mardi 17 janvier 2017

17 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Deuxième billet du jour E. Macron et A. Hidalgo, même combat

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Je vous prie instamment de TOUT lire, même si c'est un peu long.

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1. LA CITATION DU JOUR.
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" « L’arrivée de réfugiés est une opportunité économique. Et tant pis si la mesure n’est pas populaire. »" (Le Figaro, 7 septembre 2015.) Cette déclaration d’Emmanuel MACRON résume parfaitement la fracture culturelle entre les classes dominantes supérieures et les classes populaires. Réticentes à l’arrivée d’une nouvelle vague migratoire, les catégories modestes ont été moralement condamnées. Il a peu été relevé que cette opposition était aussi très forte en banlieue, notamment dans les milieux populaires issus de l’immigration ; La raison en est assez simple : les habitants des quartiers de logements sociaux savent que l’« accueil réel », la cohabitation à 1000 euros par mois et dans le temps long, se réalisera dans les immeubles et écoles de leur quartier, pas dans les quartiers bourgeois ou bobos des villes-centres. Le partage de la richesse n’existe pas, c’est le partage de la pauvreté qui existe."

"Prisonnière d’une idéologie, protégée par ses citadelles, la classe dominante commence à prendre conscience qu’elle a perdu le contrôle sur les catégories modestes. La panique est perceptible et, dans les métropoles, les maires de Paris et de Londres n’hésitent plus désormais à proposer de s’émanciper du cadre national. Dans une tribune commune, Anne HIDALGO et Sadiq KHAN font ainsi l’apologie du dynamisme des villes globales et ouvertes qu’ils opposent à la léthargie des États-nations, considérés comme le cadre du repli sur soi. Structurellement minoritaires, les partisans de l’ordre mondialisé prônent donc maintenant l’indépendance de leurs citadelles et l’abandon des périphéries populaires ! Les grands contempteurs de la France ou de l’Angleterre du repli préconisent ainsi le repli territorial de la bourgeoisie. Cependant, en attendant la création de ces cites-États, les classes dominantes et supérieures devront se confronter à un problème existentiel : comment assurer l’avenir d’un modèle mondialisé rejeté par une majorité de l’opinion ?"
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, pp 73 (pour E. MACRON) et 246 (pour A. HIDALGO).

Voir la réponse d’un journaliste du Figaro ici :
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2. COMMENTAIRES.
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Sur madame HIDALGO.
Madame HIDALGO a pris trois mesures en faveur des membres de sa caste, les bobos des classes supérieures qui ont transformé PARIS en chasse gardée. En piétonnisant les voies sur berge, mesure contre laquelle ont protesté plus de cent cinquante maire de la petite et de la grande couronne de PARIS, elle oblige ceux des banlieusards, trop peu fortunés pour habiter la capitale, à allonger le temps de trajet en voiture quand ils sont obligés d’emprunter celle-ci pour leur travail ; en interdisant aux automobiles anciennes de circuler dans la capitale dont elle se croit le chef et le dieu, elle pénalise ceux de nos concitoyens qui ne peuvent se payer une nouvelle voiture ; en obligeant tous les conducteur de voiture (enfin, celles qu’elle autorise à circuler) à apposer une vignette indiquant le supposé niveau de pollution dont leur véhicule est censé être responsable, elle introduit une distinction entre les gentils propres, qui peuvent se payer les derniers véhicules, et les méchants pollueurs qui ne le peuvent pas. Elle oublie qu’il y a une pollution pire que celle de l’atmosphère, c’est la pollution des mœurs à laquelle, en autorisant la scandaleuse campagne en faveur du préservatif, « pour le coup d’un soir », elle a contribué d’une manière irresponsable. Madame HIDALGO est la représentante exemplaire de ce monde qui se croit tout permis. Elle a même eu le culot de revendiquer (voir info ci-dessous) avec le maire de LONDRES, pour sa ville, le statut d’une quasi cité-état pour PARIS, oubliant que PARIS ne lui appartient pas. L’écologie a bon dos quand il s’agit de protéger les bobos, et la mondialisation qui tue les classes populaires a bien pour championne une femme politique typique de ce qui tue notre patrie à petit feu.

