vendredi 18 décembre 2015

18 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : les ascenseurs n'ont jamais si bien fonctionné !

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Très chers lecteurs, je me demande si tous ceux qui, en ce pays, ont encore un peu de bon sens, ne devraient pas s'unir pour lancer une charte de la dissidence. Je rappelle une fois encore que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté

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1. La citation du jour.
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M'en voudrez-vous si, une fois encore, je tire la citation du jour du livre extraordinaire qu'est La philosophie du porc de LU Xiaobo. Je vous recommande absolument la lecture de cet ouvrage. L'homme, d'une rare intégrité et d'une conscience morale inouïe, paye par la prisons sa liberté de parole. Voici ce qu'il dit à propos des oligarques chinois. (Bien entendu, je ne compare pas entièrement les oligarques français et ces derniers. Il y a dans leurs manières de faire une différence de degré, mais il n'y a pas de différence de nature. Ce qui revient à dire que notre système politique est parfaitement totalitaire et que, s'il vient à l'esprit d'un prince, d'en exploiter les potentialités, nous pouvons tout à fait tomber dans une dictature.) Voici donc la citation :

"La clique des oligarques au pouvoir, pour rentabiliser au mieux ses intérêts immédiats, et aussi pour éviter d'avoir un jour à rendre des comptes et à être renversée, doit absolument maintenir la stabilité du pouvoir actuel et faire obstacle à toute démocratisation politique. La conséquence en est l'accumulation quotidienne de crises sociales nées dans les profondeurs de la société, impossibles à résoudre en douceur, et dont le potentiel explosif, encore enfoui à ce jour, suffirait à déclencher un cataclysme imprévisible pouvant aboutir à un effondrement total de la Chine. [Remplacez Chine par France, je vous prie, pour admirer la profondeur et la justesse d'analyse du Prix Nobel de la Paix, toujours emprisonné, qu'est LIU Xiaobo]."
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2. Commentaires.
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Le peuple français, enfin les Français qui ont voté, ont infligé un sanglant revers au parti à l'heure actuelle au pouvoir, et, dans six régions sur treize, ils ont mis en tête une formation politique que les oligarques, aux pompes quotidiennement cirées par des plumitifs aussi lamentables que dépourvus d'honneur, traitent de fasciste, de populiste, de nazie, ce qui est assez peu respectueux pour ses électeurs. Par un remarquable tour de passe-passe, par la vertu de la collusion des sociétés de pensées maçonniques, des énarques et d'une clique de nuls, le PS a réussi, au prix d'un petit suicide, à éliminer du pouvoir régional le premier parti de France. Voilà qui est éminemment démocratique. Avec à peine plus de 30 % des voix, on peut donc présider une région en ayant contre soi 70 % des votants (BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ et CENTRE-VAL DE LOIRE).
Ils ne vont pas en rester là les oligarques qu'ils soient roses (comme les éléphants) ou bleus. Déjà, monsieur BERTRAND s'est affiché tout souriant à côté de NORMAL Ier dans la région qu'il est appelé à présider, pour fêter la fraternisation qui eut lieu en Noël 1914 entre les soldats français et allemands (Tiens tiens ! Qu'en dit monsieur BAROIN ? Ne voient-ils pas ces imbéciles bernanosiens que cette fraternisation venait du sentiment de ces hommes, voués à la mort par décision de leurs gouvernants, qu'à Noël, on célébrait le Prince de la Paix). Alors, là-bas, NORMAL Ier de célébrer la "concorde nationale", c'est-à-dire la concorde entre le PS et les Républicains, en vue de conserver le pouvoir. Monsieur BERTRAND, en bon frère, a renvoyé l'ascenseur en reconnaissant que les électeurs du PS avaient assuré sa victoire. Voilà, dans le Nord, un ascenseur qui fonctionne bien.
Monsieur ESTROSI de son côté, va payer les tracts d'un parti écologiste de gauche qui a appelé à voter pour lui au second tour, (voir aussi la création d'un truc écologiste par le même monsieur ESTROSI, dont le Directeur ne sera autre que le souteneur dudit). De plus, il crée une sorte de conseil territorial en appelant Monsieur VAUZELLE et monsieur GAUDIN, les deux précédents Présidents à rentrer dans un "Conseil des Sages". Le cache-sexe misérable de cette initiative consiste à dire qu'ils étaient d'ex-Présidents. Mais Marion MARECHAL-LE PEN n'est pas appelée à siéger dans cette formation. Avec 46 % des voix, elle n'a donc rien à dire !
Voilà dans le Sud un ascenseur qui fonctionne bien.

