jeudi 30 juillet 2020

Jeudi 30 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 17. Scandale européen du Remdésivir


L’Europe n’en est plus à une magouille près. Elle vient, tenez-vous bien, de commander 32 000 doses de Remdésivir à Gilead en vue d’un éventuel rebond de l’épidémie à SARS-Cov-2. Il est avéré que ce médicament est non seulement inefficace et très coûteux, mais encore qu’il est très toxique (voir l'article où sur cinq personnes traitées, deux ont dû changer de rein, et deux autres ont fait une cytolyse hépatique majeure ; j'ai fait un billet là-dessus). C'est donc avec notre argent que les imbéciles (au sens de BERNANOS) de Bruxelles entendent nous intoxiquer. Un bon conseil : n'acceptez jamais d'être traité par le Remdésivir, et exigez le traitement hydroxycholoroquine + azithromycine + sel de zinc. Je ne parle pas ici en idéologue, mais en virologue et pharmacien.

Je vous prie instamment de lire ce très long billet d’un auteur helvétique dont je donne le lien ci-dessous.


J’en extrais cette figure


Voyez comment Gilead a utilisé tous les moyens pour saboter l’hydroxychloroquine, au mépris des résultats montrant l’efficacité de la molécule dans des dizaines d’études.


Certes, la lecture de cet article prend du temps, tout comme celle des liens qu’il soumet à notre sagacité. Faite tout de même cet effort, car vous verrez à quel niveau de corruption des esprits (et peut être de corruption tout court) sont tombés ceux qui nous informent, nous gouvernent, nous pilotent, nous interdisent, nous obligent, nous canalisent, sans jamais imaginer que nous sommes des personnes, des sujets libres, et qu’un excès de réglementation conduit exactement à l’inverse de l’effet qu’il entend obtenir. L’Europe est une instance en pleine déomposition, il est grand temps de la quitter dans sa forme actuelle, pour la remplacer par quelque chose de plus juste, de plus grand, de plus ambitieux.


dimanche 26 juillet 2020

Dimanche 26 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 16. Médias et Big pharma, la main dans la main...


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Voici un excellent article de France-Soir qui a interrogé le Pr Harvey RISCH.


Et voici le résumé de cet article qui, il fallait s’y attendre, a entraîné deux lettres d’objecteurs auxquels RISCH a répliqué. (Une des objections de FLEURY est exacte et RISCH en a tenu compte dans sa réponse. L'autre lettre d'objection est d'une rare indigence, et RISCH en a fait litière.)

Am. J. Epidemiol.
2020 May 27;kwaa093.
doi: 10.1093/aje/kwaa093.
Early Outpatient Treatment of Symptomatic, High-Risk Covid-19 Patients that Should be Ramped-Up Immediately as Key to the Pandemic Crisis
Abstract
More than 1.6 million Americans have been infected with SARS-CoV-2 and >10 times that number carry antibodies to it. High-risk patients presenting with progressing symptomatic disease have only hospitalization treatment with its high mortality. An outpatient treatment that prevents hospitalization is desperately needed. Two candidate medications have been widely discussed: remdesivir, and hydroxychloroquine+azithromycin. Remdesivir has shown mild effectiveness in hospitalized inpatients, but no trials have been registered in outpatients. Hydroxychloroquine+azithromycin has been widely misrepresented in both clinical reports and public media, and outpatient trials results are not expected until September. Early outpatient illness is very different than later hospitalized florid disease and the treatments differ. Evidence about use of hydroxychloroquine alone, or of hydroxychloroquine+azithromycin in inpatients, is irrelevant concerning efficacy of the pair in early high-risk outpatient disease. Five studies, including two controlled clinical trials, have demonstrated significant major outpatient treatment efficacy. Hydroxychloroquine + azithromycin has been used as standard-of-care in more than 300,000 older adults with multicomorbidities, with estimated proportion diagnosed with cardiac arrhythmias attributable to the medications 47/100,000 users, of which estimated mortality is <20 10="" 9="" americans="" and="" available="" be="" compared="" dying="" each="" for="" immediately="" medications="" need="" now="" o:p="" physicians="" prescribe.="" promoted="" the="" these="" to="" users="" week.="" widely="">

Un auteur a publié un article très intéressant sur le sabotage de l’hydroxychloroquine par les médias. En voici le titre et le  lien :

WOODWORTH E.
The Media Sabotage of Hydroxychloroquine Use for COVID-19: Doctors Worldwide Protest the Disaster. Media and Big Pharma are in lockstep to suppress a cheap, life-saving Covid-19 therapy in order to reap pandemic-sized profits. June 30, 2020. Accessed July 2, 2020.

Je traduis le titre : "Sabotage médiatique de l’usage de l’hydroxychloroquine dans la Covid 19. Des médecins du monde entier protestent contre le désastre. Les médias et les Big Pharmas agissent de manière concertée (traduction approximative) pour supprimer une thérapeutique peu coûteuse et sauveuse de vie, afin de recueillir des profits à la taille de la pandémie."


