lundi 25 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : contre la lâcheté

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

Désormais, je commencerai chacun de mes billets par cette devise qui nous rappellera, à vous comme à moi que nous devons être courageux. J'ai hésité, devant le Ministère de la Justice, Place Vendôme, dans la nuit du 22 au 23 novembre, oui, j'ai hésité à prendre publiquement la parole pour appeler les CRS qui nous encerclaient à désobéir à des ordres illégaux. Plus rien ne m'arrêtera et si je me retrouve dans la situation invraisemblable de ne pas pouvoir me déplacer librement, dans mon pays, parce que ça ne plaît pas aux imbéciles (bernanosiens, bien sûr) que des citoyens se rassemblent pour échanger et discuter, oui, j'inviterai les gendarmes ou les CRS à désobéir et à nous laisser circuler. 


Les photos sont tirées du site du Salon beige. Mes commentaires sont en rouge.
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La seine-et-Marne ne lâche rien.

Brie-Comte Robert.


Melun.



A Provins





Oh ! Ils ne sont pas nombreux. Monsieur le maire de COGNAC les traite d'illuminés en son "fief" (voir le billet d'hier) ! Voilà qui est extrêmement sympathique pour ses concitoyens. Mais eux, ils ne sont pas lâches, et ils ne sont pas davantage ignorants. Il faut que monsieur le maire de COGNAC se mette dans la tête que nous ne défendons aucun intérêt personnel, nous n'avons aucune revendication matérielle, nous nous battons pour que la vérité sur l'homme soit reconnue, en particulier par ceux qui ont reçu la charge (très provisoire pour ce qui concerne monsieur le maire de COGNAC, je l'espère) de nous gouverner et de nous guider. Seul le juste mérite d'être défendu, monsieur le maire, seul le juste ! Et ne me dites pas que vous ne savez pas ce que ça veut dire, vous qui passez votre temps à prendre des décisions. Il faut bien que vous en ayez une, une idée du juste, ou alors le juste se confond avec votre intérêt électoral. 

Sentinelles/Veilleurs debout devant la mairie d'Ivry.




Il est assez symptomatique que ce soit à EVRY, ville dont monsieur Manuel GAZ, euh ! je veux dire Manuel VALLS est le maire, que de paisibles citoyens viennent dire leur refus de la civilisation qu'on veut leur entonner de force. Merci aux Sentinelles d'EVRY.
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Familles en colère dans l'Aube ! Troyes ne cède pas !

"La Manif Pour Tous Aube poursuit sa mobilisation! 
Contre les attaques répétées du gouvernement, la Manif Pour Tous Aube poursuit sa mobilisation. Après avoir déployé une banderole "famille en colère" devant la préfecture de Troyes le vendredi 8 novembre,  LMPT 10 est allé ce vendredi 22 novembre devant le Centre des Finances Publiques crier la colère des familles contre l'asphyxie fiscale!
Pendant que tous les jeudis soirs les Veilleurs sont place de l'Hotel de ville. 
D'autres actions suivront bientôt! 
Troyes ne lâche rien, jamais, jamais, jamais !"






Depuis 5 mois, jour pour jour, des Sentinelles/Veilleurs debout devant le Ministère de l'injustice.

24h de Valls en Vendée.

Les 24h de Valls ont commencé… en faisant place nette à Fontenay le Comte avant l’arrivée de Manuel à 19h30.


dimanche 24 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : quand le soleil décline sur mes jours mortels

Très chers et fidèles lecteurs, ainsi que je l'ai déjà dit, je lis beaucoup et je note intégralement les passages qui me paraissent dignes d'intérêt en raison de leur pertinence, fruit d'une pensée profonde et mûrie dans le silence de la méditation, de la prière, de la nature ou encore dans celui d'un bureau ou  cabinet de travail (ce que MONTAIGNE appelait son "poelle"). Je relisais ainsi ce matin mes notes et j'ai trouvé ceci qui me semble illustrer à la fois la maladie de notre civilisation occidentale et les remèdes qu'il conviendrait d'appliquer pour la guérir de ses plaies purulentes, nauséabondes et malheureusement contagieuses. Alors voici quelques passages d'auteurs qui me sont chers et, que le soleil déclinant sur mes jours mortels, je lis, relis et médite pour tenter d'en extraire le suc et le sens.
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"L’erreur individuelle, consciente, morale, est infiniment moins dangereuse que l’erreur généralisée, fondue, diluée, inconsciente, passée incognito dans les institutions, les coutumes, le climat. La plupart des aberrations morales conservent quelque chose d’accidentel, de curable, de révocable, tant qu’elles n’ont pas gâté le milieu humain, mais quand l’âme de la Cité même est malade, l’individu est menacé, non plus seulement dans les parties supérieures de son être, mais dans son existence immédiate, dans son socle vital. Le « péché » devient proprement catastrophique quand il cesse d’être péché : quand il procède plus d’un choix individuel et délibéré, mais d’une conscience collective corrompue. Alors, il ne se borne plus à dégrader l’homme, il le détruit." (Gustave THIBON, Cahiers.) 


