dimanche 31 août 2014

31 août 2014. Nouvelles de la Résistance. La vérité toujours triomphe de la violence

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Et hop ! Encore un petit coup de devise !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"C'est une étrange et longue guerre que celle où la violence essaye d'opprimer la vérité. Tous les efforts de la violence ne peuvent affaiblir la vérité, et ne servent qu'à la relever davantage. Toutes les lumières de la vérité ne peuvent rien pour arrêter la violence, et ne font que l'irriter encore plus. Quand la force combat la force, la plus puissante détruit la moindre ; quand l'on oppose les discours aux discours, ceux qui sont véritables et convaincants dissipent ceux qui n'ont que la vanité et le mensonge : mais la violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.
Qu'on ne prétende pas de là néanmoins que les choses soient égales : car il y a cette extrême différence, que la violence n'a qu'un cours borné par l'ordre de Dieu, qui en conduit les effets à la gloire de la vérité qu'elle attaque, au lieu que la vérité subsiste éternellement et triomphe enfin de ses ennemis, parce qu'elle est éternelle et puissante comme Dieu même."
Blaise PASCAL.
Les Provinciales.

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2. Commentaires.
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Le texte est fameux. On y décèle sans difficulté le génie pascalien. Contrairement à tous les raisonneux des Lumières qui enfilaient sophismes sur sophismes et pamphlets sur pamphlets pour avancer leurs pions et dégommer leurs adversaires (VOLTAIRE et Jean FRERON par exemple), PASCAL pense, et il expose ses pensées sur un mode discursif lequel fait appel essentiellement (a) à l'intuition, ce sixième sens qui nous permet de saisir la vérité sans passer par le laborieux effort de la raison et les fallacieux détours de l'idéologie, et (b) aux faits comme le prouvent les abondantes références et les anecdotes qu'il cite dans son ouvrage pour confondre certains casuistes jésuites.
Nous "sentons" en effet que la vérité est plus forte que la violence. Nous savons par intuition que les décapitations ignobles pratiquées par les djihadistes ne le sont pas plus que les décapitations ordonnées par ROBESPIERRE, SAINT-JUST ou MARAT. Cette vérité-là subsiste dans toutes les consciences des hommes droits. Il est nécessaire, pour ne pas la voir, de recourir à la violence et à l'oubli, de renoncer à son humanité.
Mais il est des violences plus subtiles que nous devons combattre. Et en particulier les violences exercées par des maîtres d'école endoctrinés sur la conscience de nos enfants. Ces violences ont un nom : ABCD de l'égalité, théorie du genre, éducation à une sexualité séparée du sexe biologique, apologie de l'homosexualité sous couvert du combat contre l'homophobie. C'est pour exalter et renforcer de telles pressions que madame VALLAUD-BELKACEM a été nommée ministre de l'éducation nationale. Les gens sains "sentent" bien l'incongruité de ces enseignements. Madame VALLAUD-BELKACEM a déjà perdu ce combat, car la vérité est "éternelle et puissante comme Dieu même". Mais l'éclatante lumière de la vérité ne fait qu'envenimer la hargne de la ministre, comme du reste celle de ses collègues. 
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3. Infos diverses.
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En vue de la Manif du 5 octobre (via le Salon beige)..
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Sur la N118.


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En Savoie.

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Dans les Hauts-de-Seine.

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samedi 30 août 2014

30 août 2014. Nouvelles de la Résistance. Le maquignon de Matignon

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Oui, oui, oui, je le redis sur tous les tons :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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Il y a une Providence pour les bloggeurs ! Figurez-vous qu'avant d'écrire matutinalement mon billet quotidien, ce qui réclame tout de même un effort, je range machinalement les petites merveilles que sont ce que BARRES a appelé Mes cahiers. Dans le Tome dixième [La Palatine, Librairie Plon, Paris, 1936] (cahier qui correspond aux années 1913-1914 [la guerre n'est pas encore déclarée et l'auteur ne fait pas mention des menaces qui, quelques semaines plus tard vont éclater sur l'Europe ; le cahier s'arrête à la fin mai ; l'archiduc Charles n'est pas encore assassiné]), l'auteur écrit ceci :

"Chez MIRABEAU, chez GAMBETTA, chez JAURES, il y a du maquignon, le coup d'oeil pour faire valoir sa bête, pour vendre son cheval, pour f... dedans par des moyens appropriés, en bonissant, en l'étourdissant, celui qu'ils ont en face d'eux.
Grands manoeuvriers, gens ayant de la puissance et, en ce sens de l'humanité."
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2. Commentaires.
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D'abord il convient de souligner que BARRES a professé une certaine admiration pour JAURES. Il lui reprochait seulement de trop aimer l'Allemagne (JAURES parlait couramment allemand et lisait les auteurs allemands dans le texte et de favoriser le pangermanisme. Est-ce cette tendance qui lui vaudra d'être assassiné le 31 juillet 1914 ?) On ne peut pas dire que ce soit le cas des membres de notre actuel Gouvernement. Ce point mis à part, l'auteur de la Colline inspirée pointe bien la manie qu'ont les orateurs soi-disant progressistes de confondre la parole et l'action, et, par la magie des mots, de compliments auto-centrés et d'attraits clinquants, de présenter comme de belles occases, ce qui précisément sont des idées d'occasion empruntées à d'autres, dans le cas actuel, à un homme et à un gouvernement qu'ils ont vilipendés et détestés : savoir celui de messieurs SARKOZY et FILLON. Car ils le savent, leur système d'idées sert à prendre le pouvoir. Celui de leurs opposants à s'y maintenir.
Quand après avoir désigné la finances et les riches, on met comme ministre de l'économie un homme, certes doué, mais qui tout de même a quitté la fonction publique (à laquelle ses études ainsi que son diplôme d'énarque le destinaient) pour rejoindre le secteur bancaire, on se pose des questions. Et les frondeurs du PS, les militants du Nouveau Parti de Gauche, les verts, les communistes, à qui on ne le fait pas - ce sont des experts en matière de maquignonnage - critiquent ce choix, ils font preuve à la fois de naïveté et de machiavélisme : ils s'étonnent de tant de paroles reniées, mais ils sont heureux de refiler à d'autres la patate chaude que les autres en question essayent de refroidir par des mesures de bon sens.
Monsieur SARKOZY voulait une reforme territoriale, monsieur HOLLANDE la supprime mais s'avise que malgré tout il en faut une, et, au mépris de l'histoire et du bon sens, traficote des fusions de régions sans aucune attache entre elle. La réforme de monsieur SARKOZY ne touchait pas aux contours des actuelles régions, auxquelles malgré tout les Français s'étaient faits, il fusionnait simplement les fonctions de conseiller général et de conseiller régional, ce qui était le bon sens même. Sarkozyste que cette bonne mesure ; vade retro Satanosarkas !
Monsieur SARKOZY voulait instaurer une TVA sociale. Tollé, indignation, étranglements otorhiniques ! Mais la TVA a déjà augmenté dans plusieurs secteurs (dont celui de la restauration) sous le bon régime de gôôôôche et tout le monde s'en est foutu. Voilà que l'imbécile bernanosien monsieur ATTALI juge le moment opportun pour augmenter de 3 points tous les taux de TVA. Cela serait juste si les impôts directs étaient diminués. On n'en parle pas. On risque de cumuler.
Monsieur SARKOZY a modifié les régimes des retraites. Ces modifications ont été en partie supprimées et remplacées par des dispositions auxquels personne de comprend rien, drapées qu'elles dont comme un mauvais cheval dans un caparaçon en carton doré mais dont les effets et les fins ressemblent à ceux de la réforme ancienne.
Monsieur SARKOZY voulait encourager l'entreprise et favoriser l'emploi en défiscalisant les heures supplémentaires. Disposition supprimée ! On s'avise que c'est une erreur. Pour la compenser on reparle de l'ouverture du dimanche.
Ils parlent de baisse d'impôts pour les plus modestes de nos concitoyens. Menteurs. En vérité, ils suppriment simplement un impôt qu'ils ont établi par des modifications de tranche, des tarabiscotage du quotient familial, de ponctions supplémentaire sur les retraites. Retour à l'état antérieur qui prévalait sous monsieur SARKOZY.
En cela ce sont en effet de bons maquignons, ils vendent et vantent un produit qu'ils avaient d'abord critiqué. Manuel VALLS est un excellent maquignon parmi les bons maquignons. Et l'ovation qu'il a reçu au congrès du MEDEF montre assez bien qu'il s'agit d'une ovation de soulagement de la part d'entrepreneurs accablés par les charges, les contrôles, les normes, les taxes et d'imbéciles accusations.
Cependant BARRES parle d'humanité ! Espérons qu'il a prophétisé pour ce qui concerne l'humanité de monsieur VALLS. Nous verrons bien quand la toxique Christiane TAUBIRA reparaîtra sur la scène médiatique avec ses projets.
Ah ! j'ai oublié de parler de GAMBETTA (j'ai l'impression que ça signifie petite jambe. Pas vous ? Sa famille avait des origines italiennes, ligures très exactement) grand aérostier devant l'éternel. Soyons juste, il a défendu la patrie contre les Prussiens. Mais comme promoteur de la République, il a agi plutôt curieusement ; il fut un révolutionnaire à froid et a agi dans la plus parfaite illégalité.
Pourquoi parler de MIRABEAU ? Il a un pont à son nom sur la Seine et une station de métro qui ne fonctionne que dans un sens. Tout un symbole. Qu'il repose en paix.
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3. Informations diverses.
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Il n'y a rien à se mettre sous la dent, qui serait susceptible la rubrique de la résistance. Tant pis. A demain


