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mardi 13 septembre 2016

13 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Spécial Gustave.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "[…]. Tout est bien perdu quand celui qui n’a plus de mœurs n’a pas non plus d’idéal." (C. XI, 3.11.1943.)

(b) " « Il n’y a plus de mot pour rien » (G. MARCEL). – C’est un fait que dans le monde confusionnel où nous vivons, dans ce monde où le bien et le mal, la santé et la maladie, le normal et l’anormal ont perdu leur couleur et leurs limites, les mots perdent leur pouvoir de signification. Nous vivons dans le mélange et dans l’informe, en deçà de toutes nos vieilles catégories : dans l’innommable." (C. XXIII, 20.4.1955.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011.
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2. COMMENTAIRES.
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(a) Je vous laisse, improbables lecteurs, appliquer aux hommes politiques ce constat mélancolique, et tout spécialement à l’homme qui fait office de "Président de la République" pour quelques mois encore (en tout cas, je l’espère). Il a montré par sa vie qu’il n’avait pas de mœurs et son récent discours a prouvé que son seul idéal était de conserver le pouvoir en dézinguant (sans les nommer) ses adversaires putatifs. Si par malheur, cet homme était réélu, il nous faudrait dire adieu à ce qui nous est cher, que nous avons reçu comme un dépôt sacré et que nous désirons transmettre à nos enfants et nos petits-enfants.
(b) Est-il nécessaire de commenter l’évidence : il n’y a plus de mots pour distinguer le bien du mal (lequel n’est pas l’antithèse du bien, mais la privation d’un bien ; priver un enfant de sa mère et de son père, par exemple ; ôter la vie à un innocent dans le sein de sa mère, par exemple ; croire que tout s’achète et tout se vend, par exemple. Nous n’osons pas nommer ce qui est innommable et qui est l’imposition à notre peuple d’une cohabitation parfois violente, souvent provocatrice, complètement étrangère à nos mœurs et à notre manière de vivre. Je ne disconviens pas que nous avons un devoir d’accueil, mais à nos conditions et y mettant des moyens conformes à nos traditions : cours de langue française, de civisme, lutte contre les trafics en tout genre, respect des règles de vie commune dans l’espace public, condamnation des violences verbales et, j’ose le dire, annonce de la bonne nouvelle de Jésus aux nouveaux arrivants. J’ajoute pour être clair que cet accueil doit être digne et que laisser se développer des ghettos comme la jungle de CALAIS est une véritable honte, un chancre. Il me semble que nous devrions laisser aux Anglais le soin de régler le problème et leur envoyer ceux des migrants qui veulent rejoindre la Grade Île.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Du site du Boulevard Voltaire, cette information et cette initiative que, bien entendu, je soutiens totalement.

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Du site de l’Opinion, ces propos d’Eric ZEMMOUR.

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Du site du Salon beige, ces propos de Robert MENARD.


Allez voir ces articles, notamment le second. Ils montrent amplement à quel niveau de désinformation la presse aux ordres en est arrivé.

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Aux enfants qui n'ont pas vu le jour, en leur mémoire.



jeudi 4 juin 2015

04 juin 2015. Nouvelles de la Résistance. Pourquoi ils tuent l'homme avec leurs lois sociétales.

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Mettez-vous bien dans la tête ceci qui est essentiel :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté 
et j'ajouterai aussi le refus de penser.
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1. La citation du jour.
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Il y a fort longtemps que je  désire vous faire connaître ce petit livre qui, de mon point de vue certes, mais aussi de celui de philosophes et de penseurs beaucoup plus qualifiés que votre serviteur, est un chef-d'oeuvre de bon sens, de bienveillance et de réalisme. Je veux parler du livre de Jeanne LARGHERO intitulé Masculin féminin. Quand la philosophie se mêle de sexe. Éditions des Trois Plumes, Paris, 2014. On trouve, par exemple, ceci (page 51, §2) qui me semble marqué au coin du bon sens :