"Toute existence d'homme suffisamment adulte et digne de l'humanité qui lui est propre a sa secrète unité et une singularité inaliénable. C'est seulement  grâce à cette unité et à cette originalité, sous-jacentes à ses comportements, qu'à travers eux il peut, même sans en avoir conscience, se communiquer à autrui au niveau de l'essentiel. Aussi, plus l'homme s'atteint dans son autonomie mieux il peut aider les autres, par la simple présence qu'il crée en eux, à être debout, du moins si ceux-ci s'efforcent de l'accueillir dans sa vérité et arrivent ainsi à entrevoir ce qui est au centre de sa vie, ce qui donne sens à ses jours." (Marcel LEGAUT.)

"L’homme est un être essentiellement religieux, et toute âme humaine, individuelle ou collective, vit sur un fond de mysticité naturelle, plus ou moins riche, plus ou moins mêlé, plus ou moins impur. Le chef-d’œuvre du Christianisme avait été de policer cette force brute, de l’épurer, de le sublimer, autant que le comporte notre nature pécheresse. La culture moderne, ayant entrepris  de rationaliser la totalité de la vie, et à cette fin déclaré la guerre à la religion en général comme à la Bastille de l’irrationnel, crut bientôt l’avoir extirpé radicalement du cœur du peuple. En réalité, ce qu’elle avait extirpé, du moins gravement ébranlé, c’était le Christianisme, c’est-à-dire la puissance civilisatrice de la mysticité naturelle ; quant à cette mysticité même, elle l’avait méconnue pour une part, et pour une autre part elle s’était contentée de la recouvrir d’une croûte de notions rationnelles ou prétendues telles." (René GILLOIN.)

"Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté." (A. VOLTZ et P. KATZ.)

"Je crois que la vie spirituelle est celle de l’être vrai de l’homme, la vie de cet être intérieur dont la flamme est si souvent étouffée sous les cendres de l’anxiété et des soucis vains. Bien qu’elle soit orientée vers Dieu plutôt que vers la satisfaction des besoins matériels de l’existence, la vie spirituelle n’est pas faite d’illusions ou de rêves : sans elle notre existence tout entière devient irréelle et illusoire. En nous intégrant dans l’ordre établi par Dieu, la vie spirituelle nous place en plein centre du réel, non tel que nous l’imaginons, mais tel qu’il est. Elle arrive à ce résultat en nous faisant prendre conscience de ce que nous sommes vraiment, et en nous plaçant en la présence de Dieu. " (Thomas MERTON.)

"C'est d'une part l'héritage de la Terreur, d'autre part l'influence de l'exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. Le fait qu'ils existent n'est nullement un motif de les conserver. Seul le bien est un motif légitime de conservation. Le mal des partis politiques saute aux yeux. Le problème à examiner, c'est s'il y a en eux un bien qui l'emporte sur le mal et rende ainsi leur existence désirable.» 

et

« Seul ce qui est juste est légitime. Le crime et le mensonge ne le sont en aucun cas." (Simone WEIL, ma chère Simone ! Mon Dieu, il n'est pas de semaines sans que je pense à vous ! Vous nous avez quittés trop vite, trop tôt ! Que le Seigneur de l'Univers vous reçoive en son éternelle Lumière !) 

Oui, le jour décline sur mes jours mortels. Je quitterai cette terre sans regret mais sans hâte. J'aime la vie qui palpite en chacun de nous, du plus petit bébé au vieillard chenu ; j'admire la splendeur de la nature ; je suis fasciné par la beauté que de grands artistes portent à un degré d'incandescence inouïe. Tout cela est beau et bon, mais ce n'est qu'un pâle reflet de ce qui nous attend quand nous aurons passé la porte.


Nouvelles de la Résistance, Nantes, Cognac et encore la soirée du 22 novembre


Ca va péter ! Et les imbéciles bernanosiens qui nous gouvernent ne voient rien, n'entendent rien et continuent de faire et de dire comme si de rien n'était. Il est évident que le pouvoir cherche à exciter les oppositions, à les rendre violentes, de façon à pouvoir prendre des mesures coercitives, voire des mesures d'exception. Il ne faut pas sous-estimer la détermination de nos Princes. Ils auraient tort de sous-estimer la nôtre. Voici, tiré du site du Salon beige quelques photos et une réflexion du salon beige sur la soirée du 22 novembre ;  je la commenterai. Vous qui me faites l'honneur d'une lecture, pourquoi vous taisez-vous ? Pourquoi ne faites-vous pas quelques commentaires ? Notre silence, le vôtre comme le mien, nous fait complice du plus grand mensonge politique de l'après-guerre, et d'une décadence économique, morale et culturelle qui devraient nous couvrir de honte et nous faire relever la tête. Alors je vous en supplie, dites quelque chose, ne me laissez pas sur le sentiment déprimant d'être pris pour un illuminé ou un dingue. Je vous affirme que je ne suis point ! [En rouge, mes commentaires, en noir, le Salon beige !] 

Du Salon beige ce qui suit:


Manif pour Tous à Nantes.

Hier les Nantais étaient dans la rue contre la loi Taubira.
N
Ludovine de La Rochère, présidente de LMPT, est sur place.
"nous sommes absolument opposés au matraquage fiscal des familles. En période de crise c'est la famille le refuge".
Le bonnet rose est de rigueur.
B
Les gauchistes, adeptes de la violence, sont tenus à distance :
E
R
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0
 1
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Arrivée devant la Préfecture :
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Près de chez Jean-Marc Ayrault :
J
La sono annonce plus de 6000 personnes.

