lundi 12 novembre 2018

Lundi 12 novembre 2018. Mes chroniques. Oui à l'Europe, non à l'eurocratie ploutocratique

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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DE L’EUROPE.
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Je serai malhonnête si je ne disais pas, et sans réserve aucune, que le Président de la République a pris une belle initiative en commémorant, comme il l’a fait, le centenaire de la victoire de 1918. J’ai longuement réfléchi à cette question, et finalement, c’est en méditant une des Béatitudes, « Bienheureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu ». que j'en suis arrivé à cette conclusion ; en invitant la chancelière Angela MERCKEL aussi bien à RETHONDES qu’aux Champs Élysées, le Président s’est montré artisan de paix, et par là mérite le titre que Jésus donne à tous ceux qui travaillent en sa faveur.
Cependant, la conception de l’Europe, la manière qu'a le Président de comparer ceux qu’il appelle les « nationalistes » ou les « populistes » aux nazis, aux fascistes, est fausse et inadéquate. Si les peuples se défendent, c’est pour ne pas sombrer dans l’indifférenciation égalisatrice, mère de toutes les servitudes et conditions essentielles à l’établissement du règne universel du ploutocratique dieu Mammon. On ne peut pas demander à une nation qui a recouvré son indépendance il y a un siècle, de renoncer à sa singularité, à son identité, à ses habitudes, pour faire plaisir à monsieur JUNCKER ou à monsieur MOSCOVICI, sans compter monsieur SOROS, proprement éjecté de la Hongrie, sa patrie première : l'argent ne peut pas tout.
L’Europe est est une belle idée, et il convient de la promouvoir et de l’aimer. La Commission de Bruxelles est une mauvaise institution, anti-démocratique, technocratique, déconnectée du réel, et qui se soucie de l’identité européenne comme d’une guigne. Il convient de la supprimer ou de la réformer.
Le seul système qui conviendrait à l'Europe est celui d’une Confédération à la mode helvétique, où l’institution du référendum d’initiative populaire, et l’obligation d’une double majorité pour que son résultat soit légitime, permettent de garantir la démocratie et le respect des minorités. Cette double majorité est fondée d’une part sur la majorité des votants, et d’autre part sur la majorité des cantons, ce que résume la belle formule : « Le Peuple et les Cantons ont adopté etc. ».
Tant que l’on montrera du doigt les Hongrois, les Italiens, les Polonais ou les Tchèques qui ne veulent pas s’égaliser à la mode de Bruxelles, on favorisera la montée des partis eurosceptiques (qui ne sont pas forcément nazis ou fascistes). Il est trop commode de condamner sans essayer de comprendre. Les responsables sont ces fonctionnaires apatrides sans âme, sans culture, et sans empathie, qui défendent leur pré carré et ce qu'ils appellent l'intérêt général, lequel n'a qu'un très lointain rapport avec le bien commun.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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Elles sont blanches mais veulent se faire passer pour noires !
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CHRONIQUE DES MENSONGES SOCIÉTAUX, ET DES HOMMES QUI LES DÉNONCENT.
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Papa TOURAINE a dû être dans ses petits souliers !

Action des Sentinelles.
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Il n’est jamais trop tard pour bien faire. DAVET et LHOMME ouvrent les yeux, voient le réel et ne veulent point mentir.

Ces questions rejoignent celle de l'angoisse devant la perte del'identité
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CHRONIQUE DU 11 NOVEMBRE, DE LA SAINT MARTIN ET DE LA RENAISSANCE DE LA POLOGNE.
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Foch rend hommage à un officier romain.

Les bobards du journal Le Parisien.
Le titre de l’article est d’une rare duplicité. Il y a eu, dit ce pauvre poulet, plus de morts portant le prénom de Mohamed que celui de Martin, pendant la grande guerre. Le lecteur qui ne va pas trop profond en conclut qu’il y a eu plus de soldats français d’origine nord-africaine qui ont été tués que de soldats nés en France. Si le prénom, au lieu d’être Martin, avait été celui de Népomucène ou d’Éleuthère, les lecteurs auraient tout de suite compris qu’il s’agissait de comparer des prénoms rares. Mais Martin, sans être très fréquent, l’était assez pour entretenir une savante confusion qui pue l’antiracisme de commande. Les journalistes qui ont commis cet article sont vraiment indignes. Voilà qui ne m’empêche pas de saluer avec émotion la mémoire de nos compatriotes d’outre-méditerranée qui ont donné leur vie pour une patrie en laquelle ils avaient foi, et qui portaient le prénom de leur Prophète. Allez faire comprendre ça aux imbéciles ! Pas facile ! Que tous les Mohamed morts pour la France soient pieusement honorés par elle.

