mercredi 28 juin 2017

28 juin 2017. Nouvelles de la dissidence. Communautés de ressemblance, communautés de solidarité réciproque

Nous achevons cette semaine (partiellement, car je n’ai pas parlé des contributions de Xavier FONTANET et de Jean-Eudes TESSON, qui feront l’objet d’un traitement ultérieur) notre parcours dans l'ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume der PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme. 
J'ajoute pour mes très chers jeunes, surtout pour ceux qui se préparent à faire des études de droit ou de philosophie, ou encore sont en école d'ingénieurs, qu'il est absolument nécessaire de comprendre cette distinction entre les deux types de communauté.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Voici quelques lignes écrites par Gustave THIBON sur la communauté : « Le destin d’un individu est l’ensemble des événements qui affectent l’existence de cet individu. On peut donc dire qu’il y a communauté de destin entre deux ou plusieurs hommes lorsque ces hommes partagent spirituellement ou matériellement la même existence, lorsqu’ils sont soumis aux mêmes risques ou poursuivent les mêmes buts. »
THIBON distingue ensuite deux formes de communauté de destin : la « communauté de ressemblance » et « la communauté de solidarité réciproque ».
"Pour caractériser la « communauté de ressemblance », THIBON cite l’exemple d’un paysan de Provence et d’un paysan de Picardie. Ce sont deux personnes qui ne vivent pas au même endroit, qui ne partagent pas le même quotidien, qui n’ont pas d’interactions entre eux mais qui partagent, d’une certaine manière, un destin au travers de leur ressemblance, parce que leur destinées respectives, comme paysans, se ressemblent, même s’ils ne mènent pas une vie commune. Une communauté de ressemblance peut être, plus largement, une classe sociale ou encore des personnes qui partagent une même religion.
"Pour caractériser la « communauté de solidarité réciproque », THIBON donne l’exemple du mousse et du capitaine qui sont engagés sur le même bateau. Ils ne se ressemblent pas, n’ont pas le même niveau de culture et d’instruction, pas forcément les mêmes aspirations dans la vie, mais ils partagent la même destinée en ayant chacun un rôle pour mener le bateau vers une destination. Ils sont solidaires de fait." (Pages 235-236.)
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2. COMMENTAIRES.
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La distinction entre les deux types de communautés de destin est tout à fait essentielle. Il me semble que tout l’art politique consiste à les articuler harmonieusement. On voit bien où nous ont menés les exclusives : communautarisme qui privilégie la communauté de ressemblance au détriment de la communauté de solidarité réciproque ; socialisme qui privilégie la solidarité réciproque forcée au détriment du respect que l’on doit à toute communauté humaine naturelle (familles, corps intermédiaires quand il en existe encore qui survivent, associations diverses) et qui pour parvenir au pouvoir et s’y maintenir stigmatisent, excluent, ridiculisent ou, pire, instrumentalise à ses fins les communautés de ressemblance qui lui conviennent et châtient celles qui ne lui conviennent pas (on appelle ça le clientélisme, tout le contraire du bien commun)..
Le premier type de communauté est un laboratoire de fraternité, le second, quand il est sain et assumé par des hommes vertueux, est un laboratoire de hiérarchie ordonné au service des plus faibles. Guillaume de PREMARE développe avec pertinence ces notions et il ajoute : « D’une manière ou d’une autre, dans une société, dans un pays, dans une communauté, nous sommes tous sur le même bateau, au-delà de nos ressemblances et de nos dissemblances. C’est très simple à comprendre, mais cette évidence ne semble plus être aussi évidente aujourd’hui. Elle va contre la logique d’atomisation, contre la dialectique dominant-dominé, contre la dialectique de l’égalité des droits. » D’où la fracture entre la France d’en haut, celle qui commande, au nom de la communauté de ressemblance des diplômés, et la France d’en bas, d’où le repli sur soi des plus faibles qui, pour protéger leur capital social (Cf. C. GUILLUY), se réfugient dans le communautarisme et privilégient la différence tout simplement pour survivre, d’où en réaction l’atomisation de la société par l’instauration d’un individualisme mortel voulu et pris en charge par l’État au nom de l’égalité. La saine notion de hiérarchie est remplacée par la division de la société entre ceux qui savent et veulent nous imposer leurs vues, et ceux qui sont censés ne rien savoir (l’expérience de vie pour un énarque est trop concrète pour qu’il l’a comprenne ; sa tête est farcie d’abstraction) et n’ont qu’un droit, celui de se taire.
Et bien je dis et prédis que l’homme étant ainsi fait qu’il préfère la liberté aux chaînes, fussent-elles dorées, les hommes politiques se préparent des moments difficiles s’ils persistent à ignorer cette constance de l’être humain. Personnellement, je n’obéirai jamais à des imbéciles qui savent tout mais ne savent que ça !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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L’article est incomplet car réservé aux abonnés. Mais il dit des choses étonnantes dans les paragraphes qui sont accessibles.