vendredi 29 août 2014

29 août 2014. Nouvelles de la Résistance. Echapper à la servitude...

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Hé ! Hé ! Qu'on se le dise au fond des villages, des bourgs et des ville,

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Elles sont toutes empruntées à René GILLOUIN
L’homme moderne bourreau de lui-même.
Le portulan, [sans mention de lieu, Paris probablement]°, 1951. 

(a) "Tel est bien, en effet, le trait sans doute le plus paradoxal de notre époque. D’autres époques ont connu la servitude, mais la nôtre est la première qu’on ait vue marcher à la servitude sous le drapeau de la liberté. Peut-être vaut-il la peine de se demander le pourquoi de ce curieux privilège." 

(b) "L’homme n’a jamais fait exactement ce qu’il voulait, sa structure et sa condition s’accordent pour le lui interdire, mais je ne crois pas qu’aucune époque ait jamais connu, entre les intentions et les réalisations, un écart aussi vaste et aussi général que le nôtre ; une époque, pourrait-on dire en exagérant à peine, qui se place d’elle-même sous le signe du mot de Guillaume II : « je n’ai pas voulu cela » ; une époque où personne n’a ni les moyens de ses fins, ni les fins de ses moyens. La marche à la servitude sous le couvert de la liberté n’est qu’un cas de cette loi, particulièrement digne d’intérêt il est vrai, puisqu’il y va pour chacun de nous, soit de sa vie, soit de ses raisons de vivre. Voici donc qu’une question nous prend à la gorge. Y a-t-il quelque chose à espérer ? Y a-t-il quelque chose à entreprendre ?"

(c) "Ainsi nous sommes tous entraînés dans un courant qui est devenu un torrent, dans un  torrent" qui est devenu une cataracte, et contre lequel, tant que durera le règne des masses falsifiées, vulgarisées, barbarisées, il serait aussi insensé de lutter que de prétendre remonter le Niagara à la nage. Mais il n’est pas toujours impossible de s’en garer ou de s’en dégager, et alors de se retirer dans ce "lieu écarté" dont parle le Misanthrope pour y cultiver, dans la solitude ou une intimité choisie, loin des propagandes grossières et de leurs mensonges infâmes, la vérité, la pureté, l’authenticité. Que des sécessions de ce genre se multiplient, qu’elles se groupent, se fédèrent, elles ne tarderont pas à polariser un nombre immense d’esprits droits et de bonnes volontés sincères, qui ont pris le siècle en horreur, mais qui ne  savent ni à qui ni à quoi se vouer. Ainsi pourraient se constituer des centres de résistance inviolables, des équipes de fabricants d’arches en vue du prochain Déluge, des groupes de reconstructeurs pour le lendemain de la catastrophe inéluctable. Qui veut faire partie de cette société de sauvetage d’un nouveau genre ? Elle débuterait petitement sans doute, mais c’est toujours petitement que débutent les grandes choses ; et il ne s’agit pas ici de quantité, mais de qualité."
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2. Commentaires.
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Mes lecteurs habituels conviendront que j'ai de l'esprit de suite ! 
René GILLOUIN nous dit en effet que, sous le fallacieux drapeau de la liberté, nous marchons allègrement vers la servitude. D'abord celle qu'imposent les lois, les décrets, les normes, les prescriptions, destinés à normaliser non seulement les produits et les procédures, mais encore et surtout les comportements. Ensuite celle qu'impose les médias. Un Jacques ATTALI dont j'ai écouté la prestation lamentable sur BMFTV il y a un ou deux jours, peut imaginer que monsieur MACRON (qui n'a pas 40 ans), pourrait faire un bon Président de la République, et voilà que toute la presse se fait l'écho du gourou de gôôôôche, qui, décidément, est de plus en plus insupportable. Que la presse ne cesse de nous seriner que deux personnes de même sexe puisse se marier et fonder une famille, et voilà que nombre de nos concitoyens finissent par croire que c'est juste. Autrement dit, la servitude nous est ici imposée par l'idéologie qui nous empêche de penser, et de nous instruire de ce que l'histoire des hommes nous enseigne.
René GILLOUIN nous dit ensuite que le monde est ainsi fait que l'écart va croissant entre ce qui est annoncé et ce qui est réalisé et que l'on est amené à se poser la question de fond : y a-t-il  quelque chose à espérer ou à entreprendre.
René GILLOUIN nous dit enfin que oui, qu'il nous faut pour cela pratiquer un escapisme de bon aloi, qu'il nous faut créer ces petites cellules sociales, amicales et fraternelles, dépourvues de préjugés quant à l'origine sociale de ses membres, mais décidées fermement à combattre pour ce qui est juste et vrai. Commencer petitement, certes, mais fermement, en ignorant totalement les structures vermoulues d'une administration impotente à force d'être chargée de tâches subalternes et sans rapport avec sa mission (organiser et conserver la vie, je le rappelle). Être dans ce monde sans être du monde, et montrer qu'il y a d'autres voies pour vivre que celle de la consommation, du fric et des prestations sociales.
En vous citant Etienne de LA BOETIE ou Pierre RABHI, dans des récents billets, je vous ai fait connaître des opinions absolument analogues. Or ces auteurs pensent, et ils ont vécu conformément à ce que leur pensée leur indiquait. Idem pour Lanza Del VASTO, pour Gustave THIBON, pour Marcel LEGAUT, que je vous cite très souvent aussi.
Il nous faut donc commencer, créer du lien social avec nos voisins, entretenir l'amitié, essayer de donner par sa vie l'exemple de ce nous prêchons par de bonnes paroles. Programme de sainteté donc ! Affaire à suivre.
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3. Informations diverses.
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Du site du Figaro, cet article :

