jeudi 24 septembre 2020

Vendredi 24 septembre 2020. Fin de partie : réponse à X...



Fin de partie. 
Le destinataire de ce billet m'a demandé de supprimer ses initiales. Je le fais bien volontiers. Voici donc la nouvelle mouture de ce dernier billet.

"Mon Dieu, en ai-je tergiversé avec ce Blog, arrêt, reprises, interruptions momentanées. En raison d'un récent échange avec un lecteur qui me fait le procès de présenter mes paroles comme celles de quelqu'un qui détiendrait la vérité, j'arrête définitivement de produire quoi que ce soit et je clos, mais cette fois-ci pour de bon, cette dérisoire tentative d'essayer de faire réfléchir les rares lecteurs qui prêtaient de l'intérêt à mes billets.
Bien entendu je proteste vigoureusement contre cette accusation. J'ai toujours donné mes sources, présenté des faits, et ensuite des opinions sur des faits. Il apparaît que c'est cette manière de faire qui donne l'impression à X que je détiens la vérité. Je ne détiens aucune vérité, sauf une seule à laquelle je tiens plus qu'à ma vie: le Maître de tout, celui qui sauve, porte un nom, Jésus. Il est le Maître de l'histoire, et c'est lui qui, à la fin des temps séparera les boucs des brebis. De tout mon coeur, de toute mon âme, je souhaite être membre du troupeau des brebis, mais je n'ai à ce sujet aucune certitude, rien que de l'espérance. Tout le reste m'indiffère, même l'ingratitude. J'espère que je suis clair. Merci en tout cas à ceux qui m'ont suivi depuis si longtemps. Je les assure de mon amitié."

lundi 14 septembre 2020

Lundi 14 septembre 2020. Mes chroniques : la peur et le mensonge

 

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CHRONIQUE DE LA LUTTE CONTRE LA SERVITUDE.

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Sommes-nous mûrs pour la servitude par la peur ?

Quelques trente-cinq personnalités du monde scientifique appellent à la dissolution du « Conseil Scientifique » (hum !!!! ;Je confirme la qualité de Conseil, mais je conteste formellement celle de Scientifique).

https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-nous-ne-voulons-plus-etre-gouvernes-par-la-peur-la-tribune-de-chercheurs-et-de-medecins-10-09-2020-8382387.php

Ecoutez jusqu’au bout cette interview.

https://www.youtube.com/watch?v=6aGDragrtI0&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1zcwqWoEXE4f3PlvBaXxOVW1mMyjwRvR509Qp0xR8VPgylShtyCnZgw-Q&ab_channel=ThanaTV

Le Dr TROTTA a raison de bout en bout. Il évoque le cas du Dr Michel GEFFARD que j’ai très bien connu. J’ai siégé à Bordeaux dans le jury de thèse de l’une de ses élèves. Une thèse de haute volée, sur l’image interne (le récepteur musculaire de l’acétylcholine) de l’antigène dans le cas de la myasthénie (anticorps anti-idiotypiques). GEFFARD a été radié de l’ordre des médecins par une bande de nuls, mais des nuls tout-puissants. Tout cela est lamentable. Il a guéri des gens de la sclérose en plaque, mais il ne l’a pas fait dans les règles. En France, pour la Covid-19 comme pour la sclérose en plaques il est nécessaire de mourir dans les règles plutôt que de guérir par des méthodes qui n’ont pas l’aval des Diafoirus et des banques.

Le masque fut utile et j’en ai défendu l’usage au moment fort de l’épidémie. Il est inutile aujourd’hui, et personne ne semble s’étonner de voir que malgré son port devenu obligatoire un peu partout, le nombre de personnes infectées (mais pas malades) augmente. Cherchez l’erreur.

La maladie n’est pas grave. La preuve pour ce qui est nombreux porteurs asymptomatiques dont on ignorerait qu’ils sont peut-être contagieux s’ils n’avaient pas fait de test PCR. Tout cela est devenu lamentable.

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CHRONIQUE DE LA HONTE.

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Cet athlète a été pendu pour avoir défendu la liberté.

