samedi 24 août 2019

Samedi 24 août 2019. Mes chroniques. La marche en crabe de la justice ! L'Amazonie et les radars en feu

-
CHRONIQUE DU DÉCALAGE.
-
Mgr AILLET parle du G7 et il en parle bien !

-
CHRONIQUE DU MONDE DE LA
 « JUSTICE » !
-
Vous n’allez pas le croire, et pourtant c’est vrai.


Blanchi, à la craie sans doute (Kohler, c'est charbonneux).

Il y  de l’avancement dans l’air pour les magistrats qui ont rendu cet avis. Je ne sais plus qui disait : « on ne doit pas soupçonner la femme de  César ». On ne devrait pas soupçonner un proche collaborateur du Président de la République qui, aux dires des Sénateurs, a quand même joué un rôle dans l’affaire BENALLA.
Un clou en moins dans la chaussure d’un homme de l’ombre… peut-être,
Dans ces affaires, on a vraiment l’impression  que la justice marche en crabe !

Le Sénat transmet le cas de monsieur KOHLER à la justice. Donc, ce n'est pas fini.

-
CHRONIQUE DE L’ETAT CULTUREL !
-
Lire absolument cette analyse.

Mort de la culture. Terrorisme du culturel !
-
CHRONIQUE DE LA TROUILLE.
-
Prêt à dire n’importe quoi pour dézinguer SALVINI.

Pauvre RENZI qui lui a besoin d’une protection policière pour se déplacer !
-
CHRONIQUE PRÉSIDENTIELLE.
-
Les pieds dans le tapis !

Photo prise il y a plus de dix ans pour illustrer la grande crainte amazonienne de monsieur MACRON.

Ils n’ont strictement rien compris.

Certes, les destructions du bien public sont inacceptables. Mais encore plus inacceptables ces moyens apparemment imparables de se faire du fric sur le dos des citoyens, en les surveillant sournoisement. Big brother va mal, mes amis, car les Small brothers que nous sommes ne veulent pas se laisser faire. ! Les responsables politiques actuels n’ont rien compris. Jamais nous n’avons vécu un régime aussi doucement oppressif. Ces imbéciles (au sens ou BERNANOS l’entendait) voudraient rallumer la révolte des Gilets jaunes, toujours rampante, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.
-
CHRONIQUE DE L’EUROPE ORIENTALE.
-
Mais c’est que ça va fort en Pologne et en Hongrie !

Est-ce pour cela que le grand machin européen s’ingénie à vouloir emm… ces deux pays



pologne2

vendredi 23 août 2019

Vendredi 23 août 2019. Puissance et dignité ne font pas forcément bon ménage

-
Aujourd’hui, je serai TRÈS bref. Nous nous contenterons de réfléchir à ce que dit Louis de BONALD :

« La même où il ne manque rien à la puissance, il peut manquer quelque chose à la dignité. »

Les Présidents de la République française disposent d’un pouvoir que les Rois de l’Ancien Régime n’avaient pas. Louis XV déjà se plaignait que les Parlements ne voulussent point enregistrer ses édits. Mais il ne lui serait pas venu à l’idée de contester le droit qu’ils avaient de refuser cet enregistrement. Il était puissant et digne. Et il y eu même un roi pour dire, alors que duc d’Orléans, il venait hériter la couronne : « Le Roi de France ne venge pas les injures du duc d’Orléans ». Il l’aurait pu, il ne le fit pas. Désormais, il s’appelait Louis XII et il ne punit pas les habitants d’Orléans qui ne l’avaient point soutenu dans sa rébellion contre le roi Charles VIII, son cousin, et qui venaient lui faire allégeance en implorant le pardon du nouveau roi. Louis XII aurait pu durement châtier la ville, car il en avait la puissance. Il ne le fit pas par respect pour la dignité royale à laquelle il était parvenu.
Quand monsieur HOLLANDE, tout puissant qu’il fut, sortait nuitamment, casqué, pour rejoindre qui vous savez, il manquait de dignité. Cela ne l’empêcha pas de manifester sa toute-puissance en obligeant à mentir le sinistre BOUCAULT sur le nombre de manifestants du 24 mars, et de faire voter sa loi sur le mariage homosexuel.
Quand monsieur SARKOZY, tout puissant qu’il fut, osa dire à l’un de ses concitoyens : « casse-toi, pauv’ con », il manqua de dignité. Cela ne l’empêcha pas de déclencher la désastreuse guerre de Libye dont nous payons aujourd’hui les pots cassés avec l’immigration clandestine incontrôlée.
Quand monsieur MACRON, tout puissant qu’il est nous impose sa loi de bioéthique, par la vertu de sa toute puissance, il manque de dignité quand il nous traite de Gaulois réfractaires.

