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jeudi 5 janvier 2017

05 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. La France ne tire pas son origine de la Révolution

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Tout le temps […] que les principes révolutionnaires tiendront dans la tête de la France contemporaine la place qu’ils y tiennent, tout le temps qu’elle se réclamera avec orgueil de ses origines, il y aura des Jacobins."
In
BARBEY d’AUREVILLY.
Les Œuvres et les hommes, tome X. Quantin, Paris, 1888, pp. 343-344.

(b) "Nous venons de mettre sous vos yeux une loi importante de la production humaine : pour permettre à un pays tel que la France de se dégager, il faut raciner les individus dans la terre et dans les morts. Cette conception paraîtra fort matérielle à des personnes qui croient avoir atteint un idéal d’autant plus élevé qu’elles ont mieux étouffé en elles la voix du sang et l’instinct du terroir."
In
Maurice BARRES.
La terre et les morts (Sur quelles réalités fonder la conscience française). La Patrie française, Paris, 1899, p. 27.
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2. COMMENTAIRES.
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Tout le problème tient dans ce mot origine.
La France ne tire pas son origine de la Révolution. La France contemporaine, oui, certes, hélas et c’est une véritable catastrophe sociale, politique et humaine. Et c’est pourquoi TAINE a donné à son immense ouvrage sur la Révolution le titre évocateur que vous connaissez : Les origines de la France contemporaine.
Quand un PEILLON, qui est agrégé de philosophie comme moi je suis archevêque, prétend qu’il n’y a rien avant la Révolution, il profère une ânerie non seulement risible et ridicule, mais fait offense à la patrie qu’il aspire à présider puisqu’il est candidat à la candidature. Nous n’avons rien à faire de ce type d’intellectuel idéologue qui regarde dans son catéchisme socialo-boboïque avant d’examiner les faits. PEILLON est un jacobin de la pure et pire espèce. On voit ce que ça donne pour nos libertés.
BARRES expose très fortement et en des termes qu’il faut replacer dans le contexte de l’époque (le désastre de la guerre de 1870 est encore dans les mémoires), ce que signifie le mot patrie. Je ne partage pas entièrement son point de vue qui me paraît trop réducteur, mais je n’accepte pas que des Français, membres de familles installées sur notre sol depuis des générations (sang et terroir), fassent table rase de ce passé duquel il tire leur existence. Nombre de ressortissants nés à l’étranger et devenus français sont plus français dans l’expression de leur attachement à leur nouvelle patrie que bien des français au cœur devenu apatride par cupidité, idéologie ou bêtise. Lisons François CHENG (académicien), ou Andreï MAKINE (rentré clandestinement en France il y a des décennies et aujourd’hui académicien) et voyons bien qu’il est possible d’être français jusqu’au plus profond de soi-même, sans renier ses origines, et en apportant à la France des richesses que son génie propre n’avait pas su produire. En somme, il est parfaitement possible d’être français par un mouvement centripète du cœur pour un pays de mesure et d’harmonie ; mais il est honteux de se renier comme français par un mouvement centrifuge du cœur pour des chimères ou par goût du lucre et du pouvoir.

Je m’absente pour trois jours. Reprise des billets lundi 9 janvier. Pas d'informations diverses.








samedi 9 mai 2015

09 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Barrès, Ferdinand Buisson et l'école !

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Je ne cesse de vous rappeler - et je sais que je vous lasse, mais tant pis - ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Dans une conférence contradictoire avec Ferdinand BUISSON, le pape et l'apôtre de la laïcité le plus sectaire, (une conférence datée de mai 1910, mais dont les minutes ont été rédigées quelques semaines plus tard), Maurice BARRES disait ceci, qui n'a pas pris une ride :

"Vous êtes les contemporains des générations les plus assurées, des certitudes les mieux assurées. Au nom de la vérité, de la justice, du droit de la science, au nom de la liberté de pensée, au nom de l'esprit critique, vous avez saccagé brutalement croyances, traditions, fondements de l'autorité dans l'état, fierté de son histoire dans la Nation. Au nom de l'affranchissement, vous avez voulu détruire l'obéissance ; parce que la vénération vous faisait horreur, vous avez voulu discréditer tout ce que le passé revêt de prestige ; au nom de l'indépendance de l'esprit et des libres initiatives de la conduite, vous avez poursuivi d'un sarcasme impitoyable toute sujétion à un dogme, à une discipline, à une règle de vie.
Oui, il est permis de contester les croyances, les traditions, les fondements de toute autorité dans l'Etat, et les fondements de toute gloire dans l'histoire de la Nation. Mais il n'est pas permis de contester vos manuels.
C'est idiot, mais c'est inévitable. Vous êtes absurdes mais vous avez raison.
Vous avez raison. On ne peut vivre sans respect. Vous adorez deux oreilles d'âne.
Vous sentez si bien cette faiblesse (cette anarchie) qu'aujourd'hui vous rêvez d'imposer par des moyens matériels le respect de votre enseignement. Le discours de M. BUISSON [...] était bien significatif : vous disiez qu'on dédaignait, méprisait, fuyait votre école, que vous obligeriez à y rester jusqu'à quatorze ans et par des amendes. Vous dites encore que vous obligerez à se servir de vos manuels, d'une médiocrité encore plus écoeurante que leur fanatisme."
In
Maurice BARRES.
Mes cahiers. Tome huitième. 1909-1911.
La Palatine. La librairie Plon, Paris, 1924.
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2. Commentaires.
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Ce que je trouve de remarquable dans ce discours, c'est sa clairvoyance. Nous voyons bien que depuis plus d'un siècle, l'Instruction publique devenue l'Education nationale est aux mains de courants et de sociétés de pensée qui méthodiquement s'appliquent à détruire traditions, histoire de la patrie, grandeur nationale mais sont incapables de construire quoi que ce soit qui puisse remplacer cette nourriture spirituelle, sauf à imposer un modèle unique de citoyens transformés en sujets de leur tyrannique Royaume.
Oui, ils nous imposent leurs manuels : les "ABCD de l'Egalité" en sont une triste illustration. Et nous n'aurions pas le droit de les critiquer ?
Oui, ils sanctionnent ceux qui ne pensent pas comme eux en matière d'instruction publique. Madame Farida BELGHOUL en sait quelque chose qui a été sanctionnée pour avoir promu la journée de retrait.
Oui, ils veulent tout contrôler ; les mesures que désire prendre la belle mais carnassière Najat pour contrôler l'enseignement qui se dispense dans les établissements privés hors contrat sont la preuve que le rouleau compresseur (ou qui se croit tel) de la pensée maçonnique entend bien écraser tout ce qui ne veut pas ployer sous sa masse.
Oui, ils veulent nous faire oublier le glorieux passé de notre patrie. Ils suppriment de l'enseignement de l'histoire des pans entiers de l'édifice dans lequel, tel des coucous parasites, ils ont fait leur nid. Mais ils ne sont pas la France. La France est faite par les Français, par leur diversité y compris leurs conflits, par les mentalités régionales (d'où l'idée de les subvertir par la création de régions qui n'ont aucun fondement géographique ou historique) ; elle n'est pas faite par le Grand Orient, elle n'est pas née dans le cerveau de monsieur HOLLANDE, ou dans celui de monsieur CAMBADELIS. Je défends ici une idée chère à Hannah ARENDT : celle que la politique doit incarner la pluralité des hommes qui composent un pays.
Ils ne veulent voir qu'une seule tête ; ils s'aperçoivent, trop tard, que cela est impossible et versent des larmes crocodilesques parce que des jeunes gens, de nationalité française, vont faire le djihad en Syrie. Se sont-il seulement interrogés sur les raisons de cette radicalisation ? 
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3. Informations diverses.
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Objection de conscience : une conférence à Paris.


