mardi 26 septembre 2017

26 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les origines contiennent déjà la complexité : non à l'avortement.

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Nous poursuivons la lecture de René GUENON
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Quoi qu’il en soit, et pour nous en tenir à l’idée même de la « simplicité primitive », on ne comprend pas du tout pourquoi les choses devraient toujours commencer par être simples et aller ensuite en se compliquant ; au contraire, si l’on réfléchit que le germe d’un être quelconque doit nécessairement contenir la virtualité de tout ce que sera cet être par la suite, c’est-à-dire que toutes les possibilités qui se développeront au cours de son existence y sont déjà incluses, on est amené à penser que l’origine de toute chose doit en réalité être extrêmement complexe, et c’est là, précisément la complexité qualitative de l’essence ; le germe n’est petit que sous le rapport de la quantité ou de la substance, et, en transposant symboliquement l’idée de grandeur, on peut dire que, en raison de l’analogie inverse, ce qui est le plus petit en quantité doit être le plus grand en qualité. […]."[Texte intégral.]
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 88.)
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2. COMMENTAIRES.
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René GUÉNON n’est plus là pour nous dire les raisons qu’il aurait d’être résolument opposé à toute forme d’avortement. Dans cet extrait, il explique lumineusement que le germe n’est petit que sous le rapport de la quantité : un œuf ou un embryon humain est perçu comme un petit tas de cellules. Mais les partisans acharnés de l’avortement négligent complètement la qualité, la potentialité, la complexité primitive tout entière incluse dans ce commencement. Dans ce monde où il est facile de nier la singularité des faits comme des êtres humains, tout est réduit à l’identique, au dénombrable. Cette conception conduit à ne considérer, dans la gestion de l’économie, que les aspects macroéconomiques, massifs, et à négliger complètement les aspects qualitatifs, spécifiques, et irréductibles à l’autre de chaque personne. Le propre du monde moderne est donc d'être matérialiste pour des raisons politiques d'affirmation et d'exercice du pouvoir.
Bien entendu, il faut bien comprendre que gérer des peuples de millions voire de centaines de millions d’êtres humains rend impossible la prise en compte des aspects personnels de chacun d’entre eux. La chose n’est possible que si l’on restaure ou instaure, entre les princes et les citoyens des corps intermédiaires de petites tailles, les seuls qui soient à même de prendre en compte les différ(a)nces-différences. Qui ne voit donc que l’égalité, telle qu’elle est appliquée dans notre système politique ne prend en compte que l’aspect quantitatif, pesant, spatial, du réel et ne fait qu’augmenter les disparités entre ceux qui prennent en compte le qualité et ceux qui la négligent.

PS : Je suis les recommandations téléphoniques de Geneviève, qui m’a demandé d’utiliser une police de caractères de taille plus grande.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Ce que le chrétien n’est pas !

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Complément à mon billet d’avant-hier sur la vérité.

"La vérité d’une proposition consiste en ce qu’elle dit de ce qui est, que cela est ; exprimé de manière scolastique, cela consiste en l’adequatio rei et intellectus. Toute vérité est en tant que telle vraie quels que soient la personne, le moment ou les circonstances où on la considère. Aucune vérité ne peut contredire quelque autre vérité."
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Une sortie de Michel ONFRAY.

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Il est urgent de couler le journal Le Monde.

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De l’Orient de l’Europe vient la lumière.

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Mon cher Léon de nouveau à la mode !

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Ecoutez, écoutez cette bouleversante interprétation de l’Agnus Dei par I Muvrini un groupe de chanteurs de musique traditionnelle corse.

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Merci qui ? Merci monsieur OBAMA.

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Sur l’élection de monsieur MACRON.

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Une aberration sociale.



Illustration de la non-prise en compte de la qualité dénoncée par GUENON.

PS : Je note qu'à 12 h 02, Facebook où j'ai affiché le lien à ce billet est inaccessible. Anastasie a dû se réveiller.

lundi 25 septembre 2017

25 septembre 2017. Note brève : sur la dernière parole de l'Ancien Testament.

La destruction de la famille est une des ultimes tentatives de Satan pour arracher l’humanité à Dieu et à la vie. Le Diviseur a trouvé des oreilles complaisantes chez de nombreux gouvernants, dans des organisations internationales, dans la presse et les divers médias. Il en est une qui frappe les relations entre les pères et leurs fils ; dans son expression dernière, il s’agit de priver des enfants de leur père, dans son expression psychologique, il s’agit de tuer le père pour accéder à l’autonomie et à l’autoconstruction (vous serez comme des dieux !).