Patatras, il y a maintenant un ascenseur national remarqué, sur le bouton d'appel duquel monsieur RAFFARIN a mis le doigt. Il s'agit de travailler avec le PS. Mais pour quoi faire ? Pour lutter contre le chômage ? Mais comment ? Rien ne converge dans les analyses de monsieur RAFFARIN et de monsieur VALLS, sauf à demander à ce dernier de se dédire. Le but est clair, si nous ne nous entendons pas, sous-entendent-ils, c'est foutu pour nous !

En vérité, ces gens, tous autant qu'ils sont, en effet, tentent de sauver leur misérable mise. LIU Xiaobo le dit fort bien. Le potentiel explosif des crises sociale, morale, identitaire, économique, politique, immigrationnelle (si tant est que le mot existe), enfoui par eux dans leur bisournouserie, risque de leur claquer au visage.

En vérité, aucun des partis, je dis bien aucun (FN inclus), n'a la moindre légitimité à diriger notre patrie. Je rêve d'un appel de personnalités au-dessus de tout éloge, un appel analogue à l'appel des 77 de Vaclav HAVEL, pour refonder la politique sur un socle moral sain, vraiment fraternel, non raciste - c'est évident- mais d'une fermeté inébranlable sur les atteintes à notre patrie. Mais les plumitifs et les folliculaires du Monde, de Libération et des Journaux télévisés, sans parler de la Magistrature, s'opposeront de toutes leurs forces à la publicité de cette initiative, surtout si elle appelle à renverser ce régime d'incapables, en y mettant les formes certes, mais en ne cédant rien sur le fond.
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3. Informations diverses.
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Du site Aleteia, cette vidéo qui crie shalom, salam, paix !



jeudi 17 décembre 2015

17 décembre 2015. Nouvelles de la Résistances : de la race des égaux, et de celle des ego

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Quelquefois, c'est l'ignorance qui nous empêche de voir clair !
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1. La citation d'un journaliste.
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A propos de monsieur Claude BARTOLONE, ces éléments d'informations journalistiques qui m'ont été transmis par une très chère amie Edith-Marie.

"Dans la continuité du président normal, il faut dire qu'il fait très fort, même très, très fort !
A quel déchainement de la presse bien-pensante aurions-nous assisté il y a 3 ou 4 ans ! Et là, rien du tout, pas le moindre glapissement, rien !
Les enfumeurs nous prennent pour des idiots.
 Transmis par un journaliste du Parisien.
-Par la grâce du Président de la République française, Monsieur Claude Bartolone est un homme heureux.
(Né le 29 juillet 1951 à Tunis sous le Protectorat français de Tunisie.). Sources vérifiées ! : http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/claude_bartolone-14522.php
-Par décret, le président de la République, son ami François Hollande, l'a réintégré dans le corps préfectoral où il ne figurait plus depuis 25 ans. Et comme par hasard, un mois plus tard, il pouvait en conséquence prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe ! Ces infos sont exactes et vérifiées! cliquez, ci-joint, sur le site officiel gouvernemental :http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006061224&dateTexte=20091002
Résumons la situation financière du "pauvre camarade" :
-Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral.
-Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton de Pantin
-Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint-Denis. (source vérifiée ! : http://www.seine-saint-denis.fr/Claude-BARTOLONE.html)
-Depuis le 17 juin 2012  : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis (source vérifiée ! : http://petitsmatinsetgrandsoir.wordpress.com/2012/06/26/bartolone-haut-perche-un-jour-rentier-de-la-politique-toujours/ ) et à savoir, il est député depuis 1981)
-Depuis le 26 juin 2012 : président de l'Assemblée nationale.
Même en appliquant les plafonds de cumul, on arrive quand même à + de 30.000 euros par mois, mais ce n'est pas tout ! : + l'incroyable logement de fonction en qualité de Président de l'Assemblée Nationale, + le « petit » logement de fonction en qualité de Président du Conseil Général du 93, + véhicules de fonction, + Cantine gratuite ! Elle n'est pas belle la vie ?

Ces élus qui montrent l'exemple à suivre en temps de crise aux français : « Yes, they can » ......  et sans aucun état d'âme !
Pour votre parfaite information, dans le but "d'améliorer" l'homme et l'humanité et les pratiques institutionnelles de la République, ce mail doit être diffusé très largement, car seule la lumière dérange et peut faire reculer l'ombre.

Et c'est sans compter qu'il a embauché à l'Assemblée Nationale sa dernière compagne …

Devinez pourquoi le non cumul des mandats n'est pas à l'ordre du jour avant la fin du quinquennat ?"