Cet article explique, dates et références à l’appui, que de nombreux médecins de par le monde ont utilisé avec succès l’hydroxychoroquine, et que les médias (occidentaux) ont délibérément omis de faire état de ces résultats, sans doute sous le pression des Big Pharmas, entraînant ainsi un désastre sanitaire sans précédent. Il n’est pas jusqu’au Figaro qui prétend que des chercheurs brésiliens ont prouvé l’inefficacité de ce traitement, alors que les articles que je cite en référence disent exactement le contraire pour ce qui concerne le Brésil, et que je n’ai trouvé aucune trace du travail brésilien contradictoire dans la littérature scientifique.

Que monsieur MACRON ait rigolé le 14 juillet en indiquant qu'il ne prendrait pas d'hydroxychloroquine s'il était infecté, en dit long sur le niveau d'ignorance, voulue, ou non, des pouvoirs publics qui nous mentent depuis le début. Il n'y a pas de reprises de l'épidémie, et les chiffres qui nous sont donnés sont, en valeur relative, terrifiants, et en valeur absolue, négligeables. 

vendredi 24 juillet 2020

Vendredi 24 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 15, l'Inde contre le Brésil

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Le site du Figaro, journal notoirement hostile au Pr RAOULT, fait état d’un article publié dans le New England Journal of Medicine, lui aussi complètement inféodé aux grands groupes pharmaceutiques américains, article qui prouve rait l’inefficacité de l’hydroxychoroquine. Pour l’instant, je n’ai pas pu avoir accès à cet article. J'ajoute que plusieurs articles publiés dans ce journal scientifique, et notoirement opposés à l'usage de la chloroquine (dont celui de BOULWARE et al.) ont été très sévèrement critiqués, et que les auteurs ont souvent eu du mal à justifier leurs analyses dans les réponses qu'ils ont faites à ces critiques.
Mais je vous livre un billet publié par l’excellent Blog de Jeanne SMITS. Il dit exactement le contraire des chercheurs brésiliens, dont on peut contester l’objectivité quand on sait que la plupart sont hostiles au Président BOLSONARO, lequel est un fervent défenseur de l’hydroxychloroquine. Passons.

Voici donc le contenu de ce billet :

"Dharavi est l’un des bidonvilles les plus peuplés du sous-continent indien, avec une densité de population parmi les plus importantes au monde. Pas moins de 650 000 âmes – sur le million de personnes que compte ce concentré de pauvreté – se pressent sur 2,5 km2 dans sa « poche » la plus dense, dans Mumbai (Bombay). Quand le coronavirus chinois y a débarqué le 1er avril, faisant de Dharavi un haut-lieu potentiel d’infection et de contagion, on avait toute raison de craindre le pire. Un foyer était découvert et menaçait de faire de Dharavi une zone sinistrée par le COVID-19, à la mesure de sa population entassée dans la pauvreté et le manque d’hygiène. Les eaux usées coulent au milieu des rues. Pourtant, trois mois plus tard, le 9 juillet, on n’y enregistra pourtant qu’un (1) nouveau test positif au coronavirus.
Dharavi est aujourd’hui mis en avant, jusque par l’OMS, comme l’un de ces lieux exemplaires qui ont su stopper la diffusion du coronavirus chinois. Evidemment, ce n’est pas par hasard.
Les grands médias, rapporte The American Thinker, ont attribué cette victoire d’abord à une politique de tests à grande échelle associée au traçage des contacts. Ils ont bien dû reconnaître que les malades étaient massivement soignés à l’hydroxychloroquine. Mais ils sont passés à côté de plusieurs facteurs décisifs, qui expliquent qu’après un fort démarrage, Dharavi ait réussi à maîtriser la situation.
Ainsi, les testés positifs, à l’instar de ce qui s’est passé dans le reste de l’Inde, ont été traités d’emblée à l’hydroxychloroquine associée à la vitamine D et au cachets de zinc, le tout soutenu par des traitements homéopathiques.
Mais en outre, et suivant en cela les recommandations du Conseil indien de la recherche médicale, chargé de gérer la crise du COVID-19, on y a donné l’hydroxychloroquine à titre préventif pour les personnes à risque, notamment les médecins et tous les soignants risquant d’être en contact avec des personnes contagieuses. Cela comprend les soignants « asymptomatiques » travaillant directement avec des personnes contaminées, mais aussi tous ceux travaillant des les zones « non-COVID » des hôpitaux ou des blocs affectés aux patients COVID.
L’hydroxychloroquine est également recommandée en Inde pour tous les « travailleurs des lignes de fronts » présentant quelque symptôme, notamment les policiers chargés des zones de confinement. Et encore pour les familiers de personnes testées positives.
D’aucuns se sont émus de voire les pauvres de Dharavi servir de « cobayes », disaient-ils, pour l’hydroxychloroquine, et ont prétendu faire interdire judiciairement son utilisation.
La Haute Cour de Bombay leur a donné tort, en juin, en ces termes fleuris : « Or, si dans un cas donné, le respect de la loi stricto sensu dans l'attente d'un essai clinique d'un médicament doit entraîner une perte de temps précieux pour sauver un patient, et qu'il faut choisir entre le diable et la haute mer que représenterait la HCQ, à défaut de tout autre médicament, bien qu'il n'ait pas fait l'objet d'un essai clinique pour le traitement de la maladie, n'est-ce pas la dernière option qui reste au médecin pour sauver la vie d'un tel patient ; le médecin doit-il se croiser les bras et laisser le patient à la merci du Tout-Puissant au motif que le médicament en question n'a pas été enregistré pour être utilisé à titre prophylactique ? Nous pensons que la réponse doit être négative. »
Vijay Jayaraj, universitaire chercheur en sciences de l’environnement, auteur de l’article, signale qu’il habite à Delhi à 10 minutes d’un hôpital où une étude a montré la moindre incidence du coronavirus chez les soignants traités de manière préventive à l’hydroxychloroquine, statistiques confirmées par des études similaires dans trois autres hôpitaux de la ville.
A la date du 19 juillet, l’Inde ne déplorait que 27.497 morts du COVID-19 : pour une population totale de 1,3 milliards d’âmes, cela représente 19 morts par million d’habitants (à comparer avec 607 pour un million en Espagne et 461 pour un million en France)."

