samedi 9 mai 2015

09 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Barrès, Ferdinand Buisson et l'école !

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Je ne cesse de vous rappeler - et je sais que je vous lasse, mais tant pis - ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Dans une conférence contradictoire avec Ferdinand BUISSON, le pape et l'apôtre de la laïcité le plus sectaire, (une conférence datée de mai 1910, mais dont les minutes ont été rédigées quelques semaines plus tard), Maurice BARRES disait ceci, qui n'a pas pris une ride :

"Vous êtes les contemporains des générations les plus assurées, des certitudes les mieux assurées. Au nom de la vérité, de la justice, du droit de la science, au nom de la liberté de pensée, au nom de l'esprit critique, vous avez saccagé brutalement croyances, traditions, fondements de l'autorité dans l'état, fierté de son histoire dans la Nation. Au nom de l'affranchissement, vous avez voulu détruire l'obéissance ; parce que la vénération vous faisait horreur, vous avez voulu discréditer tout ce que le passé revêt de prestige ; au nom de l'indépendance de l'esprit et des libres initiatives de la conduite, vous avez poursuivi d'un sarcasme impitoyable toute sujétion à un dogme, à une discipline, à une règle de vie.
Oui, il est permis de contester les croyances, les traditions, les fondements de toute autorité dans l'Etat, et les fondements de toute gloire dans l'histoire de la Nation. Mais il n'est pas permis de contester vos manuels.
C'est idiot, mais c'est inévitable. Vous êtes absurdes mais vous avez raison.
Vous avez raison. On ne peut vivre sans respect. Vous adorez deux oreilles d'âne.
Vous sentez si bien cette faiblesse (cette anarchie) qu'aujourd'hui vous rêvez d'imposer par des moyens matériels le respect de votre enseignement. Le discours de M. BUISSON [...] était bien significatif : vous disiez qu'on dédaignait, méprisait, fuyait votre école, que vous obligeriez à y rester jusqu'à quatorze ans et par des amendes. Vous dites encore que vous obligerez à se servir de vos manuels, d'une médiocrité encore plus écoeurante que leur fanatisme."
In
Maurice BARRES.
Mes cahiers. Tome huitième. 1909-1911.
La Palatine. La librairie Plon, Paris, 1924.
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2. Commentaires.
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Ce que je trouve de remarquable dans ce discours, c'est sa clairvoyance. Nous voyons bien que depuis plus d'un siècle, l'Instruction publique devenue l'Education nationale est aux mains de courants et de sociétés de pensée qui méthodiquement s'appliquent à détruire traditions, histoire de la patrie, grandeur nationale mais sont incapables de construire quoi que ce soit qui puisse remplacer cette nourriture spirituelle, sauf à imposer un modèle unique de citoyens transformés en sujets de leur tyrannique Royaume.
Oui, ils nous imposent leurs manuels : les "ABCD de l'Egalité" en sont une triste illustration. Et nous n'aurions pas le droit de les critiquer ?
Oui, ils sanctionnent ceux qui ne pensent pas comme eux en matière d'instruction publique. Madame Farida BELGHOUL en sait quelque chose qui a été sanctionnée pour avoir promu la journée de retrait.
Oui, ils veulent tout contrôler ; les mesures que désire prendre la belle mais carnassière Najat pour contrôler l'enseignement qui se dispense dans les établissements privés hors contrat sont la preuve que le rouleau compresseur (ou qui se croit tel) de la pensée maçonnique entend bien écraser tout ce qui ne veut pas ployer sous sa masse.
Oui, ils veulent nous faire oublier le glorieux passé de notre patrie. Ils suppriment de l'enseignement de l'histoire des pans entiers de l'édifice dans lequel, tel des coucous parasites, ils ont fait leur nid. Mais ils ne sont pas la France. La France est faite par les Français, par leur diversité y compris leurs conflits, par les mentalités régionales (d'où l'idée de les subvertir par la création de régions qui n'ont aucun fondement géographique ou historique) ; elle n'est pas faite par le Grand Orient, elle n'est pas née dans le cerveau de monsieur HOLLANDE, ou dans celui de monsieur CAMBADELIS. Je défends ici une idée chère à Hannah ARENDT : celle que la politique doit incarner la pluralité des hommes qui composent un pays.
Ils ne veulent voir qu'une seule tête ; ils s'aperçoivent, trop tard, que cela est impossible et versent des larmes crocodilesques parce que des jeunes gens, de nationalité française, vont faire le djihad en Syrie. Se sont-il seulement interrogés sur les raisons de cette radicalisation ? 
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3. Informations diverses.
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Objection de conscience : une conférence à Paris.