Sur monsieur MACRON (d’un correspondant alsacien).
"Emmanuel MACRON a rendu un service inestimable à Monsieur DRAHI, un richissime homme d’affaire qui vient de rallier son mouvement, quand il était ministre de l’Economie et des Finances à Bercy. En 2014, monsieur DRAHI est en concurrence avec BOUYGUES TELECOM pour racheter SFR. Monsieur MONTEBOURG, Ministre de l’Economie et des Finances avant d’être débarqué du gouvernement s’oppose au rachat de SFR par monsieur DRAHI estimant qu’il doit se mettre en règle fiscalement avec la France alors que sa Holding ALTICE est au Luxembourg , qu’il vit en Suisse et qu’il a la nationalité israélienne. Dès son arrivée à Bercy  le 28 octobre 2014  son successeur MACRON  nouveau ministre de l’Economie et des Finances, signe le décret en faveur de monsieur DRAHI l’autorisant à racheter SFR et déboute BOUYGUES Télécom.
La campagne de monsieur MACRON est désormais soutenue  puissamment par un Groupe MEDIAS de télévision et journaux sans compter des ramifications avec l’institut de sondage dirigé par Jean Daniel LEVY, INTERACTIVE qui publie des sondages en connivence sur MACRON.
Il est temps que le voile se déchire et se lève sur le candidat de la « modernité » qui abuse le bon peuple en se faisant passer pour un candidat anti système!! On peut parier que l’offensive de la gauche contre lui, avec VALLS en tête se déclenchera bientôt vers la fin janvier après la Primaire.
Après HOLLANDE : « mon ennemi  c’est la Finance », nous avons désormais MACRON : «  mon amie c’est la Finance » . Les électeurs qui aiment encore la France auraient bien tort de lui faire confiance !"
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Anne Hidalgo, la bobote de service méprise les pauvres.

En complément de mon commentaire.

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Colères des agents municipaux à RENNES.

Toujours le mépris des petites gens ! 

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Judith BUTLER est déboulonnée de son piédestal… Tant mieux.


Il faut acheter le numéro, car l’article dont le lien est donné ici n’est accessible qu’aux abonnés.

La belle carnassière, et madame TAUBIRA peuvent aller se rhabiller.
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Vincent PEILLON le pourrisseur !

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A gauche, comme à droite, on aime la famille, et c’est ce que les imbéciles qui vont bientôt rendre les armes n’ont pas compris

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DAESH et les chrétiens d’IRAK.


17 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. La sécu et les socialistes ou les pompiers pyromanes

Je reçois ce matin même ce texte d’un très cher ami qui fut aussi mon collègue à STRASBOURG. Jean-Claude est moins passionné que votre serviteur. Mais ce qu’il donne à penser en filigrane dans ce texte, je le dis tout haut : les socialistes qui critiquent monsieur FILLON et ses projets de réforme de la sécurité sociale sont des pompiers pyromanes. Non contents d’allonger chaque mois la liste des médicaments déremboursés, ils sélectionnent, sur des critères à la fois médicaux et économiques les patients susceptibles de recevoir un traitement coûteux. La mesure envisagée par monsieur FILLON est une mesure de bon sens, et c’est la seule qui permet de maintenir un système de sécurité sociale solidaire. Voici le texte remarquable de Jean-Claude STOCLET.


Jean-Claude STOCLET
Professeur honoraire de Pharmacologie
à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg,
Membre de l’Académie Nationale de Pharmacie