Je n'aime pas les arguments ad hominem et l'ai déjà dit. Mais tout de même, quand on critique Versailles et celle qui défendrait "la race blanche", on a la pudeur de vivre comme sa morale autoproclamée l'exige : dans la simplicité. Ce ne semble pas être le cas de monsieur BARTOLONE. J'en suis d'autant plus déçu, que lors de son élection à la Présidence de l'Assemblée Nationale, il avait fait un discours émouvant (et je l'avais dit). Comme quoi le mot chien n'a jamais mordu personne !
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2. Commentaires.
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Comme le disait COLUCHE, on est tous égaux, mais y'en a des qui sont plus égaux que d'autres et ce n'est pas le cas de monsieur BARTOLONE qui se recommande de la fameuse "race des égaux" de la Révolution dite française.
Mais il appartient aussi à la race des grands ego, puisque sévèrement battu aux élections régionales, il n'a pas cru devoir démissionner de sa fonction de Président de l'Assemblée Nationale.
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3. Informations diverses.
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Une amie, Christine, me demande de partager avec mes lecteurs cette photo de crèche : 


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La crèche d'HERGE.

Et sur Facebook cette crèche dessinée par HERGE en 1948 (message de Nordine BALOUDJ qui précise qu'il ne voudrait pas être embastillé pour crime de lèse-laïcité : merci à Nordine, que par ailleurs je ne connais point). Monsieur BAROIN va enrager ! a propos, lui avez-vous envoyé une carte de crèche ? Moi, je la poste aujourd'hui.



mercredi 16 décembre 2015

16 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance où l'on parle des journalistes, des journaux et de la ploutocratie

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Allons, un peu de courage, car

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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(a) Cités par LIU Xiaobo dans La philosophie du porc, voici comment deux courageux journalistes chinois, ZHAI Minglai et LIU Chufang ont répliqué aux tripatouillages du PDG de leur journal ZHANG Dongmin (le Nanfang Zhoumo  était considéré comme un journal relativement propre, jusqu'au revirement de M. ZHANG), par une profession de foi concernant la profession de journaliste et le journalisme.

"1°. Il existe certes des vérités que l'on ne peut pas dire, mais il est absolument inadmissible de dire des mensonges, ou de faire des reportages scélérats pour flatter tel ou tel.
2°. Quand on est le porte-parole des gens ordinaires et un lieu d'expression pour les intellectuels de la tendance libérale [il s'agit ici, je le précise, de la tendance démocratique en faveur de la liberté d'expression], on se doit d'être extrêmement vigilant à l'égard du pouvoir et du marché.
3°Les journalistes peuvent accepter le silence, mais pas le mensonge. [...]. Nous détestons les fausses informations publiées dans ce cadre."

Et ZHAI Minglai de dire : "J'aime passionnément mon emploi de journaliste au Nanfang Zhoumo et je n'oublie pas un seul instant ma responsabilité professionnelle, mais je ne peux pas continuer à travailler dans cette situation où la réputation du journal est souillée." Tandis que, de son côté LIU Chufang proclame : "Il y a peut-être des gens qui pensent que les journalistes peuvent dire des mensonges, mais je ne puis l'accepter. Je refuse absolument de mentir et tiens à assumer la responsabilité de mes reportages."

Les deux journalistes ont démissionné.

(b) Comme c'est le mois de CHESTERTON, je n'hésite pas non plus à éclairer les dires de ces journalistes chinois par ce que pense ce grand auteur de la presse (anglaise certes, mais aussi européenne).

"La seule question qui se pose à présent, c'est de savoir combien de temps la fiction supportera que des journalistes de ce type [CHESTERTON parlent d'un certain PEARSON, qui a acheté un journal appelé Standard] représentent l'opinion publique. [...] Tout ce qu'on peut en déduire, c'est que pour les besoins de l'opinion publique, la presse n'est désormais qu'une oligarchie ploutocratique. Il va sans dire que le public achète les marchandises de ces hommes-là, pour une raison ou pour une autre. Mais il n'y a pas de raison de présumer que le public admire leur politique qu'il y en a de présumer qu'il admire la philosophie délicate de M. CROSSE ou le credo plus sombre et plus austère de monsieur BLACKWELL [Il s'agit d'une maison qui vendait et continue de vendre des produits alimentaires.]"
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2. Commentaires.
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Il me semble que ces deux citations résument parfaitement le journalisme français contemporain et ses compromissions avec les pouvoirs.