 

https://iranhumanrights.org/2020/09/execution-of-navid-afkari-irans-judiciary-is-a-tool-of-political-repression-and-violence-and-a-threat-to-the-people/

Mais on préfère défendre madame OBONO, député de la nation, qui déteste la patrie à qui elle doit tout, jusqu’au traitement d’élu qui lui permet de cracher dans la soupe sans crainte de poursuites. Ne lui en déplaise, il y a eu des peuples africains suffisamment cupides pour vendre leurs frères à des trafiquants d’esclaves français (nantais ou bordelais, tous francs-maçons), qui sont la honte de notre histoire. Et ça continue en Afrique orientale où l’on vend des esclaves africains à des pays du golfe, depuis le Yémen jusqu’à Oman et Mascate. Mais, chut !!!, il ne faut pas blesser ces pays détenteurs d’un précieux pétrole.

jeudi 10 septembre 2020

Mercredi 09 septembre 2020. Les empopements merduliques ou comment échapper à la censure

Empoper le merdulo ! Tel semble être le cri de guerre de toutes ces grosses légumes du gouvernements, des hautes instance de la santé, des experts en tous genres, dont monsieur BLACHIER, fort répandu sur les ondes télévisés est le prototype caricatural, des écologistes, des technocrates, des fiscalistes, de la justice, des journaleux, des féministes et j’en passe. Nous verrons aujourd’hui quatre cas de ces empopements merduliques. (J’utilise des expressions dont je vous laisser deviner le sens ; celui qui trouve mettra : TROUVE ! Mais j'échapperai provisoirement à la censure de l'intelligence artificielle)

 

La justice empope le merdulo en protégeant une famille (musulmane) de squatteurs…

https://www.bvoltaire.fr/heureux-comme-un-squatteur-en-france/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=heureux-comme-un-squatteur-en-france&utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=900baab8dc-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-900baab8dc-30585285&mc_cid=900baab8dc&mc_eid=70a17346c4

Pour que le propriétaire légitime puisse rentrer chez lui sans violer le domicile de ces parasites, il aurait fallu qu’il produisît à la police l’acte de propriété notarié authentique, pièce dont il est évident qu’on la porte sur soi toutes les fois qu’on va chercher du pain chez le boulanger du coin. Les squatteurs ont vidé les lieux, mais le propriétaire n’y est pas encore rentré.

 

 

Les journalistes empopent le merdulo en cachant la vérité

https://lalettrepatriote.com/prof-raoult-qui-meurt-de-la-covid/

Une interview du Pr RAOULT a été censuré par Youtube.


Ou en expulsant ceux qui la disent

          http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/JesuisGeoffroyLejeune

Un texte de François BILLOT de LOCHNER :

"Le. jugement « Charlie » se déroule au moment précis où retentit « l’affaire Valeurs actuelles », devenue le centre incontournable de la vie politico-médiatique, puisque ce journal a osé l’inosable : mettre en scène, dans une fiction, la députée Danielle Onobo, d’origine africaine, de la France insoumise, et icône du Système, sous les traits d’une esclave du XVIIIème siècle, à l’époque où, sur les côtes d’Afrique, des marchands et des rois à la peau couleur d’ébène n’hésitaient pas à vendre chèrement leurs comparses à des négriers blancs ou musulmans.

Crime et châtiment : cette fiction a donné lieu à un déchaînement de haine contre ses auteurs, taxés de racisme, de nazisme, et autres joyeusetés. Non mais ! Il est interdit de rappeler que l’esclavage n’était pas l’apanage du mâle blanc capitaliste âgé de plus de cinquante ans. Il est donc logique que tous les « je suis Charlie » d’hier se soient transformés aujourd’hui en « je suis Obono ». Soyons courageux, allons, couchons-nous…

Face aux bien-pensants, solidement campé au premier rang du monde de la Résistance, soumis aux crachats et à la vindicte hystérique de la caste politique et journalistique de gauche dans sa totalité,et de « droite » pour une grande partie, se tient bien droit Geoffroy Lejeune, le rédacteur en chef de Valeurs actuelles. Mais puisque que l’on ne plaisante pas avec le politiquement correct, ce dernier, ainsi que d’autres membres de sa rédaction, essuient actuellement des menaces de mort, nécessitant un accompagnement de personnels de sécurité, tandis que la très honorable Ligue de défense noire africaine promet à Geoffroy Lejeune, en toute mesure et sagesse, l’écartèlement et le démembrement. En clair, la Ligue propose l’établissement de l’Etat sauvage. Il est piquant de constater que le porte-parole de ladite Ligue a choisi de porter le nom du Behanzin, dernier souverain du Dahomey (Bénin actuel) défait par la puissance coloniale française en 1894, alors qu’il pratiquait encore sacrifices humains et esclavage... A chacun ses modèles.