A propos de la réforme de la sécurité sociale
            En tant qu’ancien professeur de Pharmacologie, je m’intéresse naturellement au débat sur le financement de la sécurité sociale, qui est au cœur de la campagne présidentielle. Je suis surpris que l’augmentation prévisible du prix de nouveaux médicaments, pour l’essentiel issus des progrès immenses des connaissances en Biologie, n’ait pas ou peu été évoquée jusqu’à présent. Pourtant le coût de certains traitements est devenu si élevé qu’il déséquilibre le financement solidaire, tel qu’il est organisé aujourd’hui. Le phénomène ne peut que s’amplifier, rendant à lui seul une réforme inéluctable et urgente.
            On peut citer comme exemples le traitement de l’hépatite C par un nouveau médicament très efficace, ou encore de nouveaux traitements anticancéreux, dont le coût est de plusieurs dizaines de milliers d’euros. De nombreux cancérologues se sont récemment élevés contre cet état de fait.
            Pour des raisons à la fois scientifiques et sociales, le phénomène ne peut que s’accentuer. Les progrès de la recherche permettent en effet de développer des médicaments de plus en plus spécifiques, qui traitent des pathologies de mieux en mieux définies et s’adressent donc chacun à un nombre de patients plus restreint (de ce fait à un marché plus limité). On tend  vers l’individualisation des traitements, ce qui représente un progrès considérable pour les patients, mais peut poser problème sur le plan financier. Parallèlement, la prise en charge par la sécurité sociale du coût des médicaments a évolué de critères purement économiques (prix de revient des matières premières et de la fabrication, amortissement des frais généraux et de la recherche…) à des critères de services rendus (économies pour la collectivité attendues de l’amélioration de la santé imputable au traitement). L’application de ces derniers critères au calcul du prix remboursé fait l’objet de négociations ardues entre l’industrie pharmaceutique et les pouvoirs publics, avec des dangers de surenchère de la part des industries (qui peuvent aller jusqu’à priver certains pays de leurs médicaments). Si l’on ajoute à cela l’augmentation des maladies chroniques avec le mode de vie des pays développés (obésité, diabète) et avec l’allongement de la durée de la vie (maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, en particulier) ou comme les cancers, on réalise aisément que le coût de traitements parmi les plus actifs devient de plus en plus difficile à supporter par les systèmes d’assurance maladie solidaire.
            Le problème est mondial, mais des réactions différentes se dessinent d’ores et déjà d’un Etat à l’autre. Comme l’a souligné le Pr. Laurent Degos dans un article paru dans le Figaro du 9 janvier dernier, la France a décidé de prendre en charge chez les patients les plus gravement atteints le traitement de l’hépatite C, mentionné plus haut. D’autres états ont adopté des politiques différentes, limitant la prise en charge à d’autres catégories de patients ou la refusant à tous. Cet exemple montre bien que la décision de prendre en charge ou non un traitement très efficace mais très coûteux est éminemment politique et dépend des valeurs auxquelles chacun donne priorité. Accessoirement il montre que le principe de sélectionner la prise en charge de ces traitements coûteux chez une catégorie ou une autre de patients a déjà été adopté par les gouvernements, sans que cela ait fait l'objet de débats publics.
            A l’évidence tous les candidats à l’élection présidentielle devraient prendre position sur les règles à adopter pour la prise en charge des traitements très coûteux. Sans doute le problème n’a-t-il pas été débattu sérieusement en public en raison de sa complexité. L’élection présidentielle est l’occasion de le faire. Un gros effort de pédagogie sera nécessaire pour informer les électeurs, car les enjeux sont très importants, sur le plan éthique comme sur le plan économique.
                                                                     
  Jean-Claude STOCLET
           


lundi 16 janvier 2017

16 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Les bobos méprisent le peuple !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ainsi, quand la fascisation ne suffit plus, la classe dominante n’hésite plus à délégitimer les résultats électoraux lorsqu’ils ne lui sont pas favorables. La tentation d’exclure les catégories modestes du champ de la démocratie devient plus précise. L’argument utilisé, un argument de classe et d’autorité, est celui du niveau d’éducation des classes populaires. Il permet de justifier une reprise en main idéologique. En juin 2016, le vote des classes populaires pour le Brexit a non seulement révélé un mépris de classe, mais aussi une volonté de restreindre la démocratie. Quand Alain MINC déclare que le Brexit, « c’est la victoire des gens peu formés sur les gens éduqués » (In Marianne. 29 juin 2016) ou lorsque Bernard-Henri LÉVY insiste sur la « victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit », la volonté totalitaire des classes dominantes se fait jour. Les mots de l’antifascisme sont ceux de la classe dominante, les catégories modestes l’ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d’un débat tronqué."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, p. 178.
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2. COMMENTAIRES.
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Les bobos méprisent le peuple, et ils utilisent le politiquement correct pour maintenir leur domination. Le politiquement correct n’est autre qu’une pensée autoritaire, (qui se veut d’autorité), qui prétend qu’elle est objective et fondée sur les sciences politique et économique et sur les technosciences, une opinion que les non-sachant n’ont qu’à avaler toute crue, sans réfléchir.
Qu’un Alain MINC ou un Bernard-Henri LÉVY osent dire que le Brexit est une victoire des gens peu formés, ou des petits sur les grands est tout simplement honteux et montre à quel point ces bobos méprisent toutes les opinions qui ne sortent pas de leur catéchisme boboïque. Les véritables imbéciles, au sens de BERNANOS, et, je le crains, les imbéciles tout court, ce sont eux qui ne cherchent pas à comprendre les raisons pour lesquelles les classes dites populaires ne veulent pas de la mondialisation, du libre-échangisme, et de la forme financiarisée de l’économie. Que les ouvriers, les employés, nombre d’agriculteurs votent pour le Front national (ou pour Jean-Luc MELANCHON) n’entraîne de leur part que des condamnations, jamais des réflexions. Je reviendrai, à cet égard, sur les analyses d’un Jean-Claude MICHÉA qui démontre la persistance de valeurs d’entraide et de solidarité, dans les seules classes dites populaires, tandis que les bobos sombrent dans le nombrilisme, l’individualisme et l’égoïsme le plus ignoble.
En vérité, il est temps que ces gens qui se croient au-dessus du Français lambda quittent la scène médiatique, la scène du pouvoir, et le « théâtre de l’antifascisme » (dixit Lionel JOSPIN, sic et resic), pour revenir à un peu plus d’humanité, de compréhension et d’ouverture.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois qualités d’un véritable homme d’état.

