mercredi 28 juin 2017

28 juin 2017. Note brève. Un grand poète : Marc Ruggeri.

De Marc RUGGERI, ce poème, je devrais dire cette méditation !

Mon âme se désole à hanter les sépulcres
Où Ta Parole nous unissait jadis à la foi des gisants,
A fouler de mes pas les dalles aux herbes blanches
Qu'aucun ostensoir ne fait plus reverdir,
A rencontrer,
Dans leur lumière morte,
Les œuvres à jamais mortes
Des artistes de notre temps.
Que ton Ange, refermant ces tombeaux,
ouvre de larges nefs pavoisés de grands sermons,
Que s'inclinent à nouveau les sujets de Ton royal Sacrement,
Et que retentissent de nos vivats l'oeuvre première, la merveille,
La Vérité demeurée intacte,
Le monumental Credo,
Consenti à nos Pères,
Livré à notre foi.

Marc RUGGERI est un très grand poète chrétien. Je vous invite à aller lire ceux des poèmes qu’ils publient, trop timidement, à mon gré, sur sa page Facebook. Il est de la même veine de que J.-P. LEMAIRE.


mardi 27 juin 2017

27 juin. Nouvelles de la Dissidence : comment agit l'état démocratique à Bouriège ! Urgence !

Chers amis, je vous demande de diffuser ce message à un maximum de personnes. Il est parfaitement inadmissible de mettre illégalement la force publique à la disposition d'intérêts privés. Les habitants de BOURIEGE et les opposants du Pont de Rec ont parfaitement raison de résister. Savez-vous que des pales d'éoliennes ont besoin de terres rares pour être construites et que les grandes compagnies se battent entre elles pour avoir accès à ces ressources, notamment en Afrique, où l'exemple du coltran n'est qu'un petit exemple parmi d'autres.

"Les dernières nouvelles.
"Hier nous vous avons relaté la violence avec laquelle les camions des sous-traitants du promoteur Valéco étaient passés en molestant les personnes  présentes, en détruisant la clôture et en violant la propriété privée sur laquelle nous nous trouvions depuis 16 jours. Plaintes ont été déposées pour violation de la propriété privée et agression.
Ce matin, la gendarmerie qui n'était pas là lors des faits précédents sauf pour les constater est revenue et en grand nombre à 11h quand un camion de la société Averous , sous-traitante de Valéco est passée en force alors que nous étions toujours dans notre droit . En effet après l'arrachage d'une partie de la clôture, les "résistants du Pont du Rec" ont décidé de la restaurer tout en la consolidant.
Ceci en étant plus que respectueux de la loi puisque les piquets ont été mis à 50 cms à la limite de la propriété privée pour faciliter les travaux de la DDE. Nous tenant devant ces piquets, nous étions toujours sur la même propriété privée. Le propriétaire qui était sur les lieux  est resté bloqué entre le camion et 1 piquet. Une main ne pouvait pas passer entre son ventre et le camion. Nous avons demandé aux gendarmes d'intervenir en faisant reculer le camion mais les gendarmes ont préféré monter sur le plateau du camion pour faire partir ce propriétaire et un autre résistant. Pour nous, présents sur le terrain, il s'agissait pour certains gendarmes non pas d'intervenir pour des questions de sécurité mais pour favoriser le passage de ce camion. Nous ne leur avons d'ailleurs exprimé en leur soulignant qu'ils favorisaient une compagnie privée plutôt que des citoyens qui se battent pour leur droit. Nous les avons informés qu'un géomètre expert avait fait des relevés et au moment où l'action se passait leur commandant venait de recevoir cette expertise. Rien n’y a fait et le camion est passé. 60 autres camions, bien plus gros que celui-là ,arriveront pour acheminer le matériel éolien .Lors du prochain camion qui sera bien plus large , nous serons peut être derrière la clôture...est ce que les gendarmes demanderont au camion de faire demi-tour ou l'aideront-ils à passer en violant la propriété privée avérée......????
Nous demandons l’arrêt total de ce projet dont le permis a été acquis frauduleusement et que les faits quotidiens viennent prouve. Nous avons besoin de vos soutiens et nous remercions tous ceux de France et de l'étranger qui nous écrivent ou se déplacent . Nous n'avons pas toujours le temps de répondre à chacun, soyez tous remerciés .Merci notamment à la Fédération Environnement Durable (FED) et à toutes ses associations.
Le Rec devient un pont emblématique, celui d'un espoir démocratique ou celui d'une honte républicaine.
Ce soir j'ai mal "à ma république"....
Pour le collectif des résistants du Pont du Rec - Agnès Roy :
Message de Michel Broncard. Vice Président de la Fédération Environnement Durable.

06 23 80 71 93."

