mercredi 26 octobre 2011

Tite-Live toujours actuel

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TITE-LIVE disait de ses compatriotes nec mala nec remedia pati possent ; ils ne peuvent souffrir ni les maux [sous-entendu "qui les accablent"], ni les remèdes [sous-entendu "qui les en délivreraient"]. J'ai trouvé cette citation, que j'ignorais, dans l'introduction d'un ouvrage tout à fait remarquable de René GILLOUIN,  L'homme moderne, bourreau de lui-même, paru aux éditions du Portulan, Paris, 1951.
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Peu avant le petit extrait que je désire vous communiquer, GILLOUIN parle de ces "minorités dynamiques qui se sont arrogées le droit d'écrire, de parler, d'agir [au nom des peuples], et soit de les conduire (c'est le principe de la führung) soit, en apparence du moins, de les suivre ('il faut bien que je les suive puisque je suis leur chef', selon l'immortelle formule attribuée à LEDRU-ROLLIN)".

Et de poursuivre (c'est l'extrait que je désire commenter) :

"Il est clair que de  ces minoritrés dynamiques, qu'on pourrait aussi bien qualifier de médiocrités agissantes, il n'y a pas grand'chose à attendre, pour la bonne raison que le premier effet d'une 'vraie politique' serait de mettre un terme, du moins des bornes assez strictes à leur curieuse industrie, la plus florissante des temps modernes, la seule qui ne connaisse pas de crises, celle qui consiste, de mèche avec le capitalisme ou en concurrence avec lui, dans l'exploitation des peuples par leurs élus, des masses par leurs chefs : car tel est le secret ressort des régimes représentatifs, qu'ils soient libéraux ou dictatoriaux, limités ou totalitaire."
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Et  c'est ainsi qu'en pleine crise de la dette souveraine, il paraîtrait que les responsables politiques (socialistes ; mais libéraux eut donné le même résultat) grecs ont commandé 400 (quatre cents) chars ABRAMS aux États-Unis (et oui !), et qu'ils vont pouvoir se payer ce petit luxe avec l'argent que nous nous apprétons à mettre à leur disposition, l'argent des contribuables (aide des états) et des épargnants (aide des banques). Le correspondant alsacien et un ami cher, lui aussi alsacien qui m'ont fait parvenir cette information donnent le lien suivant :


Je n'ai pas encore été vérifier la véracité de cette information. Mais j'ai vu le site, et il est formel. La commande se monte à 1,28 milliards d'euros. Si l'information est confirmée, nous exigeons des gouvernements européens qu'ils fassent annuler cette commande, honteuse à un double titre : acheter des armes quand on est dans une telle panade est une provocation pour le peuple grec et les peuples européens ; les acheter à un pays dont les grossiums conspirent depuis des mois pour détruire la crédibilité de l'euro est un scandale qui risque de nous précipiter dans un rejet massif et définitif de cette grande pétaudière, ingouvernable qu'est devenue l'Europe à 27 ! Comme le père UBU, je dis et redis : Merdre !
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En tout cas, je trouve que GILLOUIN, en prophète, décrit fort bien les tares du système soi-disant démocratique dans lequel nous sommes censés vivre heureux et respirer le bon air de la liberté. Et l'auteur de paye même le luxe de citer BOILEAU rectifié par BAINVILLE :

"Rien n'est beau que le vrai. Le vrai n'est pas aimable !" J'aime ici à vous redire ici ce que disait TITE-LIVE et que je citais dans l'introduction de ce billet : nec mala nec remedia pati possent.
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Mes lecteurs habituels excuseront le retard que j'ai mis à publier ce billet.
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mardi 25 octobre 2011