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Le choeur des esclaves en diverses versions (Merci à Henri).





Nous pouvons nous inspirer de ces versions pour dire à ces messieurs et dames  que nous ne voulons pas être leurs esclaves.





vendredi 8 mai 2015

08 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Non au mémoricide !

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Dans les informations diverses (qui, exceptionnellement viennent en section 2), je vous recommande la lecture de trois petits paragraphes, très éclairants sur la psychologie de nos gouvernants, ce qui m'autorise à vous rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a) "Les assassins de la mémoire sont dangereux : s'ils réussissent à persuader l'opinion publique, toujours prête à refouler ce qui dépasse son entendement, que le génocide juif n'a pas eu lieu ou qu'il se justifie, l'impensable d'hier peut devenir la réalité de demain. C'est pourquoi la mémoire juive n'est pas seulement l'affaire des Juifs mais de tous comme la Vendée aurait dû l'être avant-hier et cela pour la dignité de l'humanité."
In 
Reynald SECHER,
Juifs et Vendéens, d'un génocide à l'autre : la manipulation de la mémoire.
Orban, Paris, 1991.

(b) "Il y a gros à parier que l'héritage révolutionnaire ne résistera pas à la célébration du bicentenaire de 1789. Pourquoi ? D'abord parce que le discrédit qui frappe désormais la révolution bolvechique a rejailli, sous forme de soupçon, sur la Révolution française elle-même. N'est-ce pas elle qui a inventé la Terreur comme moyen de Gouvernement révolutionnaire ? Et le jacobinisme n'est-il pas la première esquisse du parti unique ? D'autre part et surtout,on s'aperçoit que l'idéal politique hérité de ROUSSEAU et de sa postérité jacobine est incompatible avec les exigences d'un gouvernement moderne et avec les attentes des citoyens à l'égard de ce gouvernement."
In
Jacques JUILLARD,
La Faute à Rousseau, essai sur les conséquences historiques de l'idée de souveraineté populaire.
Editions du Seuil, Paris, 1985.
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2. Informations diverses.
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J'ai d'excellentes raisons de placer en deuxième positions ces informations diverses qui illustrent jusqu'à la caricature les propos de R. SEYCHER et ceux du chrétien de gauche qu'est Jacques JUILLARD.
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Christiane TAUBIRA : entre menaces et amalgames (via le Salon beige).

"Dans une interview accordée à Paris Match, Christiane TAUBIRA raconte le "racisme" ordinaire qu'elle aurait subi tout au long de sa vie. Elle en profite pour lancer cette curieuse menace contre ceux qui [...] critiquent son action et qui sont forcément de méchants racistes.

 Et que les racistes le sachent, dit-elle, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu'ils le sachent. Qu'ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore. Le monde n'est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu'ils s'u habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu'il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.
[...]."
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Christiane TAUBIRA : le 5 mai, invitée sur Europe 1 :


Elle était l'invité (je garde le masculin, signe de l'intensif dans la langue française) de Nicolas POINCARE, et elle ose dire sans sourciller de ceux qui la critiquent :

"Je suis en capacité de les écraser tous."

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La belle et carnassière Najat VALLAUD-BELKACEM et les écoles libres, vraiment libres !

Dans une récente livraison du Figaro de cette semaine, madame le ministre (même remarque sur le masculin) annonce qu'elle crée un pôle dédié au contrôle des établissements privés hors contrat afin d'y vérifier que l'on n'y prêche pas des choses contraires aux valeurs de la République !
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3. Commentaires.
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Je demande à mes rares mais fidèles lecteurs de voir ce que ces mots et ces méthodes exposés dans ces informations, révèlent de la psychologie sectaire, violente, jacobine, terrorisante et liberticide de ces ministres.