Cette manière de faire est digne d'une dictature. Le parc d'éoliennes auquel ces pales sont destinées n'est nullement utile. Et du reste pour vous montrer combien les éoliennes n'ont rien d'une énergie non polluante voici le lien d'une vidéo qui vous en dira plus que bien des commentaires.



Voilà ce que les technocrates veulent imposer à une population qu'ils méprisent, en vue d'un bénéfice ridicule au regard du bien commun, mais d'un bénéfice majuscule pour les compagnies privées. Je vous laisse chercher lesquelles.



27 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Oui, il y a une nature humaine !

Nous aurons bientôt achevé notre parcours dans l’ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume der PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
Ce billet s’adresse à tout le monde, bien sûr, mais surtout à ces jeunes chamboulés par le discours fumeux du monde qui détruit tout repère, dézingue toutes les vertus et s’efforce de déstabiliser le peu qui reste de la transmission de notre passé. Ce monde est la proie de Satan. Le griffu se déchaîne, car il sait qu’il est déjà vaincu, lui l’esprit de confusion, l’esprit de division, l’accusateur des frères, et la parole du monde reflète bien mal la fureur qui le saisit devant la sainteté.
Courage, espoir, fermeté d’âme, chers jeunes qui avez accepté de lire mes billets. Je ne suis pas un saint, voyez-vous, mais mon plus cher désir est de le devenir, car je ne puis être heureux dans le péché et la médiocrité d’âme. Et c’est vous, votre enthousiasme, votre innocence (je dis bien innocence) qui n’ont pas été entamés par les désillusions et les malheurs de la vie qui m’ont permis de surmonter les miens propres et de retrouver la jeunesse que je croyais, à tort, définitivement perdue.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Oui, il y a une nature humaine. Et il y a, au cœur de l’âme humaine, un désir profond. Ce désir, c’est le bonheur, selon ARISTOTE. Comment définir le bonheur ? C’est aimer et être aimé. Aimer, pour le définir rapidement, c’est donner et recevoir ; se donner, se recevoir soi-même et l’un l’autre. C’est le désir profond de l’homme. Je pense que nous retrouvons ce désir chez HOUELLEBECQ [voir mon billet d’hier] lorsqu’il cherche à identifier le mal-être de ce monde où l’homme respire mal, lorsqu’il en appelle à cet enlacement de douces dépendances qui manquent tant à l’homme contemporain."
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2. COMMENTAIRES.
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La plus grande erreur intellectuelle, anthropologique et par voie de conséquence, politique, consiste à nier qu’il y ait une nature humaine, propre à l’homme et à lui seul, propre à tous les hommes, quelles que soient leurs origines, la couleur de leur peau, leurs croyances, leurs religions. Cette commune nature est la seule et unique raison qui nous oblige à considérer tous les êtres humains comme des frères. La fraternité n’implique nullement que nous passions sous silence les erreurs, les mensonges, les crimes de nos semblables. Mais elle suppose que nous puissions discerner ce qu’est le bien autant pour eux QUE POUR NOUS.
Il me semble que l’une des premières conditions du bonheur consiste à s’accepter tel que l’on est. Je m’explique. Nous avons tous une haute opinion de nous-même, nous nous faisons tous une haute image de ce que nous devrions être. C’est tout simplement la dictature de l’ego. Mais lorsqu’il s’agit de confronter la réalité de nos vies concrètes à l’image de nos vies rêvées, se creuse sous nos pieds alors l’abîme insondable de la discordance entre le rêve et la réalité. Dans ces rêves, bien sûr, il n’y a pas que le désir de vertu, et même il brille souvent par son absence. Mais il peut y avoir le rêve d’une réussite sociale éclatante, d’un amour total, durable et parfait pour celle ou celui avec qui on veut vivre, d’une vie paisible sans heurts ni difficultés ni douleurs, d’une réussite intellectuelle éclatante (je pense spécialement aux jeunes qui aspirent à rentrer dans des grandes écoles prestigieuses). Il peut y avoir aussi, pour les âmes les plus nobles, les souffrances de ne pas être à la hauteur des vertus qu’on se prête avec complaisance.
Je ne vois qu’une réponse à nos déceptions assumées, c’est la réponse à la question du psalmiste (Psaume 8) :

05. Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme que tu en prennes souci ?
06. Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu, le couronnant de gloire et d’honneur !

Je n’ai aucune envie de moraliser. Mais je dis et j’affirme qu’en tout être humain, là où il est, dans la culture et le pays où il vit, il y a ce désir d’infinitude, et d’amour qui ne périt pas. J’affirme, parce que j’ai cherché toute ma vie comment combler ce désir, qu’il ne peut l’être que par l’amour et la miséricorde du Père manifestés aux hommes par Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme. Ma quête a été récompensée par une véritable conversion.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Pensons en ces jours à ceux qui, en quittant leur terre natale, l’Algérie, ont tout perdu.

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Régis de CASTENAU souligne les dangers d’une réforme hâtive du code du travail.