Meurtre télévisé

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Notre chère CORATINE s'indigne à juste titre des conditions dans lesquelles le colonel KADHAFI a été tué et des images vidéos qui ont accompagné ou suivi son exécution. Je partage entièrement son avis. Je vais m'en expliquer.
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Commençons par le commencement. Un journal télévisé (je crois que c'était TF1), au soir de la mort du colonel, invite Gérard LONGUET, Ministre de la Défense, et Bernard-Henri LEVY, pour commenter l'événement. Le Ministre avoue qu'il ne connaît pas les circonstances exactes de cette mort. Différentes versions ont circulé. Les unes veulent que KADHAFI ait été blessé par un tir d'un avion de l'OTAN alors qu'il tentait de fuir SYRTE, sa ville natale, dans un convoi lourdement armé de plusieurs dizaines de pick-ups. Les autres disent qu'il a été blessé mortellement au cours de l'accrochage qui a suivi la découverte de sa cache ; très symboliquement, il s'agit d'une sorte de canalisation d'égout. Le Ministre ne tranche pas. Cependant, avant cette interview, les photos, les vidéos, terribles, de cette capture ont été présentées aux téléspectateurs. Il semble bien que KADHAFI soit encore vivant, quoique ensanglanté et très certainement blessé, quand on le capture. Puis viennent des images de son cadavre. Il est donc mort entre ces deux séquences.
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Bernard-Henri LEVY, avec un aplomb, pour ne pas dire un culot invraisemblables, affirme qu'il a eu en ligne deux officiers généraux du CNT qui lui donnent la seconde version. BHL glose et commente. KADHAFI, selon lui, est mort en combattant, les armes à la main. Il semble faire la leçon au Ministre qui fait profil bas. BHL admet que ces images sont terribles (mais pourquoi le seraient-elles si, comme il l'affirme, KADHAFI est mort en combattant ?) et que c'est le lot de toutes les révolutions. Il cite au passage, comme une sorte de détail de l'histoire, les massacres de septembre qui ont souillé la Révolution Française, et la République qui en est issue, d'une tache indélébile. Je m'exclame avec une constance que mes premiers lecteurs confirmeront : "Tous les parfums de l'Arabie ne parviendraient pas à l'effacer" : c'est un personnage de SHAKESPEARE qui qualifie de tache les effets d'un meurtre (N'est-ce pas Ldy McBETH ?). Mais pour BHL, il s'agit des coquilles des oeufs dont on fait les bonnes omelettes. C'est bien en effet le lot de toutes révolutions.
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Eh bien ! Je vais vous dire ce que je pense de cette horreur télévisée. Une séquence ultérieurement publiée montre des combattants du CNT. L'un d'eux raconte que KADHAFI a été capturé vivant et que l'un des soldats du CNT l'a tué d'une balle (dans la tête ?). L'expression anglaise exacte était : "He shot him", "il a tiré dessus". Nous n'avons pas vu le déchaînement de violences qui ont suivi le meurtre du colonel : on le tire par les cheveux (peut-être même avant qu'il ne soit abattu), on le bat, on insulte son cadavre. La vérité est que KADHAFI a été abattu ; il est difficile de dire "froidement", car dans la confusion et la douleur, ce genre de geste, hélas, est monnaie courante. Ce que conteste c'est (a) la diffusion de ces photos et vidéos ; (b) l'enthousiasme qui a marqué cette mort. On peut éventuellement le comprendre de la part de ceux qui ont souffert du colonel. On le comprend moins de la part des hommes politiques qui en leur temps faisait risette au tyran pour quelques gouttes de pétrole et des contrats de vente d'armes.
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Grâce au ciel. La Lybie va devenir une République islamique appliquant la charia. On peut prédire sans crainte de se tromper que cette application va soulever quelques problèmes. Les troubles vont continuer.
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lundi 24 octobre 2011

