samedi 18 novembre 2017

18 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le silence peut être homicide

Au risque de vous lasser, je poursuis avec la lecture de quelques passages essentiels de l’œuvre de Léon BLOY.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le lieu commun du « silence éloquent », par exemple, n’est pas une sottise, et le « silence des passions » est plus à craindre que la pire loquacité. La « conspiration du silence », autre lieu commun, n’a rien de chevaleresque, sans doute, mais elle est indiscutablement efficace pour tuer un homme supérieur qu’il est impossible de déshonorer. C’est le désert de la steppe immense autour du conquérant forcé de mourir d’inanition. C’est la solitude infinie de Dieu lui-même dont nul ne parle et ne veut entendre parler."
In
Léon BLOY
Histoires désobligeantes. Le temps retrouvé. Édition présentée et annotée par Sandrine FILLIPETTI.
Mercure de France, Paris, 2017. (Préface à l’édition de 1917, page 23.)
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2. COMMENTAIRES.
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Le silence en effet est l’arme bien connue des lâches qui sont aussi des puissants parce qu’ils ont le pouvoir financier, politique ou médiatique. On parle fort peu des femmes et des hommes qui dénoncent sans relâche les méfaits du salafisme et l’attitude arrogante de ceux des musulmans qui prétendent nous imposer leurs vues, leurs mœurs et leurs croyances (je ne dis pas « foi » ; je dis à dessein croyance). Qui parle de Malika SOREL ? Qui de Karim OUCHIKH ? de Camel BECHIKH ? Qui parle de ces intellectuels arabes qui dénoncent les dérives de l’islam (en fait, et j’y reviendrai, ce ne sont pas des dérives, mais l’application stricte des injonctions du Coran) ?
Oui, les lâches qui sont aussi les puissants parlent peu de la peur que de nombreux musulmans modérés, menacés dans leur vie ou dans leur famille, éprouvent quand il s’agit de donner leur opinion.
Oui, les lâches qui sont aussi les puissants passent sous silence l’existence de ces zones de non droit, dominées par des mafias qui se disent musulmanes mais sont en fait des agrégats de délinquants.
Oui, les lâches qui sont aussi les puissants passent sous silence leur complaisance pour l’islam radical. L’ignoble Edwy PLENEL est l’illustration de cette complicité qui fait des journalistes de Charlie Hebdo des cibles toute désignées pour les fanatiques. Je ne cache pas que je n’aime guère Charlie Hebdo, mais enfin ses journalistes ne se lovent pas complaisamment dans les sofas du conformisme.
En somme, la lâcheté et la puissance vont de pair, car quand on est puissant on tient à le rester ; on a tout à perdre quand on dit la vérité.
Ces lâches ne méritent que le mépris, et au fond du sac du mépris, je mettrai sans aucun doute monsieur PLENEL.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Des intrus à chasser à coups de pieds au derrière.

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Conséquence de l’inconséquence !

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Jupiter ! Jupiter ! Tu ne veux donc pas entendre les questions des suppliants ?

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Inscrivez-vous !


Et souvenez-vous que cette date est éminemment symbolique, puisque c’est l’anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI.
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Voilà un homme dont on ne parle pas ou dont on parle pour se moquer.


J’enrage de voir la mine rubiconde, épanouie de bouffissure arrogante, dégoulinante de mépris des journalistes qui se moquent de Philippe de VILLIERS. Il se trouve que le réel, ce qui nous résiste, est l’obstacle sur lequel vient buter leur imbécillité. Du coup, ça me remet un peu de baume au cœur, et je n'enrage plus : je me gausse de voir leur déconfiture !
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Et cette jolie publicité qu’Elvire DEBORD fait pour une boutique qui fleure bon les temps anciens.


vendredi 17 novembre 2017

17 novembre. Nouvelles de la Dissidence. Une catéchèse bouleversante.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Un petit moment de découragement avec Léon BLOY ! Et puis Dieu parle !

