mercredi 31 mai 2017

31 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. La France ne doit pas perdre son âme en reniant son génie propre !

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BERNANOS toujours et son livre La liberté, pour quoi faire ?

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"…Cent cinquante ans après la Déclaration des Droits, cent cinquante ans après cette explosion d’espérance ! Nous avons fait, il y a cent cinquante ans, cette déclaration solennelle au monde, et un Français a bien le droit de demander aujourd’hui avec amertume ce que le monde en a fait. Oh ! nous n’avons d’ailleurs de reproches à faire à personne ! Nous avions montré le chemin, nous devions le suivre. Nous en avons suivi un autre, et il nous a amené là où nous sommes. Car en même temps que nous proclamions les Droits de l’Homme et l’avènement d’une civilisation de liberté, d’égalité et de fraternité, une autre espèce de civilisation apparaissait sur le champ de l’histoire, avec la mise en marche, en Angleterre, des premières machines à tisser le coton. Ne me faites pas dire que ces deux civilisations n’eussent pu se fondre en une seule qui eût honoré l’humanité ! Mais ne me faites pas dire non plus que celle qui vient d’aboutir aux plus grandes destructions de l’histoire, est selon la tradition et le génie de mon pays. Il l’a servie, soit, il a commis cette faute de la servir, mais elle, elle ne l’a pas servi, elle n’a cessé de le desservir, il s’y est lentement affaibli, dégradé, il y a perdu sa foi en lui-même, au point d’attendre aujourd’hui son salut d’idéologie absolument étrangères à ce qui fut toujours sa conceptions de l’homme et de la vie." (Page 89.)
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2. COMMENTAIRES.
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Comprenez-vous pourquoi tous les pays de traditions anglo-saxonnes ou les pays subjugués par la culture et la finance américaine ont applaudi à l’élection d’Emmanuel MACRON. Tout simplement parce qu’il représente tout ce qu’ils aiment : le commerce, la technique, l’économie, le multiculturalisme, le libertarisme moral, et ce « tout ce qu’ils aiment » est très exactement opposé au génie de notre patrie. Ce génie fait d’universalisme, d’humour, de légèreté en même temps que de réflexion, ils le détestent faute de pouvoir l’égaler.
Il ne suffit pas d’être intelligent, cultivé, habile, il ne suffit pas d’avoir un visage d’ange pour incarner une patrie. Il est trop tôt pour porter un jugement sur l’action politique du Président MACRON. Mais on peut porter un jugement sur ses idées et son programme, et il ne me semble pas qu’ils vont dans le sens d’une exaltation des Droits de l’Homme lesquels ont valu et valent à notre patrie d’être connue du monde entier, et placée très haut, plus haut que n’importe quelle autre nation, à l’exception peut-être de la Sainte Russie, n’en déplaise à la cohorte des imbéciles qui entendent ostraciser mensongèrement Vladimir POUTINE (ce n’est pas un saint, certes, mais citez-moi un gouvernant qui le soit !)
Faut-il rappeler que l'installation de métiers à tisser à Manchester a provoqué le 26 mars 1811 la révolte des ouvriers qui craignaient que la mécanisation n'entraîne du chômage ? 
(Voir https://www.herodote.net/26_mars_1811-evenement-18110326.php). Il est symbolique de voir que cette ville anglaise vient d'être le théâtre d'événements dramatiques, qui tirent leur très lointaine origine dans cette civilisation mécanique, aveugle, inhumaine, où une bombe lâché d'un avion volant à haute altitude ou d'un drône peut tuer des dizaines d'êtres humains, tout comme peuvent le faire des détonateurs sophistiqués dans une salle de spectacle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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LIRE TOUTES LES INFORMATIONS.

Un grand écrivain algérien parle du combat nécessaire contre l’islamisme.

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Libertés publiques menacées ?

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Oligarchie ploutocratique et médias.

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Exemple du pouvoir médiatique.

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Une nouvelle intéressante et signifiante.