"Réunis en université d'été, les soutiens de Hollande et de son premier ministre vont devoir affronter une opposition à l'intérieur d'un PS de plus en plus divisé.

Dans le train qui l'emmène à La Rochelle, un socialiste s'amuse en lisant son horoscope dans le journal: «Vous allez être obligé de choisir votre camp dans un conflit professionnel.» Choisir son camp, pour ou contre François Hollande et Manuel Valls, c'est bien de cela qu'il s'agira trois jours durant, à l'occasion de l'université d'été du PS qui débute vendredi à La Rochelle. Signe de la tension qui entoure ce rendez-vous, Jean-Christophe Cambadélis a d'ores et déjà lancé dansLe Mondeune mise en garde à ses camarades: «J'appelle tous les socialistes à ne pas surjouer leurs différences parce que ça mute en divergences et ça se termine en divisions.»
Mais au regard des tensions qui traversent le parti, le premier secrétaire du Parti socialiste a peu de chances d'être entendu. Car rarement le PS aura abordé ce rendez-vous traditionnel dans un climat aussi délétère. Lundi, l'expulsion d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon du gouvernement avait déjà inquiété les frondeurs. Mardi, l'arrivée à Bercy de l'ancien banquier d'affaires Emmanuel Macron a renforcé leurs craintes. Et mercredi, le discours de Manuel Valls devant le Medef, ovationné debout, a achevé de les convaincre qu'il était plus que temps de sonner la charge contre ce premier ministre déterminé à leur faire «ingurgiter de force sa potion sociale-libérale».
Face aux frondeurs, les soutiens de François Hollande et de Manuel Valls s'organisent. Jeudi, 200 députés socialistes, sur 290, ont signé une tribune de soutien au chef de l'État dans laquelle ils demandent aux frondeurs de se montrer «pleinement responsables de l'intérêt général de la gauche et du pays»."
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Le salon beige et la Manif pour tous communiquent par cette vidéo. 


Préparons-nous à manifester le 5 octobre, soit à PARIS soit à BORDEAUX, notre opposition absolue et à mesdames Christiane TAUBIRA et Najat VALLAUD-BELKACEM (ces dames d'abord) et à leurs mentors (ces messieurs enfin, in cauda venenum !) messieurs HOLLANDE et VALLS (dit Menton-Pointu).

Ne mélangeons pas, du reste, les genres. Il semble bien que les mesures économiques et le subit amour dont monsieur VALLS fait preuve pour les entreprises vont dans le bon sens. Mais pas les mesures sociétales, dont le seul but n'est ni la justice ni la vérité, mais la volonté absolue de diviser une opposition lamentable dont les ténors sont incapables de nous dire ce qu'ils feront des lois TAUBIRA ou de l'enseignement de l'ABCD de l'égalité. Ces imbéciles (bernanosiens) ministériels espèrent ainsi aux prochaines élections présidentielles faire passer monsieur HOLLANDE ou un socialiste en deuxième position derrière Marine LE PEN afin d'assurer une triomphale réélection d'un homme nullissime. Je serais eux, je ferai très attention. L'état de décomposition de la gauche socialiste est assez avancé et le congrès de la Rochelle s'annonce mouvementé !







jeudi 28 août 2014

28 août 2014. Nouvelles de la Résistance. C'était le bon temps ! Mais ce n'a pas changé ! Deuxième billet du jour

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François II est bien l'élève de François Ier !



28 aoû 2014. Nouvelles de la Résistance. La politique a pour but d'organiser et de maintenir la vie

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Plus que jamais, au moment où le navire France tangue et va peut-être couler, il est bon d'avoir du courage, car...