Fait aggravant : les délires de la Ligue sont relayés par les renoncements scandaleux d’acteurs normalement responsables et garants de notre « pluralité républicaine » (fous rires autorisés à la lecture de cette expression). Ainsi, LCI écarte de son antenne Geoffroy Lejeune, Europe 1 renonce à embaucher à son service politique Louis de Raguenel, lui aussi venu de la rédaction de Valeurs actuelles, tandis que Le Monde relaie les déclarations du président de SOS Racisme, qui explique qu’une chaîne comme LCI n’aurait tout simplement jamais dû laisser la parole à Lejeune. Ce très stalinien consensus dans la censure et le gauchisme applique de façon « douce » les mots d’ordre de la Ligue de défense noire africaine. Aux uns, le démembrement de la pensée, aux autres, le réjouissant écartèlement des corps. Quelle réponse de l’opposition politique, face à ce déluge totalitaire ? Souvent, une condamnation violente de Valeurs actuelles, très souvent, un silence assourdissant. Des voix isolées sauvent l’honneur, comme celles, par exemple, d’Elisabeth Lévy, de Michel Onfray, d’Eric Zemmour ou autres Pierre Cassen. Dussé-je être écartelé par la Ligue de défense noire africaine, ou découpé en tranches de saucisson par celle-ci, j’avoue ne pas être Obono, qui déteste la France au point de soutenir la folle des Indigènes de la République qui soutient le monstre Merah. En ce 8 septembre de l’an de grâce 2020, je suis Valeurs actuelles et #JesuisGeoffroyLejeune."

 

Les féministes empopent le merdulo en clouant le bec aux mâles..

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/vincent_cassel_on_ne_peut_plus_rien_dire_sans_etre_taxe_de_sexisme_344732 


             Et madame OBONO empope tout le merdulo français


Une gravure lui rappellera que l'esclavage a d'abord existé en Afrique, notamment dans l'ethnie des Soninké, qu'il semble s'y être perpétué jusqu'à nos jours et que ces pauvres et prétendus exploités n'ont pas de leçons à nous donner.             


Esclaves européens des barbaresques. Fort heureusement, on n'y voit point madame OBONO dont les ancêtres habitaient plus au sud de l'Afrique. Il se murmure, mais là je n'en suis pas du tout sûr, que sa famille appartenait à une ethnie qui vendait leurs frères aux trafiquants blancs d'esclaves noirs. Je reste donc très prudent sur cette information.


A la pêche aux esclaves blancs en Méditerranée - Books


Et je n'hésite pas à dire à tous ces empopeurs de merdulo le mot qui rendit si célèbre le général CAMBRONNE auquel, bonne fille, la République a dédié une station de métro.




mardi 8 septembre 2020

Mardi 08 septembre 2020. Un cas d'école pour Rene Girard...

Un cas d’école pour René GIRARD.

Grande polémique sur les réseaux sociaux, parce que Nicolas SARKOZY a osé dire que Le Professeur Didier RAOULT était un bouc émissaire. J’ai vu des commentaires absolument indignes d’intervenants agissant peu courageusement sous un pseudonyme (Triton Treize, Tatayoyo, Gégé Bidule, Poulbot Poulbot, etc.) pour démolir, critiquer, ridiculiser, souvent grossièrement ou avec une extrême vulgarité l’homme, à défaut d’examiner si sa proposition est juste ou pas.

Madame THIBERT, dont j’ai parlé à plusieurs reprises dans mes billets, en des termes qui ne sont pas toujours très aimables, j’en conviens, reprend en ces termes la plainte dont le Pr RAOULT fait l’objet de la part de ses confrères, dans la section science du journal Le Figaro ; cette plainte estime que le Pr RAOULT a enfreint neuf exigences déontologiques. Notons à cet égard qu'aucun malade n'a porté plainte contre lui, et qu'un grand nombre, un très grand nombre de nos concitoyens ont porté plainte contre des ministres.

"En juillet, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a déposé plainte contre Didier Raoult, le très médiatique directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à la radiation définitive." dit Cécile THIBERT.