Fausses nouvelles des médias qui qualifient de nazis les patriotes polonais. Ne plus lire Le Monde, ni Libération ni Le Nouvel Observateur et même Le Figaro. Les rédactions en place mentent, car elles ont peur. Les Polonais entendent être maître chez eux et ils ne veulent ni du nazisme (dont ils furent les premières victimes, on a tendance à l'oublier) ni du communisme (sous le joug duquel ils n'ont jamais plié). Vive la Pologne



Lundi 12 novembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin : appel aux jeunes chrétiens !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.

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JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD PARLE DE LA PERSÉCUTION MOLLE DES CROYANTS.
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"Passant sans transition du statut de victimes à celui de coupables, les croyants de toute obédience deviennent ainsi les principaux adversaires de la République. On les invite à se faire les plus discrets possible. On leur demande de ne pas encombrer l’espace public avec leurs signes religieux. Une croix chrétienne, une kipa juive et un voile porté dans la rue ou, pire, à la télévision, seront perçus comme autant de menaces pour la république laïque. Des polémiques naissent. Les réseaux sociaux s’enflamment. On en oublie la teneur exacte des articles 1 et 2 de la loi de 1905. Le premier « garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public ». Le second affirme la neutralité de l’État."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
La foi qui reste. (Page 51.)
L’iconoclaste, Paris, 2017.
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MAURIAC, LUI, AVAIT FAIT CONTREPOINT, IL Y A BIEN LONGTEMPS.
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Il est cité par GUILLEBAUD, page 54 de son livre.
"[…]. Dans son bloc-notes du 26 mars 1954, François MAURIAC ironisait déjà à son sujet [il s’agit de l’imbécillité des croyants] : « Que de fois l’ai-je rappelé : que Dieu préfère les imbéciles, c’est un bruit que depuis dix-neuf siècles les imbéciles font courir. »"
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ET VOILA L’ILLUSTRATION CONTEM-PORAINE DE CE CONSTAT.
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L’intervention d’un professeur finalement annulée dans une université de Toulouse, en raison de ses idées et de ses positions en matière de morale sociétale.
Qu'un universitaire ose annuler l'intervention d'un de ses collègues qui ne pensent pas comme  Le Monde ou Libération en dit long sur l'état de pourrissement des libertés académiques en général et de la liberté en particulier. En réalité, il suffit que les "antifas", vous savez, les fascistes les plus violents, les plus intolérants qui se puissent imaginer, invitent à manifester, pour que le fameux ordre public et sa perturbation, soient invoqués afin de clore le bec aux mal-pensants ! C'est lamentable, et je plains le président de l'université de Toulouse ! 
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Je suis au soir de ma vie. J’ai rencontré bien des savants, des chercheurs, des prix Nobel, et quelques hommes politiques importants. Les seuls qui m’aient profondément marqué – je ne les citerai pas pour ne pas offenser leur modestie, et du reste certains ne sont plus de ce monde – sont ces hommes courageux qui, à l’acuité de leur intelligence, joignait celle du cœur et de la foi. Les Yann Moix, Yann Barthès, Cyril Hanouna, Laurent Ruquier, Marc-Olivier Fogiel ne tiendraient pas une minute devant la profondeur et la fulgurance intérieure de ces personnalités. Aussi curieux qu’il puisse paraître, je pense que seules des femmes comme Florence Foresti ou Anne Roumanoff soutiendraient avec ces personnalités une conversation à la fois profonde et légère, car à la différence des précédemment nommés, qui se parent du titre d’animateurs et/ou d’humoristes, elles ne sont pas méchantes.
Plus que jamais, il revient au parieur bénédictin de lire, de réfléchir, de se cultiver, d’approfondir les sujets survolés par les manipulateurs médiatiques, et de prendre l’initiative d’annoncer la Bonne Nouvelle, sans jamais mentir, de dénoncer les caricatures, les approximations concernant la foi, d’accepter les justes critiques faites en ce moment contre l’Église institution dans son côté humain, à propos des affaires d’homosexualité et de pédophilie, de prier, et de faire pénitence. Car la Vérité nous rend libre.
Chers jeunes gens et jeunes filles qui m’avez été confiés pour que je vous parle de Jésus, je vous supplie de faire aujourd’hui le serment qu’en son temps BERNANOS demandait aux jeunes chrétiens de prononcer, dans son Scandale de la vérité :
"J’attends que de jeunes chrétiens français fassent, entre eux, une fois pour toutes, le serment de ne jamais mentir."