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Le choeur des esclaves en diverses versions (Merci à Henri).





Nous pouvons nous inspirer de ces versions pour dire à ces messieurs et dames  que nous ne voulons pas être leurs esclaves.





jeudi 25 septembre 2014

25 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Que la théorie du genre est une absurdité.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Je commenterai demain la tragique exécution de notre compatriote par les "djihadistes" algériens. Avant tout, j'ai une pensée pour ses proches et ses amis. Il me semble que la devise qui figure en tête de mes billets depuis des mois n'a jamais été plus pertinente qu'en ces jours sombres. La lâcheté commence, aujourd'hui avec le refus volontaires nos dirigeants à voir en face la réalité d'une certaine forme d'islam et de ses prolongements dans les populations musulmanes immigrées.

Ce billet est long. Ayez, je vous en prie la patience de le lire dans son entier.
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1. Les citations du jour.
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(a) De Maurice BARRES (Mes cahiers, dixième numéro) :

"En passant par ces âmes que ne charge aucune mémoire, les images de l’univers reprennent une jeunesse et une innocence divines. Si la sérénité dans l’action caractérise les dieux, c’est la sérénité dans l’agitation qui caractérise les enfants. Ils se passionnent tout en gardant la fraîcheur et l’ingénuité. Ces petits innocents ont toujours l’accent juste ; leur voix, leurs gestes, tout leur corps si frêle se meut en cadence. Il s’agit de nourrir cette dispositions naturelle, de l’employer sans la déformer, de substituer peu à peu au penchant instinctif un dessein déterminé, de faire entrer ce penchant dans la symphonie sociale. […]. Quel malheur quelle perte irrémédiable si un enfant qui grandit sort de sa vérité propre, s’il échange son chant naturel, contre un chant appris, s’il devient un être artificiel, un homme ne songe ! […]."

(b) De Pierre RABHI.
Vers la sobriété heureuse. ("Babel" N°1171.)

Actes Sud, Arles, 2010.

"Que le mythe de l’homme démiurge soit un concept masculin – que la civilisation technologique exalte particulièrement – est confirmé par l’absence d’implication du féminin dans cette civilisation-là. Jusqu’à preuve du contraire – exception faite de Marie CURIE –, aucun des domaines d’innovation sur lequel se fonde le paradigme de la modernité technico-scientifique n’a été historiquement marqué par l’apport du féminin. Pas le moindre piston, carburateur, émetteur d’ondes électromagnétiques, etc. qui soit issu du féminin. Cette réalité, loin d’être anodine, met en évidence les caractéristiques d’un masculin voué au culte outrancier de la puissance, qui nous vaut un monde aussi violent, et que le féminin protecteur de la vie aurait sûrement modéré." 

"Nous n’avons également jamais cessé d’attirer l’attention sur le drame que représente la subordination universelle du féminin au travers des femmes. La logique nouvelle ne peut se borner à une attitude qui confine au fatalisme face à ce problème, qui est à l’origine du déséquilibre de notre histoire. Il est urgent de prendre en compte la nécessité absolue d’un rééquilibrage masculin/féminin, et ce, dès la phase d’éducation des enfants. Il ne s’agit  pas selon nous de la sacrosainte parité, mais du rapprochement et de l’harmonisation dynamique des valeurs et des sensibilités, des talents dont la complémentarité peut sauver le monde." 

"Le changement de logique ne peut se réaliser sans que l’on revoie de fond en comble l’éducation des enfants. Celle qui prévaut aujourd’hui est déterminée et inspirée par les priorités de l’idéologie marchande et financière, et l’abandon passif à une caste enseignante. On sait de plus en plus l’extrême importance que revêtent la conception, la gestation et la façon de mettre au monde un enfant. Trêve d’hypocrisie : ce que tout le monde appelle “éducation” est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions ainsi que de ce que nous appelons spiritualité ; “éduquer” peut alors se résumer à déformer pour formater et rendre conforme. Le malaise grandissant de toute une jeunesse condamnée au naufrage dès lors que le système ne peut l’intégrer ou la prendre en charge témoigne de cette aliénation. L’équation qui a prévalu, en particulier lors des Trente Glorieuses, selon laquelle faire de bonnes études donnait une qualification garante d’un salaire ne fonctionne plus dans la société de croissance illimitée. Alors, pourquoi s’obstiner dans cette option déjà obsolète ?"
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2. Commentaires.
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Voilà pourquoi nous devons nous opposer aux initiatives de la belle et carnassière Najat, et combattre avec la plus extrême énergie la prétendue inexistante théorie du genre. Il y a une spécificité comportementale du masculin ; il y a une spécificité comportementale du féminin. Et s'il est parfaitement exact qu'une femme peut remplir les mêmes fonctions qu'un homme, il est non moins exact qu'elle ne la remplira pas de la même manière.
En deuxième lieu, il est parfaitement vrai que les femmes ont été dominées honteusement et pendant trop longtemps par les hommes. Mais qui ne voit que le féminisme est née à l'initiative des femmes, au nom même de leur sexe biologique ? Voilà qui suffit à ruiner la prétendue inexistante théorie du genre.
En troisième et dernier lieu, qui ne voit que l'enfant n'appartient pas à l'état, que son éducation nécessite un délicat dosage entre l'intervention essentielle, structurante et donc déterminante des parents et les apprentissages fondamentaux, dont les apprentissages sociaux, par l'école, le collège, le lycée et la faculté ?
L'acharnement avec lequel on s'obstine à vouloir modifier l'enseignement des petits de l'école primaire est la preuve que l'état socialiste (et avant lui, l'état soi-disant républicain) veut formater l'enfant dans le sens de ses intérêts et des intérêts d'une civilisation aliénante, au seul service de l'économie. 