Ainsi, Louis de BONALD a tout vu.




jeudi 22 août 2019

Jeudi 22 août 2019. Pas de société qui tienne sans recours à la transcendance !


-
SOCIÉTÉ JUSTE ET SENS DE LA TRANSCENDANCE.
-
"On devrait toujours vivre avec cette conscience de la grandeur et donc avec la conscience du caractère proprement transcendant et miraculeux de l’existence. On vivrait une existence pleine et juste. On connaîtrait notamment une véritable société sous la forme d’une société de communion. Tel n’est pas le cas. La raison d’une telle anomalie ? Pour accéder au sens de l’existence, il faut accepter de n’être rien par rapport à l’immense, au transcendant, au miraculeux. Quand on est humble, qu’on n’a pas d’orgueil, quand on  a vaincu son orgueil, l’accès à une telle conscience est possible. Et étant possible, une humanité authentique débouchant sur une société authentique se met en place. Quand tel n’est pas le cas, dépourvue d’une conscience de l’existence, l’humanité cesse d’être authentique et avec elle la société. D’où l’apparition d’un monde faux, d’un monde de mensonge, d’un monde de tromperie, l’homme sans conscience du miracle de l’existence se croyant supérieur à tout. Prétention vertigineuse. Débouchant sur un monde à l’envers dans lequel la conscience du miracle de l’existence est considérée comme une folie tandis que l’idée selon laquelle il n’y a ni miracle ni transcendance est considéré comme de la haute sagesse. « La sagesse de Dieu est folie aux yeux des hommes tandis que la sagesse des hommes est folie aux yeux de Dieu », enseigne saint Paul. Tout PASCAL est un commentaire de ce chiasme. Ce qui éclaire sa politique." [Texte intégral.]
In
Bertrand VERGELY.
Traité de résistance pour le monde qui vient.
Le Passeur. Éditeur, Paris, 2016 (page 192).
-
COMMENTAIRES PERSONNELS.
-
Il est très curieux de voir comment ce constat vient éclairer et compléter celui de CHESTERTON, dont nous parlions avant-hier.
Nos chers laïcards qui veulent extirper Dieu du monde politique sont à l’œuvre depuis plus de deux siècles. Ils y ont réussi. On juge l’arbre à ses fruits. Le monde va-t-il vraiment mieux depuis cette expulsion ?
Certes, le monde chrétien, quand il existait encore, n’était pas exempt d’injustices ni de pauvreté. Mais dites-moi, pensez-vous que dans ce monde-là on eût imaginé qu’il fût possible d’anéantir des centaines de milliers, des millions d’êtres humains à coup de bombe atomique, de camps de concentration, de goulags, de camp de rééducation, de khmers rouges, ou de révolution culturelle. La chose n’était pas pensable à l’échelle politique. Il y eut des massacres, c’est entendu, et des massacres commis par des chrétiens, cela est vrai. Mais il y avait aussi un François d’Assise qui allait soigner les blessés musulmans en Égypte, un Vincent de Paul qui en remontrait à l’amiral des galères, Un FÉNELON ou un BOSSUET qui, avec la langue fleurie qui était leur, savait dire au Roi toute les condamnations qu’ils portaient contre certains de ses actes. Cette liste n’est pas exhaustive.
J’ose dire qu’il y avait alors une vraie société. Une société d’hommes, c’est clair, d’hommes cupides, violents, libidineux, sans doute. Mais ils faisaient société et ne vivaient pas que pour eux : paroisses, confréries, corporations, communes, tissaient entre eux des liens qui les faisaient membre d’une société unique, avec ses conflits, probablement, mais aussi ses fêtes, ses alliances. Aujourd’hui, nous sommes dans une société multiculturelle, communautariste, cloisonnée, syndiquée, marquée par une lutte des classes savamment entretenue, à laquelle, hélas, l’arrogance des élites donne apparente raison ; il est malheureux peut-être de le dire, mais la seule société qui demeure homogène, malgré son extrême diversité, est bien la communauté musulmane, qui elle, a bien le sens de la transcendance, et c'est pourquoi l'islam veut investir le monde. Ses fidèles sont droits, pour la plupart. Mais on peut s'interroger sur des chefs qui font massacrer 63 personnes un jour de mariage à Kaboul !
L’avenir est aux chrétiens qui, acceptant de plonger dans le pari bénédictin, attireront à eux tous ceux qui les verront vivre en vérité.