Ces éminentes et anonymes sommités agissent collectivement, au nom de la communauté des infectiologues de langue française. C’est un point très important de la validation de mon analyse. Le bouc émissaire est TOUJOURS désigné par une communauté humaine agissant en groupe.

Il se trouve que je suis un lecteur passionné de René GIRARD et de sa théorie sur le désir mimétique et le bouc émissaire. J’ai lu absolument tous les ouvrages qu’il a écrit en langue française, depuis Mensonge romantique et vérité romanesque jusqu’à Pour achever Clausewitz, en passant bien sûr parce qui me semble être un chef d’œuvre de réflexion et de rigueur : Des choses cachées depuis la fondation du monde.

Selon René GIRARD, la violence apparaît dans une communauté humaine, de la naissance du désir de ce que l’autre désire, surtout s'il nous ressemble (Cf. Caïn et Abel, ou Etéocle et Polynice). Il s’agit, en somme, de désirer le désir de l’autre s'il nous ressemble. Cette violence introduit un grand désordre dans la communauté laquelle est amené à ramener, collectivement, l’ordre en désignant en son sein une victime aléatoire, parfaitement innocente, mais choisie en raison d’une quelconque caractéristique physique (albinisme dans les populations noires, par exemple), d’une gémellité ravageuse, ou après un tirage au sort.
Le désir mimétique est ici manifeste. RAOULT est connu dans le monde entier. Il fait le même métier que les membres du SPILF dont il fait sans doute partie. Il présente une caractéristique physique inhabituelle pour ces savants confits en conformismes et dont il partage le métier, puisqu’il a les cheveux longs, ne porte pas de cravates, et arbore à un doigt une bague à tête de mort. C’est plus qu’il n’en faut, dans l’ordre symbolique, pour le désigner comme atypique et bon à jeter dans les ténèbres extérieures lesquelles peuvent aller jusqu’à le tuer, au moins symboliquement, en lui interdisant l’exercice de la médecine.

Il apparaît de plus en plus clairement (et je le démontrerai) que le « Conseil Scientifique » et les « Autorités de Santé » ont porté sur l’épidémie un regard entièrement faux, un regard qui a eu des conséquences sociales, économiques, humaines, psychologiques incroyablement négatives. Il faut donc se décharger de cette culpabilité collective sur les épaules d’un pair et c’est la raison cachée, inconsciente mais évidente, de cet acharnement. Je n’irai pas jusqu’à incriminer l’influence des grands laboratoires pharmaceutiques, mais il y a deux faits avérés : la SPILF a bénéficié de près de 800 000 euros de subventions de leur part, et tous les membres du Bureau et du Conseil d’administration ont reçu des honoraires de la grande industrie pharmaceutique. Encore une fois, ce n’est pas scandaleux, mais on peut imaginer que cela crée dans le jugement ce que les neuropsychologues appellent (Cf. Olivier HOUDE : Comment raisonne notre cerveau) un "ancrage" qui vient introduire dans ce jugement des biais cognitifs importants dont il est très difficile de se départir, sauf à faire un effort très particulier (activation du système 3), dont je reparlerai aussi.

La nouveauté est que depuis la venue de Jésus, il est impossible de sacrifier injustement une victime émissaire (Cf. Des choses cachées depuis la fondation du monde) et que ce que je n’hésite pas à appeler des misérables, ne parviendront pas à obtenir l'éviction de leur confrère. Non, il n’est pas bon qu’un seul homme meurt pour plusieurs.


lundi 7 septembre 2020

Lundi 07 septembre. Un expert un chambre; très lancé à la télévision.

Voici la liste des publications de Monsieur Martin BLACHIER. Monsieur BLACHIER revendique son appartenance à la haute autorité de santé, à Saint-Denis, sans doute comme expert bénévole. Il se targue aussi d’être épidémiologiste. Voici la liste des dix publications de celui qui se présente à la télévision comme un expert en SARCov2 et traite monsieur RAOULT de charlatan. Je n’ai point vu qu’il eût été médecin, ni qu’il eût fait des études biologiques poussées, mais les journaux de télévision le présente comme médecin. Dont acte. Monsieur BLACHIER a 9 publications parues, une en cours de parution. Il ne serait même pas admis à un concours de recrutement de maître de conférence à l’Université. Mais c’est un EXPERT aux yeux des journalistes, aussi ignorants que manipulés ! Il a deux publications mathématiques (en quelque sorte) sur des modèles d’épidémie de SARS Cov2. Didier RAOULT a des centaines de publications. Cherchez l’erreur.Il est intéressant de voir que monsieur BLACHIER est très proche de la Haute Autorité de Santé, laquelle fera tout pour dézinguer Didier Raoult.
Voici la liste officielle des articles produits par cet "expert "depuis 2012. Croyez-moi, j'ai une certaine habitude de la chose. J'ai produit, pendant ma carrière de chercheur, 3 à 4 publications scientifiques annuelles. Vous pouvez vérifier sur Pubmed (attention ne pas confondre avec Pascal POINDRON, un excellent chercheur de  l'INRA, spécialiste des ovins. C'est un très lointain cousin.)