Illustration de la communauté de solidarité réciproque.

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Pour les jeunes qui lisent mes billets : s’inscrire ! Prier et défendre nos frères persécutés pour leur foi.

Illustration de la communauté de ressemblance.

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Je connais un peu Daniel, pour avoir participé récemment avec lui à une émission sur radio Notre-Dame.

C’est un homme épatant. Il faut voir son film.

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Voilà qui s’appelle souffler sur le chaud et le froid ! 


On n'en a pas voulu à l'UNESCO, alors on la fourgue aux pôles !
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Wim WENDERS et le pape !

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Les Français sont contre, le comité national dit d’éthique s’en fout !

Illustration du mépris de ceux qui savent pour ceux qui vivent !


28 juin 2017. Note brève. Un grand poète : Marc Ruggeri.

De Marc RUGGERI, ce poème, je devrais dire cette méditation !

Mon âme se désole à hanter les sépulcres
Où Ta Parole nous unissait jadis à la foi des gisants,
A fouler de mes pas les dalles aux herbes blanches
Qu'aucun ostensoir ne fait plus reverdir,
A rencontrer,
Dans leur lumière morte,
Les œuvres à jamais mortes
Des artistes de notre temps.
Que ton Ange, refermant ces tombeaux,
ouvre de larges nefs pavoisés de grands sermons,
Que s'inclinent à nouveau les sujets de Ton royal Sacrement,
Et que retentissent de nos vivats l'oeuvre première, la merveille,
La Vérité demeurée intacte,
Le monumental Credo,
Consenti à nos Pères,
Livré à notre foi.

Marc RUGGERI est un très grand poète chrétien. Je vous invite à aller lire ceux des poèmes qu’ils publient, trop timidement, à mon gré, sur sa page Facebook. Il est de la même veine de que J.-P. LEMAIRE.


mardi 27 juin 2017

27 juin. Nouvelles de la Dissidence : comment agit l'état démocratique à Bouriège ! Urgence !

Chers amis, je vous demande de diffuser ce message à un maximum de personnes. Il est parfaitement inadmissible de mettre illégalement la force publique à la disposition d'intérêts privés. Les habitants de BOURIEGE et les opposants du Pont de Rec ont parfaitement raison de résister. Savez-vous que des pales d'éoliennes ont besoin de terres rares pour être construites et que les grandes compagnies se battent entre elles pour avoir accès à ces ressources, notamment en Afrique, où l'exemple du coltran n'est qu'un petit exemple parmi d'autres.

