siècle (le rouge est de votre serviteur) ne se rapproche-t-elle pas singulièrement de la "loi naturelle" des auteurs chinois ? - La Raison qui éclaire l'homme, dit MALEBRANCHE, est le verbe ou sagesse de Dieu même... Personne ne peut sentir ma propre douleur ; tout homme peut voir la vérité que je contemple... Ainsi par le moyen de la Raison, j'ai ou je puis avoir quelque société avec Dieu (le philosophe chinois dirait le Ciel), et avec tout ce qu'il y a d'intelligences, puisque tous les esprits ont avec moi un lien commun ou même une loi, la Raison. - Cette Raison de MALEBRANCHE n'est autre que le principe lumineux que le Ciel a mis en tout homme, dont parle de Dai-hoc.
La Raison, loi naturelle de tous les êtres, se confond avec le bon sens qui est, comme dit DESCARTES, la chose du monde la mieux partagée. [...]"

(c) Epitre de saint PAUL aux Galates 3, 28.

"Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave, ni homme libre, il n'y a plus ni homme ni femme, car tous vous êtes uns en Jésus-Christ."
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2. Commentaires.
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Ces trois citations ne parlent que d'un seul et même problème. Essayons de voir de quoi il s'agit. VINOLO affirme, en commentant René GIRARD que la modernité politique, en créant des gens égaux en droits, a accru le poids de la médiation interne (c'est-à-dire le nombre de personnes dont il est possible d'envier l'objet du désir et le désir même, puisqu'il est loisible à tout Français, par exemple, d'être candidat à la Présidence de la République (moyennent du reste certaines conditions très restrictives qui viennent en réalité réserver cette possibilité à ceux des hommes et femmes disposant de soutiens parmi les élus, c'est-à-dire à des hommes et femmes de parti), ou de vouloir pour lui et ses enfants les plus hauts postes. L'égalité des droits est un immense bienfait. Soyons clair là-dessus. Les privilèges de naissance ou de fortune ne donnent aucun droit particulier vis-à-vis de la loi. Et c'est très bien ainsi.
Alors d'où vient cette frustration d'un nombre croissant de nos concitoyens ? D'abord du côté absolument virtuel et théorique de cette prétendue égalité. Inutile de commenter cette évidence qui fait que l'on est tous égaux, mais qu'il y en a qui sont plus égaux que d'autres. Ensuite, et sans aucun doute, de ce que l'autre est devenu un rival. Il est intéressant de noter que PHAM QUYN, quand il parle de la Raison qui doit gouverner les comportements humains, fait référence à la Raison des grands Français du 17e siècle. On s'attendait à voir porter au pinacle, dans un palanquin somptueux, les VOLTAIRE, les DIDEROT, les d'ALEMBERT, bref tous ces pseudo-philosophes qui confondaient le rationalisme et la Raison, la boursouflure de l'ego avec la transmission d'une sagesse et d'une connaissance profonde et réfléchie. PHAM QUYN établit, comme le faisait CONFUCIUS, une équivalence entre la raison et la loi naturelle.
Enfin, et paradoxalement en apparence, saint PAUL affirme qu'il n'y a plus de différence entre les hommes qui ne font qu'un en Jésus-Christ dans la foi. Voilà une indifférenciation qui, en apparence et si l'on suit René GIRARD aurait dû conduire à la violence. Il n'en est rien. Dieu est l'Autre par excellence, l'inconnaissable, l'impensable. Il est le médiateur externe qu'il est impossible d'imiter. C'est la conception que les musulmans se font de Dieu. De Jésus, il n'en va pas de même. Et c'est là la fulgurance de vérité de son message. Vrai Dieu et vrai homme, il est à la fois médiateur externe et médiateur interne. C'est pourquoi, dans l'épître aux Hébreux, il est qualifié d'Unique Grand-Prêtre. Un disciple peut donc faire de Jésus le médiateur interne par excellence ; le commandement de ce médiateur est clair : aimer, seulement aimer, et servir, seulement servir, comme lui-même l'a fait pendant sa vie terrestre. Voilà pourquoi, et dans l'optique de René GIRARD, il existe un ouvrage admirable qui porte comme titre L'imitation de Jésus-Christ. La boucle est bouclée. Nous n'échappons pas au désir mimétique, à la nécessité d'avoir un médiateur de ces désirs. Loin de faire de Jésus un rival, nous pouvons en faire un ami car il n'entre pas en compétition avec nous ; il a donné sa vie pour nous. Et c'est pourquoi saint PAUL dit encore : "Ayez en vous les sentiments du Christ".
Vous comprenez pourquoi la politique laïcarde menée par nos gouvernants, le confinement absolu, voulu par eux, de la foi en Jésus à la sphère privée, ne pourra pas et ne pourra jamais apporter la paix à notre malheureuse patrie. Ils s'efforceront toujours, en proclamant l'égalité des droits, y compris de droits imaginaires (comme celui du mariage de deux personnes de même sexe), mais en maintenant des systèmes extrêmement subtils et résistants de différenciation sociale (énarchie, concours divers et très sélectifs, statuts protecteurs de plusieurs classes de fonctionnaires, avantages conférés à certaines catégories sociales) - condition nécessaire à l'expulsion archaïque de la violence - ils ne feront que faire croître l'envie, la jalousie et le ressentiment.
Je n'y peux rien. Pour moi la cause est entendue. Il n'y a qu'un seul nom qui sauve, celui de JESUS.
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3. Informations diverses.
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Management de la Terreur : interview d'un journaliste allemand ; sa grave accusation contre François HOLLANDE (lien vers la vidéo, ci-dessous).