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Marielle de Sarnez plaide la légalité, monsieur Fillon la plaidait aussi.

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Blaise Pascal le disait en son temps : je crois aux témoins qui se font égorger.

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Le plus givré des deux n’est pas celui qu’on pense !

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Ne faites pas de la maison de mon Père une caverne de voleurs !

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Le racisme ne se niche pas où on le pense.

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Il était temps de réagir : 

la société civile le fait, quand l’administration et le justice ne sont pas capable de résoudre les problèmes des sans-logis ou des mal-logés.

http://www.breizh-info.com/2017/05/29/70579/bastion-social-a-lyon-requisition-solidaire-francais-demunis

mardi 30 mai 2017

30 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Quelques réflexions sur la liberté !

Et toujours le livre de BERNANOS.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La liberté, pour quoi faire ? C’est un beau titre, il n’y a pas à dire, et je l’avoue d’autant plus librement que ce n’est pas moi qui l’ai trouvé. La liberté, pour quoi faire ? c’est, vous le savez, une phrase célèbre de LÉNINE et elle exprime, avec un éclat et comme une lucidité terrible, cette espèce de désaffection cynique pour la liberté qui a déjà corrompu tant de consciences. La pire menace pour la liberté n’est pas qu’on se la laisse prendre, ― car qui se l’est laissé prendre peur toujours la reconquérir ― c’est qu’on désapprenne de l’aimer, ou qu’on ne la comprenne plus. […]. Le mot de LÉNINE est devenu le slogan de l’état moderne, qu’il se dise démocrate ou non, car le mot de démocratie a déjà tellement servi qu’il a perdu toute signification, c’est probablement le mot le plus prostitué de toutes les langues. Dans presque tous les pays, la démocratie n’est-ce pas d’abord une dictature économique ? […]." (Pages 86 et 87)
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2. COMMENTAIRES.
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L’amour de la liberté suppose l’amour du risque. Lorsque j’essaye de comprendre les événements dans lesquels j’ai baigné depuis ma naissance, je vois que peu à peu l’amour du risque et donc de la liberté s’est affaibli au point qu’il devienne nécessaire d’inscrire dans la constitution le foutu principe de précaution, faute savoir prendre un risque réfléchi.
Cette citation de BERNANOS me semble appeler trois commentaires. Le premier a trait à l’idolâtrie du progrès ; je vais tenter d’expliquer ce propos. Toute nouveauté est perçue comme un progrès, et ceci avant même que ses concepteurs aient pu en évaluer l’impact sur la société, sur la nature, sur l’esprit public. C’est en raison de cette insuffisance de réflexion préalable qu’il a fallu pondre cet œuf carré qu’est le principe de précaution. Il permet de justifier toutes les interdictions au nom de l’ignorance des conséquences, et de ne pas en édicter (même quand on connaît les conséquences désastreuses d'une nouveauté), au nom de l’économie. L’illustration caricaturale qui vient à l’appui de cette réflexion est celle du glyphosate de MONSANTO. On sait parfaitement que ce composé est cancérigène, mais le puissant lobby MONSANTO-BAYER fait pression sur les institutions européennes pour empêcher son interdiction. De même, au nom de l’économie on autorise le déversement des boues rouges de Gardanne dans la Méditerranée, alors qu’on sait avec précision qu’elles sont toxiques. Toujours l’économie, la dictature de l’économie. Le principe de précaution a bon dos. La prise de risque suppose une réflexion préalable, et l'acceptation a priori des conséquences de son choix.
La deuxième remarque est de nature plus « historique ». Notre pauvre patrie a commencé à vieillir après la guerre de 14. Les meilleurs des Français ont été sacrifiés par centaines de milliers ; la souffrance et la douleurs des veuves, des orphelins, l’aveuglement des hommes politiques aidant – je pense au Traité de Versailles qui fut l’humiliation inutile d’un grand peuple – ont fait crier « Plus jamais ça ! ». Quinze ans après, dans le débordement d’un pacifisme de bisournours, naissait le nazisme. Puis ce fut MÜNICH. Ah ! On pourrait en dire bien des choses, jusques et y compris la joie de BLUM dont « le cœur était dilaté » (sic) après la signature de cet abandon. Il y eut, pour l’honneur de la France, des hommes debout. Ils ne furent pas très nombreux, mais il y en eut, et qui payèrent souvent de leur vie l’esprit de résistance et de risque. Après la guerre, notre peuple, recru d'épreuves s'ensevelit volontairement sous l’avalanche des protections : assurances sociales (qui, bien entendu et sous un certain rapport sont une bonne chose), assurance obligatoire des voitures, assurance-vie, contrat obsèques, etc. Bref une obsession de l’avenir, une phobie absolue de tout imprévu qui pourrait entraver la jouissance et le plaisir. Une vie faite pour l'immédiateté, certes pas pour la la vie éternelle !
Enfin, la troisième remarque porte sur la perte progressive de nos libertés. La dernière en date est l’obligation qui nous est faite de déclarer en ligne nos revenus. Je ne parle pas des règlements de toutes sortes, tous plus oppressifs les uns que les autres, qui viennent étouffer toute initiative, apeurer sans raison ceux qui voudraient bien entreprendre mais craignent les contrôles d’une administration tatillonne et totalitaire. La dernière idée en date est celle des pastilles que tout conducteur désirant rouler dans Paris doit apposer sur son pare-brise. Un jour viendra où nous devrons déclarer la couleur de nos chaussettes et celle de nos sous-vêtements. Il n’est pas un recoin de nos vies qui échappe à cette emprise tentaculaire de l’État. Eh bien je vais vous dire très clairement : je l’emm… 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un discours dont on a peu parlé, et pourtant…