mercredi 21 août 2019

Mercredi 21 août 2019. Mes chroniques : Vive la France ! Vive notre patrie ! Vive la civilisation occidentale !

-
CHRONIQUE DE L’EUROPE ORIENTALE.
-
Vladimir POUTINE à Brégançon.


Ne pourrait-on pas mettre fin à ce conflit ridicule où se bousculent des ego et des intérêts, notamment américains, qui aboutissent à des milliers de morts ?


La Pologne au front, pour sauver la civilisation ?


Lire en renfort de ce message, cet article.

-
CHRONIQUE PRÉSIDENTIELLE.
-
Les Français, eux, invitent monsieur MACRON à se réconcilier avec eux.

Pour ce qui concerne la résignation, il a raison ! Nous ne nous résignons pas à voir notre patrie courir à l’abîme mondialisé, marchandisé, financiarisé et nous le  ferons savoir. Sommes-nous point des Gaulois réfractaires ?

Mais il semble que l’on n’en prenne pas le chemin.

Je redis qu’il est inconvenant de huer le Président de la république dans l’exercice de ses fonctions officielles. Les fauteurs de trouble ont été éjectés sans ménagement. On peut le comprendre. Le mieux, le plus parlant, eut été le silence. Un silence de plomb. Mais ni les antifas ni les algériens n’ont été éjectés, eux, ce 14 juillet, alors qu'ils mettaient les Champs Elysées au saccage. Voilà ce que les Français ne supportent plus.

Très beau commentaire qui montre l’insanité et l’incohérence du propos.


Voir enfin où son aveuglement nous conduit.

Dans cette affaire, il n’est pas le seul aveugle. La classe politique, tout entière fixée à l’économie, ne comprend rien à la vie de l’esprit. Voir mon billet du 20 août.

Bien sûr, il serait injuste d’oublier le rôle des Africains et des Maghrébins, mais tout de même, les Européens ont aussi leur part  dans le débarquement de Provence.

Une fois encore, abaisser la patrie, exalter l’étranger.

Eh bien nous disons que nous sommes fiers d’être Français.

https://www.causeur.fr/fiers-detre-francais-chiche-164609
Et ceci, quelle que soit la couleur de notre peau. Que ce soit ben clair dans nos esprits.


On devrait regarder cet homme détesté par les médias, et lire cet article qui montre à quel point les Français dont endoctrinés.

Quoique, sur la politique iranienne de monsieur TRUMP, on peut avoir des critiques sérieuses. Sinon, pour le reste, il a raison, du seul point de vue de l'intérêt de son pays.
-
CHRONIQUE DES « EXPERTS » ET DE L’ARROSEUR ARROSÉ !
-
Ils ne savent rien, mais ils disent tout !


Quelle leçon ce journaliste tirera-t-il de son aventure ? (Vidéo)

J’ajoute que je plains cet homme qui a été maltraité par des « jeunes ». J’espère que cette mésaventure lui fera prendre conscience de quelques aspects importants de la réalité qu’il se plaisait à travestir dans les oripeaux du vivre ensemble.
-
CHRONIQUE TRÈS INATTENDUE !
-
Un préfet ordonne l’internement sous contrainte d’un de ses subordonnés !

L’article explique que le préfet a agi selon le droit. Je ne sais pas s’il a agi selon l’ouverture d’esprit et le dialogue ! On trouvera tous les arguments pour lui donner raison.