Je trouve très intéressante la convergence des opinions d'un Maurice BARRES, et d'un Pierre RABHI sur l'éducation. Pierre, d'origine algérienne, est un esprit d'une profondeur remarquable, témoignant par sa vie qu'il est possible d'échapper à notre civilisation mortelle, immorale, purement économique, en vivant dans la nature, dans la modération et dans la promotion de la relation à l'autre. Il est l'antithèse absolue de Najat VALLAUD-BELKACEM. Et ceci prouve que le racisme est d'une rare bêtise, puisque notre ministre a des origines marocaines, ce qui ne l'empêche pas d'épouser les thèses les plus imbéciles de la modernité occidentale.
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3. Informations diverses.
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De Christian LAMBERT l'extrait d'un article publié sur le site des Nouvelles de France.

Après avoir cité des extraits significatifs de madame Valérie TRIERWEILER, monsieur LAMBERT termine ainsi :

"[...]
Je terminerai cette anthologie par des extraits d’une socialiste militante passée dans un cabinet ministériel qui publie « La bêtise de la gauche » (Plon) : « À gauche, nous sommes nuls ! Ils sont nuls. Il n’y a qu’à regarder le bilan pour s’en rendre compte. Presque deux ans avec tous les pouvoirs, exécutif et législatif, sans parler de la mainmise sur les collectivités territoriales. Et pour quoi ? Le chômage qui explose, les impôts qu’on a augmentés jusqu’à plus soif, la paupérisation galopante, les investissements étrangers qui foutent le camp et les jeunes diplômés qui emboîtent le pas. Et, en prime, un pays divisé, déchiré par de prétendues réformes de société de première urgence. Tu parles, résultat, la moitié de la France contre l’autre, pire encore que sous Sarko… À gauche, ils ont réussi à faire croire qu’ils avaient le monopole de l’intelligence, de la générosité. Tu parles ! Les plus malins sont carriéristes et ne croient en rien. Ils ont choisi la gauche, comme Mitterrand, parce que la droite était trop encombrée… François Hol­lande, pas génial, pas efficace, pas compétent, pas visionnaire, pas courageux, pas désintéressé, pas passionné, pas inspiré, pas responsable. Non, normal. »
Voilà ce que chaque Français peut constater. Comme nullité, François Hollande s’est distingué. Mais un malheur s’ajoutant aux autres, il n’est pas seul de son espèce au PS. On a aussi Strauss-Kahn, ex futur Président au comportement scandaleux, poursuivi pour proxénétisme aggravé, Cahuzac, ministre fraudeur chargé de débusquer et de punir les fraudeurs non socialistes, et son émule l’ex ministre éphémère, mais toujours député, le citoyen Thévenoud : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. »
C’est cela, la république exemplaire promise par Hollande ! Bref, il serait largement temps de faire œuvre de salubrité publique et de se débarrasser de ces gens-là."
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Une piqûre de rappel par le général de GAULLE.







dimanche 13 avril 2014

Nouvelles de la Résistance : quand la fiction devient la réalité...

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Notre devise pour commencer.

Ce n'est pas l'ignorance, ça non, qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.

"Je considère que la nationalité française est étroitement liée au catholicisme, qu'elle s'est formée et développée dans une atmosphère catholique, et qu'en essayant de détruire, d'arracher de la nation ce catholicisme si étroitement lié avec toutes nos manières de sentir, vous ne pouvez pas prévoir tout ce que vous arracherez. Vous ne savez jusqu'où vous mènera, contre vous-mêmes, votre besogne de destruction.
Je me tourne vers les socialistes et je me permets de leur dire que, dans ses parties les plus nobles, la sensibilité à laquelle chaque jour ils font appel est de formation catholique. Le jour où cette éducation religieuse viendrait à manquer totalement, ils seraient épouvantés de voir que, dans les nouvelles générations, à défaut de Jésus, le dieu serait la pièce de cent sous."

Discours de Maurice BARRES à la Chambre le 21 décembre 1906. Il est intéressant de noter qu'à la date du 22 janvier 1907, dans ses Cahiers (le cinquième), BARRES indique laconiquement : "Destruction du mariage (1). Aliénés (2)."
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2. Commentaires.
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J'ai deux bonnes raisons d'avoir intitulé ce billet : "Quand la fiction devient la réalité". 

(a) La première est que la prédiction de BARRES sur le "réenchantement du monde" par le dieu argent est aujourd'hui, en apparence du moins, parfaitement accompli. Plus de JESUS, plus de surnature, rien qu'un homme totalement déifié (le gender) et une impérieuse nature (l'écologie à la DUFLOT). BARRES avait vu juste. Même la générosité initiale du socialisme qui puisait sa source dans une sensibilité catholique laïcisée s'est évaporée dans un discours verbeux, déconnecté de tout contact avec le réel : on dépense des millions d'euros pour des Paris Plages ou des Nuits Blanches, mais on est infoutu de construire des logements pour les dizaines de milliers de sans-abris qui, de plus en plus brutalement, n'ont même plus de banc pour s'étendre, ou de porte cochère pour passer la nuit. Mais j'ajoute que la séparation a été une chance pour l'Eglise. Si les laïcards radicaux-cassoulets et francs-maçons s'étaient contentés de ce "succès" et n'avaient pas été tentés, comme le sont aujourd'hui les BERTINOTTI, HAMON, VALLS, TAUBIRA, de détruire de fond en comble le catholicisme (et non pas le christianisme), nous n'en serions sans doute pas là. De ce point de vue, JAURES avait une autre pointure que ces imbéciles !