Tout d'abord, madame TAUBIRA. J'ai ici même dénoncé la bassesse d'esprit et de coeur de ceux qui condamnent la ministre parce qu'elle est noire. Mais on peut être opposé à ses initiatives, son laxisme judiciaire, ses options morales sans pour autant être raciste. Je crains fort qu'elle fasse un amalgame douteux entre les deux types d'opposition. Quand elle se vante d'avoir les moyens d'écraser ses opposants, elle avoue en vérité sa faiblesse : incapacité à justifier rationnellement et par rapport à un système de valeurs morales clairement explicitées (peu importe lequel) les raisons de sa haine pour ceux qui ne l'approuvent pas ; ressentiment (au sens de NIETZSCHE) contre sa condition de personne de race noire, et contre le honteux esclavage que les africains ont subi, sous la double initiative des responsables africains, souvent des arabes musulmans, et des marchands d'esclaves, notamment nantais, qui étaient tous francs-maçons. (NANTES était de ce point de vue le premier port mondial pour la traite des noirs.) Le ressentiment, c'est ce qui ressort de l'interview qu'elle a donnée à Paris-Match : la menace d'une révolte des peuples noirs au nom d'un passé qui n'est pas oublié. Je le comprends fort bien. Pas de mémoricide pour cette page honteuse de notre histoire. Mais pas davantage de mémoricide pour les horreurs commises par les troupes de la soi-disant République, en Vendée (et ailleurs). R. SEYCHER a très justement vu l'étroite parenté du négationisme contemporains et du honteux silence qui pèse sur les dizaines de milliers de morts de la Vendée, fusillés, noyés, décapités, brûlés vifs, éventrés, pendus. Née dans le sang du peuple français, la République française n'est que la République parisienne. Je ne lui souhaite pas de finir dans la violence, mais je souhaite ardemment la naissance d'une République démocratique, respectueuse des différences et des corps intermédiaires, moins tatillonne, et un tantinet plus morale ! Une vraie démocratie quoi !

Ensuite la belle et carnassière Najat. La loi n'interdit pas, que je sache, de créer des établissements d'enseignement qui ne demandent aucun secours à l'Etat pour fonctionner. Ne lui demandant rien, ils ne lui doivent rien. Mais voilà qui heurte le ministre de la soi-disant Education nationale. Elle se propose donc, Najat, de faire contrôler (on se demande sur quel texte elle se fonde pour exercer ce contrôle) ce qui se passe dans ces établissements dont le succès va croissant. Elle s'inspire très directement de ce que disait Joseph LEQUINIO aux Vendéens à propos de la liberté de culte. Najat, vous êtes tout simplement totalitaire, et tyrannique. Mais on ne peut tuer la liberté. Et s'il plait à des parents de soustraire leurs enfants à la théorie du genre, aux prédateurs sexuels éventuels (sur lesquels votre ministère a longtemps fermé les yeux, et que la presse a recouvert d'un épais voile de silence, sur eux et eux seuls, sans épargner les auteurs de ces crimes quand ils étaient des ecclésiastiques), à la promotion du safe-sex et du préservatif, à l'esprit Charlie, ils en ont le droit. Et ce n'est pas DANTON, ROBESPIERRE, et leurs successeurs dans la ligne desquels vous vous situez (voir mes billets des deux jours précédents), qui empêcheront la liberté de triompher.


Nous voulons respirer ! De l'air, par pitié, de l'air ! Cessez de nous emmerder !




jeudi 7 mai 2015

07 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Danton et Robespierre pas morts !

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Eh ! Eh ! La belle et carnassière Najat est critiquée pour sa réforme des Collèges. Alors il faut lui rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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(a) Discours de DANTON, 22 frimaire an II.

"Les enfants appartiennent à la République avant d'appartenir à leurs parents... Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l'égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? Et que doit nous importer la raison d'un individu, devant la raison nationale ? Qui de nous ignore les dangers que peut produire cet isolement perpétuel ? C'est dans les écoles de la République que l'enfant doit sucer le lait républicain. La République est une et indivisible, l'instruction publique doit aussi se rapporter à ce centre d'unité." (Rapporté dans le journal Le Moniteur, XVIII, 654.)