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Nous avons vu que l’idée selon laquelle le politique est un royaume de moyens dont la finalité et la norme doivent être cherchées à l’extérieur de lui-même est très ancienne et également très respectable. Toutefois, à l’heure actuelle, ces idées sont devenues équivoques en ce qu’elles ont placé ce qui à l’origine constituait des phénomènes marginaux et accessoires du politique ― la violence qui peut être nécessaire pour se protéger, et le souci de la vie qui doit être garanti pour qu’une liberté politique soit possible  ― au centre de toute action politique, en même temps qu’elles ont fait de la violence le moyen dont la fin suprême devait être la conservation et l’organisation de la vie. La crise consiste en ce que la sphère politique menace cela en vue de quoi elle tirait pourtant sa légitimation. Dans de telles circonstances, la question du sens du politique se modifie. La question aujourd’hui ne s’énonce plus tellement dans ces termes : quel est le sens de la politique ? Au sentiment des peuples qui, un peu partout, se sentent menacés par la politique et parmi lesquels les meilleurs ont consciemment pris leurs distances par rapport à la politique, on comprend que corresponde mieux la question qu’ils se posent et que d’autres se posent : la politique a-t-elle finalement encore un sens ?" 
In 
Hannah ARENDT. 
Qu’est-ce que la politique ? Texte établi par Ursula LUDZ. Traduction de l’allemand et préface de Sylvie COURTINE-DENAMY. (Collection Points. Série Essais. No 445.)
Éditions du Seuil, Paris, 1995 (date du copyright) ; (date d’impression, 2003 ; date du dépôt légal, 2001).
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2. Commentaires.
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Ce texte est d'abord difficile, j'en conviens. Néanmoins, il s'applique avec une acuité extraordinaire à la situation de notre patrie.
Hannah ARENDT affirme d'abord que le royaume de la politique est un royaume de moyens qui doivent être utilisés à des fins qui lui sont extérieures. Ainsi, le politique n'est pas un but en soi. Elle définit, de manière très ample sans doute et apparemment imprécise, ce que sont les buts légitimes d'un Etat. Elle affirme en effet que le rôle du politique consiste à conserver et à organiser la vie et non point à la plier à ses propres vues, celles du pouvoir pour le pouvoir. On peut donc se demander avec elle si l'euthanasie, l'avortement, le tri pré-implantatoire, l'existence des sans-logis, l'absence de lutte véritable contre la misère qui frappe un nombre croissant de nos concitoyens, etc., sont des buts légitimes.  H. ARENDT précise que la violence, privilège de l'Etat, n'a de légitimité que dans la mesure où elle s'applique à ces fins d'organisation et de préservation de la vie. Enfin elle rend compte de la crise du politique en se posant la seule question qui vaille : La politique a-t-elle encore un sens ?
Quand un soi-disant et prétendu (deux adjectifs qui ne disent pas la même chose) Président de la République, après avoir affirmé sa haine des riches et désigné d'un doigt rageur l'ennemi, la finance, nomme comme ministre de l'économie un normalien-énarque (qui normalement avait pour vocation de servir le pays) qui a été débauché par une banque, on peut se poser la question : Quelle fin vise monsieur HOLLANDE ? Sa réélection ou le bien du pays ? Je prétend que, pendant la campagne présidentielle, il a menti pour décrocher la timbale, et que constatant l'échec cuisant de ses initiatives économiques, il a compris son erreur. Il lui faut donc intégrer un peu plus de pseudo-organisation de la vie (nous n'en sommes pas encore à sa conservation) dans ses projets.
Quant à la violence exercée par les initiatives de madame VALLAUD-BELKACEM, fort jolie femme au demeurant, sur les enfants, elle ne vise ni la conservation, ni l'organisation de la vie. Elle vise à plier la jeunesse à des vues qui permettraient à son parti, si elles étaient partagées, de régner sans partage et définitivement sur les ruines de notre patrie. Que madame VALLAUD-BELKACEM soit d'origine marocaine ne me gêne en aucune manière. Qu'elle ait gardé sa double nationalité française et marocaine me gêne un peu, si le fait est avéré. Et, si j'en crois encore les médias, qu'elle se soit affirmée de confession musulmane, me gêne carrément. Veuillez lire le communiqué de madame Farida BELGHOUL ci-dessous.
La nomination de madame BELKACEM au poste de ministre de l'éducation nationale est une provocation qui coûtera cher à monsieur HOLLANDE. Le départ de monsieur HAMON est une excellente chose ; plus sectaire que lui, tu meurs ! Le maintien de madame TAUBIRA est incompréhensible. Nous continuerons de lutter contre ses initiatives. Bref, on replâtre, on replâtre. Mais les fissures continuent de grandir.
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3. Informations diverses.
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Réaction de madame Farida BELGHOUL à la nomination de Najat VALLAUD-BELKACEM (via le Salon beige).

Je vous invite à lire en entier ce communiqué magnifique :

"La nomination de Monsieur Najat Belkacem au poste de ministre de l’Education Nationale est une déclaration de guerre aux familles de France. La chouchoute du lobby trans, bi et cie vient de remporter le morceau de charbon incandescent à 36 ans. Si jeune et déjà si âpre à faire le malheur des hommes. Ils disposaient pourtant d’une solution raisonnable à ce conflit : tempérer en espérant qu’au fil de l’eau, peu à peu, ils parviendraient à convaincre la France. Mais il n’y a pas d’argument à introduire le sexe à l’école « dès le plus jeune âge ». Point de « dialogue » donc, mais une provocation calculée.
Ils savent que le Temps joue contre eux, qu’Il oeuvre en faveur des innocents. Ils pressent le pas car leur défaite est à l’horizon. Ils tentent donc le tout pour le tout et plantent une femme « arabe » dans le dos d’une autre femme « arabe ». Ils oublient que l’une des deux, et c’est ce qui la caractérise bien plus que sa race, est prête à mourir pour sauver les enfants. Ils ignorent, comme le disait Simone Weil, pas l’avorteuse, l’autre, la juive convertie à la mystique chrétienne, que « la réalité du monde est faite par nous de notre attachement (…) Par là, la nécessité du détachement devient plus claire ». La nomination de Najat Belkacem fait briller cette nécessité au fronton des écoles publiques et privées sous contrat. Le retrait est cette nécessité.
Pères et mères de France, engagés, et courageux, rassemblez-vous dans les rangs de la FAPEC, familles au complet, levez-vous en première ligne pour vous battre. Lancez-vous dans ce combat béni, protégez la chair de votre chair, ne la vendez pas à vil prix. Sauvez vos enfants, et ainsi sauvez ce monde en marche vers l’abîme. Méprisez le régime de la terreur, et de la calomnie, mis en place contre la JRE. Le pervers se nourrit de ténèbres et de confusions : la nécessité de se détacher de lui devient plus claire. Battez-vous ! Votre regard intensément posé sur votre enfant emporte déjà la victoire finale.
Vaincre ou mourir."
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Communiqué des Associations familiales catholiques.

"Les AFC sont actives depuis toujours pour soutenir les parents dans leur mission de premiers et principaux éducateurs de leurs enfants et garantir le respect des principes qui fondent leur confiance à l'égard de l'école. Elles s'inquiètent donc de la nomination d'un ministre de l'Education nationale qui a fait sien l'objectif de « changer les mentalités en s'appuyant sur la jeunesse ». Elles seront très attentives aux décisions et aux orientations prises, notamment s'agissant des dispositifs qui, sous couvert d'égalité entre filles et garçons, contourneraient les parents et aboutiraient à ne pas reconnaître égale dignité et différence entre les sexes."

lundi 25 août 2014

25 août 2014. Il n'y a pas de plus grand amour...

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"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime." Et c'est bien ainsi que l'a compris une très chère amie en donnant l'un de ses reins à son mari atteint d'une insuffisance rénale grave et en attente d'un greffon depuis des mois, un greffon qui ne venait pas. Il s'est trouvé en effet qu'après examen en laboratoire, ses tissus se sont montrés compatibles avec ceux de son mari.
Certes, d'autres épouses ont eu aussi ce beau geste qui n'est pas dépourvu de risque, des pères, des mères, ont donné l'un de leurs reins à leur enfant. Ce faisant, ils ont montré que l'homme peut être grand, et qu'il ne peut se réduire  à ce barbare dont trop souvent l'actualité nous montre l'exemple et l'existence.
J'ai promis hier à la fille de cette amie de consacrer le billet de ce jour au geste de sa maman. Je lui dédie ainsi qu'à ses frères et soeurs. 

Je m'absente pour trois jours et reprendrai le cours quotidien de mes réflexions jeudi 28 août.

dimanche 24 août 2014

24 août 2014. Nouvelles de la Résistance, Justice et Vérité et lutte contre les partis

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Ah que c'est juste !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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(a) De Simone WEIL, dans sa Note sur la suppression générale des partis politiques, cette conclusion :

"Presque partout - et même souvent pour des problèmes purement techniques - l'opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s'est substitué à l'opération de la pensée.
C'est une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques, et s'est répandue, à travers tout le pays, presque à la totalité de la pensée.
Il est douteux que l'on puisse remédier à cette lèpre, qui nous tue, sans commencer par la suppression des partis politiques."