Je suis le témoin épouvanté et impuissant d’un tel meurtre symbolique. La victime comme l’assassin sont des êtres qui tous les deux me sont chers. Et je ne puis m’empêcher alors de rappeler, à ceux de mes lecteurs qui vivraient un drame analogue la prophétie de Malachie 3, 23-24. Elle a ceci de particulier que c’est la DERNIÈRE PAROLE de l’Ancien Testament et que par elle se clôt l’ère de la Loi et s’ouvre celle de l’Amour :

« Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que n’arrive mon Jour, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils et le cœur des fils vers leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d’anathème. »

Il me semble qu’il y a là un avertissement terrible. Je n’ai ni le courage ni la disponibilité d’esprit suffisante pour écrire mon billet quotidien auquel je substitue donc cette note brève.


dimanche 24 septembre 2017

24 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'utilité n'est pas un critère de vérité !

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Nous poursuivons avec René GUENON.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…], dans l’état actuel de déchéance intellectuelle, on en est arrivé à perdre complètement de vue la notion même de vérité, si bien que celle d’utilité ou de commodité a fini par s’y substituer entièrement. Quoi qu’il en soit, dès lors qu’il est convenu que la « réalité » consiste exclusivement en ce qui tombe sous les sens, il est tout naturel que la valeur qu’on attribue à une chose quelconque ait en quelque sorte pour mesure sa capacité de produire des effets d’ordre sensible ; or il est évident que la « science », considéré à la façon moderne, comme essentiellement solidaire de l’industrie, sinon même confondue plus ou moins complètement avec celle-ci, doit à cet égard occuper le premier rang, et que par là elle se trouve mêlée aussi étroitement que possible à cette « vie ordinaire » dont elle devient même ainsi un des principaux facteurs ; par contrecoup, les hypothèses sur lesquelles elle prétend se fonder, si gratuites et si injustifiées qu’elles puissent être, bénéficieront elles-mêmes de cette situation privilégiée aux yeux du vulgaire. Il va de soi que, en réalité, les applications pratiques ne dépendent en rien de la vérité de ces hypothèses, et l’on peut d’ailleurs se demander ce que deviendrait une telle science, si nulle en connaissance proprement dite, si on la séparait des applications auxquelles elle donne lieu ; mais, telle qu’elle est, c’est un fait que cette science « réussit », et, pour l’esprit instinctivement utilitariste du « public » moderne, la « réussite » ou le « succès » devient comme une sorte de « critérium de la vérité », si tant est qu’on puisse encore parler ici de vérité en un sens quelconque."
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 115.)
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2. COMMENTAIRES.
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Un professeur de philosophie en Sorbonne faisait un cours sur la vérité et affirmait avec l’autorité des imbéciles dénoncés par BERNANOS : « Il n’y a pas de vérité ! ». Une étudiante malicieuse répondit alors du haut de l’amphi : « C’est bien vrai ! ». L’histoire est authentique.
Pour notre monde, en effet, est vrai ce qui est utile ou commode. Il y a donc une étroite connexion entre les technosciences et ce qui est tenu momentanément pour vrai aussi bien par les gouvernants que par les gouvernés. Le statut de vérités scientifiques intangibles conférées aux théories est du reste assez contradictoire : mais une théorie n’est qu’une construction de l’esprit qui permet de donner de l’ordre et de la cohérence au monde, en expliquant un ensemble de faits sans liens apparents entre eux. On en change quand des faits expérimentaux viennent les contredire de plein fouet. Un exemple typique est le remplacement du système de PTOLÉMÉE et de KEPLER par celui de COPERNIC quand il fut avéré que la Terre tournait autour du Soleil. Il en fut de même avec la physique de NEWTON qui avec la découverte de PLANCK fut battue en brèche par l’explication quantique du rayonnement du corps noir.
L’explication de René GUÉNON est absolument lumineuse. Il existe des réalités qui ne sont pas de l’ordre du sensible, des réalités qui donnent accès à des vérités d’ordre supérieur, et permettent de cheminer alors vers la Vérité tout entière.
Cette Vérité porte un nom ; c’est une personne. Et elle nous dit aussi qu’elle est le Chemin et la Vie.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Mélenchon, l’idiot utile.