Un autre est décoré de la légion d’honneur dans des conditions, disons, questionnables.

Que ce préfet ait eu une responsabilité administrative ne suffit pas à lui imputer une responsabilité morale. Mais les pouvoirs publics (ou ce qu’il en reste) auraient dû faire preuve de prudence et de discrétion. Nomination, oui ! Décoration, non !
-
CHRONIQUE DU COURAGE.
-
C’est qu’elle ne s’est pas laissé faire, cette femme courageuse !


ET VIVE LA FRANCE ! 

mardi 20 août 2019

Mardi 20 août 2019. Chesterton nous explique tout en quelques mots !


-
L’HOMME NE VIT PAS QUE DE PAIN : L’ÉCONOMISME VOUE LE POLITIQUE À l’ÉCHEC.
-
"[…]. Que l’homme ne puisse pas vivre sans pain n’implique pas qu’il vive seulement de pain. Il lui est naturel de se préoccuper beaucoup moins des mécanismes économiques qui, lui procurant son pain quotidien, assurent son existence, que de cette existence elle-même, de l’univers où il s’éveille chaque matin, de la place qu’il y tient. Ce n’est pas sa subsistance qui le préoccupe le plus, mais son existence. Pour une fois où il se représentera clairement ce que lui rapporte son travail et ce que lui coûte sa nourriture, il lui arrivera dix fois de se dire qu’il fait beau, que le monde est bizarre, que la vie vaut d’être vécue, que le mariage n’est pas toujours rose, que les enfants sont gentils, mais que sa jeunesse était plus gaie, bref de méditer vaguement sur le mystère de la vie humaine. Ce que je viens de dire est vrai de la plupart des esclaves à gage de notre monde industriel qui, par son horreur et son inhumanité, a réussi à rendre réellement primordiale la question économique, mais l’est infiniment plus de la multitude innombrable de paysans, de chasseurs, de pêcheurs qui forment encore la plus grande partie de l’humanité. Même les cuistres qui font dépendre la morale de l’économie suppose l’existence. L’existence implique une foule d’interrogation mais, d’ordinaire, nous songeons plus souvent à son sens qu’à ses moyens. La preuve de ce que j’avance est simple, simple comme le suicide. Abolissez l’univers par l’imagination, vous abolirez du même coup les professeurs d’économie politique ; si vous avez décidé de mourir, vous n’avez plus besoin qu’ils vous apprennent comment vivre. Toutes les initiatives et toutes les décisions qui forment le cours de notre histoire ont eu ce caractère commun d’enrayer le cours purement économique des choses. De même que l’économiste peut se dispenser de calculer l’augmentation du salaire du suicidé, il peut omettre de calculer la retraite du martyr. Et de même qu’il est inutile qu’il calcule la pension du martyr, il est inutile qu’il calcule les allocations familiales du moine. Les plans de l’économie sont, à chaque instant, remis en question par le soldat qui meurt pour son pays, par le paysan qui laboure son champ, par le converti qui s’exerce à suivre les préceptes de sa religion, ce qui ne relève pas d’une comptabilité des moyens de subsister, mais d’une vision du sens de l’existence ― de ce que l’homme ressent au fond de lui-même quand il regarde à travers ces étranges fenêtres qu’on appelle des yeux, cet étrange spectacle qu’on appelle le monde."
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012 (Page 145).
-
COMMENTAIRES.
-
Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas cité CHESTERTON. Ce n’est pas parce qu’il fut un catholique fervent, consécutivement à sa conversion que j’y reviens  aujourd’hui. Non ! C’est parce qu’il pense bien, juste, droit et fort et que nous avons besoin de nous voir redites quelques essentielles vérités.
Je vous invite, toute affaire cessante, à lire ce livre qui mêle à l’humour britannique de son auteur, des analyses saisissantes de clarté et d’évidence. CHESTERTON a un regard d’enfant. Il fuit l’idéologie et le mensonge mondain. Relisez bien ce passage. N’est-il pas évident que les oppositions, les contestations, les manifestations de nombreux Français à la politique actuelle, touchent justement au sens qu’ils entendent donner à leur vie. Jamais, vous entendez, jamais nous ne devrons laisser à des pensées dictatoriales le soin de nous dire quel il est. Le sens de la vie, ce n’est pas la mort donnée ou demandée ou administrée légalement ; le sens de la vie, ce n’est la pure jouissance sexuelle qui néglige les conséquences de sa propre jouissance. Le sens de la vie, ce n’est pas madame SCHIAPPA, monsieur TOURAINE ou je ne sais quel homme ou femme politique qui nous l’imposera.
Il est exact qu’il ne peut y avoir de grâce divine ancrée dans l’homme si les besoins de sa nature (se nourrir, se loger, se chauffer, élever ses enfants, accéder à la culture) ne sont pas satisfaits. Quand ils le sont, c’est alors que surgit la question du sens de la vie, de l’existence, les interrogations sur le monde. Négliger cet aspect de la vie humaine, c’est faire de la politique à moitié ou faire une politique vouée nécessairement à l'échec. C’est, notamment, comme le disent des sociologues qui ne sont pas tous de droite, faire fi de la subjectivité sociale, laquelle comporte justement une grande part de conception de ce qu'est l'existence, dans sa double dimension personnelle et relationnelle.