(b) Du philosophe ALAIN, qui fut le Maître de Simone WEIL, cette remarque qu'il fit (en février 1950, le 10 très exactement, bien après la mort de son élève à LONDRES) sur la Note :

"Comme a dit Simone WEIL, aucun candidat ne devra se soumettre à un parti ; car ce n'est pas du tout cela qu'on lui demande. On lui demande au contraire de ne jamais suivre un parti, et de ne jamais abandonner le vrai parti, celui de la Justice et de la Vérité, choses qui ne peuvent être connues et suivies que par des individus, soutenus par leurs amis, et jamais par les partis qui s'accordent à poursuivre ensemble le Juste et le Vrai, mais qui n'y pensent jamais, attendu qu'une collectivité ne peut rien penser."
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2. Commentaires.
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Les luttes internes qui agitent aussi bien le PS que l'UMP sont très exactement des luttes partisanes. Et c'est pourquoi, je serais le Président SARKOZY, je ne m'acharnerais pas à vouloir prendre la tête de cette dernière. Laissons cette tentative ridicule aux divers crânes d'oeuf, dont le crâne bordelais, laissons-les s'échiner pour parvenir à leur fin. Le jeu n'en vaut pas la chandelle.

Je sais bien que l'on va m'objecter ceci : qu'est-ce que la Justice ? Qu'est-ce que la Vérité ?

Voici deux exemples qui vont vous montrer qu'il est très facile de définir l'injustice (et donc de donner un contour à la justice) et le mensonge, l'erreur ou la fausseté (et donc de donner un contour à la vérité).

Justice : un homme qui a violé pendant des mois sa fille mineure est condamné à six mois de prison. Une femme qui a publié sur un réseau social une caricature - effectivement condamnable - de madame TAUBIRA est condamnée à neuf mois de prison ferme et à une amende considérable ; par la même occasion, sans que l'on sache trop pourquoi, le FN est condamné à une amende pénale de 30 000 euros.

Mensonge : en France, la gestation pour autrui est interdite. Madame TAUBIRA, par le biais d'une circulaire tout à fait contestable, demande, et même ordonne que les enfants nés de la sorte soient inscrits à l'état-civil. Nombre de juges en avaient décidé autrement, en appliquant la loi. Ils sont contredits. On voit donc ce qu'il en est. Mensonge tordu. La croissance selon monsieur HOLLANDE est de retour ; l'avion qui venait de BAMAKO et s'est écrasé dans le Nord-MALI a eu un accident technique (le contenu des boîtes noires devrait être disponible ; il est, paraît-il, inexploitable !) alors que l'hypothèse de l'attentat est sans doute la plus probable ; ce sont les pro-Russes qui ont abattu l'avion de la Malaysia Airline (les photos que j'ai pu consulter à ce sujet montre des impacts de balles sur le cockpit, et en aucun cas des traces d'une explosion provoquée par un missile) ; l'immigration est une chance pour la France (demandez aux Marseillais ce qu'ils en pensent). On n'en finirait pas de dresser la liste des mensonges d'Etat, des mensonges nécessaires à la prise du pouvoir et au maintien de celui-ci, au nom de l'idéologie, et non point au nom de la Vérité et de la Justice

Et je vais même vous dire une chose qui va vous étonner. La censure par le Conseil Constitutionnel des dispositions relatives à l'allègement des cotisations des salariés, dans le cadre du Pacte de Responsabilité, au motif d'une offense au principe d'égalité, relève à la fois de l'injustice et de l'erreur. Bonne digestion messieurs les Conseillers ! Bon cognac ! Bon cigare !
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3. Informations diverses.
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La Savoie salue les vacanciers (via le Salon beige).


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29 août : accueil de Christiane Taubira sur l'île de Ré.

Le ministre de la Justice se déplace à la Maison centrale de Saint-Martin-de-Ré.
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23 août : accueil de Manuel Valls à Caen.

Manuel Valls se rendra à la cérémonie d’ouverture des Jeux équestres mondiaux, samedi 23 août au stade d’Ornano à Caen.
Programme :
18h00 Arrivée du Premier ministre à la Préfecture de Caen
Remise des insignes de Commandeur de la Légion d'honneur à Léon GAUTIER, vétéran du commando Kieffer, en présence de Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur
19h30 Départ du Premier ministre
19h45 Arrivée du Premier ministre au stade d’Ornano, Caen
20h00 Cérémonie d’ouverture des Jeux équestres mondiaux
22h30 Fin de la cérémonie, départ du Premier ministre.
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Edito du site Contrepoint en date du 23.






