mardi 17 octobre 2017

17 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les trois conditions du totalitarisme sont réunies !

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Nous continuons la lecture de Roberto di MATTEI.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le processus vers le totalitarisme se développe à travers trois phases que nous sommes dramatiquement en train de vivre. La première étape est la négation de l’existence d’une loi et d’une vérité objective, avec comme conséquence l’équivalence du bien et du mal, du vice et de la vertu. La seconde étape est l’institution de la déviance morale, ou la transformation du vice privé en vertu publique. La troisième étape est celle de la censure sociale et de la répression judiciaire du bien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 38.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me paraît inutile de commenter la première des conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme. En promouvant la PMA, la GPA, le transhumanisme, le mariage homosexuel, la théorie du genre, il est clair en effet que l’humanité (ou du moins l’humanité occidentale relayée par les médias et les grandes institutions internationales)  nie l’existence de lois objectives : celle de la sexuation, de la filiation naturelle, de la complémentarité des sexes, de la liberté humaine qui consiste à assumer ce que l’on est (rappelez-vous SPINOZA : « La vraie liberté est l’intelligence de la nécessité ! »), par exemple. La deuxième condition est également remplie : promotion des sites de rencontre extra-conjugale, du marivaudage sexuel, de l’infidélité, de la précarité du mariage, etc., euthanasie glorifiée dans les médias et dans les partis : « Ils appelleront bien ce qui est mal et mal ce qui est bien ». Enfin, la troisième l’est aussi : la censure et les tentatives de ridiculiser le mouvement Sens commun par exemple, la loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement, les critiques qui condamnent un mouvement migratoire incontrôlé et que l’on qualifie de racisme, alors qu’il s’agit de défendre sa vie, son bien, son héritage et son identité. (« Parce que vous dites ‘nous sommes sans péché’, votre péché demeure »).
On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, les trois conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme législatif, le contrôle administratif et la sanction de nos opinions, avec la complaisance glauque et gluante des médias (même Le Figaro s’y met avec ses articles sur la sexualité), sont bel et bien remplies.
Mon Dieu, je suis trop âgé pour voir ce que sera notre société dans 30 ans. Mais je puis vous dire que si elle continue de ce pas, nous pouvons imaginer que quelques puissants, possédant la quasi-totalité des richesses terrestres, le pouvoir politique et la force, règneront sur une humanité réduite en esclavage : des jeux, de la bouffe et du cul (qu’on me pardonne cette offense passagère au bon ton) pour les esclaves. Ils ne sauront même pas qu’ils sont mortels et faits pourtant pour la vie éternelle.
Alors, n’en doutons pas, Il viendra sur les nuées du Ciel et Il jugera cette humanité homicide, en ayant soin de séparer les boucs des brebis. Fasse notre Bonne Mère que nous soyons mis au rang des brebis !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un lapsus révélateur en effet.

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Un capucin ukrainien placé sur les autels.

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Comprenez-vous pourquoi il nous faut acheter d’abord des produits français ?

Ne laissons pas crever nos agriculteurs !

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Madame OBONO fait dans la nuance !

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Lecteurs de DIVES-SUR-MER, lisez ce message !

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Il était temps !


Pour qui connaît (un peu) l’épigénétique et l’histoire du bonhomme de LANGEVIN, il comprend que tout l’être existe déjà dans l’embryon.
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Drôle ! À lire !