lundi 19 août 2019

Lundi 19 août 2019. Mes chroniques : la folie des grandeurs va bien aux mensonges


-
CHRONIQUE DE PONCEFRELU-
PILATOQUET.
-
Elle dit qu’il n’est pas crédible quand il parle d’humilité.


Un bain de foule ? Vraiment ?

Mais il se fout du monde ! Les gens ont été triés AVANT de pouvoir venir servir d’eau de bain à Poncefrelu-Pilatoquet !
-
CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION DES
CHRÉTIENS ORIENTAUX.
-
Pendant combien de temps encore allons-nous laisser le dictateur ERDOGAN agir ainsi ?

Qu’il aille se faire voir où il veut, ERDOGAN, mais pas chez nous (je parle des communautés chrétiennes orientales qu'il persécute honteusement et que nous devons protéger et accueillir s'il le faut)
Mais tout le monde s’en fout. Ce sont des chrétiens !

Tandis que les djihadistes, c’est autre chose ! Na !


Et c’est le grand foutoir de l’ONU qui nous donne des leçons ? Mais le sort des minorités chrétiennes, dans les pays à majorité musulmane, ne semble guère émouvoir le susdit foutoir. Les chrétiens, décapités, brûlés vifs, fusillés, noyés, ne semblent guère avoir ému les représentants onusiens, lamentables marionnettes au service d’une non-pensée.
-
CHRONIQUE DES CONVERGENCES.
-

Gilets jaunes et LMPT, même combat !

Le fond de l'opposition est de même nature ;  ces gens qui nous gouvernent n'ont aucune autorité (c'est-à-dire qu'ils n'ont pas de légitimité pour édicter des normes et le peuple jaune ou la LMPT le sait) ; ils n'ont que le pouvoir, c'est-à-dire la possibilité de faire appliquer leurs propres normes, fussent-elles détestées du peuple,  en utilisant la force. C'est ce qu'a fait Normal Ier, alias François HOLLANDE et sa funeste loi TAUBIRA, et c'est que ne cesse de faire PONCEFRELU et son "ministre" de l'intérieur, monsieur CASTANER. 

Le rendez-vous des Gilets jaunes avec les forces de l’ordre a été raté.

Je redis avec force que tant que les forces de l’ordre obéiront à des ordres iniques, il n’y aucune chance de mettre fin à un régime d’usurpateurs patentés. Nécessité, par conséquent, d’une action juste, vive et puissante en leur direction… Il est improductif de critiquer des gens qui ne font qu'obéir à des ordres donnés par un Etat qui assure leur pitance
-
CHRONIQUE DE LA PATRIE.
-
Il semble que la gauche contemporaine ait oublié les leçons de JAURÈS !

-
CHRONIQUE DE LA CENSURE.
-
Funeste loi, sombre avenir pour ceux qui ne pensent pas bien !

-
CHRONIQUE DE L’IGNOBLE.
-
Réponse à Dame DAUSSY prétendue journaliste et qui sévit à Charlie Hebdo !