(b) Rapport de ROBESPIERRE, 18 floréal an II.

"La patrie a le droit d'élever ses enfants ; elle ne peut confier ce dépôt à l'orgueil des familles, ni aux préjuges des particuliers, aliments éternels de l'aristocratie et d'un fédéralisme domestique qui rétrécit les âmes en les isolant. Nous voulons que l'éducation soit commune et égale pour tous les Français, et nous lui imprimons un grand caractère, analogue à la nature de notre gouvernement et à la sublimité des destinées de notre République. Il ne s'agit plus de former des messieurs, mais des citoyens."
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2. Commentaires.
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Est-il besoin de rappeler ici les initiatives de monsieur André LAIGNEL (surnommé le nain sectaire) qui voulait un grand service laïc unifié pour l'éducation nationale et qui par sa hargne a suscité les grandes manifestations que l'on sait, et dont la conclusion fut la démission de monsieur SAVARY et l'abandon du projet par feu le Président MITTERRAND ?
Faut-il rappeler les idées de monsieur PEILLON qui voulait et veut toujours "arracher l'enfant" aux déterminisme religieux, linguistique, social, ethnique (je cite de mémoire), bref qui veut déraciner l'enfant de la bonne terre familiale pour le transplanter dans le lisier de l'idéologie socialo-révolutionnaire.
Faut-il vous rappeler les initiatives prises par ce qui nous tient lieu de "ministre" de l'Education Nationale ? Avez-vous lu de bout en bout la charte de la laïcité ? Un chef d'oeuvre de xyloglossie, de compilations des idées les plus fumeuses de ROUSSEAU, de DANTON, de ROBESPIERRE ?
Comprenez-vous pourquoi il faut détruire la famille pour mieux y substituer les services intéressés de l'Etat ?
Apercevez-vous les raisons de l'enseignement de la théorie du genre, du mariage pour tous ? Il faut tuer le père, non seulement dans sa fonction biologique, mais encore dans sa fonction symbolique, et mettre les énergies libérées par ce meurtre au service de leurs idées ?
En vérité, depuis 200 ans et quelques, les héritiers de la Révolution n'ont pas cédé un pouce dans leur volonté utopique de remplacer les faits par des idées, et la nature par une paranature d'inspiration socialiste.
Si vous n'êtes pas convaincus, alors tout est perdu. Si vous l'êtes, alors continuez à combattre avec les arguments de la raison, du coeur et de la science les initiatives de ces apprentis-sorciers, très apprentis et tout à fait sorciers.
DANTON et ROBESPIERRE pas morts ! Leurs cadavres bougent encore.
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3. Informations diverses.
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Elles seront très brèves et tiendront en une seule exclamation : encore deux ans !
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Si encore une ou deux choses :

A ROME, on n'aime pas les T-shirts de La Manif Pour Tous.
Un jeune homme, agressé par trois passants, en a fait l'amère expérience. 



A PARIS non plus !
Il y a deux ans, dans les jardins du LUXEMBOURG.

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Signez, je vous en conjure la pétition ci-dessous (transmis par Marie-Jeanne via Geneviève).

En faveur des Chrétiens d'Orient, pétition au Parlement Européen :


mercredi 6 mai 2015

06 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. La liberté vue de la République...

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Les circonstances font qu'il m'est absolument nécessaire de vous rappeler ceci :

Ce n'est pas l'ignorance (encore que...) qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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(a) Discours de SAINT-JUST à la Convention, le 26 février 1794.

"Ce qui constitue une république, c'est la destruction totale de ce qui lui est opposée."

(b) Proclamation du Conventionnel Joseph LEQUINIO aux Vendéens (sans doute datable du début de l'année 1794. Je n'ai pas pu trouver la date exacte ; j'ai déjà donné il y a longtemps cet extrait).