dimanche 11 novembre 2018

Dimanche 11 novembre 2018 en mémoire du 11 novembre 1918

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Oh ! Je sais, les esprits forts vont sa gausser, les agnostiques ricaner, et les radicaux cassoulet, qui se partageaient le pouvoir pendant la Grande Guerre, et qui ont pour postérité un grand nombre de ces mous qui prétendent faire marcher la république, traitaient ou vont traiter de fables ces témoignages. Il n'empêche. Je vous les livre. On a attribué à Galliéni et à ses taxis le renversement de la désastreuse situation qui prévalait sur la Marne en septembre 1914. Mais ces fameux taxis ont transporté au plus 4000 hommes ce qui était très insuffisant pour contrebattre le flanc de l'armée allemande. On oublie aussi que Joffre fit broder le Sacré-Coeur sur les drapeaux des régiments, en tout cas que nombre de ces unités le firent jusqu'à ce que la chose soit interdite par les francs-maçons en 1917. Voici donc ce que dirent certains témoins et que rapportèrent certains journaux (mais pas ceux de la capitale, pénétrés de cet esprit libre-penseur qui continue de faire des ravages dans les rédactions). En ce jour où nous célébrons le centenaire de la victoire de notre patrie sur l'Allemagne impériale, il est bon de faire quelques rappels, et de penser à nos morts, en redisant dans le silence de nos cœurs :

Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés. 

"Le 8 septembre 1914, Mgr Emmanuel Marbeau, évêque de Meaux, fait le vœu d’édifier une statue à la gloire de Notre-Dame si sa ville est épargnée. « Le même jour », rappelle l’historien Louis Fontaine, auteur de Il y a 100 ans… la Marne (L’Orme Rond), « Marie apparaît en Reine de France à une future religieuse, Marcelle Souchon, en prière dans une chapelle de Versailles. Elle lui précise qu’elle n’a pas oublié le vœu de Louis XIII : “Ne crains rien, elle est toujours mienne. Vois : je garde [la France] !” Un tableau de l’apparition est encore dans cette chapelle à Notre-Dame des Armées » 
Dans une lettre adressée aux carmélites de Pontoise, une personne de la Sarthe raconte : « Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : “Comme soldat je devrais garder le silence, mais comme prêtre, je dois dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés, car nous étions légion comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge, toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris. Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser… Cela, je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi” ».
De son côté, une religieuse soignant les blessés à Issy-les-Moulineaux, près de la capitale, couche sur le papier ces propos recueillis de la bouche d’un Allemand (catholique) par les prêtres infirmiers qui l’assistent. Grièvement atteint et jugé perdu, il leur confie : « Si j’étais au front, je serais fusillé, car défense a été faite sous peine de mort de raconter ce que je vais vous dire. Vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin : une Vierge se tenait devant nous les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer. Pendant plusieurs jours, nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales : Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, elle nous repoussa avec tant de force que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis… Ce que je vous dis là, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être cent mille hommes qui l’avons vue ! »
Il n’existe qu’un seul témoignage nominatif – encore est-il oral et non direct –, celui de Mme Bongard, épouse d’un ancien maire de Barcy, au sujet de sa mère en 1914. Celle-ci offrait ses services dans les hôpitaux. Voici ses propos, rapportés par sa fille : « Les blessés allemands, par centaines, disaient tous la même chose : c’est incompréhensible… C’est la Sainte Vierge qui nous a repoussés. Nous l’avons vraiment vue et pourtant nous étions les plus forts. Nous étions en train d’écraser les lignes françaises, nous allions arriver à Paris et brusquement, ce fut la débâcle ! Nous l’avons vue, elle, la Sainte Vierge. Était-ce une apparition, un délire ? De la main elle nous repoussait et devant cette force surnaturelle, nous avons fui… On ne pouvait plus avancer ! » Plusieurs de ces témoignages vont être repris par des journaux : Le Courrier de Saint-Lô en 1915, L’Avenir d’Honfleur le 25 novembre 1916, Le Courrier de la Manche les 14 janvier et 8 septembre 1917. La rumeur fait boule de neige.
Libre à chacun de croire ou non à cette apparition mariale sur laquelle aucune enquête ecclésiale n’a été menée. En revanche, l’intervention du Ciel paraît indubitable. Mgr Marbeau, à l’époque évêque de Meaux, dira : « La victoire de la Marne a été une œuvre providentielle si merveilleuse que les plus aveugles ne peuvent s’empêcher de reconnaître son caractère extraordinaire ». Conformément à son vœu, une statue de Notre-Dame de la Marne sera inaugurée en 1924."