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Bonne question.

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On a failli le tuer. Il s’est réveillé à temps !

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Valérie TRAITRESSE n’aura plus jamais nos voix !

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Ils dénoncent les associations catholiques mais ils ne semblent pas se soucier des crimes communistes.

Alors on peut leur rafraîchir la mémoire :

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Il y a manifestation et manifestation.



samedi 23 septembre 2017

23 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les princes vont-ils enfin comprendre ?


Nous poursuivons la lecture d'un ouvrage essentiel de René GUÉNON.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Le monde n’est pas éternel parce qu’il est contingent, ou, en d’autres termes, il a un commencement ; aussi bien qu’une fin, parce qu’il n’est pas à lui-même son propre principe, ou qu’il ne contient pas celui-ci en lui-même, mais que ce principe lui est nécessairement transcendant. Il n’y a dans tout cela aucune difficulté, et c’est ainsi qu’une bonne partie des spéculations des philosophes modernes n’est faite que de questions mal posées, et par suite insolubles, donc susceptibles de donner lieu à des discussions infinies, mais qui s’évanouissent entièrement dès que, les examinant en dehors de tout préjugé, on les réduit à ce qu’elles sont en réalité, c’est-à-dire à de simples produits de la confusion qui caractérise la mentalité actuelle. […]."
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 46.)
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2. COMMENTAIRES.
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GUÉNON n’est pas un pilier de sacristie, tant s’en faut. Mais il est nourri de la spiritualité des grands penseurs de l’Orient, aussi bien musulmans qu’indiens. Il est très intéressant de voir que comme les philosophes chrétiens contemporains, il part d’un fait établi, celui de la contingence de l’univers et qu’il en déduit la nécessaire existence d’un principe transcendant qui a pour nous, disciples de Jésus, le nom de Père, le nom de Dieu.
Nous reviendrons sur le développement que GUÉNON donne au statut de la quantité dans notre monde moderne qui érige la prétendue transparence dans tous les domaines de la vie, publique comme privée, en ignorant qu’il y a dans tout être humain une région inviolable qui le spécifie dans son unicité et qui est le lieu où Dieu habite.
Les Princes vont-ils enfin comprendre ? Rien n'est moins sûr. Tant que l’humanité sera inspirée par la quantité, au détriment de la qualité (à partir de laquelle peut naître l’amour), il n’y a aucun moyen de la tirer du marasme dans lequel elle s’enfonce. Mais, comme je le disais hier, l’espérance chevillée au cœur, je sais et je vois blondir la moisson dans une jeunesse incroyablement généreuse et novatrice que j’ai la joie de côtoyer chaque semaine et qui m’enseigne tout en m’émerveillant.

Un superbe poème de Marc RUGGERI qui illustre la citation du jour.

N’aie crainte
en saisissant le heurtoir de la nuit,
Les ténèbres sont douces au parloir
meublé d’étoiles.
L’infini est là, à t’attendre,
et le cœur à cœur des Anges
aussi.
Elévations sur notre temps (été 2017)

Tous les poèmes de Marc sont superbes. Demandez-lui de figurer dans la liste de ses amis, car c’est à eux seuls qu’il en réserve l’accès.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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La Seule voie d’avenir pour l’Europe.

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Éclatera, éclatera pas ? Ou le grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf.

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Une contribution essentielle de François-Xavier BELLAMY.


Vivre pleinement, en effet, c’est risquer !
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Des femmes réagissent contre l’idée de la GPA.

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Pas grave, c’est un chrétien ! La presse s’en fout !

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Monsieur de KERDREL n’est pas dans la ligne figaresque, non plus que monsieur RIOUFOL.


Il semble que le premier ait été viré et que le second soit sur un siège éjectable. Vive la liberté de la presse ! C’est d’autant plus curieux que je me suis laissé dire que monsieur de KERDREL était un ami, ou en tout cas un assez proche de monsieur MACRON.
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Une très belle analyse des plaidoiries de F. SUREAU devant le Conseil Constitutionnel, par Elvire DEBORD.

vendredi 22 septembre 2017

22 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Une calculatrice à la place du coeur ?