"[...] : Étendre le champ des différences et des modes de vie possibles jusqu'à rendre indiscernables les orientations sexuelles n'est en aucun cas un moyen de lutte contre la discrimination et l'homophobie. Cela consiste en réalité à priver les personnes des mots qui leur permettent de se penser, de se dire. Or mettre un nom, c'est mettre de l'intelligence, du sens sur ce que l'on vit. Les grecs l'avaient bien compris, qui utilisaient le mot logos pour dire à la fois discours et raison. C'est donc faire violence à quelqu'un que de faire semblant de ne pas voir la spécificité de son mode de vie ; respecter le coming out, ne consiste pas à faire semblant que rien n'a été dit, mais c'est accueillir ce qui est dit comme le signe de ce qui est vécu. Que répondre alors à cette question : que vit un homme (une femme) qui en aime un (ou une) autre ? Peut-il mettre des mots sur la réalité de son mode de vie ? Non si les mots qui expriment les orientations sexuelles sont de pures créations de l'esprit. Le voilà dépourvu des outils pour se penser : or le mot non seulement permet de désigner la réalité, mais aussi de la penser. Vider les mots de toute référence au réel, ou bien refuser de nommer la réalité, c'est faire violence à l'intelligence des personnes qui vivent la réalité. La véritable tolérance ne consiste pas à ignorer, mais à regarder et accueillir la personne dans la réalité de ce qu'elle vit."

Toutes affaires cessantes, procurez-vous ce livre et dévorez-le pendant les vacances ou même avant.
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2. Commentaires.
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Il y a deux ans, j'ai eu l'occasion de vous dire que j'avais cessé mon engagement de bénévole dans une association accueillant des personnes séropositives pour le virus du SIDA, après m'être entendu traité d'homophobe par un accueilli, (une personne très intelligente, très érudite et pour laquelle j'avais une grande sympathie) parce que j'exprimais mon désaccord avec la loi proposée par la catastrophique Christiane TAUBIRA autorisant le "mariage" à des personnes de même sexe (façon novlangue et politiquement correcte de dire "homosexuelles", indice évident que la qualification reste marquée dans l'imaginaire collectif linguistique d'une connotation négative).
En faisant état de mon opinion, je n'entendais nullement dire que l'hétérosexualité (mauvaise appellation pour désigner l'union durable d'une homme et d'une femme) était la seule orientation sexuelle acceptable et surtout acceptée par la société, mais je sentais bien qu'en niant la différence d'un amour entre un homme et une femme et d'un amour entre deux hommes ou deux femmes, on offensait la vérité, et l'on entendait supprimer la hiérarchie prétendument établie entre les deux orientations sexuelles. En d'autres termes, on se plaçait précisément sur le plan d'une condamnation implicite de l'homosexualité pour tenter de la gommer de par la loi.
En empêchant un être humain de se dire et de se penser avec les mots appropriés, on l'empêche tout simplement d'être ce qu'il est. Et dans ma propre expérience de bénévole qui a duré plus de quatre ans, je n'ai rencontré que deux accueillis (sur des dizaines) pour exprimer leur approbation avec la Loi dite TAUBIRA. Je dois dire aussi que j'ai été le témoin d'un authentique amour entre deux hommes dont l'un a accompagné son ami malade jusqu'à sa mort avec un dévouement et une abnégation exemplaires. En d'autres termes je dis qu'il existe (mais assez rarement dans ce que j'ai pu constater) d'authentiques amours entre deux personnes de même sexe, des amours respectables et parfois admirables, ce qui ne suffit pas à les identifier à l'amour d'un homme et d'une femme. C'est sauvegarder leur dignité et leur vertu que de reconnaître cette différence.
Oui, il faut abroger la loi TAUBIRA. Oui, il faut reconnaître le fait social de l'homosexualité (il a toujours existé, aussi loin que l'on remonte dans l'histoire humaine). Oui, il faut reconnaître qu'il puisse exister un authentique amour entre deux homosexuels. Non, il ne faut pas dire qu'il est identique, analogue, superposable à l'amour qui unit un homme à une femme. Il n'y a dans cette opinion rien qui soit soit homophobe. Et si être homophobe, c'est de voir le réel, alors je ne donne pas cher de la société des êtres humains.
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3. Informations diverses.
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Le scandale de la pédophilie en ANGLETERRE.

Consultez les nombreux sites internet qui parle de cet immense scandale de pédophilie impliquant des hommes politiques, des personnalités du spectacle, des VIP anglais.

