lundi 11 décembre 2017

11 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Johnny et la vie éternelle.

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Nous poursuivons la lecture de TRESMONTANT. Et vous allez voir ce que vous allez voir !
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Que dit, que prétend cette tradition de pensée hébraïque, juive et chrétienne ? Elle dit, elle prétend, que l’homme est en effet un être inachevé, un commencement de création, mais que de plus c’est un être qui est appelé, invité, à une destinée proprement surnaturelle, à savoir la participation personnelle à la vie personnelle de Dieu l’Incréé, après une transformation qui est requise pour que cette communication et cette participation soit possible. Elle prétend qu’il y a déjà aujourd’hui, et depuis le début, dans l’homme, ce qui est requis pour qu’une telle destinée soit possible, pensable, réalisable : les arrhes de l’esprit, comme dit l’apôtre Paul, ton arrabôna tou pneumatos [2 Co 1, 22] ; que l’esprit dont il est question dans ce langage est quelque chose de radicalement différent du simple psychisme. Le psychisme est de l’ordre du créé, de l’ordre de la nature. L’esprit, en l’homme, c’est ce par quoi l’homme est capable de rentrer en communication avec l’Esprit de Dieu, ou plus simplement avec Dieu, qui est Esprit. Ce n’est plus simplement de l’ordre naturel, c’est déjà une relation entre l’ordre naturel ou créé et l’ordre surnaturel et incréé. Elle prétend enfin, cette tradition, que si vous examinez bien ce qui se trouve dans l’homme, ce qu’il veut, ce qu’il désire sans le savoir encore ou en le sachant déjà, c’est justement ce qu’elle enseigne, à savoir que l’homme a une destinée de dieu, qu’il est appelé à devenir Dieu, sans confusion cependant, sans mélange, dans une relation personnelle de Je à Tu qui n’abolit jamais la distinction des natures ni des personnes."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 120.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je ne crois pas au hasard, je crois à l’intervention perpétuelle de la Providence qui a ceci de merveilleux, d’étonnant, c’est qu’elle nous laisse chacun libre de reconnaître son doux et silencieux passage dans nos vies.
TRESMONTANT, dans ce puissant commentaire, développe ce qu’il avait constaté quelques paragraphes auparavant. TRESMONTANT croit – et c’est sage – qu’il y a évolution, et que la plus grande révolution anthropologique qui fût jamais, est la révélation faite à cette petite tribu araméenne emmenée par ABRAHAM, que l’homme est fait pour la vie éternelle.
Voyez-vous, j’ai la certitude que les larmes, le silence impressionnant, l’affliction qui ont frappé tant de Français lors de la cérémonie d’adieu à Johnny HALLIDAY sont de puissantes manifestations de la Providence ; pourquoi ce silence, pourquoi ces larmes, si ce n’est qu’avec la disparition d’un homme que l’on aimait, nous sommes placés, les uns et les autres, devant le mystère de la mort, et de notre propre mort ? La cérémonie de l’église de la Madeleine nous mettait, nus, devant cette question fondamentale : qu’y a-t-il après la mort ? Et les textes, lus admirablement, avec une émotion non feinte, par des artistes au sublime talent, nous donnait cette réponse incroyable, cette bonne nouvelle : l’amour ne passe pas, l’amour est immortel, l’amour nous immortalise, l’amour est la vie.
Oui, la grande mutation de l’espèce humaine est bien cette révélation que le peuple hébreu a eu le privilège d’accueillir le tout premier parmi les enfants des hommes : nous sommes faits pour la vie éternelle. Monsieur MÉLENCHON peut bien vitupérer lamentablement ; il est fait, quoi qu’il en ait, il est fait pour la vie éternelle. Et il sera surpris, lors du grand passage, de l’éblouissante lumière qui se révélera à lui dans le face à face admirable qui nous attend tous.
Johnny a bien été le plus grand missionnaire de ce début de siècle.
Le Vivant qu'il a maintenant rencontré le serre sans ses bras fraternels !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE OU BAROQUE.
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Elvire DEBORD analyse un livre de Colette NYS-MAZURE et célèbre avec elle le quotidien.


Lisez, je vous en prie, cette célébration du quotidien qu’Elvire et Colette font, chacune à leur manière. Une merveilleuse analyse.
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L’amour et la vie au cœur de la célébration d’adieu à Johnny HALLIDAY.






et enfin, cet article qu’il FAUT ABSOLUMENT LIRE. (Pauvre Jean-Luc MÉLENCHON !)