"LEQUINIO aux Vendéens,

Tous les cultes sont libres. Le premier droit de l'homme c'est de penser librement en tâchant de rendre hommage au dieu que son imagination lui peint. N'est pas libre celui dont l'esprit est tourmenté par les discours d'un autre. Nul n'a le droit de prêcher des absurdités et celui qui le fait devient réfractaire à la loi qui consacre la liberté des cultes puisqu'il veut par la magie de son éloquence, forcer les autres à pratiquer le sien. Tout homme qui s'avise de prêcher quelque maxime religieuse que ce soit viole la Constitution républicaine. Afin que la liberté des cultes existe dans toute sa plénitude, il est défendu à qui que ce soit de prêcher ou d'écrire pour favoriser un culte ou une opinion religieuse, quelle qu'elle puisse être, sous peine d'être arrêté à l'instant comme ennemi de la constitution républicaine et livré au tribunal révolutionnaire."
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2. Commentaires.
Ces deux opinions imprègnent encore toutes les pensées des hommes politiques en matière de religion, et spécialement de ceux qui se disent "de gauche".
La manière dont s'y prend madame TAUBIRA pour dézinguer le Président SARKOZY (c'est cette mission-là qui justifie son maintien dans la fonction régalienne de garde des sceaux) est la version relativement soft de l'opinion de SAINT-JUST. Écoutes téléphoniques, mises en examen qui se concluent par des non-lieux, accusations sans fondements. Il faut détruire l'ennemi. Car, voyez-vous, dans l'esprit des hommes de gauche, il n'est de vraie République que celle qui s'inspire des pensées et des méthodes de ROBESPIERRE et de ses séides.
La manière dont de nombreux ministres socialistes s'en sont pris aux catholiques ou à leurs pasteurs (PEILLON, BERTINOTTI, HAMON, par exemple), l'activisme fou de la Libre-pensée qui fait enlever une statue de la vierge dans un village de Savoie ou veut faire enlever celle du pape Jean-Paul II à PLOERMEL, s'inspirent exactement des pensées de LEQUINIO : "Croyez ce que vous voulez, mais n'essayez pas de transmettre vos croyances absurdes. Laissez à nos médias, nos journalistes et à l'Education nationale le soin de transmettre des "valeurs", les valeurs "républicaines" qui nous assureront un règne définitif et sans partage sur nos concitoyens, réduits à l'état de légumes de la pensée". Mais j'affirme qu'il est possible de démontrer, philosophiquement, que les valeurs dites "démocratiques" prônées par ces imbéciles, n'ont de démocratiques que le nom et ne sont qu'un ensemble de croyances ou de convictions (ce n'est tout à fait la même chose) qui ne reposent sur aucune réalité, et même s'y opposent fortement. Tout cela est une construction violente et contraignante, à ceci près qu'elle ne guillotine plus. Le sang coule d'une autre manière, c'est la sang de la vraie liberté, le sang de l'échange socratique des opinions, et d'une certaine façon, le vrai sang des martyrs chrétiens en IRAK, en SYRIE ou en LIBYE ; notre mollesse, les attaques incessantes de nos responsables contre les chrétiens ont sans aucun doute enhardi les fous d'Allah. Pourquoi se gêneraient-ils puisque chez nous, les chrétiens ne sont pas à l'abri des persécutions molles dans leurs pays d'élection. Pour l'honneur des musulmans, il est nécessaire de souligner que l'un d'eux, un juste parmi les justes, a préféré partager le sort des chrétiens éthiopiens exécutés en LIBYE, plutôt que de les abandonner. Au soir de sa mort, il était au Paradis.
Ah, ils peuvent gloser sur les prêtres pédophiles, les TAUBIRA ou les BELKACEM, eux dont les administrations ont couvert d'un voile pudique les viols commis par un enseignant sur des dizaines d'enfants, sans compter les 14 ou 15 révocations prononcées en 2014 à l'encontre d'enseignants du public pour ces faits gravissimes. L'évêque de LISIEUX et BAYEUX n'a pas fait appel de la condamnation qui l'a frappé pour avoir fermé les yeux sur les agissements de l'abbé BISSET. Il a accepté humblement qu'on le punisse pour sa négligence et sa pusillanimité...
Comme quoi, selon que l'on est ou non chrétien, on se comporte différemment en face de son propre péché.
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3. Informations diverses.
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Rien à signaler, sauf que les compagnies aériennes du QATAR ont obtenu le droit d'organiser des vols trois fois par semaines à LYON et à NICE. Bien entendu, cela n'a aucun rapport avec l'achat des Rafales par cet émirat ! Air France, dont la situation financière est délicate, doit l'avoir saumâtre !







mardi 5 mai 2015

05 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Vive(nt) les mouvements de résistance !