En fait, cette réforme, inutile dans bien des cas pour les petites entreprises, pourrait bien être faite pour enrichir les grosses. Cela ne veut pas dire qu’il faille le laisser en l’état, bien sûr, mais qu’il faut le moduler en fonction de la taille des entreprises.
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Claude LEVI-STRAUSS et la défense de l’identité.

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Ce que tu as caché aux sages et aux savants…

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La vie un mystère à vivre !



J’avoue que cet article va bien dans le sens de la citation du jour.

lundi 26 juin 2017

26 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'Ancien monde s'en est allé !

Nous achevons cette semaine notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume de PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Voici ce que dit Michel HOUELLEBECQ dans un poème intitulé « La Déchirure », publié dans un recueil en 1991, intitulé La Poursuite du bonheur : « Nous sommes des acteurs fatigués ». En effet, l’homme moderne occidental est fatigué. Il vieillit ; et il vieillit mal. Il souffre dans son âme, perdu dans ce qu’Emmanuel TODD appelle « un vide métaphysique abyssal » (là encore, c’est un agnostique qui s’exprime).
Alors quel est l’état de l’âme de l’homme moderne occidental dans un tel contexte ?
Il se trouve que les grands écrivains ont cette capacité à décrire ce qu’est l’état d’âme d’une époque. Parmi eux, Michel HOULLEBECQ est un des écrivains majeurs de notre époque. Je vais poursuivre avec l’un de ses poèmes qui, dans le même recueil, décrit à mon avis assez bien cet état de l’âme moderne. Ce poème est intitulé « il est vrai que ce monde ». En voici quelques strophes assez saisissantes, qui sonnent comme une anticipation :

Il est vrai que ce monde où nous respirons mal
N’inspire plus en nous qu’un dégoût manifeste,
Une envie de s’enfuir sans demander son reste,
Et nous ne lisons plus les titres du journal.
Nous voulons retourner dans l’ancienne demeure
Où nos pères ont vécu sous l’aile d’un archange,
Nous voulons retrouver cette morale étrange
Qui sanctifiait la vie jusqu’à la dernière heure.
Nous voulons quelque chose comme une fidélité,
Comme un enlacement de douces dépendances,
Quelque chose qui dépasse et contienne l’existence ;
Nous ne pouvons plus vivre loin de l’éternité.
2. COMMENTAIRES.
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Ne chipotons pas sur l’existence d’une césure dite « épique » dans l’un des vers (« quelque chose comme une fidélité », où l’on fait tomber l’e  muet de chose ; elle est légitime dans la poésie romantique) et pas davantage la licence de l’avant-dernier vers qui ne tient pas compte davantage de deux e lesquels, muets dans le langage courant, comptent pour un pied dans un alexandrin (quelque chosE qui dépasse et contiennE etc.) Le poème est superbe, et Guillaume de PRÉMARE le cite avec un à propos confondant.
Eh bien je crois que le moment est venu de relever la tête, que l’heure du sursaut a sonné et que des dizaines de jeunes gens et de jeunes filles se lèvent, non pas pour retourner dans l’aimable cocon d’un très hypothétique âge d’or, mais pour se lancer résolument dans la vie, avec le ferme désir de lui donner du sens, de le diffuser à leur entourage et de mettre en œuvre cette prophétique parole de l’Ancien Testament : Lève-toi, Ô toi qui dors !
Non ces jeunes ne regardent pas l’avenir dans un rétroviseur ; ils regardent droit devant eux, ils marchent sur ce chemin que j’évoquais dans mon billet du 24 juin, « les yeux fixés sur le but », avec la ferme intention d’y parvenir sans faire la moindre concession à l’esprit d’un monde en train de faire naufrage, un monde qui ne voit pas ce nouveau monde en gésine, un monde qui croît sans la bénédiction des économistes, des banquiers, des médias et des politiciens. C’est très exactement cela la dissidence : et je ne peux m’empêcher de crier avec l’Ange de l’Apocalypse (21, 4) ces paroles prophétiques qui annoncent le changement inouï qui vient :

"Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu-avec-eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de peur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé !"

Oui, très chers jeunes qui m’avez accordé votre confiance de laquelle je m’efforce d’être digne, je sais de source sûre, pour l’avoir expérimenté avec vous, que ce monde ancien, auquel nous n'appartenons pas, mais dans lequel nous sommes, est destiné à périr et que le monde nouveau, en train de s’édifier petit à petit, avec vous, finira par triompher des ténèbres. Oui, vous avez trempé votre tunique dans le sang de l’Agneau. Et vous pourrez disposer de l’arbre de vie.
Oui, chers amis moins jeunes, il nous revient aussi de ne pas décevoir ces jeunes par notre indifférence à leur demande d’amour, quand ce n’est pas à leur détresse ; il nous revient de les aider, de partager, de leur donner le meilleur de nous-même sans jamais leur laisser croire que nous sommes des saints. Nous sommes dans la même barque. Et nous croyons qu’en souquant en cadence et de manière harmonieuse nous arriverons au port, si ce n’est en ce monde, du moins dans la vie éternelle.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Écoutez cette belle mélodie sur le thème de la disparition du monde ancien.