(b) La seconde, je vous la donnerai, quand vous aurez lu, in extenso, la liste qui suit :
§François Hollande, 60 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Manuel Valls, 52 ans, dans la vie active depuis l’âge de 21 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Laurent Fabius, 58 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Ségolène Royal, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 27 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Benoit Hamon, 47 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Christiane Taubira, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Michel Sapin, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Arnaud Montebourg, 51 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Marisol Touraine, 55 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§François Rebsamen, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Jean-Yves Le Drian, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Bernard Cazeneuve, 50 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nous sommes là face à un dilemme. Alors que sa fiche Wikipedia et quelques articles de presse font état d’un début de carrière à la Banque Populaire, cet épisode n’apparaît pas sur la biographie officielle du nouveau ministre de l’Intérieur (par ailleurs très détaillée). Une tache sur son CV que l’homme politique a du mal à assumer vis-à-vis de ses collègues qui n’ont jamais mangé de ce pain-là ? Dans le doute, considérons que Bernard Cazeneuve a bel et bien vécu une courte expérience hors de la sphère publique. Nombre d’années passées en entreprise : 3.
§Najat Vallaud-Belkacem, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Marylise Lebranchu, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Aurélie Filippetti, 40 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Stéphane Le Foll, 54 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§Sylvia Pinel, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
§George Pau-Langevin, 65 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Nous sommes donc gouvernés par des hommes politiques qui n'ont strictement aucune expérience en matière d'économie d'entreprise, mais qui prétendent gouverner celle-ci, la contraindre, l'orienter, l'inspirer, l'animer au moyen d'un système d'idées qui n'a jamais eu aucun succès, nulle part, dans des pays de taille comparable à celle de la France. En somme, et effectivement, la fiction d'une supposée compétence rejoint la réalité de l'exercice du pouvoir. Comment peuvent-ils comprendre ou sentir les difficultés ou les angoisses d'un chef d'entreprise qui cherche des clients, des marchés, des crédits, tout simplement pour pouvoir payer en fin de mois les salariés qu'il a recrutés ? Tout est dans leur cerveau, rien dans la réalité de l'expérience pratique. Dans ces conditions, malgré leur bonne volonté, ils ne peuvent pas réussir, parce qu'ils ne peuvent pas mesurer les conséquences de leur décision autrement qu'en termes d'idées apprises à l'ENA ou dans d'autres Grandes Écoles.

La fiction ou la prédiction imaginée par BARRES au moment du vote de la loi de séparation des églises et de l'état, est prémonitoire : la voilà réalisée ; le dieu de la Patrie est devenu l'argent. 
La fiction qui consiste à croire qu'il suffit d'avoir fait de la politique depuis toujours pour avoir une quelconque compétence est devenue réalité. Ils n'ont aucune idée de ce qu'est une économie concrète, qu'une activité de production de bien et de services, mais ils sont au pouvoir.

Il n'y a qu'à voir la cuisine électorale à laquelle s'est livrée François HOLLANDE en compagnie de MENTON POINTU pour constituer une "équipe de combat" (Qui est leur ennemi ? L'ont-ils simplement nommé ? La pauvreté ? L'opposition ? L'Europe apatride ? La finance ? L'Église ?). Croyez-vous qu'ils ont cherché à mettre les plus compétents dans les postes ministériels ? Non point. Il s'agissait d'y mettre des gens affidés aux partis qui appartiennent à la "majorité" ainsi qu'aux différentes sensibilités du PS (sociale-démocrate ou marxisante). Il fallait respecter la parité homme-femme (là pas question de gender), alors qu'on aurait pu imaginer de choisir des personnalités en fonction de leur compétence. De sorte qu'un gouvernement entièrement féminin eût été parfaitement imaginable, et réciproquement entièrement masculin, si la seule compétence avait été le critère de désignation. En somme, ces choix montrent que nos princes s'intéressent plus au pouvoir dans lequel ils sont installés, qu'au Bien commun. Et il me semblerait plus judicieux de substituer à la formule de la juste répartition  à tous les Français des richesses produites (ce qui est un but parfaitement acceptable et bon, je tiens à le souligner), celle que voici : permettre à tous les Français de produire des richesses, en leur assurant un travail. On en est très loin.
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vendredi 11 avril 2014

Nouvelle de la Résistance : ils sont toujours aussi ringards et rétros

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Soyez patients et lisez jusqu'au bout pour comprendre l'enjeu.
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1. Les citations du jour.
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Vous aurez droit aujourd'hui à deux citations. Vous comprendrez pourquoi elles se complètent l'une l'autre..
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(a) De Maurice BARRES : Mes cahiers. Tome dixième. 1913-1914. (La Palatine. Librairie Plon, Paris, 1936).

"Il est curieux de voir dans MATHIEZ, Contribution à l'histoire religieuse de la Révolution française, Alcan, 1907, quel effort fit la Révolution pour donner une forme, un corps, des symboles et un culte à cette religion de la patrie, de la raison, de la liberté et de la justice qui était au fond du coeur des Révolutionnaires."

(b) De Marcel GAUCHET, dans un livre dont j'ai déjà parlé dans un très ancien billet, un livre d'abord difficile, mais très profond : Le désenchantement du monde (Folio, série Essais, N°466, Gallimard, Paris, 1985), cet extrait qui explique bien des choses que je m'efforcerai d'expliquer dans la section 2 consacrée aux commentaires.