"Les dernières nouvelles.
"Hier nous vous avons relaté la violence avec laquelle les camions des sous-traitants du promoteur Valéco étaient passés en molestant les personnes  présentes, en détruisant la clôture et en violant la propriété privée sur laquelle nous nous trouvions depuis 16 jours. Plaintes ont été déposées pour violation de la propriété privée et agression.
Ce matin, la gendarmerie qui n'était pas là lors des faits précédents sauf pour les constater est revenue et en grand nombre à 11h quand un camion de la société Averous , sous-traitante de Valéco est passée en force alors que nous étions toujours dans notre droit . En effet après l'arrachage d'une partie de la clôture, les "résistants du Pont du Rec" ont décidé de la restaurer tout en la consolidant.
Ceci en étant plus que respectueux de la loi puisque les piquets ont été mis à 50 cms à la limite de la propriété privée pour faciliter les travaux de la DDE. Nous tenant devant ces piquets, nous étions toujours sur la même propriété privée. Le propriétaire qui était sur les lieux  est resté bloqué entre le camion et 1 piquet. Une main ne pouvait pas passer entre son ventre et le camion. Nous avons demandé aux gendarmes d'intervenir en faisant reculer le camion mais les gendarmes ont préféré monter sur le plateau du camion pour faire partir ce propriétaire et un autre résistant. Pour nous, présents sur le terrain, il s'agissait pour certains gendarmes non pas d'intervenir pour des questions de sécurité mais pour favoriser le passage de ce camion. Nous ne leur avons d'ailleurs exprimé en leur soulignant qu'ils favorisaient une compagnie privée plutôt que des citoyens qui se battent pour leur droit. Nous les avons informés qu'un géomètre expert avait fait des relevés et au moment où l'action se passait leur commandant venait de recevoir cette expertise. Rien n’y a fait et le camion est passé. 60 autres camions, bien plus gros que celui-là ,arriveront pour acheminer le matériel éolien .Lors du prochain camion qui sera bien plus large , nous serons peut être derrière la clôture...est ce que les gendarmes demanderont au camion de faire demi-tour ou l'aideront-ils à passer en violant la propriété privée avérée......????
Nous demandons l’arrêt total de ce projet dont le permis a été acquis frauduleusement et que les faits quotidiens viennent prouve. Nous avons besoin de vos soutiens et nous remercions tous ceux de France et de l'étranger qui nous écrivent ou se déplacent . Nous n'avons pas toujours le temps de répondre à chacun, soyez tous remerciés .Merci notamment à la Fédération Environnement Durable (FED) et à toutes ses associations.
Le Rec devient un pont emblématique, celui d'un espoir démocratique ou celui d'une honte républicaine.
Ce soir j'ai mal "à ma république"....
Pour le collectif des résistants du Pont du Rec - Agnès Roy :
Message de Michel Broncard. Vice Président de la Fédération Environnement Durable.

06 23 80 71 93."

Cette manière de faire est digne d'une dictature. Le parc d'éoliennes auquel ces pales sont destinées n'est nullement utile. Et du reste pour vous montrer combien les éoliennes n'ont rien d'une énergie non polluante voici le lien d'une vidéo qui vous en dira plus que bien des commentaires.



Voilà ce que les technocrates veulent imposer à une population qu'ils méprisent, en vue d'un bénéfice ridicule au regard du bien commun, mais d'un bénéfice majuscule pour les compagnies privées. Je vous laisse chercher lesquelles.



27 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Oui, il y a une nature humaine !

Nous aurons bientôt achevé notre parcours dans l’ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume der PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
Ce billet s’adresse à tout le monde, bien sûr, mais surtout à ces jeunes chamboulés par le discours fumeux du monde qui détruit tout repère, dézingue toutes les vertus et s’efforce de déstabiliser le peu qui reste de la transmission de notre passé. Ce monde est la proie de Satan. Le griffu se déchaîne, car il sait qu’il est déjà vaincu, lui l’esprit de confusion, l’esprit de division, l’accusateur des frères, et la parole du monde reflète bien mal la fureur qui le saisit devant la sainteté.
Courage, espoir, fermeté d’âme, chers jeunes qui avez accepté de lire mes billets. Je ne suis pas un saint, voyez-vous, mais mon plus cher désir est de le devenir, car je ne puis être heureux dans le péché et la médiocrité d’âme. Et c’est vous, votre enthousiasme, votre innocence (je dis bien innocence) qui n’ont pas été entamés par les désillusions et les malheurs de la vie qui m’ont permis de surmonter les miens propres et de retrouver la jeunesse que je croyais, à tort, définitivement perdue.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Oui, il y a une nature humaine. Et il y a, au cœur de l’âme humaine, un désir profond. Ce désir, c’est le bonheur, selon ARISTOTE. Comment définir le bonheur ? C’est aimer et être aimé. Aimer, pour le définir rapidement, c’est donner et recevoir ; se donner, se recevoir soi-même et l’un l’autre. C’est le désir profond de l’homme. Je pense que nous retrouvons ce désir chez HOUELLEBECQ [voir mon billet d’hier] lorsqu’il cherche à identifier le mal-être de ce monde où l’homme respire mal, lorsqu’il en appelle à cet enlacement de douces dépendances qui manquent tant à l’homme contemporain."
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2. COMMENTAIRES.
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La plus grande erreur intellectuelle, anthropologique et par voie de conséquence, politique, consiste à nier qu’il y ait une nature humaine, propre à l’homme et à lui seul, propre à tous les hommes, quelles que soient leurs origines, la couleur de leur peau, leurs croyances, leurs religions. Cette commune nature est la seule et unique raison qui nous oblige à considérer tous les êtres humains comme des frères. La fraternité n’implique nullement que nous passions sous silence les erreurs, les mensonges, les crimes de nos semblables. Mais elle suppose que nous puissions discerner ce qu’est le bien autant pour eux QUE POUR NOUS.
Il me semble que l’une des premières conditions du bonheur consiste à s’accepter tel que l’on est. Je m’explique. Nous avons tous une haute opinion de nous-même, nous nous faisons tous une haute image de ce que nous devrions être. C’est tout simplement la dictature de l’ego. Mais lorsqu’il s’agit de confronter la réalité de nos vies concrètes à l’image de nos vies rêvées, se creuse sous nos pieds alors l’abîme insondable de la discordance entre le rêve et la réalité. Dans ces rêves, bien sûr, il n’y a pas que le désir de vertu, et même il brille souvent par son absence. Mais il peut y avoir le rêve d’une réussite sociale éclatante, d’un amour total, durable et parfait pour celle ou celui avec qui on veut vivre, d’une vie paisible sans heurts ni difficultés ni douleurs, d’une réussite intellectuelle éclatante (je pense spécialement aux jeunes qui aspirent à rentrer dans des grandes écoles prestigieuses). Il peut y avoir aussi, pour les âmes les plus nobles, les souffrances de ne pas être à la hauteur des vertus qu’on se prête avec complaisance.
Je ne vois qu’une réponse à nos déceptions assumées, c’est la réponse à la question du psalmiste (Psaume 8) :

05. Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme que tu en prennes souci ?
06. Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur !

Je n’ai aucune envie de moraliser. Mais je dis et j’affirme qu’en tout être humain, là où il est, dans la culture et le pays où il vit, il y a ce désir d’infinitude, et d’amour qui ne périt pas. J’affirme, parce que j’ai cherché toute ma vie comment combler ce désir, qu’il ne peut l’être que par l’amour et la miséricorde du Père manifestés aux hommes par Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme. Ma quête a été récompensée par une véritable conversion.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Pensons en ces jours à ceux qui, en quittant leur terre natale, l’Algérie, ont tout perdu.

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Régis de CASTENAU souligne les dangers d’une réforme hâtive du code du travail.


En fait, cette réforme, inutile dans bien des cas pour les petites entreprises, pourrait bien être faite pour enrichir les grosses. Cela ne veut pas dire qu’il faille le laisser en l’état, bien sûr, mais qu’il faut le moduler en fonction de la taille des entreprises.
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Claude LEVI-STRAUSS et la défense de l’identité.

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Ce que tu as caché aux sages et aux savants…

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La vie un mystère à vivre !



J’avoue que cet article va bien dans le sens de la citation du jour.

lundi 26 juin 2017

26 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'Ancien monde s'en est allé !

Nous achevons cette semaine notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume de PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Voici ce que dit Michel HOUELLEBECQ dans un poème intitulé « La Déchirure », publié dans un recueil en 1991, intitulé La Poursuite du bonheur : « Nous sommes des acteurs fatigués ». En effet, l’homme moderne occidental est fatigué. Il vieillit ; et il vieillit mal. Il souffre dans son âme, perdu dans ce qu’Emmanuel TODD appelle « un vide métaphysique abyssal » (là encore, c’est un agnostique qui s’exprime).
Alors quel est l’état de l’âme de l’homme moderne occidental dans un tel contexte ?
Il se trouve que les grands écrivains ont cette capacité à décrire ce qu’est l’état d’âme d’une époque. Parmi eux, Michel HOULLEBECQ est un des écrivains majeurs de notre époque. Je vais poursuivre avec l’un de ses poèmes qui, dans le même recueil, décrit à mon avis assez bien cet état de l’âme moderne. Ce poème est intitulé « il est vrai que ce monde ». En voici quelques strophes assez saisissantes, qui sonnent comme une anticipation :