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Merci à notre nouveau premier ministre. Il défend ce qui est juste.

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La sainte Russie est toujours bien vivante.


Un million de Russes vénèrent les reliques de saint Nicolas, évêque de MYRE.



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dimanche 25 juin 2017

25 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Il y a "progrès" et progrès !

Dans la mesure où un certain nombre de jeunes ont accepté mon invitation à devenir « ami » sur Facebook, un lieu où je transmets le lien de ces billets, je leur précise que ce Blog a pour objet de faire réfléchir à partir de réflexions de penseurs originaux, anciens ou contemporains, qui ne sont pas dans la ligne de la bienpensance médiatique et/ou culturelle, mais réfléchissent et fournissent une contribution à la pensée libre, la seule qui puisse s’opposer à la progression de la dissociété (pour reprendre un terme évoqué par exemple par Marc WEINSTEIN) laquelle est le produit d’une contre-civilisation, inhumaine, matérialiste et suicidaire. Il s’agit d’un très salubre exercice de résistance et de dissidence qui nous conduit à la liberté.

Nous achevons cette semaine notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Cette fois-ci, nous voyageons dans la contribution de Guillaume de PRÉMARE, intitulée Faire vivre des communautés de destin pour construire le bien commun. Pour la gouverne de mes lecteurs, je précise que Guillaume der PRÉMARE a publié en juin 2015 un livre intitulé Résistance au meilleur des mondes ! Tout un programme.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Prenons l’exemple de l’idéologie progressiste. Longtemps j’ai cherché une définition de ce qu’était le progressisme. Le père Nicolas BUTTET en a donné une définition qui m’a paru à la foi probante et simple : le progressisme, c’est l’idée que, par un déterminisme historique, le monde va de manière continue du bien vers le mieux. Dans cette perspective, toute nouveauté est un progrès, qu’il s’agisse de progrès matériel, technique, ou de progrès immatériel de l’esprit humain.
Or les promesses du progressisme sont invalidées, non pas par des théories, mais par l’Histoire elle-même. Par exemple, il était annoncé et promis que chaque génération vivrait mieux que la précédente. Si je fais cette proposition à un jeune de seize à dix-huit ans, aujourd’hui, croira-t-il que cette promesse soit encore valide ? J’en doute. Les jeunes de cette génération sont finalement peu nombreux à s’affirmer progressistes parce qu’ils voient bien que ces promesses sont de fausses promesses.
Nous assistons donc à une déstabilisation profonde des certitudes de l’homme occidental des Lumières et des droits de l’homme." (Page 228-229.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ce constat est vérifiable par toute personne de bonne foi, désireuse de se faire une idée juste de ce qu’est le progrès. On peut déjà faire une première remarque, et je l’ai faite à plusieurs reprises : dans un monde fini et limité, avec des ressources elles-mêmes limitées, il apparaît évident que tout ce qui est nouveau en matière de progrès matériel ne peut avoir une expansion indéfinie an raison du prévisible tarissement des ressources terrestres. On peut penser que des progrès dans le domaine immatériel peuvent suppléer à ces limites naturelles : il en est de deux sortes. (a) Les uns sont des « progrès » parce qu’ils correspondent à une pensée, une idéologie, une philosophie en rupture complète avec les données de l’expérience ; on a l’illustration de ce type de progrès dans la définition de « nouveaux droits », comme s’il était possible d’en définir de nouveaux, alors que la définition même du mot implique que le droit consiste à reconnaître à chacun ce qui lui est dû. Non, le mariage dans sa définition institutionnelle immémoriale n’est pas dû à deux personnes de même sexe ; non, l’enfant n’est pas un dû, c’est un don (Jean-Paul II) et le recours à la GPA (pour les couples masculins) ou à la PMA (pour les couples féminins) n’est pas un progrès immatériel (songez que récemment deux femmes mariées ont revendiquée le droit d’être déclarées toutes les deux mère d’un enfant porté par l’une avec un embryon fabriqué in vitro avec un ovocyte de sa compagne, fécondé par le sperme d’un donneur anonyme). Il me semble que le bon sens, la raison, et la nature concourent à proscrire ce genre de « progrès ». (b) Mais il y a des progrès immatériels qui sont de vrais progrès. Il est indubitable que, malgré ses limites, la Déclaration des droits de l’homme est un vrai progrès de civilisation. Ces droits risquent d’être fortement mis à mal par la négation de ce qu’est la nature de l’homme. Si l’on ne sait pas ce qu’il est (la Déclaration sous-entend que tout le monde sait ce qu’est un homme), alors la Déclaration devient inapplicable et obsolète. Par exemple, le droit à la vie est un droit inaliénable de tout être humain. Pour créer un « droit » à l’avortement, il suffit d’énoncer deux contre-vérités : (a) « mon corps m’appartient », comme si un embryon pouvait être assimilé au corps de la mère et (b) un embryon n’est pas un être humain. C’est une « personne potentielle » disent, un peu gênés aux entournures, les spécialistes de l’éthique à la sauce contemporaine. Mais quand l’embryon devient-il une personne ?
On pourrait multiplier les exemples et démontrer que toute innovation n’est un réel progrès pour l’humanité que si elle concourt à l’améliorer dans son ensemble. Nous y reviendrons. Mais on peut penser que la science qui se déclare pourtant axiologiquement neutre ne l'est pas !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il me semble que cette nouvelle doit être diffusée et connue.