4
Le général rejoint la manif.




Cognac : les veilleurs au menu du conseil municipal.

Lors du dernier conseil municipal, l’élu du Parti de gauche, Serge Lebreton, absent, a fait lire un texte hostile aux veilleurs, lesquels sont une petite poignée sur la place François-Ier, chaque mercredi.
« Nous avons été alertés par des citoyens que les Veilleurs tiennent des propos homophobes et caricaturaux. Ils chantent des prières au micro et appellent à la haine. Nous demandons au maire de faire cesser de tels agissements relevant d’un intégrisme qui n’a pas sa place à Cognac. »
Michel Gourinchas, le maire de Cognac, a confirmé avoir reçu une pétition qui demandait de faire évacuer les Veilleurs. Néanmoins
« ils ne gênent pas la vie publique, et ils ne sont pas nombreux. La paix civile n’est pas menacée. D’après moi, le fait d’en rajouter donne de l’éclat à leur action. Ce que, j’imagine, vous n’aviez pas prévu. »
L’élue UMP de l’opposition, Émilie Richaud a rappelé
« qu’aucune prière n’est dite, et que les Veilleurs veulent juste prendre part à la vie publique. Je rappelle au -maire qu’il les a déjà qualifiés “ d’illuminés religieux ”»
et ce texte :

23 novembre 2013

Ils ont osé : une pétition contre les Veilleurs de Cognac !

A défaut d'un débat d'idée, on veut imposer une muselière à son adversaire en l'accusant de tous les maux. Ce blog vous livre toute l'histoire en mettant en lien les article de la Charente libre qui méritent aussi que l'on s'y arrête.
"L’interdiction de réunions publiques légales n’est pas encore d’actualité pour lui. Le préfet confirme, malgré les affirmations de nos opposants : aucune interdiction n’a encore été prononcée contre les veilleurs au niveau régional. Mais le Le Front de gauche ne l’entend pas de cette oreille. Eux qui savent bloquer la France entière quand cela sert leurs intérêts pécuniaires, eux qui n’hésitent pas à proposer la révolution, eux qui disent défendre le peuple, ne supportent pas de voir ce même peuple se réunir publiquement et discuter pour approfondir des sujets aussi vitaux pour notre avenir que celui de la famille. Plusieurs décennies après la chute du stalinisme, on comprend que la France profonde a encore un gros travail de mémoire à faire". 

Alors là, comme ramassis d'imbéciles bernanosiens, il n'y a pas mieux. Les pauvres ont fait un bide en Bretagne. Leurs courroies de transmission, je veux dire les syndicats, ont essayé de reprendre la main et de donner au pédalo en perdition un petit coup de ladite, ils ont réuni, en quatre endroits différents, et sous les bannières défraîchies de la CGT (essentiellement) à peine 6000 personnes. Elles n'avaient pas de bonnets rouges ; c'était leur coeur qui en avait la couleur. 
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Opération montgolfière à ANNECY.





23 novembre 2013

A Montereau également, des familles se sont rassemblées.



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Quelques photos enfin de la Veillée du 22 novembre 2013.

24 novembre 2013

Veilleurs parisiens : quand l'envoi des forces de l'ordre est la seule réponse au débat d'idée


Pas de trouble de l'ordre public, mais trouble de l'immoralité ambiante,
pas de propos outranciers ou d'outrages, mais propos qui bousculent la pensée unique,
pas de convictions politiques affichées, mais conviction qui s'oppose au politiquement correct,
rien de consistant à opposer à ces Veilleurs, rien...
Alors, ils faut les contraindre au silence et à la dispersion, par la peur et le harcèlement. Une guerre lente et usante est entamée.

Devant le Ministère de la "Justice", où j'étais moi-même. 
Devant la porte, Jean-Baptiste.

Voici les dangereux trublions que monsieur Manuel GAZ veut faire taire.


Devant l'Assemblée Nationale. Charles est à la baguette.

Devant le Palais de "Justice". Un sourire désarmant et des policiers gênés. 

Et dire qu'il voulait rassembler la France ! Il n'arrive même pas à rassembler les siens. Il n'est que légal ! En aucun cas, il ne saurait se draper dans une légitimité usurpée par le mensonge et enduite de taxes, de mesures sociétales insensées, de reniements et d'indécision.

samedi 23 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance ; récit de la veillée du 22 novembre 2013, deuxième partie

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Voici la deuxième partie du récit de la veillée du 22 novembre 2013. Allez, soyez patients, lisez tout, et surtout les deux derniers paragraphes, après les photos.