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Il convient de le répéter sans cesse :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Ainsi nous sommes tous entrainés dans un courant qui est devenu un torrent, dans un  torrent qui est devenu une cataracte, et contre lequel, tant que durera le règne des masses falsifiées, vulgarisées, barbarisées, il serait aussi Misanthrope pour y cultiver, dans la solitude ou une intimité choisie, loin des propagandes grossières et de leurs mensonges infâmes, la vérité, la pureté, l’authenticité. Que des sécessions de ce genre se multiplient, qu’elles se groupent, se fédèrent, elles ne tarderont pas à polariser un nombre immense d’esprits droits et de bonnes volontés sincères, qui ont pris le siècle en horreur, mais qui ne  savent ni à qui ni à quoi se vouer. Ainsi pourraient se constituer des centres de résistance inviolables, des équipes de fabricants d’arches en vue du prochain Déluge, des groupes de reconstructeurs pour le lendemain de la catastrophe inéluctable. Qui veut faire partie de cette société de sauvetage d’un nouveau genre ? Elle débuterait petitement sans doute, mais c’est toujours petitement que débutent les grandes choses ; et il ne s’agit pas ici de quantité, mais de qualité."[
In
René GILLOUIN.
L’homme moderne bourreau de lui-même.
Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement]°, 1951.
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2. Commentaires.
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Je ne crois pas que nos sociétés "devéloppées" (!) soient dépourvues d'hommes et de femmes à la conscience droite, désireux de rencontrer l'autre et de faire de leur mieux pour rendre le monde habitable. En revanche, je ne crois pas qu'une société "développée" qui fait fi de toute morale, ne croit qu'au bon plaisir des individu, qu'à l'argent, qu'aux rapports de force (écoutez à cet égard le discours des syndicats !) puisse apporter à ses membres le bonheur qu'elle fait miroiter à leurs yeux aveuglés.
Quand GILLOUIN parle de centres de résistance inviolable ; il veut désigner sans aucun doute ces groupes d'hommes et de femmes qui partagent un humanisme fondé en Christ et, loin de tout esprit de violence ou de revanche, s'acharnent à faire connaître la Vérité. Ils ne la possèdent pas la vérité, mais ils savent qu'elle est une personne, une Personne qui se laisse approcher avec amour et bienveillance par tous ceux que n'effraient point un chemin difficile d'ascèse et de partage.
A cet égard, je crois que le mouvement de La Manif Pour Tous est bien un centre de résistance naissant à la civilisation de mort, de plaisirs frelatés et de fric que nos hommes politiques, simplement pour prendre le pouvoir ou le garder, s'acharnent à mettre en musique. Il y en a d'autres, des centres de résistance. Je pense à ces monastères où, dans le silence, la prière, le travail manuel, des hommes ou des femmes témoignent de la beauté d'une autre vie que cette vie par procuration prônée par les politiciens de tous bords. Je dois dire que j'en ai fait récemment l'expérience ; un court séjour à l'abbaye bénédictine de TRIORS, près de ROMANS dans la DRÔME, en compagnie d'une dizaine de lycéens de terminale, a été pour tous un moment inoubliable. Là est la vie, l'authentique, celle qui remplit les corps, les âmes et les esprits de douceur et de force. Fascinant ! Absolument fascinant.
Ce n'est du reste pas pour rien que les premières mesures des gouvernements totalitaires ou tyranniques ou idéologiques, celui de la Révolution française, celui de monsieur Jules FERRY, ou ceux des défunts régimes communistes, pour ne nommer que ceux-là, ont consisté à fermer les monastères, à en disperser les membres, à les expulser et à interdire qu'il s'en crée de nouveaux.
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3. Informations diverses.
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Médecins, guéris-toi toi-même ou l'arroseur arrosé.