A une lectrice russe

Chère lectrice, vous me demandiez d'expliquer les expériences que nous avions conduites il y a des années (vers 1990) sur des embryons humains. Ces embryons provenaient d'un CHU parisien. Le praticien qui pratiquait ces avortements utilisait une méthode qui permettait de "prélever" l'embryon (en passe de devenir foetus) sans avoir à le disséquer in utero. Le foetus ainsi prélevé était maintenu en survie et parvenait entier au laboratoire. J'ajoute que la maman était prévenue que l'embryon ainsi obtenu était susceptible d'être utilisé à des fins de recherche médicale et que son accord était sollicité. L'incertitude sur la possible "utilisation" (rien que ce mot me fait déjà frémir) de cet embryon était totale. C'était une simple possibilité. Les embryons étaient âgés de 12 semaines. Il faut donc bien comprendre qu'ils arrivaient en survie, bien qu'ils eûssent perdu toute possibilité de continuer leur évolution et qu'ils eûssent été voués à la mort en cas de "non utilisation".
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C'est donc aux chercheurs du laboratoire qu'il revenait de disséquer le foetus, et de prélever sa moelle épinière (incision dorsale longitudinale, ouverture du canal rachidien, extraction de la moelle) avant d'en faire de petites tranches ultérieurement déposées sur des cellules musculaires (des myofibres très exactement) afin d'obtenir le cas échéant une innervation, détectable par divers moyens (contractions rythmiques des cellules musculaires, détection des "plaques motrices" en microscopie optique à l'aide de "colorants" spéciaux, etc.). Il faut bien comprendre ici que nous achevions un travail de mort, et que la vue de ce petit être qui allait être découpé nous émouvait profondément. Au terme de deux ou trois essais, nous avons décidé d'interrompre ces expériences qui, du reste et compte tenu des renseignements que j'ai pu obtenir depuis, en pratiquant d'autres expériences avec des embryons de souris, étaient vouées à l'échec.
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Voici  l'échographie d'un foetus de 14 semaines. Cette image se passe de commentaire.



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Voici, plus précisément, la description des activités physiologiques d'un foetus de 12 semaines.

"Les muscles répondent au cerveau. Ce ne sont encore que des mouvements réflexes, le cerveau n'étant pas encore suffisamment mature pour les contrôler. La maturation simultanée des muscles et du cerveau lui permettent de plier les bras, de tourner les poignets et les coudes, de serrer et desserrer les poings. Son visage devient mobile, lui permettant de froncer les sourcils ou de serrer les lèvres. La placenta commence à fonctionner pleinement cette semaine.Un autre petit détail d'importance : de petits poils font leur apparition sur tout le corps, cette petite couverture ultra-fine s'appelle le lanugo. Il aide le bébé à se protéger dans son environnement amniotique. Son corps grandit maintenant plus vite que sa tête, il s'est redressé, et à cette faveur, on peut voir son cou. Ses bras prennent également l'exacte proportion par rapport à son corps... ses jambes mettront un peu plus de temps." (D'après un site internet. Excellente présentation. Il n'y a rien à rajouter.)
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Pour une vaine gloire (nous avions déjà obtenus des résultats très intéressants, innovants, impliquant une nouvelle théorie de l'origine de l'amyotrophie spinale progressive ou infantile, en utilisant de la moelle épinière embryonnaire de rat ; ils nous avaient valu une certaine renommée ; et ils ont ouvert la voie à de nouvelles recherches théoriques et appliquées), enfreignant des lois qui aujourd'hui me paraissent infrangibles et sacrées, nous avons contribué à une oeuvre de mort. J'étais le responsable du laboratoire ; c'est à mon initiative que ces recherches avaient été lancées ; je porte la responsabilité de ces errements.
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Est venu ce jour d'août 1997 où j'ai été subjugué, ébloui, saisi par la Parole de Dieu, et le visage de Jésus. Je n'en dirai pas plus, car cela ne regarde que moi. Ce jour là, tout est devenu lumineux. Rien n'était plus comme avant. Restant libre, je marche dans la lumière, ni meilleur ni pire qu'un autre homme. Simplement, je savais que j'étais sauvé et aimé.
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Comprenez-vous, TIPPEL ou d'autres lecteurs, pourquoi il m'est impossible de détester globalement, de vitupérer, d'ostraciser. Je reste libre de mes jugements sur les actes. Je me sens incapable de juger les personnes. Voilà qui peut paraître étrange. Mais c'est ainsi. Et s'il m'arrive d'avoir la dent dure contre tel ou tel homme politique, c'est parce que je cède (parfois) aux charmes de la polémique et (souvent) à ceux de la raison.
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Philippe ISNARD a eu le courage de montrer la vérité. Si une maman désirant interrompre sa grossesse savait vraiment de quoi il s'agit, jamais, je dis bien jamais, elle  ne donnerait son accord définitif ; il importait que les jeunes, informés par les anges de la mort, le soient aussi par ceux de la vie.
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dimanche 23 octobre 2011