"Nous parlions plus haut de la tension inhérente à l'être au monde chrétien entre principe d'autorité et principe de liberté, entre devoir de soumission aux puissances établies et droit irréductible à l'autonomie intérieure. On aperçoit comment dans et à propos de l'Eglise cette tension constituante se trouve redoublée et portée à son paroxysme. Car l'autorité ne touche pas que des matières relevant de l'extériorité du monde ; elle concerne la substance même du rapport à l'autre monde. [...]. C'est tout le paradoxe historique de cette entreprise d'autorité [sous-entendu : de l'Eglise] sans précédent. Au travers même de sa rigueur dogmatique et de son dessein inouï d'inculcation et de direction, elle a plus que tout autre contribué à enraciner cet esprit de liberté qu'elle a combattu sans relâche. Dans son effort unique pour faire participer à l'unisson la communauté des êtres intérieurs au vivant mystère de Dieu, elle aura été la plus grande destructrice du plus solide ennemi de l'indépendance d'examen : l'esprit de la coutume et de l'ordre reçu, avec ce qu'il véhicule d'ASSUJETTISSEMENT à l'INQUESTIONNABLE RÈGLE DU GROUPE."
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2. Commentaires.
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(a) En faisant appel à MATHIEZ, socialiste convaincu, puis communiste enthousiaste après le congrès de TOURS, [un Albert MATHIEZ qui fut l'élève de ce crétin d'AULARD (on l'avait préféré à TAINE pour occuper la chaire d'histoire de la Révolution à la Sorbone, exclusivement pour des raisons politiques)], BARRES, sans le savoir, souligne le dessein jamais abandonné des héritiers de la Révolution française : créer une religion laïque, destinée à remplacer la religion catholique. Il ignorait que monsieur PEILLON reprendrait presque mot pour mot, un siècle plus tard, les propos de MATHIEZ. C'est ce que l'on appelle le renouvellement de la pensée ! Monsieur PEILLON est un ringard qui s'ignore.

(b) Marcel GAUCHET, dans ce livre remarquable, explique, que dis-je, démontre que l'humanité a enfin abandonné toutes formes religieuses tournées vers le passé, et entièrement vouées aux cultes d'esprits et de divinités intra-mondains, avec la venue sur terre d'un JESUS, présenté comme vrai homme et vrai Dieu homme (GAUCHET ne dit pas qu'il croit à cette double nature du Christ ; il analyse simplement ce que signifie pour les chrétiens l'union hypostatique de l'homme et du Dieu en une personne unique). Dès lors, ce Dieu transcendant est connu par l'intermédiaire de son Fils comme un dieu extra-mondain auquel on n'accède que par ce dernier, et l'homme habite un monde qu'il est appelé à transformer, conformément, du reste, à l'appel divin proclamé dans le Genèse. C'est de cette tension entre le monde d'ici-bas et l'au-delà du monde qu'est né le progrès de la civilisation occidentale, c'est à cette tension qu'elle doit sa stupéfiante originalité. L'homme n'a plus à craindre les dieux de l'Orage, de la Peste, la déesse de la Fécondité, que sais-je encore ; il n'a plus à renouveler (et là je commente très largement au-delà de ce que dit GAUCHET, en me fondant sur René GIRARD) le sacrifice initial pour apaiser les dieux qu'il s'est créé après qu'il eut lynché un innocent déclaré coupable des désordres et de la violence dévastatrice de la communauté. Il a le devoir de s'occuper du monde en vue de son éternité à lui homme mortel.

En imposant une laïcité qui n'est qu'une forme déguisée d'athéisme militant et d'antichristianisme avoué, la politique socialiste, je dis bien toute la politique socialiste, inspirée par la franc-maçonnerie, ne vise qu'un immense retour à un état de l'humanité où le seul horizon de la vie humaine était un horizon intra-mondain. Les nouveaux dieux ne s'appellent plus Osiris ou Baal, ils ont pour non Télé, RTT, Vacances, Sexe, Argent, Plaisir. En supprimant toute tension entre les deux mondes dévoilés par JESUS, ils nous font revenir aux origines les plus obscures de l'humanité ; ils veulent réenchanter le monde, le faire tomber de nouveau sous le charme des faux-dieux, ennemis de tout progrès intérieur, de toute pensée, de toute réflexion. Ce n'est pas les impôts dont ils nous accablent qui me font bondir ; ils n'ont pas été les seuls. Ce qui me fait bondir, c'est leur ignorance crasse et supine des aspirations humaines. Les socialistes sont rétros ! Vade retros, pourrais-je dire dans un mauvais jeu de mots.
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(c) Religion de la patrie, de la raison, de la liberté et de la justice  dit Albert MATHIEZ ! Parlons-en de l'amour de la patrie, eux dont les pères, sous JAURES et CLEMENCEAU n'ont jamais voulu que la fête de Jeanne d'Arc devienne une fête nationale, eux qui ouvrent les frontières à qui mieux mieux sans se soucier moindrement de la manière dont nous pouvons accueillir tant d'étrangers, eux qui ont vendu une partie de notre souveraineté aux apparatchiks de BRUXELLES lesquels ont transformé la belle idée d'une Europe unie en un concept mystico-gélatineux illisible pour nous et juteux pour eux... De la raison ? On se bidonne quand on lit ça et qu'on le confronte à la pratique des héritiers... mariage homosexuel, relativisme moral, mensonge élevé à la hauteur d'une vertu politique, voilà la raison. Liberté et justice ? Liberté pour qui ? Pour les casseurs du RER de GRIGNY, de NANTES ou du TROCADERO,mais pas pour Nicolas BERNARD-BUSS, ni pour les victimes des écoutes téléphoniques, ni avec gardes à vue des Veilleurs et des Sentinelles. Mais nous avons un secrétaire d'état qui a été condamné par la justice, et ce ne semble pas gêner beaucoup MENTON POINTU.
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3. Infos diverses.
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En 2010, ils défilaient contre la réforme des retraites du Président SARKOZY (merci à Philippe). 
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Il n'en manque pas uns, de ces guignols.


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Face à la LMPT, Taubira et Bertinotti annulent une visite à Rennes.