Bref, madame le maire de PARIS roulait à 121 km/h sur le périphérique, dans une voiture de plus de 15 ans et qui n'a pas subi le contrôle technique obligatoire ! Et elle s'apprête à mettre en place des restrictions de circulation à PARIS pour les véhicules de plus de 15 ans. Exemple typique de ces bobos parisiens arrogants pour qui les règlements sont bons pour les autres mais pas pour eux. Allez ! médecin, guéris-toi toi-même !
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lundi 4 mai 2015

04 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils asphyxient la société ou le totalitarisme en action !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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"[…] On entend par [principe de subsidiarité], comme on sait, la règle selon laquelle une instance supérieure n'a pas le droit d'intervenir dans ce qu'une instance inférieure possède la capacité d'accomplir correctement, et qui veut en revanche qu'elle ait le devoir de l'aider à le faire quand cette instance ne peut se tirer d'affaire toute seule. Le domaine d'application le plus fréquent de ce principe est politique : ce que la famille peut faire bien par elle-même, par exemple l'éducation des enfants, la société civile n'a pas à le prendre en main ; ce que la société civile est capable de faire, par exemple produire de la richesse, l'Etat n'a pas à s'en mêler, sauf là où les lois du marchés laissées à elles-mêmes risqueraient de mener certains citoyens à une situation telle qu'ils perdraient la faculté d'user de leurs droits civiques." 
In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).
Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Pour qu'il y ait un lien social solide, il faut qu'il y ait des corps intermédiaires entre le pouvoir central et les citoyens, et il faut que ces corps intermédiaires aient suffisamment de pouvoir et de liberté d'action pour produire des réglementations ayant force de loi dans le ressort de leurs compétences. En ligotant les libertés, en produisant des normes de plus en plus nombreuses et contraignantes, en modifiant, sans consulter les citoyens, les limites des conscriptions territoriales, l'Etat, et tout particulièrement l'Etat socialiste asphyxie la société, détruit le lien social qu'il remplace par les loisirs et la télévision et manifeste ainsi la véritable nature de ce qu'il est est : un totalitarisme en action.
En matière d'éducation de nos enfants, la harpie Najat VALLAUD-BELKACEM s'arroge, au nom des prétendus intérêts supérieurs de la "nation" (comme ils disent) des droits et des obligations qui reviennent aux parents ; en s'octroyant des droits de vote double chez Renault, l'Etat s'introduit dans le fonctionnement d'une entreprise qui marchait bien, sans avoir la moindre notion de ce qu'est une chaîne de montage automobile, un bureau d'étude ou les besoins des marchés étrangers. Ils veulent tout régler dans le détail, nos socialistes, à l'exception des plaisirs, y compris interdits ou dangereux, parce que c'est leur intérêt, et que ces mesures servent leur ambition de pouvoir.
Il s'agit bien là des tares de la démocratie à la française, des tares héritées de la Révolution qui ne cesse d'exercer ses effets désastreux dans l'esprit public !
Je déjeunais hier avec un ami venu de Suisse, et nous discutions de nos régimes politiques respectifs, et de l'immense liberté dont les citoyens suisses jouissent en matière de droit à légiférer, par le biais du référendum d'initiative populaire ; cet ami me disait qu'il observe une dangereuse dérive depuis quelques années, une dérive qui consiste à soumettre de plus en plus la Confédération helvétique aux idées des apatrides de BRUXELLES et aux nullités de la Commission Européenne, dont le plus brillant représentant est sans doute monsieur MOSCOVICI ; ses succès ministériels furent tellement microscopiques qu'on a trouvé utile de le propulser en un poste où il pourra exercer ses ravages à plus grande échelle. Heureusement, il dépend d'un autre commissaire qui ne le laissera pas faire ce qu'il veut.
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3. Informations diverses.
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Les sentinelles/veilleurs debout à BRUXELLES contre la Gestation pour autrui.

Merci encore à mon cher Salon beige.


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dimanche 3 mai 2015

03 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Cette vérité : tu es cela...