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En prison pour avoir défendu (avec succès) la vie.


Heureux êtes-vous si l'on vous persécute à cause de mon nom ! Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! (Matthieu 5, 11-12a)
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Apprenons les prénoms de ceux qui sollicitent notre aide.



Même si l’on ne peut rien donner, pour toutes sortes de raisons, on peut établir un contact qui rend l’autre visible à nos yeux et aux siens propres.

dimanche 15 janvier 2017

15 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Supprimons les partis politiques

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche d’être vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les partis sont un merveilleux mécanisme par la vertu duquel, dans toute l’étendue d’un pays, pas un esprit ne donne son attention à l’effort de discerner, dans les affaires publiques, le bien, la justice, la vérité.
[…].
Si l’on confiait au diable l’organisation de la vie publique, il ne pourrait rien imaginer de plus ingénieux."
In
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques. (Réédition de l’édition Gallimard de 1957.)
Éditions Sillage, Paris, 2016, p. 32.
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai pas perdu mon temps à écouter le premier débat des primaires de la gauche ; pour ce qui est des primaires de la droite, je n’ai écouté qu’une petite partie du premier débat. Tout ce déballage d’ego m’ennuie profondément. De tous les prétendants dits de droite, le seul qui m’ait paru défendre la justice, le bien public et la vérité est monsieur POISSON. Si vous avez bien écouté ce qu’il disait, vous constaterez, par exemple, que non seulement il n’a pas tenu le même discours que ses compétiteurs sur les syndicats, dont il a reconnu l’utilité ; il a constaté – en tant que chef d’entreprise – que 80 % des accords négociés patronat-syndicats étaient avalisés par les responsables syndicaux, mais il a proposé des solutions justes, équilibrées et soucieuses du bien public dans presque tous les domaines. Dans ces débats, les candidats ont passé beaucoup de temps, semble-t-il, à discuter de monsieur BAYROU, mais assez peu à évoquer la question du chômage ou de la pauvreté : manifestation la plus extrême de l’esprit de parti.
Pour ce qui est de la gauche, dont les potions mortifères sont élaborées dans les cornues du Grand Orient, on peut affirmer qu’elle présente à un degré extrême les défauts dénoncés par Simone WEIL. Les clans, les écuries, les passions déchaînées en faveur de tel ou tel candidat, les anathèmes ou les coups d’encensoir n’ont jamais porté sur des propositions concrètes mais sur des idées, sorties des lobes cérébraux des aveugles les plus aveugles. Il n’y a pas un domaine, ou presque, où les propositions socialistes soient fondées sur la justice, le bien commun et la vérité. Les propositions et les lois sur l’avortement sont sans doute la manifestation la plus extrême de la négation des droits du faible, sous couvert de la défense des droits de la femme. Ne parlons pas des lois économiques, faites pour défendre les seuls salariés dotés d’un CDI, de préférence dans la fonction publique. Aucune réflexion sur la modification des modes de production vers les petites entreprises, l’auto-entreprenariat, la création de petites structures par des initiatives personnelles. Ces imbéciles ont taxé les auto-entrepreneurs au motif (du reste justifié parfois) d’une concurrence déloyale avec les TPE. La bonne solution eut été d’aligner la fiscalité des TPE sur celle des auto-entrepreneurs. On a fait tout le contraire. Et l’on a ainsi, au nom de l’idéologie, non pas du bien commun, frustré notre patrie de la création de milliers d’emplois.
Ne parlons pas de vérité. Les partis politiques de la connaissent point. Ce qui les intéresse, c’est le pouvoir, son exercice, et la jouissance des avantages qu’il procure. Les mensonges proférés sur la situation en Syrie, pour ne citer que cette question, et la perte totale de crédibilité de notre patrie dans un pays dont nous avions été le protecteur, illustre à merveille ce processus qui consiste à élaborer une fausse image de la réalité, à la diffuser et à tromper l’opinion publique, avec l’aide des médias, de la classe dominante et de la finance.
Bref, pour reprendre ce que dit Simone WEIL dans la même note, et pour dénoncer le manichéisme des sondages et leurs effets de manipulation, « Presque partout ― et même souvent pour des problèmes purement techniques ― l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre s’est substitué à l’obligation de la pensée. »
Je suis résolument pour la suppression, que dis-je ? pour l'interdiction des partis politiques. Ils ont fait assez de mal comme ça. Le général de GAULLE avait bien raison, le seul qui ait su se placer au-dessus des gnomes qui sont à la tête de ces petites officines. 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Non à la culture de mort.