Que le Journal Libération ait publié un libelle dans lequel l'auteur invite à violer (engrosser dit avec élégance l'auteur de ce torchon) les femmes qui ont le malheur de voter pour le FN indique assez à quel niveau de souillure se situe ce follicule. Qu'il y ait eu des journaux pour "prouver" (à l'aide de photos truquées) que le sinistre Bernard BOUCAULT avait raison de dire qu'il n'y avait "que" 350 000 manifestants en mars 23 mars 2013 (regardez comment un autre torchon parle des "prétendus" débordements : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/24/quelques-debordements-lors-de-la-manif-pour-tous_1853439_3224.html.) est proprement incroyable. J'étais à cette manifestation, à 200 m de la Place de l 'Etoile, et je puis vous dire que je n'ai rencontré aucun membre du GUD. Il s'agit d'un mensonge délibéré. Les journalistes qui ont rendu compte de ces prétendus débordements (il est vrai notés "quelques") auraient dû au moins faire preuve d'un peu d'esprit critique et de probité intellectuelle. Quant au chiffre de 350 000, il fait sourire, tant la ficelle est grosse. Si le PS perd les élections, il le doit à ses mensonges et aux mensonges de ceux qui le soutiennent. Il ne faut pas prendre les Français pour des imbéciles...

Parlons maintenant de la ploutocratie. Est-ce un hasard si le torchon qui ose s'appeler Libération  a pour principal actionnaire un (ou des ?) ROTSCHILD ? Est-ce encore un hasard si le millionnaire Pierre BERGE (celui qui aurait bien voulu qu'une bombe explosât lors de La Manif Pour Tous) est également actionnaire du Monde, qu'un Mathieu PIGASSE (vice-président de la Banque LAZARD) soit propriétaire des Inrockuptibles (classé comme "journal culturel généraliste de gauche" !). Il y a eu heureusement quelques journalistes courageux, comme Thomas LEGRAND, qui ont préféré démissionner de ce Journal pour préserver leur indépendance quand Audrey PULVAR a été nommée directrice générale en charge de l'Editorial alors qu'elle était encore la compagne de monsieur MONTEBOURG. Est-ce encore un hasard, si la Voix du Nord a viré à gauche après sont rachat par le groupe belge de la richissime famille ROSSEL qui possède également Le Soir de BRUXELLES ? L'argent fait bon ménage avec la gôôôôche, parce que la gôôôôche c'est (enfin c'était) vendeur, plus pour longtemps.

Ceci est un élément préliminaire à un billet qui aura trait aux élections régionales.
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3. Informations diverses.
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Sentinelles/Veilleurs debout à LUBLIJANA (via le Salon beige).


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Un beau concert à AGEN.

Concert Noel





mardi 15 décembre 2015

15 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. François-Xavier Bellamy répond à monsieur Bartolone. Deuxième billet de ce jour