Lisez intégralement cet article. Il montre à quel point de bassesse sont arrivés des journalistes dont la prévention vis-à-vis des chrétiens en général et des catholiques en particulier n’a d’égal que la nullité journalistique et la maladresse dans l’ordre de l’espionnage-infiltration ! Du balais, Dame DAUSSY, du balais. Des gens comme vous, la France n’en a pas besoin. Oui à ceux qui pensent, même s’ils sont en désaccord avec la foi catholique (Michel ONFRAY, Luc FERRY, par exemple), mais non aux mouchards qui se font une gloire de leur mouchardage !
-
CHRONIQUE DU CHAOS QUI VIENT.
-
En 2020, l’Inde sera plus peuplée que la Chine. Et elle entend ne pas laisser faire l’islam dans son pré-carré.

C’est sans doute ce qui explique les mesures du gouvernement indien à l’encontre de la partie indienne du Cachemire, en majorité musulmane. Le dit gouvernement n'est pas plus tendre avec les chrétiens ! La question du Jammu et Cachemire est très complexe. Les Britanniques, en introduisant la division entre les Pakistan et l'Inde, sous la houlette aveugle et intéressée de Lord Louis MOUNTBATTEN, au moment de l'indépendance, sont les véritables responsables du désastre qui s'annonce, dans le sous-continent indien. Ils croyaient qu'en introduisant la division, ils garderaient un certain pouvoir... Ils ont tout perdu. Il est vrai que le musulmans réclamaient un Etat : ils en ont eu un en deux parties, avant que le PAKISTAN oriental ne devienne le BENGLADESH indépendant. 
-
CHRONIQUE DE LA RÉVOLUTION.
-
Un livre politiquement incorrect !

Déjà, en 1789, le ver était dans le fruit. La Terreur est née le 14 juillet 1789 !

dimanche 18 août 2019

Dimanche 18 août 2019. Quand un philosophe chinois nous fait la leçon !

-
Je suis, comme vous le pouvez constater, dans ma période chinoise. Voici un texte tiré du Mèngzǐ, qui a pour auteur MÈNG ZǏ, ou, selon le terme latinisé, MENCIUS. A plusieurs reprises, dans ces billets, j’ai eu l’occasion de vous présenter quelques passages de cet héritier de la pensée de CONFUCIUS. La traduction que voici est donnée par H.G. CREEL, dans son livre La pensée chinoise, de Confucius à Mao tseu-Tong (Payot, Paris, 1955) traduit de l’anglais par Jean-François LECLERC. Je vous donne aussi le texte chinois (que l’on peut trouver dans le Chinese Text project) et la traduction qu’en fit James LEGGE. Il convient de savoir que ce texte a également été traduit en français par G. PAUTHIER d'une part, et de l'autre par S. COUVREUR (téléchargeable depuis

"Meng Zi dit : La nature humaine possède certaines tendances qui la guident vers le bien. C’est en cela que je dis qu’elle est bonne. Si les hommes se conduisent mal, il ne faut pas en chercher la raison dans leur essence. Tous les humains possèdent des dispositions à la sympathie, au remord et au dégoût, à la vénération et au respect. Ce sont ces dispositions qui constituent les germes des vertus de bienveillance de droiture, de bienséance et de sagesse. Ces vertus, ce n’est pas le monde extérieur qui me les infuse ; elles font partie intégrantes de mon moi. Une opinion différente proviendrait d’un manque de réflexion. C’est pourquoi il est dit : « Cherchez et vous les trouverez ; négligez-les et vous les perdrez. » Les hommes sont différents les uns des autres, certains sont deux fois plus différents que les autres, certains cinq fois plus, d’autres encore incalculablement plus, pour la simple raison qu’ils ne sont pas tous capable de développer leurs qualités innées."

Ce passage ne prend pas en compte le texte où intervient CONFUCIUS, surligné en jaune. Le passage surligné en gris, n’est pas traduit non plus.