samedi 10 novembre 2018

Vendredi 09 novembre 2018. On peut vivre en parieur bénédictin !


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Au lieu d'un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l'armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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UN EXEMPLE À SUIVRE PAR LES PARIEURS BÉNÉDICTINS.
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Transmis par mon ami Dominique.

"À Castres, en face du Restaurant MacDonald, un agriculteur du Tarn a vendu ses propres hamburgers sous le nom de MacArel. C’est un succès populaire indéniable.
En face, c’est l’Amérique. Ici, c’est la vie de nos territoires. Philippe LACUBE, éleveur de vaches de race gasconne a Teillet (81) n’y va pas par quatre chemin pour vendre ses hamburgers baptisés « MacArel ». À l’invitation de l’association occitane Pais Nostre, il s’est installé à Castres, en face du restaurant MacDonald pour faire la promotion de ses hamburgers d’un nouveau genre, faits d’un steak haché issu de vaches de race rustique élevées sur sa propriété et d’un pain complet réalisé par le boulanger de son village. On peut y ajouter du sel et du poivre, de la moutarde aussi, et rien de plus. Le résultat est au-dessus de toute attente.
Enfin de la viande qui a du goût avec du pain de farine complète, réalisé de façon traditionnelle ! Les passants se l’arrachent, achetant même des steaks à l’unité pour les servir sur leur table, le soir venu, ou demandant encore les références de l’éleveur pour passer commande.
« Notre but certes est de vendre notre production selon des circuits courts, puisque les bénéfices rebondissent directement dans la bourse des éleveurs. Mais notre démarche est aussi militante. Nous voulons des campagnes avec des agriculteurs, des chasseurs, des randonneurs et des postes ! Faute de quoi elles mourront ». Une autre vision de la ruralité.
Ajoutez à cela un  petit Gaillac à consommer avec modération… et c’est toute une région qui dévoile ses fantastiques produits pas chers !
Pour info, prix de vente d’un MacArel : 1,50 euro ; prix MacDonald : 3,20 euros !
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CONTREPOINT DE ROD DREHER.
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Cité par Rod DREHER
De Yuval LEVIN : "La civilisation moderne n’a pas réussi à se garder un centre cohérent : nous devons donc créer nos propres centres, sous la forme de communauté de citoyens aux idées semblables à partir desquelles construire une éthique nationale. Les porteurs d’un message moral devenu non conventionnel ne trouveront plus leur auditoire là où il se trouvait jusque-là. Les chrétiens traditionnels doivent donc comprendre qu’ils ne parviendront à rien en s’exposant au cœur de la société comme s’ils formaient une grande institution, mais en se plaçant aux périphéries, dans des avant-postes. De cette façon, se recentrer sur sa communauté immédiate signifie non pas se retirer du monde, mais au contraire y prêter une attention toute particulière."