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L'information commence à échapper au monde médiacratique.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/d%C3%A9sormais-la-hi%C3%A9rarchie-de-linformation-%C3%A9chappe-en-grande-partie-aux-m%C3%A9dias-officiels.html 



samedi 14 janvier 2017

14 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Egalitarisme, égalité et hiérarchie

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "L’égalité moderne, développée de nos jours outre mesure, a nécessairement développé dans la vie privée, sur une ligne parallèle à la vie politique, l’orgueil, l’amour-propre, la vanité, les trois grandes divisions du moi social. Les sots veulent passer pour gens d’esprit, les gens d’esprit veulent être des gens de talent, les gens de talent veulent être traités de gens de génie ; quant aux gens de génie, ils sont plus raisonnables, ils consentent à n’être que des demi-dieux. Cette pente d’esprit public actuel, qui rend à la chambre le manufacturier jaloux de l’homme d’État, et l’administrateur jaloux du poète, pousse les sots à dénigrer les gens d’esprit, les gens d’esprit à dénigrer les gens de talent, les gens de talent à dénigrer ceux qui dépassent de quelques pouces, et les demi-dieux à menacer les institutions, le trône, enfin tout ce qui ne les adore pas sans condition. Dès qu’une nation a très impolitiquement abattu les supériorités sociales reconnues, elle ouvre les écluses par où se précipite un torrent d’ambitions secondaires dont la moindre veut encore primer ; elle avait dans son aristocratie un mal, aux dires des démocrates, mais un mal défini, circonscrit ; elle l’échange contre dix aristocraties contondantes et armées, la pire des situations. En proclamant l’égalité de tous, on a promulgué la déclaration des droits de l’Envie."
In
Honoré de BALZAC.
La Comédie humaine. Béatrix. Bernard GAGNEBIN et René GUIZE, éditeurs. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1976, tome II, pp. 905-906.

(b) "La BRUYÈRE parle quelque part de cette vénération ardente et irréfléchie des pauvres à l’égard des grands. « Si les grands s’avisaient d’être bons, commente-t-il amèrement, ce serait de l’idolâtrie. »
On croit rêver aujourd’hui en évoquant cet état d’âme. Cela a existé cependant : cet incoercible besoin humain de voir la puissance unie à la pureté, de croire à un ordre social fondé sur la vérité intérieure, à quelque reflet temporel de la justice divine, ― ce pressentiment d’une grandeur étrangère et protectrice qui constitue, pour l’homme d’en bas, l’unique raison saine de vivre et de servir, entretint longtemps dans l’esprit du peuple, une image profonde et sacrée de la personne des grands. Peu d’envie alors (l’envie présuppose une espèce d’identité dans les vocations et les intérêts : ainsi un commerçant enviera les bénéfices d’un autre commerçant et non le « génie » d’un poète) : l’homme du peuple vivait trop la distance irréductible qui le séparait des grands pour envier ceux-ci autrement qu’en rêve."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Préface de Gabriel MARCEL. Collection "Civilisation".
Librairie de Médicis, Paris, 1942, p. 43.