Dont cet extrait :

“C’est un choix entre deux futurs — et c’est un choix que l’Amérique ne PEUT PAS faire à votre place. Et cela veut dire aussi se dresser ensemble contre le meurtre d’innocents musulmans, l’oppression des femmes, la persécution des juifs, et le massacre des chrétiens. Un meilleur futur n’est possible que si vos nations se débarrassent
du terrorisme et des extrémistes. JETEZ – LES – DEHORS.
JETEZ LES HORS de vos lieux de culte.
JETEZ LES HORS de vos communautés.
JETEZ LES HORS de vos terres saintes, et
JETEZ LES HORS DE CETTE TERRE.
Les pays musulmans doivent être prêts à assumer leurs responsabilités, s’ils veulent que nous vainquions le terrorisme et que nous envoyions cette idéologie perverse dans l’obscurité. Chaque pays de cette région a un devoir absolu de s’assurer que les
terroristes ne trouvent aucun abri sur leur sol.
[…]
Cela veut dire affronter honnêtement la crise de l’extrémisme islamique et les groupes terroristes islamiques qu’il inspire. Et cela veut dire aussi se dresser ensemble contre le meurtre d’innocents musulmans, l’oppression des femmes, la persécution des juifs, et lemassacre des chrétiens.
[…]
Pendant des siècles, le Moyen-Orient a été le lieu où vivaient côte à côte les Chrétiens, les musulmans et les juifs. Nous devons pratiquer la tolérance et nous respecter les uns les autres à nouveau — et faire de cette région un endroit ou chaque homme ou femme, quelle que soit sa foi et son ethnie, puisse vivre dans la dignité et l’espoir. [Songez que Trump dit cela devant le roi d’Arabie saoudite et de 50 pays musulmans qui ont chassés les juifs et les chrétiens et traitent les femmes comme des êtres de seconde zone]

La haine des médiocrates et des journaleux a été jusqu'à passer sous silence ce qui reste un discours courageux. Et si c'était le goût du risque que l'on reprochait au fantasque Président TRUMP ?
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Nouvelles de Chine !

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Je ne comprends pas plus que l’auteur de cet article, mais pas pour les mêmes raisons.