De Patrick DENEEN : "Nous en sommes arrivés à un moment crucial : c’est moins d’un mouvement politique que nous avons besoin — quelque important qu’il soit de chercher à atteindre un certain bien public — que d’une renaissance de la culture, des pratiques et des modes de vie durables et justes, tirés de l’expérience commune, de la mémoire et de la confiance. Mais pour ce faire, il ne faut pas chercher à retrouver ce qui a été perdu. Ironiquement, les moyens se trouvent dans le véhicule même de la destruction, dans la puissance du libéralisme lui-même : la créativité de l’homme et sa capacité à réinventer, à toujours recommencer."
In
Rod DREHER.
Comment être chrétien dans un monde qui ne l’est plus. Le pari bénédictin. Traduit de l’anglais (États-Unis) par Hubert DARBON. (Page 130 pour la citation de LEVIN, et page 140 pour celle de DENEEN.)
Artège, Paris/Perpignan, 2017.
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COMMENTAIRES.
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L’histoire du MacArel ne nous dit pas que son promoteur, Philippe LACUBE, est un chrétien de pointe. Elle nous indique simplement qu’il est possible de vivre humainement et bien, sans mobiliser des navires réfrigérés et polluants, pour faire venir de la viande d’Argentine, ni utiliser des produits d’outre-Atlantique, comme le ketchup, (sans doute excellent pour les américains, mais fort éloignés des pratiques alimentaires traditionnelles en notre pays). L’histoire du MacArel nous dit aussi qu’il est possible de faire de bons produits à moindre coût, et sans singer ce qui vient d’un pays aux mœurs fort respectables, sans aucun doute, mais fort éloignées des nôtres. Cette histoire montre aussi que de petites communautés humaines peuvent créer une manière de vivre fraternelle, éloignée de tout mondialisme tapageur, à la sauce BFMTV ou Libération.
Cette histoire prouve que les circuits courts, humains, écologiquement respectueux de l’environnement, ancrés dans une tradition locale sont parfaitement viables, n’en déplaisent aux grossiums de la grande distribution, de la finance et des grands marchands internationaux.
Philippe LACUBE a créé un mode de vie durable et juste. Prions pour que son initiative personnelle ne soit pas récupérée par les puissants. Mais, comme le dit si bien DEENEN, cité par DREHER, c’est en s’appuyant sur le libéralisme lui-même qu’il sera possible de se débarrasser de cette civilisation marchande, inhumaine, financiarisée, qui a un coffre-fort à la place du cœur.



jeudi 8 novembre 2018

Jeudi 08 novembre 2018. Note brève sur les élections américaines.


Les journaux dans le vent annonçaient la défaite tonitruante de TRUMP aux élections de mi-mandat. Avez-vous remarqué la discrétion honteuse des médias, quand ils ont eu connaissance des résultats ?
Le parti de TRUMP engrange plus de gouverneurs que le parti des Bobos mondialistes si lamentablement incarnée il y a deux ans par la piteuse CLINTON. La chambre des représentant, il est vrai a une majorité démocrate, mais une courte majorité (une voix) ce qui peut évidemment contrarier l’action de Donald TRUMP, mais une voix, c’est peu. Le parti républicain garde la majorité au Sénat et la renforce même de deux voix.
Vous comprenez pourquoi ces haineux qui n’aiment pas le « populisme », comme ils disent, aient la queue quelque peu basse, si tant qu’ils en aient une (veuillez me pardonner cette triviale allusion). La plupart si ce n’est tous les détracteurs patentés de TRUMP ont mordu la poussière. Voyez-vous ce que l’on ne vous dit pas et que je donne en lien ci-dessous, c’est que pour contrer l’action de TRUMP, et l’empêcher, notamment, de faire nommer KAVANAUGH à la cour suprême des États-Unis, ILS n’ont pas hésite à avoir recours à des faux témoins. Quand il s'agit de leurs copains, les médias ont des pudeurs de rosière !
On peut ne pas aimer le style TRUMP. Mais la moindre des honnêtetés consisterait à reconnaître que ces résultats sont en réalité un très grand succès pour lui. Imaginez qu’il y ait des élections de mi-mandat en France. Croyez-vous vraiment que monsieur MACRON aurait la majorité, ne serait-ce que d'une voix à l'Assemblée ?
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CHRONIQUE DES ÉLECTIONS AMÉRICAINES.
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Tout était bon aux « Démocrates » pour nuire à TRUMP, même le mensonge et le faux témoignage !


