jeudi 21 novembre 2013

Nouvelles de la Résistance : l'orchestre des imbéciles se prend les pieds dans le tapis. Deuxième billet du 21 novembre 2013

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Le salon beige communique :

Au HAVRE devant le palais de Justice.


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A propos du tireur pas fou et pas européen.

Citations des imbéciles trouvées dans un article des Nouvelles de France et dans diverses sources. En rouge mes propres remarques.

Ecoutons la "musique" des imbéciles. Je doute qu'elle puisse nous faire danser de plaisir, mais elle peut tout de même nous faire crever de rire en raison de sa bêtise présomptueuse et de ses préjugés.

Du chef d'orchestre :
Que signifie faire « bloc » (Hollande), par un « rassemblement des forces les plus avancées », pour un « sursaut républicain » (Ayrault), contre des « factieux » (Valls) ? Ce langage est destiné à envoyer des signaux de fumée antifascistes aux élites médiatiques, à rameuter l’extrême-gauche et à culpabiliser le centre pour le détacher de la droite, bref, à ressouder ses propres troupes et à semer le doute et la discorde chez l’adversaire.

De ce côté-là, le bloc me semble bien fissuré. Et faire bloc autour de monsieur HOLLANDE, c'est comme reconstituer du foie gras à partir des bas morceaux qui ne peuvent être présentés dans un grand restaurant.

Du joueur de triangle, vous savez celui qui ne joue que quand le chef le regarde :
Le patron de Libé met en cause « le climat de violence » et « des mots qui sont prononcés ».

Et dire que l'agresseur probable, de son nom Abdelhakim DEKHAR, avait pour avocat, dans l'affaire REY-MAUPIN, celui qui défend les intérêts de Libération. Arroseur arrosé ! Hélas, tristement arrosé, car un jeune de 23 ans est entre la vie et la mort en raison de ce tueur pas fou et pas européen du tout.

Du joueur de tuba : 
C’est révélateur « d’une ambiance », selon Jean-Luc Mélenchon.

Oui, l'ambiance n'est pas bonne pour lui, c'est exact.

Du tromboniste de secours :
François Fillon énonce : « Il n’est pas anodin que son premier geste meurtrier fut perpétré au sein d’un journal qui participe à la vitalité de notre démocratie. Face à cette violence, nous devons tous faire bloc ».

Touchez pas à nos postes !

Du petit tambour mineur :
Plus explicite, le radical de gauche Jean-Michel Baylet dramatise : « s’en prendre à la presse c’est s’en prendre à la République ». Et il accuse le « contexte actuel marqué par une multiplication des attaques contre les valeurs républicaines ». Cet ancien candidat à la primaire socialiste, accusé par la justice de prise illégale d’intérêts, est toujours prompt à dénoncer le « jeu dangereux du populisme » et « une droite décomplexée qui a d’ores et déjà montré qu’elle était prête, ici et là, à l’alliance avec l’extrême-droite ».

En fait s'en prendre à la presse de gauche, c'est attaquer l'assurance-vie de monsieur BAYLET qui me semble atteint d'une légère oligophrénie à force de ressembler au "veau sous la mère" (selon ses amis du midi, et en raison de la tutelle exercée par sa mère sur son radical de fils à la Dépêche du midi ).

De la tourneuse de pages :
La "journaliste" (les guillemets sont de votre serviteur ; Caroline FOUREST se présente elle-même comme "philosophe" ; je mets aussi des guillemets ; elle ressemble à un philosophe comme moi à un archevêque !) Caroline Fourest incrimine Internet, « bistrot global… où se libère une parole qui encourage les passages à l’acte violents… Mais la plus grande responsabilité, aujourd’hui, est à droite, où l’absence de complexe et la surenchère ont libéré une parole mortifère. On entend décidément trop peu la droite républicaine. Où est-elle ? Quand des gens de son propre camp dérapent et tiennent des propos à droite de l’actuel Front national… », etc.

Pauvre Caroline ! Car envoyer des pierres à la figure d'une enfant, comme l'ont fait à METZ des "antifas", c'est de la faute de la droite peut-être ? Se balader dans Notre Dame à moitié à poil, c'est de la douceur républicaine, sans doute ? Mais porter un bonnet rouge, c'est de l'offense à la République ? Décidément, j'ai du mal à suivre la pensée de Caroline. Je crois savoir pourquoi : sa pensée ne laisse aucune trace, car elle ne pense pas. Elle est quand même payée par des médias divers pour cracher son venin. Pauvre Caroline ! Et quand je dis "pauvre", je le pense. Je la plains d'avoir si peu d'espoir, si peu de lumière, et tant de désirs !