Blachier M, Leleu H, Peck-Radosavljevic M, Valla DC, Roudot-Thoraval F.J Hepatol. 2013 Mar;58(3):593-608. doi: 10.1016/j.jhep.2012.12.005.PMID: 23419824 Free article. Review.

Polaris Observatory HCV Collaborators.Lancet Gastroenterol Hepatol. 2017 Mar;2(3):161-176. doi: 10.1016/S2468-1253(16)30181-9. Epub 2016 Dec 16.PMID: 28404132 Review.

Hoertel N, Blachier M, Blanco C, Olfson M, Massetti M, Rico MS, Limosin F, Leleu H.Nat Med. 2020 Jul 14. doi: 10.1038/s41591-020-1001-6. Online ahead of print.PMID: 32665655

Alpérovitch A, Blachier M, Soumaré A, Ritchie K, Dartigues JF, Richard-Harston S, Tzourio C.Alzheimers Dement. 2014 Oct;10(5 Suppl):S330-7. doi: 10.1016/j.jalz.2013.05.1777. Epub 2013 Aug 15.PMID: 23954028

Blachier M, Canouï-Poitrine F, Dougados M, Lethuaut A, Fautrel B, Ferkal S, Le Corvoisier P, Farrenq V, Poulain C, Ghaleh B, Bastuji-Garin S, Claudepierre P.Rheumatology (Oxford). 2013 Sep;52(9):1686-93. doi: 10.1093/rheumatology/ket207. Epub 2013 Jun 13.PMID: 23764945

Blachier M, Dauvilliers Y, Jaussent I, Helmer C, Ritchie K, Jouven X, Tzourio C, Amouyel P, Besset A, Ducimetiere P, Empana JP.Ann Neurol. 2012 May;71(5):661-7. doi: 10.1002/ana.22656. Epub 2012 Jan 23.PMID: 22271307 Clinical Trial.

Hoertel N, Blachier M, Blanco C, Olfson M, Massetti M, Rico MS, Limosin F, Leleu H.medRxiv. 2020 May 5:2020.04.30.20086264. doi: 10.1101/2020.04.30.20086264. Preprint.PMID: 32511469 Free PMC article. Updated.

Blachier M, Coutanceau B, Dougados M, Saraux A, Bastuji-Garin S, Ferkal S, Le Corvoisier P, Farrenq V, Poulain C, Ghaleh B, Canouï-Poitrine F, Claudepierre P.Ann Rheum Dis. 2013 Jun;72(6):979-85. doi: 10.1136/annrheumdis-2012-201427. Epub 2012 Aug 14.PMID: 22893316

Hoertel N, Blachier M, Blanco C, Olfson M, Massetti M, Limosin F, Leleu H.medRxiv. 2020 Apr 28:2020.04.23.20076885. doi: 10.1101/2020.04.23.20076885. Preprint.PMID: 32511467 Free PMC article.

European Union HCV Collaborators.Lancet Gastroenterol Hepatol. 2017 May;2(5):325-336. doi: 10.1016/S2468-1253(17)30045-6. Epub 2017 Mar 15.PMID: 28397696


Monsieur Martin BLACHIER donne comme affiliation :

Division of Biostatistics, Modeling and Health Economics, Public Health Expertise, Paris, France. Il s’agit d’une officine privée (Cf. https://www.ph-expertise.com/ ). Je vous invite à aller voir le site : c’est à se taper le derrière par terre de rire.

mardi 1 septembre 2020

Mardi 01er septembre 2020. A propos de l'ensauvagement de la France, un texte de Philippe Bilger.