16 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Oui, il y a une nature humaine !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Qui refuse la loi naturelle refuse l’existence d’une nature humaine stable et permanente. Mais s’il n’existe pas de nature humaine invariable en tout temps et en tout lieu, il est impossible de parler de droits fondamentaux à respecter. La loi naturelle et les droits qui s’ensuivent sont en fait immuables et valides pour tous les temps et pour tous les hommes, parce que la nature humaine demeure toujours la même en tout temps et en tout lieu. Dans le cas contraire, avec la loi naturelle, tombent non seulement les droits humains mais l’idée même d’égalité entre tous les hommes. Quelle égalité possible existe-t-il entre hommes qui ne seraient pas identiques, puisque leur nature changerait continuellement ?"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 35.)
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2. COMMENTAIRES.
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Faut-il être aveugle pour ne point voir que la loi naturelle est le socle, le fondement de tout ordre politique juste ? C’est bien la réalité ontologique de la nature humaine qui nous enjoint de considérer tous les êtres humains sur un pied d’égalité, qui nous permet de juger que le racisme est une abjection, et l’exploitation des pauvres par les riches une abomination : oui, le cri des pauvres monte jusqu’à Dieu, et Dieu les entend. Oui les crimes commis au nom de l’appartenance à une race ou à une religion appellent sur eux la « vengeance » divine.
Vous pouvez tourner vos pensées dans tous les sens, vous sentez bien, sans toujours pouvoir l’expliquer, qu’il y a des actions et des décisions justes et d’autres qui ne le sont pas. Et ce n’est pas en référence à la loi des hommes qu’un tel jugement peut être porté. Que voulez-vous, je n’y peux rien. Je préfère écouter les paroles de Jésus que celle de monsieur MACRON, ou de monsieur MÉLENCHON, ou de monsieur WAUQUIEZ, quand ils se réfèrent à des idéologies qui ignorent la nature de l’homme : l’homme est un sujet social, qui dit « je », et ne trouve de sens à sa vie que dans la relation. Il n’est pas un atome social, coupé de la communauté humaine, et soumis au bon vouloir de l’État et de sa machine à broyer : l’administration.
Ce n’est pas Jésus qui a parlé de races inférieures, c’est Jules FERRY. Que ses thuriféraires ne viennent pas nous casser les pieds aujourd’hui en mettant sur le compte du racisme la légitime indignation des Français contre les incivilités nombreuses de « migrants ». Il y en a des quantités qui vivent en France fort civilement, et que nous devons accueillir vraiment. Quant aux autres, nous avons le droit de les juger et de les expulser. Cette réaction repose sur un des piliers de la loi naturelle et que Thomas d’Aquin a fort bien résumé : le devoir que nous avons de persister dans l’être. Voilà qui demande du discernement dont nombre d'hommes politiques et de grossiums semblent être dépourvus !
Mais il semble aujourd’hui que le darwinisme social ait le vent en poupe et que les puissants veulent nous imposer leur loi, nous manipuler, et jouir en toute tranquillité de leur statut.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Une contribution de l’Association Avenir pour tous de Virginie Tellenne.

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Un jeune moine parle de la vie monastique.

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Une illustration du commentaire de ce jour.

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La déshumanisation continue.

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Ecouter le Miserere.

Et partager le repentir de David.


lundi 16 octobre 2017

16 octobre 2017. Note brève : dans le monde, pas du monde. L'inauguration de l'Oasis