(c) "Quand il leur eut lavé les pieds, qu’il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Je vous ai donné l’exemple pour que vous agissiez comme j’ai agi envers vous."
Jn 13, 12-15.
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2. COMMENTAIRES.
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Pour que l’ordre social que décrit THIBON (avec une certaine nostalgie) soit juste, il aurait fallu, il faudrait et il faut que les hommes qui ont l’honneur de gouverner leurs concitoyens (dans la cité ou dans l'entreprise), les grands par conséquent, unissent en leur personne la compétence, le désintéressement et le service des plus petits. C’est pourquoi, dans cet ensemble de citations qui se répondent, figure l’acte exemplaire et inouï de Jésus et du lavement des pieds.
L’instillation dans l’esprit public du poison de l’égalitarisme (qui n’est pas l’égalité) a conduit à la situation que décrit si bien BALZAC, et qu’a analysé avec une profondeur non pareille feu René GIRARD ; elle aboutit à l’envie et à la violence. Mais le comportement des grands nourrit cette envie et cette violence. Comment accorder du crédit et du respect à un homme qui, nuitamment, rejoint sa maîtresse, coiffé d’un casque, et chevauchant un scooter ? Comment accorder du respect et de l’estime à un fonctionnaire qui dépense sur fonds publics 40 000 euros pour ses déplacements en taxi, alors qu’il dispose d’une voiture de fonction ? Comment avoir de l’estime pour un député sans vergogne qui ne paye pas ses impôts mais continue de siéger à la Chambre en palpant ses indemnités ? Comment accorder du crédit à un maire qui planque ses avoirs à l’étranger ou à un responsable politique important qui a été condamné par la justice à plusieurs reprises ?
Si les grands, si les gens de la France d’en haut, dont parle si bien Christophe GUILLUY, ne sont pas exemplaires, il ne peut y avoir d’ordre social juste, et l’existence d’une hiérarchie sociale acceptable par tous n’est pas justifiable.
Et ce sont les champions de l’égalité proclamée, dont les bobos constituent une fraction non négligeable, qui sont, dans leur pratique sociale, les plus inégalitaires. En somme, il ne peut y avoir de hiérarchie acceptable que si elle répond à la plus haute exigence du service et du désintéressement. On en est loin.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Bachar El ASSAD et la France.

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Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens…







vendredi 13 janvier 2017

13 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Pour une économie humaniste.


Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Il convient d’abord de rappeler que ce que vous appelez la « société de consommation » (telle qu’elle se met en place aux États-Unis au début des années 1920) trouve elle-même sa condition préalable dans la nécessité inhérente à toute économie libérale de poursuivre à l’infini le processus de mise en valeur du capital. Nécessité contradictoire ― puisque nous vivons dans un monde clos ― mais qui constitue depuis la révolution industrielle, la clé d’intelligibilité principale (quoique non exclusive) du mouvement des sociétés modernes. Dans un monde où chacun doit finir, tôt ou tard, par être mis en concurrence avec tous ― conformément au principe libéral d’extension du domaine de la lutte ―, il est en effet vital, si l’on veut rester dans la course, d’accroître sans cesse son potentiel de départ (toute attitude « conservatrice » étant nécessairement suicidaire dans une économie « ouverte » et théoriquement concurrentielle.)"
In
Jean-Claude MICHÉA.
Notre ennemi, le capital. Note sur la fin des jours tranquilles.
Climats/Flammarion, Paris, 2017, p. 19.

(b) "Dépasser la lutte des classes ne signifie pas que la lutte des classes soit sans importance, ou qu’elle fut sans importance au XIXe siècle, à l’époque ou MARX la théorisait. Cela signifie que la lutte des classes n’a jamais été et n’est pas l’essentiel du capitalisme. Ce n’est pas par la lutte des classes que les capitalismes révèlent leur potentiel totalitaire ; c’est par le processus d’objectivation de la vie sociale et subjective. Il suffit de voir l’oligarchie néolibérale (aux États-Unis ou en Chine, en Russie ou en Europe occidentale) pour constater que les « riches » ne sont pas moins déculturés et lobotomisés que les « pauvres » (là est la différence entre l’oligarchie néolibérale et la bourgeoisie libérale du XIXe siècle). L’aspiration des « pauvres » à vivre comme les « riches » atteste non seulement de l’indivision sociale, mais surtout de la perte de leur culture. Les populations, au sens précis du mot, ont même perdu leurs deux cultures : leur culture-ethos, et la culture savante obstinément créée par la modernité contre le modernisme. Car la culture savante, cessant d’être un mode d’existence, est elle aussi frappée d’objectivation ― tendanciellement réduite à un signe extérieur de richesse. Bref, l’anti-capitalisme ou l’anti-totalitarisme fait fausse route s’il voit la finalité suprême de sa politique dans une meilleure répartition des richesses capitalistes… tout en continuant à croire que l’infini progrès de la technoscience apportera d’infinis bienfaits à l’humanité."
In
Marc WEINSTEIN.
L’évolution totalitaire de l’Occident. Sacralité politique I.
Hermann, Le Bel Aujourd’hui, Paris, 2015, p. 346.