Ce texte a été publié par Philippe BILGER. Il est une sorte de réponse à ceux (Sylvie, Luc) qui critiquent l’emploi que j’ai fait du mot « racaille, » pour désigner ces jeunes qui forment des bandes ethniques violentes et dévoyées. Monsieur BILGER le fait avec un talent que je suis loin d’avoir. Mais il met les choses au point avec une clarté et une netteté qui forcent mon admiration.

 "Le « billet » périodique de M. Bilger, ancien magistrat à la Cour d’appel de Paris, sur son blog.
« Je l’avoue : j’ai un peu peur de formuler cette interrogation. Je pressens les tombereaux d’insultes qui vont se déverser sur moi, notamment dans ce cloaque qu’est souvent Twitter, et dont la moindre sera l’accusation de penser et d’écrire comme le RN. Ce reproche sera grotesque mais il constituera, comme d’habitude, l’argumentation simpliste de ceux qui n’en ont pas d’autres.
Mais qu’importe ! L’avantage décisif d’une vie intellectuelle libre et dénuée d’ambition officielle est qu’elle a le droit de tout se permettre et de ne pas récuser l’expression de la vérité au prétexte que celle-ci sera jugée indécente, provocatrice, scandaleuse.
Laissons immédiatement de côté les débats périphériques qui n’ont généralement pour objectif que de vous détourner du questionnement central, de la problématique radicale.
L’ensauvagement et le doute lexical s’attachant à ce terme ne seront pas mon sujet.
Pas davantage que celui de l’existence débridée d’une délinquance et d’une criminalité qui augmentent, notamment dans leurs manifestations quotidiennes de plus en plus liées à une contestation de l’autorité, quelle que soit sa forme. Même les naïfs ou les humanistes en chambre n’auront plus le culot ou l’inconscience de discuter le fléau de cette réalité mais tout au plus celui de son ampleur.
Le cœur de mon billet va concerner cette interrogation dominante mais toujours éludée : qui ensauvage la France ?
Il me plaît de donner une interprétation élargie de cette dérive car elle ne se rapporte pas qu’à la matérialité d’infractions portant atteinte aux personnes et aux biens mais aussi à des comportements et à des propos qui participent d’une dégradation honteuse et, le pire, revendiquée de la politesse sociale et du respect humain.
Qui a traité Éric Zemmour de sous-humain avant de retirer son tweet sous l’effet d’une réprobation générale, mais de « pisser » sur lui et ses soutiens ?
Qui a vanté la pratique de la polygamie et insulté la police en prétendant qu’elle massacrait des gens à cause de la couleur de leur peau ?
Qui a agressé et tué Philippe Monguillot, à Bayonne, parce que, conducteur d’autobus exemplaire, il avait voulu faire respecter l’ordre et la loi ?
Qui, sans permis, sous l’empire de la drogue, récidiviste, a été responsable de la mort de la gendarme Mélanie Lemée ?
Qui, à Seynod, a insulté et agressé des chasseurs alpins faisant tranquillement leur footing ?
Qui multiplie les refus d’obtempérer, se soustrait aux interpellations de la police avec des conséquences souvent dramatiques que leur mauvaise foi et le soutien médiatique imputeront systématiquement aux forces de l’ordre ?
Qui, dans les cités et les quartiers sensibles, se livre au trafic de stupéfiants, terrorise les résidents honnêtes, empêche les interventions de la police ou n’hésite pas à exercer des violences de toutes sortes contre elle ?
Qui tend des guets-apens aux pompiers et à la police ?
Qui s’en est pris à des citoyens rappelant l’obligation du masque dans une laverie ou ailleurs ? Qui est revenu, après s’être vu interdire l’accès à un bus à cause de ce manque, pour frapper le conducteur ?
Qui a mis en branle une effrayante bataille de rue, à Fleury-Mérogis, où deux bandes armées se sont opposées pour une « embrouille » de drogue ?
Qui sème la panique dans les centres de loisirs, comme à Étampes, récemment ?
Qui commet des cambriolages où on défèque sur le visage d’une victime de 85 ans, comme au Croisic ?
Qui, en bande, se comporte dans l’espace public comme en terrain conquis, sans souci d’autrui mais avec l’arrogante certitude de l’impunité ?
Qui vient, jour après jour, remplir la déplorable chronique des transgressions, des plus minimes aux plus graves ?
Qui, pour tout et n’importe quoi, s’en prend aux maires au point que l’un d’eux, délégué, frappé, doit se satisfaire d’un rappel à la loi pour son agresseur campeur violent, l’anonymat systématique concédé aux transgresseurs laissant présumer leur origine ?
Qui sont ces jeunes Français interdits de revenir à la piscine d’une commune suisse proche de la frontière française parce qu’ils perturbaient la tranquillité du lieu ?