Nous commençons un cycle consacré à René GUÉNON. Esprit curieux, proche de la mystique ésotérique des musulmans et des penseurs de l’Orient.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Parmi les traits caractéristiques de la mentalité moderne, nous prendrons ici tout d’abord, comme point central de notre étude, la tendance à tout réduire au seul point de vue quantitatif, tendances si marquée dans les conceptions « scientifiques » de ces derniers siècles, ce qui d’ailleurs se remarque presque aussi nettement dans d’autres domaines, notamment dans celui de l’organisation sociale, si bien que, sauf une restriction dont la nature et la nécessité apparaîtront par la suite, on pourrait presque définit notre époque comme étant essentiellement et avant tout le « règne de la quantité ». Si nous choisissons ainsi ce caractère de préférence à tout autre, ce n’est d’ailleurs pas uniquement, ni même principalement, parce qu’il est un des plus visibles et des moins contestables ; c’est surtout parce qu’il se présente à nous comme véritablement fondamental, par le fait que cette réduction au quantitatif traduit rigoureusement les conditions de la phase cyclique à laquelle l’humanité en est arrivée dans les temps modernes, et que la tendance dont il s’agit n’est autre, en définitive, que celle qui mène logiquement au terme même de la « descente » qui s’effectue, avec une vitesse toujours accélérée, du commencement à la fin d’un Manvantara*, c’est-à-dire pendant toute la durée de manifestation d’une humanité telle que la nôtre. […]."
In
René GUÉNON.
Le règne de la quantité et les signes des temps. (Collection "Tradition".) Édition définitive établie sous l’égide de la Fondation René Guénon.
Gallimard, Paris, 2015. (Page 13.)
*Manvantara (sanskrit: मन्वन्तर) ou âge de Manu est, dans la mythologie hindoue, une ère cosmologique entre deux déluges qui compte 12000 année divines ou 71 mahāyuga soit environ 307 millions d'années. [Wikipedia.]
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2. COMMENTAIRES.
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J’ai déjà eu l’occasion de donner dans un ancien billet un commentaire de cet extrait d’un ouvrage passionnant. Nous sommes rentrés dans l’ère des chiffres, des pourcentages, du nombre, et c’est ainsi qu’avec 66 % des voix est élu un Président qui n’a que 14 % du corps électoral et un taux d’abstention record. Personne, à ma connaissance, n’a tenté de dépasser le pur constat des chiffres (pensez-donc, 66 % de voix !) pour essayer d’en décrypter la signification, d’en souligner la valeur, et de chercher quelles qualités ou quel sens se cachent derrière ces comportements. Pourquoi ne pas admettre qu’ils traduisent un mépris profond pour le simulacre de démocratie dans lequel nous sommes englués, pour cette corruption extrême du politique et qu'ils expriment un repli sur soi dangereux pour la cohésion sociale ? Et on nous en rajoute avec le 1,3 % de CSG en plus, à partir de 1200 euros de retraite mensuels. Pourquoi ne pas dire ce qui est : nous avons une jeunesse qui ne trouve pas de travail, qu’il faut d’une manière ou d’une autre soutenir, et que nos gouvernants, faute d’une politique incitative préfèrent redistribuer que donner une dignité aux chômeurs en leur fournissant du travail, oui, préfèrent ponctionner des gens qui de toute façon sont dans la dernière partie de leur vie et, par conséquent, ne sont que des morts vivants. Nos énarques, nos préfets, nos ministres se baladent avec des dossiers bourrés de statistiques ; j’en vois très peu qui ont sur eux des manuels d’anthropologie (notamment chrétienne) ou de psychologie sociale. Les équations des économistes suffisent donc à répondre aux angoisses et à la crise du sens qui secouent notre civilisation ? On a l'impression qu'ils ont une calculatrice à la place du coeur.
Pourtant ! Pourtant, je reste absolument confiant dans l’avenir. Ce matin encore, les rencontres de catéchèse avec des jeunes de seconde, me prouvent que cette jeunesse est ardente, généreuse, et prête à prendre des responsabilités. Elle ne se complait pas dans les pourcentages, les statistiques, les petits calculs des rapport qualité/prix ; elle est pleine de vie, d’humour et d’énergie…
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le journal qui s’appelle "Libération" (!) défend les incendiaires.

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Et ils en remettent une couche, malgré le classement sans suite lors du premier procès.


Calomniez ! Calomniez ! Il en restera toujours quelque chose.
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Roi du monde ou roi des imbéciles ?