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On arrête pas la bêtise ; c’est comme le progrès !

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Que la laïcité n’a rien à voir avec l’athéisme mélenchono-maçonnique !








dimanche 10 décembre 2017

10 décembre 2017. Note brève : le naufrage de Jean-Luc !

Des centaines de milliers de personnes ont voulu honorer par leur présence la mémoire de Johnny Halliday. Elles se sont tenues dans un silence impressionnant pendant la cérémonie d’adieu qui a eu lieu dans l’Église de la Madeleine. Voilà tout ce que trouve à dire monsieur MÉLENCHON qui, non seulement fait preuve d’un sectarisme et d’une intolérance qui le déshonore, mais insulte aussi le peuple, les petites gens, qui n’ont pas les scrupules de vierge effarouchée qu’exprime ce message, un message que l’on peut qualifier de ridicule, d’ignoble, et de révoltant.
Il signe définitivement le naufrage de Jean-Luc ! Qu’il sombre donc et avec lui cette haine de tout ce qui est spirituel et dépasse les horizons gris que cette société inhumaine nous donne à apercevoir, à travers les initiatives de cet imprécateur. 

1. HYMNE A LA HAINE.

De monsieur Jean-Luc MÉLENCHON, ce message posté  hier à 9 h 28. [En rouge, mes commentaires.]

"Samedi, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité de l’État, le président de la République, chanoine de Latran, participe à une messe dans l’Église de la Madeleine [c’est une approximation, Jean-Luc : ce n’était pas une messe, mais une bénédiction] monument religieux contre-républicain [comme toutes églises, Jean-Luc, cathédrales comprises ?], où la prostituée de l’Évangile implore le pardon cu Christ [j’ai du mal à voir le rapport avec le caractère contre-républicain de cette imploration de Marie-Madeleine ; incidemment, vous qui défendez les femmes, cher Jean-Luc, vous auriez pu mentionner qu’elle n’a pas eu peur des soldats romains et des pharisiens : elle était avec Marie au pied de la Croix]. En face, l’Assemblée nationale [l’isoloir dont parle PROUDHON, qui est composé de gens qui ne représentent RIEN]. Les rues qui mènent à ce bâtiment portent les noms des avocats de Louis XVI et de Marie-Antoinette [sous-entendu : horresco referens, car il est clair qu’on aurait dû les raccourcir tous les deux sans avoir recours aux artifices captieux des avocats ; je pensais, Jean-Luc, que vous accordiez à tout accusé le droit d’être défendu !] On voit ce que vaut la laïcité républicaine de certains. [Je ne vois pas bien le rapport entre Louis XVI, Marie-Antoinette et la laïcité républicaine.] Rappelons que Clémenceau, vainqueur de la grande guerre [non, monsieur, les vainqueurs ce sont nos soldats, leurs chefs et en dernier ressort, Clémenceau, pas Clémenceau tout seul] refusa d’entrer à Notre-Dame pour le Te Deum  de la victoire." [Il refusa aussi les offres de paix de l’Empereur d’Autriche Charles, transmises par ses cousins les Bourbon-Parme, sans doute pour les mêmes raisons. Je veux bien que Johnny soit un mythe, mais s’il en est un de plus grande envergure, c’est bien celui de Clémenceau, homme intolérant et sectaire que l'on a mis au pinacle pour des raisons qui n'échapperont point aux esprits alertes et vigilants.]

2. HYMNE À L’AMOUR.

Et voici maintenant l’hymne à l’amour que ces centaines de milliers de personnes ont pu entendre lors de la cérémonie d’adieu à Johnny et qui a été lu merveilleusement. Comparez, je vous en prie, le ton, le souffle, la beauté de cet hymne, et tendez à Jean-Luc une main secourable pour qu’il ne renie pas Celui qui l’aime avec d’autant plus d’ardeur que lui Le déteste.

"L’amour [la charité] est longanime ; la charité est serviable ; elle n’est pas envieuse ; la charité ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas ; elle ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.
La charité ne passe jamais. […]." (1 Corinthiens 13,  4-8.)