Par Baptiste Créteur
Internet a permis de nombreux développements, notamment celui des sites d’entraide et de partage ou la mise en relation entre particuliers. Du covoiturage à la récupération, de la location de logements inoccupés au prêt entre particuliers, c’est tout un écosystème qui se développe, offrant des solutions moins chères voire gratuites aux consommateurs. Parfois en concurrence avec des entreprises, ces services créent souvent des opportunités inexistantes.
Adèle, 23 ans, est pionnière de BlaBlaCar, site leader de covoiturage. « À l’origine, je n’avais pas le choix pour faire Saumur-Rennes où la SNCF ne propose pas de train direct. »
Mais ce n’est pas au goût de tout le monde. Les professionnels de l’hôtellerie ne voient pas d’un bon œil la concurrence d’AirBnB, et les taxis refusent la concurrence d’alternatives moins coûteuses ; tous deux ont obtenu de l’État qu’il mette des bâtons dans les roues des nouveaux entrants sur leur marché.
Pour Diouldié CHARTIER-BEFFA  :
Dès lors que cette mise en réseaux, qui s’affranchit des intermédiaires, se généralise, « on a affaire à un libéralisme sauvage, non structuré qui s’exprime ». Au détriment de l’économie traditionnelle. [...] Biouldé Chartier-Beffa prône une régulation d’urgence de ce marché par les pouvoirs publics, car « ces starts up [sic] n’ont pas les mêmes charges que leurs homologues traditionnelles ni les même salariés, ni les mêmes taxes. » La « guerre » a bien commencé : il suffit de voir la violente opposition entre Uber et les taxis ou entre Rbnb [sic] et l’hôtellerie. « Et, demain, la multiplication des services à domicile est une vraie menace ».
Des solutions innovantes offrant aux citoyens des possibilités nouvelles et plus avantageuses, c’est bien trop libéral, et ça crée une concurrence à l’économie traditionnelle. Vite, réglementons, taxons, interdisons !
Cette concurrence néolibérale débridée, ce capitalisme sauvage qui s’exprime par le partage et l’échange entre adultes consentants menacent directement l’économie. Pour endiguer l’invasion du libéralisme, il faut aller plus loin, et en finir définitivement avec le gratuit et le pas cher, avec le don, l’échange et le service entre particuliers. Interdire non seulement AirBnB, mais aussi Couchsurfing.
Il faut en finir avec le coup de main donné à un ami pour repeindre son salon, qui part d’une bonne intention mais fait concurrence aux artisans locaux. Interdire aux Français d’héberger un ami en plein déménagement, ou de garder pour lui quelques cartons dans un coin du grenier, pour sauver les hôtels et garde-meubles.Traquer les naïfs qui pensent qu’inviter un collègue à dîner est un geste innocent et bienveillant sans se rendre compte qu’ils mettent ainsi en péril tout le secteur de la restauration. Pourchasser ceux qui offrent ou vendent pour un prix modique les vieux meubles dont ils n’ont plus l’usage. Enfermer ceux qui prêtent de l’argent à un voisin dans le besoin, et lui évitent de payer des frais bancaires. Il faut en finir avec tous ces pirates. Que dire de la colocation, qui évite à chacun d’avoir à louer son propre appartement ? Ou de l’auto-stop, ce covoiturage gratuit et sauvage face auquel les professionnels du transport sont désarmés ?
Ce n’est pas seulement l’écosystème de la mise en relation entre particuliers qu’il faut tuer dans l’œuf, mais l’idée même de la solidarité et du partage.
À moins de considérer que ces échanges nouveaux entre particuliers, gratuits ou bon marché, ne regardent que ceux qui y prennent part. Qu’il n’y a aucune raison de protéger des modèles simplement parce qu’ils font face à une concurrence nouvelle, aucune raison de privilégier le payant au gratuit, aucune raison pour que les particuliers ne puissent pas librement échanger, directement ou via des intermédiaires, gratuitement ou non.
Et de considérer que c’est au consommateur de choisir, parmi une offre aussi large que possible, s’il préfère économiser sur l’hébergement ou bénéficier des services d’un hôtel, s’il préfère louer une voiture à un particulier ou bénéficier des services et de la flexibilité d’un loueur, s’il veut des meubles neufs ou s’accommode volontiers d’anciens.
Mais ça, bien sûr, c’est du libéralisme sauvage : no pasaran !"
Il est intéressant de lire cette analyse qui complète ce que je disais hier sur les échanges gracieux de service et sur le troc. Mais heureusement, les imbéciles veillent ! Pour madame Diouldié CHARTIER-BEFFA, spécialiste en études de marché,  il est temps de mettre fin à ce partage. Où allons-nous en effet si les gens se mettent à se passer du fisc, de l'Etat et de l'administration ? Je vous le demande. Et comment madame Diouldié CHARTIER-BEFFA va-t-elle assurer son métabolisme de base ? Je vous le demande encore ! Nous avions déjà de nombreux candidats aspirant à régner sur les Imbéciles en tant qu'imbécile suprême. Voici que nous avons maintenant une candidate à ce règne ! Heureusement pour elle, la loi salique, en France, exclut les femmes de toutes prétentions au trône, fût-il celui des Imbéciles. Pour être juste avec cette dame, cependant, elle cible des services rémunérés (Blabla Car par exemple, ou Uber) que personne, hormis ceux qui les proposent, n'est en mesure de proposer au public. Il est clair, cependant, que l'auteur de l'édito a assimilé les services rémunérés aux services échangés gratuitement. Je ne sais pas si madame CHARTIER-BEFFA mettaient ces derniers dans le même panier que le "libéralisme sauvage". Il y a tout lieu de le penser en raison du flou de son argumentation.
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samedi 23 août 2014

23 août 2014. Nouvelles de la Résistance : que l'esprit de corps n'est pas l'esprit de parti.

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On y revient toujours !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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Il est tout de même très frappant que des esprits aussi différents que le vicomte de BONALD, Lanza del VASTO ou Simone WEIL disent tous la même chose à propos des partis. Permettez que je vous rafraîchisse la mémoire. Et ayez la patience de tout lire, même si cela vous paraît un peu long.

(a) Monsieur de BONALD. (Mélanges littéraires, politiques et philosophiques. Tome second. Librairie d'Adrien Le Clère, Paris, 1854. Page 217 ) :

"L'esprit de corps et l'esprit de parti sont deux esprits différents et même opposés.
L'esprit de parti est, comme le dit le mot de parti, l'esprit particulier d'une partie, d'une fraction d'un grand tout ; et les partis religieux ou politiques ne sont que des fractions ou des sectes de la société.
L'esprit de corps est l'esprit général du corps tout entier.
L'esprit de parti divise et dissout ; l'esprit de corps réunit et affermit, et l'on peut dire qu'un corps sans esprit est un corps sans âme. Venons aux exemples.
La chambre des députés est divisée en quatre partis ou parties, deux côtés et deux centres, quelquefois momentanément réunis deux à deux, habituellement divisés.
Chacun de ces partis a son esprit particulier, et il ne peut en être autrement.
La chambre des députés ne fait pas et ne peut pas faire un corps politique. Elle n'a rien d'héréditaire ; elle ne se renouvelle pas individuellement, mais périodiquement, et intégralement. Les nouveaux-venus, étrangers les uns aux autres à à ceux qu'ils remplacent, y portent chacun leur esprit, leurs opinions, leurs intérêts, leurs vues et les partis se groupent différemment. [....]."

(b) Simone WEIL. (Note sur la suppression générale des partis politiques.Climats/Flammarion, Paris, 2009. Page 42) :

"Les partis sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice.
La pression collective est exercée sur le grand public par la propagande. Le but avoué de la propagande est de persuader et non pas de communiquer de la lumière. Hitler a très bien vu que la propagande est toujours une tentative d'asservissement des esprits. Tous les partis font de la propagande. Celui qui n'en ferait pas disparaîtrait du fait que les autres en font. Tous avouent qu'ils font de la propagande. Aucun n'est audacieux dans le mensonge au point d'affirmer qu'il entreprend l'éducation du public, qu'il forme le jugement du peuple."
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(c) Lanza del VASTO. (Les quatre fléaux. Chapitre 4. Section 52 intitulé De l'esprit de corps. Editions du Rocher, Paris, 1993. Page 269).

Bien qu'intitulée De l'esprit de corps, cette section montre à l'évidence que, sous ce nom, Lanza del VASTO parle de l'esprit partisan. Ce décalage sémantique ne change rien à la validité du constat.

"Cet oubli de leurs propres intérêts, ce renoncement à leur repos et sécurité, ainsi qu'à leurs affections personnelles et à leurs rancunes particulières, à leurs plaisir et à leur liberté, cette soumission à l'ingrate discipline, cet attachement à des chefs qu'ils n'ont pas choisis, et qui ne leur veulent aucun bien, la fierté qu'ils éprouvent à se voir capables de produire ensemble un si grand dégât, l'étonnant pouvoir qui se révèle en eux de haïr soudain toute une catégorie d'hommes, des peuples entiers, de les haïr de confiance sans les avoir auparavant jamais connus ni rencontrés, la différence qu'ils parviennent à établir entre des êtres portant la même apparence humaine et se livrant à des actes pareils, entre eux-mêmes et ceux d'en face, ce renversement des instincts naturels, des sentiments humains, du jugement, sont dus à une forte passion qui ressemble autant à l'amour qu'au contraire de l'amour, et qui s'appelle l'Esprit de Corps."
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2. Commentaires.
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Ces analyses se suffisent à elles-mêmes. Simplement, il est important de noter que l'esprit de corps exalté (à mon avis exagérément) par BONALD peut virer rapidement au corporatisme dénoncé par Lanza del VASTO, c'est-à-dire à un système qui reproduit à l'échelle d'un groupe humain restreint les vices du système des partis, qui exclut l'autre, le différent, le dissemblable. Un corps vivant n'exclut pas, il complète et intègre tout en différenciant. Et la différenciation est la clé de la paix civile. La mort des corps intermédiaires qui faisaient la richesse et la variété de notre patrie a conduit à l'installation définitive de la guerre civile froide qu'est la démocratie à la française. Nous sommes en train d'en crever.
Madame DUFFLOT se plaint que monsieur HOLLANDE ne soit le Président de personne. Je ne partage pas cet avis. Il est le Président des Socialistes. Et, en vérité, c'est bien ce qu'elle lui reproche. Il n'a pas su transcender le clivage politique qui a permis son élection. Il ne peut pas être autre chose qu'un socialiste, Président des Socialistes, certainement pas de la France.