Par la mère de Jésus, bien des choses peuvent survenir : la paix, le rapprochement entre les hommes, le dialogue. Saluons le courage des religieux musulmans de ce pays qui n’ont pas hésité à donner ce nom béni à l’un de leurs édifices religieux. Voilà un bel exemple de progrès immatériel.
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Les médias n’ont plus le droit d’injurier ceux qui ne pensent pas comme eux ou comme leurs plumitifs stipendiés !


C’est un progrès immatériel !
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Analyser les causes de l’abstention.

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Il était temps de le reconnaître !


On peut le déplorer, mais c’est la réalité. Le constat est donc excellent et propice à la restauration de l’image très dégradée de la France de monsieur HOLLANDE dans l’esprit des Syriens (j’ai fait un billet là-dessus !).
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Voilà un progrès matériel qui n’en est pas un.

(via le site du Salon beige)

Un pas de plus vers le meilleur des mondes !
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Voilà des faits d’ordre psychique dont on ne parle guère, et pourtant…

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Et pourquoi faut-il appeler conservatrice une révolution de bon sens ?

Comme si le progrès ne consistait pas à trier ce qui est bon de l’héritage de ce qui ne l’est pas ? Nous avons un bon ministre de l’éducation nationale. Ne boudons pas notre plaisir !


et

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J’ai une certaine tendresse pour PROUDHON.


samedi 24 juin 2017

24 juin 2017. Note brève. Un dîner "retour d'abbaye"

À la fin du mois de mars de cette année, j’ai eu la joie d’accompagner un groupe de jeunes gens à l’abbaye ND de Triors, pour une retraite de fin d’études secondaires. Jean, l’un d’eux a pris l’excellente initiative d’organiser un dîner qu’il a intitulé : "Retour d’abbaye". Pour diverses raisons, il manquait à ce dîner, qui a eu lieu hier soir, plusieurs membres du groupe, et nous avons évoqué à la fois avec regret et amitié leur absence.
Si j’ai pris la décision de publier ces quelques réflexions, c’est pour une raison très simple : ces jeunes forment une admirable jeunesse ; ils sont pleins de vie, d’humour, de projets ; ils comptent bien s’investir dans la vie de la cité, dans leur vie professionnelle et dans leur vie familiale et conjugale.
Oh ! Certes, ils ressemblent à bien des jeunes de leur génération. Ils ont les mêmes tentations et parfois les mêmes chutes, mais ils se font une haute idée de l’amour dans toutes ses dimensions, corporelle, psychique et spirituelle. J’ose affirmer qu’ils sont l’espoir de notre patrie et l’espoir de l’Église.
Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de leur faire sans arrêt la morale et de souligner à l’envi tous les défauts de la jeunesse actuelle et par conséquent les leurs. Car toute jeunesse actuelle (j’en fis partie) tombe sous les coups des mêmes critiques. L’un d’eux disait justement : il convient de mettre Jésus au milieu de notre action. On pourrait croire qu’il parle comme un moine. Or Philippe (car il s’agit d’un Philippe) est un joyeux luron ; il a été élu le roi de la promo et a organisé  avec un bonheur sans égal dans son lycée le traditionnel chahut qui clôt les études secondaires.
On pourrait croire aussi que ces jeunes – je parle des garçons – considèrent les filles comme comme des papillons à piquer dans leurs boîtes de collection. Il n’en est rien. Ils prennent très au sérieux une relation féminine dans laquelle ils discernent une possible inclination pour construire et donner du sens à leur vie. Et ils utilisent cette expression pour désigner ceux de leurs amis qui ont fait de telles rencontres : « Ils sont en couple ». Nous ne devons ni juger ni préjuger cette « mise en couple ». Nous devons accompagner, sans moraliser. L’un d’eux faisait allusion à l’un de leur condisciple, un très beau jeune homme, formaté pour la séduction et qui collectionne les conquêtes féminines comme on collectionne les timbres. Il s’en amusait, mais n’approuvait point et l’on devinait qu’il se fait de l’amour une autre idée que son ami.
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » a dit Jésus. Que serait un chemin réduit à son point d’arrivée ? Ces jeunes sont en chemin. Si les chrétiens adultes ne sont pas en mesure de les accompagner avec bienveillance, mais sans complaisance, et de donner par leur propre vie l’exemple d’une recherche authentique de Dieu, qu’ils s’abstiennent au moins de juger ou de condamner.
Loin de moi une position démagogique qui consisterait à tout accepter sous prétexte qu’il faut que jeunesse se passe. Du reste, voici un lien qui rapporte les paroles du pape et qui invite à considérer un point capital, que j’ai pu vérifier sans aucune exception : les jeunes ont besoin d’austérité ; ils ne la craignent pas. Ils demandent qu’on la leur offre et qu’on la partage.