Sur cette affaire, l’article de Causeur, plus nuancé, est bien troussé.

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Il convient de réfléchir… plus que jamais


lundi 29 mai 2017

29 mai 2017. Note brève. Une belle rencontre dans le métro !

Quelques jours après l’élection de monsieur MACRON, je me trouvais à monter dans le métro, Porte de Saint-Cloud. Monte en même temps que moi, un homme de belle prestance, un quadragénaire à qui donnait la main un garçonnet blond comme les blés et beau comme un ange. Le papa fait asseoir le petit et reste debout. Puis il s’accroupit à la hauteur de l'enfant et lui parle en une langue que j’ai du mal à identifier mais où il me semble reconnaître des mots espagnols.
Je ne sais comment nous engageons la conversation. Le papa me dit qu’il est argentin, qu’il parle espagnol avec son fils, mais que son accent est mâtiné d’intonations italiennes, car il y a beaucoup d’italiens émigrés en Argentine. (Notre pape François, incidemment, en est un illustre exemple). Comme je m’étonne de le voir parler si bien Français, il me répond que la France intéresse, et que les Argentins ont suivi avec passion les élections présidentielles. Pour lui, la France REPRESENTE quelque chose. Son fils est franco-argentin, et il est parfaitement bilingue.
Ce qui me frappe dans ce dialogue amical, c’est le respect, l’intérêt et l’émerveillement de cet homme pour notre patrie. À plus de 70 ans de distance, il justifie mon billet d’hier : la France est une patrie ; elle a une vocation universelle si elle reste fidèle à elle-même. Cette rencontre restera à jamais gravée dans ma mémoire.

Voilà comment il nous est possible de rester fidèle à nous-même : accueillir et guider les étrangers, quels qu’ils soient, y compris les plus miséreux et – j’insiste – avec discernement. Mais le discernement n’est pas le fort des idéologues, ni de gauche pour qui il faut accueillir tout le monde et ouvrir grandes les vannes, ni ceux de droite qui veulent les boucler toutes.
Décidément BERNANOS à qui nous consacrons le présent cycle est toujours d'actualité !

dimanche 28 mai 2017

28 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. France, notre patrie !

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Nous continuons avec Georges BERNANOS. Lisez toutes les informations diverses. Puis-je vous demander de commenter ?
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La France est encore une patrie. Voilà ce dont ne doute pas un instante ceux qui ont voyagé un peu à travers le monde, ne pensant pas tout le temps à leurs petites affaires…. Une patrie, c’est-à-dire bien autre chose que cette organisation économique et politique qui tend de plus en plus à se confondre avec l’État moderne, ou du moins ce que nous appelons ainsi, l’État moderne mi-usurier, mi-policier, dont l’œil est à toute les serrures et la main dans toutes poches. Une patrie, c’est-à-dire un être moral qui a des droits et des devoirs, qui peut tout demander, mais qui ne saurait prétendre tout exiger au nom de la même loi qui régit les animaux, sacrifie l’abeille à la ruche, l’individu à l’espèce. Une patrie, une patrie humaine, oui, voilà ce que la France est encore pour des millions d’hommes qui ne sont pas Français. […]." (Page 48.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans ce passage, BERNANOS, avec un sens de la formule qui n’appartient qu’à lui, montre, ce que la France représentait encore dans et pour le monde à l’aube des années 50. Plut au ciel que cette image n’ait point trop pâli et que notre patrie chérie garde encore aux yeux de bien des hommes la réputation de défendre les personnes, et par conséquent la liberté, contre l’empiètement d’un État aveugle, sourd, irresponsable et par vocation, totalitaire.
J’ai bien peur, qu’avec les télésurveillances, l’obligation de déclarer ses revenus par la voie électronique, les passeports biométriques, l’état d’urgence, les impôts, taxes plus ou moins justifiées, notre France ne se transforme en cet état moderne si contraire à son génie, au génie de son peuple. Voilà des années que dans ces billets je plaide pour la liberté des personnes, à commencer par la liberté de conscience. Celle-ci ne saurait s’exercer que dans des domaines où sont en jeu le bien et le mal, la vie et la mort, le bonheur plutôt que la jouissance. Mais nulle loi au monde ne saurait nous interdire de l’exercer.
Quel est l’homme politique qui aura la clairvoyance de défendre ces idées de bon sens ? Quel est le philosophe contemporain qui se lèvera contre les médias pour en dénoncer les abus et les dérives ? Dans ce domaine, il se trouve que des penseurs commencent à se faire entendre : Rémi BRAGUE, Jean-Luc MARION, Henri HUDE, François-Xavier BELLAMY, Louis MANARANCHE et d’autres. Nous avons le devoir de lire leurs ouvrages, de les encourager à lutter contre les dérives totalitaires de la pensée unique et de conformer nos choix politiques à ce qui est vrai, bon et beau.
C’est tout pour l’instant. Mais c’est essentiel.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Ils n’ont pas voulu renier leur foi. Ils ont été exécutés d'une balle dans la tête, enfants compris !