"Admirable corrélation des événements ou des incidents de cette vie, lesquels ne peuvent être vus que successivement, hélas et qui révéleraient tellement les desseins de Dieu, si on pouvait les fixer simultanément dans la Lumière. C'est comme les lettres de l'alphabet qui ne sont rien isolément mais qui, rapprochées par l'intelligence, ont le pouvoir de donner la vie ou la mort.
Voilà beaucoup d'années que Jésus me force, à coups de fouet, de marcher devant lui sur les eaux. La Vérité qui est Lui-même a besoin de saints, de Martyrs, elle n'a pas du tout besoin d'écrivains. Je le confesse, j'ai souvent espéré, à cause d'une certaine puissance de parole, de traîner vers Dieu des multitudes. Que s'est-il réalisé de ce rêve? Quelques âmes seulement, quelques pauvres et chères âmes conquises. Mais n'est-ce pas immense et qui peut dire combien c'est immense ? Sois patient et doux envers toi-même.
Il est infiniment probable que Dieu ne fera rien de ce que tu rêves.
Il fera mieux"
In
Léon BLOY.
Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne. Tome II.
Mercure de France, Paris, 1935. (Page 57.)
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2. COMMENTAIRES.
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Mon Dieu, je suis loin d’avoir la plume de Léon Bloy, et de porter la parole, comme une épée flamboyante, au niveau qui fut le sien. Je ne suis même pas assuré d’avoir fait changé d’avis les quelques lecteurs qui me font l’amitié de me lire. Que voulez-vous, j’ai le droit d’avoir mes moments de découragements, ces moments de doute où l’on se prend à juger dérisoires les efforts déployés pour faire connaître la Vérité.
Mais ce matin, j’ai eu ce mieux qui dépasse infiniment tous mes rêves. J’avais confié à un jeune l’animation de la rencontre de catéchèse dans une classe de seconde. Rarement, j’ai entendu l’assistance, d’autres jeunes, écouter avec une telle densité de silence habité le témoignage qui nous fut donné. Il s’agissait de commenter la vocation de Jérémie. ("Ne dis pas : je suis un adolescent etc."). Il y a eu chez ces jeunes des bouleversements intérieurs, des questions intenses, des retournements, et bien sûr des résistances de cœur rebelles et pourtant expectant.
J’ai toujours dit que la France serait sauvée par sa jeunesse. Je puis vous dire que j’ai pleuré en entendant les paroles de T… Qu’il soit béni pour son engagement, sa foi sereine et enthousiaste, son humour et son humilité.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Ils n’ont pas peur de défendre la vérité !

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Bien vu !

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Honte à vous les Tartuffes ! Dégagez et vite !


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Vive la vie ! Voilà le contrepoint nécessaire à l’imbécillité du CESE !

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Au boulot Jean ! Au boulot !



jeudi 16 novembre 2017

16 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les bobos s'en foutent.

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Et toujours ce cher Léon.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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             "Pardon, voudriez-vous me dire pourquoi on y est, si ce n’est pas pour s’amuser. Serait-ce pour souffrir ?
             "Oui et non, mais il faut s’entendre. La parole du Bourgeois est à deux tranchants comme le glaive d’AOD, fils de GÉRA, troisième juge en Israël. La souffrance est pour les autres et lui seul est sur la terre pour s’amuser. Aussitôt qu’on oublie cette loi, tout devient obscur.
             "Il est écrit dans l’Évangile qu’il y aura toujours des pauvres. Naturellement. Voudrait-on que le Bourgeois prît la peine de souffrir lui-même ? Et ce n’est pas assez d’avoir des larbins, il lui faut des esclaves, des malheureux dont il puisse exténuer les corps et flétrir les âmes. Le voilà son amusement ! Dégrader les âmes, les souiller, les désespérer… Quand le pauvre crie de douleur, cette consolation lui est offerte : « On n’est pas sur la terre pour s’amuser », et il croit être parmi les démons."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Page 69. Section XL. On n’est pas sur terre pour s’amuser.)
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2. COMMENTAIRES.
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Que faut-il ajouter ? Rien. Les bobos gentrifient Paris et laissent y crever de froid et de faim des milliers de sans-abri ; il ne semble pas que cela les empêche de dormir. Nous sommes tout simplement, en tant que peuple, en état de péché mortel.
Un très cher ami me disait : La seule douleur tolérable, c’est la douleur de l’autre.
C’est bien vrai, et parfois, pas assez souvent, je rougis de honte à l’idée que je puisse m’accommoder de tant de misères.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Chassez les par la porte, ils reviennent par la fenêtre.