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est non seulement la lâcheté, mais encore la haine, le sectarisme et l'aveuglement.
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Je reproduis intégralement la lettre de François-Xavier BELLAMY à monsieur BARTOLONE, publiée par le site du Figaro, la veille des élections régionales. Elle décortique, impitoyablement, les arrière-pensées, les bassesses, les ignominies d'un courant de pensée pourrissant et qui a pourri notre patrie. Si monsieur BARTOLONE avait un peu d'honneur et de dignité, il quitterait le perchoir, qu'en l'occurrence on devrait plutôt, tant qu'il l'occupe, la bauge.
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"Monsieur Bartolone,
Quand je pense qu’il faut encore vous appeler «Monsieur le Président de l’Assemblée nationale»… Vous vous êtes lancé dans cette campagne régionale en conservant l’une des plus hautes fonctions de l’Etat, ce qui a choqué jusque dans votre camp. Ce cumul aurait dû exiger de vous, à tout le moins, un peu de hauteur ; mais il faut croire que vous n’en étiez pas capable.
Monsieur Bartolone, la France va mal, elle est traversée par des fractures de plus en plus profondes, divisée par une défiance inouïe. Vous le savez, vous le dites. Et c’est donc consciemment que vous avez choisi de creuser ces fractures, d’alimenter cette défiance. En disant de Valérie Pécresse qu’elle défend «Versailles, Neuilly et la race blanche», vous avez choisi de remplacer un débat politique par un conflit de communautés.
A vrai dire, j’ai hésité à vous écrire ; après tout, ce conflit que vous décrivez, à grand renfort de caricatures périmées, paraît totalement dérisoire. Monsieur Bartolone, entre nous: quand vous mettez en scène l’effroyable danger que «les serre-têtes» représenteraient contre «les bras tatoués», j’espère que secrètement vous avez un peu pitié de vous-même. Ne voyez-vous pas des problèmes plus sérieux ? Des ennemis plus crédibles pour la République? Venez à Versailles, Monsieur Bartolone ; venez rencontrer 14 000 lycéens, 10 000 étudiants, l’une des villes les plus jeunes et créatives d’Île de France. Celle qui incarne la French Touch dans le monde de la musique, celle où se forme une nouvelle génération d’architectes, de chercheurs, de parfumeurs, de paysagistes, d’entrepreneurs… Quel cliché délirant a pu vous faire opposer notre ville à «l’Île de France qui fait des start-ups et du hip-hop» ?
Incapable d’assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. « Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs ! »
C’est cela que vous appelez « la République » ? C’est cela « le rassemblement » ?
Pauvre Monsieur Bartolone… Etes-vous à ce point incapable de proposer une vision positive, un vrai projet politique? Ces caricatures sont tellement vides qu’elle ne peuvent même pas nous blesser. Votre envie électorale est trop pressante, et vous n’arrivez pas à vous retenir. Je me contenterais de vous plaindre, si vous n’étiez pas le quatrième personnage de l’Etat : car dans votre naufrage, c’est la France que vous abîmez. Et c’est cela qu’il fallait que je vous dise.
Monsieur Bartolone, soyons sérieux: votre tactique de fin de campagne n’est pas seulement ridicule. Elle est coupable. Elle est dangereuse. Elle est irresponsable. Il aura fallu, c’est un comble, que ce soit le candidat du Front National qui vous ramène à la raison, en rappelant cette évidence: « Personne n’a parlé de race blanche dans cette campagne.» Vous êtes le seul à le faire. Incapable d’assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. « Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs ! »
C’est cela que vous appelez « la République » ? C’est cela « le rassemblement »?
Y a-t-il un seul petit, minuscule, infime indice qui vous permette d’affirmer que Valérie Pécresse propose une politique raciale ? Non, bien sûr que non. En l’accusant ainsi, c’est vous qui, par opportunisme, encouragez le racisme. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: il faudrait proposer un vrai projet politique, qui puisse réunir les Français – quelle que soit leur couleur de peau. Mais en désignant tranquillement « la race blanche », vous installez les divisions que vous ferez mine ensuite de déplorer, et vous préparez la violence dont d’autres que vous devront pleurer.
Votre Île-de-France est « humaine et fraternelle », sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est « ensemble, ensemble, ensemble »… mais ensemble contre « la race blanche » ?
Votre sortie n’a rien d’un accident. Elle signe, noir sur blanc, le seul vrai nom de votre camp : vous n’avez pas de vision, pas de projet, parce que votre moteur, c’est la haine. La haine de celui qu’on peut rejeter en toute bonne conscience, de cette France que vous insultez, et qu’une tribune sur le site de l’Obs appelait cette semaine à violer… La haine de ces familles que vous méprisez, des catholiques qui osent encore exister, de tous ceux qui, parce qu’ils aiment encore leur pays, méritent bien d’être méprisés. Votre Île-de-France est « humaine et fraternelle », sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est « ensemble, ensemble, ensemble »… mais ensemble CONTRE « la race blanche »?
Monsieur Bartolone, votre concurrente a un projet politique pour sa collectivité, un vrai projet, explicite et approfondi ; vous pouvez le critiquer, c’est là la démocratie. Mais en fuyant ce débat, en préférant l’attaquer comme si elle était la candidate d’une communauté, vous trahissez la démocratie. Peut-être ces subterfuges de court terme, ces médiocres calculs électoraux, vous obtiendront cette présidence, ce nouveau poste et ces prébendes. Mais ce ne sera pas votre victoire ; ce sera notre défaite, notre défaite à tous. En jouant la carte du vote ethnique, vous défaites la République. Monsieur Bartolone, vous l’avez montré cette semaine, en sortant à découvert, dans la lumière crue de cette rase, très rase campagne: depuis des décennies, avec tous ceux qui ont choisi les mêmes méthodes, c’est vous, Monsieur Bartolone, à coup de communautarisme, de mensonge, d’insultes, de sectarisme, c’est vous qui défaites la France.
Monsieur Bartolone, ce n’était pas un dérapage, il ne faut pas vous excuser. Vous êtes déjà inexcusable. S’il vous restait un peu de dignité, il n’y aurait qu’une seule chose à faire, et c’est pour cela que je vous écris. Vous démissionnerez de l’Assemblée Nationale, avez-vous dit, si vous gagnez cette élection ; c’est bien la moindre des choses. Mais s’il reste un peu de bon sens dans l’esprit des électeurs, si devant votre indécence un sursaut civique s’imposait, si demain, ce que j’espère, vous perdez cette élection, alors il faudra aussi démissionner. Car en conservant un mandat confié par le peuple comme une protection contre l’avis du peuple, vous signeriez votre indignité. Quand on a divisé les Français, quand on les a dressés les uns contre les autres, comment peut-on prétendre encore les servir et les représenter? Comment peut-on être légitime pour présider leur Assemblée? Vous serez désavoué, Monsieur Bartolone, et avec vous, cette politique de l’insulte, du communautarisme et du racisme autorisé ; vous serez désavoué, je l’espère de toutes mes forces. Et alors, il faudra partir.
François-Xavier Bellamy"