Il y avait foule, hier soir, dans la salle Sainte-Jeanne pour la bénédiction solennelle des locaux de l’Oasis. La messe inaugurale était concélébrée par le vicaire épiscopal en charge de l’enfance et de l’adolescence pour l’archidiocèse de PARIS, par le père curé de Sainte-Jeanne et par l’aumônier de l’Oasis. Les célébrants était assisté d’un diacre, un ami en compagnie de qui je fis jadis mes études de pharmacie. Une impressionnante cohorte de servants de messe aidait au déroulement des actes liturgiques : Axel, Matthieu, Jules, Étienne, Louis, et d’autres dont je ne connais pas le prénom : une petite dizaine en tout. Ils ne sont pas des enfants mais de grands jeunes voire de jeunes adultes et il est beau de voir qu’ils ne renient pas la foi de leur baptême quand ils revêtent l’aube blanche des serviteurs.
La chorale, magnifiquement dirigée par Victor, qui joue aussi de la guitare, accompagnée au piano, la flûte traversière et un violoncelle aux sonorités déchirantes étaient constituée de jeunes hommes et de jeunes femmes, les premiers étant essentiellement des chefs scouts, Charles en tête. (Tout le monde ou presque ignore que Charles a sauvé la vie d’un homme qui se noyait dans la Seine, en se jetant dans l’eau glacée dans une nuit ténébreuse de la saint  Sylvestre.) Les fidèles ? Des enfants, des adolescents, des jeunes gens, des jeunes couples avec leur bébé, et puis des parents, ou des vieux comme votre serviteur. Comme je n’entends plus très bien, je suis toujours au premier rang. Et à chaque messe des jeunes, Maxence, entre 13 et 14 ans vient s’asseoir à côté de moi, et se voit rejoindre par une toute petite fille qui s’assied sans façon sur ses genoux. Maxence a fait la première lecture, il lit remarquablement bien, lentement, en y mettant le ton. Il chante d’une très belle voix. A ma gauche, une maman, visiblement d’origine indienne ou sri-lankaise (ce que j’avais deviné et que je lui ai dit du reste) et ses deux petits garçons, sages et concentrés. Le papa est au deuxième rang car il n’y avait plus de place au premier. Des scouts, des jeunes du catéchisme, des anciens de l’aumônerie, les enfants adorateurs, les enfants du patronage, une mosaïque recueillie écoute l’homélie du vicaire épiscopal : le choix par Dieu d’un petit peuple misérable (pour lui éviter de prendre la grosse tête), la volonté de Dieu de faire de tous les hommes des amis, des fils, l’urgence de la mission des jeunes par les jeunes. De temps à autre, le Père pose des questions : j’aide un peu Maxence à répondre certes, et le vicaire épiscopal s’en est rendu compte qui me le dira après la bénédiction solennelle des locaux.
Je vois Irène, Marie, Céleste, (qui aide au service du cocktail de clôture). Marie aide à l’encadrement des enfants de CM1 et CM2 à l’Oasis, bien qu’elle soit engagée dans un Master 1 de biologie intégrative. Je vois aussi Gabriel et Andéol : je les avais eus dans les groupes de secondes que l’on m’avait confié à Saint-Jean de Passy pour la catéchèse. Ils sont CP, et Andéol se réjouit d’avoir accueilli comme second dans sa patrouille, Jean-Roch, aspiré par le scoutisme à la suite du témoignage qu’Antoine avait donné l’an dernier à l’aumônerie de l’enseignement public. Et puis il y a Eudes, qui maintenant m’assiste pour la catéchèse des premières et terminales de l’enseignement public, il y a Louis-Gabriel. Je ne puis tous les nommer, et si j’en ai oubliés, qu’ils me pardonnent.
Yann, le Président de l’oasis, un trentenaire enjoué explique lumineusement les buts de l’Association et nous apprend dans une incise que l’Oasis va ouvrir un service d’aide aux jeunes entrepreneurs. Il y a aussi Guillaume, le vice-président, un ingénieur brillant et discret…
Ce que je décris ici est l’exacte réalité. Ce que je dis là est la vérité : il y a une jeunesse chrétienne admirable, active, généreuse. Et la foule qui se pressait hier ne s’y trompe pas.

Oui, ces jeunes sont dans le monde, mais ils ne sont pas du monde et répondent ainsi à l’appel de Jésus qui les y envoie en leur enjoignant de n’en point partager les fausses valeurs !

dimanche 15 octobre 2017