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Vive la chouannerie ! Vive les chouans !

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Les Polonais s’en foutent et ils sont bien raison.

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Vive la Pologne, monsieur.

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Satan croit qu’il va gagner !


mercredi 15 novembre 2017

15 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Pieds putrides et Presse française

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Publicité pour le Chat noir, dont parle le cher Léon.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Je dis sérieusement que cela est très fier, très digne et très noble qu’on se passionne pour celui qui le fait. Le Chat noir est actuellement le seul journal où la vérité crue et complète puisse être dite sur les puissants Burgraves des lettres qui font tout fléchir et devant qui se prosterne avec tremblement cette lécheuse de pieds putrides qui s’appelle la Presse française."
In
Léon BLOY.
Propos d’un entrepreneur de démolitions. Chapitre Le gentilhomme cabaretier.
Tresse Éditeur, Paris, 1884. (Page 104.)
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2. COMMENTAIRES.
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Dans cet article, BLOY rend hommage à Rodolphe SALIS, le fondateur du très célèbre cabaret le Chat noir, et de la revue hebdomadaire du même nom, homme à l’esprit ouvert, d’un goût supérieur, libre de toute attache commerciale et financière.
Je cherche aujourd’hui un journal qui pourrait être comparé à cette revue, à laquelle collaboraient des artistes, des poètes, des critiques (dont Léon BLOY), des musiciens (dont Maurice ROLLINAT, tant vanté par Léon).
Je n’en vois qu’une, et c’est Causeur. Tous les autres sont des lécheurs de pieds putrides, et ils sont parfois aidés par des hommes politiques, dépités de n’avoir pu satisfaire leur appétit de pouvoir. Le ralliement de monsieur JUPPÉ à monsieur MACRON est l’avatar le plus illustratif, le plus armorié, le plus évident, le plus gesticulatoire, le plus odieux, le plus apostat, le plus ridicule, le plus fat, et le plus contreproductif pour la liberté de penser !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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L’ignoble continue de sévir. Mais Charlie ne se laisse pas faire !




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L’affaire de la croix de PLOËRMEL (suite).


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La grande presse n’en parlera pas !

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La justice à géométrie variable.


L’immunité parlementaire de madame LE PEN est levée au motif qu’ayant diffusé une vidéo montrant la décapitation d’un journaliste elle incite à la haine raciale et diffuse des images violentes.
Faudrait-il interdire de diffuser les atroces images prises lors de la libération des camps de concentration où m’on voit des tas de milliers de cadavres nus, entassés pêle-mêle par des barbares sanguinaires, parfaitement conscients de la nature de leurs actes ? Faudrait-il condamner le cinéaste auteur de « Nuit et brouillard ? ».
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Jusqu’où ne descendront-ils pas ?

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Vive la Pologne, monsieur !

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Philippe un digne frère de Pierre.

Si on résiste, les imbéciles se taisent !





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mardi 14 novembre 2017

14 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. C'est lui le chef, mon général !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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Voilà ce qu’aurait dit Léon à Jupiter !