15 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : à l'attention de monsieur François Baroin, premier billet de ce jour

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1. La citation du jour.
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Je n’ai pas fini de piller CHESTERTON. Mais je suis certain que vous partagerez avec moi cette manière jubilatoire et humoristique de s’attaquer à des élites qui confondent le pouvoir et l’influence. Je dédie ce billet, entre autre, à monsieur François BAROIN, le pourfendeur des crèches, et je m’apprête à lui en envoyer une, en sa bonne mairie de TROYES, sous forme de carte postale. Pour les besoins de la cause, j’ai remplacé le nom propre choisi par CHESTERTON, par celui de monsieur BAROIN et pour cette raison ai mis ce nom entre crochets. Dans le texte original, CHESTERTON vise un certain Lowes DICKINSON.

"Le reproche que je fais à M [François BAROIN] et aux tenants de l’idéal païen est dès lors le suivant : je les accuse d’ignorer des découvertes humaines très précises dans le domaine de la morale, découvertes aussi précises, quoique moins matérielles, que celle de la circulation du sang. Nous ne pouvons revenir à un idéal de raison et de bon sens. Car l’humanité a découvert que la raison ne mène pas au bon sens. Nous ne pouvons revenir à un idéal d’orgueil et de jouissance. Car l’humanité a découvert que l’orgueil ne mène pas à la jouissance. J’ignore par quel prodigieux phénomène mental des écrivains contemporains associent si fréquemment l’idée de progrès à celle de libre-pensée. Le progrès est manifestement l’antithèse de la pensée libre. Car par la pensée libre ou individualiste, tout homme commence par le commencement et va, selon toute probabilité, juste aussi loin que son père avant lui. Mais s’il existe quelque chose qui relève du progrès, cela doit avant tout supposer l’étude sérieuse et l’assimilation du passé tout entier. J’accuse M [BAROIN] et son école, de réaction au vrai sens du terme. Qu’il ignore, s’il le désire, ces grands mystères historiques que sont le mystère de la charité, le mystère de la chevalerie, le mystère de la foi. Qu’il ignore, s’il le désire, la charrue ou la presse typographique. Mais si nous ressuscitons et poursuivons pour de bon l’idéal païen d’un simple et rationnel épanouissement du moi, nous finirons où le paganisme a fini. Je ne veux pas dire que nous finirons par la destruction. Je veux dire que nous finirons par le christianisme."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques.
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2. Commentaires.
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Encore un petit effort, cher François, et vous finirez bien comme le dit CHESTERTON. Je borne ici le commentaire de ce premier billet de la journée. Un second sera consacré aux élections régionales et à la mascarade démocratique à laquelle nous venons d’assister.

lundi 14 décembre 2015

14 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : aux âmes errantes

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Regardez les photos qui accompagnent le commentaire, ayez le courage de les regarder en face ! Et concluez vous-même !

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté, très exactement la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Etreignant avec force les barreaux de ma cellule,
En ce moment,
Il faut que je pleure à chaudes larmes.
Comme j'appréhende le moment tout proche
Où j'aurai envie de pleurer mais n'aurai plus de larmes !
Je me souviens de ces morts innocentes.
Il faut froidement se transpercer les yeux
Au moyen d'une lame,
Pour, au prix de la cécité,
Gagner la lumière de l'esprit.
Cette mémoire qui me saigne à blanc
Ne peut être préservée et exprimée
Qu'au moyen du refus."