Dans mon billet sur le pouvoir médiatique, je citais le Figaro comme journal notoirement placé dans le courant idéologique dominant. Je ne comprends pas les raisons qui poussent ce quotidien à dénigrer les travaux du Pr RAOULT, sauf à admettre de secrètes connivences avec quelques intérêts privés. A plusieurs reprises, j’ai du reste largement critiqué les articles de madame THIBERT, journaliste scientifique attaché à ce journal, pour leur insuffisance.
L’article du Pr RAOULT faisant état de résultats portant sur plus de 3000 patients a été déjà été cité plus de 1800 fois ; c’est un record. Je ne saurais dire si c’est pour le critiquer ou l’encenser ; ce que j’affirme, c’est qu’il n’a pas laissé indifférent le monde des infectiologues. Mais apparemment, le Figaro s’en moque.



jeudi 23 juillet 2020

Jeudi 23 juillet 2020. Résister au pouvoir médiatique.

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Nous avons vu hier que le pouvoir est cette instance (qu’elle soit personnelle ou institutionnelle) qui peut utiliser la force pour imposer l’exécution de normes. Le pouvoir médiatique est l’une de ces instances. Il entend nous imposer la bien-pensance. Sous couvert de combattre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, l’homophobie, il utilise tous les moyens en sa possession pour empêcher l’expression d’une pensée différente.
Le cas emblématique de ce pouvoir de rétorsion violente est celui d’Éric ZEMMOUR qui a été chassé de diverses chaînes télévisées pour avoir émis des doutes sérieux (et que je partage) sur les bienfaits du vivre-ensemble, de l’immigration clandestine incontrôlée, de l’islam politique et j’en passe.
Ce même pouvoir de rétorsion s’est exercé à l’encontre de Génération identitaire ou des Identitaires dont les comptes tweeters ou Facebook ont été purement et simplement supprimés.
De même, ce pouvoir de rétorsion se manifeste dans la manière dont il présente des faits aussi épouvantables que la mise à mort par des racailles du chauffeur de bus de Bayonne, monsieur Monguillot ou la mort de mademoiselle Lemée. Dans tous ces cas, les agresseurs étaient d’origine maghrébine, et pour ce qui est des quatre mis en cause de Bayonne, s’ajoutait le fait que l’un d’eux était un clandestin. Même cela, nous n’avons pas eu le droit de le savoir et il a fallu la presse alternative pour ce faire. Or un fait est un fait, une dissimulation, une dissimulation. En revanche nous connaissons le nom de cet homme abattu comme un chien aux États-Unis, et qui était un afro-américain.
Quand l’affreux Pierre Bergé était encore de ce monde, et faisait partie du directoire du journal Le Monde, il piqua une crise de nerfs  et menaça de sanction le responsable de la régie publicitaire qui avait eu l’audace de faire paraître une annonce critiquant les mesures sociétales socialistes.
Ne parlons pas du Décodex du Monde qui se flatte (souvent à tort, rarement à raison) de dénoncer les fausses nouvelles publiées par les médias alternatifs, alors que ce journal n’est pas avare d’approximations ou même de mensonges.

Voyons maintenant qui détient le pouvoir dans le cas des médias :

En tant que Président de la République, monsieur MACRON a autorité sur toutes les chaînes publiques d’information audio-visuelles : France 2, France 3, France 4, France 5, France Info, France Inter, Radio classique. Nous avons vu comment un haut fonctionnaire, madame Agnès SAAL, Présidente de l’Institut National de l’Audiovisuel, contrainte de démissionner pour avoir un peu trop forcé sur les notes de taxi, a été intégrée comme haut fonctionnaire au ministère de la Culture, peu après sa démission. Pour moins que ça, dans une entreprise privée, elle aurait été virée sans indemnité.

Souvenez-vous que monsieur Clément-WEIL-REYNAL a été sanctionné par sa direction pour avoir révélé l’existence du Mur des Cons.

Voyons maintenant le cas de la presse dite « main stream », ou presse de courant de pensée médiatique majoritaire :

Monsieur Vincent BOLLORÉ possède C News, Direct 8 et Canal +.
Monsieur Patrick  DRAHI possède Libération, L’Express, BFM-TV, RMC.
Monsieur DASSAULT possède Le Figaro.
Monsieur Bernard ARNAUD possède les Échos et Le Parisien.
Monsieur Martin BOUYGUES possède TF1, LCI, NT1 et TMC.
Monsieur Arnaud LAGARDÈRE possède Le Point, Europe 1, RFM, MCM, Match, Virgin Radio.
Monsieur Xavier NIEL possède Le Nouvel Observateur, Le Monde, Le Huffington Post, Les Décodeurs.