Il est vrai que ce monde où nous respirons mal
N’inspire plus en nous qu’un dégoût manifeste,
Une envie de s’enfuir sans demander son reste,
Et nous ne lisons plus les titres du journal.
Nous voulons retourner dans l’ancienne demeure
Où nos pères ont vécu sous l’aile d’un archange,
Nous voulons retrouver cette morale étrange
Qui sanctifiait la vie jusqu’à la dernière heure.
Nous voulons quelque chose comme une fidélité,
Comme un enlacement de douces dépendances,
Quelque chose qui dépasse et contienne l’existence ;
Nous ne pouvons plus vivre loin de l’éternité.
2. COMMENTAIRES.
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Ne chipotons pas sur l’existence d’une césure dite « épique » dans l’un des vers (« quelque chose comme une fidélité », où l’on fait tomber l’e  muet de chose ; elle est légitime dans la poésie romantique) et pas davantage la licence de l’avant-dernier vers qui ne tient pas compte davantage de deux e lesquels, muets dans le langage courant, comptent pour un pied dans un alexandrin (quelque chosE qui dépasse et contiennE etc.) Le poème est superbe, et Guillaume de PRÉMARE le cite avec un à propos confondant.
Eh bien je crois que le moment est venu de relever la tête, que l’heure du sursaut a sonné et que des dizaines de jeunes gens et de jeunes filles se lèvent, non pas pour retourner dans l’aimable cocon d’un très hypothétique âge d’or, mais pour se lancer résolument dans la vie, avec le ferme désir de lui donner du sens, de le diffuser à leur entourage et de mettre en œuvre cette prophétique parole de l’Ancien Testament : Lève-toi, Ô toi qui dors !
Non ces jeunes ne regardent pas l’avenir dans un rétroviseur ; ils regardent droit devant eux, ils marchent sur ce chemin que j’évoquais dans mon billet du 24 juin, « les yeux fixés sur le but », avec la ferme intention d’y parvenir sans faire la moindre concession à l’esprit d’un monde en train de faire naufrage, un monde qui ne voit pas ce nouveau monde en gésine, un monde qui croît sans la bénédiction des économistes, des banquiers, des médias et des politiciens. C’est très exactement cela la dissidence : et je ne peux m’empêcher de crier avec l’Ange de l’Apocalypse (21, 4) ces paroles prophétiques qui annoncent le changement inouï qui vient :

"Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu-avec-eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de peur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé !"

Oui, très chers jeunes qui m’avez accordé votre confiance de laquelle je m’efforce d’être digne, je sais de source sûre, pour l’avoir expérimenté avec vous, que ce monde ancien, auquel nous n'appartenons pas, mais dans lequel nous sommes, est destiné à périr et que le monde nouveau, en train de s’édifier petit à petit, avec vous, finira par triompher des ténèbres. Oui, vous avez trempé votre tunique dans le sang de l’Agneau. Et vous pourrez disposer de l’arbre de vie.
Oui, chers amis moins jeunes, il nous revient aussi de ne pas décevoir ces jeunes par notre indifférence à leur demande d’amour, quand ce n’est pas à leur détresse ; il nous revient de les aider, de partager, de leur donner le meilleur de nous-même sans jamais leur laisser croire que nous sommes des saints. Nous sommes dans la même barque. Et nous croyons qu’en souquant en cadence et de manière harmonieuse nous arriverons au port, si ce n’est en ce monde, du moins dans la vie éternelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Écoutez cette belle mélodie sur le thème de la disparition du monde ancien.

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Merci à notre nouveau premier ministre. Il défend ce qui est juste.

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La sainte Russie est toujours bien vivante.


Un million de Russes vénèrent les reliques de saint Nicolas, évêque de MYRE.



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dimanche 25 juin 2017

25 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Il y a "progrès" et progrès !

Dans la mesure où un certain nombre de jeunes ont accepté mon invitation à devenir « ami » sur Facebook, un lieu où je transmets le lien de ces billets, je leur précise que ce Blog a pour objet de faire réfléchir à partir de réflexions de penseurs originaux, anciens ou contemporains, qui ne sont pas dans la ligne de la bienpensance médiatique et/ou culturelle, mais réfléchissent et fournissent une contribution à la pensée libre, la seule qui puisse s’opposer à la progression de la dissociété (pour reprendre un terme évoqué par exemple par Marc WEINSTEIN) laquelle est le produit d’une contre-civilisation, inhumaine, matérialiste et suicidaire. Il s’agit d’un très salubre exercice de résistance et de dissidence qui nous conduit à la liberté.