Du joueur d'ocarina à moins que ne soit, chose plus probable de la scie musicale: 
Daniel Goldberg, député PS de la Seine-Saint-Denis qui déclarait lundi sur LCP : « bien entendu que je relie cela aux attaques racistes visant Christiane Taubira (…) Cela fait partie d’un climat, bien entendu ». Il n'a pas l'air idiot ! Il l'est !

De la flûte piccolo :
Nicolas Demorand, raconte avec sa voix fluette : « il y a des mots qui se disent partout, il y a des mots qui s’écrivent, il y a des lettres qu’on reçoit, il y a un niveau ambiant, un bruit, des décibels qui montent, il y a des menaces qui sont formulées, parfois de manière claire et nette, le plus souvent de manière anonyme. Oui, il y a un niveau de violences très supérieur à celui que j’ai pu personnellement connaître il y a quelques années encore. »

Monsieur Demorand s'est montré plus prudent en étant plus allusif que ses confrères en manipulation, en laissant sous-entendre que peut-être..., on ne sait pas bien encore..., il se peut que... etc. Il a joué en mineur, et avec un instrument de faible débit sonore. On ne sait jamais. Nicolas ! Plus fort ! Que voulez-vous dire ? A quelle violence faites-vous allusion ? Soyez clair ! dites à haute et intelligible voix la joie dont vous eussiez été envahie si le tireur "pas fou pas européen", avait été un tireur pas fou mais européen et de surcroît affilié à cette prétendue "extrême-droite" que vous exécrez. Allez que diable ! du courage. Puisque vous êtes ridicule, assumez cette posture avec dignité et vous en sortirez grandi.

Las ! Comme le remarque plaisamment un internaute : « En fait, le tireur a certainement plus souvent acheté Libération que Le Figaro, et on peut être sûr qu’il n’a jamais acheté Minute ». En effet, le coupable présumé avait déjà été condamné dans l’affaire Rey-Maupin, du nom de ces militants d’extrême-gauche qui avaient abattu des policiers.  

Ils en ont tué deux, avant qu'Aubry MAUPIN ne soit lui-même descendu. Monsieur le tireur "pas fou, et pas européen" leur avait fourni des fusils à pompe, ce qui lui a valu de faire 4 ans de prison.

Retournez au Conservatoire faire vos gammes, mauvais musiciens ! Apprenez à chanter juste ! Ne confondez BACH avec OFFENBACH. Le second n'est qu'aimable alors que le premier est génial. J'ai beau, muni d'une lanterne, chercher autour de mon tonneau, comme jadis DIOGENE, un homme ; je n'en trouve guère. Mais à la différence de l'exhibitionniste grec, je ne crois pas au cynisme, quelle que soit la forme qu'il prenne : philosophique, politique ou moral. Nous n'avons pas à craindre ceux qui peuvent attaquer nos corps, nos biens et notre personne en détournant la violence d'état à leur profit. Nous avons tout à craindre de ceux qui veulent tuer nos âmes. Grâce au Ciel, il semble que les Français soient en train de s'en rendre compte. Qu'ils s'en aillent tous ces musiciens foireux, qu'ils s'en aillent vite ! On aura l'occasion de trouver des billets pour un concert plus harmonieux.

Plusieurs conclusions s’imposent. Une nouvelle fois, comme dans l’affaire Merah, ceux qui ont parlé trop vite auraient mieux fait de se taire. Cela conforte ceux qui, lors de l’affaire Méric, ont d’emblée renvoyé dos-à-dos l’extrême-droite violente et l’extrême-gauche violente. Cela infirme, une nouvelle fois, la pertinence des âneries antiracistes sur la « parole qui se libère » et « les mots qui tuent ».
Enfin, cela devrait inciter à la sobriété ceux qui donnent dans la boursouflure mélodramatique en incriminant, au premier fait divers, une attaque-au-cœur-de-la-République et contre-la-liberté-d’opinion. Comme le remarque un internaute : "Il y a 100 fois moins de moyens policiers déployés et de unes médiatiques quand chaque semaine en France une grand mère est égorgée ou un chauffeur de bus tabassé." 
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Avez-vous remarqué avec quelle hâte les médias, les hommes politiques, les pleureuses patentées de la Républiques des Copains ont insisté sur le caractère européen de l'individu qui a commis ces agressions indignes et sur sa folie parfaitement supposée ? Et pourquoi dans un pays qui combat officiellement le racisme faudrait-il donner l'origine ethnique des suspects quand ils sont "européens". A dire vrai, quand on regarde la photo de monsieur DEKHAR, on hésite. Sur l'une, il a le type maghrébin, sur l'autre, plutôt européen. De sorte que ces références dans le cadre qui nous intéresse ici n'ont strictement aucune importance informative, sauf à signaler qu'il y a hésitation, ce qui eût été intellectuellement honnête de mentionner. En ont en revanche les affiliations politiques et l'origine de monsieur DEKHAR. Et c'est bien cela que les médias vaselinés veulent nous faire oublier. Pas question ! Pas du tout question !
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2 commentaires:

tippel a dit…

ACTE 1

Après Mohamed Merah un blanc aux yeux bleus sous son casque avec visière fumée, voilà qu'on avait entrepris la préparation du terrain pour un monstrueux tireur contre le temple médiatique de la gauche, le bien nommé « Libé ». Enfin un fasciste de l'extrême droite et européen, un vrai, un souchien avec les lourds sous-entendus qui vont avec. Merde, il s'appelle Abdelhakim Dekhar et pire, il vient de l'extrême gauche, la totale!




ACTE2

On annule la grande production en 70 mm du commissaire politique Harlem Désir et on range le matos. Mais pas trop loin, hein, ça peut resservir bientôt, et le blessé presque moribond va beaucoup mieux. Un tueur de gauche, c'est un malheureux fou et un «déséquilibré qu'il faut soigner et plaindre.
Et le plus cocasse, dans l'histoire, c'est que cet islamo-gauchiste s'en est pris à une chaîne de désinformation et à un journal qui défendent mordicus la civilité tendre de l’islam et l'atroce méchanceté des gens de droite !
Ô rage, ô désespoir!

Il faut maintenant avoir une pensée émue pour Nicolas Demorand, réacteur des gaz de chiotte de Libé, racontant avec son déguisement vestimentaire noir de commissaire de la GEPEOU: « il y a des mots qui se disent partout, il y a des mots qui s’écrivent, il y a des lettres qu’on reçoit, il y a un niveau ambiant, un bruit, des décibels qui montent, il y a des menaces qui sont formulées, parfois de manière claire et nette, le plus souvent de manière anonyme. Oui, il y a un niveau de violences très supérieur à celui que j’ai pu personnellement connaître il y a quelques années encore. Il devrait relire son journal Libération qui nous fredonnait ce 17 avril 1975 : « Le drapeau khmer rouge de la Résistance flotte sur Phnom Penh », Phnom Penh libérée !" .

Et aussi une pensée pour les autres procureurs du Soviet de Solférino: Harlem Désir, David Assouline, Aurélie Filippetti, etc, qui comptaient déjà les pancartes et banderoles, ‘le FN NE PASSERA PAS’. Eux qui pensaient avoir à faire à un facho bien blanc avec crâne rasé et voilà que, crotte de crotte, c'est un maghrébin issu de l'ultra gauche violente !... un Antifa et un ancien membre du SCALP! Le commandant en chef des sandinistes français Jean-Luc Mélenchon déclarait lundi : « que cette agression soit l’œuvre d’un déséquilibré ou d’un acte politique, elle révèle une ambiance ». (sic) Pourquoi pas ?

tippel a dit…

suite ...
Un tireur fou ? Pas si fou que ça, ce type de gauche attaque son système !

Le tireur commence son travail chez BFM TV où il ne tire pas mais actionne deux fois la pompe de son fusil et fait tomber deux cartouches. Il indique que « la prochaine fois, il ne les loupera pas ». C’est un avertissement, un petit compliment adressé à la chaîne BFM TV qui n’est pas, ces derniers temps, dans les petits papiers du gouvernement. Puis il attaque Libération qui est l’organe de «propagande» quasi officiel de ce gouvernement de Soviet (ce qui explique sans doute l’effondrement de 16% de ses ventes). Et là, il ouvre le feu et tire pour tuer. L’attaque du journal Libération est très symbolique. Il aurait pu ne pas aller plus loin ou attaquer un autre média, d’ailleurs c’est chez Radio-France que la panique sera la plus grande, puisque les vigiles mettront même les gilets pare-balles … C’est donc la presse « gouvernementale » qui est attaquée au sens premier du terme. Voilà donc une mauvaise nouvelle pour l’oligarchie au pouvoir, qui avait bien besoin de détourner notre attention avec la lutte contre l’extrême droite. Mais ces dangereux socialos n’aiment pas qu’on les prenne pour des cons. Gageons qu’ils cherchent une réponse. Je peux les mettre sur la voie. Et si le tireur était un militant d'extrême-droite, catholique intégriste, infiltré chez les Antifas et affublé d'un nom à consonance "orientale" ? Une autre piste : selon des rumeurs concordantes, Marine LE PEN aurait dit bonjour en 1998 à la boulangère chez qui Abdelhakim Dekhar venait chercher ses pains au chocolat. Ça sentirait le complot d'extrême-droite, NON ?! Ils finiront bien par l’avoir leur Nazi. Peut être que Philippe pourrait faire l’affaire, il a déjà le crâne et le prénom du Maréchal!