Que tes anges, ô Seigneur accueille ces chrétiens et qu'ils trouvent au pied de ton trône de de gloire la place d'honneur.
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Sur les guerres de Vendée.


Le lien vous met en rapport avec la vidéo d’un entretien percutant avec Jean-Noël BREGEON.
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Votez pour le PCD.

(a) Français de l’étranger (Suisse et Liechtenstein).


(b) Habitants de Lyon, 1ère circonscription.

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Les imbéciles de l’ONU veulent supprimer la fête des mères.


Signez la pétition.
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L’enfant dans le sein de sa mère.


samedi 27 mai 2017

27 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. La tour de Babel va s'écrouler !

Nous continuons avec BERNANOS (voir référence du livre dans les billets précédents).
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les imbéciles trouvent ce monde raisonnable parce qu’il est savant, alors que la vie nous démontre tous les jours qu’il est des savants parfaitement déraisonnables, que la science ne confère nullement ni le bon sens, ni la vertu. Le monde moderne qui se vante de l’excellence de ses techniques est en réalité un monde livré à l’instinct, je veux dire à ses appétits. Voilà pourquoi il s’oriente de lui-même vers des expériences qui ne semblent si hardies que parce qu’elles ne lui sont nullement proposées par la raison, mais inspirées par l’instinct. Il tire vanité de ce que ces expériences sont nouvelles, sans se préoccuper de savoir si elles sont réalisables ou non, car il se flatte de pouvoir vaincre toutes les difficultés par ses techniques. […]." (Page 43.)
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2. COMMENTAIRES.
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J’ai vécu pendant un temps de ma vie dans cette illusion qu’aucune difficulté expérimentale ne saurait résister à la technique. J’en suis revenu, tant les possibilités en offertes par la technique soulèvent des problèmes non seulement moraux, mais encore métaphysiques. Voici quelques exemples de ces problèmes. On sait maîtriser les premiers moments de la vie, ceux qui suivent la formation de l’œuf puis de l’embryon. Soit. On sait désormais maîtriser les dernières étapes de la vie fœtale hors du corps de la maman (en gros les deux derniers mois du développement fœtal). Désormais, tous les efforts se portent vers la maîtrise des étapes intermédiaires entre ces deux extrémités, c’est ce qu’on appelle l’exogenèse. Il est certains, et de récents travaux le montrent, que l’on pourra faire des utérus artificiels qui dispenseront les femmes en désir d’enfants, de le porter en leur sein. En somme, elles voudront l’enfant pour elles, non pour lui. Il sera privé de ces moments privilégiés d’un contact intime avec sa maman, un contact dont nombre de chercheurs ont montré l’importance pour le développement psychique. (Ainsi TOMATIS, qui prouve que le fœtus entend la voix de sa mère, entend la musique est sensible à l’atmosphère psychique de l’entourage). Autre exemple, la production de chimère homme-animal. Oh ! Il ne faut pas remonter trop haut dans le temps pour montrer qu’au XVIIIe siècle, des philosophes dits des Lumières entendaient croiser des hottentotes (qu’ils plaçaient à peine au-dessus des singes) avec des singes supérieurs pour engendrer, tenez-vous bien, des esclaves. Cette folie, pensez-vous, a pris fin. Il n’en est rien. Un chirurgien italien s’est mis dans la tête qu’il pourrait un jour greffer une tête humaine sur un tronc non moins humain. D’autres délirants s’abîment dans les arcanes du transhumanisme. Voilà le syndrome de Babel qui refait surface sous un habit différent : les hommes cherchent à imiter le langage de Dieu et construisent des citadelles destinées à s’écrouler. C’est le mythe de l’arbre de la connaissance qui refait surface, arbre oh combien rutilant, oh combien désirable, et dont la fruit délicieux est imbibé du poison de la démesure.
Vous allez me dire que je suis un rétro, un ringard, un pauvre type. Je m’en moque. J’affirme que tout être raisonnable qui regarde ce que dit sa conscience s’interdit de faire certaines expériences  quand elles consistent à singer l’acte créateur. Celui-ci est un acte d’amour par excellence, l’autre un acte d’orgueil satanique. C'est pourquoi la moderne tour de Babel est sur le point de d'écrouler.
(J'ajoute, à l'intention de..., que ma [pauvre] qualité d'ancien professeur des universités ne me met aucunement à l'abri des erreurs ou des approximations. Mais on très cher ami F... saura transmettre cet avis à qui de droit !)
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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TOUT LIRE !
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Nécessité d’une droite de conviction.