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Une vidéo sur l'objection de conscience.


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Le 5 juin à ERMONT, une conférence de La Manif Pour Tous.
(Via le salon beige.)


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Le Printemps Français et la Gay Pride de TOURS. (Via le salon beige.)





vendredi 6 septembre 2013

Nouvelles de la Résistance : objection de conscience des maires, deuxième billet du 6 septembre 2013

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Ma jolie et très chère cousine Catherine m'envoie ce texte, relatif à l'exercice de l'objection de conscience que des maires pourraient faire valoir pour ne pas avoir à célébrer des mariages entre personnes de même sexe. Faites-le circuler, envoyez-le à votre maire si vous pensez qu'il est en mesure de le recevoir. Je ferai un petit commentaire.
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"Chers amis,
Après l’adoption de la « loi » Taubira, les maires et les adjoints des plus de 36 000 communes françaises risquent d’être confrontés à des demandes de mariage de la part de paires homosexuelles. Se pose alors la question de la liberté de la conscience, déjà prégnante pour les professions médicales, et qui se posera demain pour les notaires à qui on demandera aussi l’union d’individus de même sexe, pour les professeurs qui devront enseigner la théorie du genre, pour les parents qui devront envoyer leurs enfants à des cours sur la théorie du genre et pour tant d’autres...
Concernant les maires, ce que montrent les premiers cas, c’est que celui qui est seul face aux lobbys, aux médias et au préfet, sans bien connaître ni ses droits ni les risques encourus, est démuni et risque fort de céder. En revanche celui qui est bien informé, préparé et soutenu peut opposer des parades légales. Une fronde (assez) massive ne sera possible que si les maires de bonne volonté connaissent leurs droits et se soutiennent les uns les autres. C’est dans cette optique que deux associations peuvent les aider : L’association pour la liberté de la conscience en France est une association de juristes prêts à soutenir, conseiller et défendre les maires réfractaires :
Association pour la liberté de la conscience en France (APLCF)
BP 26 103 – 75 061 PARIS Cedex 02
07 71 03 76 34
Le collectif Maires pour le droit naturel est une association de maires réfractaires, qui tient à disposition des maires et adjoints un vade mecum sur les possibilités légales et administratives de résistance :
Collectif des maires pour le droit naturel
Ce que nous vous demandons, en cette fin d'été où vont débuter les combats de la rentrée, c’est de diffuser les coordonnées de ces deux associations, de manière ciblée, aux maires et adjoints qui seraient susceptibles de chercher du soutien pour ne pas être les instruments de cette « loi » scélérate. Vous pouvez aussi écrire à vos propres élus, s’ils se sont opposés au « mariage pour tous », pour les inciter à aller au bout de leur démarche. (retrouvez les coordonnées de votre maire en 1 clic sur notre site)"
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Voici mon commentaire ; il est emprunté à PLATON qui, dans le Gorgias  (482c) met ces mots dans le bouche de SOCRATE : "Mieux vaudrait pour moi me trouver en désaccord avec tout le monde que de l'être avec moi-même tout seul". Hannah ARENDT dans l'ouvrage de laquelle j'ai trouvé ce beau mot de PLATON, cite encore KANT ; dans une lettre à un ami datée du 8 avril 1766, le philosophe dit : "La perte de l'estime de soi serait le plus grand mal qui pourrait m'arriver". Aller contre la voix de sa conscience ne peut conduire qu'à la perte de l'estime de soi, à la honte et finalement au désespoir. Aucune loi au monde étouffer la voix de la conscience, et surtout pas celle de madame TAUBIRA et de monsieur HOLLANDE. Dans un troisième billet de ce jour, je vous parlerai de SOLJENYTSINE, et vous verrez pourquoi ce grand écrivain éclaire d'un jour cru les tentatives totalitaires, le viol des consciences, et la nullité philosophique de nos actuels gouvernants.
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jeudi 5 septembre 2013