Du balcon du ciel, Johnny, pourtant continuera de chanter : « Que je t’aime ! ». Je ne vois pas d’autres explications à l’admiration que portent au chanteur des millions de Français, que celle-ci : Johnny donnait à voir au-delà des horizons gris à nous ouverts par Jean-Luc ; Johnny, à sa manière, était un mystique. J’ai mis du temps à comprendre ce qui m’apparaît comme une vérité, et je souris devant les taquineries que nous nous fait la Providence ! Elle a donné à entendre à des millions de Français des paroles qu’ils n’avaient point entendu depuis des lustres.

Jean-Luc est en train de sombrer. Il a commis une mauvaise action. Et je crains qu’il ait du mal à s’en remettre sur le simple plan politique. Le Président de la République, lui, qui, je dois le dire, me surprend, a senti littéralement le frémissement et la peine du peuple. Il convient de lui faire crédit de cette suprême intelligence. 

09 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Pour faire un homme, mon Dieu que c'est long !

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Un texte lumineux de TRESMONTANT sur l’embryogenèse.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Mais dès 1759, Caspar-Frédéric WOLFF, un jeune médecin allemand, étudiant le développement du poulet, constate que les structures, les organes se forment progressivement.
"C’est cela que l’on appelle l’épigenèse : la formation progressive de l’être au cours du développement embryonnaire qu’on appelle aussi ontogenèse, ou embryogenèse. Comme l’écrit un maître de l’embryologie moderne : “L’épigenèse est plus difficile à comprendre que la préformation. Cette dernière doctrine, en concrétisant dans un seul germe tout l’avenir de l’individu et de sa descendance, supprimait tout problème. Du moment que tout est présent dans l’œuf, il n’y a pas de raison de se demander comment apparaissent et évoluent les organes. C’est parce que le développement est épigénétique que l’embryologie causale s’est constituée en tant que science explicative. Les problèmes qu’elle pose sont souvent difficiles à résoudre, parce que difficile à concevoir. L’un des plus courants, que l’on rencontre à l’échelle de l’organisme entier comme à l’échelle des organes, consiste à se demander comment et pourquoi une organisation complexe, une structure différenciée apparaît aux dépens de ce qui est primitivement simple et homogène, du moins en apparence. Le passage du virtuel au réel, de l’homogène à l’hétérogène, est une des difficultés majeures que rencontre l’embryologiste. Tout est contenu à l’état potentiel, mais non actuel, dans l’œuf au début de son développement. C’est une vérité d’évidence de rappeler qu’il est riche de tout l’avenir de l’individu, des grandes lignes comme des moindres détails de son organisation (…), et que par-delà de l’individu s’inscrivent en lui les caractères de sa descendance, et peut-être de l’évolution qu’elle subira. (Étienne WOLFF. L’embryologie causale. In Précis de biologie générale. P.P. GRASSÉ et collaborateurs, éd., p. 576.)" [Texte intégral.]
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page92.)
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà ce que les partisans et les promoteurs de l’avortement ne peuvent voir, ou ne veulent voir : celui de l’épigenèse, c’est-à-dire du développement d’un œuf en un organisme parfaitement différencié. À observer un œuf, on a du mal à imaginer que cette cellule, parfaitement ronde et apparemment homogène, contient en elle tout le programme qui lui permettra de devenir un être complet. Or, et la chose a été démontrée par une chercheuse allemande, prix Nobel de médecine, un œuf, en dépit de ses apparences est déjà une structure polarisée. Son contenu n’est pas dispersé de manière uniforme à travers tout le cytoplasme. En somme, l’œuf est déjà dissymétrique, et c’est en cela qu’il ne peut être considéré comme une simple cellule, analogue à celles que j’ai moi-même pu observer, par millions quand je pratiquais la culture cellulaire. Il y a une différence ontologique considérable entre, par exemple, un globule blanc qui, en son état, n’est pas génétiquement polarisé, et un œuf, fruit de la fusion de deux gamètes, un spermatozoïde et un ovocyte. Du reste, point n’est besoin de sortir de polytechnique pour voir qu’un spermatozoïde, cellule de petite taille par rapport à l’ovocyte avec lequel il va fusionner, y pénètre en un point unique, et que ce lieu spécifique est déjà un premier signal de polarisation.
On pourrait très bien déterminer les conditions physiques qui permettraient à des bonshommes de LANGEVIN de quitter la terre en un temps noté temps de départ ou temps zéro, au moment où se forme un œuf humain, naviguer dans l’espace pendant quelques années et revenir sur terre en constatant que l’œuf en question est devenu un adulte. En d’autres termes, le temps et l’espace sont équivalents, et ce n’est pas parce que, dans notre système de référence, celui de la terre, il faut du temps pour faire un homme (« Pour faire un homme, mon Dieu que c’est long » chantait déjà Hugues AUFRAY), que l’homme tout entier n’est pas déjà PRESENT dans cet œuf.
Je n’ai aucune illusion quant à la capacité qu’ont ces constatations de bon sens d’entraîner la conviction des hommes politiques et des faiseurs d’anges. Mais j’ose espérer qu’elles leur permettront d’interroger leur conscience et qu’avant de supprimer une vie, ils réfléchiront à deux fois.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE OU BAROQUE.
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Merci à Karim. Venons-y nombreux.