Il paraît que les Français ont le droit de rêver

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Selon monsieur HOLLANDE, il paraît que les Français ont le droit de rêver... Le problème avec le rêve, c'est qu'il se déroule pendant le sommeil, et qu'après il faut se réveiller. Je crois donc monsieur HOLLANDE sur parole : il va nous faire rêver avec un programme SEN SA TIO N NEL ! Retraite à 40 ans, SMIC à 3.000 euros, huit semaines de congés payés, 27 heures par semaine. Les rêveurs vont bourrer les urnes de bulletins au nom du Père Noël. Et puis il faudra se réveiller. Mais il paraît que les Français ont le droit de réver. Au lieu de nous appeler à nous adapter à un monde dur où les nations, hélas, ne se font pas de cadeau, le candidat du PS nous prêche la facilité à tout berzingue : aucun problème puisque c'est du rêve. Cela porte un nom ce type de rêve : démagogie.
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Bon dimanche quand même. Mais ne dormez pas trop. Craignez les réveils douloureux !

samedi 22 octobre 2011

Les curieux comptes d'une association curieuse

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De très chers amis, à la fois strasbourgeois et parisiens, me retransmettent le message que voici, reçu d'une de leur relation. Dans la mesure où vous auriez pu vous-même contrôler ces informations en sollicitant l'adresse jointe, je désire vous éviter cette pénible recherche. Ses résultats sont édifiants.

"J’ai réussi à mettre la main sur le bilan comptable de l’association SOS Racisme. Ci-joint le lien du site internet du Journal officiel où il figure.

 http://www.observatoiredessubventions.com/2010/les-subventions-a-sos-racisme

A la page 3 figure un récapitulatif des dons, adhésions et subventions.
Le montant des subventions est assez impressionnant :
* Ministère de l’Éducation nationale : 80 000 €
* Ministère de la jeunesse et des sports : 46 000 €
* Mairie de Paris : 40 000 €
* Conseil régional IDF : 35 000 €
* Conseil Développement CDVA : 30 000 €
* FASILD/ACSE : 348 000€
 Total subventions : 579 000 €

Parmi les donateurs, on remarque la présence de Pierre Bergé (100 000 €),  nouveau propriétaire du Monde, et la Ford Foundation (72 724 €), célèbre organisation philanthropique américaine.
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Il semblerait également que certains frais soient anormalement élevés, voire même à la limite de la légalité :

* Contraventions au code de la route : 1 608 €
* Développement site internet : 10 000 €
* Frais de R&D : 10 000 €
* Matériel de bureau : 114 489 €
* Matériel informatique : 10 000 €
* Frais de séminaire : 33 930 €
* Frais de voyages : 60 290 €
* Facture téléphones portables et box internet : 77 796 €
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Les internautes seront ravis de voir une partie de leurs impôts destinés à cette association de trouble à l’ordre public."
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Commentaires. Très franchement, je ne vois pas en quoi les dépenses sus-mentionnées seraient à la limite de la légalité, infractions au code de la route exceptées qui devraient être payées par le contrevenant. Je trouve que les frais de voyages sont très élevés, et que ces dépenses mériteraient sans doute d'être d'une part vérifiées, et d'autre part diminuées, tout comme la facture de téléphones à laquelle, curieusement, on adjoint le coût de la box internet qui est parfaitement mineur par rapport au reste.
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Ah ! il est loin le temps où, Harlem DESIR, (ex Premier Secrétaire par intérim du PS), étant à la tête de "Touche pas à mon pote", le Président MITTERRAND faisait annuler 100.000 francs de contraventions, dus par cette association ! Là au moins, SOS racisme les paye, en partie avec notre argent il est vrai.