告子上 - Gaozi I, 6, §2

孟子曰:「乃若其情,則可以為善矣,乃所謂善也。若夫為不善,非才之罪也。惻隱之心,人皆有之;羞惡之心,人皆有之;恭敬之心,人皆有之;是非之心,人皆有之。惻隱之心,仁也;羞惡之心,義也;恭敬之心,禮也;是非之心,智也。仁義禮智,非由外鑠我也,我固有之也,弗思耳矣。故曰:『求則得之,舍則失之。』或相倍蓰而無算者不能盡其才者也。《》曰『天生蒸民有物有則。民之秉夷,好是懿德。』孔子曰:『為此詩者,其知道乎!故有物必有則,民之秉夷也,故好是懿德。』」

Mencius said, 'From the feelings proper to it, it is constituted for the practice of what is good. This is what I mean in saying that the nature is good. If men do what is not good, the blame cannot be imputed to their natural powers. The feeling of commiseration belongs to all men; so does that of shame and dislike; and that of reverence and respect; and that of approving and disapproving. The feeling of commiseration implies the principle of benevolence; that of shame and dislike, the principle of righteousness; that of reverence and respect, the principle of propriety; and that of approving and disapproving, the principle of knowledge. Benevolence, righteousness, propriety, and knowledge are not infused into us from without. We are certainly furnished with them. And a different view is simply owing to want of reflection. Hence it is said, "Seek and you will find them. Neglect and you will lose them." Men differ from one another in regard to them - some as much again as others, some five times as much, and some to an incalculable amount - it is because they cannot carry out fully their natural powers. It is said in the Book of Poetry, "Heaven in producing mankind, Gave them their various faculties and relations with their specific laws. These are the invariable rules of nature for all to hold, and all love this admirable virtue." Confucius said, "The maker of this ode knew indeed the principle of our nature!" We may thus see that every faculty and relation must have its law, and since there are invariable rules for all to hold, they consequently love this admirable virtue.'

Je trouve que ce passage du Mèngzǐ est extrêmement éclairant. Il apparaît en effet que tout être humain, même le plus abominable de noirceur possède en lui ces tendances innées à la sympathie, à la bienveillance, à la droiture. Les criminels les plus endurcis ont des amis, des préférences, de la vénération pour des caïds qui ont fait leurs preuves dans l’industrie de la violence, de la rapine ou de la cruauté. MENCIUS ne donne pas la réponse à cette question essentielle qui touche à la liberté : qu’est-ce qui fait qu’en dépit de ces dispositions propres à la nature humaine, certaines êtres les utilisent pour commettre ce qu’il est convenu d’appeler le mal, d’autres pour vivre le bien.
Il me paraît évident que ces inclinations naturelles ont besoin d’être orientées de l’extérieur de la subjectivité. Du reste, MENCIUS le rappelle en des termes qui, mutatis mutandis, ressemblent à ceux de Jésus : Cherchez et vous trouverez ! C’est bien tout le problème de la modernité : qu’est-ce qui va m’orienter vers le bien ? Ou vais-je porter l'objet de ma recherche ? La loi ? C’est ce qu’ont décidé les hommes politiques depuis les Lumières. Mais nous voyons bien que la loi peut un jour déclarer mal tel ou tel acte, et très bon, le même, quelques décennies après (je pense au cas très brûlant de l’avortement qui fut considéré comme un crime, avant d’être élevé à la hauteur d’une vertu quasiment constitutionnelle, au point qu’il est interdit de s’y opposer publiquement ; il s’agit d’une question très délicate qui relève de la conscience éclairée des femmes, de leur mari ou compagnon, et du médecin. Point n’était besoin de légiférer).
Le politique n’a pas de légitimité pour définir ce qui est moralement bon ou mauvais. Nous savons que la Parole, celle qui nous a été laissée par Jésus et ses apôtres, est en cette matière le port sûr et béni qui, si nous y sommes fidèles, nous met dans une sérénité absolue. Mais le politique est en réalité pris en otage par des camarillas successives, composées d’hommes et de femmes à l’ego boursouflé. Qu’il se borne à régler la justice, les finances, la guerre et la diplomatie. Et qu’il nous fiche la paix, une bonne fois pour toute, en se rappelant qu’il ne tire sa légitimité que de sa volonté  proclamée de conduire l’homme à la fin qui lui est due et non à la fin qu’il lui assigne dans une seule perspective : celle de se faire élire, réélire, et vénérer par les médias.

Mencius en train de lire (d'après Wikipedia)


Mencius.jpg