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L’art (!!!) contemporain ? Une juteuse imposture.

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L’indécence élevée à la hauteur d’un art !

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Une adolescente sur le chemin de la béatification.

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En Bretagne, on sait fêter Marie.

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Bobote pas métro, Bobote toto !

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Honneur et soutien à nos frères de Hongrie.

Ils n’ont pas peur de résister. Ils savent du reste ce que résister veut dire.

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Girondins oui ! Jacobins non !

Une excellente analyse des élections en Corse.



vendredi 8 décembre 2017

08 décembre 2017. Note brève, en l'honneur de Marie, pour la Gloire de son Fils !

Chers lecteurs, en cette fête de l’Immaculée Conception, il y a peu de choses à dire. En voici quelques-unes, dans cette note brève.

(a) Merci à mon très cher ami Dominique qui m’envoie ce lien. Je vous invite à écouter cet Ave Maria, absolument bouleversant, joué à la flute de Pan par une musicienne péruvienne.


(b) Je bénis du fond de mon cœur ces quelques cinq-cents jeunes gens et jeunes filles qui ont assisté ce matin à l’Eglise ND de Passy à la messe solennelle en l’honneur de l’Immaculée Conception. J’ai rarement vu autant de ferveur, ce beauté, de recueillement. Et sur le soir de ma vie, je rends grâce à mon créateur qui m’a donné à voir un peu du Royaume.

(c) J’ai une pensée émue, aimante et particulière pour cette maman marocaine qui travaille au Lycée saint Jean de Passy, et qui me disait sa joie de voir que l’on y fêtait Maria (ce sont ses propres mots), que l’on s’apprêtait à fêter Noël et que cette atmosphère d’attente festive la comblait. Je la bénis abondamment pour sa gentillesse, son sourire et sa véritable charité.

(d) Je remercie (non le mot est trop faible, mais je ne sais lequel utiliser) Théobald qui, avec une maturité incroyable, a eu l’audace de me dire des choses très importantes, qui me concernent personnellement et profondément. Il était inspiré, sans aucun doute par l’Esprit Saint. Et il m’a poussé à prendre une décision qui apportera la paix et la joie à mon entourage proche.

(e) Et que dire aussi de François, de César, d'Adrien, d'Alexandre (qui se sont précipités ce matin, pour me donner l'accolade) ou des treize jeunes filles (que j'ai rencontré pour la première fois ce matin, lors de la première catéchèse), de Pierre qui servait à l'autel ce matin, et de tous les autres que j'oublie : joie, joie et joie, de les voir pleins de vie, de projets, de générosité et, figurez-vous, d'attention.

Je vais vous dire, chers lecteurs, en ces temps difficiles, et plus que jamais, j’ai la certitude que de grandes choses sont en train de mûrir dans l’ombre, sans faire de bruit et que l’Agneau est vraiment vainqueur.