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Comme chaque année à Rennes se tient le forum Libé au TNB (Théâtre National de Bretagne). L'année dernière, Najat Vallaud-Belkacem s'y était rendue et avait été chahutée par 200 manifestants de la Manif Pour Tous.
Cette année, Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ainsi que Dominique Bertinotti, Ministre déléguée à la Famille, y étaient programmées (voir ici). Parmi les thèmes abordés, on trouve celui-ci "Faire l’amour en 2030 : une nouvelle révolution sexuelle, avec Yann Minh, artiste multimédia et Catherine Robbe-Grillet, écrivain et maîtresse de cérémonie sadomasochiste"...
Suite à un appel sur Twitter de la Manif Pour Tous 35 à venir les accueillir, leur visite a été curieusement annulée, prétextant un agenda chargé. Néanmoinsla presse locale n'est pas dupe.







jeudi 9 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : ils aiment trop le pouvoir pour aimer la vérité et autres babioles

Commençons par la devise qui nous donne le courage d'aller jusqu'au bout de nos choix, en conscience, dans la non-violence :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.

"Je ne puis être d'un parti ; je n'en ai pas été ; si je suis toujours de l'opposition, c'est que je suis écoeuré par sentiment et par raison de la tâche [comprenez ici l'expression par "du travail"] faite au pouvoir [comprenez ici "réalisé par le pouvoir", et lisez pas conséquent : "du travail réalisé par le pouvoir"] 
Politique antireligieuse, scolaire, désorganisation maritime et militaire.
Les gens intelligents et honnêtes en sont également écoeurés, mais ils veulent du pouvoir ; je n'en ai que faire." (Maurice BARRES. Mes cahiers. Tome huitième. 1909-1911. Librairie Plon, Paris, 1934).
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2. Commentaires.

Il me semble que c'est bien le désir de pouvoir qui a poussé certains parlementaires de l'opposition actuelle à épouser, ouvertement, ou en catimini, ou à la suite d'une série de reniements, les décisions et les lois sociétales de l'actuel gouvernement. J'ai eu ainsi la grande désillusion de voir un parlementaire alsacien, (que j'ai bien connu, avec qui j'ai longtemps travaillé lorsque nous promouvions l'Alsace comme région à vocation internationale dans le domaine des biotechnologies et des innovations thérapeutiques), apporter son suffrage à la lois dite TAUBIRA. Je ne puis imaginer, le connaissant vraiment très bien, qu'il soit d'accord en conscience avec cette innovation et c'est bien ce qu'il m'avait laissé entendre trois mois avant le vote. Mais les élections ne se gagnent pas à coups de convictions ! Elles se gagnent à coups de petits calculs. Ne parlons pas de l'inénarrable  Jean-François COPE qui sur ce sujet a fait des pirouettes et des contorsions telles que je me demande dans quel état est sa colonne vertébrale (s'il en a une). François FILLON était à BERLIN lors de la grande manifestation de mars, ce qui lui a valu le surnom de François FUYONS. Or, si vous vous reportez aux propos de TOCQUEVILLE rapportés dans mon billet d'hier, vous pouvez concevoir qu'il ne peut y avoir ni paix civile, ni vraie liberté, si les "valeurs" (j'ai horreur de ce mot) changent au gré des gouvernements ou des intérêts électoraux. Non ce n'est pas le seul droit positif, fut-il en accord avec la Constitution, qui fait le socle des Lois. Au-dessus d'elles, il y a les "Lois non écrites" ; y adhérer suppose que l'on accepte l'existence d'une transcendance, quelle que soit la forme qu'on lui donne, une transcendance reconnue de tous. Sinon, c'est la subjectivité et les fantaisies des Princes, coalisés dans le seul but de leurs intérêts personnels, ou dans ceux de leur clan, qui nous dit ce qui est bien ou mal. Nous ne pouvons l'admettre. Il faut qu'ils s'y fassent, à droite comme à gauche !
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3. Informations sur la résistance (merci au salon beige).

D'Yves DAOUDAL sur le site du Salon beige, cet article :

"Ainsi voit-on le ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, soutenir sans réserve la circulaire Valls et s’ériger en commissaire des arts et lettres, façon bolchevique, en décrétant que Dieudonné « n’est plus un comique », « n’appartient plus au monde du spectacle ». Sic.
C’est la même Aurélie Filippetti qui vient de nommer directeur du « centre dramatique national » de Montpellier Rodrigo Garcia, l’auteur de l’ignoble Golgota Picnic. Un « spectacle » qui aurait dû être interdit selon les critères mêmes d’Aurélie Filippetti : « Le rappel de la jurisprudence est essentiel : le respect de la dignité humaine fait partie de l'ordre public. » Non seulement la dignité humaine est horriblement bafouée dansGolgota Picnic, mais c’est aussi la dignité de tous chrétiens qui est piétinée de la plus ignoble façon. Mais on fait de Rodrigo Garcia un directeur de scène nationale, tandis qu’on interdit Dieudonné parce qu’un certain lobby veut sa peau.
Et Golgota Picnic n’est qu’un exemple. Le théâtre subventionné regorge de soi-disant « spectacles » qui sont des exhibitions scatologiques et pornographiques, où l’on copule sur scène, où l’on pisse sur un public de bobos ébahis, où le « respect de la dignité humaine » est autrement plus bafoué que dans les spectacles non subventionnés de Dieudonné.
Et François Hollande en personne, lors de ses vœux aux corps constitués, a avalisé la circulaire liberticide de son ministre de la Police idéologique et appelé les préfets à être « inflexibles ». Donc à être les relais diligents de la dictature qui s’abat sur le pays."
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Jeudi 9 janvier : accueil de François Hollande à Toulouse 

(Salon beige).

Normal Président a choisi Toulouse pour son premier déplacement de l'année en province. La Manif pour tous 31 compte sur vous pour l'accueillir bruyamment demain matin à 8h à l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace (ISAE) (Campus ENSICA : 1 place Emile Blouin).
Venez avec votre kit du parfait manifestant !
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Un arbre sacré de la République scié dans le Calvados (Salon, 

beige).

Le samedi 23 novembre, à Parfouru-sur-Odon (14), le maire Dominique Aguiton et le député Alain Tourret ont planté un « Arbre de la Laïcité ». Ce lundi 5 janvier, les Délégués Départementaux de l’Education Nationale, qui avaient pris l’initiative de cette plantation, ont informé que l’érable symbolique a été scié et la plaque provisoire rappelant sa plantation taguée. [Je ne suis pas certain que ce genre d'action soit productive ; mais s'il venait à l'esprit des planteurs de la laïcité de mettre en parallèle la destruction de leur arbre avec celle des croix et des calvaires, ils mettraient en parallèle la très évidente croyance en la laïcité et le foi des chrétiens. C'est pourquoi ils ne le feront pas !]
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9 janvier : Accueil de Manuel Valls à Plérin (22) (Salon beige).