15 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Loi naturelle, autorité, pouvoir. Etat des lieux.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’on admet le principe que le fondement des droits n’est pas la loi naturelle mais la norme positive, la volonté de ceux qui établissent la norme devient la source même du droit. Cependant, quand ils établissent la loi, les législateurs se présentent comme interprètes d’une transformation culturelle et sociale qu’ils s’estiment le devoir de faire passer dans les lois sur la base d’un ‘consensus’ général. Les vrais producteurs des lois sont donc les ‘créateurs du consensus’, les groupes organisés, les lobbies, qui aujourd’hui jouent le rôle qu’avaient eu les loges maçonniques et les clubs révolutionnaires durant la Révolution française."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 28.)
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2. COMMENTAIRES.
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Bien entendu, je reconnais que le citoyen est impuissant à entraver le rouleau compresseur législatif mu par les lobbies (LGBT en tête, mais aussi les lobbies mondialistes, et la franc-maçonnerie). En réalité, le législateur obéit à deux passions, celle du pouvoir et celle de l’argent. Il est évident pour ceux qui relisent l’histoire de l’élection présidentielle que monsieur Macron doit son élection au soutien du groupe de Bilderberg, de la CIA, et des puissances d’argent internationales qui s’appuient sur la presse qu’elles contrôlent pour manipuler l’opinion. J'ai donné de nombreux liens qui décrivent le processus. Voilà où nous mène le pseudo-consensus : vendre le corps de la femme, vendre la semence masculine, faire  commerce de tout, et piétiner l'humanité de l'homme.
Il est assez piquant de constater que ce sont les détenteurs des plus gros capitaux boursiers qui vont voir leur ISF allégée d’autant, tandis que la fiscalité des Plans d’Epargne en Action va être alourdie, ce qui en gros signifie que les détenteurs de ces PEA, issus en général des classes moyennes et moyennes supérieures vont financer une mesure favorable aux plus riches. Ce qui eût été juste c’est de supprimer l’ISF, de maintenir la taxe d’habitation pour tous, car tous bénéficient dans leur ville des avantages municipaux ; ce qui est injuste c’est de faire peser le poids de cette taxe sur 20 % des habitants, sur des bases bien mal assurées. Voilà où mène une politique qui s’inspire des soi-disant consensus social (celui que fabrique les lobbies) : brimer les créateurs de richesses, et favoriser ceux qui les exploitent.
Il est très important de conduire une réflexion philosophique sur la notion de juste et d’injuste. Elle ne saurait reposer sur l’idée d’une égalité qui se présente comme quantitative (du reste on en est loin aujourd’hui) et qui est le cache-sexe transparent dont se servent les oligarques pour nous asservir.
Décidément, c’est bien par rapport à une loi naturelle (qui nous enjoint de considérer tous les hommes comme des frères), que nous devons faire la loi. Cette loi naturelle nous convie au don. Elle seule justifie une redistribution des richesses terrestres qui, par destination, appartiennent à tous les hommes. Mais elle nous dit aussi que l’homme doit tirer sa subsistance de son travail : c’est par conséquent et aussi sur la création d’emplois que les hommes politiques doivent faire porter leur effort. On commence mal avec l’actuel président qui supprime les emplois aidés, sans aucun effort pour distinguer ceux qui sont des emplois de parasites et ceux qui ont permis à des êtres humains de retrouver une dignité sociale. Que voulez-vous, les égalitaires ne veulent voir qu’une seule tête : ils sont dans la quantité, non point dans la qualité.
Décidément, nos hommes politiques disposent du pouvoir (celui de nous contraindre à l’obéissance par la force), mais il n’ont pas l’autorité (c'est-à-dire la légitimité de créer des normes fermes et incontestables).
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je conviens que nombre de lecteurs ne lisent pas ces articles ou ne visionnent pas ces vidéos. Cependant ils sont un excellent moyen de glaner des nouvelles ignorées de la grande presse. Faites un petit effort par conséquent.
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Lire en priorité cette analyse qui confirme tout ce que l’on peut dire sur le meilleur qui est le seul bien.