A eux seuls, ces huit personnes détiennent la quasi-totalité de la presse audio-visuelle et de la presse grand public, y compris la Presse quotidienne régionale qui est souvent un appendice d’un grand titre, comme le Parisien.

Comme Presse indépendante, il reste le Canard Enchaîné, Médiapart (et encore), Marianne (peut-être), et bien entendu les sites alternatifs d’information.

Comment résister à ce rouleau compresseur qui nous a valu, via monsieur DRAHI, l’élection télécommandée de monsieur MACRON (il fallait bien remercier celui qui lui a permis de racheter SFR) ?

En premier lieu, ne plus acheter aucun de ces journaux, et ne pas regarder BFMTV ou les journaux télévisés. C-News, plus ouvert fait exception, et de plus il donne la parole à ZEMMOUR. Regarder donc cette émission quasi quotidienne, le soir à 19 h.

Ensuite, ne pas écouter les allocutions présidentielles, ou ministérielles, c’est-à-dire boycotter les chaînes qui relaient ces boniments.

En troisième lieu, favoriser les sites alternatifs d’information : Médiapart (qui est très partisan, mais débusque tout de même du gros gibier), Sputnik News (remarquable et dépourvu de tout esprit partisan), Polemia, Le salon Beige, Breizh Info, Liberté Politique, Le Rouge et le Noir, Les Quatre Vérités, Riposte laïque, les vidéos de Pierre CASSEN (très drôles), Dreuz, Avenir de la Culture, etc.

En quatrième lieu, partout ou cela est possible créer des réseaux d’amis à qui il sera possible de diffuser opinions et nouvelles tenues cachées par la presse aux ordres. Utiliser Facebook via Messenger pour éviter la censure que d’obscurs plumitifs exercent contre toute parole libre exprimée sur ce site.

Ne jamais tomber dans l’injure ou dans l’insulte, mais privilégier la dérision (je reviendrai là-dessus).

En un mot afficher le mépris le plus total pour ces institutions et ces fonctions qui entendent nous museler. Ne jamais mépriser les hommes. Faites très attention, car il apparaît que les pouvoirs publics pourraient interdire aux fournisseurs d’accès l’usage des forfaits illimités. Ce serait un bon moyen de casser les reins aux réseaux sociaux. Dans ce cas, il faudrait utiliser, et même il faut utiliser le VPN, un système crypté, pour transmettre nos informations, en utilisant d’autres moyens de transmission.

Nous verrons bientôt comment résister au trois autres pouvoirs. Il est évident que ces efforts ont peu de chances de changer vraiment la donne, sauf si nous arrivons à créer ces réseaux de diffusion d'une pensée différente, libre, argumentée et rationnelle.

Lire et relire, mes amis, le Discours de la Servitude Volontaire de La Boétie !

lundi 20 juillet 2020

Lundi 20 juillet 2020. Contre les cinq pouvoirs... Ou comment résister ?


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Contrairement à ce que dit MONTESQUIEU, il n’y a pas aujourd’hui trois pouvoirs, l’exécutif, le législatif et le judiciaire, mais cinq, car il faut ajouter à ces trois classiques, le pouvoir médiatique, et le pouvoir financier qui chapeaute les quatre précédents. (Il faut noter que MONTESQUIEU n'a jamais discuté la question de la légitimité du pouvoir, c'est-à-dire la question de l'autorité qui pour lui allait de soi, en la personne du roi.)

C’est à ces cinq pouvoirs qu’il nous faut résister. En vérité c’est le pouvoir financier qui dirige tout, corrompt tout et biaise toutes les décisions qui s’imposent aux concitoyens. C’est donc par lui que nous commencerons, en y adjoignant demain le pouvoir médiatique qui lui est consubstantiellement lié.

Il fait ici reprendre une distinction qu’avait lumineusement expliquée Jean-Frédéric POISSON lors d’une soirée des Veilleurs de Paris, tenue place de la Sorbonne : celle de l’autorité, et celle du pouvoir. L’autorité est l’instance qui possède la légitimité nécessaire pour établir et dicter des normes que doit avaliser et mettre en lois le pouvoir législatif. Une norme peut être définie comme une action obligatoire ou interdite par cette autorité. Une norme, par définition, délimite ce qui est normal ou légal, et ce qui est anormal ou illégal. Le pouvoir exécutif, représenté en France par le Président de la République et le Premier Ministre, devrait tirer sa légitimité (en régime véritablement démocratique) du vote majoritaire des citoyens, sous la réserve que ceux-ci aillent voter. C’est de moins en moins le cas, et un Président élu avec au plus 25 % des voix du corps électoral n’a pas la légitimité requise, ce qui suscite des réactions, souvent violentes, de la part des citoyens, quand il entend imposer ses réformes. Mais, par le jeu de la constitution, il a le pouvoir, c’est-à-dire le droit d’utiliser la force (quelle qu’en soit la modalité) pour imposer l’adoption ou l’exécution des normes qu’il définit. En réalité, cette distinction entre autorité et pouvoir se retrouve dans les cinq cas que j’ai énoncés d’entrée de jeu. Madame Agnès THILL, député LREM, déclare-t-elle qu’elle est contre la loi de Bioéthique, la force « législative » s’exerce contre ce comportement a-normé, et elle est exclue de son  parti.