"Inauguration du commissariat de Plérin (22), jeudi 9 janvier vers 14h30, par Manuel Gaz !Sa visite débutera à Rennes, jeudi matin, où il se rendra à la section de recherches de la gendarmerie, à Rennes Métropole puis dans le quartier du Blosne, classé zone de sécurité prioritaire (ZSP). Rendez-vous à 10h30.
En début d'après-midi, à 14h10, à Plérin puis à Saint-Brieuc pour une visite du commissariat. A 16h10, le ministre sera à Morlaix, au centre de secours. Il se rendra, en début de soirée à Brest, où il doit intervenir lors de la cérémonie des voeux de François Cuillandre, le maire de la ville.
Vendredi matin, Manuel Valls sera à Quimper puis à Châteaulin où il visitera l'école de gendarmerie.A 14h45, il sera à Pontivy où il rencontrera les sous-préfets de Bretagne.Sa visite se termine en fin d'après-midi, à Guipry-Messac."
[Les "Nouvelles de France" ont décerné un titre royal à monsieur Manuel GAZ. Je le trouve peu élégant et injurieux ; je préfère "Roi des imbéciles bernanosiens" à "Rois des ... euh" ! je n'ose dire le mot. De plus cette élection va sur mes  plates-bandes puisque j'aurais eu tendance à décerner la couronne des imbéciles (tout court) à monsieur CUILLANDRE, le maire de BREST. Autre chose : maintenant que ces messieurs ont laissé le syndicat de la magistrature édifier un "mur des cons" dans ses locaux, ils vont avoir du mal à critiquer les réseaux sociaux qui parlent d'un  roi du même nom. Je précise que je n'ai aucune sympathie pour DIEUDONNE dont la condamnation par circulaire ministérielle vaut à monsieur Manuel GAZ cette distinction. Mais il me souvient avoir écrit à mon Député afin de protester contre la sélection pour un prix, d'une photo où un homme se torchait avec un drapeau français, et m'être entendu répondre qu'il n'était pas possible de censurer les oeuvres de l'esprit (!!!). La preuve que si, quand il s'agit de la bien-pensance socialiste. Mais ces gens savent ce qu'ils font, enfin, ils croient le savoir. Effet contraire garanti. Pendant ce temps, le chômage galope (quand monsieur HOLLANDE parle du rythme du chômage, j'ai l'impression de l'entendre avancer que "plus un corps va moins vite, moins sa vitesse est plus grande" ou "moins un corps va plus vite, plus sa vitesse est moins grande"  ! Vous avez le droit de faire circuler), les usines ferment, ou sont vendues à l'encan à des intérêts étrangers, notre patrie est déclassée, ridiculisée, critiquée et ces pauvres types s'agitent dans leur bocal en se gonflant le poitrail comme le fait un tétrodon (vous savez ce poisson dont le corps est couvert des piquants). La confusion la plus grande règne dans les esprits, le civisme est en chute libre, le désespoir enfle avec l'appauvrissement du pays et le délaissement des banlieues gangrènées par l'insécurité.. Heureusement, Manuel GAZ veille au moyen de ses circulaires ! Et ils ont l'impression de tenir le gouvernail !

lundi 1 juillet 2013

Un député courageux répond à Vincent Peillon, deuxième billet du premier juillet 2013

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Une fois encore, ce billet est long. Je vous invite cependant à le lire en entier. Il vous montrera dans toute son ampleur la ringardise de nos soi-disants "socialistes" amoureux du progrès.
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Dans la vidéo dont la référence est donnée ci-dessus, voici ce que dit sans trembler monsieur PEILLON :
 
"Il faut s'enfanter soi-même et donc faire le propre récit de sa naissance.... On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. [...] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'au début du XXe siècle, on a pu parler de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d'une morale laïque, et donc l'adhésion à un certain nombre de valeurs." 
  • (Date de publication de la video par Editions du Seuil : 08/10/2008
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« La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau [PEILLON se fait le gynécologue_accoucheur empressé d'un enfant parfaitement mythique]. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen [Heureusement il y a les livres, et pour l'instant on ne parle pas d'autodafé ; on se contente d'ignorer. Heureusement, il existe encore des hommes debout qui pleurent la mort des 115 enfants du LUC-SUR-BOULOGNE massacrés par les armées révolutionnaires pendant les guerres de Vendée. Le plus jeune d'entre eux avait 15 jours. Il faut beaucoup de sang innocent pour fabriquer un homme nouveau, non ?] Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.»
 
Dans La révolution française n'est pas terminée.
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Un député courageux lui répond en ces termes :
 