Mercredi 07 novembre/ Mes chroniques.


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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR L’EUROPE ET DES MOYENS D’Y RÉSISTER.
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Les Italiens sourient du gouvernement français.

Des réactions contrastées au viol de la jeune italienne par des immigrés africains. L’Église catholique refuse « l’instrumentalisation » de ce fait atroce, mais les catholiques italiens ne l’entendent pas tous de cette manière.

L’Autriche, après d’autres pays européens (la Hongrie, notamment), se retire de ce pacte machiavélique.

On commence à sonner le tocsin du côté de la gauche molle mais réaliste.

En voilà une idée qu’elle est bonne et d’une efficacité assurée ! Le ridicule ne tue plus, sinon, il y aurait des morts chez les auteurs de ces initiatives !
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CHRONIQUE DU BON SENS ET DE LA FAMILLE.
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Politique familiale en Hongrie.

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CHRONIQUE DE LA PROPAGANDE.
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Les arroseurs seront-ils un jour arrosés à leur tour ?.

Le journal L’Aliénat… euh je veux dire Libération n’aime pas Christophe GUILLUY. En effet, il a dit la vérité, il doit être exécuté. Tout est bon pour ces journalistes esclaves du capitalisme mondialisé (quoiqu’ils disent !)
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CHRONIQUE DES PERSÉCUTIONS CONTRE LES CHRÉTIENS.
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Silence étourdissant du côté des musulmans « modérés ».
Dame, ce ne sont pas des Rohyngas qui ont été si ardemment défendus par les bobos (alors, il faut le rappeler, que ce sont d'anciens envahisseurs de la partie Nord-Ouest de la Birmanie). Non, ce ne sont que des chrétiens...

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ET CHRONIQUE DU GRAND MACHIN EUROPÉEN !
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Mais qu’ils nous lâchent les baskets, ces emmerdeurs patentés !

Mardi 06 novembre 2018. Mes chroniques : on y apprend des choses bien intéressantes !


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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE.
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Lire cet article qui montre la collusion de l’idéologie et de la météorologie.

Et celui-ci qui parle avec humour de l’hystérie climatomaniaque.
(Merci à mon ami Dominique qui m’a communiqué ces liens.)

On désigne du doigt les États-Unis et son Président, et pourtant !
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CHRONIQUE DU GRAND MACHIN EUROPÉEN.
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L’argent, contre les peuples !

L’Europe à la JUNCKER, à la CEDH ou à la je ne sais quoi, contre les peuples !

Un clip qui ne passe pas !
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CHRONIQUE DE LA PERSÉCUTION DES CHRÉTIENS.
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La chose se passe en Algérie. Ne rien dira à cause du pétrole !
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Plus ça va et plus c’est la même chose.

Monsieur MACRON déraille !
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CHRONIQUE DES AVEUGLES.
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Mes bons amis, puisque Libération le dit, il faut le croire.

Le boboïste New-York time parle de Nantes sans vraiment le connaître.
Incidemment, on oublie de dire que les armateurs qui faisaient le honteux trafic des Africains étaient TOUS des francs-maçons. La fraternité universelle était assez peu universelle.
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CHRONIQUE DES PEUPLES.
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On semble se réveiller AUSSI au Canada. Bien sûr, les élites vont parler avec dédain de populisme, de fascisme voire de nazisme. Pas une seule fois, il ne leur vient à l’idée de se poser la question : que signifie ce retour de bâton ?
Voilà des décennies que les systèmes médiatiques internationaux, et, en France, la soi-disant Education nationale, nous manipulent, nous ment, nous renvoie une image du réel qui ne correspond en aucune façon à notre expérience quotidienne. Et ils osent nous accuser de populisme ?