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Sur les soi-disant ou prétendus mineurs isolés !


Le propos est violent, mais il met en relief l’exaspération des forces de l’ordre.
Et les policiers suédois disent la même chose.

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Un éditorial intéressant de Charlie Hebdo.


et un point de vue analogue et inattendu de José BOVÉ.









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jeudi 21 septembre 2017

21 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Connaître le passé pour organiser et comprendre le présent


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Nous terminons le cycle consacré à TOROROV.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La connaissance du passé satisfait d’abord un besoin humain fondamental, celui de comprendre et d’organiser le monde, de donner un sens au chaos des événements qui s’y succèdent. Nous savons bien, même si nous n’y pensons pas toujours, que nous sommes faits de ce passé ; le rendre intelligible, c’est aussi commencer à nous connaître. À la lumière du passé, le présent se transforme : nous cessons de prendre à la lettre l’interprétation autojustificative ou autoglorifiante que les acteurs aiment donner à leurs actes, pour les lire en perspective. Les mots se prêtent à tous les usages, on ne peut donc se fier aux descriptions dont se servent nos contemporains ; par la confrontation avec le passé, voie en apparence détournée, nous pouvons accéder plus facilement et plus directement au monde qui nous entoure. Comprendre la pensée d’hier permet de changer la pensée d’aujourd’hui, qui à son tour influence les actes à venir. Agir directement sur la volonté des hommes est difficile et du reste inutile : ce n’est pas leur volonté qui erre (les hommes veulent toujours leur bien), c’est leur jugement (ils cherchent ce bien là où il n’est pas). Éclairer le jugement est un moyen d’agir sur leur volonté, et c’est là que l’histoire peut aider. Les représentations du passé, construites par l’historien, sont actions dans le présent : se penser différemment permet de changer notre manière d’agir ; dire, ici, c’est faire."
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 321.)
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2. COMMENTAIRES.
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Ils seront très courts : il est impossible de comprendre le monde contemporain si l’on ignore l’histoire, et notamment celle de sa propre patrie.
Quels intérêts les idéologues socialistes, libéraux, ou mondialistes, défendent-ils en empêchant les écoliers, les collégiens ou les lycéens de connaître l’histoire de leur pays présentée en un continuum chronologique et non sous forme thématique gélatineuse, pleurnicharde, repentante et falsifiée, forme qui, en réalité permet toutes les déformations ?
Je vais vous le dire : les empêcher de penser, de former leur jugement, de prendre du recul, de façon à pouvoir en faire de bons moutons, de bons consommateurs, manipulables à merci par les grands groupes industriels et financiers, ainsi que par les sociétés de pensée dont je tairais le nom mais qui ont le compas dans l’œil et qui marchent à l’équerre !
Eh bien chers lecteurs, je vous invite à résister à l'oppression du fric et à celle d'un Etat de plus en plus totalitaire.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le point sur la désinformation en Syrie.

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Un référendum bienvenu contre le tout puissant SOROS.


D'un coup de téléphone, cet homme peut ruiner des milliers de familles, et il l'a fait du reste, en spéculant en bourse notamment. 
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Monsieur Jean-Luc ROMÉRO est un menteur. Voilà ce qu’il dit ouvertement.

"Boutin l’a dit. Et elle avait raison. C’est bien la seule chose avec… Quand elle disait « tout ça c’est la porte ouverte au mariage et tout". Bien sûr qu’elle avait raison ! Bien sûr que quand on se retrouvait entre nous on rigolait et on disait : voilà, on dira tout le contraire devant les médias, devant tout le monde, dans nos réunions publiques. Il faut avoir un peu de stratégie en politique quand on veut arriver... Quand en plus on sait que ça va dans le sens de l’égalité des droits."
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Les effets pervers d’une immigration incontrôlée.


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Quand l’Europe (le Conseil de l’Europe en l’occurrence) nous impose la présomption de minorité !


En somme, il suffit qu'un clandestin isolé se déclare mineur sans qu'on puisse le prouver, pour nous obliger à le garder sur notre sol.
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Les vraies raisons de la guerre en Syrie expliquées par Alain Juillet, ex-directeur de la DGSE.

(Sur Public Sénat, le 08.03.2016).

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Un footballeur qui a la foi et le dit.

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De feu le cardinal CAFFARA l’analyse pertinente d’un livre de première importance.




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