jeudi 7 décembre 2017

07 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le hasard ne peut expliquer l'évolution.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Compte tenu de ce que nous savons aujourd’hui en biochimie et en biologie moléculaire, on peut donc s’amuser à recommencer le calcul des chances pour voir quelles chances pour que des messages génétiques, tels que nous les connaissons dans les plus simples des êtres vivants, apparaissent “par hasard”. Il faudra tenir compte, bien entendu, dans ces calculs du fait que nous connaissons maintenant l’âge de la terre, et que nous ne pouvons donc faire commencer le calcul des chances en nous donnant une éternité en arrière de nous. De plus il faut tenir compte du fait que nous disposons, sur notre planète, d’une quantité finie de matière. Il faut tenir compte aussi du fait que la vie est apparue dès que la terre a été physiquement prête."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 75.)
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2. COMMENTAIRES.
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Par « hasard » TRESMONTANT entend « rencontres non intentionnelles ». Il observe, fort justement, que dans le cours de l’évolution, il apparaît des êtres vivants dotés de nouveaux gènes. Il faut donc (a) que ces gènes, longues séquences de nucléotides, composées d’éléments codants, d’éléments non codants mais régulateurs et d’autres séquences complexes, puissent être élaborés d’une manière qui fasse sens ; (b) que ces nouvelles séquences géniques viennent s’incorporer à des séquences préexistantes d’êtres vivants pour en bouleverser le mode de fonctionnement et le plan d’organisation. Comment ces séquences géniques nouvelles sont-elles formées ? Les nucléotides s’assemblent-ils comme s’assembleraient des lettres d’un clavier à quatre lettres sur lequel on taperait au hasard (non intentionnellement). La chose est impensable. Et il est raisonnable de penser qu’il existe un système régulateur, intelligent, qui gouverne intentionnellement la marche de l’univers, d’une part, et celle de la vie de l’autre. Nous en restons là pour l’instant, en concluant qu’aucune explication rationnelle faisant appel au hasard ne rend compte l’évolution. Que l’environnement puisse exercer une pression de sélection, c’est probable (et c’est ce que DARWIN dit), mais la théorie de la sélection-mutation est dans l’incapacité d’expliquer l’accroissement de la quantité d’information génétique qui accompagne la complexification du vivant.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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De la part des États-Unis, c’est de la folie furieuse.


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Je partage tout à fait l’avis du Comité Touche-pas-à-ma-croix.

Non aux Ponce-Pilate !

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Ma foi, ça serait bien. La chose a bien eu lieu en Région Auvergne-Rhône Alpes !

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Et à BÉZIERS, on résiste !

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Girondins contre Jacobins.

Je préfère les Girondins.

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N’ayons pas peur.

Souvenez-vous, les jeunes, de notre première rencontre consacrée aux persécutions molles.

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Une bonne idée pour les jeunes !


mercredi 6 décembre 2017

06 décembre 2017. Nouvelle de la Dissidence. Que la vie est déjà psychisme

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le terme de psychisme appliqué à tous les êtres vivants des différentes séries animales, n’est ni univoque, ni totalement équivoque, il est analogique ou proportionné, tout comme le terme de substance. L’atome n’est pas une substance comme le microorganisme monocellulaire, l’amibe n’est pas substance ni psychisme de la même manière que MOZART, et cependant le terme de substance s’applique à l’atome, au vivant le plus simple, à l’homme pensant, mais pas de la même manière.
"L’apparition du vivant, il y a quelque trois milliards d’années, c’est donc l’apparition d’un être qui est substance en un sens nouveau par rapport à ce qui précédait : cet être vivant est capable d’activité propre, il est sujet de ses propres activités, il est, dans une mesure qui varie en fonction de son développement organique, un psychisme. Il connaît le monde, le monde existe pour lui. Il le perçoit. Il n’est pas aveugle et sourd comme la pierre. Il est une nouvelle lumière qui s’est allumée dans l’Univers : un être qui, dans une certaine mesure, connaît, se connaît, se sent vivre, et connaît les autres pour les rechercher ou pour les fuir, pour les appréhender, pour les dévorer, ou pour s’unir à eux.
"L’apparition d’une substance qui est une conscience, fût-elle rudimentaire, voilà qui va faire problème pour la pensée humaine.
"Car enfin, cette substance qui est un psychisme, aussi rudimentaire que l’on voudra au commencement, elle n’existait pas auparavant. Elle a commencé d’exister ; Comment comprendre son existence ?
"Notons au passage que si, à la suite de DESCARTES, on n’admet pas du tout que le vivant soit une substance capable d’activité propre, et encore moins un psychisme, cela ne change rien pour le fond du problème philosophique posé. Car même si l’on est cartésien, et tout cartésien qu’on soit, on est bien obligé de concéder que quelque être vivant capable de pensée est apparu dans le monde un jour, même si l’on place arbitrairement ce commencement avec l’apparition de l’homme."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Page 68.)
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2. COMMENTAIRES.
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Pour la suite de notre lecture, il est très important de voir ce que TRESMONTANT appelle psychisme ; pour lui, c’est une qualité propre à tous les êtres vivants, une qualité qui est aussi une substance : entendons pas là une qualité qui demeure lié à l’individu – quel qu’il soit – et qui le spécifie dans son individualité d’être vivant tant qu’il vit, et qui permet de déployer des activités propres : cela est vrai pour l’amibe, pour la bactérie, pour le poisson, comme pour l’homme, à des degré divers comme on le verra.
Pour les jeunes qui me lisent et vont faire ou font de la philosophie, il est important qu’ils soulignent cette opinion.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Il aurait dû être maréchal !