Une deuxième lettre à Charlotte, deuxième billet du 5 septembre 2013

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Chère Charlotte,

Hier encore tu me faisais savoir par courriel que tu te demandais si le combat que nous menons, et que je poursuis à ma façon, en valait la peine, alors que des millions d'homme crèvent de misère dans le monde et n'ont pas la joie de connaître JESUS. Tu me disais aussi que nous ne pouvons rien contre les francs-maçons, la presse, les hommes politiques en place, etc.
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Je voudrais répondre en abandonnant aujourd'hui la pauvre cape de l'histrion pamphlétaire, et en revêtant autant qu'il m'est possible la tunique des invités au Banquet du Royaume, te dire ceci et le dire à tous ceux qui viendraient à lire cette lettre. La mort et le péché sont définitivement vaincus et l'Agneau de l'Apocalypse le dit de manière abrupte : "C'est fait". Nous n'avons pas à craindre la victoire du mal sur le bien, car le Prince des Ténèbres sait qu'il a mordu la poussière, pour toujours. "J'ai vu Satan tomber comme l'éclair" dit Jésus.
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Ensuite, il faut bien voir que la loi dite TAUBIRA est une loi faite pour les riches, et que cette richesse, nous l'avons souvent volée aux pays pauvres. Tout se tient. Il faut des milliers d'euros pour faire faire une PMA ou une GPA. Cette loi est un luxe de nantis, de gavés ; elle est faite pour une minorité de Français ; elle est une offense à la justice. Je me souviens de ce témoignage d'une cliente du Club Med. Elle passait des vacances en Afrique (je crois que c'était au Sénégal). Il y avait là des buffets splendides pour les déjeuners et les dîners : des poissons rares, des entrées, des gâteaux, des fruits, des boissons de toutes sortes. Les vacanciers se pressaient, se piétinaient pour se servir goulûment, quitte à jeter ou à abandonner ce qu'ils ne pouvaient avaler quand ils s'étaient déjà empiffrés. Et derrière les barrières ajourées qui entouraient le club, il y a avait des petits enfants, au ventre ballonné par la malnutrition, aux yeux remplis de mouches, fiévreux, malades, qui les regardaient, ces ripailleurs sans pudeur. "Il aurait bien voulu manger les miettes qui tombaient de la table du riche, mais personne ne lui donnait rien, et les chiens venaient lécher ses plaies" dit l'épisode évangélique du pauvre LAZARE. Notre confort, notre développement, et l'immigration incontrôlée contre quoi nous pestons est la conséquence de notre absence de sobriété, de tempérance, de compassion et de fraternité. Accepterions-nous, employé du Club Med en Afrique ou en Asie, d'être payé au tarif en vigueur dans ces pays ? Ce que nous ne voulons pas pour nous, pourquoi l'acceptons-nous pour les autres ? Ma conscience se révolte aussi bien contre les menteurs qui nous gouvernent (combien coûte un missile que l'on s'apprête à tirer sur la Syrie ?) que contre les injustices qui rongent le monde. Et plutôt que de donner le droit de vote aux étrangers, ce qui ne coûte rien, il vaudrait mieux augmenter substantiellement l'aide que nous accordons aux pays émergents, en prenant bien garde de n'y pas alimenter la corruption qui les rongent.
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Lors de notre prochaine rencontre, je proposerai à notre groupe de devenir le parrain d'un enfant abandonné de l'Inde. Oh, goutte d'eau infime dans l'océan de misère qui baigne notre humanité, mais si 1 million de Français parrainaient chacun un enfant des foyers accueillant en Inde des petits indiens abandonnés par leur famille dans les gares, notamment celle de BOMBAY (300 euros par an), alors notre combat pour le justice serait incarné, prendrait racine dans la terre fraternelle ! Car celui qui dit qu'il aime Dieu qu'il ne voit pas, et qui n'aime pas son frère qu'il voit, celui-là est un menteur.
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A bientôt chère Charlotte. Avec mon affection et mon amitié.
 