Poème de LIU Xiaobo
Ecrit alors qu'il était en prison, à la mémoires des âmes mortes du 4 juin 1989, de tous ces jeunes massacrés par l'armée, Place Tian An Men à PEKIN.
A plusieurs reprises, dans La philosophie du porc et autres essais, ils parle des âmes errantes. Bien que résolument moderne (au sens très positif de ce terme), il est, en cette expression, fidèle à la culture chinoise qui veut ne donner aucun repos aux morts qui n'ont pas reçu de sépulture décente.
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2. Commentaires.
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Ceux de mes lecteurs fidèles verront par ce commentaire que je suis fidèle à une certaine vision de l'homme, de la vie et de la politique.

Hier, j'évoquai l'anniversaire du désastre de SAVENAY qui vit l'armée dite républicaine massacrer 15000 vendéens. Entre cette journée qui déshonore la France, et la proclamation de la République par GAMBETTA le 4 décembre 1870, au balcon de l'hôtel de ville, il s'est écoulé très exactement 77 ans moins trois mois. C'est dire que de mémoire d'homme, le souvenir de ces massacres ne pouvait être perdu au moment de ladite proclamation. La gravure ci-dessous vous montre comment on traita en Vendée les femmes et les enfants.

Guerre de Vendée : on massacre des femmes et des enfants.

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Après la proclamation de la République, et bien que la représentation nationale ait été très partagée sur la nécessité de maintenir cette forme politique, il se trouve que des Parisiens refusent la lâcheté des gouvernants de l'époque, sont emportés par l'enthousiasme égalitaire, utopique et fraternel (avec quand même comme début, l'exécution des généraux LECOMTE et CLEMENT-THOMAS, venus s'emparer, sur ordre du gouvernement d'Adolphe THIERS, des canons de la garde nationale, dans le quartier de BELLEVILLE) et instituent la Commune. Du 18 mars au 28 mai 1871, la Commune de Paris crée une organisation politique originale, inspirée des idéaux de la Révolution. Mais la répression "républicaine" est féroce. MANET fait une gravure qu'il intitule Guerre civile pour immortaliser ces horreurs et un photographe inspiré, DISDERI, prend des photos des cercueils encore ouverts où l'on a placé les cadavres, souvent nus, des communards fusillés par milliers lors de la rentrée des Versaillais à PARIS.

La Guerre civile (Commune de PARIS) par Manet.

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On massacre des milliers d'hommes et de femmes (Commune de PARIS) Photo de DISDERI).


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HITLER, en 1933, s'inspirant du reste des méthodes employés par les anglais pendant la guerre des Boers, crée des Camps de concentration pour emprisonner les opposants politiques. En 1941, nombre de ces camps se transforment en Camps d'extermination où l'on tue sans pitié des millions de juifs, des centaines de milliers de tziganes et d'autres populations. Il s'est écoulé très exactement 74 ans entre le début de ces horreurs et la période actuelle, c'est-à-dire sensiblement la même période de temps qu'entre les guerres de Vendée et la proclamation de la République par "Petite Jambe". Mais dans un cas, le premier, ces morts ont été oubliés, passés par pertes et profits, chassés de la mémoire publique lorsque la République a été instaurée, les fusillés de la Commune ont encore quelques uns de nos compatriotes qui ne les oublient pas, et fort heureusement la mémoire mondiale reste horrifiée de la barbarie nazie. La photo ci-dessous vous montre qu'il n'y a guère de différences entre les morts de la commune et les morts des camps de concentration
Pourquoi les morts de la Vendée sont-ils oubliés ?
Pourquoi la commune de PARIS est-elle effleurée dans la mémoire publique, alors qu'elle fut un massacre organisé, une guerre civile voulue par des hommes politiques fervents défenseurs de la République ? C'est une véritable question. Elle doit être posée au pays.

Les camps de concentration : on tue, on massacre.


Ô mes âmes errantes, ô mes chers morts, que vous fûtes blancs ou bleus, vous étiez innocents et vous avez été  immolées sur l'autel de la haine, de la peur, de l'idéologie et du pouvoir. Et il est bon que ce soit un grand écrivain chinois qui aujourd'hui fasse saigner notre coeur en évoquant leur mémoire.
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3. Informations diverses.
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BARTOLONE le raciste est battu. Je m'en réjouis très fortement, comme je constate que le seul homme politique à avoir obtenu la majorité absolue dans une élection triangulaire est monsieur LE DRIAN en BRETAGNE, ce dont je me félicite car c'est le seul qui réponde au critère hautement proclamé par les imbéciles de l'élection à la pluralité des voix. Je n'aime pas le socialisme, ce n'est pas un mystère, mais j'ai le droit d'estimer un socialiste, l'un des rares qui honore par son action et ses vertus civiques le parti dont il se réclame.