"Cette 'grotte de chien' [entendons ici avec le député, la famille] que monsieur PAYOT-PEILLON fait traiter avec tant de mépris par nos gamins, c'est notre maison de famille, c'est la sienne, c'est la vôtre. [...] Ah ! mais voilà un oremus qui ne plaît pas du tout : monsieur PAYOT-PEILLON se remet à faire prier nos enfants, mais d'une manière vraiment trop méprisante à l'égard de leurs parents. Si nous étudions de plus près le texte de cette prière laïque, qu'y voyons-nous ? Un acte de foi dans le dogme du péché originel, avec cette particularité que ce n'est plus le prêtre, par le sacrement du baptême, qui lave l'enfant de ce péché originel, mais qu'il en est lavé par le verbe de l'instituteur [...]." [Dans cette citation, le rajout "-PEILLON" est de votre serviteur ; vous allez voir pourquoi tout de suite ; quant à PAYOT, il est l'auteur d'un certain nombre de maximes en forme de prières à la gloire des instituteurs que les enfants devaient apprendre par cœur.]
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Voilà très exactement, en effet, ce qu'a dit Maurice BARRES le 18 janvier 1910 à la Chambre des Députés. Il avait commencé son discours par ce constat : "Les nombreux extraits de manuels qui ont été lus ici depuis quelques jours ont choqué à plusieurs reprises par leur pauvreté, par leur puérilité l'ensemble de la Chambre. Mais j'ai observé que ce qu'on était unanime à blâmer dans ces extraits, c'était une certaine misère intellectuelle, une véritable niaiserie ; sur le fond nous trouvions pitoyable que l'on rayât des exemples de grammaire le mot "Dieu" et que l'on remaniât un petit manuel parce qu'il s'y trouvait l'expression "Dieu est grand". Mais notre entente était bien superficielle. Un certain nombre d'entre nous continuaient à penser qu'il y a lieu de rayer Dieu de l'école primaire." Et un peu plus loin, il cite ce propos de VIVIANI : "Dès l'instant que nous avons éteint les étoiles, il s'agit d'établir sur terre l'équivalent d'un paradis."
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Monsieur PEILLON a un siècle de retard, et même deux, car je lui signale, au cas où il l'ignorerait (on a beau être agrégé de philosophie et docteur dans cette discipline, on a le droit de ne pas tout savoir, sauf que dans ce cas, cette ignorance jette un doute sur les connaissances profondes et réelle de monsieur PEILLON en matière d'histoire de la Révolution), je lui signale, disais-je, que déjà le conventionnel Marc-Antoine BAUDOT avait suggéré que l'on remplaçât la religion catholique par la religion réformée ; le fait est signalé et analysé par QUINET dans son histoire de la Révolution. BAUDOT a voté la mort du Roi Louis XVI ; "Ardent jacobin, il se montra dans ses différentes missions, comme dans l'assemblée, l'implacable ennemi des émigrés, des prêtres, et même des modérés. Il fut toujours le chaud partisans des mesures révolutionnaires les plus exagérées." (In Petite biographie conventionnelle ou tableau moral et raisonné. Chez Alexis EYMERY, Libraire, rue Mazarine [tout un programme], N°30, Paris, 1815). Je possède ce livre dans ma bibliothèque). Une recherche généalogique approfondie nous apprendrait peut-être que monsieur PEILLON est l'arrière-arrière petit neveu de Marc-Antoine BAUDOT (très fortement critiqué par E. QUINET du reste). L'inspiration de monsieur PEILLON est très exactement totalitaire, puisqu'il se propose de régner sur les esprits, et de faire de nos enfants, d'abord et avant tout, des citoyens à la botte de l'ordre étatique. Et je prétends donc que monsieur PEILLON est dangereux, effectivement totalitaire, et que sur le plan de la structure mentale, il est constitué comme LENINE, MAO ou POL-POT, sans en avoir la violence physique, mais avec la même volonté de puissance, la même idéologie.
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vendredi 14 juin 2013

Monsieur Peillon, écoutez monsieur Viviani, deuxième billet du 14 juin 2013

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On ne peut pas dire que René VIVIANI eut été un pilier de sacristie ! Non ! Proche de JAURES, et de la gauche de l'époque, il était ministre des Affaires étrangères au moment de l'attentat de SARAJEVO, et il le resta jusqu'en 1915. C'est lui qui décréta, contre ses tendances profondes du reste, la mobilisation générale le 1er août 14, mais en signe de bonne volonté fit reculer nos armées de 10 km à l'intérieur de nos frontières. Pour résumer, un homme prudent, mais réaliste.
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Maurice BARRES, dans le tome dixième de Mes cahiers, 1913-1914, rapporte une réflexion que VIVIANI fit le 20 janvier 1914 (la guerre était encore loin) à la Commission de l'Enseignement de la Chambre des Députés. La voici :
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"Il y a des hommes dans tous les partis qui abusent de leur force religieuse, de leur force économique ou de leur force administrative pour faire triompher leurs idées. Nous devons être d'avis tous pour les mettre dehors."
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Il convient de commenter ; notons que VIVIANI l'anticlérical commence par citer la force religieuse, alors même que les églises étaient séparées de l'Etat depuis un peu moins de dix ans, et que déjà elles commençaient à perdre sérieusement leur influence sur la société civile, ce qui ne signifie pas qu'il avait tort d'ailleurs ; en bon homme de gauche, il parle aussi de la force économique, et cible, sans le dire, ceux que nos gouvernants d'aujourd'hui appellent "les riches". Et puis enfin, mais seulement enfin, il parle de la force administrative. Qui ne voit qu'il y a dans cette gradation subtile du propos, une sorte de pirouette. VIVIANI ne parle pas de la force politique et de la "force injuste de la loi" (François MITTERRAND) mais on subodore qu'il y pense sans trop oser le dire, et qu'il est peut-être pris de remords devant l'abusif usage qu'il en a fait lui-même.
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Fort de cette analyse, je proposerais volontiers que monsieur PEILLON se mît dehors lui-même sans qu'on l'y pousse et que monsieur HOLLANDE en fît autant. Entendons-nous bien : c'est en raison de l'usage abusif de la force politique, le recours constant à une idéologie parfaitement irréaliste (le gender), et le mépris de ceux qui ne pensent pas comme eux, que j'en arrive à cette conclusion. Le Président de la République a été (mal) élu ; il est donc légal. Ce n'est pas cela que nous contestons, et pas même les calamiteuses décisions économiques ou fiscales ; les élections se chargeront de dire si les Français les approuvent ou non. Ce qui absolument insupportable c'est qu'en utilisant la force injuste de la loi, on en vienne à imposer à un pays de plus en plus rebelle aux innovations sociétales et qui souffre de la crise économique, une loi faite ad hominem, pour satisfaire monsieur BERGE, les 2000 adhérents du mouvement LGBT et les "intellectuels" (les imbéciles de BERNANOS) qui sous couvert de modernité, sont en réalité à la recherche d'une notoriété médiatique.
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Oui, il y a des hommes, dans tous les partis, qui abusent de leur force, y compris religieuse, et dans cette force religieuse, je met la force maçonnique qui n'est qu'une croyance parmi d'autre, une croyance que je me sens parfaitement en droit d'examiner, de critiquer, voire de combattre, au même titre que la maçonnerie (certaines de ses obédiences) examine, critique, voire combat les chrétiens en général et les catholiques en particulier.
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La conclusion de tout cela ? Je la tire encore du même cahier de BARRES : "Je vous indique par où le christianisme, la religion me prennent... Ils me prennent beaucoup par la niaiserie et la méchanceté de leurs adversaires".
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Rien à rajouter !