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Comme je l'ai promis dans mon dernier billet, et après une longue absence, je reprends comme je peux mon babil quotidien, non sans vous rappeler ceci qui est essentiel :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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Les citations du jour.
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(a) "Le réel n’est pas rationnel mais religieux, c’est ce que nous disent les Évangiles : il réside au cœur des contradictions de l’histoire, dans les interactions que les hommes tissent entre eux, dans leurs relations toujours menacées par la réciprocité. Cette prise de conscience est plus que jamais requise, aujourd’hui que les institutions ne nous aident plus, que c’est à chacun de se transformer seul. En cela, nous en sommes revenus à la conversion de Paul, à cette parole qui vient soudain le transir : « Pourquoi me persécutes-tu ? » La radicalité paulinienne convient très bien à notre temps. C’est moins le héros qui « monte » vers la sainteté, que le persécuteur qui se retourne et tombe à terre."
In
René GIRARD,
Achever Clausewitz. Entretiens avec Benoît Chantre.
Carnets nord, Paris, 2007.

(b) "Cette vérité : tu es cela ! C'est elle en fin de compte que nous invoquons quand nous faisons appel à la douceur, à la charité, quand nous demandons grâce plutôt que justice : car alors nous ramenons notre auditeur à ce point de vue, d'où tous les êtres apparaissent fondus en un seul." 
In
A. SCHOPENHAUER.
Le fondement de la morale. Traduction française d'Auguste BURDEAU.
Le Livre de Poche, Paris, 1991. (Cité par Jeremy RIFKIN. Une nouvelle conscience pour un monde en crise. Vers une civilisation de l'empathie. Editions Les liens qui libèrent, sans mention de lieu, 2011.)
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2. Commentaires.
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(a) Si nous avions, dans notre république moribonde, des hommes politiques capables de regarder le réel bien en face, plutôt que de consulter leur cerveau et les fiches idéologiques qui inspirent leurs décisions, nous n'aurions pas une telle exacerbation d'un laïcisme laïcardo-socialo-maçonnique, qui fait exclure d'un collège une jeune fille au motif qu'elle porte une jupe trop longue, (signe religieux manifeste d'une adhésion publique à l'islam d'après le Principal), nous n'aurions pas ces imbéciles décisions d'un Tribunal administratif de RENNES qui, saisi par la Libre (!!!) Pensée du MORBIHAN ordonne le démontage de la statue de Jean-Paul II (sauf à éliminer la croix qui orne cette magnifique statue de bronze de 9 m de haut) érigée à PLOERMEL, et nous n'aurions pas davantage une affirmation identitaire de plus en plus forte qui fait virer au radicalisme un nombre croissant de musulmans, offensés par la négation politique de la dimension sociétale de leur religion. C'est que le réel, ce qui fait que l'homme est ce qu'il est, est le désir d'infinitude et de transcendance  qui habite son coeur. Vous noterez, du reste, que plus on est placé en haut de l'échelle sociale, et plus on a tendance à nier le caractère "réel" de la religion. Ivres du pouvoir qu'ils détiennent pourtant du peuple, nos hommes politiques, nos journalistes vedettes, nos hauts fonctionnaires ont construit un système parfaitement imaginaire, utopique, irréel, qui ignore délibérément les aspirations profondes de leurs concitoyens. Il ne faut pas s'étonner, dès lors, que le Dieu de vérité soit chassé par des idoles qui ont nom argent, sexe, drogue, jeux de toutes sortes, partis politiques, ou, plus anodines mais tout aussi idolâtres les addictions aux sports, aux jeux vidéos, à l'alcool, pauvres substituts au vrai Dieu.

(b) La citation de SCHOPENHAUER vient utilement compléter celle de René GIRARD. C'est bien parce que l'autre est l'autre et que telle est la vérité, que nous pouvons comprendre la règle d'or solennellement annoncée par JESUS. "Fais à autrui ce que tu voudrais qu'il te fasse". Je n'ai pas le temps de développer l'argumentation imparable de SCHOPENAUER qui démontre que le fondement de la morale n'est ni la raison, ni le psychisme, mais le processus empathique, et par voie de conséquence (sans que le philosophe l'ait clairement exprimé), nous pouvons comprendre qu'en acceptant librement de mourir ignominieusement sur la croix, l'Innocent, le Saint, le Juste par excellence ait pris sur lui la totalité de la douleur des hommes, de leurs péchés, de leurs limites, de leur nature mortelle.
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3. Informations diverses.
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16 mai, marche pour la famille à ANVERS.


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Souvenons-nous des douceurs policières qui relativisent les violences du service d'ordre du FN vis-à-vis des Femen (merci au Salon beige).



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