Comment résister au pouvoir financier et au pouvoir médiatique ? Le pouvoir financier se niche dans les grands groupes industriels, ceux que l’on retrouve dans le CAC 40 ou à Wall-Street, ou encore dans des institutions opaques, comme la Réserve Fédérale américaine qui n’est pas un organisme public, mais un organisme privé. Chez nous, le pouvoir financier est détenu par des groupes comme LVMH (c’est un exemple parmi d’autre) ou SFR ou Auchan ou l’Oréal, et j’en passe. Dans tous les cas, il s’agit de groupes à la tête desquels il y a un homme ou une femme qui élabore sa stratégie et la fait appliquer dans toute sa rigueur, celle qu’impose la recherche du profit maximum. Rien ne nous oblige à acheter des produits de l’Oréal, ou du cognac Hennessy, ou champagne Moet ; rien ne nous oblige à faire des queues interminables devant les caisses d’Auchan, d’Intermarché, ou de Super-U ou même de Liddl. Nous pouvons acheter dans le petit magasin de proximité les fruits, les légumes, les produits français, préférer le shampoing Garnier à celui de l’Oréal, et le vrai savon de Marseille aux horreurs glissantes et parfumées qui offusquent nos narines dans les boutiques de Marionnaud.  Non que ces produits soient mauvais, mais le profit qu’ils engendrent par leur vente ne sert pas le bien commun, ni les familles ; ni les petits commerçants qui triment du matin au soir ; il nous faut préférer la librairie de quartier aux livraisons sauvages d’Amazon qui ruinent des pans entiers de la libre et autonome entreprise. Bref, à moins de ne pas pouvoir faire autrement, fut-ce en dépensant quelques euros de plus, préférer les petits qui ont un nom et un visage, aux gros dont nous n’entendons que les cliquetis de la caisse enregistreuse.
         Bref, consommer moins, consommer mieux, faire vivre le tissu social de proximité et bannir le plus possible le recours à ces enseignes qui entendent uniformiser nos goûts et nos modes de vie, pour leur seul intérêt, prétextant qu’ils créent des emplois (en fait des emplois salariés, qui mettent le salarié sous la coupe de leur employeur, et les aliènent). A cet égard, je crois qu'il est nécessaire de créer des petits groupes locaux de citoyens qui signalent où trouver des produits équitables, répondant à ces exigences, aux membre de leur réseau.
         Dans le billet de demain, nous verrons comment les grandes fortunes françaises ont fait main basse sur les médias et entendent user de leur pouvoir (lequel est toujours coercitif) pour sans arrêt augmenter leur profit et se délecter de la croissance de leur emprise sur la vie politique et sociale de notre patrie. L’exemple de monsieur Patrick DRAHI et de l’élection de monsieur MACRON est assez significatif…

dimanche 12 juillet 2020

Dimanche 12 juillet 2020. Hydroxychloroquine, antiracisme, loi prétendue bioéthique, réforme des retraites : tout se tient !