(Rappel : Citation de LÉNINE : "Le socialisme est impensable sans la technique du grand capitalisme conçue d’après le dernier mot de la science la plus moderne, sans une organisation d’État méthodique soumettant des dizaines de millions d’hommes à l’observation rigoureuse d’une norme unique dans la production et la répartition des produits. […]. Notre devoir est de nous initier au capitalisme d’État des Allemands, de nous appliquer de toutes nos forces à l’assimiler, de ne pas ménager les procéder dictatoriaux afin d’accélérer cette assimilation encore davantage que ne le fit PIERRE le Grand pour l’assimilation de l’occidentalisme par la Russie barbare, et sans craindre les moyens barbares pour combattre la barbarie.")
Cité par Marc WEINSTEIN, ibidem, p. 317.

(c) "Libéral, en dépit d’élans parfois réactionnaire, CHESTERTON était partisan du distributisme, philosophie économique dite de « troisième voie », qui visait à appliquer au capitalisme les principes de justice sociale de l’Église catholique romaine en répartissant la propriété des moyens de production entre les citoyens plutôt qu’en la centralisant dans un système bureaucratique (socialisme) ou entre les mains d’une classe de nantis (capitalisme ploutocratique). L’idéal du distributisme, c’est une société d’artisans qui unifierait le capital, la propriété et la production. […] En 1926, il [CHESTERTON] présida à la naissance de la Distributist League, mouvement politique et économique, voué à défendre l’idée d’une distribution large et massive de la propriété privée en Angleterre, en faveur d’une société plus lente, plus artisanale et paysanne. […]"
Note 1, page 266.
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ces trois citations s’éclairent l’une l’autre et permettent de réfléchir de manière dépassionnée sur les maux actuels de notre civilisation.
Le capitalisme, en effet, tant décrié par les gens de gauche, mais parfaitement compris dans son essence par LÉNINE, est l’application des progrès supposés indéfinis de la technoscience à la production industrielle. Qui dit production industrielle dit investissement dans la construction et le maintien d’unités de production de plus en plus grandes (pour répondre au développement supposé illimité des technosciences). Qui dit investissement dit argent (public ou privé) utilisé pour créer ces grandes unités de production. Le capitalisme est né avec la révolution industrielle. Et, n’en déplaise aux idéologues, il ne se confond aucunement avec le néolibéralisme (c’est mon seul point de désaccord d’avec l’opinion de MICHÉA).
Le néolibéralisme est une doctrine économique qui s’appuie sur trois et même quatre principes : la concurrence, la loi de l’offre et de la demande, la financiarisation des activités de production et, de nos jours, la mondialisation.
La concurrence est censée empêchée la création de monopoles (d’où les lois américaines antitrust). Son contraire est le monopole d’état. La concurrence présente d’énormes limites. En effet, ou bien l’offre excède la demande et, pour garder des parts de marché, les producteurs de biens et services baissent leurs prix en utilisant les salaires et les restrictions des emplois comme variables d’ajustement. Ou bien la demande excède l’offre, et les prix s’envolent (exemple : les produits de luxe de chez VUITTON).
La loi de l’offre et de la demande est le cache-sexe de la prétendue liberté économique. Il est en effet difficile de fixer une fourchette de prix ; ceux-ci sont souvent arbitraires. On le voit dans la crise agricole ou les grandes firmes agro-alimentaires déterminent eux-mêmes les prix d’achat du lait, du porc, de la viande bovine ou des fruits, et ruinent les agriculteurs (un suicide tous les deux jours voire tous les jours dans le monde paysan). Il est clair que le juste prix de ces produits serait celui qui permet aux producteurs de vivre décemment. Ce n’est pas l’avis de Lactel pour le lait, ou de Sovibo pour la viande. Le contraire de cette loi de l’offre et de la demande, c’est la fixation autoritaire des prix, et leur contrôle, par la puissance publique. On a vu où mène cette politique dans la défunte URSS, ou le Venezuela : pénurie, queues immenses, quand ce n’est pas la restriction alimentaire.
La financiarisation de l’économie trouve son sinistre reflet dans la franchisation des marques, la ruine des petits commerces des centres villes, et la ruée imbécile de la foule dans les centres commerciaux de la périphérie. On n’en finirait pas de citer ces marques qui parasitent, gangrènent et tuent l’économie telle que la concevait avec justesse CHESTERTON.
Enfin, la mondialisation est l’extension au monde entier de la doctrine économique néolibérale, cette course en avant vers le gigantisme, la déshumanisation, la perte du sens de son travail. La Chine contemporaine est un exemple parfait des méfaits de cette doctrine. Elle envahit le monde entier de ses produits, elle construit des barrages, des usines, des équipements énormes, des bateaux, des avions, des voies ferrées. Pour aller où ? si ce n’est pour entretenir la compétition entre nations.
Résumons, si nous continuons sur la lancée d’une extension illimitée des technosciences, de leur application illimitée à l’industrie, nous allons à la catastrophe.
Et c’est pourquoi le distributisme, si cher à mon cher CHESTERTON est la seule voie possible : une croissance lente, une meilleure redistribution des biens, une certaine ascèse de vie, la prise en compte des justes revendications et idées de l’écologie humaine, voilà des pistes qui doivent et peuvent être suivies. Ce n’est pas la métropolisation, les nouvelles et monstrueuses usines, les folles zones commerciales, la boboïsation à outrance des grandes villes qui feront notre salut.
J’ai le regret de vous dire que je n’entends point les divers et nombreux candidats à l’élection présidentielle développer ces idées de bon sens. Ou s’ils le font, il le font mal, sans voir le côté totalitaire de l’objectivation et de la fusion de l’économie, des technosciences et du pouvoir politique.
De l’air ! De l’air !