1. LA CITATION DU JOUR.
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"Il était temps qu’elle y descendît à son tour, puisque c’était la seule noble chose française qui n’y fût pas encore descendu ! Depuis longtemps, on avait déshonoré les symboles humains de l’Autorité, et la Robe sacerdotale était devenue un vêtement d’ignominie. Les institutions appuyées sur le respect des peuples avaient roulé par terre et l’héroïque épée de la France était bien, en réalité, l’unique splendeur vivante que le déluge de l’universel mépris n’eût pas encore submergée…
Maintenant c’est fini. Un âne est enfin venu qui a rué dans la main défaillante du Pouvoir et le signe de notre force, déjà si profondément humilié, a connu cette honte suprême d’être gisant sous le soulier du voyou définitif qui sera, demain, le roi des rois.
[…].
Il n’y a peut-être jamais eu d’exemple de ce suicide involontaire de tout un peuple acharné à se déshonorer et à se désarmer lui-même. Comme il fallait une manière de sophisme lyrique à une race aussi généreuse, on a commencé à s’élever contre le chauvinisme au nom de la fraternité universelle. Le chauvinisme, c’est-à-dire, au fond, la préférence, le choix décidé d’une patrie quelconque. On en est maintenant à la haine nationale de l’armée et de toutes les formes imaginables de la force publique. Ainsi, on ne tâtonne plus, on ne frappe plus au hasard, on sait désormais ce qu’on veut détruire et on ne se gêne plus pour le dire exactement. L’ESPRIT MILITAIRE, voilà l’ennemi."
In
Propos d’un entrepreneur de démolitions.
Chapitre : L’épée dans la boue (Pages 200 et 201.)
Tresse, éditeur, Paris, 1884.
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2. COMMENTAIRES.
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Que voulez-vous, mon général, c’est lui le chef ! Vous pouvez expliquer calmement que l’amputation des crédits alloués à l’armée l’affaiblit dangereusement, il s’en moque. Il préfère que ses godillots de députés s’allègent du paiement de la CSG…
Que voulez-vous, responsables de la gendarmerie et de la police nationale : vous ne pouvez pas empêcher que des étrangers, des marocains, viennent danser le soir d’un 11 novembre sur la tombe du soldat inconnu ; il n’en est pas question ; le Maroc a gagné sa place pour la coupe du monde de foot-ball... C'est-y pas beau, et digne d'être encouragé, ça ? Et pas davantage on ne demandera aux hommes que vous commandez de dégager les rues encombrées par des fanatiques qui entendent nous imposer leurs lois, leurs mœurs et leur religion.
L’épée, ils l’on brisée ; ils veulent briser les tronçons que portent encore les mains ensanglantées de nos soldats. Ce sont les serviteurs du commerce, du libre-échange et de l’écrasement des pauvres qui l'on voulu. Ils auront ce qu'ils méritent.
Mon général, le chef, c’est Jupiter qui du haut d’un Olympe en ruine, manie tristement son foudre dont les pointes sont depuis longtemps émoussées par le travail de sape des marchands du temple.
Mon général, je vais vous dire : JE SUIS CHAUVIN. J’ai choisi la France pour patrie et je me tiens à ce choix ; vous aussi. C'est pour cette raison que l'homme aux petits pieds vous en a voulu. L'homme noble c'est vous. L'homme ignoble (au sens étymologique), c'est lui.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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À lire cette interview du général de VILLIERS en contrepoint et illustration de la citation.

Jupiter va râler du haut de son petit Olympe.

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Virus et musique !

Bien que j’eusse enseigné la virologie pendant plus de 30 ans, j’ignorais que la musique pût inhiber la multiplication de virus des plantes !

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Décidément, j’aime de plus en plus cet iconoclaste.


Il illustre à merveille mon billet d’hier. Il faut acheter le Figaro du 12 (enfin je crois) pour lire l’article dans son entier.
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L’initiative mérite d’être connue et soutenue.

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À propos de lynchage médiatique.


Une illustration d’un de mes récents billets.
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Ainsi va la France !

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Un vrai projet politique.

Ce qui tue ce mouvement de pensée, une pensée vraie, c’est l’idéologie qui oppose la BONNE gauche à la MAUVAISE droite. N’ayons donc pas peur de dire ce qui nous paraît juste et laissons les chiens aboyer.

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Évidemment que c’est important ces bonnes relations.

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Tout le monde s’en fout. Elle est catholique.

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Magnifiques réponses de Robert MÉNARD.