Nous sommes donc toujours devant l'Hôtel de Ville. Il est environ 22 heures 45. Après qu'AXEL et CHARLES nous ont divisés en 3 groupes séparés les uns des autres par un petit espace, afin que nous puissions chanter le Canon de la Paix (et c'était bien la première fois qu'une telle opération était lancée, bien que nous eussions déjà chanté la chose avec succès à des veillées antérieures, sans cette précaution de division) et que la Canon a été chanté comme jamais il ne l'avait été jusqu'ici, nous sommes invités à nous lever pour le "Déplacement", et nous comprenons alors le pourquoi de la séparation en groupes. Chacun d'eux va suivre un animateur qui le conduira en lieu pour l'instant inconnu et quelque peu mystérieux. Nous suivons Alix. Nous arrivons quant à nous Place Vendôme devant le Ministère de la Justice (un peu parès 23 h). Les deux autres groupes iront l'un devant le Palais de Justice, l'autres devant l'Assemblée Nationale. Ces lieux symboliques, au front desquels nous protestons silencieusement en faveur d'une nouvelle manière de vivre dans la Cité, représentent chacun le coeur des trois pouvoirs distingués jadis par MONTESQUIEU : le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire.
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Quand nous arrivons Place Vendôme, au terme de notre marche, je vois un groupe d'hommes à l'air peu engageant, à l'angle de la Rue de la Paix et de la Place. Ils sont une dizaine et me semble être des policiers en civil. Sinon la Place est presque vide, à l'exception d'un bus discothèque et d'un groupe qui semble avoir investi le véhicule. J'en verrai un autre arriver peu après notre installation. Il n'y a pas, enfin je veux dire pas encore, de gendarmes ou de policiers. Quelques minutes plus tard, nous en verrons arriver qui encerclerons totalement le groupe (voir une des photos ci-dessous). Il y en a 26, dont deux qui feront semblant un peu plus tard de protéger une grande porte du Ministère (celle de droite) contre une éventuelle invasion ! (voir une autre photo ci-dessous). JEAN-BAPTISTE nous fait un très court mais très substantiel exposé sur les trois pouvoirs, en étudiant spécialiste de Droit public qu'il est. Nous chantons encore, il y a une lecture d'un passage du Petit Prince. Il n'a pas été choisi par hasard, puisqu'il s'agit de celui où l'allumeur de réverbère, pourtant épuisé par l'accélération de la rotation de la petite planète qui l'héberge, est obligé d'allumer et d'éteindre son luminaire toutes les minutes, parce que c'est la consigne.
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Peu après cette lecture, je vois, au pied de la porte, et comme s'il avait été glissé de l'intérieur par une invisible main, deux feuilles de papier. Un des deux policiers les voit, se baisse pour les prendre, y jette un coup d'oeil et demande s'il peut les garder. Ce sont les cfeuillest dactylographiés du passage du Petit Prince. Il les met dans une poche après les avoir pliées en quatre. Nous chantons encore, et vient l'heure de la dispersion. Nous nous levons. Mais on nous empêche de quitter les lieux. Il est plus de minuit sans doute. Nous nous rasseyons et chantons, puis nous nous relevons et de multiples conversations s'engagent entre des Veilleurs et les membres des forces de l'ordre. Il n'y a aucun animosité, mais des questions. J'apprends quant à moi que le groupe chargé de nous contenir vient de BORDEAUX. Nous parlons paiement heure supplémentaire, aspect taillable et corvéable de la fonction ; il y a comme de la complicité entre les forces au service du désordre et les Veilleurs. Puis arrive le commissaire avec lequel, depuis le début des Veillées, nous avons affaire en pareilles circonstances. Je l'entends dire, souriant et rigolard, voyant Alix : "Vous ici encore, chère madame !" Cet homme est sympathique et, oserai-je le dire, nous l'aimons. Discussion, négociations, le commissaire s'éclipse, puis revient et nous dit que nous pouvons partir si nous prenons l'engagement de rentrer immédiatement chacun chez nous. Personnellement c'est mon intention. Mais  ALIX dit qu'elle ne peut prendre un engagement collectif, chacun étant ici à titre personnel (elle a bien raison, car prendre un tel engagement était tomber dans le piège du "Groupe constitué occupant l'espace public sans autorisation", mais ce n'est pas cette raison qui la pousse à répondre ainsi ; elle a l'intention de rejoindre les autres groupes). Le commissaire dit que dans ce cas, il y aura sommation et que nous serons conduits pour vérification d'identité. Alix ne cède pas. Et finalement, une dizaine de minutes plus tard, ceux qui veulent partir le peuvent (par petits groupes de cinq personnes), et les autres restent. Il est 0 h 45 Ce que je n'ai pas dit, c'est que sur le même côté de la Place, à une cinquantaine de mètre, une vingtaine d'hommes se tiennent en renfort au cas où !
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Je rejoins la Rue de Rivoli par la rue de Castiglione : il y a plus de 20 véhicules de CRS, et à la hauteur de la rue du Mont Thabor, une vingtaine d'hommes se tiennent sous les arcades et un peu sur la chaussée, sans toutefois nous m'empêcher de passer. Je rentre par le métro. Car, grâce au Ciel, c'est vendredi, et l'heure de sa fermeture est plus tardive. Je suis chez moi vers 1 h 20.
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Quelle soirée, mes amis ! Quelle soirée ! J'en sors, maintenant convaincu et je ne suis pas le seul, que si monsieur HOLLANDE est légal, il  est dépourvu absolument, totalement et définitivement de toute légitimité.
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Voilà pour le récit. Je vous invite à descendre en bas de la page et à lire mon témoignage sur l'état de l'opinion des policiers.  
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Devant la Place de l'Hôtel de Ville.


Devant le Ministère de la Justice, contribution de jean-Baptiste.


Quelques uns de nos anges gardiens. Contre le mur, un policier en civil.

Bloqués par les CRS, nous chantons.

(On aperçoit ma silhouette derrière la cabine vitrée.)


Départ des derniers Veilleurs de devant le Ministère de la Justice.