Mais j’ajoute aussitôt qu’il y a une urgente nécessite de voir surgir une gauche de conviction. Tout le monde sait que Maurice BARRES, un homme de droite s’il en fut, avait une grande estime et une immense admiration pour Jean JAURES, de sorte qu’ils pouvaient se parler !
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Je me joins au souhait de ceux qui désirent battre madame NKM aux élections législatives.

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Des chercheurs de Dieu sans cesse en mouvement.

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Grand silence des médias bien-pensants, pas de réactions du monde musulman français.


Il est vrai que l’Égypte c’est loin, plus loin que Manchester. Et puis ces chrétiens allaient prier.
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Voir l’annonce de ce film puis le film !

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Ni le Parquet National Financier, ni le Tribunal de Brest n’ont jugé utile de se saisir d’un dossier qui ressemble furieusement à celui de monsieur FILLON.



Dormez tranquilles, bonnes gens, la justice veille, enfin presque !

vendredi 26 mai 2017

26 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. La mission de la France en Europe !

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Poursuite du cycle consacré à Georges BERNANOS, inépuisable source de réflexion sur les événements contemporains, notamment dans son livre intitulé : La liberté, pour quoi faire ? (Folio Essais, N°274, Gallimard, Paris, 1995).
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Voilà des années et des années que nos rivaux d’Europe, en effet, s’efforçaient de nous représenter à eux comme un peuple déchu, qui ne marchait que lentement et comme à regret dans la voie du progrès, et ce progrès si vanté vient de s’abîmer dans les charniers. [Je rappelle aux lecteurs que nous sommes en 1947 et que l’on vient de découvrir l’ampleur des crimes nazis avant que l’on ne découvre celle des soviétiques]. Ils savent bien que ce progrès n’est pas le nôtre, que ce n’est pas cet espèce de progrès que nous annoncions aux hommes, lorsque au plus haut point de son prestige et de sa puissance mon pays lançait au genre humain son immense message d’espoir et de fraternité. Ils estiment que la France ne peut pas encore avoir dit son dernier mot. Qu’il ne dépend que d’elle de tourner contre un ordre qui n’est en réalité que la dictature d’une technique en délire, les immenses ressources spirituelles accumulées au cours des siècles, et dont elle dispose encore. Ils se disent que cet ordre n’est pas français, que la France a essayé en vain d’y conformer son libre génie, qu’elle s’est peu à peu épuisée dans cette lutte impuissante contre elle-même, que sa mission historique est désormais non pas seulement d’opposer à cet ordre un refus, mais d’en penser un autre — oui d’en penser un autre — de le penser avec cette sensibilité prodigieuse de l’intelligence qui a toujours rendu les idées vivantes, abouti à une véritable incarnation de la pensé." (Pages 40-41.)
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2. COMMENTAIRES.