Philippe

mercredi 10 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance, un éditorial de Mgr Aillet, premier billet du 10 juillet 2013

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A ces lecteurs, dont le nombre semble s'accroître au fil des semaines, je voudrais vous faire part des remarques incisives de Mgr AILLET sur la loi TAUBIRA. Dans un second billet, qui sera livré vers le milieu de l'après-midi, je vous donnerai le texte de Mgr REY. Voilà des évêques qui se mouillent et donnent à leurs ouailles la force nécessaire pour continuer, dans la non violence, un combat qui n'est pas près de cesser. Voici donc la contribution remarquable de Mgr AILLET. (Un troisième billet vous parlera, en fin de journée, de la libération de Nicolas et des conclusions qu'il convient de tirer de cette affaire à laquelle est indissolublement liée, comme la tunique de NESSUS à l'imbécile qui eut l'idée de l'enfiler, le nom de madame DUTARTRE, un nom qu'il ne faut pas oublier. Je note du reste qu'il rime avec celui de MARTRES la présidente du Syndicat de la Magistrature ; il y a des phonèmes porteurs d'iniquités parées des plus beaux atours d'un juridisme corrompu.)
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"Dans un éditorial incisif, Mgr Marc AILLET estime que la mobilisation ne doit pas retomber et que chacun doit se positionner en fonction de la vérité :
« Comment cet été pourrait-il être calme et serein, après le vaste mouvement d’opposition pacifique à la loi Taubira qui n’a cessé de s’amplifier et qui se heurte à une répression policière et judiciaire des plus inquiétantes pour la démocratie, devant le chaos économique et social dans lequel la France s’enfonce doucement sans propositions de solutions sérieuses et crédibles à même de rassurer les Français, et face aux menaces qui pèsent lourdement sur la vie humaine – avec le projet de loi sur les embryons – et sur l’éducation des enfants dans nos écoles – avec l’enseignement du gender, dès l’âge de six ans ?
S’il n’est pas dans le rôle de l’Église de se lancer dans la bataille politique, c’est sa mission de prendre toujours la défense des plus faibles et des plus petits. De ceux qui sont laissés pour compte sur le bord de la route par la crise économique et sociale, de ceux qui sont entretenus dans une précarité morale et spirituelle par une société politico-médiatique qui a rejeté Dieu : « Combien de pauvretés morales et matérielles viennent aujourd’hui du refus de Dieu et du fait de mettre à sa place tant d’idoles » (pape François).

Plus encore, de ceux qui sont sans défense et sans voix : je pense aux embryons humains dont les papes Benoît XVI et François ont demandé la protection juridique, en soutenant officiellement l’Initiative Citoyenne Européenne « Un de nous » (http://www.oneofus.eu/). Je pense au sort réservé aux enfants par la loi Taubira, qui enregistre un grave déni de filiation – un enfant qui naît toujours d’un homme et d’une femme a besoin pour se construire, non seulement de l’affection des personnes qui l’élèvent, mais de pouvoir se référer le mieux possible à son père et à sa mère – porte ouverte sur la Procréation médicalement assistée (PMA) pour tous, voire la gestation pour autrui (GPA), qui priveraient ainsi légalement un enfant de son père ou de sa mère.
Comment pourrions-nous rester les bras croisés devant de telles injustices ? Sans doute, notre première attitude sera celle de la cohérence. « Nous ne donnons à personne aucun sujet de scandale, pour que le ministère ne soit pas décrié », dit saint Paul aux Corinthiens, en donnant son comportement en exemple : « par une grande constance dans les tribulations, dans les détresses, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les désordres, dans les fatigues, dans les veilles, dans les jeûnes ; par la pureté, par la science, par la patience, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sans feinte, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu ; par les armes offensives et défensives de la justice » (2 Co 6, 3-7).