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En un lieu que je ne puis nommer pour ne pas inquiéter celui qui a discuté avec moi, voici la teneur résumée de la conversation que j'ai eue avec un CRS.
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Alors que je lui pose une question relative aux barrières et au cordons, aux mesures coercitives qui nous visent, ce policier me dit qu'ils ont toute la nuit devant eux pour nous empêcher de nous déplacer. Il est tenu au devoir de réserve ajoute-t-il, et il ne peut en dire davantage, sauf qu'il me fait remarquer ceci : "Vous êtes persévérants, mais ça ne changera rien. Votre action est inutile, et la loi n'en sera pas abrogée pour autant". Je lui explique les principes qui nous animent, élargit la nature de notre protestation qui consiste à vouloir un autre type de relations dans la cité. Et c'est alors qu'il me livre son exaspération, et m'indique, de moins en moins allusivement que c'est par le vote que nous pourrons nous débarrasser des socialistes. Il me fait remarquer que nous ne savons pas tout et que c'est heureux ; il me raconte l'épouvantable histoire de cette femme jetée dans la Garonne à TOULOUSE pour avoir refusé à deux racailles le don d'une cigarette qu'elle ne sembla pas avoir possédée du reste. Cet homme me laisse entendre qu'il souffre pour sa patrie (c'est le mot qu'il utilise). Et il me dit : "ça va péter ! ça va péter ! et avant longtemps "!
Je garantis l'absolue authenticité de ce dialogue ; je le cite de mémoire, et c'est un résumé. J'ai devant moi un homme démoralisé, honteux du travail qu'on lui fait faire, révolté et peu enclin à soutenir les imbéciles bernanosiens qui prétendent nous gouverner.
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Je serais Manuel GAZ, j'infiltrerais les corps de CRS et de gendarmes pour connaître l'état de leur moral et je prendrais des billets d'avion ou de train pour m'éloigner de l'ingrate patrie lorsque les citoyens se réveillerons ; cette patrie qui ne reconnaît pas les merveilleux bienfaits du socialisme sauce hollandaise ; ce socialisme-là ferait rugir JAURES, PROUDHON, BARBUSSE et d'autres. Il est ultralibéral, matérialiste, mondialisateur, indifférenciant, monstrueux dans ses principes. Ce n'est pas pour rien que la moitié de nos ministres sont des fellows de la French American Foundation. Ils ne sont pas seuls à adhérer à cette glauque officine, d'inspiration maçonnique, aspirant à un pouvoir universel invisible. Bien des politiciens de droite font partie de ce cercle. Tous ont déjà vendu l'âme de leur patrie à des apatrides. Ils l'ont trahie, ils l'ont souillée par cette honteuse compromission qui leur vaut honneur, reconnaissance sociale, promotions diverse, et notre ruine, à nous.
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Par ailleurs, j'ai compté plus d'une vingtaine de Veilleurs porteurs de bonnet rouge. Il m'a été dit qu'Armor Lux en avait cessé la fabrication. Baste ! On peut toujours se les tricoter. 
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Je le redis : notre avenir n'est pas avec ces matérialistes hédonistes, amoraux, nombrilistes ; il l'est avec des peuples autrement moins avariés, des peuples prometteurs d'avenir. L'avenir est dans une véritable union avec la Russie. Et si nous étions lucides, nous nous interrogerions sur les revirements aussi soudains que récents de l'ARMENIE et de l'UKRAINE ; ces pays renonçant à toute intégration ou rapprochement avec l'Union Européenne ont décidé de rejoindre l'organisation économique que met en place la RUSSIE. Ils ont compris que l'UE était une catin faisandées qui se permet de verser à ses fonctionnaires partis à la retraite, des pensions de 10 000 euros mensuels, quand des millions d'Européens se débattent eux et leurs familles dans d'inextricables difficultés. Ce qui en cause, c'est non seulement la Loi TAUBIRA, appendicule honteux et obscène de la volonté invisible des puissants, c'est simplement la survie des différences, des identités, des patries, des langues et des modes de vie. De grands esprits français, le regretté LEVY-STRAUSS ou le fulgutant Claude HEGEGE n'ont cessé ou ne cessent de le dire. On les encense, mais on ne les entend pas ni le les écoute.
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Bonne nuit !

Nouvelles de la Résistance : récit de la veillée du 22 novembre ; premier billet du 23 novembre 2013, première partie