Si SOS racisme n'était pas une courroi de transmission des mots d'ordre du PS, on aurait un peu d'indulgence pour ces errements manifestes. Mais les relations de cette association avec lui sont bien connues,  et c'est ce qui explique les financements considérables à elle octroyés par la Mairie de Paris et le Conseil Régional d'Île de France. On comprend moins l'engagement des Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse et des Sports. Si c'est pour faire accepter à nos enfants les injures et les humiliations verbales que certains jeunes d'origine étrangère leur font subir dans les Collèges et les Lycées, alors il conviendrait que SOS racisme acceptent les plaintes de ces jeunes maltraités, et condamne aussi  les injures racistes proférés contre eux au motif qu'ils appartiennent à des familles  installées depuis plus longtemps sur notre sol ! Nous ne devons pas accepter les injures proférées à l'encontre des étrangers, mais nous n'avons pas à accepter les leurs. Il me semble que c'est une conception assez saine de la vie publique.
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Allez, SOS racisme, chiche : êtes-vous prêt à enregistrer les plaintes des victimes d'injures antiblanches, et antifrançaises, expression extrême du racisme le plus authentique, qui explique la montée de l'exaspération dans le Peuple qui les subit. Car ceux que vous fustigez, messieurs les intellos de la Rue de Solférino, ce ne sont pas vos semblables ou vos doubles, les bobos des salons qui refont le monde entre une lampée de whisky et un dîner chez Lipp, ce sont des gens qui triment, gagnent durement leur vie, et en ont par-dessus le képi de ce type d'agresssions. J'ajoute qu'il ne faut pas pratiquer d'amalgame, car c'est lui qui nous a rendu au point catastrophique où nous en sommes. Jamais de généralisations, toujours de la contextualisation.
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Au plaisir de lire vos commentaires.