https://youtube/1pcvGAb2-28

Je laisse aux auteurs de cette interview la responsabilité de leurs propos. Mais tout de même, il me semble qu'il y a des éléments à prendre en considération dans les arguments avancés par l'interviewé.
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Une association antiraciste déboutée de son action contre Robert MENARD (via le Salon beige).

"Saisi en référé par la Coordination contre le racisme et l'islamophobie (CRI), le tribunal administratif de Montpellier a débouté l'association, qui réclamait que la commune de Béziers cesse "tout acte de collecte, d'enregistrement, d'organisation, de consultation et d'utilisation de traitement des informations sur la religion des élèves scolarisés." Pour le tribunal, "l'existence de ces fiches n'étant pas démontrée, il ne pouvait pas demander à la commune de cesser d'élaborer de tels fichiers". La mairie de Béziers relève que le jugement confirme en outre "que l'accès aux listes des élèves par le maire est légal."

Le parquet, toujours à la recherche du fichier qui n'existe pas, poursuit son enquête."

samedi 6 décembre 2014

06 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les faux-prophètes !

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On peut le dire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !


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1. La citation du jour.
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"Prêcheurs de la modération, vous trouverez des ouailles peu dociles. Rendu proprement fou d’orgueil par ses récentes conquêtes, l’Homme professe aujourd’hui pour sa propre puissance un culte qu’on n’a jamais vu, et n’a d’audience que pour ceux qui viennent sanctifier sa volonté illimitée d’accroissement matériel. Il s’applique même à interpréter dans ce sens les enseignements les plus nettement hostiles à cette passion, les plus nettement épris de biens tout spirituels. Ne voit-on pas aujourd’hui des docteurs enseigner que l’essence du christianisme est de glorifier l’esprit de production, de surexciter l’instinct acquisitif ? Selon une certaine école américaine, ce que Jésus serait venu apporter aux pauvres pêcheurs du lac de Tibériade, c’est une « organisation du travail » dont Jean-Baptiste avait essayé en vain de les doter. Telle est l’humanité qu’il vous faut inviter à la modération de ses volontés de puissance. L’apôtre devra s’armer de courage…" 
In
Julien BENDA.
Discours à la nation européenne. Avant-propos d’André LWOFF. (Collection Folio, série Essais, no 209).
Gallimard, Paris, 1992 (date du dépôt légal.)
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2. Commentaires.
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Julien BENDA souligne avec justesse le contresens que certains exégètes aussi bien allemands qu'américains, membres des églises protestantes, ont donné à l'enseignement de JESUS. BENDA appartenait à une famille d'origine juive. Il a perçu admirablement le message que la pauvre naissance du Fils, dans une étable, vient souligner. C'est qu'il était "spirituel", au sens que l'on accorde au penser des hommes qui prient et étudient.
Un monceau d'imbéciles ont choisi Noël pour s'attaquer au symbole le plus fort, le plus populaire de l'humilité divine ; ils ont obtenu, à NANTES, par un jugement du Tribunal Administratif, de faire supprimer la crèche que le Conseil Général de Vendée avait fait installer dans ses locaux.  Et le plus navrant, c'est que monsieur RETAILLEAU, le Président dudit Conseil, se réclamant de l'obéissance aux lois de la République a obtempéré.
Robert MENARD le maire de BEZIERS n'a pas eu de ces scrupules timorés. Malgré les injonctions du Préfet de l'HERAULT, monsieur de BOUSQUET, il maintient sa crèche dans les locaux de la mairie ; les rares imbéciles du Front de Gauche, membres du Conseil Municipal, avaient en effet protesté pour qu'on ôte de leur vue cette scène insultante.
Il se trouve que d'autres mairies ont fait comme Robert MENARD, en s'asseyant sur des règles obsolètes qui briment le sentiment du peuple et son histoire. Nous devons les soutenir. Signez la pétition de soutien à Robert MENARD.  A cet effet, visitez le site de l'Observatoire de la christianophobie où vous trouverez tous les éléments nécessaires à l'expression de votre protestation.
Nous ne voulons pas qu'une poignée d'imbéciles, de haineux, d'aveugles imposent par la violence de la loi une manière de faire et de penser qui satisfait leur ego mais oppriment les citoyens.
Eh bien nous ne nous tairons pas. Et nous invitons les maires, les conseillers généraux, les hommes politiques à ignorer des jugements rétrogrades et iniques. Maintenez les crèches, mettez-en sur le parvis des Eglises, dans les vitrines des commerçants, dans le hall des mairies dont les édiles ne sont ni aveugles ni imbéciles ni haineux. L'étable de la nativité vaut bien la résidence secondaire de monsieur HOLLANDE à MOUGINS. Pas de modération dans notre révolte, dans notre haut-le-coeur contre cette oppression d'une clique. Non ! Du courage, de l'espérance, et - si nous sommes bienveillants, ce que, en dépit que j'en aie, je vous invite à être - un dialogue ouvert avec les plus ouverts (il y en a) des laïcards.
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3. Infos diverses.
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Une crèche qui, pas plus que le sein de madame TARTUFFE, ne se peut regarder sans qu'on ait envie d'y toucher !