vendredi 22 août 2014

22 août 2014. Nouvelles de la Résistance... Le roi des imbéciles, j'ai nommé ...

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Je n'y peux rien, mais c'est ainsi :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. Les citations du jour.
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De monsieur Jacques ATTALI.

(a)."Dès qu'il dépasse 60-65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L'euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures." (Transmis par Droit de Naître, Georges MARTIN.)

(b)"Les prix n'augmentent pas, nous sommes en déflation, c'est le moment absolument formidable et unique pour augmenter la TVA. Il faudrait l'augmenter massivement, de trois points". (Interview sur BFMTV).

De Richard SENNETT.
L'incivilité, «c'est le fait de peser sur les autres de tout le poids de sa personnalité. C'est le déclin de la sociabilité produit par un tel comportement» 
In
Les tyrannies de l'intimité. Le Seuil, Paris, 1979. 
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2. Commentaires.
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Non seulement, monsieur ATTALI se présente comme le prototype de l'imbécile bernanosien, mais il est aussi le prototype de l'homme incivil. Tenir de tels propos relève de la provocation. Parler de la vieillesse comme d'un marché non solvable quoi qu'en pleine expansion est d'une rare ignominie. Proposer une augmentation massive de la TVA (moment paraît-il idéal pour le faire) est d'une rare irresponsabilité. Pour ce qui me concerne, l'augmentation de mes impôts directs est d'une telle importance que je suis dans l'obligation absolue de ne dépenser dans les trois mois qui viennent que le strict nécessaire, à l'exclusion de tous loisirs ou de tout achat de livres, de voyages, de fréquentation d'un petit restaurant de quartier. Trois pour cent de plus d'impôts indirects, et là je ne sais plus comment faire.
Que dire alors des Français moins bien lotis ?
Tant que nous serons gouvernés comme nous le sommes aujourd'hui par ces inconséquents, tant que les conseillers politiques seront de l'acabit de monsieur ATTALI, il n'y a pas grand chose à attendre du monde politique. La meilleure façon de vivre consiste alors à créer de petits corps intermédiaires informels, avec ses voisins, ses amis, ses proches, et de les faire se soutenir mutuellement par la pratique des échanges de service non marchands (troc, par exemple).
Ainsi, une infirmière peut pratiquer gratuitement des soins chez son voisin féru d'informatique en échange de conseils et de réparation de sa tablette ou de son PC. C'est un exemple concret...
Ainsi, un professeur peut donner gratuitement des leçons au fils ou à la fille de son boucher en échange d'un rôti ou de côtes d'agneau.
Ainsi un garagiste peut réparer gratuitement la voiture de son médecin en échange de consultations.
Un tel comportement suppose que nous ayons le courage de créer du lien social, le courage de ne pas avoir peur de l'autre, le courage de donner de notre personne.
Il nous faut absolument échapper à cet état tellement oppressif qu'il en devient illégitime. En somme, c'est le moment de pratiquer une forme bénigne d'ESCAPISME que le Larousse définit comme la décision de se soustraire à une société considérée comme illégitime, et pourtant trop forte pour qu'on lui résiste.
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3. Information diverses.
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Manifestation à Ajaccio le mardi 26 août contre le Piss Christ.

"Le musée Fesch d’Ajaccio accueille une exposition du photographe Andres Serrano, dont le fameux Piss Christ qui montre un crucifix plongé dans de l’urine. Le Christ a partagé notre condition humaine, il est non seulement notre Dieu, mais notre frère, Qui accepterait de voir les photos de son père, de sa mère, de l’un des siens, traitées ainsi et exposées au public ? Que le moment suprême de la Rédemption des hommes, le moment où le Christ offre Sa vie sur la croix pour sauver les êtres humains soit associé à des déjections, n’est pas pour surprendre, car UNE TELLE HAINE ETAIT DEJA ANNONCEE DANS L’ÉVANGILE, et les profanations, au cours de l’histoire, n’ont pas manqué. Ici, elle est portée par la cupidité d’un « artiste », un photographe « malin » (Corse-Matin du samedi 28 juin), qui utilise le scandale comme argument publicitaire, procédé vieux comme le monde... Espérons au moins qu’il éprouve un petit sentiment d’infériorité devant les merveilles du musée Fesch ?"


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La gendarmerie algérienne fiche les chrétiens (via le salon beige).

"La gendarmerie algérienne mène une enquête discrète sur les chrétiens de Kabylie. Elle a établi un fichier individuel dans lequel sont mentionnés: le nom, l'âge, le statut social, les ressources financières, l'opinion politique et le niveau scolaire de chaque chrétien. Les services des renseignements généraux ont infiltré tous les lieux de culte et certains lieux ont même été dévoilés. 
Le nombre de chrétiens aurait largement dépassé celui des musulmans dans des localités comme Tizy Wezzu, Makouda, At Wagnun, Iwadiyen…
«On nous a dit que l'Etat algérien compte ne pas nommer à des postes clés des citoyens Kabyles de confession chrétienne. C'est une ségrégation. Un chantage pour notre communauté qui pratique sa religion dans une parfaite tolérance», a confié un chrétien kabyle au journal Tamurt. Ce recensement a commencé à être dénoncé par des chrétiens kabyles depuis mai 2014".
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jeudi 21 août 2014

21 août 2014. Nouvelles de la Résistance : Remember ! Remember !

