samedi 10 septembre 2016

10 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Ne nous laissons pas faire !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les valeurs de conservation ne sont pas le conservatisme. Ce sont des valeurs rationnelles et universelles, tout un ensemble de conduites et de structures qui concourent objectivement à la conservation de la société humaine en tant que cette conservation est un bien.
Il faut dégager ces valeurs dans leur pureté, les extraire de la gangue de conservatisme où elles se trouvent trop souvent prises. Ainsi perdront-elles leur caractère partisan et deviendront-elles un bien commun à toute la société. C’est aussi par là qu’elles gagnent en élévation morale.
Je sais que, dans la pratique, il est difficile de trouver un attachement naturel aux valeurs de conservation qui ne s’enveloppe pas de conservatisme. C’est la même chose pour les valeurs de progrès à l’égard du conservatisme. Le fait n’est peut-être pas si grave. L’important n’est pas d’obtenir une pureté absolue, mais une pureté suffisante, qui permette à la raison de dominer sur les habitudes, les tempéraments et leurs réactivités.
Pour atteindre cette pureté suffisante il faut dégager, dans le complexe conservateur, le noyau central, moralement indiscutable dès lors qu’on ne le confond pas avec le conservatisme. En dégageant le noyau central, on comprend mieux les périphéries plus discutables dont il est susceptible de s’entourer."
In
Henri HUDE.
Ethique  et politique.
(Collection "Philosophie européenne".)
Éditions universitaires, [sans mention de lieu], 1992.
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2. COMMENTAIRES.
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Ne nous laissons pas impressionner par les bien-pensants de la presse écrite ou télévisée. Leur manière à eux consiste à trouver des qualificatifs dédaigneux ou méprisants pour disqualifier ceux de leurs compatriotes qui ont le malheur de penser que le "mariage" homosexuel, la GPS ou l’avortement ne sont pas des biens pour la société mais des licences accordées à une poignée d'électeurs influents et riches. Ils nous traitent de ringards, d’obscurantistes, de rétrogrades sans se poser la moindre question de fond sur la pertinence de ces prétendus avancées sociétales. J’assume entièrement le fait d’être conservateur en vue du bien commun. Et d’être progressiste en vue de la justice sociale, laquelle ne se confond nullement avec les revendications syndicales ou politiques, mais rejoint les paroles profondes de Jésus : « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ». Au nombre des petits, il faut compter, bien sûr, les enfants dans le sein de leur maman, les sans-abris, les malades abandonnés dans des hospices ou des maisons de retraite, les prisonniers, et j’en passe. Mais il est plus facile de piétonniser les berges de la Seine, comme l’a follement décidé Anne HIDALGO, ou encore de créer des centres d’accueil pour les migrants (ce qui est bien, je le souligne) que de donner un toit aux milliers de sans-abris qui hantent les seuils des immeubles, les impasses en retrait ou les bouches de métro, de régler le problème de la mendicité organisée et mafieuse, les questions de sécurité (nos amis Chinois et Vietnamiens en savent quelque chose, qui sont agressés quotidiennement par des bandes que, curieusement, la presse ne désigne pudiquement que par l'adjectif de "jeunes"). Les Chinois, les Vietnamiens, les sans-abris, les prisonniers, les femmes dans la détresse, ils s'en foutent...
Or notre prochain est bien celui dont on se rend proche ! Ceux-là qu'ils oublient leur sont très éloignés !
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3.°INFORMATIONS DIVERSES.
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Mon ami Alain ne m’en voudra pas si je publie sa vigoureuse protestation reçue par courriel ce matin :

"Je dis, il serait temps de penser un peu plus loin que le bout de son nez et de « sa trouille », il faut penser à nos enfants, nos petits enfants et les futures générations de Français.

En tout état de cause l’attitude, oh combien irresponsable de nos dirigeants, ceux d’avant, ceux de maintenant, et malheureusement il est fort à parier que les prochains seront tout aussi dénués de volonté de faire ce qu’il faut, n’augure rien de bon.

Mais c’est une minorité de Français qui élit nos dirigeants politiques ; en cause, il y a un tel bidouillage du découpage électoral, fait par les vieux chibanis de la politique Française pour garder la plus belle part du gâteau, qu’ils ont écœuré la plupart des Français sensés qui voulaient voter.
Il va falloir se réveiller pour mettre un sérieux coup de balai à ces marchands du temple qui squattent nos institutions avec comme seul objectif tenir le pouvoir pour, dans l’ordre :  le pouvoir, l’argent et les honneurs, et revoir cette école soi-disant super qui s’appellent l’ENA : école qui fabrique des incapables à gérer et à commander et à travailler sainement.
Ces femmes et ces hommes que l’on appelle énarques, et qui n’ont surtout jamais mis les pieds dans une entreprise autrement que pour couper des rubans, qui s’octroient, cependant, le droit de nous donner des leçons d’économies, de commerces et de gestion d’entreprises. Ces énarques qui manient avec brio la langue de bois et l’art de faire du vent inutilement.
Par contre, les promotions se succèdent, et chacun y va de son protectorat d’ainé pour coopter le frais émoulu de cette école en le plaçant (il sera à l’abri pour le reste de sa carrière professionnelle !!!),
Ils se font un monde à part et vivent en autarcie dans la plus grande jouissance pendant que les Français s’éreintent et crèvent sous les charges.

Nous éviterons de parler de certaines corporations, ou plutôt de confréries qui font parfois dans le nébuleux, et qui croient tout maitriser et tout comprendre, ils seront aussi surpris que les Français de base, à moins qu’ils aient anticipé et déjà quitté le navire."

Alain a raison, ne nous laissons pas faire par cette poignée d'incapables !
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Le discours de "WAGRAM", ou quand il faut sortir de polytechnique ou de Normal Sup' pour comprendre LE NAIN N°2. 

(J'utilise cette formule, pour désigner Pépère, car il paraît que l'on  qualifie monsieur SARKOZY de "nain". Comme les deux ont la même taille, il ne me paraît pas abusif de retourner le compliment à celui qui en est probablement l'auteur).

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Un Breton réagit et il a bien raison (du site Breizh Info).






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