Nous avons assez réfléchi. Pas d’informations diverses.



jeudi 12 janvier 2017

12 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Les critiqueurs devraient lire Mozi

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"MOZI continuait : Quiconque critique autrui doit avoir quelque chose à proposer à la place. Critiquer sans proposer est comme tenter d’arrêter le flot par le flot et d’éteindre le feu par le feu. C’est assurément sans valeur."

子墨子曰:「非人者必有以易之,若非人而無以易之,譬之猶以水救火也其說將必無可焉。」

In
MOZI (MÒZǏ ; )
Mozi. Livre III. Chapitre 16. L’amour universel. III.
Œuvres choisies. Traduit de l’anglais par Pierre de LAUBIER d’après la traduction du chinois de Yi-Pao MEI.
Avant-propos de Patrick de LAUBIER. Introduction de Léon WIEGER.
Desclée de Brouwer, Paris, 2008.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que cette citation rend admirablement compte de la situation politique française et des manipulations que les médias font subir à l’opinion. Les ténors de la gauche critiquent monsieur FILLON, mais ne proposent strictement rien pour remédier aux difficultés que traverse notre patrie. J’ai eu l’occasion dans mon billet d’hier de montrer comment ce gouvernement de rencontre, en pratiquant le déremboursement massif de nombreux médicaments, appelés par lui « médicaments de confort », était d’une rare hypocrisie, et faisait en réalité, en catimini, ce que monsieur FILLON propose de faire ouvertement. Le recours obligatoire aux mutuelles complémentaires santé fait peser sur ces sociétés (qui ne sont pas philanthropiques) des contraintes financières qu’elles estiment insupportables : le bilan est clair, car, d’une part, elles ne remboursent pas certains frais, et d’autre part, elles augmentent leurs tarifs. La gauche, l’extrême-gauche, l’extrême droite et le milieu, proposent-ils quelque chose pour combler le déficit de la sécurité sociale ?
Même remarque, avec quelques nuances, sur la question des fonctionnaires. Tant que l’on n’a pas compris la tripartition de ces agents publics en fonctionnaires d’état, fonctionnaires hospitaliers et fonctionnaires de collectivités territoriales, on ne peut pas davantage comprendre à quel secteur pourrait s’appliquer cette mesure. Certainement pas à la fonction publique hospitalière qui est en déficit chronique d’agents, mais très certainement à la fonction publique territoriale, démesurément gonflée, notamment dans les régions, par des exécutifs socialistes qui se faisaient ainsi une clientèle. L’exemple du Poitou, longtemps piloté par l’inénarrable Ségolène en est un exemple frappant.
Il y a à l’heure actuelle un courant de pensée que le numéro du journal Le monde, daté du 11 janvier appelle néoconservateur, qui me semble aller dans le bon sens. Il est illustré par un philosophe qui répond au nom de Jean-Claude MICHÉA, et dont je vais me procurer les ouvrages pour en extraire les bonnes feuilles.
Nous reviendrons sur le sujet.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Et voilà comment marche la justice en France.

Notez que monsieur THEVENOUD, le phobique des démarches administratives, est toujours député et palpe ses indemnités dans état d’âme. Mais surtout, notez que vous n’avez pas le droit d’exprimer spontanément votre mécontentement dans des situations telles que celle décrite dans l’article dont voici le lien :

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Une ministre cocasse et nulle, comme jamais nullité pareille n’a rempli une telle fonction.

Pimprenelle s'amuse ! 

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Un bel exemple de société de consommation.

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Et un bel exemple de la montée de la christianophobie en France.

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Montée en puissance de la Chine.