mardi 25 juillet 2017

25 juillet 2017. Nouvelles de la Dissidence. La raison et le sens commun.

Chers lecteurs, nous sommes loin d’avoir épuisé les richesses de MOZI. Mais il ne faut point lasser. Nous entrons donc dans un autre cycle, celui de la lecture d’un livre épatant de Gilbert Keith CHESTERTON, un immense auteur anglais dont la fougue, l’humour tout britannique et le catholicisme étincelant ne peuvent entraîner, outre de franches rigolades, qu’une adhésion sans réserve. Voici la référence du livre qui vient d’être fraîchement édité en France :
Gilbert Keith CHESTERTON.
Le puits et les bas-fonds. Traduit de l’anglais par Patrick GOFMAN, assisté d’Angélique PROVOST. Révision et notes de Wojciech GOLONKA.
Desclée de Brouwer, Paris/Perpignan, 2016.
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Au cœur de la chrétienté, à la tête de l’Église, et au centre de la civilisation dite catholique, là et en aucun mouvement ni aucun avenir, se trouve cette cristallisation du sens commun et les véritables traditions et réformes rationnelles, que l’homme moderne recherche à tort dans toutes les tendances des temps modernes. C’est à partir de là qu’il nous sera rappelé que la pitié est négligée ou que la mémoire est rejetée, et non à partir des hommes qui se trouveront constituer le prochain contingent de dirigeants pour cette terre sans repos ni attention. Tel est le fait que nous avons tous enfin découvert, et c’est pourquoi je l’ai placé en premier point. Ce n’est pas le premier par ordre, mais c’est le premier en importance des faits que j’ai ressenti après avoir pris conscience de la vérité : et si j’avais encore été dans les ténèbres extérieures, elle m’aurait conduit jusqu’à la porte dans cette heure sombre." (Page 63)
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2. COMMENTAIRES.
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Il est tout de même curieux de voir que le grand MOZI dont nous avons cité des extraits depuis plusieurs jours parle comme CHESTERTON du sens commun. En vérité, la haine viscérale de, la post-modernité en général, et de la démocratie républicaine à la française pour tout ce qui touche au catholicisme n’est justifié que par le rejet du sens commun. Le sens commun nous ancre dans cette terre nourricière où nous plongeons nos racines. Il nous dit que l’hommes a des limites, des défauts, certes, mais qu’il est capable de raison et d’une raison qui le pousse à conclure que deux hommes ou deux femmes, en dépit de la loi, ne peuvent se marier, que payer une mère porteuse, comme on le fait exactement dans les centres de transgénèse où l’on utilise des souris porteuses pour fabriquer des lignées transgéniques, n’est que le triomphe de l’esprit de lucre et de l’animalité sur l’amour authentique. Le sens commun nous dit que les vieillards, fussent-ils malades, méritent d’être respectés, soignés, aidés et aimés jusqu’au moment du grand passage. Le sens commun, c’est tout simplement la mise en acte de la raison pratique. Et, j’y reviens, le sens commun est une manifestation de la conscience, laquelle n’est que le jugement prudentiel que la raison pratique porte sur les actes que l’on doit, que l’on peut, ou que l’on veut faire. Oh ! Je sais, je vous ai déjà importunés avec cette conscience qu’on voudrait nous acheter à coup de subventions, de prestations, de cajolades en tous genres. Mais que voulez-vous, un jugement prudentiel est ce jugement qui la pèse la valeur des actes possibles, et en supputent les conséquences si jamais ils en viennent à être posés.
On a beaucoup critiqué la création du mouvement Sens Commun, issu de la Manif Pour Tous. On l’a critiqué pour cette raison-là : c’était la manifestation d’un jugement prudentiel de la raison pratique. Avec le grand CHESTERTON, je dis, je crie, je répète et je maintiens que seul le catholicisme est en accord avec la raison. Nous y reviendrons. La Manif Pour Tous n'a pas à cacher ni à renier qu'elle puise sont inspiration dans l'enseignement moral et social de l'Eglise catholique. Tant pis pour ceux qui ne l'aiment pas.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Jeunes gens, jeunes hommes, et toi en particulier, cher filleul avec qui nous nous entretenions hier soir du mariage, voici pour vous.

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Et toujours à propos du général de VILLIERS.

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J’adhère entièrement à cette analyse !

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Ils voulaient traîner dans le boue de cardinal ! C’est lui qui leur fait honte !


Pendant qu'ils écrivent leurs poulets sur les tables du Café de Flore, le cardinal, lui, traverse les ruines de MOSSOUL et réconforte les rescapés de sa présence.
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CASTANER versus le général de VILLIERS.

Je pensais que Christophe CASTANER était un imbécile bernanosien, je crains qu’il ne soit qu’un imbécile tout court.

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Chute de popularité : une tentative d’explication.

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Il y a tout juste un an !

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Vous êtes, monsieur, l’honneur de la politique, de la conscience en acte et de la fidélité !


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