« Une charité sans feinte » dit saint Paul, qui nécessite l’accompagnement concret des personnes, la prise en compte de leurs souffrances, quelles qu’elles soient, la proposition d’un vrai chemin de croissance, à l’instar du bon Samaritain qui prend en charge jusqu’au bout l’homme laissé à demi-mort sur le bord du chemin, malgré la distance culturelle, religieuse, voire ethnique, qui le sépare de lui ; et qui comporte encore la condamnation de toute forme de rejet des personnes, d’agression verbale ou physique envers quiconque.
Mais aussi la parole de vérité : « Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes. Mais cela doit toujours être accompagné de la patience et de la bonté dont le Seigneur lui-même a donné l’exemple en traitant avec les hommes » (Paul VI). Pourvu que l’on fasse preuve d’une charité sans feinte envers les personnes, la mission prophétique de l’Église est hautement souhaitable pour éclairer, voire réveiller les consciences anesthésiées dans une société marquée par l’individualisme et le relativisme. Si le dialogue est toujours nécessaire au sein de nos groupes, de nos communautés humaines et chrétiennes, nous ne saurions faire l’économie de la Vérité sur l’homme que le Christ nous a révélée et qui ne peut jamais « faire l’objet d’une sorte de négociation dialogique » (Bienheureux Jean-Paul II). Nous ne pouvons poursuivre le dialogue sur les questions sociétales qui agitent la société française aujourd’hui qu’à partir d’une conscience claire de notre identité de chrétien, attachée à une Vérité qui n’est pas purement confessionnelle, mais appartient à l’humanité tout entière. Force est de constater que les malentendus entretenus dans nos communautés proviennent d’un déficit d’adhésion à la Vérité révélée et transmise par l’Église depuis deux mille ans. Sans compter que dialoguer avec des lobbies, voire des Institutions, qui démontrent depuis des mois leur refus du dialogue, en diabolisant systématiquement leurs opposants et en usant même de manière arbitraire de la force, policière ou judiciaire, pour tuer dans l’oeuf toute forme d’expression populaire contraire, est une véritable gageure.
Si pour défendre le droit à l’objection de conscience face à des lois injustes, ou faire entendre sa voix sur la place publique au nom de la liberté d’expression, de réunion et de manifestation garantie par la Constitution pour promouvoir la dignité de la vie humaine, du mariage et de la famille, on devait risquer l’interpellation sans sommations, la condamnation, voire l’incarcération immédiate, ce qui n’est plus une fiction, alors cela ne rendrait ce combat que plus noble et plus nécessaire. Comme Jésus l’annonçait à ses disciples : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux sanhédrins et vous flagelleront dans leurs synagogues ; vous serez traduits devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi, pour rendre témoignage en face d’eux et des païens » (Mt 10, 17-18). La proclamation de la Vérité, pourvu que ce soit sans violence et dans une charité sans feinte, est un devoir dont aucun chrétien ne saurait s’exonérer. Comme le Christ, nous sommes appelés à être « un signe en bute à la contradiction …afin que se révèlent les pensées intimes de bien des coeurs » (Lc 2, 35). Autrement dit : chacun est appelé à se positionner pour ou contre la Vérité ! Nous ne pouvons faire l’économie de cette division apparente à laquelle nous répugnons tant : il en va de « la connaissance de la Vérité » (1 Tm 2, 3) qui seule « nous rendra libres » (Jn 8, 32). Oui au dialogue, pour une meilleure compréhension réciproque, mais sans ambiguïtés et en vue de se rapprocher de la Vérité.
N’ayez pas peur ! Ce fut le mot d’ordre du pontificat du bienheureux Jean- Paul II. Comme on l’a dit : « Les peureux disent aux courageux : vous êtes téméraires  ». Soyons de ceux qui ne transigent pas sur la Vérité et qui appliquent l’exhortation de l’apôtre Pierre : « Soyez toujours prêts à la défense contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. Mais que ce soit avec douceur et respect, en possession d’une bonne conscience » (1 P 3, 15-16). »"
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Monseigneur ! Cher Monseigneur ! Merci ! J'engage mes lecteurs à vous écrire pour vous remercier. Plût au ciel que vos frères évêques aient une parole aussi forte que la vôtre. Pour ce qui me concerne, Veilleur je suis, Veilleur je reste, et j'attends de pied ferme tout ce qui peut arriver à qui, dans la non violence et le respect de son adversaire, se voit traîner injustement devant les tribunaux.
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Pour les parisiens : rendez-vous ce soir à BEAUBOURG, à 21 h 30. Qu'on se le dise et qu'on vienne nombreux !
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mardi 28 mai 2013