Nombre de mes lecteurs doivent s’étonner que j’accorde une telle importance à l’affaire de l’hydroxychloroquine. Je vais essayer d’expliquer pourquoi cette affaire relève des aberrations politiques dont notre malheureuse patrie est accablée.
À la suite des mesures de confinement décidées par les pouvoirs publics, qui se retranchent derrière l’avis des scientifiques pour justifier leur décision, des centaines de milliers de nos concitoyens vont se retrouver au chômage à la rentrée, des milliers de restaurants, de petits commerces, de petites entreprises vont fermer, ou déposer le bilan, ou, pire être rachetées pour une bouchée de pain par des requins de la finance pour être incorporées dans des chaînes mondialisées, sans âmes, fades, anglo-saxonisées, en un mot NULLES. L’hydroxychloroquine aurait pu sauver de nombreuses vies, l’isolement après dépistage aussi. Rien. Pas de tests, pas de masques, du doliprane. Et des bonnes paroles, dispensées par les gens de la France d’en-haut.
On aurait pu imaginer que les députés eussent d’autres chiens à fouetter que de savoir si madame Y, lesbienne notoire, pourrait donner ses ovocytes à sa compagne, madame Z, pour qu’elle puisse porter un enfant issu de l’insémination par le sperme d’un inconnu. Pas du tout, mes amis, pas du tout. Cette loi dite de bioéthique (on se demande où est l’éthique), va passer en priorité fin juillet pour être adoptée en seconde lecture par une assemblée aux ordres. L’idée très claire de cette initiative est de susciter une réaction violente des opposants (elle aura lieu de toute façon) en nous faisant oublier la gestion désastreuse de la crise sanitaire. Mais nous n’oublierons rien : ni la loi, ni la crise.
On aurait pu penser que les députés avaient mieux à faire que de reprendre le projet de loi sur les retraites, probablement dans la version voulue par le pouvoir. Ce projet est combattu vent debout par les syndicats, avec souvent (pas toujours) de bonnes raisons. Ils s’en foutent, là-haut. Ils vont continuer à nous bassiner avec l’âge pivot, les points, la pénibilité, nous monter une usine à gaz (ils sont très bien payé pour ça, les énarques de BERCY). Pendant ce temps, ils pensent que nous oublierons la gestion calamiteuse de la crise sanitaire par un quarteron autoproclamé de scientifiques, et des hommes politiques impotents… Mais, je vous le dis, nous n’oublierons rien.
On aurait pu penser qu’il fallait interdire, puisque c’était interdit, la manifestation haineuse de toute une foule essentiellement composée d’Africains, réunis à l’instigation de mademoiselle TRAORE, dont les frères ont tous (ou presque) été condamnés pour des délits très graves. Pas du tout. C'était l'émotion qui parlait, disait l'inénarrable monsieur CASTANER, qui en réalité pétait de trouille devant une possible insurrection des banlieues hors-la-loi. On nous bassine avec le prétendu racisme qui sévirait dans la police. Pendant ce temps on oublie ce qui se passe dans les quartiers dits sensibles, livrés aux bandes ethniques et aux trafics en tout genre.
En effet, on aurait pu penser que les journaux, plutôt que de nous parler de "jeunes défavorablement connus" de la police nous parlent de jeunes issus de l’immigration. Ils n’osent même pas donner les prénoms de ceux qui sont suspectés d’avoir battu à mort monsieur MONGUILLOT, ou de celui du chauffard responsable de la mort de mademoiselle Mélanie LEMÉE ; il était sous l’emprise de stupéfiants, il roulait sans permis, à 130 km/h, et lui aussi était "défavorablement connus des services de police", ou encore ils auraient pu nous parler de celui qui a tué le jeune Thomas, âgé de 19 ans ; l’assassin était un repris de justice libéré par les mesures injustifiables de l’ex-garde des sceaux, madame BELLOUBET.
Quel est donc le rapport avec l’affaire de l’hydroxychloroquine. Il est évident. Les gens qui nous gouvernent savent mieux que nous ce qui est bon pour nous. Allons plus loin, ils se délectent dans l’exercice du pouvoir, celui qui permet d’utiliser la force pour faire appliquer les normes qu’ils ont élaborés, mais ils n’ont aucune autorité, c’est-à-dire aucune légitimité pour le faire. Et cela est gros de dangers.
Nous sommes censés être des ignorants, des gens incapables de nous gouverner nous-mêmes, et il est vrai que nombre de nos concitoyens donnent cette image. Nous sommes en effet des Gaulois réfractaires. TANT MIEUX. Cette image est justifiée par le fait que le système français est un des plus normatifs au monde qui soit, et qu’une règle de sociologie jamais démentie veut que toute interdiction entraîne dans la société et chez les acteurs sociaux des attitudes de contournement. Avez-vous entendu un ministre, un haut fonctionnaire, proposer des solutions positives aux problèmes qui nous accablent ? Rien. Que des interdictions.
Tout indique que l’hydroxychloroquine, ça marche. Le ministre l’avait interdit, sur la foi d’un article falsifié et honteux. Tout le monde fit semblant de s’incliner, et tout le monde utilisa en sous-main un traitement qui avait fait ses preuves. Les autorités de santé avaient parlé. Heureusement, l’arrêté de mars a été supprimé le 10 juillet. Il fallait obéir officiellement, et faire, officieusement selon sa conscience, notion dont le gens d’en-haut, sans aucun  repère moral, puisque leur seul repère est leur nombril, ignorent jusqu’à l’existence.
Nous vivons dans une schizophrénie perpétuelle.
Toute personne sensée sait que la PMA ou la GPA, sont des procédés inacceptables qui violent le principe d'indisponibilité du corps humain, qui transforment le corps, la sexualité et l’être humain en objet de commerce. Mais le Grand Orient, ennemi déclaré de l’Église et du Christ, et le mouvement LGBT ont parlé, et nous allons céder aux pressions de minorités qui, comme les coucous, ont pondu leurs œufs dans les nids du pouvoir, en plaçant aux postes clés leurs affidés.
Tout le monde sait que la question des retraites est épineuse et qu’il faut une réforme profonde des régimes. Là-haut, ils disent qu’ils concertent, mais les projets sont déjà dans les cartons. Les réactions violentes qui vont s'ensuivre permettront de passer sous le tapis des médias les sanglantes poussières de la gestion de la crise sanitaire.
Il est temps de rentrer en résistance. Et je reviendrai sur la manière de la faire, sans jamais offenser ce qu’ils osent appeler la démocratie qu’ils ne cessent de violer.

Il faut écouter cette interview remarquable du Pr PERRONNE. Un homme d’une finesse, d’une humanité et d’une modestie exceptionnelle. Il résume exactement la situation qui prévaut dans l’esprit des élites, à propos de l’hydroxychloroquine.



vendredi 10 juillet 2020

Vendredi 10 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 14. Il faut que l'Europe aille se rhabiller


Lisez-moi cet article. Il est fabuleux.


Les effets du Remdésivir.

Désastre pour les reins (le premier patient décédé en France, un Chinois, a été traité au Remdésivir !). Voici l’article qui va être publié dans un très bon journal et qui porte sur le traitement de 5 patients au Remdesivir. Un véritable désastre, et je dois dire, qu’après avoir été très sévère avec François-Xavier LESCURE dans un billet un peu ancien, je reconnais qu’il a faut preuve d’une grande probité en relatant (avec suffisamment de détails virologiques notamment) les effets du traitement au Remdésivir, des effets rénaux et hépatiques catastrophiques.