vendredi 21 octobre 2011

Chronique d'un désastre annoncé

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Est-ce un hasard si, à l'occasion du billet appelé "Avertissement", publié hier, les commentaires portent sur l'immolation volontaire par le feu de cette enseignante de BEZIERS ? Un lecteur y voit la marque d'un trouble mental, un autre le signe d'une révolte contre un système inhumain, à bout de souffle, ruineux et inefficace. N'y a-t-il pas, sous-jacente à ces commentaires, une allusion à l'incivilité permanente des jeunes et notamment (mais non exclusivement) des jeunes français d'origine maghrébine ? Il y a en effet une importante population immigrée dans cette région. Le climat, la géographie, une certaine douceur de vivre rappellent à ces déracinés la mère patrie ; ce ne saurait être (pour l'instant ?) la France qui cependant les accueille avec largesse, et qui donne la nationalité française aux enfants qui naissent en leur sein. En vérité le malaise est bien plus profond, et l'imputer exclusivement à ces jeunes non éduqués, déboussolés, sans ancrage culturel est une erreur d'approche.
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Roparz HEMON, qui penche pour le trouble mental, indique que Lise BONNAFOUS avait tout loisir de rejoindre l'enseignement privé. Cette remarque met en lumière l'attrait qu'il exerce auprès des familles que l'éducation de leurs enfants intéressent au plus haut point. Cette année, 40.000 enfants n'ont pu rentrer dans l'école privée où leurs parents désiraient les inscrire. Ce n'est pas par amour du catéchisme, de l'Église ou du Christ qu'elles piaffaient d'impatience au seuil de ces établissements. C'est pour des raisons concrètes : des professeurs qui ne font pas grève (s'ils l'ont fait cette année, c'est pour les raisons que je viens de dire : suppression de postes, impossibilité par conséquent de répondre à toutes les demandes), s'occupent personnellement de tous les enfants qui leur sont confiés, transmettent par leur exemple des valeurs d'ouverture, de civisme, d'altruisme ; des principaux ou proviseurs qui exercent avec fermeté leur autorité et ne tolèrent pas le moindre écart par rapport à la charte éducative présentée aux parents et à laquelle ceux et leur(s) enfant(s) doivent adhérer, et qu'ils doivent signer. Bien entendu, il y a aussi des enseignants de ce calibre dans l'enseignement public. J'en ai rencontrés, souvent et nombreux. Mais ils sont impuissants (cf. l'interview de Philippe ISNARD, et la suite que les autorités son Collège a donné à une sordide affaire de pédophilie ; comme quoi il y a des silences assourdissants). Les inspecteurs veillent, le Ministère surveille, et les sociétés de pensée - je vous laisse deviner lesquelles - contrôlent, imposent, et se réjouissent de la progression de l'athéisme, de l'hédonisme, du matérialisme. Ce sont là des valeurs qui font leur fond de commerce.
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Je voudrais rappeler à Roparz HEMON trois immolations par le feu qui n'ont pas été interprétées comme des marques de troubles psychiques, mais comme l'ultime manifestation d'une impuissante protestation : Jan PALACH sur la place Venceslas de Prague qui voulait protester contre l'invasion soviétique de son pays, un évêque catholique pakistanais qui voulait dénoncer les persécutions dirigées contre ces ouailles, plus récemment, cet étudiant tunisien, obligé de faire le marchand des quatre saisons, parce que, semble-t-il, faute d'appuis politiques, il ne trouvait pas d'emploi adapté à sa qualification.
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Madame BONNAFOUS aurait pu rejoindre l'enseignement privé sous contrat, c'est un fait. TIPPEL signale le traitement lamentable de sujets mineurs fait par les pouvoirs publics à ceux des titulaires du CAPES qui vont dans les établissements privés : traitement inférieur, régime de retraite défavorable, avancement souvent bloqué.
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Nous pouvons assimiler le système de l'enseignement privé sous contrat à une sorte de Concordat passé entre l'Etat et les Églises ou Religion (catholique essentiellement, mais aussi protestantes, juive) sans compter les établissements neutres. Il est intéressant de rappeler ici ce que le pape LEON XIII dans son Encyclique Immortale Dei.
"Dans les États où la législation civile laisse à l'Église son autonomie et où un concordat public est intervenu entre les deux puissances, d'abord on crie qu'il faut séparer les affaires de l'Église des affaires de l'Etat, et cela dans le but de pouvoir agir impunément contre la foi jurée et se faire arbitre de tout en écartant tous les obstacles. Mais comme l'Église ne peut le souffrir patiemment, car ce serait pour elle déserter les plus grands et les plus sacrés des devoirs, et qu'elle réclame absolument le religieux accomplissement de la foi qu'on lui a jurée, il naît souvent entre la puissance spirituelle et le pouvoir civil des conflits dont l'issue presque inévitable est d'assujettir celle qui est le moins pourvue de moins humains à celui qui en est mieux pourvu."
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C'est donc avec notre argent de contribuable que monsieur CHATEL entend imposer aux adolescents comme théorie scientifique, la théorie du gender, et monsieur HOLLANDE va aggraver la situation des élèves en difficulté, en interdisant leur redoublement. Il n'y a qu'une solution pour rendre aux parents la responsabilité éducative de leurs enfants, leur donner un chèque éducation et les laisser libre de choisir l'établissement qu'ils jugent adapté à leur(s) enfant(s), sous deux conditions : agrément de l'établissement par l'état (sécurité des bâtiments, qualification des enseignants, charte pédagogique) et maintien de la collation des grades par l'Etat. Ce ne sont pas là des conditions léonines, mais tout à fait acceptables. Mais les sociétés de pensée, les syndicats de gauche, les anticléricaux, les politiciens de gauche, d'extrême-gauche, voire d'extrême-droite, n'y trouvent pas leur compte. Ce qu'il leur faut, ce sont des conditions qui leur permettent d'accéder au pouvoir, d'en jouir au maximum, au détriment de l'essentiel.
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Nous courons au désastre, c'est inscrit dans la réalité de demain : le système est à bout de souffle. Mais grâce à monsieur HOLLANDE, sa mort, jusqu'ici lente à venir, a toute les chances d'être précipitée. C'est à se demander si, pour cette raison, il ne faudrait pas voter pour lui !