Résistance

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Prenant le ton inspiré d'un chanoine sentencieux, monsieur HOLLANDE, Président de la République, déclare qu'il ne faut pas utiliser le mot "Résistance" pour qualifier le profond mouvement de protestation contre la loi dite TAUBIRA qui secoue notre patrie. Il n'a strictement rien compris, et pour une raison qui lui échappe, et lui échappera à tout jamais, à moins d'une conversion du regard intérieur : il ne croit pas à l'esprit, à la vie de l'esprit, au sens de la vie, aux fins de la vie, à ces impalpables beautés qui installent l'homme à qui elles sont données, dans un univers qualitatif et non point quantitatif. Monsieur HOLLANDE est un matérialiste affirmé. Les protestataires sont des amoureux de l'esprit et des chercheurs de vérité. Les positions sont irréconciliables, à vues humaines. Mais le vent, le vent de l'Esprit, nul ne sait d'où il vient, et nul ne sait où il va. Il souffle, il se contente de souffler ; formons le vœux qu'il vienne effleurer les joues de monsieur HOLLANDE.
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C'est bien d'une résistance, absolument inespérée d'ailleurs, qu'il s'agit. N'importe quel homme sensé s'interrogerait. Quelle force motive ces centaines de milliers de Français pour les mettre sur le chemin de manifestations dignes, paisibles - quoi qu'en disent les médias à la botte - et résolues ? On peut y trouver, bien entendu, des motifs politiques d'opposition au socialisme. Mais c'est faire une erreur d'analyse complète que de n'y voir que cela. Il s'agit de bien autre chose ; il s'agit du sentiment qu'un combat essentiel se livre en faveur de la dignité humaine et du respect de la nature de l'homme. Et sur ce point, j'ai l'avantage d'avoir discuté avec d'autres manifestants pendant toutes les manifestations organisées par la Manif pour tous pour l'affirmer, ce que les journaleux n'ont point fait. Diantre, il leur fallait pondre du feuillet. Bien entendu, monsieur HOLLANDE ne voit point cet aspect de l'opposition à sa loi. La chose n'est pas illégitime pour qui  aspire au pouvoir et se croit appeler à l'exercer : monsieur HOLLANDE est dans la logique du pouvoir, le prendre, s'y maintenir et en jouir le plus longtemps possible. Il se peut même qu'il croit faire le bien de son pays... Et il est donc essentiel de lui faire, au moins provisoirement, le crédit de la bonne foi. Quant à lui faire celui de chercheur de vérité, il y a un pas qu'il n'est pas possible de franchir, car pour lui la vérité se résume à la question de PILATE : Quid est veritas ?
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Nul n'est tenu d'obéir à des lois qui violent la conscience. C'est bien le procès que l'on fit aux exécutants des ordres de HITLER. Ils disaient, en tuant, qu'ils obéissaient et n'avaient pas le moyen de faire autrement. Il aurait suffi que la moitié d'entre eux refusent d'exécuter ces œuvres de mort pour remettre en cause le pouvoir diabolique du tyran. Il y aura des maires, sans doute pas si nombreux qu'on le désirerait, pour refuser en conscience de marier des homosexuels. Il y aura des milliers de Français, aussi longtemps qu'il le faudra, pour dénoncer un coup de force fait à leur liberté. Nous entrons en résistance, en effet, car ce qui est en cause, au-delà de cette loi qui est anecdotique par rapport à l'essentiel, c'est la liberté. Nous n'avons pas à obéir, nous ne devons pas obéir à des lois iniques. Nous ne sommes pas des moutons, mais des personnes.
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Demain soir, muni cette fois-ci d'une couverture, je vais me joindre aux Veilleurs. Espoirs de notre patrie, ces jeunes sont admirables de patience, de bienveillance, de respect pour l'autre. Surtout, si vous en avez la possibilité, rejoignez-les.
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Je ferai tout à l'heure un autre billet sur un article légèrement ironique produit par monsieur Guillaume GAVEN sur le site de France Info. Il lui reste encore beaucoup de chose à apprendre, à monsieur Guillaume GAVEN... au nombre desquelles je placerai la modestie du propos et l'esprit de curiosité.

