lundi 2 décembre 2019

Lundi 02 décembre. Mes chroniques : le triomphe du cynisme ; la beauté de la vérité

-
CHRONIQUE SAHELIENNE.
-
Un avis différent du mien, sur l’intérêt de la présence de l’armée française au Mali. Mais c’est bien l’uranium du Niger qui, selon ce spécialiste la justifie.

-
CHRONIQUE DE LA PERSECUTIONS DES CHRETIENS.
-
Allez, les imbéciles peuvent critiquer ORBAN et la politique hongroise. Cet homme, lui, a du courage et sa politique est juste.


Les chrétiens sont bien les plus persécutés au monde.

Mais tout le monde s'en fout. Ce sont des ringards, des amis des curés.

Vendre des bibles est un crime, en Chine.


Au Nigeria, on tue les chrétiens à coups de machette.


Et en France un journaliste publie un torchon qui est une accumulation de mensonges, d’approximation et de fausses nouvelles.
https://www.lesalonbeige.fr/intox-de-frederic-martel-la-face-publique-du-pseudo-journalisme/
-
CHRONIQUE DES ARROGANTS AU SERVICE D’UNE DICTATURE QUI NE DIT PAS SON NOM
-
Louis GEORGELIN et Didier LALLEMENT, même combat : faire taire ceux qui ne sont pas d’accord avec Jupiter.


Le CSA veut sanctionner ceux ne sont pas gentils avec Jupiter.

Via le VPN, nous arriverons toujours à recevoir les infos de ce site très bien informé.
-
EN HOMMAGE AUX SOLDATS FRANÇAIS MORTS AU MALI.
-
Jean-Marie BOCKEL parle de son fils tué dans l’accident survenu au Mali.

Que Jean-Marie soit assuré, ainsi que son épouse et ses enfants, de mon respect, de ma compassion et de mon chagrin. Nous pensons à Pierre-Emmanuel, dans la foi, et la certitude de la Résurrection.

Hommage émouvant à un jeune père disparu.


Juste remarque.


Et superbe lettre du général Thierry BURKHARD aux ignobles de Charlie Hebdo.


-->

samedi 30 novembre 2019

Samedi 30 novembre 2019. Plus un soldat français ne doit mourir pour le Mali.

-

-->
Nous n’avons rien à faire au Mali et les Maliens n’ont rien à faire chez nous. Que ce soit bien clair. S’il plaît aux habitants du Mali de s’entretuer, entre Peuls, Africains et autres ethnies, qu’ils se battent. Et que les jeunes Maliens en âge de combattre prennent les armes et défendent leur démocratie au lieu de venir pleurnicher en France, bénéficier souvent d’aides indues, et former des bandes ethniques qui agressent et détroussent les paisibles passants, tandis que nos jeunes hommes perdent la vie pour les défendre. La mort de 13 jeunes et brillants soldats dans un accident d’hélicoptère montre bien à quel point ces sacrifices sont terribles et, hélas, inutiles à notre patrie.
Que défendons-nous au juste ? C’est très simple, selon moi. Nous défendons les intérêts d’Areva au Niger et les mines d’uranium dont nous profitons pour alimenter nos centrales nucléaires, sans compter quelques autres intérêts privés dont il faudra bien qu’un jour on parle. Le Mali jouxte le Niger en effet.
Il faut à l’évidence arrêter l’immigration incontrôlée en provenance des pays du Sahel (sauf cas particulier, voir ci-dessous). Ces pays ont des ressources minières abondantes, sont peuplés et ont les moyens de se défendre. Qu’ils se défendent, merde ! Et qu'ils exploitent convenablement leurs ressources au lieu d'entretenir la corruption de leurs dirigeants.
La colère me monte au nez quand j’entends les défenseurs de l’immigration clandestine, prôner l’ouverture des vannes. Je reçois tous les jours des informations en provenance de divers lieux qui toutes décrivent les exactions de ces migrants clandestins : souvent des afghans, des tchetchènes, des kosovars, des érythréens et des africains du Sahel.
Il convient d’être accueillant, c’est évident. Mais il ne faut être ni aveugle ni bisounours. Et il faut renvoyer illico dans leur pays d’origine tous les migrants irréguliers qui utilisent les ficelles embrouillées du droit français pour demander l’asile, ne pas l’obtenir après un ou deux ans d’instruction de leur cas par les autorités, et rester finalement chez nous, même sous le coup d’une reconduite à la frontière, en vivant d’expédients, de rapines et de trafics en tout genres. Il faut déduire les frais de reconduite des aides que nous accordons à ces pays. Et si les Chinois veulent prendre notre place en Afrique, qu'ils la prennent. Il y aura quelques problèmes...
Il y a de vrais demandeurs d’asile dont les vies sont menacées dans leur patrie : il s’agit en général de chrétiens. Ils sont persécutés en Inde, en Afghanistan, dans les pays à majorité musulmane africaine (Nigeria) et proche-orientale, en Chine, voire en  Indonésie. J’en vois dans ma paroisse et ils font mon admiration par leur piété. Ceux-là, il faut leur ouvrir largement la porte. Je pense aussi aux Yézidis, aux Alevis, aux minorités religieuses diverses qui constellent ces pays ou ce qu’il en reste. Il faut donc discerner, mais ne pas fermer les yeux et accepter volontairement d’être bernés par une population jeune, qui pourrait travailler dans sa patrie d’origine et ne le fait pas.
Bien entendu, et j’en connais, il y a des Africains, des Maghrébins, des Indiens, des Sri-Lankais, etc. admirables, qui travaillent, dans des conditions régulières et qui sont souvent sous-payés. Ce qui est bien évidemment une honte. Mais de grâce ne mélangeons pas tout. Plus un soldat français ne doit laisser la vie en Afrique. Plus un Africain irrégulier ne doit séjourner chez nous. Sinon, nous allons droit dans le mur. Nous nourririons un racisme irrationnel et nous ferions monter la violence jusqu’à un point qui nous mettrait au bord de la guerre civile.