jeudi 20 octobre 2011

Avertissement

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Je reçois un nombre croissant de documents et de lettres dans lesquels s'exprime l'exaspération ressentie par nombre de Français devant les revendications et les provocations d'un Islam conquérant, arrogant, violent et même prédateur. A plusieurs reprises dans mes billets, j'ai signalé qu'il ne fallait pas généraliser, qu'à côté de ces insupportables personnages, il y avait des musulmans sincères, pieux et paisibles que nous devons respecter. Il n'empêche que les dits personnages continuent de tenir dans l'espace public et les médias une place qu'ils ne méritent pas et que la complaisance à leur égard augmente notre exaspération vis-à-vis de l'islam (petit i) en général : c'est la plus mauvaise manière de faire même si ça permet de refaire de coup mitterrandien de "Touche pas à mon pote"..
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Un correspondant alsacien m'envoie copie de la lettre ouverte qu'un officier de gendarmerie, le major PINON, envoie à un certain monsieur AOUNIT qui se plaint du racisme et de l'islamophobie des Français, dont il semble bien faire partie.
Je vous la communique avant de faire un commentaire :

"Monsieur,

Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un colloque à l'Assemblée nationale intitulé "Du racisme anti-arabe à l'islamophobie". Vous y avez dénoncé, en France, " les mosquées souillées, les discriminations à l'emploi et au logement, les appels au meurtre, les violences et agressions à l'endroit des populations et des lieux de culte musulmans. Vous avez montré du doigt l'impunité dont bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à un réveil de l'opinion publique, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences intellectuelles. Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en plus en ont par-dessus la tête de ce qu'ils appellent (à tort) l'invasion islamo-maghrébine. De cet afflux de populations inassimilables qu'ils croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l'afflux de populations qui, ayant chassé l'occupant raciste des territoires qu'il exploitait, ont rendu ces terres à l'heureux état de nature mais sont contraintes de chercher, auprès de l'ancien colonisateur raciste, les remèdes à la misère provoquée par la décolonisation. De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin Sniper qui chante, par exemple :

"La France nous ronge, le seul moyen de se faire entendre est de brûler des voitures. La France est une garce. On nique la France. " Oui, Monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n'entendent rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête d'entendre des hexagonoïdes chanter qu'ils niquent la France, et qu'ils baisent leurs mères. C'est sûr qu'il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de baiser notre mère et de niquer notre pays, mais c'est ainsi, Monsieur Aounit : les racistes ne sont pas tolérants. Et ils ont tort. Vous avez raison ! Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu'ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ? Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre des députés de cette République qui vous a fait tant de mal. La dignité de l'endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled. C'est sur place, chez eux, alors qu'ils sont encore libres, qu'il faut alerter les milliers d'Afro-musulmans et d'islamo-maghrébins qui s'apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français. Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse: la France raciste ne veut pas d'eux parce que dans son aveuglement raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des prédateurs. Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit. Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes en danger.

D'ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste, n'hésitez pas: brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales et quittez cet enfer. Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre enrichissante présence. Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue à vos enfants. Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller. N'hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance, d'humiliation, d'exploitation qu'ils vous ont infligée : privez-les de la chance que vous représentez. Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis.... Les grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les journalistes amis, D'abord cela leur épargnera l'insupportable peine de vivre sans vous, ensuite cela privera la France raciste de la formidable force intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier. Ils seront bien punis, les racistes ! Songez-y, Monsieur Aounit: ils auront l'air de quoi les Le Pen, les Gollnisch, Les Hortefeux, Besson les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand, le dernier bateau ayant franchi la ligne d'horizon, l'ultime avion s'étant évanoui dans l'azur, la dernière camionnette étant passée de l'autre côté de la frontière, ils découvriront qu'ils sont désormais entre eux ? Entre racistes. Tout seul. Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.
Cordialement
 