Menton-Pointu proclame que tout va changer. Mais plus ça change, plus c'est la même chose.

Monsieur SARKOZY peut nourrir quelques inquiétudes quant à sa désignation comme candidat aux élections présidentielles à l'issue de la primaire (un truc idiot et inutile, mais j'irai quand même y voter).

Normal Ier, dit Père Lachaise, se tait, tapi qu'il est dans l'ombre, comme l'est une araignée qui, ayant tissé sa toile, se jette sur sa proie quand elle s'est engluée dans ses rets.

Il est urgent de refonder la République. Quels hommes suffisamment courageux, vertueux, civiques, dépourvus d'esprit partisans réussiront à proclamer un appel du type de l'appel des 77 lancé par Vaclav HAVEL et qui a fait chuter le Minotaure ?

dimanche 13 décembre 2015

13 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Qu'ils se taisent et laissent les pierres crier !

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S'ils se taisent, les pierres crieront !
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1. La citation du jour.
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Elle est tirée d'une intervention de madame ZHANG Yihe au Colloque du Penn Club du 20 janvier 2006, dont j'ai donné les références dans un billet d'hier. Souvenez-vous en avant d'aller voter, et voyez de quels ventres sont nés ceux qui prétendent nous diriger.

"Tous les gouvernements despotiques, des temps anciens, modernes, en Chine ou à l'étranger, je ne parle pas seulement de la Chine, ont sacrifié d'innombrables vies au nom d'un empereur, d'un drapeau, d'une idéologie ou d'un parti politique ; c'est partout pareil dans le monde. Et parce que tant de personnes ont été sacrifiées, toute mémoire individuelle est indissociable de la mémoire de l'Etat, de la nation, de la société. Et mieux on connaît sa mémoire, mieux ont connaît la réalité."
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2. Commentaires.
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J'ai une bonne raison, chers, très chers lecteurs, de citer cette femme courageuse. Vous l'allez comprendre tout de suite. 

Le 13 décembre 1793, l'armée catholique et royale vendéenne est décimée au Mans. Près de 15 000 vendéens sont tués par l'armée dite républicaine. Voici la proclamation du Général WESTERMANN, le boucher de la Vendée, après le désastre qui mit fin à la très légitime rébellion de cette région. Oui, fasse le ciel que les Vendéens d'aujourd'hui s'en souviennent et chassent de leur exécutif régional les héritiers des ventres qui ont engendré de tels monstres. Bien entendu, les flons-flons du 14 juillet tentent de taire les pleurs des âmes errantes de cette terrible journée. Quant aux politiques, ils ne tentent pas de se taire, ils se taisent. Mais s'ils se taisent, les pierres crieront. Et je crie déjà avec elle. Voilà donc ce que dit le monstre WESTERMANN.

"Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. Un chef des Brigands, nommé Désigny, a été tué par un maréchal-des-logis. Mes hussards ont tous à la queue de leurs chevaux des lambeaux d'étendards brigands. Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que, sur plusieurs endroits, ils font pyramides. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers. Kléber et Marceau ne sont pas là. Nous ne faisons pas de prisonniers, il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n’est pas révolutionnaire."

Je dis et prétends qu’un peuple qui ignore son passé comme le veut et le proclame le sinistre PEILLON est condamné à périr. Nous ne pouvons pas faire que le passé n’ait pas eu lieu. Mais nous pouvons déplorer qu’il ait fallu une guerre civile (140 000 à 180 000 morts estimés) pour autoriser monsieur BARTOLONE à insulter son adversaire politique, et monsieur VALLS à agiter le spectre d’une nouvelle guerre de ce type dont lui est l’exact et direct héritier. Finalement qu’ils se taisent ! Qu’ils aient la pudeur de se taire et qu’ils laissent les pierres crier pour les âmes errantes de ces femmes, de ces enfants et de ces hommes sans défense que WESTERMANN a tués. 

Et quand vous voterez aujourd’hui, n’oubliez pas d’où viennent nos gouvernants !
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3. Informations diverses.
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Faisons la nique à "monsieur" BARTOLONE.


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Faisons un petit signe à monsieur LE DRIAN, le très probable futur Président de la Région Bretagne.

C'est probablement le meilleur ministre actuel et c'est un homme droit. Il est nécessaire de le dire si l'on veut être honnête.

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La République est en danger (au moins à VALENCIENNES).



Apparemment, les arbres de la laïcité ne font plus recette. Petit avantage tout de même : on ne décapite plus des êtres humains.
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Une belle crèche à BREZOLLES (Eure-et-Loir).