Qui, majeur ou mineur, se livre au pire au point que la majorité des citoyens prend acte avec accablement de ce qui se commet sur tout le territoire national et n’espère plus le moindre redressement politique et judiciaire ?
On comprendra que ces interrogations sont de pure forme puisqu’à tout coup, la responsabilité incombe à des fauteurs d’origine étrangère, maghrébine ou africaine, parés nominalement de la nationalité française grâce à un droit du sol qui n’a plus aucun sens puisqu’on l’offre mécaniquement à des générations qui haïssent ce cadeau et dévoient cet honneur.
Sans oublier les clandestins qui se glissent dans ces bandes ou participent à ces exactions.
L’infinie pudeur médiatique avec laquelle, dans neuf cas sur dix, on occulte les identités est la preuve la plus éclatante de l’écrasante domination de ces Français dans le tableau pénal national et dans les prisons, notamment en Île-de-France.
Le refus entêté d’authentiques statistiques ethniques est également un indice capital qui explique la répugnance de la bienséance à prendre la mesure d’une réalité qui démolirait ses préjugés et sa bonne conscience.
Est-ce à dire qu’il n’existe pas des voyous français de souche ? Certainement, mais leur rareté est démontrée par le fait troublant que, si l’un d’eux est impliqué – une agression contre une mosquée à Bayonne, par exemple -, on peut être sûr qu’on aura son identité complète, son âge, son passé judiciaire et sa structure familiale. Ces données sont si chichement communiquées dans les comptes rendus habituels qu’aucune hésitation n’est possible et l’appréciation quantitative vite opérée.
Qui ensauvage la France ? S’accorder sur le constat que je propose ne permettra pas de résoudre magiquement le problème lancinant causé par ces jeunes Français d’origine africaine ou maghrébine et ces étrangers en situation irrégulière (il va de soi que tous ne sont pas à stigmatiser dans ces catégories) mais, au moins, ne nous voilons plus la face.
On a trop longtemps refusé de répondre à cette interrogation, non pas à cause d’une quelconque incertitude, mais parce que la vérité nous aurait encore plus confrontés à notre impuissance. Le désarroi d’une démocratie désarmée, répugnant à user de tout ce qu’elle aurait le droit d’accomplir, aspirant à l’ordre mais sans la force !
Et terrorisée, depuis trop longtemps, à l’idée d’aller sur les brisées du FN-RN… Paradoxalement, et tristement, en refusant de lui donner raison sur ce plan, on ne lui donne pas tort assez vigoureusement pour le reste…
L’ensauvagement que je dénonce et que j’impute n’est pas relié à la dégradation apparemment paisible mais insinuante, irrésistible, de notre vivre ensemble à cause d’un séparatisme, caractérisé notamment par le voile et dont la finalité est plus politique que strictement religieuse. Ni à des modalités d’éducation ni à des politiques sans doute critiquables, comme le regroupement familial, qui ont favorisé la concentration de communautés en des lieux qui ont été rendus invivables et délabrés au fil du temps.
C’est la perversion des attitudes individuelles que je mets en cause, au singulier mais le plus souvent au pluriel. La société n’est pas créatrice de ces malfaisances répétées de toutes sortes.
L’immigration légale n’est pas coupable mais la clandestine contre laquelle, jusqu’à aujourd’hui, on lutte mal. Et, au sein de la première comme de la seconde, les délinquants déshonorant l’une et profitant de l’autre.
Les solutions pour combattre cette réalité, après en avoir pris acte sans barguigner, imposeront, outre un courage politique de tous les instants et une politique du verbe sans complaisance, expulsions et éloignements à un rythme soutenu, une action équitable dans sa rigueur, une police et une gendarmerie accordées avec une Justice sans faiblesse, une exécution des sanctions efficace et réactive et, surtout, le retour des peines plancher sans lesquelles la magistrature ne tirera jamais assez la conséquence de certains passés judiciaires.
Rien de plus navrant, en effet, qu’un État sans autorité, une Justice sans crédibilité et des forces de l’ordre sans soutien.
Il conviendra de remettre en discussion, dans un débat honnête, sans excommunication, le droit du sol. Envisager, aujourd’hui, dans une France éclatée, son effacement n’est ni inhumain ni contraire à une tradition dont les effets sont devenus dévastateurs. Ou alors continuons à révérer, contre vents et marées, celle-ci et laissons l’ensauvagement de notre pays se poursuivre. Notre noblesse abstraite sera garantie mais non la sauvegarde de notre nation.
On sait qui ensauvage la France. Ne fermons plus les yeux.
Apeuré légèrement en commençant ce billet, je le termine en le jugeant nécessaire et, je l’espère, convaincant.»