Nicolas, Nicolas, Jean, Philippe, Alexandre, qui étiez là hier soir, je vous souhaite de réussir votre vie, de lui trouver du sens et de comprendre qu’elle vous conduit à la vie éternelle.

vendredi 23 juin 2017

23 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Aider les jeunes à trouver du sens à leur travail.

Nous continuons notre parcours dans ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail, en réponse à la question d’un auditeur lors de l’échange de vue qui a suivi son exposé.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. « Pas de loi sur le travail sans une philosophie du travail. » Arrêtons de faire des lois sans corpus intellectuel pour les soutenir. Commençons par la philosophie du travail. Commençons par mettre les bœufs avant la charrue. La loi El KHOMRI, comme toutes les lois récentes, ne peut qu’échouer. Parce que ces jeunes-là [il s’agit de jeunes appartenant à la génération qualifiée « citoyenne du monde » ; note du transcripteur] ne comprennent pas ! Ils ne comprennent pas ce qui est en train de se passer.
Ensuite pour ce qui concerne l’enseignement, c’est un sujet qui me concerne effectivement.
Les jeunes aiment travailler. Ils ont une capacité de travail incroyable. Le jeune a envie d’être utile, c’est anthropologiquement fondé. L’idée que les jeunes d’aujourd’hui seraient plus fainéants qu’avant est fausse. Ce sont les vieux hédonistes des années 60 qui croient que les jeunes ne pensent qu’à fumer des pétards et à s’alcooliser. Ils sont extrêmement actifs et à la recherche de sens ! Quand ils ont vu leurs parents se crever au travail et être licenciés ou tomber en dépression, c’est sûr que le sens du travail ne leur saute pas aux yeux. Cette espèce de dénégation du sens par l’économique, cela a été très dur pour la philosophie du travail. Donc les jeunes sont prudents, c’est vrai. Avant de se donner dans un contrat, ils veulent vérifier que l’on utilise leurs compétences mais en étant sûr que l’on ne va pas en abuser. Quand on crée les conditions de la confiance, cela marche très bien." (Pages 215-116.)
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2. COMMENTAIRES.
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Pour avoir enseigné pendant près de 40 ans à des jeunes gens et jeunes filles de 20 à 25 ans, je confirme que l’analyse de Pierre-Yves GOMEZ est juste. J’ajoute qu’ayant élevé six enfants dont quatre garçons, je puis affirmer qu’ils ont travaillé, qu’ils travaillent et qu’ils aiment leur métier (médecin, ingénieur, muséologue, enseignants, auto-entrepreneur). Néanmoins, il me semble nécessaire d’introduire ici deux nuances. La première est que Pierre-Yves GOMEZ, tout comme votre serviteur, nous adress(i)ons à des jeunes appartenant à des milieux sociaux souvent (pas obligatoirement certes) favorisés. Il est ou leur était donc plus facile de s’adonner à leur passion et d’y consacrer toutes leurs forces pour aller jusqu’au bout de leur désir. La seconde est qu’il est abusif de généraliser en utilisant l’article indéfini LES jeunes, alors que l’article défini partitif DES jeunes me semble plus adapté à la réalité. Même dans cette jeunesse privilégiée
La question qui se pose donc est la suivante : quelles sont les conditions qui permettent à un jeune de se donner tout entier dans un travail qui fasse sens pour lui ?
La première condition, à l’évidence, et Pierre-Yves GOMEZ l’a dit, est de considérer la dimension collective du travail, et son utilité pour l’édification de la cité.
La seconde condition consiste à aider tous les jeunes à élaborer un projet de vie. J’ai eu l’occasion, il y a quelques années, de travailler cette question avec des jeunes de 3ème dans le cadre de l’aumônerie de l’enseignement public, sur une période d'un an. S’il en est quelques-uns qui me lisent, qu’ils soient courageux et donnent leur avis sur cette expérience. Pour ce qui me concerne, il me semble qu'elle a été décisive pour nombre d'entre eux.
La troisième condition, essentielle, consiste à obliger l’État à ne faire que ce qui relève de sa responsabilité. Imposer l’enseignement d’une idéologie, infuser des valeurs qui vont à l’encontre de la véritable nature de l’homme, comme l’a fait madame VALLAUD-BELKACEM, revient à dire à nos jeunes : jouissez, cherchez d’abord le plaisir et non le sens, et ne vous attardez pas à donner du prix à votre travail : il n’a d’autres fonctions que d’assurer par les revenus qu’il procure la jouissance, les loisirs, la consommation et le plaisir. Or le travail n'a pas qu'une justification économique.
On voudrait massacrer la jeunesse qu’on ne s’y prendrait pas autrement !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Saluons cette femme croyante et courageuse.