mardi 19 novembre 2019

Mardi 19 novembre 2019. Les deux camps ou l'erreur du Préfet de police de Paris.

-
CHRONIQUE DES DEUX CAMPS.
-
Un préfet de devrait pas dire ça !

Il ose dire qu’il n’est pas dans le même camp que cette concitoyenne qui lui décline sa qualité de Gilet jaune. Il ose dire qu’il est du côté du manche, de la force, de la violence d’Etat. Il pouvait dire qu’il était tenu par ses fonctions de maintenir l’ordre public. Non. Il a osé dire qu’il n’était pas dans le même camp. Cet homme au visage chafouin (il n’y peut rien) autant que blindé respire la certitude qu’il a raison, l’absence de questionnement, le bon droit. Pendant ce temps, un homme qui manifestait paisiblement perd un œil. C’est terrible.

Comme le dit avec une rare élégance, monsieur LALLEMENT, le Préfet de Police de Paris, il n’appartenant pas à son camp !

Bien fait pour sa gueule, monsieur le Préfet, il n’est pas de votre camp.
-
UNE CITATION QUI EXPLIQUE TOUT.
-
"Sans doute dans le but compréhensible d’agir vite et fort, le président MACRON a cru que sa légitimité issue des urnes lui suffirait pour agir en maître absolu. Tout se permettre et passer en force en toutes circonstances. Jusqu’à se prétendre « maître des horloges » et donner ses ordres en majesté, en faisant fi des élus de terrain et des corps intermédiaires.
"L’histoire aurait dû lui apprendre que l’on ne gouverne pas la France en jouant une fraction du peuple contre une autre. Ainsi disait De GAULLE :
"« La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! […]. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela, c’est une erreur nationale impardonnable.
"« Une erreur nationale impardonnable », rappelle De Gaulle à Emmanuel MACRON qui n’a pas su donner de lui l’image d’un président rassembleur.
"N’y avait-il pas, au lendemain de l’élection présidentielle de 2017, un autre signal à envoyer aux catégories en souffrance, totalement ignorées pendant la campagne que la modification de l’ISF, sans aucune obligation ni contrepartie pour ses bénéficiaires ? N’eût-il pas été plus adroit d’exonérer de l’ISF les seules valeurs mobilières investies dans les entreprises françaises ?"
In
Gérard BARDY.
De Gaulle parle aux Gilets jaunes… et à Macron. (Page 32.)
"Éditions Télémaque, Paris, 2019.
-
QUAND L'EXEMPLE VIENT DU MAROC.
-
-->