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Souvenons-nous d'où vient notre République !
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1. La citation du jour.
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"La situation du faubourg n'était pas rassurante, en réalité. Il était entre trois cimetières, tous trois alarmants. Sainte-Marguerite regorgeant, il avait fallu enterrer à Saint-Antoine, et là, chaque lit de corps n'avait pas quatre pouces de terre. Pour Picpus, où allaient les guillotinés, on n'en soutenait pas la vue. L'argile repoussait tout, refusait de rien cacher. Tout restait à la surface. La putréfaction liquide surnageait et bouillait sous le soleil de juillet. La voirie, qui fit son rapport, n'osait répondre que la chaux absorbât cette odeur terrible. On couvrit les fosses de planches, et les corps étaient jetés par les trappes. On y jeta de la chaux en masse, mais on versa maladroitement tant d'eau à la fois que l'état des choses empira encore.
Le 29 messidor, on songeait, qui le croirait ? à quitter Picpus, à conduire les guillotinés à Saint-Antoine, jugé comble le 27.
L'architecte trouva un terrain hors des barrières, sur la route de Saint-Mandé. C'était une vieille carrière de sable abandonnée qu'on appelait Mont-au-Poivre. Seulement il fallait le temps de l'approprier à la chose. Il fallait au moins le fermer de planches, et creuser les fosses. En notant ces dispositions, il fait cette curieuse remarque : "qu'elles permettront de conserver une belle vigne et des arbres dont il serait intéressant de récolter les fruits".
Pour tout préparer, il fallait quelques jours ; mais, quelque promptitude qu'on y mit, la guillotine allait si vite que Picpus, comble et surchargé de plus en plus, risquait de faire fuir tout le monde, de chasser ses fossoyeurs. La Commune avertie le 8 thermidor, pensa qu'on pouvait bien attendre un jour ou deux, prescrivant seulement ""de brûler sur les fosses du thym, de la sauge et du genièvre pendant toutes les inhumations.
Un architecte, sans nul doute inspiré de ces souvenirs, imagina un monument pour la combustion des morts qui aurait tout simplifié. son plan était vraiment propre à saisir l'imagination. [...]. Immense appareil chimique, qui, sans dégoût, sans horreur, abrégeant le procédé de la nature, eût pris une nation entière, au besoin, et de l'état maladif, orageux, souillé, qu'on appelle la vie, l'eût transmise, par la flamme pure, à l'état paisible du repos définitif."
Jules MICHELET.
Histoire de la Révolution française. Livre XXI. Chapitre I. Les cimetières de la Terreur.
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2. Commentaires.
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Ces pages sont terribles. Elles sont nés de la plume d'un romancier qui se piquait d'être historien. La chose est aujourd'hui admise de tous les chercheurs. Vous noterez qu'il ne cite aucun nom propre, comme si l'on ignorait les noms des fossoyeurs ou des architectes, dont notamment celui qui imagina ce que les nazis mettront en oeuvre avec les fours crématoires, qui réduisaient en cendres les cadavres des déportés tués dans les chambres à gaz. Or ces noms sont très certainement connus. Je possède un certain nombre de livres qui racontent les horreurs de la Révolution dans divers coins de France. Tous ces récits sont extrêmement précis ; ils nomment les acteurs, les victimes, les lieux, les dates. Monsieur MICHELET fait le délicat, il se bouche le nez, mais ne manifeste guère de compassion pour les victimes. Rien qu'à PARIS, en l'an VII, on exécuta en deux mois, de prairial à thermidor, 1200 personnes, de l'aveu même de MICHELET.
Français, souvenons-nous dont nous venons. Et si nous condamnons à juste titre les atrocités des djihadistes, n'oublions pas que certains de nos pères n'ont pas fait mieux, comme le montre les illustrations terribles de la section 3. Je prie mes lecteurs d'excuser leur brutalité, mais il faut regarder les choses en face et combattre sans pitié cet Islamisme révoltant, en condamnant AUSSI les horreurs de nos origines.
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3. Informations.
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L'Horreur à l'état pur.

En Irak


Exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793 (gravure allemande ; dans Wikipedia).


Une gravure révolutionnaire se réjouissant de l'exécution de Louis XVI.


Exécution de groupe à la Révolution. Une trappe permet d'évacuer les troncs des condamnés.
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Exécution du journaliste James FOLEY (via le Salon beige).

L'inénarrable journal Libération a d'abord titré ceci :


Il lui faudra bien reconnaître aujourd'hui que ce sont les djihadistes qui ont décapité le journaliste. Mais à l'époque, ça faisait bien dans le tableau que d'attaquer sans preuves un Président dont plus personne ne songe à réclamer le départ !

James FOLEY était catholique. Voici un extrait du message qu'il avait envoyé à sa maman pendant sa première captivité :

"Dans une lettre poignante, écrite en 2011, James Foley, le journaliste américain assassiné mardi 19 août par les djihadistes de l’État islamique (EI), racontait la place qu’occupait la foi dans sa vie. Cette missive, publiée par l’université jésuite américaine Marquette en 2011 – où il avait effectué une partie de ses études —, faisait référence à la première prise d’otage dont le journaliste avait fait l’objet, durant six semaines en 2011, alors qu’il couvrait la révolution libyenne.
Il y relate le premier coup de téléphone qu’il avait eu le droit de passer à l’un de ses proches, lors de cette première captivité. À l’époque, il avait appelé sa mère, Diane Foley. « Je priais pour qu’elle sache que j’allais bien. Je priais pour que je parvienne à communiquer avec elle à travers une quelconque force de l’univers », écrivait-il. « J’ai prié pour que tu saches que j’allais bien, avait dit le journaliste à sa mère, au téléphone. N’as-tu pas ressenti mes prières ? »"
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Une vidéo en vue de la Manif du 5 octobre.


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mercredi 20 août 2014

Recette du poulet au whisky... Pour rire !

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Je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaître cette recette que m'ont transmise Philippe et Mireille. Je crois que je n'ai jamais autant rigolé qu'à la lecture de cette histoire.
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"RECETTE DU POULET AU WHISKY

 Acheter un
 poulet d'environ 1,200 kg et une bouteille de whisky.
 
 Prévoir du sel, du poivre, de l'huile d'olive et des bardes de lard.
 
 Vérifier que vous avez un tube de mayonnaise, on ne sait jamais.
 
Barder le poulet, le saler, le poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive.
Préchauffer le four à température moyenne (220°C ou thermostat 5) pendant 10 minutes.
Se verser un verre de whisky et le boire.
Mettre le poulet au four dans un plat de cuisson approprié
Se verser un verre de whisky et le boire.
Renouveler cette dernière opération.
Après un quart beurre, fourrer l'ouvrir pour surbeiller la buisson du coulet.
Brendre la vouteille de biscuit et s'envoynet une bonne rasade.
Après un tard . un far t'heure... abrès un moment quoi, dituber jusqu'au bour. Oufrir la borte, reburner, revourner… mettre le noulet dans l'aurte sens.
S'asseoir sur une butain de chaise et se reverdir 2 ou 3 verts de ouisti.
Buire, tuire, cuire le loulet bandant une deni-heure.
Et hop ! 3 berres de blus.
Se rebercer une bonne voulée de poulet... non de visky.
Rabasser le loulet (qu'est tombu bar terre), l'ettuyer et le voutre sur un blat.
Se béter la fihure cause du gras sur le barrelage de la buisine.
Ne pas essayer de se reveler.
Déciver qu'on est bien par derre et binir la mouteille de misky.
Blus tard, ramber jusqu'au lit, dorbir ze qui reste de la muit.
Le lendemain matin, prendre un Alka Seltzer, manger le poulet froid avec de la mayonnaise en tube et nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine.
La semaine prochaine : la dinde au Ricard"
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Je sais que l'actualité ne prête guère à rire. Raison de plus pour se livrer au jeu innocent des mots.