Marie DUBERT, Benoit VISSEAUX, Valentina ISERNIA, Lila BOUADMA, Laurene DECONINCK, Juliette PATRIER, Paul-Henri WICKY, Diane LE PLUART, Laura KRAMER, Christophe RIOUX, Quentin LE HINGRAT, Nadhira HOUHOU-FIDOUH, Yazdan YAZDANPANAH, Jade GHOSN and Francois-Xavier LESCURE.

Case reports study of the first five patients COVID-19 treated with remdesivir in France

Accepté pour publication dans International Journal of Infectious Diseases.

Abstract
The severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) has been identified as responsible for the COVID-19 outbreak worldwide. Data on treatment are scare and parallels are made between SARS-CoV-2 and other coronavirus. Remdesivir is a broad spectrum antiviral with efficient in vitro activity against SARS-CoV-2 and controversial evidence of clinical improvement in severe COVID-19 patients. We aimed to describe the clinical outcome and virological monitoring of the first five COVID-19 patients admitted in ICU for severe pneumonia related to SARS-CoV-2 and treated with remdesivir in the University hospital of Bichat, Paris, France.
SARS-CoV-2 RT-qPCR in blood plasma, lower and upper respiratory tract were monitored. Among the five treated patients, two needed mechanical ventilation and one high flow cannula oxygen. A significant decrease in SARS-CoV-2 viral load from upper respiratory tract was observed in most cases but two died with active SARS-CoV-2 replication in the lower respiratory tract. Plasma samples were positive for SARS-CoV-2 in only one patient. Remdesivir was interrupted for side effects among four patients, including 2 ALT elevations (3 to 5N) and 2 renal failures requiring renal replacement. This case series of five COVID-19 patients requiring ICU for a respiratory distress and treated with remdesivir, highlights the complexity of remdesivir use in such critically ill patients.

La conclusion de l’abstract est, disons, pudique. C’est peu de dire que l’usage du Remdésivir, pour des cas sévères, est complexe. Il est pire que cela, puisque deux patients ont nécessité un renal replacement (greffe, dialyse ?) Pour être juste, les auteurs signalent que l’atteinte rénale de deux patients peut être due soit au traitement soit à l’infection virale (et moi j'ajouterai, soit aux deux...), et ils ne donnent aucune indication concrète sur ce qu’ils appellent le renal replacement. Deux patients présentent des signes de cytolyse hépatique intense, avec rash cutané. Bref, ce n’est pas un succès.

Et honte pour le journal qui a osé publier un article à la présentation sinon falsifiée, du moins bidouillée, présenté comme un essai randomisé contrôlé. Merci à France-Soir qui en fait une analyse dévastatrice.

Je pense qu’il s’agit de cet article :

N Engl J Med. 2020 May 22; NEJMoa2007764.
 doi: 10.1056/NEJMoa2007764. Online ahead of print.

Remdesivir for the Treatment of Covid-19 - Preliminary Report

Free PMC articl
Abstract
Background: Although several therapeutic agents have been evaluated for the treatment of coronavirus disease 2019 (Covid-19), none have yet been shown to be efficacious.
Methods: We conducted a double-blind, randomized, placebo-controlled trial of intravenous remdesivir in adults hospitalized with Covid-19 with evidence of lower respiratory tract involvement. Patients were randomly assigned to receive either remdesivir (200 mg loading dose on day 1, followed by 100 mg daily for up to 9 additional days) or placebo for up to 10 days. The primary outcome was the time to recovery, defined by either discharge from the hospital or hospitalization for infection-control purposes only.
Results: A total of 1063 patients underwent randomization. The data and safety monitoring board recommended early unblinding of the results on the basis of findings from an analysis that showed shortened time to recovery in the remdesivir group. Preliminary results from the 1059 patients (538 assigned to remdesivir and 521 to placebo) with data available after randomization indicated that those who received remdesivir had a median recovery time of 11 days (95% confidence interval [CI], 9 to 12), as compared with 15 days (95% CI, 13 to 19) in those who received placebo (rate ratio for recovery, 1.32; 95% CI, 1.12 to 1.55; P<0 .001="" 0.47="" 0.70="" 1.04="" 11.9="" 114="" 141="" 14="" 522="" 541="" 7.1="" 95="" adverse="" and="" by="" ci="" days="" death="" estimates="" events="" for="" group="" hazard="" in="" kaplan-meier="" mortality="" o:p="" of="" patients="" placebo="" randomization="" ratio="" remdesivir="" reported="" serious="" the="" to="" underwent="" were="" who="" with="">
Conclusions: Remdesivir was superior to placebo in shortening the time to recovery in adults hospitalized with Covid-19 and evidence of lower respiratory tract infection. (Funded by the National Institute of Allergy and Infectious Diseases and others; ACCT-1 ClinicalTrials.gov number, NCT04280705. Il est précisé que Gilead a fourni le Remdésivir, mais n’a pas subventionné l’étude).
Voici l'analyse de Fance Soir.