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Une chute vertigineuse en effet.


S’il était encore de ce monde, que dirait notre cher Georges de son petit-fils ?
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Le président de la République aime-t-il sa patrie ?

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Voilà pourquoi non seulement on l’admire, mais on l’aime !

Vive la Serbie, messieurs ! Nous ne fûmes jamais en guerre avec elle jusqu'à ces sombres jours où nous l'avons matraquée, bombardée, dépecée avec la complicité de l'OTAN et sous la pression des Etats-Unis.

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Réécrire l’histoire, même aux États-Unis !

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Pour information et réinformation !

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Ce que tu as caché aux sages et aux savants…

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On commencerait à se bouger du côté de l’Europe ?


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Lidl continue d’effacer les croix ! Effaçons Lidl de nos mémoires !


De gommées à gammées il n’y a qu’un pas orthographique ; il vient d’être franchi dans l’ordre symbolique.

Lire aussi à ce propos :




samedi 14 octobre 2017

14 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Morale, tolérance, et souverain bien.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour VOLTAIRE, toutes les opinions et les cultes peuvent se tolérer, sauf ‘l’intolérance’. ‘Il faut – ajoute-t-il dans son Traité – que les hommes, pour mériter la tolérance, commencent à ne plus être fanatiques.’ Élevée en dogme idéologique, la tolérance attribue la même valeur à la vérité et à l’erreur comme expressions subjectives de la conscience et équivaut au relativisme idéologique, à l’œcuménisme dissolvant, au scepticisme radical. Quiconque croit en une vérité, quelle qu’elle soit, est stigmatisé comme fanatique, comme intégriste, comme fondamentaliste. Ce fut le mot d’ordre de VOLTAIRE, qui aujourd’hui réapparaît dans la société sécularisé postchrétienne."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 16.)
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2. COMMENTAIRES.
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Parlons-en de VOLTAIRE et de sa tolérance, lui qui n’hésita pas à faire embastiller trois fois (directement ou indirectement) avec succès le protestant La BEAUMELLE ; cet écrivain huguenot l’avait épinglé à plusieurs reprises pour avoir revêtu l’habit de littérateur à l’engrais chez Frédéric II. Au même moment, le VOLTAIRE en question n’hésitait pas à publier son Ingénu (en 1767) où il met en scène un embastillé qui exprime sa détresse. (Je dois le rappel de ces faits à Xavier MARTIN et à son Voltaire méconnu. Aspect caché de l’humanisme des Lumières [1750-1800] sur lequel je reviendrai abondamment afin d’achever de vous convaincre qu’il ne suffit pas d’avoir une plume sublime pour être un homme honorable).
Pour revenir sur le billet dans lequel j’expliquai que c’est le meilleur qui est le vrai bien, il me paraît évident qu’un homme seul ne peut avoir raison contre la sagesse des nations, accumulée dans de multiples écrits. Il me paraît clair, par exemple, que pour un enfant, il est meilleur d’avoir un père que de n’en avoir point, et que son bien réel est de le connaître.
Si, au lieu de raisonner en termes idéologiques, nous raisonnions en termes de morale (science qui permet de répondre à la question : que dois-je faire pour avoir la vie bonne ? et qui ne concerne pas que les mœurs, mais aussi les pensées et les actions des hommes), alors nous comprendrions que sous couvert de défendre la tolérance, VOLTAIRE défendait son nombril et son bifteck, et que les homosexuelles défendent le leur en matière de PMA, et non point ce qui est le meilleur pour l’enfant.
Je voudrais, pour terminer, attirer votre attention sur un détail qui a son importance. MATTEI est un penseur italien de premier plan. Il ne s'est trouvé en France aucun grand (!) éditeur pour publier son ouvrage, et c'est une petite maison sises à Asnières-sur-Seine qui a pris ce risque. Adonc, il est clair que ce qui intéresse les grands (!) éditeurs, ce n'est pas la pensée, mais la clientèle. Il est évident que dans un monde sécularisé, athée, matérialiste, sans repère, il est impossible de faire entendre les trompettes du bon sens !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un bobocrate remis en place par ZEMMOUR.

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Punir les responsables des crimes commis par l’État islamique.

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En mémoire de Jean ROCHEFORT.

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Le champ de foire de Notre-Drame de Paris.

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Les incapables commencent (ou plutôt continuent) à nous les briser menues !

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Il ne suffit pas d’être riche pour bien agir !

Et les "démocrates" n'ont pas de leçons à donner à ceux qu'ils accusent de défendre l'ordre moral.

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Ils continuent de détricoter la famille !

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Aucune importance pour les médias, cet homme était chrétien !

Et prêtre qui plus est.

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La danse du soleil à FATIMA, le 13 octobre 1917.

https://fr.aleteia.org/2017/05/12/fatima-le-miracle-de-la-danse-du-soleil/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr






14 octobre 2017. Note brève. Homo telephonicus !

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"Une enseignante était chez elle, et à l'heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.
Son mari était près d'elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette.
Pendant qu'elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.
Le mari a vu ça et a demandé:
- « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu'est-ce qui s'est passé? »
La femme:
- « Hier, j'ai donné un devoir aux élèves de première année, sur... le sujet : Mon Souhait. »
Le mari:
- « D'accord, mais pourquoi pleures-tu? »
- « C'est le dernier devoir qui me fait pleurer.
Le mari curieux :
- « Qu'est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer? »
- « Écoute, je vais te le lire :
« Mon souhait est de devenir un smartphone. Mes parents aiment tellement leur smartphone. Ils sont tellement préoccupés avec leur smartphone que, parfois ils oublient de s'occuper de moi.
Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi.
Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi... même si je pleure.
Ils jouent des jeux sur leur smartphone, mais pas avec moi.
Ils ne m'écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d'important. Alors, mon souhait est de devenir un smartphone ».
Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme :
- « Qui a écrit ça? »
La femme:
- « Notre fils »"

Merci à un très cher ami alsacien qui m'a transmis ce texte. Puisse-t-il faire réfléchir les parents et les époux autant qu'il m'a fait réfléchir, moi qui n'ait pas de smartphone et suis pourtant accroché à mon ordinateur plus qu'il n'est désirable !


vendredi 13 octobre 2017

13 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Seul le meilleur est un bien !