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Ce qu'il advient aux chrétiens du Moyen et du Proche-Orient.


mercredi 18 juillet 2012

En faveur de Robert Ménard, deuxième billet de la journée

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Je reçois ce texte par courriel et vous le retransmet. Ceci étant, vous êtes invités, bien sûr, à lire le billet sur LANZA DEL VASTO, écrit aussi aujourd'hui. Comme la justice est en jeu, et qu'il ne s'agit que de défendre un personne injustement licenciée, je ne crois point que dans cette invitation à protester, il y ait de contradiction avec le billet consacré à LANZA. Personnellement, j'ai décidé de ne plus regarder les journaux télévisés, d'où qu'ils viennent. Mais je ne vois pas pourquoi les chaînes de télévision se priveraient des services d'un homme qui a fait ses preuves, en créant notamment les Reporters sans frontières.
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"Le journaliste Robert Ménard vient d’être licencié de la chaîne i>télé, vraisemblablement à la suite de pressions communautaires et de l’arrivée de la gauche au pouvoir.


Outre les écrits politiquement incorrects de Ménard et son ton décomplexé, il semble que l’émission « Ménard sans interdit », qui faisait le succès d’i>télé, ait été liquidée à la suite d’un entretien avec Louis-George Tin. Le 18 juin, le président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires) s’y était en effet accroché avec le journaliste sur les questions de « diversité » à l'Assemblée nationale.

Durant la rencontre, le militant de la cause noire avait déclaré : « Je crois que le quota de Ménard est dépassé ». A-t-il été exaucé par la direction d'i>télé ? Fallait-il donner des gages à la gauche en évinçant une « grande gueule » politiquement incorrecte ?

Une chose est sûre, ces appels à la censure et à la répression lancés par des représentants communautaires démontrent que votre liberté d'expression est de plus en plus menacée en France. Des lobbys subventionnés par nos impôts et certains politiciens soutenus par les grands médias cherchent à imposer leurs idées en privant de parole ceux qui osent remettre en question les idées reçues et l'idéologie des élites mondialisées.

L’enjeu, c’est celui de la liberté de la presse face au « politiquement correct ». L'Observatoire des journalistes et de l'information médiatique défend la première contre tous les conformismes.

Parce que nous sommes attachés aux libertés et que nous n'acceptons pas la censure directe ou indirecte des associations, partis politiques ou médias qui cherchent à nous faire taire, nous soutenons la liberté de la presse et Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières, dont la direction d'i>télé a annoncé l’éviction pour la rentrée de septembre.

Il est encore temps d'agir. Nous demandons le respect de la liberté de parole, de critique et la réintégration de Robert Ménard à i>télé.
Signez et diffusez cette pétition par tous les moyens et faites respecter vos libertés face à un système qui cherche à museler les esprits libres !

POUR SIGNER LA PÉTITION :
Pétition initiée par l'Observatoire des Journalistes et de l'Information Médiatique (OJIM)
Contact : petition@ojim.fr - Claude Chollet, Président - www.ojim.fr