On ne nous dit rien de ce qui se passe à 28 jours après l'instauration du traitement dans cet article si bien dépecé par France Soir..
Il est parfaitement scandaleux que sous la pression des autorités européennes de santé, ce poison, qui de plus est inefficace sur le cours de la maladie, qu’est le Remdésivir ait été le premier médicament approuvé pour le traitement de la Covid 19, alors que l’hydroxychloroquine, dont l’efficacité n’est plus à démontrer, est toujours interdite. Il semble que les dollars de Gilead soient décidément capables de franchir tous les obstacles. Ce gouvernement, ses instances, sont entourées de personnalités aveugles, sourdes, et surtout incapables de se remettre en cause.


mardi 7 juillet 2020

Mardi 07 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 13. Vers la vérité...


LE RETOUR DE MARTIN A DE MEILLEURS SENTIMENTS ?

Il se défend comme il peut, notre Martin, et reconnaît que le chiffre de 43 % n’est pas faux, mais obsolète puisqu’il date, dit-il, d’avril. Or mes propres sources (médicales et très sûres) montrent que le taux de mortalité en réanimation est très notablement sous-estimé, et que dans certains services, il peut atteindre 75 %. Monsieur HIRSCH devrait présenter ses excuses à Didier RAOULT pour avoir mis gravement en cause sa probité.


LE RETOUR GLORIEUX DE L’HYDROXYCHLOROQUINE.

Voici deux articles (en plus de celui de l’Institut Henry FORD) qui prouvent l’efficacité de l’hydroxychloroquine.

Takahisa MIKAMI, Hirotaka MIYASHITA, Takayuki YAMADA, Matthew HARRINGTON,  Daniel STEINBERG, Andrew DUNN, and Evan SIAU.
Risk Factors for Mortality in Patients with COVID-19 in New York City
Department of Medicine, Icahn School of Medicine at Mount SinaiNew York, NY, USA; 2 Department of Medicine, Mount Sinai Beth Israel 281 First Ave, Box #218, New York, NY, USA; 3 Department of Medicine, Mount Sinai Hospital New York, NY, USA. B
J Gen Intern Med. DOI: 10.1007/s11606-020-05983-z 

"Conclusion.
In this retrospective study of over 6000 ambulatory and hospitalized patients with COVID-19 in the New York City metropolitan area, age, male sex, tachypnea, low systolic blood pressure, low peripheral oxygen saturation, impaired renal function, elevated IL-6, elevated D-dimer, and elevated troponin were found to be risk factors for mortality. Hydroxychloroquine use was associated with decreased mortality."

Jixin ZHONG, Guifen SHEN, Huiqin YANG, Anbin HUANG, Xiaoqi CHEN, Li DONG, Bin WU, Anbin ZHANG, Linchong SU, Xiaoqiang HOU, Shulin SONG, Huiling LI, Wenyu ZHOU, Tao ZHOU, QiN HUANG, Aichun CHU, Zachary BRAUNSTEIN, Xiaoquan RAO, Cong YE, and Lingli DONG.
COVID-19 in patients with rheumatic disease in Hubei province, China: a multicenter retrospective observational study
Lancet Rheumatol 2020 (Si, si.., après le Lancetgate… On revient à résipiscence !)
Published OnlineJuly 3, 2020

L’idée de cet article était de voir si des patients atteints d’arthrite rhumatoïde et traités par l’hydroxychloroquine étaient moins sensibles à l’infection par le SARS-Cov2 que les arthritiques rhumatoïdes traités par d’autres médicaments (abréviés ici en DMARDs), sachant que cette maladie est un facteur de risque pour la Covid 19.
Court extrait de la discussion (qui est très longue et tourne un peu autour du pot, en prêchant la prudence).

"[…]. We found that the rate of symptomatic COVID-19 was lower in patients taking hydroxychloroquine than in patients taking other DMARDs. Notably, however, the benefits of hydroxychloroquine were observed in comparison with other immunosuppressive medications in patients with rheumatic diseases and so these findings are not generalisable to patients who do not require immunosuppression. […]."

Voir un excellent résumé dans France-Soir :


ET LE RETOUR DE L’ÉTHIQUE ?

Je vais très brièvement dire pourquoi je trouve scandaleuse l’attitude des infectiologues universitaires qui décrient les travaux de l’équipe marseillaise. Après avoir tenté, dans un lamentable article du Lancet, de prétendre que l’hydroxychloroquine était dangereuse, les contempteurs de Didier RAOULT ont bien été contraints de reconnaître qu’il n’en était rien. Par ailleurs, il a été prouvé que l’hydroxychloroquine inhibe in vitro, en culture de cellules, la multiplication du SARS-Cov2. Ces arguments suffisent à eux seuls pour essayer de traiter les patients qui sont infectés par l’agent de la Covid-19, par l’hydroxychloroquine, lors de la phase virale de la maladie, c’est-à-dire à son début. Ne pas le faire serait priver les patients d’une chance. Et l’idée, complètement idiote, de faire un essai randomisé en double aveugle contre placebo est tout simplement intenable. C’est l’attitude que le Pr RAOULT a toujours défendu, et il a bien raison. L’attitude inverse est immorale, et bientôt, des études scientifiques  supplémentaires achèveront de prouver qu’il a raison. Nous y venons à petits pas…