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Non, la France n’a pas achevé la mission qui est confiée à son libre génie. Et je vois dans les réactions de personnalités aussi diverses que Jean-Pierre Chevènement, Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers, Élisabeth Lévy, Jean-Pierre Poisson, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, chacun en son genre, le reflet de ce génie français qui ose dire non à l’inhumain. Cherchez bien, sans préventions ni préjugés ni ostracisme a priori ce qui peut motiver les réticences de ces personnalités aussi diverses : ce qui peut les motiver, me semble-t-il, c’est l’idée qu’ils se font de la mission de notre patrie. Les uns mettront l’accent sur sa vocation universelle d’accueil, les autres sur la perpétuation de choix et de traditions propres à notre patrie, tous se placent au-dessus de l’économie, de la finance, de la compétition, du commerce et de la civilisation technique anglo-saxonne. Tous, ils privilégient l'une des constantes de notre peuple. Il nous revient de faire le tri entre l'ensemble de leurs propositions, certes, mais nous devons le faire honnêtement, et non par un réflexe idéologique que PAVLOV n’aurait pas renier. Nombre de nos rivaux européens (car il faut bien appeler par leur nom ceux que la propagande appelle nos amis, nos alliés ou que sais-je encore dans l’ordre de la flagornerie européolâtre) se réjouissent de l’affaiblissement de la France. C’est oublier qu’elle s’est toujours relevée après avoir chue dans les profondeurs du désespoir.
Chers jeunes, vous qui m’êtes si chers, soyez fiers d’être Français. Ne méprisez aucune patrie de l’Europe, n’en surestimez aucune, mettez la France là où elle doit être : le témoin de l’Esprit. Elle n’est ni au-dessus ni au-dessous de quelques pays qui tissent cette invraisemblable toile européenne, cette broderie magnifique, diverses, chatoyantes de mille traditions et langues. La France est là, l’épée de l’Esprit au poing, prête à défendre l’homme contre lui-même, contre sa folie des grandeurs, son idolâtrie de lui-même. Un jour viendra où l’on rendra justice dans le monde entier à cette ferme pensée qui continue d’irriguer les meilleures parts de notre peuple.
Ce n’est pas une question de race, de sexe, ni de religion. C’est une question d’imprégnation plurimillénaire par l’Esprit de Dieu venu dans la chair. En refusant d’inscrire dans la Constitution européenne, les origines chrétiennes de l’Europe, les responsables politiques ont péché contre l’Esprit, et c’est la raison pour laquelle l’Europe, en sa forme actuelle, est déstinée à périr.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Très chers lecteurs, si vous n'avez pas le temps de lire la citation, lisez au moins ces articles.

Une illustration de la citation.


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Qu’en est-il exactement et que font les féministes, hormis madame de Haas qui préconise d’élargir les trottoirs et d’améliorer l’éclairage ?

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Une parole forte venue de la Pologne.


Ce n'est pas pour rien que nous aimons la Pologne. Elle n'a pas (pas encore) apostasié.
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L’esprit de la jeunesse de France.

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Une bonne affaire, légale, sans risque, mais tout de même problématique.


et

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Une femme politique à dégager d’urgence !

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Il faut voir ce film.


Je n’ai pas encore eu la possibilité de le faire, mais je m’y prépare ! C'est une réflexion sur l'enracinement.
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Et enfin cette nouvelle qui remplit de joie et d’espérance.