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Une controverse amicale mais serrée a eu lieu sur ma page Facebook entre divers lecteurs à propos de la morale et de l’éthique. C’est pourquoi j’ai choisi de commencer un cycle consacré à Roberto de MATTEI,  et à son livre La dictature du relativisme.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le grand débat de notre temps, j’en suis convaincu, n’est pas de nature politique ou économique, mais culturelle, morale et, en dernière analyse, religieuse. Il a pour objet le conflit entre deux visions du monde : celle de celui qui croit à l’existence de principes et de valeurs immuables, inscrits par Dieu dans la nature de l’homme, et celle de celui qui estime que rien n’existe de stable et de permanent, mais que tout est relatif aux temps, aux lieux et aux circonstances."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 11.)
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2. COMMENTAIRES.
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Chers lecteurs, je vous demande renoncer un instant aux lunettes médiatiques qui tendent à nous présenter la réalité sous ses seules formes politiques ou économiques (hélas !) et à nous la faire voir sous ce seul aspect. Je vous invite à nous poser quelques questions.
Qui d’entre nous ne s’est jamais interrogé sur le sens de sa vie ?
Qui d’entre nous, (madame OBONO et quelques harpies de gôôôôche mises à part), a jamais justifié le terrorisme islamique en particulier, et qui plus généralement justifie la mort semée à grands coups de bombes indistinctes sur des populations coincées entre des camps qui les terrorisent, les tétanisent et les réduisent à l’état de bêtes traquées en IRAK et en SYRIE ?
Qui a jamais pensé que l’on pouvait sans honte abandonner ses parents à leur sort et les laisser dans la gêne et la solitude ?
Qui trouvent bien d’aller courtiser la femme de son voisin, de la lui prendre et de le ridicoculifier ?
Je le disais à Dominique, qui prétendait que je défendais MA morale : c’est me faire un grand honneur que de me prêter la découverte de la loi naturelle et des préceptes du Décalogue. Et il me semble que les philosophes, les penseurs de tous temps et de tout lieu sont mieux placés que madame SCHIAPPA, sans parler du très volatil comité consultatif national d’éthique, pour nous dire ce qui est le meilleur pour l’homme, seul but qui puisse s’appeler bien.
Sans doute Dominique va me dire que nous devons à la civilisation judéo-chrétienne d’adhérer à ces biens. Rien n’est plus faux, et vous allez être étonnés en lisant ce passage des Politiques d’ARISTOTE (Livre VII, chapitre 16) :
« Quant aux relations amoureuses avec un autre ou une autre, qu’il soit déshonorant d’en avoir ouvertement de quelque manière et dans quelques circonstances que ce soit aussi longtemps qu’on porte le nom d’époux. Et si, pendant la période de procréation, quelqu’un est surpris à accomplir un tel acte, qu’il soit frappé d’indignité proportionnellement à sa faute. »
ARISTOTE, pour autant que je le sache, ne connaissait pas le Décalogue non plus que le sixième commandement : « Tu ne commettras pas d’adultère ». Dites-moi, d’où lui vient cette intuition qui lui fait condamner en des termes aussi sévères l’infidélité conjugale ?
Si je cite ce passage, c’est qu’il montre que bien d’autres civilisations avaient les mêmes exigences et les traduisaient en termes politiques ET religieux. Je vous donnerai dans d’autres billets des textes d’autres cultures qui reprennent ce qu’il est convenu d’appeler les Commandements de Dieu dans le contexte de leur langue et de leur coutume. Et qu’en aucun cas, dans ces billets qui me coûtent beaucoup de temps, il n’est question de MA morale (mot dont la définition donnée par Dominique, sans être inexacte est très largement incomplète) mais d'une sagesse multimillénaire inscrite dans le coeur de tous les hommes.
La dictature du relativisme, c'est le chaos mondial assuré !
Seul le meilleur est un bien.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Islam et intégration : une analyse très intéressante par un connaisseur de l’intérieur !


Pour la réinformation.
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Jolie répartie de Ludovine de la Rochère à madame SCHIAPPA, l’illuminée de service.

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La survoltée pense qu’elle sera encore maire en 2030 !



Nous, nous ne voulons plus d’Anne HIDALGO en 2030 !
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Si, au lieu d’appliquer le principe de quantité, nous appliquions celui de la qualité, il nous serait alors possible de faire preuve de discernement.

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Une fabrique de crétins !

En effet, ce type d’écriture fait des ravages, surtout dans le monde politique qui voit son pourcentage de fieffés crétins et de féminines crétines atteindre des sommets !

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L’abbé PAGES est toujours censuré.

Vous pouvez cependant lire ce qui a été supprimé sur les réseaux sociaux en consultant

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Même BOURDIN est scandalisé ! C’est tout dire.

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Le conservatisme est fondamentalement moral.

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Encore une fois, vive la Pologne !

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Un nouveau porte bannière pour la procession des imbéciles.

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Contre la GPA et la PMA, les Sentinelles, à MONTPELLIER.