Nous achevons cette semaine notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume der PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Prenons l’exemple de l’idéologie progressiste. Longtemps j’ai cherché une définition de ce qu’était le progressisme. Le père Nicolas BUTTET en a donné une définition qui m’a paru à la foi probante et simple : le progressisme, c’est l’idée que, par un déterminisme historique, le monde va de manière continue du bien vers le mieux. Dans cette perspective, toute nouveauté est un progrès, qu’il s’agisse de progrès matériel, technique, ou de progrès immatériel de l’esprit humain.
Or les promesses du progressisme sont invalidées, non pas par des théories, mais par l’Histoire elle-même. Par exemple, il était annoncé et promis que chaque génération vivrait mieux que la précédente. Si je fais cette proposition à un jeune de seize à dix-huit ans, aujourd’hui, croira-t-il que cette promesse soit encore valide ? J’en doute. Les jeunes de cette génération sont finalement peu nombreux à s’affirmer progressistes parce qu’ils voient bien que ces promesses sont de fausses promesses.
Nous assistons donc à une déstabilisation profonde des certitudes de l’homme occidental des Lumières et des droits de l’homme." (Page 228-229.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ce constat est vérifiable par toute personne de bonne foi, désireuse de se faire une idée juste de ce qu’est le progrès. On peut déjà faire une première remarque, et je l’ai faite à plusieurs reprises : dans un monde fini et limité, avec des ressources elles-mêmes limitées, il apparaît évident que tout ce qui est nouveau en matière de progrès matériel ne peut avoir une expansion indéfinie an raison du prévisible tarissement des ressources terrestres. On peut penser que des progrès dans le domaine immatériel peuvent suppléer à ces limites naturelles : il en est de deux sortes. (a) Les uns sont des « progrès » parce qu’ils correspondent à une pensée, une idéologie, une philosophie en rupture complète avec les données de l’expérience ; on a l’illustration de ce type de progrès dans la définition de « nouveaux droits », comme s’il était possible d’en définir de nouveaux, alors que la définition même du mot implique que le droit consiste à reconnaître à chacun ce qui lui est dû. Non, le mariage dans sa définition institutionnelle immémoriale n’est pas dû à deux personnes de même sexe ; non, l’enfant n’est pas un dû, c’est un don (Jean-Paul II) et le recours à la GPA (pour les couples masculins) ou à la PMA (pour les couples féminins) n’est pas un progrès immatériel (songez que récemment deux femmes mariées ont revendiquée le droit d’être déclarées toutes les deux mère d’un enfant porté par l’une avec un embryon fabriqué in vitro avec un ovocyte de sa compagne, fécondé par le sperme d’un donneur anonyme). Il me semble que le bon sens, la raison, et la nature concourent à proscrire ce genre de « progrès ». (b) Mais il y a des progrès immatériels qui sont de vrais progrès. Il est indubitable que, malgré ses limites, la Déclaration des droits de l’homme est un vrai progrès de civilisation. Ces droits risquent d’être fortement mis à mal par la négation de ce qu’est la nature de l’homme. Si l’on ne sait pas ce qu’il est (la Déclaration sous-entend que tout le monde sait ce qu’est un homme), alors la Déclaration devient inapplicable et obsolète. Par exemple, le droit à la vie est un droit inaliénable de tout être humain. Pour créer un « droit » à l’avortement, il suffit d’énoncer deux contre-vérités : (a) « mon corps m’appartient », comme si un embryon pouvait être assimilé au corps de la mère et (b) un embryon n’est pas un être humain. C’est une « personne potentielle » disent, un peu gênés aux entournures, les spécialistes de l’éthique à la sauce contemporaine. Mais quand l’embryon devient-il une personne ?
On pourrait multiplier les exemples et démontrer que toute innovation n’est un réel progrès pour l’humanité que si elle concourt à l’améliorer dans son ensemble. Nous y reviendrons. Mais on peut penser que la science qui se déclare pourtant axiologiquement neutre ne l'est pas !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il me semble que cette nouvelle doit être diffusée et connue.


Par la mère de Jésus, bien des choses peuvent survenir : la paix, le rapprochement entre les hommes, le dialogue. Saluons le courage des religieux musulmans de ce pays qui n’ont pas hésité à donner ce nom béni à l’un de leurs édifices religieux. Voilà un bel exemple de progrès immatériel.
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Les médias n’ont plus le droit d’injurier ceux qui ne pensent pas comme eux ou comme leurs plumitifs stipendiés !


C’est un progrès immatériel !
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Analyser les causes de l’abstention.

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Il était temps de le reconnaître !