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Non, non et non à l’euthanasie.

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C’est une excellente décision (pour une fois, quand ça vient du Conseil d’État !)

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Une vidéo sur le père Jacques HAMEL.

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Triste vérité :


Je fais l’expérience toutes les semaines de l’attachement extraordinaire que des jeunes, garçons et filles, de 15 à 17 ans, peuvent avoir pour ceux qui les écoutent, ne les jugent et les aiment pour ce qu’ils sont.
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Petit à petit la vérité !


Le parti des communistes dit "des Fusillés" a eu officiellement plus de morts qu'il n'avait d'adhérents  actifs. Cherchez l'erreur.
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On résiste à Bollène :





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05 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les seules réponses qui vaillent aux mystères des origines et de la vie

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La métaphysique, la pratique de la métaphysique, c’est le rationalisme intégral, un rationalisme fondé sur les sciences expérimentales. Ainsi comprise, la métaphysique se porte fort bien, merci pour elle. Bien loin d’être morte comme on nous le serine de tous côtés, elle ne s’est jamais si bien portée, en ce sens précis qu’elle n’a jamais eu des bases, un fondement si riches et si solides pour procéder à ses analyses. Les merveilles découvertes par la physique cosmique et par la biologie fondamentale sont sa nourriture, et cette nourriture est inépuisable. Ce qui est mort, et bien mort, c’est la philosophie de ceux qui ignorent ces richesses fournies à la pensée métaphysique par l’astrophysique moderne, par la physique moderne, par la chimie, la biochimie et la biologie, par la zoologie et la paléontologie, par la neurophysiologie. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait beaucoup de métaphysiciens. Tout à fait comme en mathématiques, quelques-uns suffisent."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. 5Page 50.)
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2. COMMENTAIRES.
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Les imbéciles (dans le sens de BERNANOS) de la Libre pensée, qui sont les esclaves de leur cerveau dans les neurones duquel ils puisent leur haine de la transcendance, se croient rationnels. Nous allons voir avec TRESMONTANT qu’ils se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate.
Je trouve très rassurant que l’exercice de la raison, j’entends un exercice honnête et dépourvu de préjugés, en arrive, aux pieds des mystères de l’univers et de la vie, à se poser les bonnes questions et à y trouver des réponses philosophiques et théologiques qui tiennent compte de l’ensemble des données de la science, y compris de ses théories et qui sont les seules à tenir la route de l’expérience et du bon sens.
Nous aurons l’occasion de revenir sur les analyses percutantes de TRESMONTANT, qui tournent autour de la finitude de l’univers, sur le psychisme dont il donne une définition qui s’applique à tous les êtres vivants de la bactérie à l’homme, et de la mutation anthropologique majeure qu’est la révélation fait à une misérable tribu araméenne, dans laquelle nous reconnaissons les hébreux, que l’homme était fait pour le vie éternelle.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, BOULEVERSANTE.
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A l’intention des jeunes qui me lisent, cette adresse qu’ils consulteront avec allégresse.

[Il s’agit d’un site créé par des jeunes de leur âge, un site qui invite à la prière. (A l'intention, notamment de César, d'Adrien, de François, de Théobald et de quelques autres.]

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Manipulation et désinformation.


Un peu long et parfois contestable. Mais utile à voir.
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Nous sommes complices de cette exploitation des enfants.

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Un témoignage de quelqu’un qui a vu de l’intérieur.

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La chapelle saint Hilaire est sauvée.

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Ce n’est pas l’accueil qui est en cause, c’est la désinvolture du préfet et son mépris pour la France d’en bas.

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Florilège (incomplet) de quelques immortelles paroles.









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On se souvient au MANS.

N’oubliez jamais que ce sont les sanguinaires de la Convention qui sont responsables de ces massacres.

 
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On résiste en région Provence-Alpes-Côtes d’Azur.


Prévoir des cardiotoniques et des sels pour les « Libres penseurs ».


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