Je sais, voilà un très long billet. Mais je vous demande de le lire attentivement jusqu'au bout et notamment de lire in fine le texte de PROUDHON, le sympathique anarchiste, l'anticlérical patenté, mais l'homme à l'esprit d'enfance. Dans mon deuxième billet, j'expliquerai les raisons pour lesquelles, à la suite de cette veillée, j'ai tout lieu de croire que les forces du désordre, chargées de nous contenir, de nous humilier, de nous contraindre, sont en réalité en train de changer d'attitude : cave populum, cave populum Caesar !
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Je suis parti tout seul à la 28e soirée organisée par les Veilleurs. Antoine, retenu par d'autres occupations, ne pouvait se joindre à moi. Guillaume, lui, ne devait me rejoindre que vers 22 heures. Nous n'avons pu nous retrouver. La veillée était censée se tenir Place de l'Hôtel de Ville dont l'accès, grâce à la délicate et très démocratique initiative de monsieur DELANOE (enfin je le suppose) nous était interdit. Qu'à cela ne tienne ! Nous nous sommes assis sur le trottoir non loin de ce manège qui fleurait bon les attractions d'antan, celles que les enfants du début du XXe siècle, en marinière et culotte courte et  coiffé d'un petit chapeau à rubans, fréquentaient en compagnie de leurs parents. Contrairement à ce qui s'était passé dans la soirée du 8 juillet, les bouches de Métro de la Station Hôtel de Ville étaient ouvertes. Je suis arrivé vers 20 h 15 au moment où une animatrice achevait la lecture d'un passage de Ruy Blas. Pour dire le vrai, je déteste l'enflure de Victor Hugo, mais il a parfois de beaux vers, et cet extrait soulignait à la fois les limites du pouvoir et celle de la légitimité qui lui est indissolublement liée dans des sociétés libres.
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Froid vif. En dessous de ma doudoune, et en plus d'une très longue écharpe noire, tissée en Inde et que m'a offerte un de mes fils au retour d'un lointain voyage, j'avais mis mon beau sweat de la Manif pour tous. Bien m'en a pris, car j'ai pu protéger mes très fragiles oreilles des morsures du froid en rabattant la capuche sur mon crâne dégarni. Et comme en plus du sweat, j'avais un pull, je pouvais rivaliser de protection avec les policiers revêtus de leur cuirasse en forme de peau de crocodile ou de dinosaure. Soyons juste, ils étaient discret, les trois groupes de deux qui "protégeaient la Place" de nos putatives fureurs. Mais derrière les barrières, du côté Seine et du côté Rivoli, il y en avait de très nombreux, et qui n'avaient pas l'air commode. Apparence, comme j'aurai l'occasion de vous le dire tout à l'heure. Nous avons eu de très belles interventions de fond des deux XAVIER, des remarques diverses d'AXEL (groupe théâtre, groupe chant mis en place par les Veilleurs) et puis il nous a été lu un texte de Max WEBER. Le penseur y explique qu'il y a trois sources possibles à la légitimité : celle de la tradition, celle du charisme de celui qui détient le pouvoir, et enfin la légitimité légale et rationnelle. En les distinguant aussi formellement, Max WEBER ne semble pas voir qu'une légitimité s'origine simultanément à ces trois sources, et que la légitimité authentique, celle qui entraîne la libre adhésion des citoyens aux mesures contraignantes qu'il édicte doit TOUJOURS y puiser. Je dois dire que le charisme de monsieur HOLLANDE est aussi éclatant que celui d'un biftèque (graphie à la française), que sa volonté de changer la civilisation le coupe de la première source de la légitimité, et qu'il ne peut vraiment s'abreuver à la troisième si l'on en juge par les sondages et l'élection par défaut qui lui a valu de poser ses fesses sur le trône républicain de premier magistrat. La véritable question est bien celle-là : monsieur HOLLANDE est-il légitime ?
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La véritable faiblesse de monsieur HOLLANDE et de ses amis est qu'il ne reconnaît à la légitimité que l'élection et la "raison" et la "légalité" et que, comme je viens de le dire, elle est très problématique ; cela ne vous rappelle-t-il pas la remarque d'un député socialiste à un député de l'opposition en 1981 : "Vous avez juridiquement tort, parce que vous êtes politiquement minoritaire". Etait-ce monsieur LAIGNEL que ses ennemis appelaient le "nain sectaire (ce qui n'est pas gentil) ou monsieur Paul QUILES (qui voulait faire tomber des têtes et très vite qui avait reçu pour cette raison le surnom de ROBESPAUL) ? Je ne sais plus. En tout cas, il est clair que le libre consentement des citoyens au pouvoir exige la légitimité, le respect des consciences et la réciprocité des relations entre gouvernants et gouvernés. Elles ne peuvent être du type "dominants-dominés".
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Le jeune JEAN nous lit la fable de LA FONTAINE : "Le loup et l'agneau". il y apparaît que le loup tire sa légitimité prétendue de la force de ses mâchoires. Il a la force, donc il a le droit pour lui. D'autres intervenants insiste sur la différence qu'il y a entre la légitimité et la légalité, entre pouvoir et autorité (qui est ce en quoi s'enracine le pouvoir). Mais, et c'est là une réflexion salutaire, il se pourrait bien que nous fussions tous des loups avant d'être des agneaux.
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Ah ! je ne vous ai pas parlé de l'intervention d'une jeune animatrice qui commente le très politique tableau de GERICAULT du radeau de la Méduse. Chaque détail du tableau trouve son contrepoint dans les pratiques de nos actuels Gouvernants. JEAN-PAUL commente la pièce de MACHIAVEL, un pastiche terrible et symbolique de la politique, où l'auteur du Prince met en scène (dans la Mandragore) un cocu (le peuple) qui encense son cocufieur, et le cocufieur (le pouvoir) qui s'enorgueillit d'occuper la maison et le lit de sa maîtresse (la patrie). Il insiste sur le fait qu'un vrai pouvoir légitime est un pouvoir de légèreté, et de kénose (d'abaissement volontaire au service du Bien commun). Un extrait de McBeth nous est admirablement interprété par deux acteurs. MacBETH qui veut et vient d'assassiner le roi d'Ecosse DUNCAN dans son sommeil, et est couturé de crai:nte et de remords, MacBETH que sa femme gourmande devant tant de faiblesse, (et c'est sans doute pourquoi madame TRIERWEILER a décidé de ne plus se taire et de parler de politique...)
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PIETRO, en un français parfait nous parle de la naissance des Sentinelles/Veilleurs debout en Italie ; SILVIO nous lit l'extrait édifiant d'un auteur italien sur ce qu'est la politique. Et puis, il y a cette intervention où il nous est lu un texte de l'anarchiste PROUDHON qui aurait droit aujourd'hui aux foudres de madame TAUBIRA, de Manuel GAZ et de monsieur AYRAULT, ridicules marionnettes ou serviteurs fidèles d'un incapable et illégitime Président de la République. J'ai pu retrouver (sur Internet) les principaux passages des écrits de PROUDHON sur la famille. Les voici. Et je prie par avance les intervenants de ne point me tenir rigueur si j'ai oublié leur prénom. 
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« Par la génération, l'idée du droit prend un premier accroissement : d'abord dans le cœur du père. La paternité est le moment décisif de la vie morale. C'est alors que l'homme s'assure dans sa dignité, conçoit la Justice comme son vrai bien, comme sa gloire, le monument de son existence, l'héritage le plus précieux qu'il puisse laisser à ses enfants. Son nom, un nom sans tache, à faire passer comme un titre de noblesse à la postérité, telle est désormais la pensée qui remplit l'âme du père de famille. »