On peut le déplorer, mais c’est la réalité. Le constat est donc excellent et propice à la restauration de l’image très dégradée de la France de monsieur HOLLANDE dans l’esprit des Syriens (j’ai fait un billet là-dessus !).
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Voilà un progrès matériel qui n’en est pas un.

(via le site du Salon beige)

Un pas de plus vers le meilleur des mondes !
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Voilà des faits d’ordre psychique dont on ne parle guère, et pourtant…

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Et pourquoi faut-il appeler conservatrice une révolution de bon sens ?

Comme si le progrès ne consistait pas à trier ce qui est bon de l’héritage de ce qui ne l’est pas ? Nous avons un bon ministre de l’éducation nationale. Ne boudons pas notre plaisir !


et

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J’ai une certaine tendresse pour PROUDHON.


samedi 24 juin 2017

24 juin 2017. Note brève. Un dîner "retour d'abbaye"

À la fin du mois de mars de cette année, j’ai eu la joie d’accompagner un groupe de jeunes gens à l’abbaye ND de Triors, pour une retraite de fin d’études secondaires. Jean, l’un d’eux a pris l’excellente initiative d’organiser un dîner qu’il a intitulé : "Retour d’abbaye". Pour diverses raisons, il manquait à ce dîner, qui a eu lieu hier soir, plusieurs membres du groupe, et nous avons évoqué à la fois avec regret et amitié leur absence.
Si j’ai pris la décision de publier ces quelques réflexions, c’est pour une raison très simple : ces jeunes forment une admirable jeunesse ; ils sont pleins de vie, d’humour, de projets ; ils comptent bien s’investir dans la vie de la cité, dans leur vie professionnelle et dans leur vie familiale et conjugale.
Oh ! Certes, ils ressemblent à bien des jeunes de leur génération. Ils ont les mêmes tentations et parfois les mêmes chutes, mais ils se font une haute idée de l’amour dans toutes ses dimensions, corporelle, psychique et spirituelle. J’ose affirmer qu’ils sont l’espoir de notre patrie et l’espoir de l’Église.
Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de leur faire sans arrêt la morale et de souligner à l’envi tous les défauts de la jeunesse actuelle et par conséquent les leurs. Car toute jeunesse actuelle (j’en fis partie) tombe sous les coups des mêmes critiques. L’un d’eux disait justement : il convient de mettre Jésus au milieu de notre action. On pourrait croire qu’il parle comme un moine. Or Philippe (car il s’agit d’un Philippe) est un joyeux luron ; il a été élu le roi de la promo et a organisé  avec un bonheur sans égal dans son lycée le traditionnel chahut qui clôt les études secondaires.
On pourrait croire aussi que ces jeunes – je parle des garçons – considèrent les filles comme comme des papillons à piquer dans leurs boîtes de collection. Il n’en est rien. Ils prennent très au sérieux une relation féminine dans laquelle ils discernent une possible inclination pour construire et donner du sens à leur vie. Et ils utilisent cette expression pour désigner ceux de leurs amis qui ont fait de telles rencontres : « Ils sont en couple ». Nous ne devons ni juger ni préjuger cette « mise en couple ». Nous devons accompagner, sans moraliser. L’un d’eux faisait allusion à l’un de leur condisciple, un très beau jeune homme, formaté pour la séduction et qui collectionne les conquêtes féminines comme on collectionne les timbres. Il s’en amusait, mais n’approuvait point et l’on devinait qu’il se fait de l’amour une autre idée que son ami.
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » a dit Jésus. Que serait un chemin réduit à son point d’arrivée ? Ces jeunes sont en chemin. Si les chrétiens adultes ne sont pas en mesure de les accompagner avec bienveillance, mais sans complaisance, et de donner par leur propre vie l’exemple d’une recherche authentique de Dieu, qu’ils s’abstiennent au moins de juger ou de condamner.
Loin de moi une position démagogique qui consisterait à tout accepter sous prétexte qu’il faut que jeunesse se passe. Du reste, voici un lien qui rapporte les paroles du pape et qui invite à considérer un point capital, que j’ai pu vérifier sans aucune exception : les jeunes ont besoin d’austérité ; ils ne la craignent pas. Ils demandent qu’on la leur offre et qu’on la partage.



Nicolas, Nicolas, Jean, Philippe, Alexandre, qui étiez là hier soir, je vous souhaite de réussir votre vie, de lui trouver du sens et de comprendre qu’elle vous conduit à la vie éternelle.