samedi 25 mai 2013

Ils crèvent de peur

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Rentré à peine d'un voyage dans ma chère Alsace, et après avoir travaillé à ma déclaration de revenus, un invraisemblable casse-tête qui oblige à remplir des feuilles innombrables pour déclarer 65 euros de fermages sur quoi sont prélevés plus de 30 euros de taxes et d'impôts divers, je déprime. Le soleil se cache ! La pluie menace MAIS il y a demain ! Il y a cette grande manifestation de ceux qui ne veulent pas s'en laisser conter par un gouvernement sourd, aveugle et constitué en grande majorité d'incapables. Je voulais attirer votre attention sur trois points qui signent la grande manipulation en train de se dessiner contre les organisateurs de la Manif pour tous et contre les manifestants.
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Premièrement, je tiens de source ultra-sûre que Frigide BARJOT hésite à participer à cette manifestation non pour des raisons de fond, mais parce qu'elle craint pour sa sécurité. Elle a reçu des menaces de mort, et, il y a deux jours, un colis qui contenait un mouchoir trempé de sang lui a été livré. Certes, comme dans toute organisation humaine, et parce que les responsables sont fatigués, il n'est pas impossible qu'il y ait quelques dissensions entre les responsables des mouvements participants. C'est bien entendu le motif que vous allez entendre sur les ondes, à la téloche et dans les moulins à prière des médias d'état. La raison de ces dissensions est que certains veulent, outre l'abrogation de la loi TAUBIRA, interdire la création d'une union civile en faveur des personnes homosexuelles alors que d'autres présentent cette solution comme une alternative crédible et compassionnelle à des situations difficiles.
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Ensuite et deuxièmement, monsieur VALL déconseille aux familles de venir manifester. Que craint-il ? Que la police, sensées contenir la foule pactise avec elle ou au contraire qu'elle la massacre ? On essaye de nous faire croire que c'est une manifestation d'extrême-droite ; c'est comme ci on nous disait que la fête destinée à honorer le titre de champion du PSG ne comptait parmi les fêtards que des casseurs ! C'est un peu court comme explication. Et si des gens d'extrême droite sont contre cette loi, c'est leur droit ; tant qu'ils ne cassent rien, je ne vois pas ce que l'on a à redire. On ne fait pas tant d'histoire quand ce sont les représentants de l'extrême gauche qui se manifestent. Que ces messieurs, après d'énormes et ridicules mouvements de menton, destinés à stigmatiser les casseurs du TROCADERO dont on ne parle plus et qu'on ne retrouvera pas, assimilent nombre de jeunes gens et jeunes filles à cette racaille est d'une rare indécence. Mais comment ne voient-ils pas qu'ils amplifient notre colère, notre refus et notre aversion pour leur politique ?
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Enfin, ces messieurs sont en train de ficher les officiers chrétiens en général et catholiques en particulier. On se croirait revenu au bon temps de l'affaire des fiches où des officiers promus généraux en raison de leur appartenance à la franc-maçonnerie fichaient leurs pairs en fonction de leurs sympathies politiques et confessionnelles, au mépris de leurs qualités professionnelles. Voilà qui nous a valu une belle brochette d'officiers généraux nuls, responsables par leur impéritie de la mort de milliers de jeunes gens pendant la guerre de 14, surtout à ses débuts. Vous ai-je dit que ma grand-mère, obligée de quitter au début de la première guerre mondial, la région de LAON où elle vivait, et dans l'impossibilité de gagner PARIS, les routes étant saturées par les troupes montant au combat, a dû suivre le front jusqu'à REIMS dont elle a vu brûler la cathédrale au début du mois de septembre 1914 et qu'elle a été le témoin direct d'exécution de soldats par des gendarmes à cheval, des soldats harassés, qui ne pouvaient plus avancer, accablés par le poids de la fatigue ; ils avaient jeté leurs fusils dans les pattes des chevaux. Oh ! les journaux ne se sont pas vantés de ces exécutions qu'il faut bien qualifier de sommaires. Je tiens ce témoignage de sa bouche même, elle qui a vu de ses yeux ces jeunes gens mourir sous les balles de leurs compatriotes.
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Savez-vous pourquoi ils les fichent de nouveau les officiers, nos imbéciles bernanosiens ? Parce que, paraît-il, beaucoup de jeunes Veilleurs seraient des fils et des filles d'officiers. Prétexte ? Crainte ? Ils crèvent de peur. Continuons de les harceler, toujours sans violence, avec humour si possible, en faisant du bruit, sans injures mais avec constance. Ils finiront bien par partir, recrus de honte, la tête basse, et peut-être le cœur plein de regrets. Pour qu'une mesure suscite un tel rejet, il faut qu'il y ait de profondes raisons. Finalement, tout n'est pas pourri au royaume de France !