« L'enfant est donné, Parvulus natus est nobis ; c'est un présent des dieux, A deo datus, une incarnation de la divinité présente, Emmanuel. Ou le nourrit de lait et de miel, jusqu'à ce qu'il apprenne à discerner le bien du mal : Butyrum et mel comedet, donec sciai eliqere bonum et reprobare malum ; c'est la religion de la Justice qui poursuit son développement. Comment dans l'accomplissement de ce devoir sacré, l'homme ne sentirait-il pas sa noblesse? Comment la femme ne deviendrait-elle pas splendide ? »

« Tous, dit Proudhon, sont dans la main du père, nourris de son travail, protégés par son épée, soumis à son gouvernement, ressortissants de son tribunal, héritiers et continuateurs de sa pensée. La Justice est là tout entière organisée et armée : avec le père, la femme et les enfants, elle a trouvé son appareil qui ne fera plus que s'étendre par le croisement des familles et le développement de la cité. »



vendredi 22 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : péroraison contre monsieur H... Deuxième billet du 22 novembre

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"Non, ce n'est pas vous que nous craignons le plus, cher monsieur H... Nous aurons raison de vous et des vôtres si nous avons su garder notre âme ! Et nous savons bien que nous aurons, prochainement sans doute, à la garder contre les artificieux docteurs à votre solde. Nous attendons l'offensive de ces successeurs de ces grands Universitaires du quinzième siècle, véritable pères du monde moderne, qui prétendront exiger de nous la soumission au vainqueur, cette rétractation, pénitence et satisfaction qu'ils obtinrent un moment de Jeanne d'Arc. Puis ils l'ont brûlée. Et déjà ils croyaient brûler avec elle, la fleur merveilleuse dont la semence semble avoir été jetée par les Anges, ce génie de l'honneur que notre race a tellement surnaturalisé qu'elle a failli en faire un moment comme une quatrième vertu théologale - ô nos pères ! ô nos morts ! ô cadavres chéris, de la Seine aux bords du Nil, à l'Euphrate, à l'Indus, sur toutes les routes du monde, ô coeurs simples, ô mains croisées, ô poussières, noms que Dieu seul connaît, nos pères, nos pères, nos pères."
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Souffrez que je n'ajoute rien à ce texte poignant, et que, comme je vous invite à le faire, je le médite en mon coeur pour ne pas avoir à renier "l'honneur de notre race".
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Trouvé sur le site du Salon beige.

24/11 : accueil de Manuel Valls à Fontenay-le-Comte :

Fontenay-le-Comte accueillera Manuel Valls à l’occasion de sa présence en Vendée pour l’anniversaire de la mort de Georges Clémenceau.
Meeting Salle des OPS Dimanche 24 novembre à 19h30.

Un commissariat attaqué à Marseille :

Hier vers 23h00, 7 cocktails molotov ainsi que des pierres ont atteint le commissariat qui abrite plusieurs unités de la Sécurité publique, surnommé le "Fort Chabrol".
Les responsables sont-ils des fascistes ou des déséquilibrés ?
La réponse sera certainement dans l'émission "Plus belle la vie", qui mettait en scène il y a quelques jours une scène avec un jeune maghrébin marseillais agressé par des voyous "de souche" sous prétexte qu'il avait refusé de leur donner une cigarette...