Il n’est pas celui que disent les médias. Il est libre, lui !


lundi 13 novembre 2017

13 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Au trou, ceux qui ne pensent pas comme il faut !

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Et de nouveau, avec notre bon Léon, une petite exégèse d’un beau lieu commun.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Règle sans exception. Les hommes dont il ne faut pas ne peuvent jamais être comme il faut. Par conséquent, exclusion, élimination immédiate et sans passe-droit de tous les gens supérieurs. Un homme comme il faut doit être, avant tout, un homme comme tout le monde. Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C’est la sacre de la Multitude."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Section XXV : Être comme il faut. Page 50.)
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2. COMMENTAIRES.
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Tous ceux dont il ne faut pas sont les mal-pensants : des gens qui croient à la vertu supérieure de la loi naturelle, au droit de défendre sa culture et sa patrie, des gens qui dénoncent l’imposture de l’art moderne, lequel fait la fortune de galeristes incompétents mais furieusement avertis en matière d’argent, etc.
Toute la bien-pensance médiatique, la crétinerie élitiste des gens comme des Jacques ATTALI ou des Alain MINC, des journalistes comme les sublimes imbéciles que sont messieurs Yann BARTHE et MOIX (et d’autres ; mais la liste serait trop longue…) se liguent contre les esprits libres et supérieurs. Vous ne risquez pas de les voir invités dans des émissions de télévision, ou si on les invite c’est pour les attaquer, les ridiculiser, ou les marginaliser. Heureusement, il y en a qui se défendent, et bien : Eugénie BASTIE, attaquée off par l’ATTALI en question qui lui dit qu’elle est pire que ZEMMOUR (ce qui pour moi est un très grand compliment), Ludovine de La ROCHERE, Présidente de la Manif Pour Tous, Virginie TELLENNE d’Avenir pour Tous, Philippe de VILLIERS (si bassement attaqué – voir un récent billet – par Ivan LEVAI lors d’une Heure de Vérité, restée dans les annales de la télévision, et où l’on voit la visible gêne de François-Henri de VIRIEU devant l’ignominie de ce petit homme qu'est l'Ivan en question!)
Dans un monde où il faut uniformiser les comportements, les désirs, les choix, simplement pour abaisser les coûts de production de biens souvent inutiles fabriqués par les grandes compagnies, il y a des gens qui ne capitulent pas. Tiens, je pense à l’un d’eux, cet homme remarquable et délicieux qu’est Pierre RABHI. Heureusement, les circuits parallèles lui permettent d’exercer sur le mode de penser contemporains une influence salutaire et salubre.
On ne saurait épuiser la liste de ces hommes et de ces femmes supérieurs qui, dans l’ombre et l’humilité, se mettent au service du vrai, du juste, du beau. Peu importe qu’ils ne soient pas des piliers de sacristie ; là n’est pas le sujet. Il importe qu’ils pensent librement et le signe indubitable qu’ils le font est l’ostracisme dont les frappent les médias aux ordres et les politiciens sans scrupule.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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On comprend pourquoi ils veulent dézinguer Donald Trump !

C’est l’infirmerie qui se moque de l’hôpital.

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Nommer l’ennemi.

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Un entretien avec Pierre RABHI !

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Et une analyse d’Éric ZEMMOUR.

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Sur le groupe de VISEGRAD.

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Les antifas en action aux États-Unis !

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Ah ces Polonais, comme je les aime.


Bien entendu, ce peuple qui a tant souffert et n’a jamais cédé un pouce de son identité est attaquée par les crétins irresponsables de l’Union dite européenne ! Il s’en fiche et il a bien raison.
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Voilà qui ne semble pas émouvoir les belles consciences occidentales !

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Critique inappropriée de Mgr GOLLNISCH contre le mouvement SOS Chrétiens d’Orient.


Je connais plusieurs jeunes hommes et jeunes femmes qui ont été en Syrie avec ce mouvement durement critiqué par Mgr GOLLNISCH. Ils ne se reconnaîtrait pas dans cette caricature.
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Et ça continue…



Robert MÉNARD s’en fout et il a bien raison.