vendredi 7 juillet 2017

07 juillet 2017. Shame ! Shame on you ! URGENT

Shame! Shame on you, physicians, magistrates, anonymous and mechanical structures, responsible for the death of Charlie. When you shall appear before the holly courts, you will hear the cries of the children you have assassinated! Why did you kill me? Why? will they say.
We never shall forget what you have done in the gelatinous atmosphere of your anaesthetized consciences. Shame on you, up to the term of your life !


Honte ! Honte à vous, médecins, magistrats, anonymes et mécaniques structures responsables de la mort de Charlie. Quand vous comparaîtrez devant la cour céleste, vous entendrez les pleurs des enfants que vous avez assassinés ! Pourquoi m’avez-vous tué ? Pourquoi ? diront-ils. Nous n’oublierons jamais ce que vous avez fait dans l’atmosphère gélatineuse de vos consciences anesthésiées. Honte à vous, jusqu’au terme de votre vie.

Ainsi que je l’ai dit, j’avais écrit à l’hôpital pour protester. J’avais reçu une lettre fort courtoise, empreinte cependant de la tartufferie la plus britannique qui se puisse imaginer. C’était hier. Mais déjà, dans l’ombre de la plus répugnante forme de barbarie qui se puisse imaginer, ils avaient préparé les seringues, programmé l’arrêt des appareils, sans doute sans prévenir les parents et ils ont mis à exécution ce crime prémédité. Ils sont les représentants les plus authentiques de la tyrannie de l’État.
Qu’on ne vienne pas me dire que l’enfant de toute façon serait mort. Nul ne peut le savoir. La maladie mitochondriale dont il souffrait (et dont la nature exacte n’a jamais vraiment été communiquée) était probablement gravissime. Mais à quoi sert la recherche, celle à laquelle j’ai consacré la plus grande partie de mon activité professionnelle, si les « experts », les « faux savants » et les juges, infusent aux chercheurs l’idée qu’il n’y a rien à faire. Si, il y a à faire. Je puis vous l’affirmer. Et je l'ai prouvé dans le cadre d'une autre maladie gravissime du petit bébé, la maladie de Werdnig-Hoffmann.

J’ose dire que les hommes et/ou les femmes qui ont tué cet enfant sont des criminels authentiques. Ils peuvent me traîner devant les tribunaux, j’ai dans ma besace comme jadis David dans la sienne, la pierre dont ma fronde pourra atteindre l’imbécile qui voudrait me condamner pour diffamation.

Ne l'oublions jamais, les anges des enfants voient constamment la face de Dieu !

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