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Non, il n’y a pas lieu de désespérer, mais de tordre le cou à nos illusions d’abord.


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Avertissement sans frais. Et cette fois-ci, il y aura trois millions de Français dans la rue.

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Karim Ouchik ! A lire absolument !

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Frédéric II Macron !


Wenn die Orange ausgepresst ist, wirft man die Schalle, nous apprenait notre professeur d’allemand à propos de VOLTAIRE et du roi de Prusse !
Puis-je vous rappeler qu'avant même les élections présidentielles j'avais fait état du témoignage de N. GREGOIRE concernant monsieur BAYROU et les emplois fictifs du MODEM ? Croyez-vous que monsieur MACRON et son entourage d'alors ignoraient cette information ?
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La série continue :


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Et m...! Certaines de ces mesures sont utiles, sans aucun doute.

Mais il me semble que l'éducation civique et l'enseignement de la morale devraient rendre inutile la condamnation de comportements à risque par le moyen de la répression. Ces gens commencent à nous les briser menues ! Incapables d'éduquer, ils répriment, ce qui est un excellent moyen pour l'Etat de remplir ses caisses.

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jeudi 22 juin 2017

22 juin 2017. Note brève : Bernanos s'adresse à monsieur Thierry Solère.

"Je prononce une fois de plus le mot de capitulation avec un pressentiment funèbre. Nous ne sommes vraisemblablement pas au bout des capitulations. Mais il dépend peut-être de nous, il dépend peut-être d’un petit nombre d’hommes d’en finir avec cette abjecte équivoque par laquelle le mot de capitulation a pris ces dernières années tous les sens, à l’exception du seul qui lui convienne : celui de lâcheté. Nous ne retiendrons jamais les lâches de capituler, ce qui équivaudrait d’ailleurs à les changer miraculeusement de nature. Mais nous pourrions peut-être réussir à les empêcher de capituler sans honte ou même ― selon le mot à jamais célèbre du gouvernement de Vichy ― dans l’honneur et la dignité ! Nous réussirons peut-être à déshonorer la capitulation, et avec elle une civilisation dégénérée, avilie, exsangue, qui prend toutes ses capitulations pour des victoires." (BERNANOS. La Liberté, pour quoi faire, pages 200-201.)

Je suis un citoyen de Boulogne-Billancourt, monsieur, et je n'ai pas voté pour vous, car vous n'avez rien fait pour nous. Vous avez capitulé et en rase campagne dans le déshonneur et l'indignité. Vous créez un groupe de Républicains constructifs, comme si les autres ne construisaient rien. Mais le pire de tout est encore que vous avez affirmé que le naufrage de la droite c'était le Trocadéro... Les dizaines de milliers de Français qui ont assisté à cette manifestation apprécieront à leur juste valeur ces propos. Nous vous sentons prêt à accepter un ministère et à voter pour un supplément de lois iniques. Vous creusez votre tombeau et vous paierez inéluctablement votre trahison. Vous n'êtes qu'un opportuniste sans culture, sans respect pour ceux qui ne pensent pas comme vous. Vous n'êtes pas l'ami de BERNANOS, et encore moins celui de votre patrie.


22 juin 2017. Nouvelles de la Dissidence. Sens du travail et éducation nationale.