Dekhar : le "déséquilibré" fait son apparition :

Abdelhakim Dekhar, proche des milieux ultra-violents de gauche, que la presse nomme "ultra-gauche" ou "gauche radicale", sans trop insister sur le fait que les milieux gauchistes fricotent ensembles, est en train de devenir un déséquilibré. Un fou :
  • Sur Libération, il devient un "type tordu"
  • Sur Francetvinfo, il a "des motivations confuses", c'est un "type ultra tordu et assez parano"
  • Sur Le Figaro, c'est un "homme énigmatique"
  • Sur Le Monde, c'est un "homme étrange"
  • Sur Rue89, il devient paranoïaque et même, ce n'est pas un homme de gauche
Toutefois, si Dekhar avait des "tendances affabulatoires", il n'avait pas de"grain de folie" d'après l'expertise psychiatrique réalisée dans les années 90. Et pour son ancienne avocate, il n'est pas un mythomane. Alors ?
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Les Bonnets rouges sont des factieux. Mais ce type est un pauvre type (ce qui est peut-être exact), et on veut nous faire croire qu'il est dérangé. Que signifie cette étonnante unanimité de la Presse ? Qui se cache derrière cette honteuse manipulation ? Monsieur DEKHAR n'est ni de type européen ni rasé du crâne ; monsieur DEKHAR a été et est un membre de l'ultragauche violente ; monsieur DEKHAR est un repris de justice. Ceci est factuel et vérifiable. Tout le reste relève de l'interprétation.

Crise de l'intelligence :

"Répétons-le, puisque tout le confirme : la crise la plus grave qui accable la France est celle de l’intelligence. Rien de ce qui advient -bouleversements identitaires et économiques - n’a été envisagé. Les conséquences des mutations démographiques et culturelles de notre société ouverte à l’immigration n’ont jamais été sérieusement analysées par les spécialistes en sciences humaines, sinon pour se féliciter de la cause. L’idéologie de l’antiracisme, promue depuis les années 1980, a rendu illégitime la moindre remarque sur le comportement des minorités. La critique du libéralisme, partagée par la droite, s’est accompagnée d’une dévotion absurde à l’État-providence, dont tout démontre aujourd’hui qu’il doit être réformé au plus vite. Depuis 1983, date de l’ouverture du PS aux réalités du marché, aucun autre progrès n’a été fait par la gauche. Tout est pétrifié."


Nouvelles de la Résistance : Sentinelles à Nancy, Christiane Taubira à Sciences Po

J'ai trouvé, comme à mon habitude, les titres de mes sections" protestatives" et cette photo sur le site du Salon Beige. Je me bornerai ici à ces deux événements pour, de leur contraste faire jaillir le sens de l'élan irrésistible qui nous pousse à défier désormais nos Princes, quels qu'ils soient d'ailleurs, car ce qui est en cause, c'est la manière dont tous, sans exception, conçoivent le pouvoir et son exercice, à les défier, disais-je, en utilisant les armes de la non-violence, du coeur et de la culture. 
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A NANCY, sous la pluie, une vingtaine de personnes protestent dans le silence contre l'injustice : celle qui est faite aux enfants à venir, aux malades en fin de vie, aux pères et mères familles qui se saignent pour élever leurs enfants, celle qui est faite à notre patrie dont on veut extirper la mémoire, piétiner la grandeur, nier l'histoire, celle, enfin qui est faite à l'homme dans sa nature et sa dignité. Ils ne font pas de bruit, ne crient pas, n'envoient pas de projectiles, n'injurient pas : ils sont là, invincible témoignage de la force de la conscience révoltée. 

A PARIS, à l'invitation d'une poignée d'étudiants qui se croient l'élite de la "Nation", mais n'est que le support de l'idéologie "socialiste, sa courroie de transmission, son ferment de pourriture, le Garde des Sceaux va parler de la réforme pénale. Elle va sans doute expliquer à ces fils de famille qui ne savent pas ce qu'est la pauvreté, l'inconnue du lendemain, la responsabilité familiale, elle va sans doute expliquer qu'il est normal de condamner des Bonnets rouges et normal de ne pas infliger de prison à des crapules convaincus, sinon de crimes, du moins de délits. C'est ce qu'on appelle la justice républicaine. Elle ressemble, par certain côté, à celle de STALINE.

Je suis allé hier soir à la messe de 18 h 45 à Saint-Etienne du Mont. Une petite foule (50 à 60 personnes) priait avec ferveur. Et parmi elle, douze jeunes gens et jeunes filles plongés dans la méditation, sereins, resplendissants de la grâce de la foi reçue et transmise. Vous n'êtes pas obligés de me croire, mais c'était bouleversant de force et d'espérance pour l'avenir. Vous n'êtes pas obligés de me croire encore, mais je m'efforce de remettre dans la lumière de notre Père commun, madame TAUBIRA, par une modeste et petite invocation au Créateur pour elle, en sachant que je ne suis ni pire ni meilleur que cette soeur en humanité : simplement un homme pécheur. A cet égard, je rejoins mon cher Georges BERNANOS, et mon non moins cher Léon BLOY : ils condamnent tous les deux les bigots et les culs coincés ; ils regardent dans l'azur la grande lumière du Christ, ils ne veulent ni l'un ni l'autre servir deux maîtres Dieu ET l'Argent ; ils ont choisi Dieu, pour l'honneur de nos lettres et de notre Patrie. Que dans cette Lumière qu'ils ont si longtemps cherchée sur leur route terrestre, ils jettent avec les anges un regard de pitié sur les pauvres hommes de ce temps, et qu'ils supplient les saints et leur Seigneur de nous venir en aide.

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22 novembre : accueil de Christiane Taubira à Sciences Po Paris.

Christiane Taubira, Garde des sceaux, ministre de la Justice, débattra avec les étudiants autour de la réforme pénale, vendredi 22 novembre de 18h30 à 20hà l’occasion d’une rencontre à Sciences Po initiée par Terra Nova et Terra Nova Étudiants.

Des Sentinelles/Veilleurs debout à Nancy.