Major Alain PINON Chef de l Unité des Moyens Aériens 29, rue Henry FARMAN Paris Tél. : 01.53.98.20.05 / Fax. : 01.53.98.20..12 Portable : 06 88 21 67 70 Mail : alain.pinon@interieurgouv.fr"
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Voici mon commentaire :
Il faut vraiment que cet officier de gendarmerie en ait vu pour oser, publiquement, dire son fait à cette frange de la population musulmane qui déshonore et sa foi et ses pays d'origine. Il faut vraiment que la France soit tombée bien bas pour que ses représentants acceptent d'organiser dans le temple de la soi-disant démocratie un Colloque, sous la houlette du MRAP et de monsieur AOUNIT, un Colloque destiné à combattre le racisme. Il faut aussi que les imams et recteurs de mosquées soient aveugles ou lâches pour accepter que certaines de leurs ouailles se comportent dans leur pays d'accueil comme en pays conquis. Il faut enfin que les responsables politiques comprennent une chose : s'ils ne mettent pas fin, par tous les moyens, et j'ose dire y inclus militaire, à ces bandes qui terrorisent les quartiers, vendent de la drogue, agressent et volent les passants, alors il y aura une réaction qu'ils ne pourront pas maîtriser. Cette réaction sera violente, et elle pourrait bien prendre l'allure d'une guerre civile.
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J'ai également reçu un très beau diaporama décrivant l'attaque de la flotte française par les Anglais, à MERS-EL-KEBIR,  et le triste état dans lequel, une fois l'Algérie indépendante, les natifs ont mis le cimetière où reposaient les 1297 marins tués pendant l'attaque ; croix mis à bas, profanation des tombes, dispersion des ossements de l'ossuaire où reposaient les restes de marins que l'on n'avait pu identifier. Le cimetière a été remis en état, mais au lieu et place des croix, on a mis des cubes de béton ! Lâcheté, incroyable lâcheté, honte et déshonneur.
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J'ai aussi reçu copie d'une violente diatribe de Me COLLARD contre l'islam. Je ne la publierai pas ; si certaines de ces affirmations sont justes, d'autres sont loin de l'être, et je n'aime pas l'amalgame.
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Enfin, comment ne pas avoir une pensée pour la famille de Marie DEDIEU ? Enlevée par des miliciens islamistes somaliens, Marie est morte loin de son pays. Elle passait de paisibles vacances sur une île au large du KENYA. Elle y a été capturée. Les islamistes ne lui ont pas permis d'emmener le fauteuil roulant dans lequel elle se déplaçait, ni les médicaments qui servaient à traiter son cancer et sa maladie cardiaque. Ils ont, semble-t-il, refusé de lui administrer ceux que les pouvoirs publics avaient fait parvenir (on ne sait comment, mais il fallait bien qu'ils connussent et son lieu de détention et l'affiliation de ses ravisseurs). L'Islam (grand I) de ces barbares en prend un coup. Et nous aimerions que les responsables du Culte Musulman Français aient un mot de compassion pour Marie et les siens. Il semble qu'il tarde à venir. Quant aux ravisseurs, les "Shehabs", voilà de courageux guerriers ; c'est qu'il faut de l'audace pour s'attaquer à une infirme au nom de sa foi. En vérité, on se demande s'ils ne se drapent pas dans le drapeau de l'Islam pour cacher leur rapacité, leur haine et leur inhumanité.
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Voilà pourquoi enfin :
Nous de devons pas accepter de minarets sur notre sol (comme les Suisses), nous ne devons pas financer la construction de mosquées (on ne finance pas la construction des Eglises ou des Temples avec l'argent public), ni permettre leur financement par des pays étrangers, et nous devons nous opposer de toutes nos forces au vote des étrangers, je dis bien étrangers. Il y a de notre liberté et de la permanence de notre patrie. Cela n'a rien à voir avec l'islamophobie, mais avec le bon sens. Oui aux hommes de paix et de bonne volonté, non aux fous et aux violents.