Philippe Bilger."


lundi 31 août 2020

Lundi 31 août 2020. Mes chroniques : elles ne sont pas roses !

UN DIAGNOSTIC ?

L’épuisement français ? Non je ne le crois pas. Il y a une ardente jeunesse qui ne s'en laissera pas compter. Il y a bien longtemps que la décomposition de la vie politique française et l'odeur de putréfaction qui s'en dégage a été prise en compte par cette jeunesse qui fait de la politique autrement, en commençant par se changer soi-même.
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CHRONIQUE DE LA COHERENCE MINISTERIELLE ET DE L’AMOUR DE LA FAMILLE.
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Plutôt que de contaminer la famille, évitons d'être contaminés par un discours affligeant de vacuité.

Evidemment, il est prudent de porter un masque quand on va voir des grands parents ou des parents âgés. Mais il ne faut tout de même pas exagérer.
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CHRONIQUE D’UNE MANIPULATION SCANDALEUSE.
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Remarquable interview du Pr PERRONNE.

D. PUJADAS démantibule le mensonge d’état.
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CHRONIQUE DE LA REVOLTE QUI GRONDE CONTRE L’INSECURITE.
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Faudra-t-il qu’un jour les citoyens s’arment pour défendre leur vie contre les délinquants ou les voleurs ?

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CHRONIQUE DE LA VIOLENCE ORDINAIRE.
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Tout va bien en Bretagne.

A Bordeaux aussi, tout est beau.

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CHRONIQUE DE LA JUSTICE…. ENFIN DE CE QUE L’ON APPELLE LA JUSTICE.
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Des voleurs s’introduisent dans sa propriété. Il flanque leur voiture dans la rivière. Les voleurs sont indemnisés pour préjudice moral !

Pendant qu’on flanque des prunes à 135 euros à tire-larigot, les assassins sont remis en liberté.

On marche sur la tête. Un homme responsable de 9 viols et de deux tentatives de viol est remis en liberté après 11 ans de prison (condamnation à 18 ans) ; à peine sorti, il recommence, viole et tue une adolescente de 15 ans. Merci qui ? Merci à toi ô justice ? Ou honte à vous, magistrats qui avez un code civil et un code pénal à la place du cœur. Vous qui avez relâché cet homme, vous êtes coresponsable de la mort de cette jeune fille.

Bien sûr qu’elle a raison, Marion. La culture de l’excuse, nous en avons plus qu’assez. Pas un kilomètre de voie ferrée, pas un pont (sauf ceux qu’ont construit en quelques pays africains les Chinois et qui se sont révélés, disons, TRES TRES TRES fragiles), pas une amélioration de la situation des populations africaines, depuis la décolonisation. Si l’on ne meurt plus de variole ou de rougeole, si l’on soigne la lèpre ou la bilharziose (et, avec moins de succès, le paludisme) en Afrique, c’est à ce salaud de colonisateur qu’on le doit. Personnellement, je pense que nous n’avions rien à faire en Afrique. Nous avons perturbé des équilibres traditionnels, aussi bien sociaux qu’économiques, et nous avons en fait introduit du désordre, là où régnait un semblant d’ordre. Nous n’avions rien à faire en Afrique (du Nord, ou subsaharienne ou équatoriale ; encore qu’en Afrique du Nord, il fallait mettre un terme aux razzias qui réduisaient en esclavage de nombreux européens capturés par les barbaresques). Les Africains n’ont rien à faire en Europe. Leurs responsables se doivent d’améliorer le sort de leurs concitoyens, de leur procurer nourriture, santé, et bien être, et non d’imiter les pires travers de nos responsables politiques, dont la propension au népotisme et à la corruption.