Nous continuons notre parcours dans l'ouvrage collectif, appelé Transmettre l’essentiel, actes d’un colloque organisé par L’Académie d’éducation et d’études sociales. Artège-Lethielleux, Paris, 2016. Encore une réflexion de Pierre-Yves GOMEZ dans son excellent article Le sens du travail. Il est également très important de lire toutes les informations diverses.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Je voudrais dire que s’il y a une communauté française qui naît du travail, il y a aussi une façon de penser le travail qui se communique à l’école. La transmission se fait à l’école. Si elle ne se fait pas, si ce qui est transmis du « vivre ensemble », ce n’est que l’hédonisme ou des valeurs vagues et générales, s’il n’y a pas cette transmission du sens du travail comme ciment politique qui engage les citoyens dans leur travail « bien fait », alors la crise de la nation s’enracine dans la crise de la transmission dès l’école."
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que cette réflexion, issue des travaux de recherche d’un spécialiste reconnu de ces questions, est d’une importance stratégique. Si l’école, telle que la voulait la belle carnassière, est un lieu où seule le jeu et le plaisir ont droit de cité, où seul l’individu (et non la personne) est pris en charge, où l’état exige d’être le maître de toutes les relations interhumaines, alors nous rentrons dans cette désastreuse situation qui est née sous le septennat de monsieur GISCARD dit d’ESTAING et s’est développée depuis, avec le bonheur que l’on sait, pour en arriver au point actuel de décomposition. Pierre-Yves GOMEZ parle du goût des jeunes pour le travail (j’y reviendrai demain, en faisant quelques remarques correctives). Il suffit simplement de le stimuler, et de donner du sens à la vie qui s’ouvre à cette jeunesse.
Fasse le ciel que l'excellent ministre de l'Education Nationale - je pense en effet que monsieur BLANQUER est excellent - continue de creuser ce sillon. Il a commencé à le tracer dans son message aux jeunes gens qui allaient rentrer dans les épreuves du baccalauréat. Qu'il continue. Nous le soutiendrons.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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À propos de la cathosphère


Je dois dire que je suis très fier de faire partie de cette cathosphère tant décriée par madame Marion ROUSSET. Je suggère à cette dernière de faire une maîtrise de théologie avant d’avancer le monceau d’âneries qu’elle a proférées dans son poulet du journal Le Monde. Et de plus, je ne vois pas en quoi le fait d’énoncer dans l’espace public des idées et des propositions qui ne conviennent pas à ladite Marion est contraire à la démocratie, est offensante pour elle, est obscène. Ces propositions sont dérangeantes. Tant mieux. C'est un bon signe.
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Je trouve cette information extrêmement troublante…

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Sur les langues régionales de France.

Saviez-vous qu’après la Russie, la France est le pays d’Europe dans lequel on parle le plus grand nombre de langues différentes ? En voici quelques quelques-unes : le francique, et le franco-alémanique, le flamand, le breton, le basque, l’occitan, le catalan, le nissard, etc. Bien entendu je ne mentionne pas les variantes dialectales, encore plus nombreuses. Mais Paris ne veut voir qu’une seule tête ! C’est toujours la même question, posée du reste à l’humanité depuis toujours, car elle est au cœur de la relation à l’autre, celle de l’unité dans la diversité.

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L'arroseur arrosé.

Monsieur Macron a été élu à la surprise générale, en raison d’un complot médiatique concocté par les médias contre monsieur FILLON.


Il s’agissait de montrer que monsieur FILLON n’était pas l’honnête homme qu’il prétendait être. Monsieur BAYROU, comme une vierge effarouchée criait au loup à propos de ce scandale. Il semble qu’il ne valait pas mieux. Un certain Nicolas GREGOIRE avait bien tenté d’alerter les médias avant l’élection présidentielle qui avait vu Manche-à-air se rallier à monsieur MACRON. J’avais mentionné la chose dans un billet. Quant à monsieur MACRON, il fait l’objet – peu de médias en ont parlé – d’une enquête sur le financement de son voyage à Las Vegas. Il y a eu une perquisition conduite chez Havas à ce propos. En entendîtes-vous beaucoup parler ? De toute façon, il est couvert par l’immunité conférée à la fonction présidentielle. (Cf http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/deplacement-de-macron-a-las-vegas-en-2016-des-perquisitions-menees-chez-havas-et-business-france_2245731.html ). Il fallait qu'il soit d'abord élu pour qu'éclatent les scandales BAYROU, FERRANT and co. C'est fait. E la nave va... Vogue la galère !
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Préfiguration des désordres à venir ?


Voilà qui va rallier les bourgeois frileux à l’ordre mondial qui a porté monsieur MACRON au pouvoir. Je ne serai pas un orléaniste comme eux !
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Illustration du lien précédent.


Monsieur MÉLENCHON servira-t-il d’idiot utile et de repoussoir ?

Eh bien je crois que les mondialistes se trompent. Les Français n’accepteront jamais de perdre leur liberté ; elle n’est pas soluble dans les banques et dans les entreprises du CAC 40 et de Wall Street. Je vous affirme que je n’ai rien d’un violent ni d’un révolutionnaire, mais je crois que la défense de la liberté mérite qu’on prenne des risques financiers, physiques ou judiciaires.
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Mission auprès des musulmans.



Je le redis : toutes les fois que j’ai pu faire des actions d’évangélisation de rue, j’ai reçu un meilleur accueil de la part des musulmans que des indifférents. Les musulmans, eux, ont le sens de la transcendance divine et ils peuvent sur ce point nous en remontrer.
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A quand une loi chez nous pour connaître d'où viennent les financements des mosquées, des Instituts Confucius ou des ONG pro-immigrationnistes?